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Nouvelles

2e édition du tournoi inter-Cogepaf : Le secteur forestier de Kétou enlève le trophée
Organisé par l'Office national du Bois (Onab), le tournoi entre les Comités de gestion participative de la forêt (Cogepaf) a connu son épilogue, samedi 15 janvier dernier, au stade municipal de Toffo. Vainqueur en finale du secteur forestier de Djigbé par le score de 4-3, Kétou est reparti avec un géant trophée et une enveloppe de 500 000 F Cfa remis par Daouda Takpara, directeur général de l’Onab. Terminus ! Tout le monde descend. Le tournoi inter-Comités de gestion participative de la forêt (Cogepaf) s’est achevé, le week-end dernier, au stade municipal de Toffo, avec le sacre du secteur forestier de Kétou en finale. En effet, la formation de Kétou a ouvert le score à la 37e seconde par le biais de Bolarinwa Mouyiwa. Cueillis à froid, les joueurs du secteur forestier de Djigbé vont tenter de réagir. Paul Kadja et ses coéquipiers vont s’offrir une série d’occasions sans trouver la faille dans le camp adverse. Dans un scénario action-réaction entre les deux formations, il va falloir attendre la 12e minute pour voir Djigbé revenir au score. A 1-1, les joueurs de Djigbé vont assiéger le camp des visiteurs sans parvenir à prendre l’avantage. Les deux équipes se séparent donc dos à dos à la mi-temps. Du retour des vestiaires, le secteur forestier de Kétou va prendre des initiatives jusqu’à corser la note sur un coup franc transformé par Fawaze Djinadou à la 41e minute. Quatre minutes plus tard, le secteur de Kétou va se faire encore rattraper au score sur penalty. Fauché dans la surface de réparation, Wilfried Dékpo se fait justice en inscrivant le deuxième but pour Djigbé à la 45e minute. A 2-2, le match s’emballe. Les joueurs de Kétou ne baissent pas les bras. Ils vont enchainer les offensives jusqu’à reprendre l’avantage par le biais de Tayé Kouchoro à la 51e minute. Mais, comme une réponse du berger à la bergère, la formation de Djigbé égalise encore sur penalty. Spécialiste des coups de pied arrêtés, Wilfried Dékpo permet à ses coéquipiers et au public sportif de Toffo de jubiler à la 56e minute. Mais, cette joie sera de courte durée, car Tayé Kouchoro finira par sceller leur sort à la 68e minute. C’est sur un score de 4-3 que le trio arbitral va mettre fin à la partie à la grande satisfaction des autorités qui ont effectué le déplacement. « Nous sommes fiers de cette initiative qui nous permet d’accompagner le gouvernement dans sa politique de développement du sport », se réjouit Daouda Takpara, directeur général de l’Onab, qui pense à la mise en place d’une équipe de football au profit de sa structure. Créer un brassage ! Selon lui, l’organisation de ce tournoi permet de créer un brassage entre les communautés villageoises et l’Onab. « Nous sommes engagés à soutenir non seulement les villages riverains des forêts mais aussi à développer l'économie verte », a-t-il déclaré. Pour lui, cette initiative vise à montrer aux riverains qu’ils sont propriétaires des forêts. A l’occasion, il a salué les maires des communes de Zè, Toffo, Zogbodomey, Bassila et Kétou dont les équipes ont pris part à cette compétition. Représentant le directeur général des Eaux, forêts et chasse, Maboudou Jean se félicite de la mobilisation des villages riverains des forêts autour de ce tournoi. A l’en croire, cette compétition placée sous le thème : « Le sport au service de la gestion durable des forêts » a permis de sensibiliser les populations à la préservation de la forêt et de rendre visibles les infrastructures construites par le gouvernement. Au nom des maires présents, Bibiane Soglo Adamanzé a salué la volonté du chef de l'État, Patrice Talon qui a doté Toffo de ce stade et l’Onab pour avoir initié ce tournoi de football. « Le sport procure le développement. C'est un vecteur de tourisme », a-t-elle déclaré. Sports 17 janv. 2022


Championnat national amateur D3 de football : Les hostilités lancées
Le championnat national amateur D3 de football a démarré, samedi 15 janvier dernier au Stade omnisports de Tchaourou. Au total, 18 équipes réparties en deux poules participent à cette compétition. Dix-huit équipes réparties en deux groupes participent, depuis le week-end dernier, au championnat national amateur D3 de football. Il s’agit de Jsv, Adjohoun, Jeunesse athlétique de Missérété, Jeunesse sportive de Ouidah , Abi Sport, Espérance Fc de Cotonou, Etoile filante de Godomey, Uss-Kraké, Miséricorde Fc de Lokossa, Tambours Fc d’Adjarra (ex-Akanké) et Tout Puissant Yèhouénon de Cotonou dans la poule A ainsi que Abeille Fc de Parakou , Bani Gansè Fc de Banikoara, Delta Fc de Glazoué, Jeunesse sportive d’Agonlin , Lions Fc de Natitingou, Okpara Fc de Tchaourou, Réal Fc de Djougou et Sota Fc de Malanville, dans le groupe B. En match inaugural au stade Omnisports de Tchaourou, Okpara Fc de Tchaourou et Réal Fc de Djougou se sont séparés dos à dos (1-1) au terme des 90 minutes de jeu. Avant cette rencontre, il y a eu la cérémonie de lancement de la compétition présidée par le premier vice-président de la Fédération béninoise de Football (Fbf), Francis Koto Gbian. En présence du président du Comité de gestion de la Ligue amateur de football, Innocent Atindéhou, il a, au nom du président de la Fbf, Mathurin de Chacus, salué les membres du conseil de gestion de la Ligue amateur pour avoir choisi la commune de Tchaourou pour abriter cet événement. Il n’a pas manqué d’inviter les joueurs des différentes équipes ainsi que les supporters au fair-play tout au long de ce championnat amateur. Pour lui, ce tournoi est un vivier pour le championnat professionnel. « C’est un tremplin pour les jeunes joueurs dont le rêve est de gagner en expérience, de montrer leur savoir-faire pour s’offrir, dans quelques années, une place dans l'élite du football béninois », a-t-il ajouté avant de conseiller aux uns et aux autres de surtout s'approprier les règles de jeu afin d’éviter les contestations des décisions des arbitres. A sa suite, Innocent Atindéhou s’est dit heureux de la présence de tous les acteurs qui, de près ou de loin, ont contribué à la réussite de cette cérémonie de lancement. Sports 17 janv. 2022


Education et leadership féminin : Swedd-Bénin sensibilise les filles et la communauté de Natitingou
Dans le cadre de la campagne de communication dénommée ‘’Stronger together’’, une caravane du projet d’Autonomisation des femmes et du dividende démographique au Sahel (Swedd-Bénin) a parcouru la ville de Natitingou, jeudi 13 janvier dernier. Cette activité vise à sensibiliser la communauté notamment les filles des collèges et lycées aux initiatives pour leur autonomisation. Le projet d’Autonomisation des femmes et du dividende démographique au Sahel (Swedd-Bénin) a sensibilisé les filles des collèges et lycées de la commune de Natitingou, jeudi 13 janvier dernier. C’est à travers une caravane nationale qui s'inscrit dans le cadre de la campagne de communication Stronger together qui porte sur le thème « Education des filles et leadership féminin ». Une occasion pour les caravaniers partis de la Stèle de Kaba dans la ville de Natitingou avec des escales au niveau des Collèges d’enseignement général 1 et 3 et du Lycée de jeunes filles, d’adresser des messages de sensibilisation aux apprenantes de ces établissements. Au Ceg 1 de Natitingou, Guy Joël Sèna, directeur départemental des Affaires sociales et de la Microfinance (Ddasm), a présenté les actions de son institution à travers les Centres de promotion sociale (Cps) au profit des personnes vulnérables, des adolescents, ainsi que les actions que mène la Ddasm pour protéger les femmes contre les violences basées sur le genre… Pour lui, les filles doivent savoir qu’un enfant ne fait pas un enfant. Elles doivent se consacrer à leurs études pour préparer avenir. Dans ce cadre, il les invite à se rapprocher des Cps pour faire connaitre les éventuelles difficultés qui constitueraient des obstacles dans leur cursus scolaire. Le docteur Prince Eugène Adjovi, chargé de programme, responsable composante 2 du projet Swedd, a expliqué les différentes actions que le projet mène pour l’autonomisation des filles. A l’en croire, Swedd-Bénin est un projet mis en place par le gouvernement pour accompagner les filles et les maintenir à l’école, pour leur permettre d’être autonomes et d’avoir une dignité de vie. Comme action phare, Dr Prince Adjovi indique que Swedd Bénin fournit des kits scolaires, des pensions alimentaires aux filles pour leur permettre de rester à l’école. «Le projet leur permet d’être socialement, économiquement et financièrement dignes, d’être contributrices au développement de leurs localités, de leurs ménages », a détaillé Prince Adjovi. Mireille Bio, responsable composante 1 du projet, a conscientisé les filles. « J’aime la jeune fille parce que la fille, dans son parcours, rencontre beaucoup de difficultés. Aujourd’hui, le projet nous donne l’opportunité d’aider les filles. Si le taux de scolarisation des filles s’est amélioré, leur maintien à école reste le grand défi », a rappelé Mireille Bio. Pour accompagner les filles, en plus des kits scolaires, Swedd les appuie à travers le transfert monétaire conditionnel (Tmc) et d’autres actions de sensibilisation initiées par le projet. «Le projet aide les parents avec les fournitures scolaires, mais le projet s'est rendu compte que, malgré ces fournitures, les filles abandonnent pour manque du minimum pour assurer le quotidien. Le projet est allé voir la Banque mondiale qui a accepté de donner un peu d'argent aux enfants pour leur petit déjeuner. Nous voulons signer un contrat avec les filles et nous attendons en retour qu’elles réussissent pour devenir des leaders, des filles capables », conseille Mireille Bio. Pour ce faire, les écolières doivent bannir tout comportement suspect, s’abstenir d’aller au sexe ou à défaut adopter une sexualité responsable, préconise Mireille Bio. Encourager les efforts du gouvernement Il faut noter l’engouement affiché par les filles des collèges parcourus. Elles ont été réceptives aux différents messages et rassurent les autorités. Rolande Kiboumahoun, élève en classe de 4e au Ceg Yimporima et Fousséni Rafiatou, élève en classe de 1re A au Ceg1 de Natitingou se disent satisfaites. Elles appellent les autres filles à adopter de bons comportements pour éviter les grossesses non désirées qui handicapent la scolarité des enfants. Saïbou Tapsoba et Kamarou Toukourou respectivement directeurs du Ceg1 Natitingou et du Ceg Yimporima, ainsi que Karimatou Assouma, proviseure du lycée de jeunes filles, ont salué l’engagement du projet Swedd et les actions du gouvernement en faveur des filles et de la protection des droits de la femme. L’exonération de la scolarité des filles de la 6e en 3e est un effort à encourager d’après eux. Il ne reste qu’à soutenir les filles vulnérables pour qu’elles finissent leur cursus scolaire. Ces dernières, selon Karimatou Assouma, ont le devoir de suivre les conseils en évitant de céder aux avances des hommes. «Nous sommes fières et très honorées du projet Swedd qui fait beaucoup dans le cadre du maintien des filles à l’école. En son temps, nous avons eu des kits scolaires au profit des filles en situation difficile. Conscientes du fait qu’éduquer une fille, c’est éduquer une nation, nous leur conseillons au quotidien de ne pas tomber dans le piège des garçons et de se convaincre du fait que leur premier mari, c’est leur travail », a insisté la proviseure. Société 17 janv. 2022


Numéro personnel d’identification : Faciliter l’accès aux services sociaux par la preuve d’identité
Le Numéro personnel d’identification favorisera l’accès des citoyens aux programmes sociaux. Un atelier de réflexion a réuni, les 14 et 15 janvier derniers à Ouidah, les parties prenantes du Projet Wuri- Bénin sur la prise en compte et l’utilisation de cet identifiant unique dans la demande et l’offre de services. De nombreux citoyens restent privés des services sociaux en raison de leur invisibilité juridique, faute de document d’identification. D'autres utilisent de faux documents pour avoir accès à des avantages sociaux auxquels ils n’ont pas droit. Face à cette problématique, les parties prenantes du volet national du Programme d’identification unique pour l’intégration régionale et l’inclusion en Afrique de l’Ouest (Projet Wuri-Bénin), ont été conviés, les 14 et 15 janvier derniers à Ouidah, à des réflexions pour une accélération de l’accès aux services de base et à la protection sociale. C’est à travers un atelier sur la contribution du Numéro personnel d’identification (Npi) à la mise en œuvre de la Politique sociale du gouvernement. Membres des comités de gestion du projet, représentants des structures partenaires et des ministères sectoriels étaient appelés à faire des propositions pertinentes en vue des orientations et directives nécessaires pour l’exécution efficace du projet. « Le gouvernement a bien compris l’enjeu, c’est pourquoi le 19 juin 2017, la loi n° 2017-08 portant identification des personnes physiques en République du Bénin a été promulguée par le chef de l’État et a permis de réaliser le Recensement administratif à vocation d’identification de la population (Ravip) », assure Véronique Tognifodé, ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, présidente du Comité directeur du projet Wuri-Bénin à l’ouverture des travaux. Grâce au Ravip, souligne-t-elle, le Bénin dispose d’une base de données biométrique de la population communément appelée Registre national des personnes physiques (Rnpp). Administré par l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip), ce registre permet de délivrer aux citoyens béninois qui n’ont aucun document d’identification, acte de naissance, certificat d’identification personnelle, carte d’identité biométrique et certificat du numéro personnel d’identification (Npi), indique Herbert Assogba, représentant du mandataire gestionnaire de l’Anip. Bien-fondé Code unique aléatoirement généré au moyen d’un algorithme de connaissance, le Npi permet «d’identifier la personne physique de manière univoque » ; il est individuel, personnel, incessible, permanent, conformément aux dispositions du décret 2020-099 du 26 février 2020 relatif au Numéro personnel d’identification. Partie intégrante de la vie des citoyens depuis l’adoption de la loi, le Npi reste pourtant méconnu du grand public, déplore Jean Aholou, coordonnateur du projet Wuri-Bénin. Alors, justifie-t-il, il est question « de démocratiser et populariser l’utilisation » de cet identifiant numérique unique qui suit toute personne depuis son berceau jusqu’au-delà du tombeau. Et, c’est tout l’intérêt du programme sous-régional Wuri pour lequel le gouvernement a sollicité le soutien de la Banque mondiale, afin de garantir l’inclusion universelle et continue à travers une identification plus intégrée et unifiée, dira la ministre Tognifodé. Il s’agit, précise-t-elle, de faciliter l’accès aux services grâce au justificatif d’identité qu’est le certificat du Npi, d’assurer les services d’authentification à partir du Npi et d’accompagner l’interopérabilité entre le Rnpp et les différents systèmes d’identification. Le projet Wuri-Bénin vise l’enregistrement complémentaire de toutes les personnes vivant sur le territoire national et n’ayant pas pris part au Ravip ainsi que la conception et la mise en œuvre d’un système d’identification de base (Fid) fiable et inclusif. Société 17 janv. 2022


Audience à la Cour constitutionnelle : Joseph Djogbénou invité à un colloque international
Au cours d’une audience à la Cour constitutionnelle, l’ambassadeur Théodore Loko a convié le président Joseph Djogbénou à un colloque international dans le cadre de la Journée internationale de la fraternité humaine. Au nombre des communicateurs à un colloque international à l’Université d’Abomey-Calavi, le 4 février prochain, figurera le professeur Joseph Djogbénou. L’ambassadeur Théodore Loko, président de l’Association Capital social-chrétien, principal organisateur de ces assises, lui a adressé une invitation, vendredi dernier, au cours d’une audience à la Cour constitutionnelle. Au terme de l’entrevue qui a duré une demi-heure environ, l’ambassadeur a expliqué les contours du colloque qui se tient dans le cadre de la 2e édition de la Journée internationale de la fraternité décidée par l’Organisation des Nations Unies. Cette journée, selon l’hôte du président de la Cour constitutionnelle, est une occasion pour le monde entier de mettre en évidence les principes et les valeurs contenus dans le document sur la fraternité humaine pour la paix dans le monde et le vivre-ensemble. C’est aussi une opportunité pour explorer les bonnes pratiques en vue de la mise en œuvre de ce document signé, le 4 février 2020, par le Pape François et le grand imam d’Al Azhar. Au cours du colloque, le président de la Cour constitutionnelle se penchera sur la fraternité humaine à l’aune de la législation. « Il nous dira si la loi au Bénin porte les germes de la fraternité. Il nous fera savoir également si c’est à cause de la loi que les gens travaillent mal ou si leur droit n’est pas respecté. Il répondra à la question de savoir si la loi est bonne et que les gens souffrent ou alors si la loi est mal appliquée », a indiqué l’ambassadeur Théodore Loko. A cette rencontre intellectuelle de haut niveau, Mgr Roger Houngbédji, archevêque de Cotonou, développera « Comment transformer la société en transformant d’abord soi-même ». Quant à Mgr Aristide Gonzalo, évêque de Porto-Novo, il se penchera sur l’aspect historique de la fraternité humaine en se basant sur le modèle de Robert Schuman, ancien ministre des Affaires étrangères de la France et un des fondateurs de l’Union européenne. Capital social-chrétien est une association de fidèles catholiques régie par le droit canon notamment le canon 215 mais dont les effets civils sont régis par l’Etat béninois à travers l’accord-cadre entre le Bénin et le Saint Siège. « Le capital social, c’est le niveau de participation aux relations humaines en vue de l’amélioration des conditions de vie dans une société », a aussi précisé l’ambassadeur Théodore Loko. Le colloque connaîtra la participation de personnalités laïques et religieuses aussi bien nationales qu’internationales. Actualités 17 janv. 2022


Cap-Vert # Cameroun : Ambitions partagées entre Requins bleus et Lions indomptables
La phase finale de la 33e édition de la Can Total Energies, Cameroun 2021, aborde, cet après-midi, la dernière journée de ses matches de groupes. Face aux Lions indomptables du Cameroun déjà qualifiés pour le prochain tour de la compétition, cet après-midi au stade Paul Biya d’Olembé, à Yaoundé, les Requins bleus du Cap-Vert s’apprêtent à livrer un duel à distance aux Etalons du Burkina Faso qui affrontent au même moment les Walyas de l’Ethiopie. L’enjeu dans ce groupe A, ce sera, à défaut du second billet qualificatif, une des places de meilleurs troisièmes. Cet après-midi à 17 heures au stade Paul Biya d’Olembé, à Yaoundé, les Lions indomptables du Cameroun affrontent les Requins bleus du Cap-Vert. Après avoir battu les Etalons du Burkina Faso (2-1) et les Walyas de l’Ethiopie (4-1), lors de leurs deux premières sorties dans la compétition, les poulains d’Antonio Conceiçao tiennent à réussir la passe à trois. Déjà qualifiés pour les huitièmes de finale, ils veulent s’assurer la première place de leur groupe. « Notre objectif est de gagner nos matches et d’aller le plus loin possible dans le tournoi. Nous avons envie d’aller jusqu’au bout», insiste leur entraîneur. Son équipe, poursuit-il, évolue de match en match et la pression «positive » du public ne fait que booster ses poulains pour aller chercher le sacre final le 6 février prochain. « Le fait de jouer la Can Total Energies à domicile est une pression positive pour nous. Pour cela, il faudra travailler énormément et jouer match par match, étape par étape. Nous avons un long chemin devant nous pour aller jusqu’en finale, avec certainement des difficultés. A nous de nous faire plaisir, de rester sur notre lancée, de jouer notre football, surtout que tous les matches sont difficiles », fait-il observer. Adversaire des Lions indomptables du Cameroun, les Requins bleus du Cap-Vert leur ont toujours posé des problèmes par le passé. « Nous savons que l’équipe du Cap-Vert va nous poser des problèmes dans le jeu. C’est une équipe que nous connaissons assez bien, vu que nous les avions croisés lors des qualifications. Nous connaissons leurs points forts et leurs points faibles. Pour le moment, ce qui nous intéresse le plus, c’est la récupération des joueurs pour ainsi faire un bon match et réaliser un bon résultat dans cette phase de groupes », a également confié Antonio Conceiçao. En effet, les Cap-Verdiens ont encore une chance de terminer deuxième du groupe A. Mais encore faudrait-il qu’ils retrouvent leur niveau de jeu. « Pour ce qui est du Cameroun, je crois que nous sommes ici parmi les meilleures équipes africaines, nous avons foi en notre qualification pour la deuxième phase, et nous ferons tout pour avoir un résultat positif et gagner », rassure leur entraîneur adjoint, Humberto Bettencourt. Le seul fait de jouer contre le pays organisateur de la compétition peut constituer une source de motivation supplémentaire pour les Cap-Verdiens. Un match nul face aux Camerounais fera leur bonheur. Il n’est pas exclu qu’ils créent la sensation, en prenant le dessus. Cela constituera un coup de tonnerre. En effet, avec le même nombre de points (3 points) que les Burkinabés, deuxièmes du groupe, et qui les devancent au goal-average, les Cap-Verdiens sont encore en course pour la qualification aux huitièmes de finale. Les deux sélections pourraient, de toute façon, rallier ensemble les huitièmes, si l'une d'elles figure parmi les meilleurs troisièmes. Sports 17 janv. 2022


Ralliement au parti Moele-Bénin : Le Merc officialise son adhésion
Le parti Mouvement des élites engagées pour l’émancipation du Bénin (Moele-Bénin) enregistre l’adhésion d’un nouveau mouvement. Il s’agit du Mouvement des engagés pour la restauration de la cité (Merc) désormais engagé à soutenir les actions dudit parti. De nouvelles adhésions au parti Mouvement des élites engagées pour l’émancipation du Bénin (Moele-Bénin). Samedi 15 janvier dernier, le parti de Jacques Ayadji a enregistré à Abomey-Calavi, l’adhésion du Mouvement des engagés pour la restauration de la cité (Merc). Amos Sossa, président dudit mouvement indique qu’en tant que parti jeune et des jeunes, les nouvelles valeurs politiques que prône Moele-Bénin à savoir l’éthique, l’intégrité, le patriotisme et l’esprit démocratique sont en harmonie avec les idéaux de leur mouvement. Il s’agit désormais, à l’en croire, d’engendrer une nouvelle génération d’acteurs politiques porteurs d’une réelle vision qui concourt à l’émergence du Bénin ainsi que le prône le chef de l’Etat. « En nous ralliant à Moele Bénin, nous prenons définitivement l’engagement de mettre notre énergie et surtout nos compétences diverses et variées au service du rayonnement de ce parti à travers nos diverses activités que sont, entre autres, la formation sur les principes démocratiques, la bonne gouvernance, le patriotisme, le militantisme et l’entreprenariat que notre mouvement a l’habitude de mener », déclare-t-il. Pour de plus grandes victoires, Amos Sossa rassure les responsables de Moele-Bénin que la jeunesse du Merc jouera sa partition. Alain Migan, coordonnateur départemental Atlantique de Moele-Bénin rappelle aux nouveaux adhérents que le parti Moele-Bénin soutient la vision du président de la République Patrice Talon dans son combat politico-économique à travers la bonne gouvernance et la recherche de l’intérêt général. Il s’agit, à l’en croire, d’un combat collectif pour Moele-Bénin résolument engagé derrière le chef de l’Etat pour relever le défi de la vulnérabilité afin de rendre heureux tous les Béninois. Il leur fait savoir que leur ralliement permettra au parti Moele-Bénin de renforcer ses potentialités intellectuelles, politiques et décisionnelles. « Soyez donc des acteurs réels de développement de notre parti », lance-t-il. Parti d’éthique Après avoir reçu la déclaration d’adhésion, Juste Amouro, secrétaire général de Moele-Bénin, a tenu à remercier les membres du mouvement pour avoir fait le choix idéal. Il précise que le parti Moele-Bénin est une famille qui accueille tout le monde. « Je pense que c’est après un temps d’analyse que vous avez choisi de devenir des membres actifs du parti Moele-Bénin. Aujourd’hui, nous avons besoin des gens qui travaillent à la restauration de l’éthique, des valeurs. Et Moele-Bénin prône ces valeurs », précise-t-il. Il revient sur les deux concepts majeurs du parti que sont : ‘’2023, c’est maintenant’’ et ‘’Mon Bénin inclusif’’. Quant au premier concept, il explique que le parti est dans le feu de l’action dès maintenant afin de pouvoir obtenir la victoire qui les conduira au parlement. Le second concept, selon lui, est celui très cher au président Jacques Ayadji. « A travers ce concept, nous voulons dire que toutes les catégories sociales sont importantes pour que nous puissions gagner au niveau de Moele-Bénin », affirme-t-il. Actualités 17 janv. 2022


Code de l’administration territoriale et Pag 2021-2026 : Les maires en phase avec le président Talon
L’Association nationale des communes du Bénin (Ancb) valide les initiatives du gouvernement pour la modernisation des villes et réitère sa détermination à accompagner le président Talon. Les maires se sont exprimés à travers un point de presse, vendredi 14 janvier dernier, au siège de l’Ancb à Abomey-Calavi. Le vent de la modernité souffle dans les communes. Les maires du Bénin en sont convaincus. Le Code de l’administration territoriale ainsi que la réforme du secteur de la décentralisation et les projets structurants prévus au titre du Programme d’action du gouvernement 2021-2026 (Pag II) sont, pour eux, des initiatives inédites qui portent cette modernité, gage de la dépolitisation, la gestion efficiente et la transfiguration des communes. Face aux professionnels des médias, Luc Atrokpo, président de l’Association nationale des communes du Bénin (Ancb), soutenu par plusieurs maires dont trois membres du bureau de l’Ancb, a d’abord rendu compte au peuple béninois, des échanges que la délégation de l’Ancb a eus avec le chef de l’État lors de l’audience que ce dernier leur a accordée le 4 janvier 2022. Il expose ensuite quelques innovations du Code de l’administration territoriale. « Au Bénin, nous avons désormais trois catégories de communes : les communes à statut particulier (Cotonou, Porto-Novo, Parakou et Abomey-Calavi qui vient d’acquérir ce statut) ; les communes de type intermédiaire qui sont au nombre de 19 et qui sont essentiellement des communes chefs-lieux de département et de certaines communes à importance économique, démographique et historique ; et enfin les communes de type ordinaire qui sont les plus nombreuses, 54 au total, dont les communes rurales, les communes lacustres, etc. », expose le président de l’Ancb. D’après les maires, cette nouvelle classification qui fait partie des propositions issues d’une consultation nationale des acteurs communaux initiée par l’Ancb en 2017, a l’avantage de favoriser un accompagnement adapté à chaque commune selon sa catégorie. Dans la pratique, détaille le maire de Cotonou, le gouvernement va doter chaque commune de personnel qualifié adapté à ses besoins en fonction de la catégorie à laquelle elle appartient et des défis qui sont les siens. Politiques et technocrates dissociés, salaire pour élus « Comme nous le savons tous désormais, poursuit-il, les communes sont dotées d’une nouvelle charpente organisationnelle qui fait intervenir deux nouveaux organes, à savoir, le Conseil de supervision et le Secrétariat exécutif ». Le maire de Cotonou ajoute plus loin que chaque commune en fonction de sa catégorie, sera dotée d’un personnel qualifié, et que le processus de recrutement dans les principales fonctions communales sera lancé incessamment par l’Ancb avec l’appui du ministère de la Décentralisation et de la Gouvernance locale. La réforme instaure également un salaire pour le maire, les adjoints au maire, les présidents de commission permanente, les chefs d’arrondissement, les élus municipaux et communaux ainsi que les chefs de village et de quartier de ville. Le montant varie d’une commune à une autre. Là-dessus, Luc Atropko et ses pairs estiment que c’est l’une des mesures importantes prises par le gouvernement, qui vient corriger une sorte d’injustice qui date du début du processus de décentralisation au Bénin. En outre, l’Exécutif mettra des véhicules de fonction à la disposition des maires, note le président de l’Ancb. « Il s’agit de mesures inédites depuis le démarrage de la décentralisation dans notre pays et tous les élus à qui nous avons rendu compte ont salué, à sa juste valeur, les efforts du président Patrice Talon pour le renforcement de la décentralisation dans notre pays », informe l’ancien maire de Bohicon. Luc Atrokpo assure que ces réformes dont les maires apprécient, à l’unanimité, la pertinence, interviennent à l’issue d’un diagnostic qui a relevé des insuffisances majeures dans l’organisation et le fonctionnement des administrations locales au Bénin. Raison pour laquelle tous les acteurs étaient d’avis qu’il faille aller à des réformes structurelles courageuses pour, entre autres, dépolitiser les communes et leur permettre d’amorcer véritablement le virage du développement. Soutien franc à Talon En plus de la réforme du secteur de la décentralisation, le Programme d’action du gouvernement 2021-2026 regorge de nombreux projets structurants notamment au profit des communes. Il y a « la création d’un Fonds d’investissement communal en remplacement du Fadec, et qui sera doté de ressources subséquentes permettant la réalisation d’infrastructures d’envergure dans l’ensemble des communes de notre pays ; la promotion de l’intercommunalité pour une meilleure prise en charge des problématiques communes à nos territoires ; la construction du Centre de formation pour l’administration locale (Cefal) ; la construction et l’équipement des 12 cités administratives départementales, etc. », cite le président de l’Ancb. Ses pairs et lui sont convaincus que la mise en œuvre des réformes et projets contribuera à la modernisation des communes. Et l’Ancb est honorée, disent-ils, d’avoir été intimement associée à chaque étape de ce processus. « Les maires, par ma voix, expriment leur sincère gratitude au président Patrice Talon pour sa vision et son engagement pour l’amélioration de la gouvernance locale et l’efficacité de l’administration locale. Nous saisissons cette occasion pour réitérer notre disponibilité et notre engagement à accompagner le gouvernement et son chef pour la bonne marche des nobles idéaux qu’ils portent pour le développement local dans notre pays », affirme haut et fort Luc Atrokpo avant de conclure sa déclaration par des salutations à l’endroit des députés et ses vœux « de santé, de paix et de progrès social pour l’année nouvelle » à chacun et à tous. Actualités 17 janv. 2022


Assemblée nationale : Un nouveau bureau pour le syndicat du personnel parlementaire
Le Syndicat autonome du personnel de l'Assemblée nationale (Synapa) a un nouveau bureau. Lequel est renouvelé à 87% avec la reconduction de Fulbert Acakpo Akpégé au poste de secrétaire général. Il sera aidé par douze autres membres dont une femme. Le nouveau bureau a été élu à l’issue du septième congrès ordinaire du Synapa tenu à Porto-Novo, samedi 15 janvier dernier, et placé sous le thème : " Le dialogue, une des meilleures armes de négociation syndicale". Fulbert Acakpo Akpégé remercie les uns et les autres pour leur confiance renouvelée et prend l'engagement de la mériter. A ce titre, le nouveau secrétaire général du Synapa s’est fixé deux grandes priorités à savoir : poursuivre la veille permanente sur les droits acquis du personnel et œuvrer pour le reversement de la dette de 102 millions F Cfa à la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss) représentant des parts patronales déjà prélevées sur les salaires des travailleurs sur la période de novembre 2018 à avril 2019, mais non reversés. Fulbert Acakpo Akpégé remercie les autorités actuelles de l’Assemblée nationale et en premier lieu son président, Louis Vlavonou pour tout ce qui a été fait pour le bonheur et le bien-être du personnel parlementaire ces trois dernières années. Présent à la cérémonie d’ouverture officielle des travaux du congrès, le secrétaire général administratif de l’Assemblée nationale, Mariano Pascal Ogoutolou, a rappelé les actes historiques posés par les actuels responsables de l'Assemblée nationale dans le cadre de la sécurisation de l'emploi parlementaire et du bien-être des travailleurs. Il a invité le bureau du Synapa qui sera élu au terme de ce congrès à jouer pleinement et efficacement son rôle pour la défense et la sauvegarde des intérêts du personnel parlementaire. « Chacun devra apporter sa pierre à l'édifice pour que, in fine, nous aboutissions à la construction d'une administration parlementaire moderne et performante que le président Louis Vlavonou appelle de tous ses vœux », a insisté le secrétaire général administratif du Parlement. Frédéric Prodjinonto, représentant de la Confédération des syndicats des travailleurs du Bénin (Cstb), faîtière syndicale à laquelle est affilié le Synapa, pour sa part, a félicité le syndicat pour les différents combats qu'il a menés. Il a souhaité que les travaux de ce congrès se passent dans le calme et la dignité avant d’exhorter le Synapa à plus d'engagement pour le triomphe de la lutte syndicale au sein de la Cstb. Actualités 17 janv. 2022


Assemblée nationale : 5 députés faits grands officiers, 70 élevés commandeurs
75 députés de la huitième législature ont été reçus dans l’Ordre national du Bénin. Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou et quatre de ses collègues à savoir Dominique Atchawé, Boniface Yèhouétomè, Robert Gbian et Sina Idrissou Bio Gounou ont été faits grands officiers pendant que 70 autres ont été élevés au grade de commandeur de l’Ordre national du Bénin. Ils ont reçu leurs distinctions, vendredi 14 janvier dernier, au palais des Gouverneurs à Porto-Novo. La cérémonie a été conduite par la vice-présidente de la République, grande chancelière de l’Ordre national du Bénin, Mariam Chabi Talata Zimé. Ceci, en application de la loi n°2002-17 du 07 février 2007 modifiant l’article 2 de la loi n°94-029 du 03 juin 1996 portant réorganisation de l’Ordre national du Bénin qui élève au grade de commandeur de l’Ordre national du Bénin les députés membres de l’Assemblée nationale dès leur entrée en fonction. Louis Vlavonou et ses quatre collègues qui avaient été distingués au grade de commandeur par le passé sont montés au grade supérieur de grand officier de l’Ordre national du Bénin. Pour Mariam Chabi Talata Zimé, cette décoration se veut la reconnaissance de la nation toute entière à l’Assemblée nationale et au Parlement de type nouveau qui se met en place grâce aux réformes. Selon elle, la huitième législature sous la houlette du président Louis Vlavonou a réinventé la démocratie en démontrant qu’on peut servir utilement et autrement tout en prônant les valeurs telles que l’unité, la paix et la collaboration conviviale. Malgré les attaques, poursuit l’ex-première vice-présidente de l’Assemblée nationale, les membres du Parlement actuel ont servi la nation à travers un autre style parlementaire sans rien attendre en retour avec des lois qualitatives. Mariam Chabi Talata Zimé invite Louis Vlavonou et ses collègues à maintenir le cap afin de continuer d’écrire les plus belles pages de l’histoire parlementaire du Bénin. Au nom des récipiendaires, la première secrétaire parlementaire, Sofiath Schanou Arouna, dit partager les honneurs de ces distinctions avec leurs mandants. Elle assure de l’engagement de la huitième législature à servir le Bénin avec plus de foi et d’abnégation afin d’être dignes de ces décorations. Actualités 17 janv. 2022


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