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Nouvelles

Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération: Aurélien Agbénonci revigore son cabinet
  Sept cadres sont promus au sein du cabinet du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération et à la tête du secrétariat général du ministère, au terme du Conseil des ministres de ce mercredi 26 janvier. Du sang neuf pour le cabinet et le secrétariat général du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération. Sept cadres sont en effet nommés à divers postes de responsabilité. Erick Jean-Marie Zinsou, ancien directeur Afrique et Moyen-Orient, hérite désormais du poste de secrétaire général du ministère en remplacement de Hervé Djokpé, nommé ambassadeur du Bénin en Ethiopie. Le secrétaire général adjoint du ministère a pour nom Franck Armel O. Afoukou. Au niveau du cabinet ministériel, Hervé S. K. Zanvo prend la tête dudit cabinet. Il succède ainsi à William Comlan. Le nouveau directeur de cabinet sera accompagné dans ses tâches par Oméga Barthélémy Junior Honvoh promu directeur adjoint de cabinet. Aussi, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, s’est fait entourer de trois nouveaux conseillers. Il s’agit de Oscar Patrice Metehoue, Norbert Landril Noukpo Tity et Pagnol D. Yovo respectivement nommés conseiller technique à la promotion économique, aux projets et programmes et à la performance du ministère, conseiller technique à la Communication, la Culture, la Coopération décentralisée et aux partenariats, et conseiller technique à la Coopération internationale et aux Béninois de l’extérieur. Avec cette nouvelle ossature de son équipe, Aurélien Agbénonci s’arme, sans doute, pour mener à bien les trois réformes et quatre projets majeurs inscrits dans le Programme d’action du gouvernement 2021-2026 pour le compte de son département ministériel. En effet, les postes de conseiller ont l’air tout nouveau et sont en cohérence avec les réformes et projets majeurs. Et une fois encore, le ministre Agbénonci s’est entouré de cadres qualifiés, dignes de confiance, qui ont fait leurs preuves et qui savent de quoi il est question à leurs nouveaux postes respectifs. Pour preuve, le chef de la diplomatie béninoise fait confiance à l’ancien directeur de la Programmation et de la Prospective du ministère, Oscar Patrice Metehoue, pour le conseiller en matière de promotion économique, de projets et programmes et de performance du ministère. Qui, mieux qu’un planificateur pour assurer cette fonction pour l’atteinte des résultats escomptés ! Aurélien Agbénonci a donc opté pour des hommes qu’il faut à la place qu’il faut, et l’on ne peut que souhaiter bon vent au ministre et sa nouvelle équipe. Actualités 27 janv. 2022


Coopération entre le Bénin et la Centrafrique : Des échanges d’antilopes entre les parcs Pendjari et Chinko actés
José Tonato, ministre béninois du Cadre de vie et du Développement durable, et Idriss Amit, ministre des Eaux, Forêts, Chasse et Pêche de la République centrafricaine (Rca), ont procédé ce mercredi 26 janvier à Cotonou, à la signature d’un accord de principe relatif à une opération de translocation réciproque d’éland de Derby et du cobe de Buffon entre les parcs Pendjari et Chinko. Le Bénin et la Centrafrique explorent les chantiers d’une coopération sud-sud dans le domaine des eaux, forêts, chasse et pêche sous l’onction de leur partenaire commun, African Parks Network. Cette coopération sera concrétisée dans les tout prochains jours par une translocation réciproque de l’éland de Derby et du cobe de Buffon entre le Parc national du Chinko en République centrafricaine et le Parc national de la Pendjari au Bénin. En Centrafrique, la sous population de cobes de Buffon connait une forte diminution. Le taux de régression est de 87 % entre 1978 et 2010 alors que dans la Pendjari, la population de cobe de Buffon est en bonne croissance avec une estimation de près de 3 000 individus. Quant à la population de l’éland de Derby, elle est en croissance dans le Chinko et est estimée à 862 individus (en 2020) alors que le Parc national de la Pendjari ne dispose pas de cette espèce qui est l’une des plus grandes antilopes en Afrique. Cet échange d’espèces permettra d’éviter la disparition des espèces et de les réhabiliter afin de préserver l’écosystème, d’une part et d’accroître la richesse touristique des deux parcs d’autre part. «C’est un point de départ pour les échanges et le développement des aires protégées, un vaste chantier de la conservation de la biodiversité, mais également un point de départ pour une coopération plus large qui va couvrir les eaux et forêts. La Pendjari est pour nous le premier fleuron touristique. Dans notre ambition d’enrichir et de développer cette faune sauvage et par ricochet le tourisme, l’éland de Derby a été entre autres identifié», a déclaré José Tonato, ministre du Cadre de vie. Une conservation pour les générations futures En effet, la réintroduction de certaines espèces disparues ou menacées d’extinction dont notamment l’éland de Derby (Taurotragus derbianus) s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du programme de réhabilitation des parcs nationaux du Nord Bénin. Au total, 15 élands de Derby de l’aire protégée de Chinko (en République centrafricaine) seront transférés vers le Parc national de la Pendjari (au Bénin) et trente (30) cobes de Buffon (Kobus kob kob) du Parc national de la Pendjari vers l’aire protégée de Chinko. C’est dire qu’il s’agit d’une stratégie de conservation des deux espèces, qui contribuera à l’amélioration de la diversité spécifique de l’écosystème du complexe W-Arly-Pendjari (WAP) et de l’aire protégée de Chinko. Et en prélude à la signature des formalités administratives entrant dans le cadre de la mise en œuvre de cette opération de translocation réciproque, Idriss Amit, ministre des Eaux, Forêts, Chasse et Pêche de la République centrafricaine, a effectué une descente dans le parc Pendjari. « J’étais très content de voir au parc Pendjari, les cobes de Buffon qui existaient chez nous et qu’on ne retrouve plus du fait du braconnage », a fait savoir Idriss Amit avant d’insister sur l’intérêt de cette conservation des espèces pour les générations futures. Le parc national de la Pendjari qui s’étend sur 484 400 hectares d’écosystème soudanien est l’un des derniers bastions d’éléphants en Afrique de l’Ouest et abrite des espèces phares comme le lion d’Afrique de l’Ouest. A en croire le ministre José Tonato, le Bénin pourra au terme des études en cours, travailler à intégrer à ce parc, le rhinocéros noir de préférence, pour répondre aux critères recherchés par les touristes en matière de faune sauvage à savoir, la présence du buffle, du léopard, du lion, de l’éléphant et du rhinocéros. Il est à noter que proclamé parc national en 1961, le complexe de la Pendjari est relié au complexe W-Arly-Pendjari (WAP), classé réserve biosphère par l’Unesco en 1986 et site du patrimoine mondial dans le cadre du complexe WAP en 2017. Société 27 janv. 2022


Classé 78e par Transparency International: Un bond encourageant pour le Bénin
Le gouvernement marque des points, en matière de lutte contre la corruption. Le Bénin a gagné cinq places dans le classement 2021 de Transparency International, publié le 25 janvier 2022. Cinq pas en avant. Le Bénin réalise ainsi un progrès, en matière de lutte contre la corruption. Selon le classement 2021 de Transparency International, le pays quitte la 83e place pour la 78e, de 2020 à 2021. « C’est encourageant », confie à la presse Wilfried Léandre Houngbédji, porte-parole du gouvernement. L’indice de perception de la corruption (Ipc) mesure à quel point le secteur public de chaque pays est perçu comme corrompu, selon des experts et des hommes d’affaires. L’Ipc classe 180?pays et territoires selon le niveau de corruption perçu dans le secteur public, sur une échelle qui va de zéro (fortement corrompu) à 100 (faiblement corrompu). Le score de chaque pays est une combinaison d’au moins trois sources de données tirées de 13 enquêtes et évaluations différentes sur la corruption. Ces sources de données sont collectées par différentes institutions réputées comme la Banque mondiale et le Forum économique mondial. Elles couvrent les détournements de fonds public, la capacité du gouvernement à contenir la corruption, la protection juridique des personnes qui dénoncent les actes de corruption, etc. L’analyse des données, entre 2012 et 2021, montre que le Bénin a connu d’énormes fluctuations. Sur la période, le niveau le plus bas a été observé en 2016, avec 36 points et le pays était logé à la 95e place. Mais depuis lors, des réformes structurantes sont engagées pour une remontée dans le classement. C’est ainsi que le score est passé à 39 en 2017, 40 en 2018, 41 en 2019 et en 2020, puis 42 en 2021. Comparé aux autres pays, les efforts du gouvernement sont encore plus perceptibles. Entre 2016 et 2018, le pays passe au 85e rang, soit un gain de 15 places, avant de stagner en 2019. Les rangs occupés en 2019 et en 2020 sont respectivement 80e et 83e. «J’avais dit à l’époque que c’est une lutte de tous les instants et que nous prenions acte. Si aujourd’hui, nous recommençons à remonter la pente, en gagnant donc cinq places, cela veut dire que nous n’avons pas baissé les bras. Le président de la République et le gouvernement n’ont pas baissé les bras. Ça veut dire que les institutions en charge de la lutte contre la corruption et la mauvaise gouvernance n’ont pas aussi baissé les bras. La communauté de ceux qui observent les efforts des gouvernements dans le sens de la bonne gouvernance apprécie les efforts que nous faisons. Et cela nous encourage à continuer à enrayer la corruption et la mauvaise gouvernance dans notre pays », a commenté Wilfried Léandre Houngbédji. Une lutte permanente Le gouvernement ne veut pas s’endormir sur ses lauriers. Il y a quelques jours, une Cellule d’analyse et de traitement des plaintes et dénonciations des faits de corruption (Cpd) a été mise en place à la présidence de la République. La Cpd aura pour mission, d’analyser les plaintes et dénonciations ainsi que les éléments de preuve fournis par les plaignants ou dénonciateurs, d’inciter les citoyens à surveiller la reddition de comptes par les personnes investies d’une parcelle de pouvoir, et de mettre en place un mécanisme renforcé d’investigation sur les cas présumés de corruption. Cette cellule pourra également proposer les modalités de poursuite pour chaque cas avéré et renseigner sur les suites données aux plaintes et aux dénonciations avérées. « Ce classement doit également se lire à l’aune de la création de cette cellule. Ça montre, si besoin en était encore, qu’effectivement le gouvernement n’a jamais baissé les bras devant ce phénomène et que la volonté du président de la République et de son gouvernement, c’est d’opposer une tolérance zéro aux faits de mauvaise gouvernance et de corruption », a martelé le porte-parole du gouvernement. Le Bénin entend gagner encore plus de places dans les prochains classements, pour tutoyer, dit Wilfried Léandre Houngbédji, le niveau de perfection. Ailleurs, dans le monde, il n’y pas eu globalement de progrès significatifs. Pour la dixième année consécutive, la moyenne de l’Ipc est restée inchangée et se situe à 43. Transparency International note que les deux tiers des pays ont obtenu un score inférieur à 50. Les mieux classés sont le Danemark (88), la Finlande (88) et la Nouvelle-Zélande (88). La Somalie (13), la Syrie (13) et le Soudan du Sud (11) restent au bas de l’échelle. 27?pays, dont Chypre (53), le Liban (24) et le Honduras (23), ont enregistré cette année des scores historiquement bas. Actualités 27 janv. 2022


Visite des back-offices des e-services : Aurélie Adam Soulé Zoumarou s’imprègne des effets de la digitalisation
Accompagnée des cadres de l’Agence des Services et Systèmes d’Information, Aurelie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, a effectué, mardi 25 janvier dernier, une visite dans les back-offices de la direction des Affaires juridiques et du foncier de la mairie de Cotonou et du tribunal de première instance de la ville. Au cours de cette descente, elle s’est imprégnée des conditions de travail des agents chargés de traiter les demandes des e-services casier judiciaire, certificat de nationalité et permis de construire. Apprécier l’impact de la dématérialisation sur le travail des agents chargés de traiter les demandes de casiers judiciaires, certificats de nationalité et permis de construire en ligne. C’est l’objectif de la visite d’Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, dans les back-offices de la direction des Affaires juridiques et du Foncier de la mairie de Cotonou et du tribunal de première instance de la ville. Au Tribunal de première instance de Cotonou, Aurélie Adam Soulé Zoumarou a échangé avec les équipes en charge des e-services casier judiciaire et certificat de nationalité et les responsables de juridictions. C’est l’occasion pour elle de recueillir les doléances des agents en vue d’améliorer ces services qui font partie des tout premiers e-services lancés avec le Portail national des services publics, le 26 mars 2020. « Des décisions seront prises pour apporter des solutions idoines aux problèmes de connectivité et autres évoqués », a-t-elle promis. Selon Victor Fatindé, président du tribunal de première instance de première classe de Cotonou, la mise en ligne de ce service a soulagé les citoyens qui n’ont plus à se déplacer vers leur commune de naissance avant de se faire délivrer leur casier judiciaire. Il salue la collaboration avec le ministère du Numérique à travers l’Assi. « Plus de 130 000 demandes ont été traitées par les agents en ligne depuis le 20 mars 2020 », a-t-il indiqué. Il se félicite des dispositions prises pour gérer les pics de la demande, surtout lorsque des concours sont lancés. C’est d’ailleurs sur ce point qu’il a fait des doléances en vue de corriger les imperfections pour rendre ces services plus modernes. Une procédure totalement dématérialisée ! Après le tribunal de Cotonou, la ministre et sa délégation ont mis le cap sur la direction des Affaires juridiques et du Foncier de la Mairie de Cotonou. A ce niveau, elles se sont imprégnées du fonctionnement du back-office de l’e-service Permis de construire et de la commission chargée de délivrer ce document. Les usagers obtiennent désormais le permis de construire sans tracasseries. « La procédure de délivrance du permis de construire est complétement dématérialisée depuis la mise en place de ce e-service », a signalé Luc Atrokpo, maire de la ville de Cotonou. C’est le lieu pour lui de saluer la synergie d’actions entre la direction des Affaires juridiques et du Foncier et l'Assi. Il se dit heureux des efforts du gouvernement avant de formuler des doléances. Au nom de la commission chargée du traitement des dossiers, Ghislain Hounnou est satisfait de la politique de dématérialisation des permis de construire qui a pris corps depuis janvier 2021. « Tous les dossiers sont passés en ligne et la réduction du délai de délivrance témoigne de la réalité de ce e-service dans le quotidien des Béninois », a-t-il confié. Pour lui, le e-service permis de construire a favorisé une augmentation des demandes qui sont passées de 248 en 2018 à 317 en 2021. Pour Raphaël Akotègnon, ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale, le gouvernement a mis en place les e-services en vue d’une large dématérialisation pour faciliter l'accès au public. Pour lui, ces services impactent les Béninois et il faut les rendre optimaux. « Nous sommes là pour échanger afin d'améliorer les services », a-t-il fait savoir. Rappelant la volonté du gouvernement de permettre aux Béninois d’interagir avec l’administration publique et de bénéficier des services en tout lieu et tout temps, Aurélie Adam Soulé Zoumarou se dit prête à accompagner ces structures à rendre performants ces e-services. « Mon équipe et moi allons rester disponibles pour que les problèmes trouvent des solutions pour permettre aux populations de bénéficier des services avec célérité », a-t-elle conclu. Actualités 27 janv. 2022


Digitalisation du paiement des factures d’électricité : sbee.service-public.bj lancé
Fruit d’un processus de longue haleine, le paiement des factures d’électricité en ligne est désormais une réalité. Jean-Claude Houssou, ministre de l’Energie et sa collègue Aurélie Adam Soulé Zoumarou, en charge du Numérique et de la Digitalisation ont expliqué le bien-fondé de cette innovation qui facilite la vie aux populations, à l’occasion de son lancement, hier mercredi 26 janvier à Cotonou. La révolution engagée par le gouvernement du président Patrice Talon dans les secteurs de l’énergie et du numérique a abouti à l’avènement du e-paiement des factures d’électricité. Pour Jean-Claude Houssou, ministre de l'Energie, il est temps pour la Société béninoise d’energie électrique (Sbee) de s’adosser au numérique pour satisfaire ses clients. « C'est un événement majeur dans la vie de nos concitoyens et un grand pas que nous sommes en train de franchir », a-t-il déclaré. A travers ce e-service, la Sbee va redorer son blason d’entité commerciale, selon le ministre. C’est le lieu pour lui de féliciter les équipes de l’Agence des Services et Systèmes d’Information (Assi) qui ont favorisé la mise en œuvre de ce projet. Rappelant les efforts du gouvernement pour l’accès à l’électricité dans toutes les localités du pays, le ministre de l’Energie se dit fier d’être dans un Bénin où tout est possible. A l’en croire, avec ce service de paiement de factures en ligne, l'aisance prend de la valeur dans la vie des consommateurs qui deviennent grands gagnants. « Dans notre Bénin du possible, il est possible de payer ses factures en ligne en gagnant du temps », a-t-il ajouté. Abondant dans le même sens, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, réitère sa joie d’avoir participé à la concrétisation de ce rêve. Selon elle, cette innovation, non seulement va permettre aux clients de la Sbee de payer leurs factures sans aucune tracasserie mais aussi facilitera une meilleure qualité de recouvrement. « Ce service n'est pas des moindres car le numérique n'est rien sans l’énergie », a-t-elle signalé. C’est pourquoi, elle invite les clients à faire un bon usage de cette plateforme qui va beaucoup les soulager. Pour Gérard Zagronik, directeur général de la Sbee, ce service qui est l'aboutissement d'un travail de longue haleine honore cette entreprise citoyenne. « C'est une première étape qui nous ouvre la voie de la digitalisation ». Avec comme priorité la satisfaction de la clientèle, il pense ne ménager aucun effort pour que ce service en ligne soit de qualité. « Ce service peut permettre à 362 000 clients d'effectuer leurs paiements à distance », renchérit Eric Gilson, directeur commercial et de la clientèle de la Sbee. Serge Adjovi, directeur général de l’Assi, a quant à lui, exprimé sa fierté d’impacter le secteur de l’énergie en diminuant les longues files d'attente devant les guichets de la Sbee. Il souhaite que ces services rentrent dans l'habitude des populations après des années de souffrances. Les clients ont, selon ses dires, le choix entre la plateforme sbee.bj et le portail national des services publics à travers le lien sbee.service-public.bj. Après la séance d'explication et de test en situation réelle, au nom de l'Association des consommateurs, Ernest Gbaguidi a salué le gouvernement et la Sbee pour avoir pris l’ultime décision de digitaliser les moyens de paiement des factures de la Sbee (compteurs post-payés). Pour lui, les peines des populations sont désormais derrière elles. « Cette innovation vient corroborer tout ce qui se fait et enfin la digitalisation est là », a-t-il conclu. Actualités 27 janv. 2022


Musique béninoise : El primo, une étoile montante de la chanson
A peine cinq ans dans l’arène et le jeune chanteur El primo, Jean-Luc Binazon à l’état civil, fait déjà parler de lui dans le gotha musical béninois. Jeune pousse du showbiz, les sonorités d’El primo l’imposent dans ce milieu. Ce n’est certainement pas un hasard s’il a été troisième dans la catégorie « Artiste des téléspectateurs » au Bénin Top showbiz 2021, une compétition très sélective organisée par l’Office de radiodiffusion et télévision du Bénin (Ortb) depuis une dizaine d’années. Alliant talent, humilité, volonté d’apprendre et vision claire de sa carrière, Jean-Luc Binazon, à l’état civil, a tout pour réussir dans la musique. « J’ambitionne d’aller très loin dans la musique. C’est vrai que le public apprécie beaucoup mes morceaux mais ce n’est que le début», confie l’artiste âgé de 25 ans, affichant une sérénité qui dénote sa maturité. Son succès dans la musique urbaine et particulièrement l’afro RnB en dit long. El primo chante surtout l’amour et l’espérance face aux vicissitudes de la vie. En témoignent les titres « C’est comment ? », « Mon rêve », «Espoir » et autres morceaux de son répertoire. « Je me suis forgé un personnage d’artiste qui chante l’amour sous toutes ses formes. Le style afro RnB me permet de véhiculer facilement mes messages et d’impacter un public assez large », explique le chanteur. Sur scène, le jeune artiste émerveille le public qu’il compte dompter encore longtemps par ses mélodies. « Mon plus grand souci, c’est de combler au maximum les attentes de mon public partout où il se trouve. C’est pour cette raison que pour mon prochain single qui sort le 28 janvier 2022, j’ai essayé de quitter ma zone de confort pour faire un mélange de rythmes de plusieurs pays africains », annonce El primo. L’artiste y dénonce le comportement des filles arrivistes et opportunistes. Sans relâche, il reste à la tâche pour marquer définitivement son territoire. Toujours apprendre ! Pour sa carrière, l’humilité reste le maître-mot. Se laisser emporter par la « starmania » juste après quelques tubes est suicidaire, conçoit El primo. Avec ardeur, il s’emploie à marquer définitivement son territoire, en apprenant au quotidien. En la matière, il n’y a pas meilleure école que celle des aînés. Il continue d’aller à l’école de Sagbohan Danialou, Zeynab, Vano Baby et autres ténors du showbiz béninois. D’ailleurs, c’est en savourant leurs œuvres qu’est née en lui la passion pour l’art musical. «Je me suis familiarisé avec la musique en écoutant surtout des compils de Bénin passion. C’est aussi là ma principale source d’inspiration. Il faut reconnaître que nos aînés ont été très talentueux », témoigne-t-il. « J’écoute presque tous les artistes sans distinction ; car à un moment donné, le public va m’imposer ce qu’il veut et il faudra que je m’adapte », dévoile-t-il. Sur les traces de son géniteur, Romuald Binazon, émérite journaliste à la retraite qui s’est également essayé à la chanson, El primo envisage de reprendre ses études en journalisme. Il en avait été éloigné par la musique, il y a quelques années. « Il me faut retourner sur les bancs. Ce sera une manière pour moi de montrer à mes enfants que leur père a également un parcours académique au-delà de sa réputation artistique », projette-t-il. A côté des études, son challenge du moment, c’est de dompter son instrument de prédilection : le piano. Culture 26 janv. 2022


Gestion de la forêt classée de l’Alibori supérieur : Le point de la lutte contre la destruction du patrimoine effectué
Le Conseil de gestion participative de la forêt classée de l’Alibori supérieur a tenu, la semaine dernière à Sinendé, sa première session. Au centre des échanges placés sous l’égide de son président, le maire de Gogounou, Seydou Bary Tidjani, il y avait le point de la lutte contre la destruction sauvage de ce patrimoine. La commune de Sinendé a servi de cadre, la semaine dernière, à la première session du Conseil de gestion participative (Cgp) de la forêt classée de l’Alibori supérieur. L’objectif de la rencontre dirigée par le président dudit conseil, le maire de Gogounou, Seydou Bary Tidjani, était de faire le point des recommandations issues de la session de 2021, et le bilan de la mise en œuvre des activités au titre de l’année 2021 afin de se pencher sur les principaux défis, pour une bonne planification en vue d’une meilleure gestion de la forêt de l’Alibori supérieur. En effet, le Conseil de gestion participative de la forêt classée de l’Alibori supérieur a pour mission, de travailler en synergie avec les différents acteurs intervenant dans le secteur forestier. C’est pour une meilleure protection de cette forêt qui fait partie des potentialités naturelles dont les départements de l’Alibori, de l’Atacora et une partie du Borgou regorgent. Selon son président, la lutte contre la destruction de ladite forêt n’a pas de prix. S’avérant nécessaire sous toutes ses formes, elle exige l’engagement de tous, y compris les élus communaux ainsi que les agents des Eaux, forêts et chasse. Il a, par ailleurs, loué les performances réalisées dans la mobilisation des ressources financières au niveau de cette forêt, puis appelé à la sauvegarde des acquis. Plusieurs communes sont concernées par la gestion de cette forêt. Il s’agit dans l’Alibori, de Gogounou, de Banikoara et de Kandi, dans l’Atacora, de Ouassa-Péhunco et de Kérou, puis dans le Borgou, de Sinendé. Société 26 janv. 2022


Préservation de la paix dans le septentrion : Le Médiateur de la République lance les audiences foraines
Le Médiateur de la République a procédé, ce mardi 25 janvier à Parakou, au lancement de ses audiences foraines pour le compte des départements de l’Alibori, de l’Atacora et de la Donga. C’est sur les thématiques liées au foncier, aux conflits entre les agriculteurs et éleveurs et à l’extrémisme violent. En appui aux efforts de préservation d’un climat de paix déployés par le gouvernement, le Médiateur de la République a lancé, ce mardi 25 janvier à Parakou, l’édition 2022 de ses audiences foraines dans le septentrion. Au total, 18 communes et 110 arrondissements des départements de l’Alibori, de l’Atacora et de la Donga sont concernés. Prévue pour prendre fin en avril prochain, l’activité vise à sensibiliser 5 500 personnes des localités à sillonner. Créé par la loi N° 2009-22 du 3 janvier 2014, le Médiateur de la République est un organe intercesseur gracieux entre l’administration publique et les administrés. Il assure, dans ce cadre, la protection des droits des citoyens-usagers face à l’administration centrale de l’Etat, les collectivités décentra-lisées et les établissements publics, puis contribue de ce fait à la bonne gouvernance administrative et à l’amélioration de l’Etat de droit au Bénin. Cette mission qui lui est dévolue mérite davantage d’être portée à la connaissance des populations. D’où le bien-fondé de l’organisation chaque année d’activités à l’instar de ces audiences foraines, a expliqué le Médiateur de la République, Pascal Essou. En tant qu’outil régulateur de la paix, de gestion des conflits et de promotion de dialogue entre l’administration et les administrés, il fait remarquer que le Médiateur de la République constitue, de ce fait, l’avocat du peuple. « Au cours des audiences, l’institution sera présentée aux populations afin de recueillir leurs réclamations, pour procéder à leur traitement et y apporter des solutions », a précisé le Médiateur de la République. Par rapport aux problématiques relatives au foncier, aux conflits entre agriculteurs et éleveurs dans le cadre de la transhumance et à l’extrémisme violent, leur choix découle, a-t-il insisté, de l’analyse des nombreuses réclamations que son institution reçoit et traite ces dernières années. Selon lui, il ne saurait y avoir de développement équilibré et durable sur le territoire national, si les questions de paix, de concorde et d’unité nationale ne sont pas prises en compte. Pendant plusieurs semaines, va-t-il poursuivre, des équipes du Médiateur de la République vont parcourir les communes et les arrondissements ciblés pour recueillir les dysfonctionnements relevés par les administrés dans la gestion des services publics. Avant la communication sur le Médiateur de la République donnée par le directeur de cabinet de l’institution, c’est le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, qui s’est réjoui du choix porté sur la ville de Parakou pour accueillir la cérémonie. Il a, au nom de ses collègues, loué l’initiative et la pertinence des thématiques retenues et qui sont d’actualité. Selon lui, elles prouvent à souhait le souci du Médiateur de la République de contribuer, à travers ses actions, à la conciliation et à la sensibilisation des populations, en vue de la préservation de la paix et de la cohésion sociales, gage de développement et de la consolidation de la démocratie au Bénin. C’est dans le cadre d’un meilleur vivre-ensemble. Le Programme régional d’appui aux pays côtiers (Prapc), à travers l’Usaid qui a rendu possible la campagne grâce à son accompagnement technique et financier, est partenaire du Médiateur de la République. Il a, par la voix de son directeur, Simplice Kuassi, réaffirmé son engagement pour son heureux aboutissement. Outre le président de la Haac, Prosper Moretti, le Médiateur de la République avait à ses côtés les préfets du Borgou, de l’Alibori, de l’Atacora et de la Donga. Des maires, notables, sages et autres dignitaires religieux ont également honoré de leur présence la cérémonie. Société 26 janv. 2022


Côte d’Ivoire-Egypte : Une finale avant la lettre !
Les Eléphants de Côte d’Ivoire et les Pharaons d’Egypte se donnent rendez-vous ce mercredi 26 janvier en huitième de finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2021. Cette confrontation entre ces deux anciens champions d’Afrique apparait comme une finale avant la lettre. La Côte d’Ivoire et l’Egypte s’affrontent ce mercredi 26 janvier en huitième de finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2021. Cette affiche de rêve s’annonce épique entre ces deux sérieux prétendants au titre. D’un côté, deux fois champions d’Afrique (1992, 2015), les Éléphants disposent de l’un des effectifs les plus forts de la compétition. Invaincue depuis l’entame du tournoi, la sélection ivoirienne dispose des atouts nécessaires pour défier les Pharaons, septuples champions d’Afrique. Les Eléphants ont démarré leur campagne par un succès étriqué face à la Guinée équatoriale (0-1), avec un but rapidement inscrit par Max-Alain Gradel. Tenus en échec par la Sierra Leone (2-2) dans un match marqué par plusieurs faits de jeu défavorables aux hommes de Patrice Beaumelle, Frank Kessié et ses coéquipiers ont réussi à battre le champion en titre, l’Algérie. Très en verve lors de ce match, les Éléphants ont pris leur revanche en dominant largement les Fennecs (4-1). Ce succès confirme leur statut de favori au titre. Cette sélection regorge de talents comme Aurier, Seri, Kessié, Gradel, Haller, Pepe. De l’autre, 7 fois vainqueur (1957, 1959, 1986, 1998, 2006, 2008 et 2010) l’Egypte est le pays le plus titré de l’histoire de la compétition. Avec un groupe homogène fait de stars expatriées comme Mohamed Salah, l’équipe bénéficie aussi des retombées du championnat le plus relevé du continent. Après une entame timide avec une défaite logique lors de la 1re journée face au Nigeria (1-0), les Pharaons ont sorti le grand jeu pour se retrouver en huitième de finale. Dominatrice de la Guinée-Bissau et du Soudan par des scores étriqués (1-0), la sélection de Carlos Queiroz s’est limitée au service minimum. Forte de son expérience et de son palmarès (7 titres), la sélection égyptienne espère jouer un mauvais tour à la Côte d’Ivoire. Elle compte sur son effectif composé majoritairement de joueurs évoluant dans les deux grands clubs nationaux, à savoir le Zamalek et Al Alhy. En dehors de Mohamed Salah, Elneny ou Mostafa Mohamed qui jouent à l’étranger, tous les autres évoluent en Egypte. Face aux Eléphants, l’Égypte peut compter sur un excellent portier avec El-Shenawy et sur l’expérimenté Hegazy en défense centrale. Avec un effectif de qualité et la confiance engendrée avec son succès face à l’Algérie, la Côte d’Ivoire devrait passer ce tour face à une Égypte solide, mais moins brillante depuis le début du tournoi. A noter que depuis 2004, Ivoiriens et Egyptiens se sont affrontés à sept reprises, pour une victoire de chaque côté, et cinq matchs nuls. Cependant, l’Egypte a systématiquement pris le dessus lors de leurs oppositions à la Can, aux tirs aux buts en finale en 2006 ou en demi-finale en 2008 (1-4). La dernière victoire en 2013 reste toutefois ivoirienne. Face-à-face Gradel-Salah Deux joueurs clés vont marquer les esprits lors de cette confrontation entre la Côte d’Ivoire et l’Egypte. Il s’agit de Mohamed Salah de Liverpool et de Max-Alain Gradel qui évolue au poste d’ailier gauche à Sivasspor (Turquie). Endeuillé par le décès de son père durant la préparation de la compétition, il est l’auteur du premier but des Eléphants dans cette compétition contre la Guinée-Equatoriale (1-0). Capitaine en l’absence de Serge Aurier, suspendu, l’ancien Stéphanois est l’un des éléments sur lesquels le sélectionneur Patrice Beaumelle compte pour amener la Côte d’Ivoire jusqu’à la victoire finale. « Le joueur est formidable. Il vit déjà la Can dans son cœur, sa tête et son esprit », avait laissé entendre le technicien français. A l’opposé, Mohamed Salah (Liverpool), meilleur joueur africain du moment, va focaliser aussi les attentions dans cette partie. Le joueur de Liverpool a inscrit le but décisif face à la Guinée Bissau (0-1) qui a permis aux Égyptiens de reprendre confiance. Avec 15 buts et 9 passes décisives depuis le début de la saison en Premier League, le coéquipier de Sadio Mané rêve aussi de passer l’étape des huitièmes de finale. Après un Mondial 2018 raté faute de blessure puis une Can 2019 cauchemardesque au Caire, il doit une double revanche à tous les supporters égyptiens qui attendent beaucoup plus de leur équipe. Sports 26 janv. 2022


Recrutement de 1300 policiers béninois : Voici les conditions de candidatures
Le concours de recrutement de 1300 élèves-agents de Police sur les 2000 autorisés par le gouvernement, est lancé. Les candidatures ouvertes depuis le 18 janvier dernier prennent fin le 2 février prochain dans les directions départementales de la Police républicaine sur l'ensemble du territoire national. A l’issue de l’épreuve physique et sportive, 3900 candidats seront retenus par ordre de mérite pour prendre part à la phase écrite du concours, a indiqué le ministre de l'Intérieur et de la Sécurité publique, Alassane Séidou, dans le communiqué d'appel à candidature. Découvrez toutes les conditions à remplir : Recrutement de 1300 policiers béninois : Voici les conditions de candidatures Actualités 26 janv. 2022


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