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Nouvelles

Sénégal-Guinée : Un derby ouest-africain en perspective
Le Sénégal affronte la Guinée, ce vendredi 14 janvier à Bafoussam à partir de 14 heures, dans le cadre de la deuxième journée des matchs dans la poule B de la Coupe d’Afrique des Nations 2021. Cette rencontre apparait non seulement comme un derby ouest-africain mais aussi le choc des favoris de ce groupe. Victorieux respectivement du Zimbabwe et du Malawi lors de leur première sortie, les Lions de la Teranga et le Syli national de la Guinée s’affrontent ce vendredi 14 janvier à Bafoussam à partir de 14 heures. Cette rencontre entre les deux favoris du groupe B apparait comme un derby ouest-africain. « Nous sommes deux pays voisins, nous avons de part et d’autre des joueurs qui sont sénégalo-guinéens et même des dirigeants», a fait remarquer Augustin Senghor qui pense que seul le football va prévaloir. Mais, les enjeux de ce match font entrevoir que ces deux voisins ne se feront pas de cadeau ce jour. Ainsi, ce duel fratricide s’annonce alléchant lorsqu’on sait que Lions de la Teranga et Syli national ont chacun besoin d’une victoire pour s’assurer une place en huitième de finale. Après avoir débuté par une victoire étriquée contre le Zimbabwe (1-0), avec un penalty transformé dans les arrêts de jeu par l’attaquant de Liverpool Sadio Mané, les Lions de la Teranga d’Aliou Cissé devront sortir le grand jeu contre la Guinée pour convaincre davantage leur public. Malheureusement, ils devront faire encore avec la Covid-19, les blessures et les indisponibilités. Et pour cause ! Les derniers tests Pcr réalisés mercredi ont révélé deux cas de Covid-19 dans l’effectif d’Aliou Cissé. Il s’agit du milieu du Paris Saint-Germain Idrissa Gueye et du latéral de l’Ac Milan Fodé Ballo-Touré. Toutefois, le sélectionneur des Lions de la Teranga pourra récupérer Saliou Ciss, Nampalys Mendy et Pape Matar Sarr absents contre le Zimbabwe. En dépit de tout, l’entraîneur Aliou Cissé reste optimiste et compte sur son groupe. «Ce qui est important, c’est de se concentrer sur le jeu et de faire en sorte de gagner les trois points. », a-t-il laissé entendre en conférence de presse ce jeudi matin. Au regard des statistiques globales entre les deux sélections en Coupe d'Afrique des Nations, le Sénégal part avec la faveur des pronostics. Sur les trois rencontres disputées depuis 2015, le Sénégal a remporté deux fois, a concédé le nul 0 fois et a perdu une fois. La Guinée a marqué trois fois tandis que Sénégal a trouvé le chemin des filets six fois. C’est dire que le Syli national a un défi à relever face à la formation sénégalaise ce jour. Les coéquipiers de Naby Kéita qui ont battu le Malawi sur la plus petite des marques (1-0) grâce au but du Toulousain Issiaga Sylla auront à cœur de gagner afin de décrocher la qualification avant la dernière journée. Contrairement à Aliou Cissé, le sélectionneur guinéen Kaba Diawara a tout son effectif à sa disposition. Les joueurs testés positifs au coronavirus et laissés au camp d’entraînement au Rwanda sont désormais guéris et disponibles. Ils sont d’ailleurs arrivés à Bafoussam mercredi. Il s’agit de Kemoko Camara, Seydouba Soumah, Mickael Dyrestam et l’intendant Amadou Diallo. Face-à-face Sadio Mané-Naby Kéïta Deux joueurs de Liverpool vont focaliser les attentions lors du match entre la Guinée et le Sénégal ce vendredi 14 janvier à Bafoussam. Il s’agit de l’attaquant sénégalais Sadio Mané et du milieu de terrain guinéen Naby Kéita. Tous brillants lundi dernier respectivement face au Zimbabwe et au Malawi, les deux Reds ont été élus chacun homme du match. Sans être l’auteur de l’unique but qui a permis à la Guinée de battre le Malawi, Naby Kéïta a contribué largement à la victoire de son équipe. Il sera encore l’un des éléments sur lesquels le Syli national va compter pour contrer les assauts de Sadio Mané qui portera le brassard de capitaine en l’absence de Kalidou Koulibaly et d’Idrissa Gana Gueye. Buteur contre le Zimbabwe, l’attaquant de Liverpool sera le dépositaire du jeu sénégalais contre le Syli national. Sports 14 janv. 2022


Malawi # Zimbabwe : La relance comme maître-mot
Au risque de compromettre leur avenir pour la suite de la compétition, toute défaite est interdite aussi bien aux Flames du Malawi qu’aux Warriors du Zimbabwe qui, dans le Groupe B, ont rendez-vous cet après-midi au stade Kouekong, à Bafoussam. Ce qui augure d’un match équilibré au cours duquel la sélection qui se montrera plus réaliste, l’emportera. Battus tous les deux, lors de leur première sortie dans la compétition, les Flames du Malawi et les Warriors du Zimbabwe qui s’affrontent cet après-midi au stade Kouekong, à Bafoussam, n’ont pas le droit à l’erreur. Leur maître-mot, en abordant la partie, sera la relance. Les deux sélections voudront se remettre sur la bonne voie. Malheur donc au vaincu. A défaut de voir son séjour au Cameroun être raccourci, il ne sera plus maître de son destin. Les Malawites et les Zimbabwéens entraînés respectivement par Meke Mwase et Norman Mapeza sont donc informés. Ils savent désormais à quoi s’en tenir. Ce qui augure d’un match ouvert et appelé à être disputé de bout en bout, en plus d’être un derby de la zone Cosafa. En effet, les deux sélections se connaissent parfaitement. A ce titre, elles ne se permettront aucun calcul. Rappelons qu’elles avaient été battues, lundi 10 janvier dernier, sur le même score de 1-0, par les deux favoris de cette poule B. Pendant que le Malawi tombait devant la Guinée, le Zimbabwe s’inclinait face au Sénégal, suite à un penalty transformé à la 97e min par Sadio Mané. Sur leurs sept dernières confrontations, le Zimbabwe s’en sort avec trois victoires contre quatre matches nuls. Sports 14 janv. 2022


Tracteurs John Jerry's : L'assurance sur l'efficacité et la résistance des machines [Vidéo]
Les tracteurs puissants, rapides, résistants et à coût abordable de la marque américaine John Jerry’s, assemblés à Ouidah séduisent les mécaniciens du secteur agricole. C'est le fruit du partenariat entre le groupe Gifa et la Sonama, cette opportunité entend révolutionner le monde agricole au Bénin. Quelques mécaniciens en parlent. Témoignages en langues fon et française [video width="384" height="288" mp4="https://info.lanation.bj/wp-content/uploads/2022/01/gifa_francais.mp4"][/video]   Témoignages en langue locale dendi [video width="384" height="288" mp4="https://info.lanation.bj/wp-content/uploads/2022/01/gifa_dendi.mp4"][/video]   Société 14 janv. 2022


Marché central de Tanguiéta : Des efforts d’assainissement s’imposent
Au marché central de Tanguiéta, usagers et déchets solides se côtoient au quotidien. Un effort d’assainissement de cet espace marchand permettrait de réduire la pollution ambiante. Au niveau du marché central de Tanguiéta au nord-ouest du Bénin, précisément dans le département de l’Atacora, l’assainissement des lieux s’mpose. Dans ledit marché, les déchets produits jonchent l’un des couloirs donnant accès aux toilettes. Ils obstruent ainsi le passage aux usagers qui n’ont autre choix que de côtoyer cette montagne de déchets de diverses natures. Lesdits déchets disputent parfois les emplacements aux marchands qui se résignent à la situation, selon plusieurs témoignages. C’est une réalité que beaucoup disent ne pas supporter mais qu’à défaut d’une solution durable, ils y sont contraints. Il faut constater que le bac à ordures fait défaut. Ce qui occasionne les jets anarchiques d’ordures dans ce couloir menant aux toilettes du marché. En attendant que les autorités communales n’agissent pour enlever les ordures, les dépôts se font et rendent le cadre de vie malsain. Cet acte, faut-il le rappeler, est en déphasage avec la politique au niveau national en la matière. Le régime de la Rupture a une volonté manifeste de l’assainissement du cadre de vie et les moyens sont déployés dans ce sens pour réduire la pollution avec ses corollaires de maladies diverses. Les politiques au niveau déconcentré doivent accompagner les efforts du gouvernement pour assainir le cadre de vie des populations. Il est donc à souhaiter que la commune de Tanguiéta accompagne la politique d’assainissement en cours afin de réduire la pollution dans le marché. Société 14 janv. 2022


Protection et promotion de la femme : L’Inf salue la dynamique du chef de l’Etat
La protection et la promotion de la gent féminine ne se limitent pas aux mots. Le chef de l’Etat, Patrice Talon vient d’en donner la preuve en promulguant trois différentes lois le 20 décembre 2021 pour le bonheur des filles et des femmes au Bénin. L’Institut national de la femme (Inf), salue une démarche historique. La promotion et la protection de la femme sont des comportements que prônent les pouvoirs exécutif et législatif au Bénin. La promulgation, le 20 décembre 2021, de trois lois majeures sur la protection de la femme, de la fille et de la famille par le chef de l’Etat, Patrice Talon en est une preuve. Il s‘agit de la loi N°2021-13 du 20 décembre 2021 modifiant et complétant la loi N°2002-07 du 24 août portant Code des personnes et de la famille ; de la loi 2021-12 du 20 décembre 2021 modifiant et complétant la loi N°2003-04 du 03 mars 2003 relative à la santé sexuelle et à la reproduction et de la loi N°2021-11 du 20 décembre 2021 portant dispositions spéciales de répression des infractions commises à raison du sexe des personnes et de protection de la femme en République du Bénin. Selon Claudine Afiavi Prudencio, présidente de l’Institut national de la femme (Inf), le chef de l’Etat vient de poser un acte majeur en faveur de la gent féminine. « En promulguant ces trois différentes lois initiées par son gouvernement, le président de la République a posé l’acte ultime qui traduit la matérialisation de son engagement politique inégalé en faveur de la protection et de la promotion de la femme béninoise ». L’Institut national de la femme « lui rend hommage pour sa détermination et sa clairvoyance à protéger et à promouvoir les femmes béninoises avec un discours empreint d’une farouche volonté politique et des actes concrets joints en son temps réel à la parole ». Ces trois dispositifs législatifs au profit des femmes constituent un signal fort contre les violences basées sur le genre. Ils permettront de corriger les lacunes du passé. « Les lois qui entrent ainsi en vigueur consacrent d’une part le renforcement du dispositif législatif de répression des violences faites aux femmes et aux filles avec des sanctions pénales désormais à la hauteur de la souffrance des victimes et d’autre part, la restauration de l’égalité homme-femme là où des dispositions légales antérieures ont institué des inégalités basées sur le sexe », se réjouit Claudine Afiavi Prudencio. Les temps ont changé Selon elle, les auteurs des violences basées sur le genre ont le choix entre protéger les femmes ou subir la rigueur de la loi. « A vous qui vous illustrez encore dans les pratiques de harcèlement sexuel, de viol, d’agression sexuelle, de mariage forcé, de mariage précoce, de mutilation génitale et de toute autre forme de violence aggravée à l’égard des femmes et des filles, c’est le moment de vous repentir et de changer. Il vous faut changer en vous abstenant de ces crimes, parce qu’au Bénin, les temps ont changé », avertit-elle. Dans tous les cas, l’Inf et les juridictions compétentes veillent au grain. « Plus aucun crime contre la femme et la fille ne restera impuni, car ce n’est plus la victime seule qui décide d’assigner son bourreau en justice. L’Inf a désormais plein pouvoir pour porter plainte sur n’importe quel cas de violence faite aux femmes et aux filles sans que le défaut de qualité ou l’intérêt puisse lui être opposé ». « Désormais, la Criet est compétente pour connaître des infractions commises à raison du sexe des personnes. Au lieu de se retrouver devant la Criet pour raison de violence faite aux femmes et aux filles, il faut les protéger pour devenir les alliés de l’Inf», préconise-t-elle. Elle encourage par la même occasion, les hommes et autres acteurs qui portent le combat de l’émancipation des femmes. « A vous qui êtes déjà engagés dans la protection et la promotion de la femme béninoise et qui vous comportez en conséquence dans la société, l’Inf vous félicite et vous invite à maintenir le cap de votre engagement au profit de la construction d’une société égalitaire sans violences faites aux femmes et aux filles ». Société 14 janv. 2022


Evolution des services financiers numériques : Plein essor de l’activité de la monnaie électronique
L’activité de la monnaie électronique est en plein essor dans la zone Uemoa, contribuant à l’inclusion financière dans les Etats membres. Mais les défis à relever restent multiples en vue d’un écosystème plus fiable. Au Bénin, 608,79 millions d’opérations ont été traitées pour un montant total de 4 347 milliards F Cfa en 2020, soit une hausse de 83,64 % en volume et 54,20 % en valeur par rapport à 2019, selon le Rapport annuel 2020 sur la situation des services financiers numériques dans l’Uemoa. Au niveau de la distribution, note le document de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao), il est constaté une progression de 61,53 % des points de services financiers qui s’établissent à 174 297 à fin décembre 2020. Au total, cinq initiatives d’émission de monnaie électronique ont été dénombrées, avec deux nouveaux déploiements de services avec la Ccei-Bank Bénin et Uba Bénin. Ces établissements ont enregistré 15,44 millions de comptes de monnaie électronique ouverts, à fin décembre 2020, en progression de 34,40 % par rapport à l’année précédente. Le taux d’activité de ces comptes est ressorti à environ 34,02 % contre 37,55 % en 2019, d’après le rapport. Le Bénin détient 16,39 % du nombre total de comptes de monnaie électronique dans l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) derrière la Côte d’Ivoire avec 27,72 millions de comptes (29,42 %) et devant le Burkina Faso (16,21 %), le Sénégal (14,08 %), le Mali (9,18 %) et le Niger (6,88 %), le Togo (6,05 %), la Guinée-Bissau (1,79 %). Au niveau régional, ce sont 42 initiatives d’émission de monnaie via la téléphonie mobile qui ont été enregistrées avec notamment l’entrée de cinq nouveaux établissements. Les banques détiennent la majorité des offres avec 29 initiatives, suivies des établissements de monnaie électronique avec 12 initiatives. Le taux d’activité s’est consolidé pour atteindre 45,43 % en 2020, contre 43,64 % en 2019 et 37,77 % en 2018. Cette progression, analyse la Bceao, traduit le dynamisme de ce secteur dans un contexte marqué par la pandémie de la Covid-19. Le secteur a contribué à hauteur de 48,61 % (contre 38,8 % en 2019) au taux d’inclusion financière de l’Union établi à 63,8 % en 2020. Demandes en hausse Les demandes auprès de la Banque centrale pour l’émission de la monnaie électronique se sont multipliées. Le nombre global de points de services a progressé de 30,72 % pour s’établir à 1 071 390 à fin 2020, contre 819 608 à fin 2019. En ce qui concerne la demande des services financiers numériques, le nombre de comptes de monnaie électronique est ressorti à 94,23 millions en 2020 contre 76,9 millions en 2019, soit une augmentation de 22,43 %. Les établissements de monnaie électronique (Eme) détiennent 60,14 % du nombre total de comptes de monnaie électronique ouverts, contre 66,28 % en 2019. Cette baisse de 6,14 % est imputable principalement au développement des partenariats entre les banques et les sociétés travaillant sur des solutions financières innovantes (Fintech) ou les entreprises de télécommunication qui détenaient 39,86 % des comptes de monnaie électronique. En termes d’utilisation, les transactions ont progressé de 38,27 % en volume et de 44,25 % en valeur pour atteindre 3 497,28 millions d’opérations d’une valeur totale de 41 455,32 milliards F Cfa en 2020, contre 2 632,07 millions d’opérations pour une valeur de 28 738,42 milliards F Cfa une année plus tôt. Près de 9,71 millions d’opérations en moyenne ont été traitées quotidiennement par l’ensemble des plateformes de paiement mobile de l’Union, contre 7,31 millions en 2019. La valeur moyenne journalière des transactions est estimée à environ 115,15 milliards de F Cfa en 2020 contre 79,83 milliards F Cfa en 2019, soit une hausse de 44,25 %. Malgré le boom qu’il connaît avec un volume considérable de transactions, la finance digitale reste confrontée à de nombreux défis. Ceux-ci sont liés notamment à l’adéquation du cadre réglementaire et de surveillance, le cloisonnement de l’écosystème et la multiplication d’initiatives nationales et privées d’interopérabilité, l’identification et la protection des usagers ainsi que la sécurité des transactions. En fait, des risques subsistent et sont relatifs à la protection des détenteurs de compte de monnaie électronique, en cas de défaillance des émetteurs ou de la banque de domiciliation du compte de cantonnement des fonds, à l’exercice illégal de l’activité de monnaie électronique, à la complexité des modèles de multi-partenariats développés par les banques avec des prestataires techniques. Pour un écosystème innovant ! Tant au niveau national que régional, le cloisonnement des systèmes de paiement électronique reste l’une des caractéristiques essentielles de l’écosystème des paiements. Cela se traduit par l’inefficience des mécanismes de compensation avec des risques de défaillance, l’ouverture de corridors pour les transferts transfrontaliers et la multiplication d’initiatives publiques et privées en matière d’interopérabilité. C’est en cela que le projet régional d’interopérabilité des services financiers numériques dans l’Union initié depuis 2017 revêt toute son importance. Il devra être accéléré pour la mise en place d’une infrastructure permettant les échanges de compte à compte, quels que soient le type de comptes, les acteurs, les canaux et les services utilisés. Ainsi, les transactions seront-elles irrévocables et instantanées. L’objectif est de bâtir un écosystème inclusif et innovant, basé sur une concurrence équitable et des partenariats bénéfiques pour tous les acteurs. Pour ce qui est de l’identification des usagers des services financiers, la mise en place d’un système harmonisé s’avère nécessaire pour pallier le phénomène de multibancarité. En fait, une même personne peut être répertoriée autant de fois qu’elle dispose de comptes. Cela fausse quelque peu l’évaluation des indicateurs d’inclusion financière et le dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. L’attribution aux clients des institutions financières d’une identité unique et acceptée par tous les fournisseurs de services financiers devrait permettre l’authentification de l’identité des usagers, au moment des transactions par la biométrie. Toutes choses qui devraient contribuer dans un avenir proche à l’amélioration de l’accès des populations aux services financiers numériques, à l’assainissement de l’écosystème en termes de transparence dans la tarification, de qualité des services et de réduction des coûts des transactions, espère la Bceao. Pour sa part, l’institut d’émission entend mettre l’accent sur l’émission de la monnaie électronique par les trésors publics nationaux (Tpn), l’ouverture d’un Bureau de connaissance et de suivi des Fintech (Bcsf) ainsi que la création d’un Laboratoire d’innovation financière (Lif), outre la poursuite de l’interopérabilité des services financiers numériques et la révision du cadre réglementaire régissant les activités en la matière. Economie 14 janv. 2022


Secteur Justice/Pag 2021-2026 : De nouvelles juridictions et centres pénitentiaires prévus
Après un premier mandat jalonné de réformes dans le secteur Justice, le deuxième quinquennat s’annonce tout aussi prolifique. Le Programme d’action du gouvernement 2021-2026 prévoit 61 milliards pour poursuivre le chantier de la modernisation, de l’accessibilité et de l’indépendance de la justice. Il est envisagé entre autres la réforme de la Haute cour de Justice ; la construction de nouvelles juridictions et de nouveaux établissements pénitentiaires… Au cours de ce quinquennat, plusieurs projets seront mis en œuvre dans le secteur Justice. Entre autres, le document de présentation du Pag 2021-2026 mentionne l’opérationnalisation des Chambres administratives au niveau des juridictions du fond ; la modernisation des services judiciaires ; la modernisation du système pénitentiaire ; la poursuite de la phase 2 du projet d’Appui à l'amélioration de l'accès à la Justice et de la reddition de comptes ; le renforcement de l’accès à la Justice, la construction et l’équipement de 6 nouvelles juridictions ; la construction et l’équipement de 5 établissements pénitentiaires et des Centres de sauvegarde de l'enfance et de l'adolescence… Création de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme, révision constitutionnelle, création de la Cour des comptes, création du tribunal de commerce, ouverture de plusieurs tribunaux de première instance ; adoption de la loi portant modernisation de la justice ; création de l’Agence pénitentiaire du Bénin, création de l’Ecole de formation des professionnels de justice… Le secteur de la Justice est l’un des secteurs les plus réformés au cours du quinquennat 2016-2021. Mais le gouvernement du président Patrice Talon n’est pas au bout de son ambition pour le secteur Justice, secteur essentiel à la préservation de l’Etat de droit et pour la vitalité de la démocratie. Pour son second quinquennat, le chef de l’Etat entend poursuivre le vaste chantier du renforcement de institutions de contre-pouvoir, de la modernisation, de l’accessibilité et de l’indépendance de la Justice. Dans son pilier 1 intitulé « Renforcer l’Etat de droit, la démocratie et la bonne gouvernance », le Pag 2021-2016 prévoit 61 milliards à investir dans le secteur Justice. Il est annoncé l’opérationnalisation du régime juridique de la chefferie traditionnelle déjà reconnue à travers la révision constitutionnelle. C’est une bonne nouvelle pour les notables et leaders traditionnels qui attendent de voir la place qui leur sera accordée au sein de la société sous l’ère de la Rupture. Le gouvernement entend également réformer la Haute Cour de Justice pour la rendre plus opérationnelle et plus apte à accomplir sa mission. Le Pag entrevoit aussi le rattachement stratégique de la police judiciaire à l’institution judiciaire pour une meilleure administration des parquets et une bonne conduite des procédures judiciaires. Par ailleurs, le gouvernement va poursuivre d’une part la réforme du système pénitentiaire et l’amélioration des conditions de vie des prisonniers et d’autre part la réforme visant l’adoption de dispositions particulières de protection de la femme et de l’enfant. Dans ces deux domaines, plusieurs réformes ont été mises en œuvre lors du premier quinquennat. L’administration pénitentiaire est en pleine modernisation et les questions de protection de la femme et de l’enfant ont induit la modification de plusieurs dispositions pénales et l’élaboration de nouveaux instruments juridiques. Actualités 14 janv. 2022


Traitement des questions sécuritaires et autres sujets sensibles : Le recadrage pédagogique de Rémi Prosper Morreti
L’occasion de présentation des vœux aux acteurs des médias, mercredi 12 janvier, a été saisie par Rémi Prosper Moretti, président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la Communication (Haac), pour opérer un recadrage qui s’est voulu très pédagogique, et non pas forcément dans une perspective de déploiement de la régulation qui incombe à la Haac. Au-delà des cordialités et discours d’usage des cérémonies de présentation de vœux du nouvel an, le président de la Haac a marqué les esprits lors de ses échanges avec les responsables des organes publics et d’organisations faîtières des médias. C'est sur le traitement adéquat qui doit être accordé aux questions sécuritaires, et partant, dans un cadre global, sur les questions sensibles qui, jugées comme telles, doivent être traitées avec davantage de rigueur et parcimonie. Exigences du reste professionnelles, qui intiment qu’il n’est pas utile de porter un sujet sur la place publique dès lors que son impact peut s’avérer négatif et contre-productif à bien des égards. Rappelant ceci, Rémi Prosper Moretti semble, in fine, renvoyer à leur catéchèse certains professionnels des médias qui ont récemment eu tendance à avoir une approche légère dans leur traitement des attaques terroristes intervenues dans certaines régions septentrionales du Bénin. En l’occurrence, 1 Corinthiens 10 : 23 enseigne que « Tout est permis, mais tout n'est pas utile; tout est permis, mais tout n'édifie pas ». Une sagesse que 1 Corinthiens 6 :12 renchérit par « Tout m'est permis, mais tout n'est pas utile». L’intervention du président de l’instance de régulation vise à attirer l’attention des journalistes sur la nécessité de faire preuve de vigilance concernant les messages qu’ils véhiculent dans leur traitement des questions sécuritaires, et toutes celles sensibles comme le terrorisme, et la manière dont il convient utilement de placer les informations y relatives dans leur contexte. En somme, il s’agit d’une piqûre de rappel sur des fondamentaux, que ne doivent pas perdre de vue les professionnels des médias, pour aborder des sujets aussi sensibles et chargés émotionnellement, à l’instar du terrorisme. Sujet ayant des implications géostratégiques et engageant la sûreté de l’Etat, avec lequel il faut faire preuve de responsabilité et de doigté. Actualités 14 janv. 2022


Santé et bien-être des adolescents et jeunes : Care international Bénin lance le projet « Pasaj »
Le projet « Agir pour la santé sexuelle des adolescents et des jeunes » (Pasaj) est entré, depuis hier jeudi 13 janvier, dans sa phase active. C’est une initiative à travers laquelle Care international Bénin s’engage à réduire les comportements sexuels à risques chez les adolescents et jeunes en milieu scolaire et d’apprentissage dans les départements de l’Atlantique et du Couffo. Au profit des jeunes de 10 à 24 ans, Care international Bénin met en œuvre le projet « Agir pour la santé sexuelle des adolescents et des jeunes » (Pasaj). Lancé, hier jeudi 13 janvier 2022, et soutenu par Enabel, il vise à relever les défis de promotion de la santé et du bien-être intégral des adolescents et jeunes. L'enjeu est donc de garantir un avenir radieux et d’assurer une relève de qualité pour le développement du pays. Le Pasaj sera mis en œuvre dans les communes de Ouidah, Allada, Toviklin et Klouékanmey au sud du Bénin. Joyce Sepenoo, directrice pays Care international Bénin/Togo, fait savoir que les questions de santé sexuelle et reproductive des adolescents et jeunes constituent une préoccupation majeure de développement et un problème de santé publique au Bénin. En effet, chaque année, note-t-elle, près de 275 000 adolescentes et jeunes filles tombent enceintes et plus de 73 000 précocement dans les collèges et en milieu non scolaire. Du point de vue des comportements sexuels à risques, il est constaté, selon elle, que le préservatif est très peu utilisé. « 20 % des jeunes femmes et 44 % des jeunes hommes ont entretenu des rapports sexuels au cours des 12 derniers mois avec un partenaire non marital et non cohabitant et parmi eux, seulement 34 % des femmes et 44 % des hommes ont utilisé un préservatif lors du dernier rapport sexuel », souligne Joyce Sepenoo. Consciente de cette situation, elle dit compter sur l’engagement des acteurs à lever les barrières sociales, structurelles et de genre. Ce qui permettra d’améliorer l’offre de service en santé sexuelle et de la reproduction et d’impulser un changement de comportement durable chez les adolescents et jeunes des communautés ciblées. Mabou Ahokpossi, représentant du directeur général de l’Agence nationale des soins de santé primaire, a rappelé la place de l’éducation à la santé sexuelle et reproductive des adolescents et jeunes dans la politique et les stratégies du ministère de la Santé. Il a promis que le ministère, à travers ses structures décentralisées, ne ménagera aucun effort pour apporter son accompagnement à Care international Bénin et à ses partenaires dans le cadre de la mise en œuvre de ce projet. Santé 14 janv. 2022


Recrutement de 1000 jeunes pour l’industrie textile : La jeunesse de Zè entretenue sur le processus d’inscription
La première phase de recrutement pour le textile, dans la zone industrielle spéciale de Glo-Djigbé, démarre, ce vendredi 14 janvier et prend fin le dimanche 30 prochain. Dans l’après-midi d’hier, les jeunes de la commune de Zè ont été entretenus sur les différentes phases du processus. Trois mille jeunes âgés de 18 à 30 ans, qui savent lire et écrire, seront recrutés d’ici décembre 2022 pour travailler dans des unités de textile. Une première cohorte prend en compte 1 000 jeunes, et les intéressés peuvent s’inscrire jusqu’au 30 janvier prochain, sur la plateforme
www.azoli.bj « Nous sommes en train de construire trois unités textiles et pour bien préparer leur lancement, nous lançons deux unités de formation aux métiers du textile, qui ont une capacité de 3 000 stagiaires et futurs employés. Ces unités seront fonctionnelles à partir d’avril, et nous avons besoin de 1 000 personnes pour avril, 1 000 en août et 1 000 en décembre, soit un total de 3 000 personnes pour le compte de 2022 », a expliqué aux jeunes de la commune de Zè, Inès Mansri, directrice des Ressources humaines de la Société d’investissements et de promotion de l’industrie (Sipi-Bénin). Selon Wilfried Gbessi, représentant de l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi (Anpe), spécifiquement par rapport à cette opération de recrutement de 1 000 jeunes à former sur les métiers du textile, le processus d’enregistrement se fera suivant trois méthodes. Un apurement pour une liste des éligibles La première, l’enregistrement en ligne, accessible à ceux qui disposent d’un portable et ayant l’habileté nécessaire pour directement s’inscrire sur la plateforme www.azoli.bj, en renseignant sur leur identité (nom, prénoms, date et lieu de naissance, localité de résidence…), leur niveau d’instruction et qualification professionnelle. Pour la deuxième méthode, les intéressés peuvent s’enregistrer auprès de l’un des treize antennes de l’Anpe. La troisième possibilité est la mise à disposition par l’Anpe d’agents enregistreurs qui vont parcourir les arrondissements. Et au niveau de Zè, six agents sont déployés à cet effet. Après la phase d’enregistrement, suivra celle de la présélection suivant les critères édictés par le projet. A cette étape, il s’agira de sortir la liste des éligibles en tenant compte de ceux qui sont âgés de 18 à 30 ans, et savent lire et écrire. Mais les candidats ayant tout au moins un niveau secondaire seront mieux lotis. Les présélectionnés seront préparés par l’Anpe à la phase d’entretien, avant d’atterrir à la Société d’investissements et de promotion de l’industrie (Sipi-Bénin). « Il y a tout un accompagnement prévu par le gouvernement pour qu’il y ait un maximum de jeunes qui réussissent à cette opération », a déclaré Wilfried Gbessi. Une certification au terme de la formation Il explique qu’à travers la plateforme www.azoli.bj, l’Anpe travaille à l’insertion professionnelle des demandeurs d'emploi qui se seront enregistrés. Le dispositif a également mis en place un mécanisme local dans chaque commune à travers l’unité de promotion de l’emploi, qui a un représentant au sein du personnel de la commune de Zè. En ce qui concerne le programme de formation, Inès Mansri fait observer qu’il se déroulera en plusieurs étapes. «Il y aura une partie théorique et une incubation, où les stagiaires vont apprendre à manier les machines et outils. Ensuite, une phase de formation sur le tas, c’est-à-dire dans l’environnement de production. Et au bout de cette formation, les personnes qui seront certifiées vont travailler dans les unités de textile avec une certification reconnue au niveau national. L’entretien aura lieu du 15 février au 15 mars, et les personnes retenues recevront leurs contrats de formation les deux dernières semaines de mars », souligne Inès Mansri. A en croire le premier adjoint au maire de la commune de Zè, Antoine Houessou, ce recrutement témoigne de l’attachement du chef de l’Etat à la question de l’emploi des jeunes. Il a donc invité ses administrés à s’inscrire massivement afin que la commune de Zè soit dignement représentée dans ces unités de production qui seront fonctionnelles d’ici peu. Il est à noter que l’Agence de promotion des investissements et des exportations (Apiex) est à l’œuvre aux côtés de Sipi-Bénin et de l’Anpe pour la réussite de l’opération. Actualités 14 janv. 2022


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