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Nouvelles

Raymond Assogba au sujet de la célébration du 10 janvier : « Cela fait partie de la reconquête de l’affirmation de soi… »
Le socio-anthropologue Raymond Assogba fait un bilan des célébrations de la fête du Vodoun le 10 janvier depuis son instauration, puis évoque le sens et la portée de cet évènement pour les Béninois en général et les animateurs du culte traditionnel en particulier. La Nation : Une trentaine d’années de célébration de la fête du vodoun. Quel bilan peut-on en faire? Raymond Assogba : Raymond Assogba La première célébration a choqué la religion chrétienne catholique et l’ancien Pape, Jean Paul II, est descendu le 3 février 1993 au Bénin. Il a insisté pour rencontrer les responsables du Vodoun, Sa Majesté Daagbo Hounon Houna II et hounnongan (prêtre vodoun) Guèdèhounguè le 5 février. Au terme de sa visite, Jean Paul II a invité l’épiscopat à entretenir le dialogue interreligieux avec les religions traditionnelles. Cet acte posé par le Pape a rehaussé le Vodoun. Ensuite, le président Mathieu Kérékou a signé, en 1996, le décret d’institutionnalisation des religions traditionnelles. Ce fut une avancée. Mais Mathieu Kérékou ainsi que son successeur, Boni Yayi étaient des évangélistes, et n’assistaient pas aux manifestations officielles de la célébration du Vodoun. Il a fallu attendre 32 ans de célébration avant d’entendre le président Patrice Talon affirmer devant les caméras que la richesse du Bénin, c’est le Vodoun et qu’il allait le promouvoir. Mieux, la Constitution révisée du 7 novembre 2019 a inscrit dans le marbre de la République la reconnaissance des chefs traditionnels. Une autre avancée qui dénote la prise en compte d’une part importante des Béninois. Désormais, ces chefs traditionnels sont reconnus par la Constitution, par la République. Mieux, aujourd’hui au niveau de la santé, il y a eu la reconnaissance de l’exercice de la médecine traditionnelle. Ça veut dire qu’on inscrit au titre des créations, la fabrication de médicaments par les hounnon et hounnongan (prêtre du vodoun), qui connaissent beaucoup de plantes. Il existe donc la production d’une certaine pharmacopée. C’est pour vous dire que le pas a été posé pour amener les vodounon (animateurs du vodoun) à s’organiser pour une visibilité de la reconnaissance de leur catégorie socioprofessionnelle. Ce sont des agents de développement, des industriels aussi parce qu’ils fabriquent des médicaments à base de l’eau. Les premières fabrications étaient à base de sodabi (alcool local), un liquide qui facilite la solidification des vertus des plantes et l’utilisation de ces vertus pour soigner les maladies. Il faut aussi dire que les vodounon servent de repères aux populations. C’est pourquoi, ils ont demandé à avoir une chambre au Parlement, parce qu’il y a des projets qui compromettent l’harmonie de la communauté. Aujourd’hui, on doit tenir compte des paramètres du Vodoun dans l’éducation, la gestion des activités économiques, dans l’organisation politique et ne plus voter des lois qui vont à l’encontre de la philosophie vodoun. Sur le plan universitaire, que nous réserve l’après 10 janvier ? Le 10 janvier, on observe le Vodoun dans sa féerie des danses, des couleurs, des chansons, de la joie, de l’organisation, de la vivacité. Mais est-ce que cela suffit ? Après trois éditions sous forme de conférence du ‘’10 janvier et après’’, nous organisons un colloque scientifique international sur le ‘’10 janvier et après’’. C’est devenu une thématique. Au niveau universitaire, nous sommes en train de faire le travail de réécriture intellectuelle du Bénin. A cette occasion, nous allons réfléchir avec les Hounnongan (prêtres vodoun), les intellectuels, et les savants sur la thématique du 19 au 21 janvier 2022. Au cours de ce colloque, les étudiantes de l’Ecole de boologie d’Adjarra présenteront un ballet sur leur compréhension du Vodoun et son utilité dans l’équilibre de la jeunesse. Ensemble de connaissances ou de divinités, le mot Vodoun donne lieu à plusieurs interprétations. Que peut-on retenir ? Le Vodoun est un mot qui a plusieurs sens. Dans le pays Adja, on dit « voju », qui veut dire ceux qui sont invisibles, qui ne sont pas avec les vivants, mais qui ont une certaine puissance. Dans le pays fon, il a été dit que Vodoun était une religion. Une désignation faite par les missionnaires blancs qui sont venus s’installer au Bénin et qui avaient une mission politique : celle d’amener nos ancêtres de l’époque, il y a bientôt 200 ans, à abandonner leur philosophie, leur culture, et à embrasser la foi qu’ils avaient amenée. Ainsi, en considérant l’histoire de l’arrivée des missionnaires, le Vodoun existait bien avant l’arrivée de la religion. Après avoir essayé de combattre le Vodoun, les missionnaires ont finalement accepté son existence mais ont déclaré qu’il était inférieur à la religion chrétienne parce que l’œuvre du diable. Sauf que, malgré toute leur manœuvre, le Vodoun est resté vodoun, c'est-à-dire une réalité des Béninois que même ceux qui vont à l’église n’ont jamais oubliée. En réalité, le Vodoun est une forme de connaissance. C’est un mot qui rassemble l’ensemble des connaissances que nos ancêtres ont élaborées sur les relations qui existent entre le Béninois et les conditions ambiantes que constitue la nature, c’est-à-dire les règnes minéral, végétal et animal. Il s’agit donc des relations entre nos ancêtres et ces différents règnes. Du point de vue scientifique, le Vodoun est une pensée et c’est par cette pensée que l’ancêtre Houégbadja a pu construire l’Etat du royaume de Danxomè en milieu fon. Le Vodoun est également lié à toutes formes de connaissances en milieu yoruba, chez les batonou, les adja, en ce qui concerne l’utilisation des conditions ambiantes, matérielles pour doter les citoyens d’un ensemble de lois, pour le vivre-ensemble. En définitive, c’est la somme des connaissances rassemblées dans des mots que le français ne peut désigner. C’est l’ensemble des connaissances que l’homme a acquises au contact de l’environnement, ce que nous appelons aujourd’hui écologie. Mais l’on observe que le Vodoun est pluriel. Qu’est-ce qui explique cet état de choses ? Les connaissances sont rangées dans plusieurs concepts. Le Vodoun « hèviosso » symbolise le concept de la justice, le Vodoun « dan » est un concept qui a permis à nos ancêtres de s’adapter aux situations de la vie. Et «dan » en tant que concept leur a permis de rationaliser les activités du commerce, de l’achat et de la vente, sur les places des marchés. Si vous prenez le vodoun « gou », c’est le concept de l’industrialisation. Ce concept a permis à nos ancêtres de développer la technologie, la fabrication des outils aratoires, des outils de production. Le Vodoun « gou » se rapporte à la connaissance du fer qui a favorisé la découverte des premières civilisations qui ont existé. Le Vodoun « tohossou », c’est le concept de la richesse. Quelle est la portée de la célébration du 10 janvier pour les Béninois ? Pour mieux comprendre, il faut remonter à l’histoire qui nous enseigne qu’en 1892, les Français ont déclenché une guerre contre le royaume de Danxomè à la fin du règne de Dada Glèlè en 1888-1889-1890, et le prince Vidaho qui a pris le pouvoir a été confronté à la guerre. Le Vidaho devenu Dada Gbèhanzin, après deux ans de bataille, a finalement décidé de se rendre au colonel Dodds contre la promesse de rencontrer le président français. Mais, au lieu de le diriger vers la France, il a été exilé en Martinique et mourra à Blida en Algérie en 1906. Depuis ce temps, le Vodoun a été exclu de la gestion politique et économique de ce territoire. Ainsi, jusqu’en 1992, ça faisait 98 ans que le Vodoun a été marginalisé dans l’éducation des jeunes Béninois et nos parents ont été à l’école du blanc et dans les églises. Dès lors, il faut considérer que cette fête est la réparation de l’injustice faite aux religions traditionnelles, parce que pendant 98 ans, les Béninois n’ont pas été libres de pratiquer leurs rites, sinon obligés de le faire dans l’anonymat. Aujourd’hui, ils peuvent le faire au grand jour. Cela fait partie de la reconquête de l’affirmation de soi, la fierté de se battre pour ce qu’on est. Le Vodoun n’est pas une croyance mais la totalité des connaissances que nos ancêtres ont acquises sur la vie. Pour les adeptes ou animateurs du Vodoun, c’est une grande joie de ressentir cette liberté de faire les choses sans peur. Le sentiment de redevenir soi-même. Aujourd’hui, on enseigne le Fâ à nos jeunes, les couvents qui constituent des lieux d’éducation et d’instruction ont repris vie. Culture 13 janv. 2022


Prêt de la Boad pour les logements sociaux : Le Parlement prend acte de l’accord déjà exécuté
Les députés ont pris acte à la faveur de leur séance plénière d’hier mercredi 12 janvier, de l’accord de prêt signé à Lomé, le 15 avril 2020, entre la République du Bénin et la Banque ouest africaine de développement (Boad). Un accord de prêt relatif au financement du projet de viabilisation du site de construction de 791 logements dans le cadre de la réalisation de 3 035 logements sociaux et économiques dans la commune d’Abomey-Calavi. Une simple formalité ce mercredi à l’Assemblée nationale. Les députés ont examiné et pris acte de l’accord de prêt signé à Lomé, le 15 avril 2020, entre la République du Bénin et la Banque ouest africaine de développement (Boad), relatif au financement du projet de viabilisation du site de construction de 791 logements dans le cadre de la réalisation de 3 035 logements sociaux et économiques dans la commune d’Abomey-Calavi. Puisque le document est déjà ratifié par le président de la République, Patrice Talon, conformément aux dispositions de la Constitution révisée. Le dossier n’a donc pas été adopté par la plénière qui n’a fait que prendre acte de la décision du gouvernement. Le projet est évalué au total à la somme de vingt-six milliards six-cent trente-deux millions (26 632 000 000) F Cfa Toutes taxes comprises dont 20 milliards F Cfa au titre du prêt de la Boad et le reste soit 6 632 000 000 FCfa comme part contributive de l’Etat béninois. Le prêt est remboursable au taux d’intérêt de 5,68 % l’an. La périodicité de remboursement est semestrielle. La construction de ces logements contribuera globalement à l’amélioration du cadre de vie et à la réduction de la pauvreté dans ladite commune désormais à statut particulier. De façon spécifique, le projet vise la viabilisation, sur une superficie de 15, 61 ha à Ouèdo et la construction sur ce site de 791 logements sociaux et économiques, à céder en location-vente aux bénéficiaires. Il comporte six composantes et contribuera à fournir des logements à environ 6 000 personnes ; à promouvoir des nouveaux modes d’accession à des logements pour les populations à revenus intermédiaires ; à la création d’au moins 617 emplois indirects; au renforcement de capacités des Petites et moyennes entreprises et enfin à la production des recettes fiscales indirectes et induites pour l’État. Les travaux sont en cours de réalisation sur le terrain. Le député Nathanaël Sokpoèkpè, lors du débat général sur le dossier, a salué la qualité des travaux pour avoir, dit-il, effectué plusieurs visites sur le site. Selon lui, le projet a métamorphosé la localité de Ouèdo qui présenterait aujourd’hui un visage attrayant. Une absence qui fait débat L’élu du peuple a même invité l’Assemblée nationale à effectuer une descente sur le terrain afin de toucher du doigt les merveilles de ce projet comme pour d’autres grands chantiers ouverts dans tout le pays par le gouvernement au profit de la population. Nathanaël Sokpoèkpè sera soutenu par plusieurs de ses collègues dont Marcellin Ahonoukoun. Pour ce dernier, il est important que le Parlement utilise sa seconde mission de contrôle de l’action gouvernementale en effectuant de temps en temps ces genres de visites de terrain. Ces descentes permettront, poursuit-il, de relever d’éventuelles insuffisances et malfaçons sur les travaux et de faire des recommandations à l’endroit du gouvernement pour leur correction. Le député Marcellin Ahonoukoun a rappelé à l’attention de ses collègues que la huitième législature sera aussi responsable d’éven-tuels éléphants blancs du gouvernement actuel en tant que membre de la majorité présidentielle. Plusieurs parlementaires dont Benoît Dègla, Sina Gounou et Augustin Ahouanvoèbla ont déploré l’absence du gouvernement à la séance plénière de ce mercredi. Pour eux, même s’il s’agit d’un exercice de formalité où le Parlement n’aura qu’à prendre acte du prêt de la Boad puisque l’accord de financement est déjà ratifié par le président de la République et exécuté, il faut que l’Exécutif soit représenté aux travaux de la prise en considération des accords de prêt déjà ratifiés par le chef de l’Etat pour apporter des éléments de réponses à d’éventuelles préoccupations des députés sur le dossier. Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, président de céans, a rassuré les uns et les autres par rapport à l’absence du gouvernement. Mais s’agissant de la mission de terrain souhaitée, il a essayé de recadrer ses collègues députés. Cela n’est pas possible au regard des textes en vigueur. Lesquels prévoient que ces genres de descente ne peuvent se faire qu’à partir de l’adoption d’une proposition de résolution relative à la création d’une commission d’enquête et de vérification. Louis Vlavonou a renvoyé ses collègues à initier, si le cœur leur en dit, une telle proposition de résolution pour aller s’enquérir de la qualité des logements sociaux en cours de construction sur le site de Ouèdo avec le prêt de la Boad. Cette mission pourrait être autorisée si la plénière adoptait la proposition de résolution en question en son temps. Actualités 13 janv. 2022


Echange de vœux de nouvel an à la Haac : Acteurs des médias et conseillers pour une meilleure collaboration
Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) a reçu, ce mercredi 12 janvier, au siège de l’institution à Cotonou, les responsables des organes de service public et des associations faîtières des médias, pour le tradi-tionnel échange de vœux. Ce fut l’occasion pour eux d’aborder des sujets tenant à cœur au secteur des médias, et de réaffirmer leur engagement à renforcer le partenariat pour une presse plus professionnelle. Responsables d’associations des professionnels des médias, promoteurs d’organes de presse privés ainsi que les responsables des organes de service public étaient de chœur avec les conseillers de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) sous la houlette du président Rémi Prosper Moretti. Dans la salle des plénières où il a reçu ses hôtes, le président de la Haac a d’entrée formulé ses vœux de « santé et de bonne et heureuse année 2022 » aux professionnels des médias, à leurs familles et proches. Aussi, Rémi Prosper Moretti souhaite-t-il que la nouvelle année soit empreinte de belles réussites pour le pays, et que les bonnes idées d’aujourd’hui soient les grands succès de demain. « Le Bénin d’aujourd’hui est aussi le fruit du succès de notre engagement pour son développement », conclut-il. En réponse à ses bons vœux, et au nom des organisations faitières des médias, la présidente de l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb) les a réitérés au président Moretti : « Nous vous souhaitons en retour nos vœux d’une belle et fructueuse année 2022 », répond Zakiath Latoundji. Pour de meilleures perspectives Faisant fi de dissensions qui ont pu marquer leurs relations, Rémi Prosper Moretti indique aux associa-tions professionnelles que « Ces retrouvailles pour la présentation des vœux de nouvel an » sont pour lui l’occasion de s’adresser directement et de vive voix aux partenaires et collaborateurs directs et incontournables de la Haac… « Nous sommes liés par le même destin, condamnés à vivre ensemble et à œuvrer main dans la main pour la liberté, le rayonnement et le bonheur des médias béninois », dit-il en substance. Ajoutant que « C’est la raison pour laquelle face aux différends qui nous mettent dos à dos parfois, nous devons, chacun de son côté, mettre de l’eau dans notre vin pour s’écouter, se comprendre et aller toujours de l’avant pour une presse libre, prospère, professionnelle et dynamique ». Selon le président de la Haac, « Chacun doit jouer convenablement et dans le temps requis sa partition… ». Il souligne qu’en cette période de crise sanitaire mondiale, les professionnels des médias doivent parti-ciper à l’effort commun en ne relayant que des informations constructives. Saisissant la balle au bond, Zakiath Latoundji fait savoir que « La presse béninoise a déjà connu des moments bien plus reluisants. Aujour-d’hui, les nouvelles ne sont pas très bonnes. Notre presse fait face à un certain nombre de problèmes… », détaille-t-elle, mettant en relief les difficultés notamment structurelles, au-delà des organes de presse, des associations professionnelles. Entre autres, elle soulève la question du financement de la presse et les soucis judiciaires de certains journalistes dus à certaines dispositions du Code du numérique. La présidente de l’Upmb se réjouit tout de même du partenariat avec la Haac et souhaite que cette collaboration soit renforcée en 2022 pour une presse plus professionnelle, plus libre au service du Bénin. Piqûre de rappel Après les échanges de vœux, les conseillers et le président de la Haac ont tenu avec leurs partenaires des médias une séance à huis clos, qui aura permis d’aplanir les divergences éventuelles. « Nous avons longuement échangé sur le partenariat entre la Haac et les associations faîtières, les médias en général. Nous remercions le président et tous les conseillers pour la main tendue aux différentes associations pour un monde des médias plus professionnel au Bénin, une meilleure collaboration entre l’institution et les médias. C’est avec beaucoup de plaisir que les associations professionnelles saisissent cette main tendue et vont travailler pour la concrétisation des différents chantiers en cours », a déclaré Zakiath Latoundji, restituant la quintessence desdits échanges. Au nom des responsables de la presse publique, Paul Amoussou, représentant le directeur général de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip), informe que cette séance de présentation de vœux a été l’occasion pour le président de la Haac de faire une piqûre de rappel sur les liens fonctionnels, étroits, entre l’instance de régulation et les médias du secteur public. « C’est vrai qu’il n’y a pas de cloison entre les médias de service public et ceux du privé, mais les médias publics ont cette particularité d’avoir des relations fonctionnelles assez particulières avec la Haac. Donc, cette séance a été pour nous et le président de la Haac l’occasion de réitérer les bonnes pratiques et les liens fonctionnels entre nos structures diverses. Je crois que ces bonnes pratiques sont connues mais revenir là-dessus, c’est en quelque sorte une piqure de rappel qui met le pied à l’étrier, à l’orée de cette année, pour savoir quels doivent être notre fonctionnement dans le respect des textes qui régissent notre corporation, notre rôle et notre contribu-tion pour la bonne marche du pays », a confié le directeur de publication du quotidien La Nation. Tout comme Zakiath Latoundji, le porte-parole des médias de service public a remercié le président de la Haac et les conseillers pour cette initiative. Il confirme que la séance a été assez conviviale et exprime sa joie et celle de ses pairs pour y avoir contribué. Actualités 13 janv. 2022


Cameroun # Ethiopie : Les Walyas en danger dans l’antre des Lions indomptables
Les Lions indomptables du Cameroun et les Walyas de l’Ethiopie s’affrontent cet après-midi, à partir de 17 heures, au stade Olembe, à Yaoundé. Après leur victoire (2-1) en match d’ouverture face aux Etalons du Burkina Faso, dimanche 9 janvier dernier, les premiers auront à cœur de confirmer. Quant à leurs adversaires du jour, auteurs d’une contre-performance (0-1) face aux Requins bleus du Cap-Vert, ils chercheront à se relancer dans la compétition. La phase finale de la 33e édition de la Can Total Energies, Cameroun 2021, aborde sa 5e journée cet après-midi. Ce sera avec la deuxième sortie des équipes du Groupe A dans la compétition. Après leur victoire laborieuse (2-1) en ouverture, dimanche 9 janvier dernier, les Lions indomptables du Cameroun ont l’occasion de décrocher leur billet qualificatif pour les huitièmes de finale cet après-midi au stade Olembe de Yaoundé, face aux Walyas de l’Ethiopie. C’est avec une dose confortable d’assurance que Vincent Aboubacar et ses coéquipiers engageront ce match qui s’annonce bien à leur portée. « Nous avons préparé ce match dans les meilleures conditions et avec la même détermination que le premier match joué et gagné face au Burkina Faso. Tous les joueurs sont prêts pour la rencontre de ce jeudi », rassure leur sélectionneur, Antonio Conceiçao. Les Ethiopiens sont donc prévenus. Ils ne doivent pas s’attendre à une partie de plaisir. Toutefois, ils n’entendent pas jeter le manche sans avoir donné la cognée. « Nous allons jouer nos chances jusqu’au bout, surtout que nous allons affronter une grande équipe du Cameroun. Nous sommes fiers de représenter notre pays dans ce tournoi et cela nous booste encore plus. Nous allons jouer face au pays hôte, devant son public. C’est un adversaire de taille, mais nous allons faire le maximum pour réaliser un bon match », a confié leur entraîneur Wubetu Abate. Le match, reconnait ce dernier, sera déterminant pour ses poulains. Pour s’en sortir, ils sont condamnés à jouer leur va-tout face aux Lions indomptables. En effet, après le faux pas qu’ils ont concédé d’entrée, les Ethiopiens vont chercher à se rattraper, s’ils espèrent revenir dans la course à la qualification pour, tout au moins, une place de meilleur troisième au prochain tour. Les deux sélections ne se sont affrontées qu’une seule fois au cours d’une phase finale de la Can. C’était en phase de groupe, le dimanche 8 février 1970 au stade municipal de Khartoum, lors de la Can Soudan 1970. Le Cameroun des Pascal Owona, Jean Moukoko, Jean-marie Tsébo et Jean Manga Onguéné avait eu raison (3-2) de l’Ethiopie des Mikael-Afework, Gezahgne, Guetachew, Menguistu Worku et autres. Sports 13 janv. 2022


Cap-Vert # Burkina-Faso : Une première entre Requins Bleus et Etalons
Les Requins Bleus du CapVert et les Etalons du Burkina Faso se donnent rendez-vous ce jeudi 13 janvier au stade Omnisports Paul Biya pour le compte de la 2e journée des matchs dans la poule A. Cette rencontre est une première entre les deux formations en Coupe d'Afrique des Nations. Vainqueur (1-0) de l’Ethiopie lors de la première journée de la Compétition dans le groupe A, les Requins Bleus du Cap-Vert seront aux prises ce jeudi 13 janvier avec les Etalons du Burkina Faso. Au cours de cette première rencontre face aux Etalons, les Requins Bleus devront confirmer leur prestation de la première journée afin d’arracher leur billet pour les huitièmes de finale. Habitué de ces genres de coup, le Cap-Vert tentera de rééditer l’exploit réalisé en 2013 et en 2015 en restant invaincu lors de ses deux premières sorties. Crédités d’un clean sheet lors de chacun de leurs trois derniers matches en Coupe d’Afrique des Nations, les Requins Bleus qui n’ont perdu qu'un seul de leurs 8 matches en Coupe d'Afrique des Nations (2 victoires, 5 nuls) reviennent avec de sérieuses ambitions. Après avoir manqué les deux dernières éditions (2017 et 2019), le Cap-Vert compte réécrire une belle page de son histoire dans cette compétition comme en 2013 où il a atteint les quarts de finale. Les joueurs de Pedro Brito disposent d’importants atouts pour défier la machine des Etalons déstabilisée par le coronavirus. Le Cap-Vert peut encore compter sur l’ex-Dijonnais Julio Tavares (45e+1), qui a inscrit le premier but des Requins Bleus dans le tournoi. Battu par le pays hôte, le Cameroun par le score de 2-1 lors de sa première sortie, le Burkina Faso, 62e nation au classement Fifa part avec des handicaps. Favori sur papier face à la formation capverdienne,137e pays de la planète football, le Burkina Faso reste handicapé par des cas de Covid-19. Décimé avant son premier match dans cette Can 2021, le Burkina Faso doit faire face à quatre nouveaux cas positifs. Il sera privé non seulement de son capitaine Bertrand Traoré, mais aussi du défenseur Soumaila Ouattara, du milieu Saidou Simporé et de l’attaquant Dango Ouattara qui sont également positifs au test de Covid. Une situation difficile pour cette formation qui a besoin d’une victoire pour se relancer. Mais, elle peut compter sur Gustavo Sangaré, buteur en match inaugural qui pourrait devenir le 1er joueur du Burkina Faso à marquer lors de matches consécutifs dans la compétition depuis Alain Traoré en janvier 2013. Absent sur le banc lors du match d’ouverture, Kamou Malo, le sélectionneur des Etalons va faire son grand retour pour ce deuxième match qui s’annonce épique face au Cap-Vert. Sports 13 janv. 2022


Evacuations sanitaires : Des dispositions pour mieux soigner les Béninois
Le contrat de prestations de services entre Paris hospital foundations (Phf) et le gouvernement du Bénin pour la coordination des évacuations sanitaires et la prise en charge des patients béninois en France a abouti à de bons résultats. Mais l’Exécutif béninois, dans une perspective d’amélioration, a donné de nouvelles orientations. Le gouvernement au cours de son conclave hebdomadaire du mercredi 12 janvier s’est penché sur le contrat de prestations de services qui le lie à Paris hospital foundations (Phf) pour les évacuations sanitaires et la prise en charge des patients béninois en France. En approuvant ce compte rendu, le Conseil des ministres a instruit le ministre de la Santé pour des dispositions en vue de l’amélioration continue des prestations et de l’optimisation des coûts. De janvier 2018 à janvier 2021, 347 patients ont été enrôlés par Phf généralement pour des affections cardio-vasculaires et les cancers. Pendant la durée du contrat, il a été observé une promptitude dans le processus d’évacuation sanitaire et un niveau appréciable d’efficacité opérationnelle de la gestion du dossier des patients, depuis la prise de rendez-vous jusqu’à l’offre de soins de qualité. « Ce partenariat stratégique a effectivement permis d’alléger et de dématérialiser les procédures administratives, de sélectionner les patients réellement éligibles, d’améliorer la qualité de la prise en charge puis de réduire de manière substantielle les coûts des évacuations sanitaires ». Pour rappel, le gouvernement béninois avait opté pour cette fondation « ayant déjà une expérience affirmée en la matière avec ses hôpitaux partenaires grâce à l'expertise de son associé technique Avanteam ». Ces « conditions avantageuses » s’étaient révélées bénéfiques pour le gouvernement au regard des montants faramineux engloutis dans les évacuations sanitaires avant l’arrivée au pouvoir du président Patrice Talon. De nombreuses réformes avaient été alors mises en œuvre pour réduire ces coûts. Cette option s’est soldée par d’importants gains. Un compte rendu de la gestion des évacuations sanitaires vers l’extérieur, entre 2018 et 2020, présenté par le ministre de la Santé en son temps avait révélé « une nette amélioration des ressources engagées par l’Etat ». Le gouvernement avait également décidé de réduire la contribution de l’Etat de 20 %. Désormais, toute personne bénéficiant d’une évacuation sanitaire doit couvrir par ses propres soins, 20 % des charges y afférentes. Il ressort des informations fournies en son temps, que grâce aux réformes et à l’implication de la Cellule des voyages officiels, le point des montants engagés est de cinq milliards quatre-vingt-quatre millions (5 084 000 000) F Cfa pour la période 2018-2020, frais de transport compris. Un montant en nette régression, quand on observe les chiffres avancés il y a peu, relativement aux évacuations sanitaires. Par exemple, pour la seule année 2015, environ quinze milliards cent trente-huit millions quatre cent soixante mille quatre cent quarante-cinq (15 138 460 445) F Cfa dont neuf milliards cent quatre-vingt-treize millions deux cent soixante-quatorze mille neuf cent cinquante-huit (9.193.274.958) F Cfa de frais de transport ont été engloutis dans les évacuations sanitaires. Autres options En dehors des dispositions prises pour bien soigner les Béninois lors des évacuations sanitaires, d’autres options sont prises comme la construction de centres de santé aux normes internationales. C’est le cas de l’hôpital de référence en construction dans la commune d’Abomey-Calavi et qui serait le plus complet de la sous-région ouest-africaine. Il a une capacité de 516 lits et dispose de services de pointe notamment en cardiologie interventionnelle, gastroentérologie, et autres spécialités médicales. Le coût de cette infrastructure est de 175 millions d’Euros soit environ 116 milliards de F Cfa. En termes de chirurgie, il est prévu la chirurgie cardiovasculaire et thoracique, l’ophtalmologie et l’oto-rhino-laryngologie de pointe sans oublier d’autres services comme la chirurgie viscérale, la chirurgie traumatologique. L’une des particularités de cet hôpital, c’est la mise en place pour la première fois au Bénin, d’un service de médecine nucléaire et de radiothérapie pour assurer une prise en charge optimale des patients. Autre particularité de cet hôpital de référence, c’est qu’il permettra au Bénin de franchir un pas de géant dans les réformes et innovations voulues au niveau des services funéraires. L’hôpital d’Abomey-Calavi permettra de disposer d’un service de grande qualité et d’offrir tous les services mortuaires possibles, et ce, pour toutes les confessions religieuses. Ce funérarium disposera de 300 à 400 places. La construction de cet hôpital va consacrer l’optimum par rapport aux réformes engagées dans le secteur Santé en général. Ce sera par exemple le cas au niveau des évacuations sanitaires où l’objectif final, selon le ministre de la Santé, « est de parvenir à réduire ces évacuations, voire les éliminer car, avec cet hôpital de référence, nous pouvons bientôt nous assurer que nous sommes en mesure de garantir la prise en charge sur place avec des spécialistes de qualité et grâce à un service de pointe, de toutes les pathologies qui faisaient l’objet d’évacuation jusqu’ici ». Formation et partenariats Autre option, le recrutement et la formation du personnel soignant. En janvier 2021, il avait été projeté de combler le déficit en personnel de santé avec la mise en place d’une base de données des professionnels du secteur sur le marché du travail. Il est ici question d’ouvrir un registre d’inscription à l’intention des titulaires de diplôme d’Etat de doctorat en médecine et diplôme d’études spécialisées (Des) ou doctorat de spécialité, de diplôme d’Etat de doctorat en pharmacie et Des ou doctorat de spécialité, de diplôme d’odontostomatologie et diplôme de spécialité ou doctorat de spécialité, de diplôme d’Etat de doctorat en médecine ou en pharmacie, de Licence ou Master professionnels dans une discipline paramédicale, de Baccalauréat professionnel dans une discipline paramédicale. L’ouverture dudit registre permettra de rendre disponible une base de données des professionnels du secteur sur le marché du travail. Cette base devrait également servir dans le cadre des recrutements, selon les besoins de compétences, en vue de combler les déficits de ressources humaines en santé aussi bien dans le public que dans le privé. A cela, on ajoutera l’instauration d'un partenariat pour la mise en place d'un pôle d'excellence de prise en charge chirurgicale, au Centre national hospitalier universitaire Hubert Koutoukou Maga (Cnhu-Hkm), des patients souffrant de maladies cardio-vasculaires. Au service de cardiologie de cet hôpital de référence, environ 500 patients souffrent de maladies cardiovasculaires nécessitant des interventions chirurgicales. Pour réduire le coût des soins à leur profit, le gouvernement a fait l'option des évacuations internes, avec l'appui d'une expertise extérieure dotée d'équipements spécifiques. Celle-ci intervient sous forme de mission pour la prise en charge, sur place au Bénin, des patients. La société identifiée à cette fin contribuera notamment à l'instauration d'un pôle d'excellence dédié et favorisera le transfert de compétences aux équipes de spécialistes béninois. Cette décision vient renforcer celles prises en amont au profit de ce même centre, dans l’optique d’en faire un centre de référence. En effet, le Conseil des ministres du mercredi 23 décembre 2020 avait autorisé la création d'un centre de formation et de pratique chirurgicale de haut niveau. Il s'agit d'une initiative menée en coopération avec le groupe Bénin Projects et l'école de chirurgie robotique de Nancy en France, qui servira de plateforme d'excellence de formation en simulation des pratiques avancées chirurgicales en ophtalmologie, en endoscopie et en cardiologie interventionnelle. Avant ça, le gouvernement avait décidé de l’acquisition et l’installation d'équipements et de matériels de chirurgie cardiaque au profit du Cnhu-Hkm. Il estimait en effet qu’il est indispensable de renforcer le plateau technique existant par des équipements et matériels dédiés à la prise en charge chirurgicale de maladies cardiovasculaires. Actualités 13 janv. 2022


3 000 emplois pour le textile en 2022 : Ce à quoi les candidats devront s’attendre
Le programme ne prend pas seulement en compte le recrutement. Il est prévu une formation des personnes présélectionnées. Tout commence bien évidement par l’enregistrement. Les jeunes âgés de 18 à 30 ans intéressés peuvent s’inscrire via la plateforme
www.azoli.bj C’est aussi possible de le faire auprès des antennes départementales de l'Agence nationale pour l'Emploi (Anpe). « Cette étape va se dérouler jusqu’au 15 février 2022. Elle va se dérouler sur deux étapes clés. Celle de l’inscription et puis il y aura la préparation et le screening. Il faut avoir un niveau d’éducation secondaire. Nous cherchons des personnes qui peuvent lire et écrire en français », fait savoir Inès Mansri, directrice des ressources humaines de la Sipi-Bénin. L’étape de sélection constituée d’entretiens va se dérouler du 15 février au 15 mars 2022. Pendant quatre semaines, les candidatures seront passées en revue. Suivra l’établissement des contrats de formation et la préparation au cycle de formation. Laquelle formation, qui pourrait devenir certifiante, va se dérouler sur une période de huit mois. « Il va y avoir de la formation théorique et une formation d’incubation. Il y aura aussi, c’est la partie la plus importante, une formation sur le tas. Nous sommes en train de travailler avec nos partenaires pour rendre la formation certifiante », précise-t-elle. C’est dire donc qu’à l’issue de la formation, au-delà d’être recrutés, et d’entamer une carrière professionnelle, les jeunes recevront un certificat reconnu au niveau national. Actualités 13 janv. 2022


3 000 emplois pour le textile en 2022 : De bons signaux pour le Pag 2
Trois mille emplois pour le textile sont attendus dans la zone industrielle de Glo-Djigbé en 2022. Le lancement de la première vague de mille emplois a eu lieu hier mercredi 12 janvier à Abomey-Calavi. Sur les chapeaux de roue, le social démarre. Les vagues de recrutement s’enchaînent au profit des jeunes. Fortement mobilisés à la mairie d’Abomey-Calavi hier mercredi 12 janvier, les jeunes ont été informés de la 1re vague de 1000 emplois lancée pour le textile. « C’est une chance qu’il vous faut saisir, la chance de pouvoir obtenir un emploi décent dans la zone économique spéciale», a déclaré Laurent Gangbes, directeur général de l'Agence de promotion des investissements et des exportations (Apiex). Mais ce n’est que le début d’une série de recrutements pour le textile dans la zone industrielle spéciale de Glo-Djigbé. Près de 15 000 jeunes de 18 à 30 ans pourront être formés et recrutés dans les 24 mois à venir. Pour cette année, ce sont au total 3000 jeunes qui seront enrôlés. « L’engagement qui est le nôtre aujourd’hui doit nous permettre de pouvoir donner à ces entreprises qui s’installent une main-d’œuvre bien formée, en qualité, leur permettant de se développer. Ainsi, tous ceux qui ne pourront pas être retenus dans la première vague pourront l’être par la suite. Je voudrais vous inciter à vous engager », a martelé Laurent Gangbes. Premiers fruits de Glo-Djigbé Ces opportunités s’inscrivent dans la volonté du chef de l’Etat de faire du Bénin, un hub industriel et d’assurer la transformation sur place des produits agricoles, notamment le cajou, le coton, le karité, etc. Les dispositions sont en train d'être prises avec l’aménagement de la zone économique spéciale de Glo-Djigbé. Les travaux d’infrastructures engagés sur 400 ha sont à au moins 70 % d’achèvement. Des contrats ont été signés avec une vingtaine d’investisseurs pour un montant total de près de 400 millions de dollars, en moins de six mois. « Nous avons des investisseurs qui vont installer dans la zone trois unités intégrées de textile, quatre unités de confection de vêtements. Ces investisseurs ont besoin d’une main-d’œuvre qualifiée. C’est pourquoi ensemble avec l’Apiex et l’Anpe, nous avons établi un programme de recrutement », a fait savoir Létondji Béhéton, directeur général de la Société d'investissements et de promotion de l'Industrie (Sipi-Bénin). En route pour 1,3 million d’emplois A l’occasion, les jeunes ont manifesté leur engouement par une forte présence : la salle de la maison du peuple était comble, pendant que la cour de la mairie d’Abomey-Calavi grouillait encore de monde. «Je suis venu m’imprégner des conditions pour être recruté et tenter ma chance», souffle Teddy Dansi, concentré dans la salle. D’aucuns marquaient leur présence sur des listes. Mais le processus est tout autre. Des clarifications ont été apportées aux participants par Urbain Amègbédji, directeur général de l'Agence nationale pour la promotion de l'emploi (Anpe), et la directrice des ressources humaines de la Sipi, Inès Mansri. Modeste Kérékou, ministre des Petites et moyennes entreprises et de la promotion de l'Emploi, a appelé ceux qui sont exclus par les critères à ne point se décourager. Ces derniers sont invités à se préparer pour de nombreuses vagues de recrutements que lancera le gouvernement. « Le président de la République a indiqué que tous les investissements qu’on projette ont vocation à générer sur les cinq ans, 1 300 000 emplois directs et indirects. C’est chiffré. Et ça commence », a-t-il rassuré. Le maire de la commune voit aussi à travers ces vagues de recrutements une bonne opportunité pour ses administrés. « Nous remercions le chef de l’Etat qui a vu juste que pour le développement de notre pays, il faut faire recours à la révolution industrielle. C’est ce que nous vivons actuellement. Ce n’est que le début. Il a voulu que la main-d’œuvre soit locale. Je nous invite à la patience. Si vous êtes aptes, vous aurez un emploi», a laissé entendre Angelo Ahouandjinou. Il ne reste qu’aux jeunes concernés de s’inscrire sur la plateforme www.azoli.bj ou auprès des antennes départementales de l’Anpe. L’intégration devra commencer mi-avril. En août, ce sera une deuxième vague de mille personnes et puis une autre vague de mille en décembre 2022. Actualités 13 janv. 2022


Formation en administration hospitalière : Voici la liste des 22 médecins sélectionnés
Le ministère de la Santé a rendu publique la liste des candidats admis au test de sélection des médecins généralistes aspirants à la fonction de directeur d'hôpital. Sous réserve de vérifications, ils seront 22 à suivre la formation en administration hospitalière, dès le lundi 17 janvier prochain. Formation en administration hospitalière : Voici la liste des 22 médecins sélectionnés Formation en administration hospitalière : Voici la liste des 22 médecins sélectionnés Actualités 13 janv. 2022


Fédération béninoise de Football : Gaston Zossou interdit d’accès aux stades
Le comité exécutif de la Fédération béninoise de Football désapprouve les propos de Gaston Zossou, président de Loto Popo, sur l’arbitrage béninois, lors de sa conférence de presse, hier, mardi 11 janvier à Cotonou. Il condamne cette attitude et décide à titre conservatoire de lui interdire l'accès de toutes les installations sportives. Santion Gaston Zossou, président du club Loto Popo Santion Gaston Zossou, président du club Loto Popo Actualités 12 janv. 2022


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