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Nouvelles

Circuit de l’esclavage : Des Afro-descendants se ressourcent à Avrankou
Une délégation d’Afro-descendants américains était, jeudi 6 janvier dernier, en tourisme sur plusieurs sites à Avrankou dont celui du « Dur combat d’Atchoukpa » et le marché de vente des esclaves. La visite de ces Noirs américains s’inscrit dans le cadre de la réalisation d’un film documentaire sur le circuit emprunté par leurs ancêtres avant leur déportation outre Atlantique. A la veille de chaque célébration de la fête des cultes endogènes au Bénin, c’est une tradition depuis deux décennies pour l’Ong internationale Hope for Africa (Espoir pour l’Afrique) de fouler le sol béninois pour vivre l’évènement. Elle a joint l’utile à l’agréable, cette année, en saisissant l’occasion pour visiter certains sites touristiques phares de l’esclavage dans la commune d’Avrankou. Une délégation des Afro-descendants américains membres de l’Ong, conduite par la professeure Joyce Hope Scott était, jeudi 6 janvier dernier, en visite sur le site. Tout a commencé par une séance de travail à la mairie d’Avrankou. La délégation a présenté les objectifs de sa visite touristique qui s’inscrit dans le cadre de la réalisation d’un film documentaire sur le circuit emprunté par leurs ancêtres avant leur déportation via l’océan Atlantique au XIXe siècle et s’imprégner de leurs traditions et cultures. Occasion pour l’administration communale de solliciter l’appui de l’Ong pour la concrétisation de deux projets chers à elle pour la dynamisation du tourisme, à savoir la revalorisation du Chemin du sacré et la reconstruction de la Maison des jeunes totalement en ruine. Après la séance de travail, cap a été mis sur le terrain pour les visites proprement dites. Le sanctuaire de la divinité Zèkpon-Adonon a été la première étape. La délégation des Afro-descendants a été entretenue par des représentants du conseil communal et autres personnes ressources sur l’importance de cette divinité incarnant une femme protectrice des filles et fils du terroir et qui s’est révélée pendant la période de l’esclavage au XIXe siècle. Quelques membres de la délégation n’ont pu s’empêcher de prendre un bain de purification et de protection dans la mare dédiée à cette divinité accessible à tout le monde sauf aux femmes en menstrues. La visite s’est poursuivie au niveau des sites de la Place de rassemblement des esclaves avant leur déportation dans le temps devenue aujourd’hui le plus grand carrefour d’Avrankou ; l’ancien marché des esclaves de Houndo aujourd’hui transformé en marché ordinaire ; la tombe du résistant Avran, fondateur de la commune d’Avrankou ; la résidence du célèbre artiste, chanteur et compositeur Yédénou Adjahoui décédé en août 1995. Des plaidoyers Le clou de la randonnée a été la visite du site du « Dur combat d'Atchoukpa » niché derrière une longue et tortueuse pente. Il s’agit ici d’un site plein d’histoires rappelant le combat farouche entre les troupes du roi Béhanzin et celles coloniales, surtout le 20 avril 1890. La délégation d’Afro-descendants américains a pu observer de près les tranchées guerrières creusées à cet effet et partant de la localité d’Atchoukpa jusqu’à Dèguè Tokpa à Porto-Novo. Lesquelles tranchées servaient de lieux de cachette aux éléments et amazones du roi Béhanzin. Les membres de l’Ong Hope for Africa ont également vu sur le site la terre maudite par le roi Béhanzin, où rien n’a pu pousser jusqu’ici et touché du doigt les restes des murailles qui servaient de base militaire au célèbre roi d’Abomey. La délégation a bouclé son périple riche en découvertes, en histoires et en enseignements, au palais du roi Guidimadjègbè Agbantchékon Latchè-Holou à Avrankou. Elle a été accueillie par des coups de canon artisanal. Ici, dans un jeu de questions-réponses, la professeure Joyce Hope Scott et sa suite ont été entretenues par l’autorité royale. Cette dernière a dénoncé le commerce honteux des Noirs déportés dans des conditions, inhumaines et violentes. Sa Majesté Guidimadjègbè Agbantchékon Latchè-Holou a salué l’initiative des membres de l’Ong Hope for Africa de venir se ressourcer sur la terre de leurs aïeux. La délégation a plaidé pour que les Afro-descendants soient exonérés de visa d’entrée au Bénin et autres tracasseries administratives de naturalisation afin de contribuer activement au développement du Bénin en tant que Béninois à part entière. Mieux, elle a souhaité que la « Porte du non-retour » à Ouidah, lieu de transit des esclaves, puisse changer de nom et être rebaptisée la « Porte du retour ». Les hôtes d’Avrankou ont été rassurés par le roi qui leur a demandé de faire confiance au gouvernement du président Patrice Talon qui n’hésiterait pas à œuvrer pour le retour des Afro-descendants. Culture 12 janv. 2022


Fête des religions endogènes : Abomey-Calavi aux couleurs du vodoun
A chaque commune sa célé-bration de la fête des religions endogènes. A Abomey-Calavi, c’est l’arrondissement de Togba qui a abrité les manifestations, lundi 10 janvier. La multiplicité des couleurs et des apparats des pratiquants des religions traditionnelles était le signe patent de la grandeur de la manifestation. Dans l’arrondissement de Togba dans la commune d’Abomey-Calavi, ce lundi 10 janvier, la fête du vodoun s’est déroulée avec faste. Sur les lieux, les adeptes de « mami », « atingali », « dan » et autres divinités, vêtus de leurs tenues des grands jours, ont rivalisé d’ingéniosité pour exprimer leur joie devant le public médusé. Chants, danses et démonstrations diverses se sont succédé sans se ressembler. L’ardent soleil de la mi-journée n’a pu émousser leur désir de célébrer au mieux cette fête instaurée par l’ancien président Nicéphore Soglo qui était d’ailleurs l’invité d’honneur à Togba. Evoquant l’importance accordée au 10 janvier depuis trente ans, sa majesté Edégboyinté, s’est réjoui de l’organisation des manifes-tations au niveau communal. Le premier responsable du culte vodoun dans la commune d’Abomey-Calavi a aussi rappelé les bienfaits du vodoun. « Si vous respectez les principes du vodoun, vous allez en bénéficier abondamment. Il ne fait du mal à personne », a-t-il insisté. C’était aussi l’occasion pour lui de formuler une doléance plutôt particulière. « Nous demandons aux autorités au sommet de l’Etat de penser à consacrer davantage de jours au vodoun comme c’est le cas pour les autres religions », a-t-il plaidé. En attendant que cette demande soit étudiée et trouve un écho favorable auprès des autorités concernées, le maire de la commune d’Abomey-Calavi a une autre idée. Evariste Ahouandjinou a annoncé que « dès l’année prochaine, la fête prendra l’allure d’un festival. Une série d’activités sera organisée pour mieux valoriser le vodoun et le 10 janvier 2023 sera l’apothéose ». Cette décision prise par le conseil communal découle du fait qu’il reconnaît que « le vodoun est un grand facteur de développement ». L’autorité communale a également exhorté les leaders des religions endogènes, les adeptes et toute la population à la paix et à l’unité pour que le développement de leur ville devienne réalité. Initiateur de la fête des religions endogènes au moment où il présidait aux destinées du pays, Nicéphore Soglo a développé sa perception de ces cultes. Selon lui, le vodoun est une richesse pour le peuple béninois. Il est donc nécessaire, a-t-il expliqué, de continuer à lui donner toute la valeur qu’il mérite. Culture 12 janv. 2022


5e édition du Festival international de Porto-Novo : Clap de fin en apothéose !
Les projecteurs se sont éteints, lundi 10 janvier dernier, jour de la fête des religions endogènes, sur la 5e édition du Festival international de Porto-Novo (Fip) avec la parade des masques et autres divinités. La cérémonie de clôture a été présidée par le ministre en charge des Arts et de la Culture, Jean Michel Abimbola en présence du président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou. Clap de fin pour l’édition 2022 du Festival international de Porto-Novo ! Lancée le 2 janvier dernier, elle a connu son épilogue, lundi 10 janvier, après neuf jours d’attractions culturelles et cultuelles. Le dernier jour a surtout été marqué par la parade des masques et autres divinités. Il s’agit notamment des Borian du Nigeria, des Gounouko, des revenants appelés Egungun, des gardiens de nuit Zangbéto, des adeptes de vodoun de Hounvè, des marionnettes géantes, du groupe de la fanfare des Haoussa de Porto-Novo et des masques chinois. Pour le ministre en charge de la Culture et des Arts, Jean-Michel Abimbola, parrain de l’évènement, cette 5e édition du Fip a tenu ses promesses. Il a félicité le comité d’organisation pour la qualité du travail abattu et son sens de professionnalisme. Jean-Michel Abimbola a apprécié le thème du colloque scientifique du festival qui s’est déroulé les jeudi 5 et vendredi 6 janvier derniers. Notamment, il s’est réjoui de ce thème qui a porté sur le retour des 26 trésors royaux, un sujet de l’actualité culturelle béninoise. Le ministre a annoncé que l’année 2022 sera très active culturellement avec la construction du musée de vodoun, la rénovation des musées Alexandre Adandé et Honmè à Porto-Novo. Jean Michel Abimbola a invité le conseil municipal de Porto-Novo à maintenir le cap et à poser les jalons de la prochaine édition, plus professionnelle et meilleure que les cinq premières. Inscrire au budget national Le maire de Porto-Novo, Charlemagne Yankoty, président du comité d’organisation de la 5e édition du Fip, a plaidé pour que ce festival soit désormais inscrit au budget national comme une activité portée par le gouvernement. Mais déjà, il a souhaité revenir avec le conseil municipal de Porto-Novo sur le caractère biennal du Fip. Car, Charlemagne Yankoty pense que ce festival gagne tout à être annuel en ce sens qu’il marque l’identité culturelle de Porto-Novo retrouvée. L’édile de la ville capitale a rendu grâce à Dieu et aux mânes des ancêtres pour avoir permis que le programme de l’édition 2022 de ce festival se soit déroulé sans anicroche durant les neuf jours d’activités. Il a remercié le président de la République, Patrice Talon, pour son soutien au Fip et pour tout ce qu’il fait pour permettre à Porto-Novo de retrouver ses lettres de noblesse. Les remerciements du maire sont allés également à l’endroit du ministère chargé de la Culture à travers le Fonds d’aide à la Culture. En outre, il a salué les experts et autres sachants de la chose culturelle dont la participation active au colloque scientifique a enrichi les réflexions sur l’après-retour des 26 trésors royaux. Culture 12 janv. 2022


Phase II du microcrédit Alafia : Un décaissement de 15 milliards FCFA annoncé pour 2022
Au nombre des mesures prises au cours du Conseil des ministres du 12 janvier 2022, il y a l'annonce de nouvelles conditions de mise en œuvre de la phase 2 du microcrédit Alafia et du financement des artisans cibles du projet Arch. Lire ci-dessous l'intégralité du compte rendu du Conseil des ministres. compte rendu conseil des ministres du 12 janvier 2022 compte rendu conseil des ministres du 12 janvier 2022 compte rendu conseil des ministres du 12 janvier 2022 Actualités 12 janv. 2022


Pag 2021-2026/ Secteur de l’éducation : lumière sur quelques grands projets
Le secteur de l’éducation va connaitre de profondes mutations durant les cinq prochaines années. Plusieurs projets seront mis en œuvre pour la promotion d’une éducation de qualité. L’éducation de qualité reste la priorité du gouvernement du président Patrice Talon. Après les actions de 2016-2021, le quinquennat 2021-2026 va engager plusieurs autres réformes. Au niveau de l’Enseignement primaire, le gouvernement envisage d’élaborer une loi sur le financement des cantines scolaires. Dans ce domaine, il est prévu six projets dont la construction des écoles primaires publiques dans les départements de l'Ouémé, du Plateau, du Borgou et des Collines; la construction et l’équipement d’écoles primaires dans le département de l’Atlantique. Il y a aussi le développement de l’éducation de base qui entrera dans sa phase 4, de même que la construction et l’équipement de salles de classe dans les écoles maternelles et primaires. L’Etat procédera aussi à la construction, à la réhabilitation et à l’équipement des infrastructures administratives scolaires sans oublier le renforcement de la qualité des enseignements au primaire. Au niveau de l’Enseignement secondaire et de la formation technique et professionnelle, plusieurs réformes seront aussi exécutées. Ces réformes concernent la mise en application de la Stratégie nationale de l’Enseignement et de la formation techniques et professionnels et la mise en œuvre d’un nouveau cadre institutionnel de gestion des établissements de formation. Egalement, le secteur secondaire va bénéficier de plusieurs projets dont la mise en place de 30 lycées techniques agricoles modernes et de sept écoles de métiers de référence, la spécialisation, la rénovation et l’équipement de dix-sept anciens lycées techniques, la construction, la réhabilitation et l’équipement des infrastructures scolaires dans l’enseignement secondaire général. Le gouvernement mettra aussi l’accent sur la valorisation des matières scientifiques, le renforcement de la qualité de l’enseignement des sciences, de la philosophie et du français, la construction de même que la réhabilitation des laboratoires et des bibliothèques dans les collèges; et enfin la construction de six lycées scientifiques et deux écoles normales. Enseignement supérieur Le vent des réformes soufflera aussi sur l’enseignement supérieur. Au niveau de ce secteur, l’Etat procédera à la mise en place d’un régime de gouvernance des universités publiques, du statut particulier du personnel enseignant incluant un mécanisme d’évolution hors hiérarchie et de maintien en activité après l’âge limite d’admission à la retraite (éméritat). La deuxième réforme concernera la mise en place d’un programme de bourses d’études favorisant les filières scientifiques. L’instauration des mesures spécifiques d’incitation à la recherche et à l’innovation, ainsi que la mise en œuvre de la délégation des prestations des œuvres sociales universitaires au secteur privé font aussi partie des réformes qui seront mises en œuvre au cours du quinquennat 2021-2026. En appui à ces différentes réformes, des projets sont aussi élaborés. Parmi ceux-ci, on peut citer le renforcement des infrastructures sociales, le développement de la cité internationale de l’innovation et du savoir y compris la couverture des besoins en infrastructures et en équipements des Universités nationales du Bénin. Actualités 12 janv. 2022


Ligue pro de football : Loto-Popo fustige l’arbitrage
Les dirigeants de Loto-Popo Football Club, champion en titre du Bénin ont rencontré les hommes des médias hier, mardi 11 janvier à Cotonou. Au cours de cette conférence de presse, ils ont fustigé l’arbitrage de la ligue pro de football avant d’inviter les autorités compétentes à prendre leurs responsabilités. Après treize journées de compétition, dirigeants et joueurs de Loto- Popo Football club ne sont pas contents de l’arbitrage. Face à la presse hier, mardi 11 janvier, les dirigeants du club champion en titre du Bénin ont exprimé leur mécontentement. C’est l’occasion pour Gaston Zossou, président du club, Wilfrido Aïbatin, directeur général de Loto-Popo, Abdeslam Aouaddou, directeur sportif ainsi que les deux capitaines, Patrick Sèdjamè et Rodrigue Fassinou d’attirer l'attention du public sportif sur l'arbitrage béninois. Pour les dirigeants de Loto-Popo, cette situation n’est pas de nature à encourager les efforts du gouvernement pour la professionnalisation du football. Pour Gaston Zossou, l’arbitrage est actuellement le maillon le plus faible du sport-roi au Bénin. « La force de notre football dépend de l’arbitrage, mais il est caporalisé », se désole-t-il. A l’en croire, cet état de choses se manifeste par le fait que ceux qui désignent les arbitres pour les compétitions sont les dirigeants de clubs. «Quand j'ai été nommé président du club, j'ai été démarché pour négocier avec les arbitres. J'ai trouvé tout ceci détestable et dangereux », a-t-il fait savoir. Convaincu que la fraude arbitrale fait le lit à la promotion des moins bons au détriment des meilleurs, Gaston Zossou n’apprécie pas les traitements infligés aux clubs. «Nous avions été champions du Bénin depuis le 20 juin 2021 mais jusqu'aujourd'hui, nous n'avions rien reçu ( pas de notification officielle, pas de médailles, pas de trophée », a-t-il déclaré. Répondant aux questions des hommes des médias, le directeur général de la Loterie nationale du Bénin se dit offusqué par le silence et l'indifférence des autorités en charge du football face à la situation. Les responsables de Loto-Popo souhaitent voir des arbitres impartiaux lors des compétitions. « A Loto popo, on cultive des valeurs. Ce qu'il faut faire, c'est de rendre le corps arbitral indépendant», a laissé entendre Gaston Zossou. C’est le lieu pour lui de rappeler les efforts du gouvernement béninois pour le football béninois. Evoquant les 22 stades omnisports réalisés en 4 ans, la mise à disposition par l’Etat de hauts techniciens de football et le nouveau format du championnat professionnel du Bénin, Gaston Zossou invite les officiels à accompagner le gouvernement dans sa volonté de développer le sport-roi. Sports 12 janv. 2022


Tunisie-Mali : Retrouvailles entre Aigles ce jour
Les Aigles de Carthage de la Tunisie et les Aigles du Mali vont s’affronter ce mercredi 12 janvier à Limbé lors de la première journée des matchs dans le groupe F. Cette confrontation apparait comme des retrouvailles entre des « Aigles » qui se sont accrochés lors de l’édition précédente en Egypte. La confrontation entre la Tunisie et le Mali, comptant pour la première journée des matchs dans le groupe F, est l’une des affiches phares de la Coupe d’Afrique des Nations ce mercredi 12 janvier à Douala. Une rencontre à l’allure de retrouvailles entre deux formations qui se sont tenues en échec lors de l’édition précédente en Egypte. 30e au classement Fifa, la Tunisie va démarrer cette phase finale de la Can avec comme objectif de faire mieux qu'à l’édition 2019 où elle a terminé au pied du podium. Vainqueurs en 2004, les Aigles de Carthage qui détiennent un record de régularité sur le continent sont au Cameroun avec de sérieuses ambitions. Avec Mondher Kebaier sur le banc, l’équipe a survolé une poule éliminatoire abordable (avec la Guinée équatoriale, la Tanzanie et la Libye) avant de se qualifier pour les barrages du Mondial 2022. La Tunisie comptera sur sa grande expérience des tournois internationaux, un milieu de terrain solide et technique, des joueurs capables de faire basculer un match (Khazri, Msakni) pour faire la différence face à la sélection malienne conduite par l’un des quinze sélectionneurs locaux du tournoi, Mohamed Magassouba. Ayant réussi à contraindre les Tunisiens au nul (1-1) en 2019, la formation malienne dispose également d’atouts intéressants pour bien démarrer la compétition. Avec son groupe qui a gagné en expérience, une solidité défensive en net progrès, le Mali peut compter sur ses jeunes joueurs pour défier la Tunisie. Signalons qu’en quatre matchs entre les deux sélections, le Mali compte une victoire, un résultat nul contre deux victoires pour la Tunisie. Face-à-face Wahbi Khazri - Yves Bissouma Deux joueurs sortent du lot pour cette confrontation entre le Mali et la Tunisie, ce mercredi 12 janvier à Douala. Il s’agit de Wahbi Khazri et Yves Bissouma. Auteur de 3 buts lors des éliminatoires de cette compétition, puis de 3 autres en poules de qualification pour le Mondial 2022, Wahbi Khazri apparait comme l’atout offensif numéro 1 de la Tunisie. Jeu court, jeu long, distribution, finition et balles arrêtées : le joueur de Saint-Etienne présente une palette des plus complètes aux avant-postes, et est capable de faire la différence lors de cette rencontre. En face, le Mali pourra compter sur Yves Bissouma qui signe son retour chez les Aigles plus de trois ans après sa dernière sélection. Après un retour avorté au mois d’octobre dernier, l’ancien Lillois a répondu positivement à la convocation. Auteur de prestations remarquables ces derniers mois sous les couleurs de Brighton, le natif d’Issia en Côte d’Ivoire a pris une nouvelle dimension depuis son premier passage en équipe nationale. Le public malien attend beaucoup de lui et il devra néanmoins se refaire une place dans cette formation qui a évolué sans lui. Sports 12 janv. 2022


Guinée équatoriale # Côte d'Ivoire : Options pour les Eléphants
Le Nzalang Nacional de la Guinée équatoriale et les Eléphants de la Côte d’Ivoire font leur entrée, ce soir à partir de 20 heures au stade de Japoma, à Douala, dans cette phase finale de la 33e édition de la Can Total Energies, Cameroun 2021. Chacune de ces deux sélections aura à cœur, après la grosse sensation créée, hier mardi 11 janvier, par les Leone Stars de la Sierra Leone face aux Fennecs de l’Algérie, leurs deux adversaires du Groupe E, de prendre à tout prix les trois points de la victoire. Mais au regard de leurs effectifs, ce sont les Ivoiriens qui partiront certainement avec les faveurs des pronostics. L’Algérie et la Sierra Leone ayant été contraintes au partage des points (0-0), hier mardi 11 janvier, la Côte d’Ivoire ou la Guinée équatoriale a l’occasion de prendre les commandes du Groupe E au terme de la 1re journée. Ce sera au cours du match qui les mettra aux prises ce soir à 20 heures au stade de Japoma à Douala. Pour ce faire, aucune des deux formations n’aura droit à l'erreur. Éliminés des qualifications de la Coupe du Monde Qatar 2022, les Eléphants de la Côte d'Ivoire comptent bien briller dans cette compétition continentale. Au cours de leur première sortie, Serge Aurier, Max Alain Gradel, Nicolas Pepe, Franck Kessié, Maxwell Cornet, Wilfried Zaha, Sébastien Haller et leurs coéquipiers tenteront donc de se surpasser. Mais, ce n’est pas pour autant qu’en face d’eux, la sélection équato-guinéenne emmenée par l’ancien joueur du Real Sociedad, Emilio Nsue López, se présentera en victime expiatoire. Elle compte également sur son milieu de terrain Pablo Ganet Comitre qui évolue dans le club de seconde division espagnole, Real Murcia, puis Basilio Ndong Owono Nchama du club norvégien de première division IK Start et qui constitue l'une de ses pièces maîtresses et José Machín Dicombo dit « Pepín » formé à l’As Rome et qui évolue à l’Ac Monza. A eux quatre, ils sont capables de faire gronder le tonnerre en déjouant les pronostics. Au Cameroun, le Nzalang Nacional sera à sa troisième participation à une phase finale de la Can. Les deux premières, il y était en tant que pays organisateur en 2012 et 2015. Même si sur le papier, les poulains de Patrice Beaumelle partent avec les faveurs des pronostics, il ne faudrait pas qu’ils perdent de vue que la Guinée équatoriale n’a jamais été éliminée dans la phase des poules à cette étape de la Can. A la maison en 2012, cette sélection a même atteint les quarts de finale, stade où elle s’est fait éliminer (3-0) par la Côte d’Ivoire de Didier Drogba et Yaya Touré. Unique pays organisateur en 2015, elle avait encore fait mieux en accédant aux demi-finales après une victoire retentissante et à polémique face à la Tunisie. Sept ans après, sous la houlette de son entraîneur local Juan Micha, qui a remplacé le Français Sébastien Migné, il y a quelques mois seulement, elle essaiera de faire bonne figure au Cameroun. Sports 12 janv. 2022


Vie des personnes vivant avec le Vih/Sida : la stigmatisation en nette régression
Ils sont loin les temps où le porteur du Vih/Sida faisait la honte de sa famille et de ses proches. La stigmatisation disparaît peu à peu, donnant ainsi à ces personnes une joie de vivre. Leurs conditions de vie ne sont plus alarmantes comme au début, mais les personnes vivant avec le Vih espèrent toujours une extinction totale de la stigmatisation. Rejet, discrédit, mépris, dévalorisation et autres formes de stigmatisation sont en net recul même s’ils sont toujours présents sous diverses formes. « Nous sommes contents que la stigmatisation recule. C’est le fruit des actions menées par les différents acteurs. Mais cette situation ne doit pas conduire à l’autosatisfaction », commente Valentin Nassara, président du Réseau des associations de personnes vivant avec le Vih/Sida (Rebap+). Comme lui, ils sont nombreux à se réjouir de cette avancée qui constitue le fruit de l’engagement collectif pour un monde dépourvu de stigmatisation et qui favorise le bien-être physique et mental des patients. Claude Yamongbè, membre du Rebap+ se satisfait de ce nouveau tableau mais fustige la montée de l’auto-stigmatisation. Selon la Déclaration d’engagement adoptée en juin 2001 lors de la session extraordinaire de l’Assemblée générale des Nations Unies sur le Vih/Sida, le consensus mondial est fait sur la nécessité de lutter contre la stigmatisation et la discrimination liées à la pandémie. La Déclaration stipule que le combat contre la stigmatisation et la discrimination est une condition préalable à l’efficacité de la prévention et de la prise en charge, et réaffirme que la discrimination liée au statut sérologique d’une personne constitue une violation des droits de l’Homme. Le Bénin est en bonne voie pour le respect de cet engagement. « Pour la quasi-totalité des expériences familiales de stigmatisation ou de discrimination vécues par les Pvvih …, le niveau des indicateurs s’est nettement amélioré passant parfois du simple au trentième », indique le rapport 2021 de l’enquête index de la stigmatisation (index stigma) 2.0 des personnes vivant avec le Vih au Bénin. Des chiffres édifiants Dans le détail, les résultats de cette enquête qui s’est déroulée en février 2021 restent édifiants sur le visage de la stigmatisation et de la discrimination et laissent constater une régression. Selon ces résultats, « une Pvvih sur dix, soit 9,9 % est exclue d’activités ou de rencontres sociales en raison de son statut sérologique mais 3,5 % de ces personnes l’ont été dans les douze derniers mois précédant l’enquête. Globalement, 4,7 % des Pvvih enquêtées ont rapporté avoir été exclues d’activités religieuses ou de lieux de culte. Mais pour 1,5 % de ces personnes, cette expérience a été vécue au cours des deux douze derniers mois précédant l’enquête ». Toujours en raison de leur statut sérologique, 10,7 % de Pvvih ont été exclues de réunions familiales et parmi elles, seulement 4% ont subi ce sort dans les douze derniers mois avant l’enquête. Le même rapport d’enquête indique que 6,4 % des personnes interrogées ont été victimes de refus d’emploi ou de perte de leur source de revenus du fait qu’elles portent le Vih. Mais seulement 1,8 % de ces personnes a vécu cette situation dans les douze derniers mois avant l’enquête. Dans le même temps, 10 % des 1230 personnes séropositives ont affirmé avoir déjà été victimes de discrimination du conjoint, de la conjointe ou de leurs enfants en raison de leur statut sérologique. Mais pour 3,7 % d’entre elles, cette expérience a été vécue au cours des douze derniers mois. « En comparaison avec 2016, beaucoup d’indicateurs se sont améliorés mais il persiste au Bénin dans les établissements de santé (avec comme principaux responsables les professionnels de la santé), en milieu professionnel, en milieu familial et dans la communauté, des actes de stigmatisation et de discrimination », précise le rapport. Des statistiques qui rassurent de la pertinence des stratégies développées pour enrayer la stigmatisation. Société 12 janv. 2022


Accident de la circulation à Parakou : cinq écoliers parmi les neufs morts
Survenu hier mardi 11 janvier en début d’après-midi à l’entrée sud de Parakou, venant de Cotonou, un accident de la circulation a endeuillé plusieurs familles. Neuf morts dont cinq écoliers qui venaient de sortir des classes, sans oublier de nombreux blessés et des dégâts matériels. Tel est le triste bilan que l’on déplore. La ville de Parakou a été plongée dans une grande tristesse, hier mardi 11 janvier en début d’après-midi. C’est suite à un accident de la circulation survenu au niveau de l’Ecole primaire publique Bèyèrou, dans le premier arrondissement. Sur-le-champ, sept personnes sont décédées. Deux autres sont passées de vie à trépas à l’hôpital. Parmi eux, on dénombre cinq écoliers qui venaient de sortir des classes et qui se rendaient à leurs domiciles. Soit un total de neuf morts, sans oublier les nombreuses personnes blessées et les dégâts matériels importants enregistrés. Selon les témoignages recueillis sur les lieux, tout serait d’abord parti d’un accident occasionné par un conducteur de taxi-moto qui a percuté un apprenant qui revenait de l’école à midi. C’est au moment où les discussions étaient vives entre les parents de l’élève et ce conducteur, qu’un camion communément appelé « Benne » arrivé à leur niveau, a vu éclater l’un de ses pneus. Le conducteur ayant perdu son contrôle, il a foncé tout droit sur la foule qui s’était constituée autour du « zémidjan », avant d’aller échouer dans le décor. Sur les lieux, le spectacle était horrible et insoutenable. Les sapeurs-pompiers sollicités ont accouru sur les lieux du sinistre et les victimes ont pu être évacuées au Centre hospitalier et universitaire départemental du Borgou. Quant à la Police républicaine, elle a procédé au constat exigé en la circonstance. Informé, le maire de la ville, Inoussa Zimé Chabi, a également effectué le déplacement. Actualités 12 janv. 2022


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