La Nation Bénin...
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La cour d’assises de la cour d’appel d’Abomey a connu du vingt-cinquième dossier inscrit au rôle, le jeudi 21 juin dernier. Il s’agit d’une affaire de coups mortels avec dans le box des accusés, Codjo Dokpo. L’arrêt de la cour l’a condamné à 7 ans de travaux forcés pour avoir porté des coups mortels à son oncle Aladji Sodja.
Ce dossier est relatif à un drame familial avec ,en toile de fond, un problème d’héritage entre Codjo Dokpo et son oncle Aladji Sodja. Après avoir pris connaissance du dossier, la cour tranche en condamnant Codjo Dokpo à 7 ans de travaux forcés. Le prévenu Codjo Dokpo âgé de 38 ans est marié à deux femmes et père de six enfants.
A Dékandji dans la commune de Dogbo, l’accusé est connu comme un homme ayant un caractère très acide. Il fait ce qu’il dit et ne se mêle pas des affaires des autres. Mais il ne faut pas le provoquer. Un homme de principe qui devient très agressif après quelques verres d’alcool. Et c’est malheureusement cette agressivité qui l’a emmené à commettre ce crime sur son oncle Sodja qui tentait, par la ruse, de lui prendre une portion de terre qui lui revenait.
Déposant à la barre, jeudi dernier, l’accusé explique que c’est un domaine qui revenait logiquement à lui Codjo parce que son père y est enterré, mais que son oncle Sodja y a mis des palissades comme pour en revendiquer la propriété. Mécontentant parce que voyant venir l’expropriation, Codjo va faire une descente sur le domaine un jour du mois de mars 2012 et s’est mis à détruire les plants mis en terre par son oncle. Surpris par ce geste de son neveu, Aladji Sodja cherche à le punir pour cette outrecuidance. Mais Codjo prendra la fuite. Il sera rattrapé par l’oncle et ses enfants. Puis la bagarre commence. La fureur est à son comble. Les voisins s’interposent pour les calmer. Le neveu Codjo fait un repli tactique avant de revenir surprendre son oncle. Il a une manche de houe en main. Il donne plusieurs coups à l’oncle sur la tête et la nuque. Celui-ci tombe et s’évanouit. Il sera par la suite référé dans un hôpital par ses enfants. Mais il entre dans un coma profond qui le conduit à la mort quelques jours après. L’accusé Codjo tentant de justifier son acte devant la cour indique que c’est plutôt au cours de la bagarre qu’il a donné le coup pour se défendre. Donc, ce n’est qu’une réaction des coups qu’il recevait aussi.
L’avocat général, Pierre Dassoundo Ahiffon, en prenant ses réquisitions a rappelé que « dans la vie, l’homme doit savoir raison garder devant certaines situations pour éviter les drames de ce genre ». Et c’est bien ce qui a manqué à l’accusé Codjo qui ne serait pas devant la cour s’il avait eu la patience face aux actes de son oncle. « Nul n’a le droit de se rendre justice », rappelle l’avocat général. Puis, l’accusé qui, pris de remords, se couvre en tentant de faire croire à la légitime défense. L’avocat général démontre que les éléments matériel, intentionnel et légal sont bien réunis pour le chef d’accusation de coups mortels ayant causé la mort de l’oncle Aladji Sodja. Pierre Dassoundo Ahiffon fait recours alors aux dispositions de l’article 309 alinéa 4 du Code pénal qui punissent cette infraction, avant de requérir la peine de sept ans de travaux forcés contre l’accusé Codjo Dokpo.
La défense de l’accusé assurée par Me Théodore Zinflou n’est pas du même avis que le ministère public sur ses observations qui n’ont pas tenu compte des réalités sociologiques. Pour Me Théodore Zinflou, « L’enfant qui se bat pour défendre le patrimoine de son père est plutôt digne et un exemple à encourager ». Il plaide devant la cour pour la disqualification du chef d’accusation en homicide volontaire en tenant compte des conditions dans lesquelles le drame est survenu.
Après une suspension, la cour revient et délibère. Elle déclare Codjo Dokpo coupable des coups ayant occasionné la mort d’Aladji Sodja, puis le condamne à 7 ans de travaux forcés?
Les Faits
A la suite d’un litige domanial qui opposait les nommés Aladji Sodja et Codjo Dokpo, tous deux domiciliés à Dékandji dans la commune de Dogbo, Codjo Dokpo a entrepris, le samedi 24 mars 2012, de détruire les aménagements immobiliers ainsi que les plants que son oncle Aladji Sodja a mis en terre sur le domaine.
A l’œuvre, il fut interpellé en vain, dans sa fuite par son oncle et un fils de celui-ci. C’est au moment où ceux-ci, apaisés par les co-habitants, faisaient un repli vers leur case que Codjo Dokpo a surpris Aladji Sodja en lui assénant un coup à la tête, à l’aide d’une manche de houe en bois qu’il tenait entre ses mains. Aladji Sodja s’était écroulé sur-le-champ.
Evacué d’urgence à l’hôpital, il rendit l’âme quelques jours plus tard, soit le 28 mars 2012?
Composition de la cour
Président : Antoine Houézè
Assesseurs : Alou Bani Demon et Jocelyn Gbaguidi
Jurés : Philippe J. d’Almeida, Romain Togni, Antoine Hêdiblè, Victoire Agbémahoué-Dato
Avocat général : Pierre D. Ahiffon
Greffier : Etienne Ahonahin

Une cérémonie de port de galons a été organisée, ce lundi 25 juin dans l’enceinte de la direction départementale de la Police républicaine du Mono. Présidée par le secrétaire général de la préfecture de Lokossa, Arnaud Agon, elle s’inscrit dans le cadre de l’application du décret n°2018-170 du 16 mai 2018 portant reversement et reclassement de 247 commissaires de police.
Treize officiers et sous-officiers, en service dans le Mono ont porté, ce lundi 25 juin, de nouveaux galons, avec l’application du décret n°2018-170 du 16 mai 2018 portant reversement et reclassement de 247 commissaires de police. C’était à la faveur d’une cérémonie sobre organisée à leur intention dans l’enceinte de l’ex-Groupement de gendarmerie de Lokossa devenue direction départementale de la Police républicaine du Mono.
Deux commissaires principaux de Police, quatre capitaines de police et sept lieutenants de police sont les bénéficiaires. Les galons leur ont été portés par le secrétaire général de la préfecture, Arnaud Agon, et le directeur départemental de la Police républicaine, Jacques Tonoukouin, et son adjoint. Se félicitant de l’effectivité du port des nouveaux galons à ses collaborateurs, Arnaud Agon explique que c’est une valorisation des compétences et une source supplémentaire de motivation. Il sera appuyé par le commandant du commissariat central de la ville de Lokossa, Constant Badet, promu lui aussi commissaire principal et fier d’arborer ses nouveaux galons de commissaire principal. « Cette promotion nous engage à plus de responsabilité dans la sécurisation de tout le département », a-t-il souligné.

Dans le cadre du suivi des ouvrages routiers en cours de réalisation au Bénin, une délégation conduite par le directeur général adjoint des Infrastructures, Arsène Soglo, était sur les chantiers du projet de transport urbain de la ville de Parakou, ce lundi 25 juin. L’occasion lui a permis de constater l’état d’exécution et la qualité des travaux effectués. Mais avant la livraison des ouvrages, quelques corrections devront leur être portées.
En cours depuis un moment, les travaux de réalisation du projet de transport urbain de Parakou sont en train de s’achever. Une délégation de la direction générale des Infrastructures a effectué une descente sur les différents chantiers, lundi 25 juin, et a relevé quelques déformations et autres dégradations. Elles devront être corrigées avant la livraison des ouvrages.
« J’ai noté avec satisfaction les efforts de l’entreprise chinoise, Sinohydro, par rapport à l’ensemble des travaux. C’est vrai qu’on est aujourd’hui au-delà des délais et que le projet a connu au début quelques difficultés qui n’ont pas permis à l’entreprise de démarrer sur un bon rythme », a indiqué le directeur général adjoint des Infrastructures, Arsène Soglo, au cours de sa visite des ouvrages réalisés dans le cadre de la traversée et du contournement de la ville. « Mais il est resté certaines sections dans lesquelles j’ai remarqué des dégradations importantes », a toutefois déploré Arsène Soglo. Il a tenu à rassurer les populations de la cité des Koburu que l’administration routière prendra toutes les mesures afin que l’investissement consenti par le Bénin ne soit pas du gâchis. Selon lui, il est inadmissible que de façon aussi précoce, des dégradations se profilent déjà. « L’entreprise a pris l’engagement de faire tout ce qui est en son pouvoir pour corriger rapidement les dégradations. Nous allons les suivre et les encadrer également dans la reprise de ces travaux », a poursuivi le directeur.
En effet, les dégradations constatées sont apparues sur des dos d’âne qui ont été érigés. « Pour sauvegarder l’investissement, nous avons donc pris la décision technique de supprimer ces dos d’âne », a déclaré Arsène Soglo. La nouvelle vision du gouvernement, par rapport à la réalisation des infrastructures, a-t-il tenu à rappeler aux populations, c’est de réaliser des ouvrages durables.
Tout en promettant de porter les corrections exigées, l’entreprise chinoise a souhaité que l’Etat béninois veille au respect des charges à l’essieu des camions poids lourds. « L’Etat veille, non sans quelques difficultés, à la mise en œuvre du Règlement 14 qui est lié au respect des charges à l’essieu. Comme la plupart de ses homologues des pays de la sous-région, le réseau routier du Bénin souffre également du problème de surcharges des camions qui l’empruntent», a laissé entendre Arsène Soglo. « Ce sont les transporteurs qui vont le plus souffrir, si aujourd’hui, on construit les routes qui devront rapidement se dégrader à cause des surcharges de leurs camions. Ce n’est pas normal qu’on réalise des routes pour supporter des 13 tonnes et qu’on en mette des 20, des 25 », a-t-il averti.
A sa suite, Joseph Ahissou, associé à cette visite sur le terrain, a réaffirmé la volonté du laboratoire national que constitue le Centre national d’essais de recherches de travaux publics (Cnertp) dont il est le directeur général, de reprendre son rôle en tant qu’assistant au maître d’ouvrage. Dans un projet d’infrastructures d’une telle envergure, il est à observer que le contrôle sur la qualité des matériaux et l’étude géotechnique comptent pour près de 80 %.

Janvier Yahouédéhou, Sabaï Katè, Gildas Agonkan, Valère Tchobo, Corneille Padonou, Justin Adjovi, Abiba Dafia, Léon Ahossi et Guy Mitokpè sont les neuf représentants de l’Assemblée nationale au sein du prochain Conseil d’orientation et de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (Cos-Lépi) qui sera installé le 1er juillet prochain, conformément à la décision Dcc 18-124 du 21 juin 2018 de la Cour constitutionnelle. Le Parlement a plutôt reconduit ses représentants actuels au sein de l’organe qui achève son mandat le 30 juin prochain.
L’Assemblée nationale s’est pliée, ce lundi 25 juin, à la décision Dcc18-124 du 21 juin de la Cour constitutionnelle qui met fin, le 30 juin prochain, au mandat de l’actuel Conseil d’orientation et de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (Cos-Lépi) et ordonne l’installation d’une nouvelle mandature à partir du 1er juillet prochain. Suite à cette décision, elle a reconduit purement et simplement ses neuf membres qu’elle avait désignés pour siéger au sein de ce Cos-Lépi dont la mandature a été écourtée par la Haute juridiction.
La majorité parlementaire a désigné les députés Janvier Yahouédéhou, Sabaï Katè,
Gildas Agonkan, Valère Tchobo et Corneille Padonou et la minorité parlementaire a encore jeté son dévolu sur Justin Adjovi, Abiba Dafia, Léon Ahossi et Guy
Mitokpè. La liste nominative commune des neuf députés a été adoptée par 37 voix pour, 0 contre et 0 abstention. Mais le processus de désignation a été déclenché par quatorze députés qui ont saisi hier le président de l’Assemblée nationale par une correspondance. A travers celle-ci, ils ont demandé l’examen en procédure d’urgence du dossier affecté à la commission chargée des Lois du Parlement. Cette dernière a présenté un rapport oral pour proposer les modalités de désignation des neuf représentants du Parlement tenant compte de la configuration politique de l’Assemblée nationale. La majorité parlementaire devrait en désigner cinq membres et la minorité quatre, conformément aux dispositions du Code électoral. Cette désignation rassure de ce que le prochain Cos-Lépi prêtera serment effectivement dès le 1er juillet prochain devant la Cour constitutionnelle pour achever son mandat le 31 janvier 2019. Les neuf membres du Parlement seront complétés par les deux autres membres de l’organe à savoir le directeur général de l’état civil, Abdon Marius Mikpon’Ai et la directrice générale par intérim de l’Institut national de la statistique et de l’analyse économique (Insaé), Armelle Ahamidé. C’est d’ailleurs au regard de l’urgence de la question que le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, a promis de transmettre sans délai au président de la Cour constitutionnelle la décision portant nomination des neuf députés désignés par la Représentation nationale pour faire partie de la prochaine mandature du Cos-Lépi. Cette diligence vise à faciliter la mise en place de cette structure chargée d’apurer et d’actualiser la Lépi en vue des prochaines échéances électorales.
Le Bmp rassure
Juste après la plénière, la coordination générale du Bloc de la majorité parlementaire (Bmp) a donné une conférence de presse pour revenir sur le contexte du vote. Jean-Michel Abimbola, André Okounlola, Orden Alladatin, Rachidi Gbadamassi, Gildas Agonkan et Boniface Yéhouétomè ont expliqué de long en large la pertinence de la décision Dcc 18-124 du 21 juin 2018 de la Cour constitutionnelle.
Selon eux, contrairement à la décision de l’ancienne cour dirigée par Théodore Holo qui a installé l’actuel Cos-Lépi et déclaré que son mandat va jusqu’au 30 novembre prochain, la nouvelle décision vient remettre les pendules à l’heure. La décision Dcc 18-124 du 21 juin 2018 de la Cour constitutionnelle présidée par Joseph Djogbénou remet les choses à l’endroit. Elle respecte les dispositions de l’article 220 du Code électoral qui précise clairement que le Cos-Lépi est mis en place le 1er juillet pour finir son mandat le 31 janvier de l’année suivante. Ce qui n’était pas le cas avec la décision de l’ex-Cour de Théodore Holo qui désorganise le Code électoral. Ce qui constitue une menace pour la paix et la stabilité de la démocratie.
Les conférenciers se réjouissent de la dernière décision de la Haute juridiction qui respecte la légalité et consolide la paix et la démocratie. Raison pour laquelle le Bmp a examiné le dossier en procédure d’urgence à travers une demande déposée par quatorze de ses députés membres. Ce qui n’était pas le cas avec la décision de la Cour constitutionnelle de décembre 2017 qui enjoint à l’Assemblée nationale de désigner ses représentants au sein du Cos-Lépi avant le 21 décembre 2017. Mieux, il n’y avait eu aucune demande d’examen en procédure d'urgence pour l’exécution diligente de cette décision. Ni la majorité parlementaire ni la minorité parlementaire n’avaient fait de démarche dans ce sens. La célérité observée dans l’examen de ce dossier se justifie simplement par le fait que la décision de la Cour constitutionnelle est en phase avec l’esprit et la lettre du Code électoral.
« Personne ne veut brûler le pays. L’Assemblée nationale et le Bmp travaillent pour la paix », insiste Orden Alladatin. C’est pourquoi le Bmp a toujours privilégié jusqu’ici la recherche du consensus avec la minorité parlementaire pour tous les sujets de grands enjeux. Gildas Agonkan tient à rectifier que les élections législatives de 2019 seront organisées sur la base de la Lépi qui sera mise à jour par le prochain Cos-Lépi.

« Le résultat du vote est fort comme message. Ça signifie qu’on attend beaucoup de moi, mais pas de moi seul. Car, mes collègues m’ont élue pour que nous portions ensemble l’institution, sa crédibilité et sa visibilité.
Ils sont tous d’accord pour m’accompagner. Et je crois qu’une équipe aussi forte ne peut que gagner », ce sont les premiers mots du nouveau président de la Haute Cour de Justice, Cécile Marie-José de Dravo Zinzindohoué après sa brillante élection, ce lundi 25 juin, par 12 voix pour, 0 contre et 0 abstention. Elle remercie d’abord le seigneur qui a permis son ascension à la tête de la Haute juridiction et ensuite le collège des juges qui l’ont tous portée unanimement pour conduire l’institution. Cécile Marie-José de Dravo Zinzindohoué, Dr en Droit public, se dit satisfaite et fière de cette élection qui appelle, selon elle, responsabilité. Un défi que le successeur de Marcelline Gbèha Afouda compte relever en complicité avec ses autres collègues. L’élection a été dirigée par le doyen d’âge des juges, Ousmane Batoko, président de la Cour suprême.
Il faut souligner que sur les treize membres que compte l’institution, seul le député-juge Janvier Yahouédéhou était absent à la session administrative élective qui fait suite au rendez-vous manqué du mercredi 20 juin dernier. L’élu de la vingt-quatrième circonscription électorale est venu par la suite. Mais Janvier Yahouédéhou a constaté la fin des travaux et le départ de ses autres collègues.
Actualités 25 juin 2018
L'équipe du Portugal [/caption]Les deux matchs de poule de la troisième journée s’annoncent épiques dans le groupe B. Le Portugal va jouer l’Iran tandis que le Maroc, éliminé va tenter de défier l’Espagne.
Deux chocs d’envergure sont attendus, ce lundi, à la faveur des matchs de la troisième journée dans le groupe B. Le Portugal va en découdre avec l’Iran tandis que, déjà éliminé, le Maroc va défier l’Espagne afin de finir le tournoi en beauté. Ces deux matchs sont décisifs car en dehors du Maroc, les trois autres sélections ont chacune leur chance de qualification intacte. Et pour cause ! Les équipes victorieuses de ces confrontations se qualifieraient pour la huitième de finale. Le duel entre le Portugal et l’Iran, deux alternatives s’offrent au Portugal pour accéder en huitième de finale. Un match nul ou une victoire ouvrirait les portes du prochain tour aux poulains de Fernando Santos, champions d’Europe en titre tandis que l’Iran est contraint de gagner pour éviter toute surprise désagréable de la seconde confrontation. La Seleção das Quinas du Portugal et son buteur Cristiano Ronaldo (quatre réalisations en deux matchs) devront donc rivaliser d’ardeur pour venir à bout de cette équipe iranienne difficile à manœuvrer. D’ailleurs, l’Iran pourra compter sur son sélectionneur de nationalité portugaise, Carlos Queiroz qui aura à cœur de jouer contre son pays.
Athlétiques et déterminés depuis l’entame du tournoi, les joueurs iraniens à savoir Ali Beiranvand, Ramin Rezaeian, Morteza Pouraliganji, Pejman Montazeri ; Masoud Shojaei, Saeid Ezatolahi, Ehsan Haji Saf, ont battu le Maroc (1-0) avant d’être héroïques face la Roja qui a fini par les piéger (1-0). Cette équipe iranienne dotée de qualités offensives impressionnantes pourra porter le danger vers la défense portugaise qui a encaissé trois buts face à la Roja avant de subir la pression marocaine lors de la deuxième journée. Si le Portugal part favori dans cette confrontation, les joueurs iraniens n’aborderont pas ce match en victime expiatoire.
Un match épique entre le Maroc la Roja
De leur côté, les Lions de l’Atlas battus par l’Iran (1-0) et le Portugal (1-0), auteurs d’un match fou contre le Portugal sont attendus également pour un sursaut d’orgueil, ce lundi, face à la Roja. Ils tenteront de défier les champions du monde 2010 pour achever la compétition en beauté. Cette rencontre ne saurait donc être une formalité pour Sergio Busquets, Thiago Alcántara, Andres Iniesta, Isco, David Silva, Diego Costa et autres qui voudront imposer leur ‘’tiki-taka’’ à l’équipe marocaine. Avec (4 points+1), l’Espagne est tenu de faire preuve de discipline tactique devant Medhi Benatia, Khalid Boutaib, Boussoufa, El Ahmadi, Belhanda - Ziyech, Boutaïb et Amrabat, très en verve face au Portugal.
Ch. H.
Les députés mains levées indiquant leur accord la ratifcation du protocole de Séoul[/caption]
L’Assemblée nationale a adopté la loi n°2018-19 portant autorisation de ratification du Protocole pour éliminer le commerce illicite des produits du tabac, adopté à Séoul en République de Corée, le 12 novembre 2012. L’adoption du texte a eu lieu, à la faveur de la séance plénière du vendredi 22 juin dernier, en présence du ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin.
Le Bénin renforce son arsenal juridique en matière de lutte contre le commerce illicite des produits du tabac. Le Parlement a adopté dans ce cadre, vendredi 22 juin dernier, la loi n°2018-19 portant autorisation de ratification du Protocole pour éliminer le commerce illicite des produits du tabac, adopté à Séoul en République de Corée, le 12 novembre 2012. Ce protocole est le premier instrument à la convention-cadre de l’Organisation mondiale de la santé (Oms) pour la lutte antitabac. Le Bénin, à l’instar d’autres Etats membres de l’Organisation mondiale de la santé (Oms), a signé le document le 24 septembre 2013 à Genève en Suisse.
Le texte vient prolonger et compléter la Convention-cadre de l’Oms pour la lutte contre le tabac entrée le 17 février 2005 et ratifié par le Bénin le 3 novembre 2004. Il contient un préambule et quarante-sept articles traitant des questions importantes concernant les infractions et comprend les dispositions sur la responsabilité, les poursuites judiciaires et les sanctions, le recouvrement après saisie et les techniques d’enquêtes spéciales, ainsi que l’élimination et la destruction des produits confisqués. Plusieurs autres dispositions de l’accord portent sur la coopération internationale, notamment l’échange d’informations, l’assistance technique et la coopération entre les services de détection et de répression, la protection de la souveraineté, la compétence, l’assistance administrative mutuelle, l’entraide judiciaire et l’extradition.
Pour les députés, ce texte est d’importance capitale au regard du fait que le commerce illicite du tabac aggrave l’épidémie de tabagisme et est lourd de conséquences sur la sécurité. La ratification de ce protocole est une étape nécessaire pour combattre ces deux maux. Et la commission chargée du Plan présidée par le député Jean-Michel Abimbola qui a présenté le rapport sur le dossier a d’ailleurs été on ne peut plus claire, sur les méfaits du tabagisme. Selon elle, en effet, les produits de tabac contiennent plus de 4000 substances dangereuses et nuisibles à la santé.
Des chiffres effarants
Mieux, les statistiques au Bénin en matière de consommation du tabac et ses dérivés sont effarantes. Plusieurs milliers d’adultes et de jeunes s’adonnent à la consommation et de ses produits. Selon les chiffres du ministère de la Santé, 16 % d’adultes, 25,2 % d’hommes et 6,7 % de femmes fument ; 5,3 % d’adolescents des collèges publics, 6,6 % de garçons et 2,5 % de filles fument. Environ un jeune sur quatre, soit 24,8 %, est régulièrement exposée à la fumée du tabac. Le tabac et ses dérivés sont consommés sur toute l’étendue du territoire, avec de fortes prévalences dans les départements de l’Atacora, la Donga, et le Couffo, selon une enquête réalisée en 2015 par le Programme national de lutte contre les maladies non transmissibles (Pnlmnt) du ministère de la Santé. En 2016, plus de 4000 tonnes de cigarettes de contrebande et non conformes à la règlementation ont été saisies par l’Unité mixte de contrôle des conteneurs (Umcc) au port de Cotonou. Face à ces statistiques, les députés estiment urgent d’agir en renforçant la loi et prévenir les chaînes logistiques, pourvoyeuses de produits de tabac au plan national. C’est tout le bien fondé du Protocole du Séoul adopté par le Parlement. L’accord vient renforcer la loi n° 2017-27 du 18 décembre 2017 relative à la production, au conditionnement, à l’étiquetage, à la vente et à l’usage du tabac, de ses dérivés et assimilés en République du Bénin déjà promulgué par le chef de l’Etat. Il vient également en appui aux efforts du Bénin en cette matière, notamment la sensibilisation des différentes couches de la société sur les effets néfastes du tabagisme et l’augmentation des taxes liées au tabac et les produits dérivés puis l’identification des lieux publics sans tabac et des espaces réservés aux fumeurs en vue de protéger les non-fumeurs sont des actions entreprises visant à décourager la consommation du tabac qui hautement cancérigène.
Actualités 25 juin 2018
Coris Bank à travers son programme [/caption]Coris Bank International apporte le sourire aux enfants des orphelinats Ste Claudia de Tori et La Fontaine divine de Azohouè-Aliho à travers des dons de vivres divers. Cette action menée avec le soutien de la Fondation Coris entre dans le cadre de son programme de responsabilité sociale mercredi 20 juin dernier.
Mercredi dernier, d’importants lots de vivres faits de sacs de riz, de cartons de pâtes alimentaires, de bidons d’huiles, de céréales, de produits d’entretien, de savons, de conserves et autres ont été mis à la disposition des pensionnaires des orphelinats Ste Claudia de Tori Acadjamey et La Fontaine Divine d’Azohouè-Aliho. La délégation de Coris Bank International conduite par son directeur général, Jean-Jacques Golou, a tenu, en cette Journée internationale des réfugiés, à apporter de la joie aux cœurs de ces enfants orphelins quelque peu réfugiés dans leur pays.
Institution financière portée par des objectifs de rentabilité, Coris Bank International est aussi et surtout une entreprise citoyenne désireuse de contribuer au bien-être des populations au sein desquelles elle exerce ses activités. Tenue par des responsabilités sociales dans la communauté, la banque avec le soutien de la Fondation Coris, a organisé cette remise de vivres secs, de produits alimentaires et de première nécessité d’une valeur totale de 2 millions de francs Cfa à chacun des deux orphelinats visités.
La tournée de remise de dons a démarré par l’orphelinat La Fontaine Divine situé à une dizaine de kilomètres de la ville d’Allada, dans le département de l’Atlantique. Elle s’est poursuivie à Tori Acadjamey, à l’orphelinat Ste Claudia. Aussi bien à Azohouè-Aliho qu’à Tori, la centaine d’enfants a remercié Coris Bank International pour l’élan de cœur. Ces vivres, assurent-ils, apporteront un souffle nouveau aux centres qui ne vivent que des dons et de la providence divine.
Face aux enfants très égayés et heureux, Jean-Jacques Golou a renouvelé la ferme volonté de l’institution dont il a la direction, à les accompagner et à les soutenir dans leurs efforts quotidiens pour un avenir meilleur et leur plein épanouissement.
Cette action sociale s’inscrit dans le cadre d’une série d’initiatives de la Fondation du groupe dédiée aux actions caritatives. Coris Bank International s’investit aussi en apportant son soutien aux femmes en situation difficile en vue de leur autonomisation.
L’institution bancaire accompagne plusieurs campagnes communautaires au profit des populations indigentes et défavorisées en vue de contribuer, aux côtés des partenaires sociaux, à l’effort d’éradication de la pauvreté au Bénin?
A propos de Coris Bank International au Bénin
Coris Bank International est une entité du Groupe Coris dont elle partage l’expertise et le savoir-faire diversifié.
Coris Bank International (Cbi), dans tous ses pays d’implantation, s’est construite autour des valeurs cardinales de confiance, d’originalité, de responsabilité, d’intégrité et de sociabilité. Depuis son lancement en décembre 2016, Cbi perpétue son développement, au Bénin, en misant sur la satisfaction totale du client, l’amélioration continue de la qualité de service, l’innovation, la proximité et la disponibilité. Elle stimule l’activité économique par le financement de projets utiles dans tous les segments du marché : les grandes entreprises, les institutions publiques et parapubliques, les particuliers et des salariés ainsi que les jeunes entrepreneurs du secteur informel. Elle participe à l’effort de bancarisation de la population à travers des offres spécifiques aux Pme/Pmi et aux femmes, tel que le compte Coris épargne W?NDYA rémunéré à 3,75 % deux fois l’an.
Coris Bank International est aussi pionnière dans la finance islamique avec le lancement de sa fenêtre Cbi Baraka et l’ouverture de l’agence sise à l’avenue du Canada, à Cadjèhoun 2, Immeuble Comtel.
Précisons au passage que la finance islamique est une finance responsable, éthique, basée sur l’économie réelle. Elle est une finance inclusive, et non spéculative, qui n’exclut personne. Elle ne s’adresse pas uniquement aux musulmans, mais aussi à tous ceux qui souhaitent investir, épargner autrement. Sa spécificité tient au fait que la finance islamique prend en compte une notion plus large : l’intérêt général. Elle s’organise donc autour de la structuration de produits répondant à cette double exigence financière et éthique inspirée des principes islamiques.
Photo de famille des membres de la Cour constitutionnelle avec le bureau du Cos-Lépi[/caption]Le président de la Cour constitutionnelle, Joseph Fifamin Djogbénou, a reçu en audience, ce vendredi 22 juin, le bureau du Conseil d’orientation et de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (Cos-Lépi). Au menu des échanges, les conseils pour une actualisation efficiente de la Lépi.
Le président du Conseil d’orientation et de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (Cos-Lépi), Janvier Yahouédéou, et les membres de son bureau ont échangé avec le président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbénou. C’est au cours d’une audience, ce vendredi 22 juin.
Accompagné de son vice-président Justin Adjovi et du rapporteur Sabaï Katé, le président du Cos-Lépi a souligné, au terme des échanges, qu’il s’agit d’une audience prévue de longue date. En tant qu’organe chargé d’actualiser la liste électorale pour les élections de 2019, le Cos entend faire un travail en intelligence avec les autres institutions de la République, a indiqué Janvier Yahouédéou. Mais il y avait des problèmes techniques pour lesquels il fallait avoir l’avis du président de la Cour constitutionnelle. C’est dans ce cadre qu’il a rencontré le président de la Cour, Joseph Djogbénou, pour des conseils pratiques en vue de réussir avec efficience l’actualisation de la Lépi.
La rencontre du bureau du Cos avec le président de la Cour a coïncidé avec une décision rendue par la haute juridiction ce jeudi 21 juin sur le mandat du Cos. Ce dernier finit impérativement son mandat le 30 juin, donc pas de prolongation. Cette préoccupation n’étant pas l’objet de la visite, elle a été évoquée juste en passant. « On a évoqué ça pour rire », a fait savoir Janvier Yahouédéou, qui tient à faire ce que son bureau a prévu dans son agenda jusqu’au délai fixé par la Cour. Cela, de manière à laisser à l’institution le fruit du travail accompli pendant son mandat. « La Cour est une institution, le Cos est aussi une institution. Même sans l’équipe qui est là, le Cos va travailler », a conclu le président du Cos-Lépi.
Edison Cavani, joueur Uruguayen [/caption]Dans le groupe A, le suspense concernant la qualification pour les huitièmes de finale a été levé, lors des matches de la deuxième journée de la phase de poules. Cet après-midi, entre les équipes de la Russie et de l’Uruguay qui se sont déjà adjugé les deux tickets disponibles, il y aura une première place à prendre au Samara Arena.
Les deux qualifiés du groupe A, pour les huitièmes de finale, sont déjà connus. Comme la Sbornaya de la Russie, la Céleste de l’Uruguay a également remporté ses deux premiers matches et validé son billet. Toutes ont réalisé un sans-faute parfait, obtenant deux victoires en autant de sorties au cours de la compétition.
A l’occasion de la troisième et ultime journée de la phase de poules, les deux équipes seront aux prises, ce lundi 25 juin au Samara Arena. Ce sera pour un match dont l'objectif pour chacune d’elles, sera de finir en tête de ce groupe A.
En effet, bien organisés, les Russes ont jusque-là fait preuve d’une grande efficacité offensive. Ils pourront toujours compter sur l’engagement de leurs joueurs.
Malgré la présence de ses deux stars Luis Suarez et Edinson Cavani, l’Uruguay n’est pas la plus agréable à voir jouer. En témoignent ses prestations poussives et la faible qualité de jeu qu’elle a proposé lors de ses deux premières sorties. Les poulains d’Oscar Tabarez alias El Maestro n’ont pas montré grand-chose de plus que leurs précédents adversaires qui étaient censés être à leur portée. Par rapport à ce qu’elle a démontré, l’Uruguay est loin d’avoir convaincu. Face à Denis Cheryshev, Artem Dzyuba et leurs coéquipiers qui sont en pleine confiance et à l’appétit devenu vorace, il lui faudra se surpasser.
Grâce à son goal-average de +7 contre +2 pour son adversaire du jour, la Russie pourrait bien se contenter d’un match nul pour terminer en tête du groupe. Ce qui lui éviterait d’hériter le premier du groupe B. De son côté, l’Uruguay doit l’emporter.
Par le passé, c’est à sept reprises que l’équipe de football de l’Uruguay et de la Russie se sont affrontées. Ce sont ces dernières qui l’ont emporté six victoires contre une pour la sélection sud-américaine.