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Nouvelles

Infractions à la loi sur l’hygiène publique : 20 % du produit des amendes aux communes
La loi n°2022-04 portant hygiène publique adoptée par le Parlement, le 20 janvier dernier, va contribuer au renflouement des caisses des collectivités locales qui bénéficient de 20 % du produit des amendes prononcées en application de ce texte. La loi sur l’hygiène publique est une véritable aubaine pour les caisses des mairies. Elle offre des avantages aux communes chargées de la promouvoir et de préserver la santé des populations. A ce titre, le texte s’applique notamment à l’hygiène sur les voies et les places publiques; l’hygiène des piscines et des baignades; l’hygiène des habitations; l’hygiène des denrées alimentaires; l’hygiène de l’eau; l’hygiène des installations industrielles et commerciales; l’hygiène des établissements des différents ordres d’enseignement et des établissements sanitaires; l’hygiène des enceintes carcérales; l’hygiène des bâtiments publics; l’hygiène du milieu naturel; l’hygiène menstruelle; l’hygiène sonore; l’hygiène des morgues et l’hygiène des cimetières. L’implication des collectivités locales dans la mise en œuvre efficace de cette loi est mise en exergue dans le texte. Les communes sont attendues pour initier des actions et appliquer la loi en déférant les contrevenants devant la justice pour plus d’efficacité et d’impact sur leur territoire de compétence. Cette mission n’est pas gratuite. En effet, la loi a prévu, en son article 192, que 20 % du produit issu des amendes prononcées en application du texte soient accordés aux collectivités locales. Les 80 % restants sont répartis à raison de 30 % au profit du Trésor public, 25 % au ministère chargé de la Santé et 25 % au ministère en charge du Cadre de vie. Les ristournes versées aux mairies devraient servir à financer les opérations de désinfection, de désinsectisation et de dératisation, précise la loi. Et les 25 % attribués au ministère de la Santé sont prévus pour concourir au fonctionnement de la Police sanitaire et autres opérations nécessaires liées à l’hygiène du milieu. Ces fonds constitueront une bouffée d’oxygène pour les caisses des mairies. Puisqu’ils viendront élargir dorénavant l’éventail des sources de revenus des communes. D’autant que la loi amende pour tout acte susceptible de porter atteinte à l’hygiène publique. La loi prévoit par exemple que nul n’a le droit d’obstruer les voies publiques et les canaux d’écoulement. Il est interdit d’uriner ou de déféquer aux abords des voies publiques et sur les places publiques. Mieux, il est interdit de se laver, de laver les ustensiles, les linges, les engins, les véhicules et autres sur les voies et places publiques ; de jeter ou d’enfouir les cadavres d’animaux, les dépouilles de toute nature et les ordures ménagères sur les voies publiques ; de rejeter des eaux usées de quelque origine que ce soit, des graisses, des huiles de vidange, des excréments sur les voies et places publiques, dans les caniveaux et les cours d’eau. Il est interdit de laisser les animaux en divagation sur les voies et places publiques. Les animaux destinés à l’abattage sont conduits dans un lieu prédéfini, en respectant les horaires de passage fixés par l’autorité administrative compétente. Les infractions sont passibles de paiement d’amendes sans préjudice de poursuites pénales dans certains cas. Les amendes vont de 30 mille à cinq millions F Cfa payables au Trésor public. Et les peines vont d’un mois à cinq ans d’emprisonnement ferme. Les infractions en matière d’hygiène publique sont constatées par procès-verbal établi par les personnels de la Police sanitaire habilités. Le contrôle et l’inspection de l’application des mesures d’hygiène publique sont constatés par les agents de sécurité publique ou tout agent de Police sanitaire désigné par le ministre chargé de la Santé. Ces agents compétents ont libre accès aux heures légales, à tous les établissements, aux installations et aux domaines publics et privés pour y effectuer les visites ou inspections nécessaires au contrôle de l’application des mesures d’hygiène publique. Les heures légales d’accès aux locaux sont comprises entre 6 heures et 21 heures. En dehors de ces heures légales, tout accès est subordonné à une autorisation de l’autorité judiciaire compétente, précise la loi. Actualités 25 janv. 2022


Vote de la loi sur l’hygiène publique : Une nouvelle ère pour la lutte contre la pollution
Le vote de la loi n°2022-04 portant hygiène publique en République du Bénin intervient dans un contexte où l’aménagement des infrastructures sociocommunautaires a pris un nouvel envol sous le régime du Nouveau départ. Mieux, les questions liées à la protection de l’environnement retiennent l’attention sur le plan international. Cela présage une intensification de la lutte contre la pollution et pour la protection du cadre de vie. Avec le vote de la loi n°2022-04 portant hygiène publique en République du Bénin, les défenseurs de la cause environnementale n’en seraient que satisfaits mais au-delà, la vie serait davantage préservée. C’est une évidence que l’hygiène publique n’est pas la chose la mieux partagée sous nos cieux, et en dépit des efforts consentis par les pouvoirs publics, notamment avec le déploiement des agents de la Société de gestion des déchets et de la salubrité du Grand Nokoué (Sgds-gn), les fruits peinent à tenir la promesse des fleurs. L’on peut encore se souvenir du tollé général suscité par la bataille de l’ex-procureur de Cotonou et actuel procureur spécial de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), Mario Mètonou contre les indélicats. Pourtant, il était à l’avant-garde de la sauvegarde du patrimoine commun, dans sa lutte contre les dépôts sauvages d’ordures. Encore aujourd’hui, il faudra, dans l’intérêt général, poursuivre cette lutte pour le maintien d’un cadre de vie sain. Les mauvaises habitudes ont la peau dure mais au bout de l’effort, on atteint les objectifs. Déjà, la Police sanitaire et la Police environnementale sont fusionnées pour plus d’efficacité. « Les ressources humaines qui étaient au niveau de la Police sanitaire sont mises à la disposition du ministère du Cadre de vie pour que dans les grandes villes, la Police environnementale puisse veiller au respect des lois et règlements qui régissent l’hygiène publique», avait déclaré le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, à l’occasion du vote de la loi sur l’hygiène publique. Les garde-fous du législateur donneront sans doute un nouvel élan aux actions pour le respect des normes. En responsabilisant davantage les collectivités décentralisées dans la promotion de l’hygiène, le législateur a réaffirmé sa volonté de voir le cadre de vie s’assainir dans les coins les plus reculés. Les questions relatives à l’hygiène des bâtiments publics, des établissements des différents ordres d’enseignement, l’hygiène des établissements sanitaires, des centres de détention, la gestion des cadavres et des morgues et la gestion de l’hygiène menstruelle de la femme, ne sont pas du reste. Quand on sait que la gestion des cadavres et des morgues demeure une équation difficile à résoudre en matière de respect de l’environnement, on peut bien s’attendre à une révolution dans le secteur. En attendant la promulgation et les décrets d’application de la nouvelle loi sur l’hygiène publique en République du Bénin, qui abroge les dispositions de la loi n°87-015 du 21 septembre 1987 en déphasage avec les défis de l’heure, il parait évident que la lutte contre la pollution de l’environnement a de beaux jours devant elle. « Nous avons compris la nécessité d’avoir ce code de l’hygiène publique pour que notre pays ait un bon visage en phase avec ses ambitions. L’essentiel sera de corser les mécanismes qui vont obliger les populations à respecter les différentes lignes de cette loi…», soutient l’honorable Eustache Akpovi, qui plaide aux côtés de ses pairs pour une application stricte de la loi après une forte vulgarisation et sensibilisation des populations. Actualités 25 janv. 2022


Après la débâcle du Ghana à la Can 2021 : La porte de sortie montrée à l’entraîneur Milovan Rajevac
Le premier entraîneur de l’une des 24 sélections à la 33e phase finale de la Can TotalEnergies, Cameroun 2021, à perdre son poste, est Milovan Rajevac. Il a fait les frais de l’élimination prématurée des Black Stars du Ghana lors de cette compétition. Quatre jours seulement après leur élimination en phase de poule, à la Can 2021, les Black Stars du Ghana ont vu leur entraîneur serbe, Milovan Rajevac, débarqué de son poste. C’est à la suite d’une décision prise par la Fédération ghanéenne de football (Gfa), samedi 22 janvier dernier, après que le ministère des Sports lui a demandé de revoir de fond en comble la composition du staff technique de la sélection. « Le ministère a clairement indiqué à la Gfa que le peuple ghanéen avait perdu confiance dans la capacité de l’équipe technique actuelle des Black Stars à réussir. Le ministère a donc demandé à la Gfa d’examiner le travail et la capacité des Black Stars. L’équipe technique des Black Stars dirigée par l’entraîneur Milovan Rajevac également », a déclaré le ministre. Dans son communiqué, il a également ordonné à la Gfa de dissoudre le comité de gestion des Black Stars et de le reconstituer. Tout juste après la cuisante défaite de sa sélection face aux Comores, l’entraîneur serbe qui avait été nommé en septembre dernier confiait que son objectif était de la qualifier pour la Coupe du monde 2022. D’où, sa décision de ne pas remettre sa démission. « Je ne pars pas. Je veux rester et qualifier le Ghana pour la Coupe du monde », avait-il fait entendre. Déjà dans les coulisses, un certain nombre de noms comme Ibrahim Tanko, Otto Addo ou Stephen Appiah commencent par être cités. Ce sera comme entraîneur par intérim dans le cadre de la préparation du match du second tour qualificatif pour le Mondial Qatar 2022, zone Afrique, des Black Stars qui seront aux prises avec les Super Eagles du Nigeria. Sports 24 janv. 2022


Match Cameroun - Comores : Les Lions indomptables à l’épreuve des trouble-fête
Le Cameroun et les Comores se donnent rendez-vous ce lundi 24 janvier pour les huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2021 à Olémbé stadium. Invaincus au premier tour, les Lions indomptables devront se débarrasser des outsiders comoriens, auteurs d’une belle performance face au Ghana. Pays hôte de la Coupe d’Afrique des Nations 2021, le Cameroun reçoit ce lundi 24 janvier à Olémbé stadium, les Comores, en huitièmes de finale. Leaders du groupe A avec 7 points +4, les Lions indomptables chercheront à faire plaisir à leur public pour se qualifier pour les quarts de finale. Emmené par son duo d’attaquants Vincent Aboubakar et Karl Toko-Ekambi, tous deux auteurs d’un doublé face à l’Éthiopie lors de la deuxième journée du tournoi, le Cameroun est le grand favori de cette partie. Avec de forts atouts offensifs, la sélection camerounaise (7 buts) peut encore compter sur Vincent Aboubakar qui reste en tête des buteurs de la compétition avec 5 réalisations au terme du premier tour. Cinquième meilleur buteur de l’histoire de la sélection des Lions indomptables, Vincent Aboubakar, 30 ans, 32 buts en 81 sélections veut aussi inscrire son nom dans les annales du football camerounais comme ses ainés Patrick Mboma (33 buts), François Omam-Biyik (45), Roger Milla (36) et la légende Samuel Eto’o (56 ). Prétendants sérieux au titre depuis l’élimination des Fennecs de l’Algérie, les quintuples champions d’Afrique partent avec la faveur des pronostics face à cette modeste équipe comorienne. Solide dans tous les compartiments, le Cameroun possède en plus de son capitaine des éléments comme Onana, Anguissa, Toko Ekambi, Choupo Moting, Ndjé ou Moukoudi. Mais, il doit faire attention aux Cœlacanthes, auteurs de scénarios renversants (3-2) contre le Ghana lors de la troisième journée après une entame compliquée avec deux défaites lors des deux premières rencontres contre le Maroc (2-0) et le Gabon (1-0). Face aux Lions indomptables, les Comores devront faire avec 12 cas positifs de coronavirus dont le coach Amir Abdou ainsi que leurs deux gardiens, Moyadh Ousseini et Ali Ahamada. Une situation difficile pour cette équipe qui participe pour la première fois de son histoire à une phase finale de Coupe d'Afrique des Nations. Les Comores pourront compter sur Ahmed Mogni, milieu de terrain d’Annecy, joueur décisif et auteur d’un doublé contre les Ghanéens. Comme quoi, les Lions indomptables doivent confirmer en attaque et faire preuve de plus de rigueur en défense pour ne pas se faire surprendre par les Comoriens qui sont capables de surprendre. Programme des rencontres Lundi 24 janvier 2022 Bafoussam : 17 h Guinée - Gambie Olembé : 20 h Cameroun -Comores Mardi 25 janvier 2022 Bafoussam : 17 h Sénégal - Cap-Vert Mfandena : 20 h Maroc - Malawi Mercredi 26 janvier 2022 Japoma : 17 h Match 7 : Côte d’Ivoire - Egypte Limbé : 20 h Match 8 : Mali - Guinée équatoriale Sports 24 janv. 2022


Infections résistantes aux antibiotiques : Des signaux inquiétants
Les résultats d’une étude publiée, le 20 janvier 2022 pour 204 pays et territoires prouvent que les infections bactériennes résistantes aux antibiotiques tuent plus que le Vih/Sida ou le paludisme. Selon une étude publiée par la revue internationale The Lancet, plus d’un million de personnes sont mortes en 2019 d'infections résistantes aux antibiotiques. Cette première analyse complète de l'impact mondial de la résistance aux antimicrobiens (Ram) révèle que la résistance elle-même a causé 1,27 million de décès en 2019 et que les infections résistantes aux antimicrobiens ont joué un rôle dans 4,95 millions de décès. Les estimations pour 204 pays et territoires confirment que la résistance aux antimicrobiens est désormais l'une des principales causes de décès dans le monde. Plusieurs centaines de milliers de décès surviennent désormais en raison d'infections courantes, auparavant traitables, telles que les infections des voies respiratoires inférieures et de la circulation sanguine. Cette situation est due au fait que les bactéries qui les causent sont devenues résistantes au traitement. « Ces nouvelles données révèlent la véritable ampleur de la résistance aux antimicrobiens dans le monde et indiquent clairement que nous devons agir maintenant pour combattre la menace. Les estimations précédentes avaient prédit 10 millions de décès annuels dus à la résistance aux antimicrobiens d'ici 2050, mais nous savons maintenant avec certitude que nous sommes déjà beaucoup plus proches de ce chiffre que nous ne le pensions», a déclaré professeur Chris Murray, co- auteur. Le nouveau rapport de recherche mondiale sur la résistance aux antimicrobiens (Gram) estime les décès liés à 23 agents pathogènes et 88 combinaisons agents pathogènes-médicaments. Les décès causés par les associés à la Ram ont été calculés pour 204 pays et territoires et signalés pour 21 régions du monde et sept super-régions. Les points d’orgue Des estimations des effets de la résistance aux antimicrobiens sur la santé ont été publiées pour plusieurs pays et régions. Cependant, jusqu'à présent, aucune estimation n'a couvert tous les sites et un large éventail d'agents pathogènes et de combinaisons de médicaments. La résistance aux médicaments dans les infections du sang qui peut entraîner une septicémie potentiellement mortelle a causé environ 370 000 décès et a été associée à près de 1,5 million de décès. La résistance aux médicaments dans les infections intra-abdominales, généralement causées par l'appendicite, a entraîné directement environ 210 000 décès et a été associée à environ 800 000 décès. Alors que la Ram constitue une menace pour les personnes de tout âge, les jeunes enfants se sont révélés être particulièrement à risque, avec environ un décès sur cinq chez les enfants de moins de cinq ans. On estime que les décès causés sont plus élevés en Afrique subsaharienne, notamment 24 décès pour 100 000 habitants. La Ram était associée à 99 décès pour 100 000 en Afrique subsaharienne. L'impact des agents pathogènes sur la santé variait considérablement en fonction du lieu, les décès attribuables à la Ram en Afrique subsaharienne étant le plus souvent causés par la pneumonie à S. (16 % des décès) ou la pneumonie à K. (20 %). « La résistance variant tellement d'un pays et d'une région à l'autre, l'amélioration de la collecte de données dans le monde est essentielle pour nous aider à mieux suivre les niveaux de résistance et fournir aux cliniciens et aux décideurs les informations dont ils ont besoin pour relever les défis les plus urgents posés par la résistance aux antimicrobiens. Nous avons identifié de graves lacunes dans les données dans de nombreux pays à faible revenu, soulignant le besoin particulier d'augmenter la capacité des laboratoires et la collecte de données dans ces endroits », a souligné professeure Christiane Dolecek, coauteure. Les auteurs reconnaissent certaines limites à leur étude. La disponibilité limitée des données pour certaines parties du monde, peut entacher l'exactitude des estimations dans ces endroits. Ils préconisent la prévention des infections en premier lieu, en veillant à ce que les antibiotiques existants soient utilisés de manière appropriée et judicieuse. Santé 24 janv. 2022


Présentation de vœux au chef de l'État : Une attention particulière pour la défense et la sécurité
Les lignes bougent au niveau des forces de défense et de sécurité. Des réformes touchent le secteur pour le bien des femmes et hommes qui s’y sont engagés. Malgré l’attention particulière dont ils font l’objet, les secteurs de la défense et de la sécurité en demandent encore. C’est avec les mains tendues que les forces de défense et de sécurité ont présenté leurs vœux de la nouvelle année au président de la République. Satisfaites des actions engagées à leur profit, heureuses des réformes en cours, elles en attendent davantage pour mieux faire face aux enjeux que leur impose le monde actuel. Dans cet élan de modernisation du pays, le secteur de la défense et de la sécurité a aussi fait l'objet d'une attention particulière, reconnait d’entrée, le chef d’état-major général des armées. Il salue les efforts du président Patrice Talon. L’engagement des forces de défense et de sécurité à toujours rester mobilisées et prêtes à jouer leur partition se traduira par la mise en place des conditions de paix et de quiétude indispensables à toute activité de production et à la libre circulation des personnes et des biens sur toute l'étendue du territoire national, s’est-il engagé. 2021 en tout cas a été marquée « par de notables acquis et avancées, notamment en matière de poursuite des réformes structurelles et de renforcement des capacités d'action des différentes composantes ». Ainsi, la signature de divers décrets de réorganisation des états-majors des composantes des forces armées béninoises d’une part, et des structures de commandement des forces paramilitaires d’autre part, a posé les bases d'un fonctionnement plus efficace de ces différentes entités, favorisant l'accomplissement de leurs missions respectives. « Les réalisations d'infrastructures et d'équipements au profit des différentes composantes, et le renforcement du soutien au personnel en opération, ont contribué à améliorer les conditions de vie et de travail des personnels et à relever le moral des troupes » qui « ont pu accomplir, certes avec diverses fortunes, leurs missions républicaines », souligne le chef d’état-major général. Conscientes de l'enjeu 2021 a été éprouvante pour les forces de défense et de sécurité. Plusieurs hommes sont tombés ou blessés en missions commandées. Elle l'a ensuite été au regard « des situations sérieuses d'atteinte à la paix et à la sécurité nationales auxquelles nos forces ont dû faire face, bien entendu, avec courage et professionnalisme », salue le chef d’état-major. Aussi, rappelle-t-il que la situation sécuritaire rendue délétère dans certaines contrées du pays par la perpétration d'attaques de nature terroriste, interpelle plus que jamais, non seulement le sens du devoir de tous les personnels militaires et paramilitaires, mais aussi le sens citoyen de tous les Béninois. « La tendance croissante de ces attaques ignobles laisse présager que l'année 2022 pourrait être une année tout aussi éprouvante au plan sécuritaire», prévient-il. Mais, conscientes de l’enjeu et de la responsabilité, ces forces, « loin de courber l'échine face à cette hostilité grandissante, sont plutôt déterminées et engagées à défendre bec et ongles, le territoire, les institutions et les populations. Ce qui les rassure davantage, c’est « l'engagement solennel pris devant la représentation nationale » par le chef de l’Etat à l'occasion de son adresse sur l'état de la nation. « Les efforts additionnels significatifs consentis pour accroître nos capacités d'action, en termes d'équipement et de renforcement des effectifs des forces, sont rassurants », se laisse convaincre le chef d’état-major général au terme de son propos. Pour finir, il rappelle que les réformes structurelles en cours ont induit des besoins nouveaux en infrastructures et équipements qui attendent toujours d'être satisfaits dans quasiment toutes les composantes. De même, la question du renforcement des mesures sociales en faveur des personnels militaires et paramilitaires demeure une doléance constante qu'il est souhaitable d'étudier avec une attention particulière. Actualités 24 janv. 2022


Vœux des institutions de la République au chef de l’Etat : La bonne collaboration face aux challenges de la nation soulignée
Le président de l’Assemblée nationale a eu le privilège de présenter, vendredi 21 janvier, les vœux des institutions de la République au président Patrice Talon pour le compte de la nouvelle année. Si 2021 a été une année difficile, 2022 est plein de challenges et impose une bonne collaboration à toutes les institutions de la République. Les difficultés qui ont marqué l’ensemble des autres pays du monde ont quelque peu épargné le Bénin en raison de la « gouvernance éclairée » et du «sens d’anticipation » du président Patrice Talon. Ces atouts «ont laissé des empreintes positives» pour le pays. Louis Gbehounou Vlavonou, président de l’Assemblée nationale, en présentant les vœux des institutions de la République au chef de l’Etat, vendredi 21 janvier dernier à Cotonou, a reconnu que l’année qui s’achève a été difficile pour la plupart des pays dans le monde. En dépit des situations de crises liées entre autres, aux effets de la Covid-19 et aux déplorables attaques terroristes dans la sous-région ouest-africaine, et particulièrement au Bénin, « vous avez su, par une politique réaliste, engranger pour le Bénin, une multitude de succès qui forcent l’admiration », salue-t-il. Deux autres grands succès retiennent son attention. Il s’agit de « l'organisation réussie du scrutin présidentiel du 11 avril 2021 » puis après, grâce à la «détermination et à la politique courageuse et intelligente de la gestion des affaires extérieures», de la restitution de 26 œuvres royales par la France. Malgré ces points positifs, la nouvelle année et celles à venir imposent des challenges face auxquels il émet le vœu de voir les institutions de la République ensemble pour les affronter. « Je voudrais me réjouir de la bonne collaboration de votre gouvernement avec les institutions de la République qui, du reste, s’en félicitent et souhaitent vivement que cela puisse continuer dans l’intérêt supérieur de notre pays et de notre peuple », a reconnu le président de l'Assemblée nationale. Engagements Le soutien des institutions de la République ne fera pas défaut à l’action publique. Louis Gbehounou Vlavonou l’a fermement promis. L’Assemblée nationale entend continuer d’accompagner le gouvernement à travers le vote des lois qu’il faut pour la réalisation du Programme d’action du gouvernement. « C’est dans cette même perspective qu’il faut comprendre la nouvelle orientation du contrôle de l’action gouvernementale qui consiste à permettre à la Commission des Finances de procéder au contrôle financier des entreprises publiques et ceci, conformément à l’article 29 de son Règlement intérieur », a-t-il souligné. A la Cour suprême, la nomination, puis la prestation de serment et l’installation d’un magistrat de carrière en qualité de président témoignent « de votre foi inébranlable en une institution judiciaire loyale et républicaine », souligne-t-il. Plus récemment, la même institution a connu la nomination de conseillers et d'avocats généraux destinés à renforcer les effectifs qui commençaient à marquer des signes manifestes d'essoufflement face à la charge de travail. Pour ce qui est de la Cour des comptes, devenue enfin réalité sous le président Patrice Talon, il y voit « un évènement historique qui restera à l’actif du gouvernement ». Aussi, souligne-t-il que la nomination à la tête de cette institution, de l’ancienne présidente de la Chambre des comptes de la Cour suprême dénote simplement d'une vision d’assurer une transition institutionnelle harmonieuse. Les perspectives pour l'année 2022 vont dans le sens de la mise en place de tout le dispositif législatif et organisationnel devant permettre à la Cour des comptes de fonctionner à plein régime, a-t-il aussi annoncé. La Haute cour de justice, pour sa part, demeure confrontée au problème crucial de la mise en œuvre des procédures conduisant à sa saisine. La condition essentielle pour la dynamisation de cette institution continue d’être l’amendement des textes qui la régissent, indique, le président de l'Assemblée nationale. Le Conseil économique et social réaffirme sa détermination à accompagner toutes les initiatives du gouvernement pour le développement socioéconomique. « Il note avec satisfaction le raffermissement de ses relations fonctionnelles avec le gouvernement. Pour ce qui est de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), la liberté de la presse, dans le respect strict des règles établies, est plus que jamais un droit consacré au Bénin grâce à son action et tous les organes légaux s'expriment librement. A la Commission électorale nationale autonome, le président de l’Assemblée nationale analyse l’installation effective des membres du Conseil électoral (Ce) et le recrutement en cours de l’équipe technique devant l’animer comme un gage d’assurer pour les années à venir, des processus électoraux conformes, tant à la législation nationale qu’aux standards internationaux. Enfin, il faut envisager la constitutionnalisation du Médiateur de la République pour lui donner plus d’autonomie et d’efficacité. Au total, toutes les institutions s’associent aux réformes du gouvernement qui propulsent le Bénin au rang des nations qui tutoient le développement, et elles s’en félicitent bien. Actualités 24 janv. 2022


Barrages du Mondial 2022 : Les 10 nations africaines fixées sur leur sort
Le tirage au sort des barrages zone Afrique pour la Coupe du monde 2022 a été effectué ce samedi 22 janvier 2022. Les 10 équipes qualifiées à cette dernière phase des qualificatifs sont fixées sur leur sort. Découvrez le résultat complet du tirage au sort. Affiches Egypte – Sénégal Cameroun – Algérie Ghana – Nigeria RD Congo – Maroc Mali – Tunisie Actualités 22 janv. 2022


Agence nationale des soins de santé primaires : Voici les résultats du test de sélection
Le ministère de Santé a dévoilé le 21 janvier 2022, la liste des agents déclarés admis au test de sélection du personnel au profit de l'Agence Nationale de Soins de Santé primaires (Anssp). Consultez les résultats ci-dessous. Agence nationale des soins de santé primaires Agence nationale des soins de santé primaires Agence nationale des soins de santé primaires Agence nationale des soins de santé primaires Actualités 22 janv. 2022


Eliminatoires Chan 2022 : Les Écureuils locaux au charbon dès juin prochain
Engagé dans le championnat d'Afrique des Nations 2022, le Bénin connaît depuis hier, le calendrier des éliminatoires de la compétition. Selon le chronogramme rendu public par la Confédération africaine de Football, les qualificatifs de cette compétition dédiée exclusivement aux joueurs évoluant dans les championnats locaux, se dérouleront en trois phases. Les Écureuils locaux joueront donc le premier tour en match à élimination directe ( aller/retour) dans la période juin-juillet 2022. La Caf a fixé la manche aller aux 24, 25, et 26 juin prochains et le match retour du 1er et le 3 juillet 2022. Le second tour de ces phases qualificatives aura lieu dans la période du 22 au 24 juillet 2022 pour les rencontres aller et les matches retour fixés du 26 au 31 juillet 2022. Quant au troisième tour, la manche aller aura lieu les 26, 27, et 28 Août 2022 et les matches retour prévus dans la période du 2 au 4 septembre 2022. Signalons qu'initialement prévu du 10 juillet au 1er août 2022, le Championnat d'Afrique des Nations a été reporté du 8 au 31 janvier 2023 en Algérie. Actualités 22 janv. 2022


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