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Nouvelles

Après des hommages dignes de son talent à Porto-Novo : La comédienne Marcelline Aboh inhumée samedi dernier

L’artiste comédienne Marcelline Akinocho Aboh est conduite à sa dernière demeure, samedi 23 septembre dernier au cimetière de Djègan-Daho à Porto-Novo. C’est après des hommages dignes de son rang et une messe corps présent en l’église protestante méthodiste d’Avakpa.

Décédée le dimanche 20 août dernier dans sa 77e année des suites d’une crise cardiaque, l’artiste comédienne Marcelline Akinocho Aboh repose désormais au cimetière de Djègan-Daho à Porto-Novo. Elle a été inhumée le samedi 23 septembre dernier. Mais avant son inhumation, « Détin Bonsoir », de son nom d’artiste, a reçu dans l’après-midi du vendredi 22 septembre dernier, les ultimes hommages de ses collègues artistes, toutes catégories confondues. La cérémonie a eu pour cadre l’esplanade de l’Assemblée nationale où a été exposé pour la circonstance, le corps de l’illustre disparue. A l’occasion, comédiens, hommes de théâtre, cinéastes, humoristes, dramaturges, musiciens et autres acteurs culturels ont défilé au pupitre pour vanter les qualités exceptionnelles et les talents d’artiste de Marcelline Akinocho Aboh.
Pour eux, la défunte était une véritable icône de la comédie béninoise. Ses caractères d’humaniste, de rassembleur et de générosité ont été soulignés par ses pairs. Ceux-ci trouvent en la disparition de l’artiste comédienne une perte pour le Bénin en général et la culture béninoise en particulier. Ses œuvres ont contribué à promouvoir les bonnes valeurs morales, civiques et citoyennes. Les intervenants ont invité sa fille Delphine, qui lui emboîte le pas dans la comédie, à tenir haut le flambeau et à faire en sorte que ne s’éteigne jamais la flamme allumée par sa feue mère pour la promotion de la culture béninoise.
Présent à la cérémonie d’hommages, le maire de Porto-Novo, Emmanuel Zossou, a aussi dit tout le bien qu’il pense de Marcelline Akinocho Aboh. « Je suis ici pour saluer, au nom de la ville de Porto-Novo, la mémoire d’une gloire de notre pays ; la mémoire de celle qui a choisi l’art pour éduquer. Je ne suis pas venu seulement porter témoignage d’une artiste remarquable, mais aussi évoquer la vie et l’œuvre d’une grande dame, d’une sœur et d’une maman », a souligné le maire. Emmanuel Zossou a invité ceux qui sont tristes ou pleurent à sécher leurs larmes. Car, selon lui, maman « Détin Bonsoir » a, de toute sa vie, semé la joie dans les cœurs et souhaiterait certainement qu’elle soit accompagnée sur sa route vers le Père céleste dans l’allégresse et l’enthousiasme. Le maire a rappelé le parcours artistique de l’illustre disparue qui a commencé en 1981 avec la troupe théâtrale « Qui dit mieux » qu’elle a créée avec la regrettée Grâce Dotou et les femmes de l’Eglise protestante du Bénin pour conseiller les jeunes couples. Marcelline Akinocho Aboh créa, en 1991, soit dix ans plus tard, la troupe théâtrale « Les échos de la Capitale » avec laquelle elle a donné un nouveau visage au théâtre populaire au Bénin, témoigne l’autorité municipale. Elle a fait ensuite une incursion dans le monde cinématographique béninois comme comédienne et actrice dans plusieurs films dont « Tcha Alinfin », « Tangni Pompi » et la série « Abèni ». Au regard de ces œuvres, le maire salue la mémoire de l’artiste qui peut reposer en paix dans sa tombe, après un passage bien réussi sur terre.
Le secrétaire général du ministère chargé de la Culture, représentant le ministre, a abondé dans le même sens. Richard Sogan a invité la jeune génération à s’inspirer des nombreuses productions artistiques laissées par l’illustre disparue et qui la fera vivre davantage dans les cœurs?

Société 25 sept. 2017


Menaces sur la paix dans le monde: Ahmadiyya Bénin prône le recours à Dieu comme solution

La Jama’at islamique Ahmadiyya Bénin a organisé, samedi 23 septembre dernier au musée da Silva de Porto-Novo, une conférence interreligieuse. A l’occasion, les fidèles et sympathisants de plusieurs confessions religieuses ont réfléchi sur la place de Dieu dans la vie et le devoir pour les hommes de retourner vers le Créateur pour l’enracinement de la paix dans le monde en général et au Bénin en particulier.

« La religion et la paix dans le monde », c’est le thème de la conférence interreligieuse organisée à Porto-Novo, vendredi 23 septembre dernier, par la Jama’at islamique Ahmadiyya Bénin. Il a été développé par le missionnaire Ibrahim Abdoul Aziz. Musulmans, chrétiens, juifs et autres ont réfléchi sur ce thème pour la paix dans le monde et qui passe par le recours à Dieu comme solution. L’organisation de cette conférence s’insère dans le cadre de la série d’activités prévues par cette organisation pour marquer d’un cachet spécial ses cinquante ans d’existence au Bénin, souligne le président du comité d’organisation, Luckman Mohamed Bissiriou.
Ainsi, après Allada, Bohicon, Lokossa, Parakou, Kandi et Bassila, c’est au tour de Porto-Novo d’abriter cette conférence interreligieuse. Celle-ci vise à promouvoir la coexistence pacifique entre les hommes et à réduire de façon considérable les fossés d’incompréhension et de malentendu qui existent entre eux. Il s’agira en d’autres termes, précise le président du comité d’organisation, pour la conférence interreligieuse, de proposer des pistes de solutions pour promouvoir la paix dans le monde en général et au Bénin en particulier. « Il est important de savoir ce que Allah qui nous a créés veut de nous. Dieu est source de paix. Il a basé tous ses attributs et créatures sur la paix », rappelle Luckman Mohamed Bissiriou. C’est pourquoi, insiste-t-il, tous les hommes qui sont aussi des créatures divines doivent, dans leur diversité religieuse, œuvrer pour la paix, la sympathie, l’amour, la tolérance et la courtoisie. Ils doivent proscrire la mesquinerie, la médisance, les calomnies, l’étroitesse d’esprit et tout ce qui hypothèque la paix dans le monde, recommande aux participants le président du comité d’organisation. Il sera ensuite appuyé par le président de la Jama’at islamique Ahmadiyya au Bénin, Rana Ahmad Farooq, qui invite tous les hommes à vivre en parfaite harmonie avec les enseignements de Dieu. « Sans la paix aucun progrès, aucun développement n’est possible », relève-t-il. Que l’on soit musulman, chrétien juif ou animiste, il faut cultiver la paix partout, souligne Rana Ahmad Farooq pour montrer toute l’importance du dialogue interreligieux. « L’heure n’est pas de savoir quelle est la meilleure religion. Il faut passer aux actes qui enracinent la paix dans le monde en général et au Bénin en particulier », poursuit-il. Le président de la Jama’at islamique Ahmadiyya invite tout le monde à rivaliser d’ardeur pour faire du bien, pardonner et promouvoir la bonté partout où il est.
L’initiative de cette conférence interreligieuse a été saluée par les représentants du préfet de l’Ouémé, du médiateur de la République et des autres confessions religieuses ainsi que des acteurs des religions endogènes. Ils ont défilé au pupitre pour féliciter la Jama’at islamique Ahmadiyya pour tout ce qu’elle fait en faveur du maintien de la paix au Bénin et du bien-être de la population.
La cérémonie s’est achevée par une prière silencieuse pour implorer la paix sur les pays où elle est menacée dans le monde?

Société 25 sept. 2017


Audiences à l’Assemblée nationale : Me Adrien Houngbédji reçoit le directeur général de l’Ooas

Le directeur général de l’Organisation ouest-africaine de la santé (Ooas), docteur Xavier Crespin, a été reçu en audience, samedi 23 septembre dernier, par le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji. Il était accompagné du ministre béninois de la Santé, Alassane Séïdou.

Les entretiens ont tourné autour de deux points essentiels. Il s’agit du point relatif au suivi des recommandations de la rencontre régionale avec les parlementaires de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) tenue en juillet dernier au Burkina Faso et celui relatif à la rencontre régionale avec l’ensemble des parlements de l’espace Cedeao sur la couverture sanitaire universelle sur demande du président de l’Assemblée nationale du Bénin.
Selon Xavier Crespin, la rencontre régionale avec les parlementaires de la Cédéao tenue en juillet dernier au Burkina Faso a abordé l’amélioration de la santé de reproduction, le positionnement de la planification familiale dans nos pays et le financement adéquat des systèmes de santé. « Je me suis réjouis de cette rencontre parce que le président de l’Assemblée nationale a déjà pris des dispositions pour que ce suivi se fasse et que des actions concrètes puissent être menées au niveau du Bénin », informe le directeur général de l’Organisation ouest-africaine de la santé (Ooas).
En ce qui concerne la question de financement des systèmes de santé et l’amélioration de l’offre de qualité des services de santé, second point de discussions, Xavier Crespin salue l’engagement du président de l’Assemblée nationale qui tient à ce que l’Organisation puisse réunir l’ensemble des parlementaires de l’espace Cedeao pour que cette question soit discutée et que soient trouvées de meilleures solutions pour améliorer les systèmes de santé au profit des communautés. « Nos pays s’engagent maintenant dans cette dynamique qui veut que tous les citoyens puissent bénéficier des soins de santé et c’est pour cela qu’on parle d’assurance maladie universelle. C’est pour cela que l’institution qui se charge de la santé au niveau de la Cedeao s’intéresse aux députés », renchérit le ministre béninois de la Santé, Alassane Séibou qui annonce cette réunion régionale pour le premier trimestre de l’année 2018 à Cotonou? Th. C. N

Actualités 25 sept. 2017


Première session 2017 du Cis-Paurad: De nouvelles orientations attendues

Le Comité interministériel de suivi du projet d’aménagement urbain et d’appui à la décentralisation (Cis-Paurad) a tenu, ce jeudi 21 septembre 2017, sa première session au titre de l’année 2017 à Cotonou. La rencontre est consacrée à l’évaluation du niveau d’exécution du projet afin de donner de nouvelles orientations pour sa bonne poursuite.

Evaluer le niveau d’exécution du projet d’aménagement urbain et d’appui à la décentralisation (Paurad) afin de donner de nouvelles orientations susceptibles d’aboutir à sa bonne poursuite. C’est le mandat assigné aux membres du Comité interministériel de suivi dudit projet venus des dix communes bénéficiaires et des ministères concernés.
Louis S. Bossa, secrétaire permanent du Comité interministériel de suivi du projet d’aménagement urbain et d’appui à la décentralisation (Cis-Paurad) rappelle que cet organe est un creuset d’échanges pour une bonne supervision de la mise en œuvre du projet. Présentant le projet, il fait savoir qu’il vise à faciliter l’accès aux services urbains et à améliorer la gestion urbaine dans les communes bénéficiaires, à savoir Cotonou, Porto-Novo, Parakou, Abomey-Calavi,
Kandi, Lokossa, Abomey, Bohicon, Comé et Sèmè-Podji. Financée par la Banque mondiale, la mise en œuvre du Paurad couvre la période du 6 juin 2014 au 30 juin 2020. Son coût est de 30 milliards de FCfa. Le Paurad est réparti en trois composantes. La composante A relative à l’amélioration de la fourniture des services de base et à la réhabilitation des infrastructures est d’un montant de 49 millions de dollars, soit 24,5 milliards de F Cfa. La composante B concerne l’appui à la gestion municipale et à la décentralisation pour un montant de 5 millions de dollars, soit 2,5 milliards de FCfa.Quant à la composante C intitulée renforcement institutionnel, renforcement des capacités et gestion de projet, elle coûte 6 millions de dollars, soit 3 milliards de FCfa. Selon lui, conformément à la programmation de mise en œuvre, les activités sont déclinées en deux tranches. Il s’agit des activités de la tranche ferme à exécuter en maîtrise d’ouvrage déléguée durant les trente-quatre premiers mois et celles de la tranche conditionnelle à exécuter au cours des vingt-six derniers mois du projet. Ainsi, ayant donc atteint la fin de la première tranche, il est nécessaire de faire le point. « A la date d’aujourd’hui, les activités sont réalisées à un taux d’exécution physique de 70,25% contre un taux d’exécution financière de 75,88% avec un niveau de mobilisation des ressources de la Banque mondiale estimé à 65% », signale-t-il. Au regard de ces chiffres, il fait observer que de « véritables bonds sur les plans qualitatif et quantitatif se font par le Paurad sans bruit ».
Procédant à l’ouverture des travaux, Constant Godjo, représentant du ministre du Cadre de vie et du Développement durable, indique que les participants doivent se prononcer sur les rapports qui leur seront présentés au cours de l’atelier. A ce propos, il rappelle quelques missions du Comité interministériel de suivi (Cis) telles que superviser, coordonner et orienter l’exécution du Paurad. Aussi cette session revêt-elle, pour lui, une importance capitale d’autant qu’elle intervient à quelques jours de la mission de supervision de la Banque mondiale prévue pour démarrer le 25 septembre prochain. Il ne manque d’attirer l’attention des membres du Cis-Paurad sur les dysfonctionnements et insuffisances révélées par endroits par les résultats des missions d’évaluation faites par des consultants indépendants au niveau des dix communes bénéficiaires.

Actualités 22 sept. 2017


Assemblée nationale: La cinquième session extraordinaire de l’année 2017 clôturée ce jour

Les députés se retrouvent en plénière, ce jeudi 21 septembre. Ils vont examiner deux dossiers : le projet de loi portant mise en conformité du Code des marchés publics en République du Bénin à la Constitution du 11 décembre 1990 et le projet de loi portant règlement définitif du budget général de l’Etat gestion 2015. L’examen de ces deux points annonce la fin des travaux de la cinquième session extraordinaire de l’année 2017 ouverte lundi 11 septembre dernier. Ce qui obligera les députés à la clôturer ce jour sans qu’ils aient bouclé les quinze jours prévus pour la durée d’une session extraordinaire.

Ainsi, la séance plénière de ce jour sera la dernière pour le compte de cette cinquième session extraordinaire de l’année 2017. Celle-ci sera clôturée tout simplement parce que les six points prévus à l’ordre du jour seraient ainsi évacués si les deux dossiers arrivaient à l’être aussi. Les quatre autres dossiers précédents ont été déjà examinés, la semaine dernière. Il s’agit de la proposition de loi portant prévention, prise en charge et contrôle des hépatites B et C en République du Bénin, du projet de loi relative à la production, au conditionnement, à l’étiquetage, à la vente et à l’usage du tabac, de ses dérivés et assimilés, du projet de loi portant sûreté radiologique et sécurité nucléaire en République du Bénin et du projet de loi portant autorisation de ratification de l’accord de prêt entre la République du Bénin et le Fonds africain de développement (Fad) dans le cadre du financement de la deuxième phase du Projet d’appui à la gestion des forêts communales (Pagefcom II). Après ces quatre dossiers tous examinés et adoptés, il ne reste que les deux derniers cités supra qui devraient l’être aussi en principe aujourd’hui. Les députés vont procéder donc à la fermeture de la session extraordinaire. Mais ils devront sans tarder ouvrir une autre, la sixième, pour connaître essentiellement de l’examen du projet de budget de l’Assemblée nationale exercice 2018. Ce point était initialement inscrit à l’ordre du jour de la cinquième session mais a été retiré à la dernière minute. Outre ce dossier, plusieurs autres points pourraient être aussi programmés à l’ordre du jour de cette prochaine session extraordinaire. Il y a une série de projets de loi portant autorisation de ratification d’accord de prêts que le Gouvernement a transmis ces dernières semaines à l’Assemblée nationale.

Par Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau

Actualités 21 sept. 2017


Ouverture ce jour: 72e session de l'Assemblée générale des Nations Unions

La 72e session de l'Assemblée générale des Nations Unies s'ouvre ce mardi au siège de l'ONU à new York. En tant qu'un des vingt principaux organes de l'institution onusienne, l'Assemblée générale tient un role consultatif en matière de maintien de paix et de sécurité. Mais c'est surtout une tribune privilégiée par les dirigeants du monde pour s'exprimer et décliner leur vision des grands enjeux du monde. Certains chefs d'Etat utilisent cette tribune privilégiée pour régler leurs comptes avec leurs homologues ou pourr dénoncer certaines positions qui ne les agréent pas. 

Les vedettes de cette 72e session sont incontestablement les présidents Donald Trump et Emmanuel Macron. Proches, les présidents américain et français ne sont pas moins antagonistes sur bien de sujets majeurs qui engagent le monde. En premier, l'Accord de Paris sur les changements climatiques duquel les USA se sont retirés sur l'instigation de l'administration Trump il y a trois mois.  Mais la question nucléaire mettant en relief la Corée du nord  et l'Iran devront également tenir la vedette. Ajouté à cela, le drame de la minorité birmane, les Rohingyas qui subissent une répression sanglante qualifiée déjà de néttoyage ethnique dans les arcanes des Nations Unies.   

Actualités 19 sept. 2017


Rentrée scolaire 2017-2018 : L’école à petits pas à Natitingou

Les élèves ont repris le chemin de l’école, ce lundi 18 septembre, à Natitingou comme voulu par le Gouvernement. Mais dans les établissements, on peine pour le moment à remettre à la tâche tous les usagers de l’école.

La plupart des écoles ont rouvert leurs portes aux usagers tôt ce lundi. Dans la cour du Ceg I de Natitingou, les élèves abondent mais peinent à regagner leurs salles de classe pour le démarrage effectif des cours. Au four et au moulin, Bienvenu Manté, le censeur, fait les derniers réglages.
Si l’administration se dit prête pour la reprise normale des activités, il lui reste à remettre tout le monde au travail. « L’administration a pris toutes les dispositions pour que tout se déroule bien ce matin. Il nous faut mettre les bouchées doubles pour amener les apprenants dans les classes. L’habitude qu’ils avaient à voir les cours démarrer des jours après la rentrée ne nous facilite pas les choses », confie le censeur, une pile de documents dans les mains. Malgré les activités préparatoires de la prérentrée marquées par l’affichage des listes d’élèves, la confection des emplois de temps et autres, l’administration scolaire n’a pas su gagner le pari de démarrer les cours dans les classes. Loin de s’en plaindre, Denga Sahgui, directeur départemental de l’Enseignement secondaire, semble se frotter les mains. « C’est inédit qu’on retrouve des élèves le jour de la rentrée avec des enseignants prêts à donner les cours. C’est la preuve que les activités préparatoires se sont bien déroulées », indique-t-il.
Les élèves errant dans la cour n’attendent que les premiers coups de cloche pour se retrouver dans leurs classes. Pour Ganima Zakari, élève en classe de seconde A, reprendre les classes est une joie. Et il se plaît à inviter ses camarades à revenir des vacances car les emplois de temps sont affichés et rien ne semble empêcher le démarrage des cours dans les meilleurs délais.
Aussi heureux que son compagnon en kaki de retrouver au collège ses frères aînés, ce matin, Aymard Jacob Fagbédji, admis au Cep, se dit pressé de voir les cours démarrer effectivement. Haut comme trois pommes, il affiche sa satisfaction, dans sa belle tenue de classe, sac au dos.
A l’école urbaine centre de Natitingou, l’ambiance est la même. Des enfants se lancent encore dans des courses-poursuites dans la cour, à l’heure des cours. Des parents traînent encore de groupe en groupe pour inscrire leurs enfants. Un comportement que les autorités de l’école sont loin d’apprécier. Occupé à organiser à la circonscription scolaire de Natitingou la passation de service de directeurs d’école mutés, Péma Sika, conseiller pédagogique de la zone 2 de la commune, justifie le non démarrage des cours par la décision de certains parents d’élèves d’inscrire leurs enfants le jour de la rentrée scolaire alors qu’une prérentrée y a été dédiée. Par ailleurs, des conseils pédagogiques sont tenus ce lundi par certains directeurs.
Au complexe scolaire privé Ste Thérèse d’Avila, les cours ont effectivement démarré, comme le confirme Cossi Nestor Odou, directeur du collège, même si des parents traînent encore les pas à la comptabilité. Dans les salles de classe, les enseignants sont occupés à dispenser les cours en présence d’élèves bien assidus?

Actualités 19 sept. 2017


Rentrée scolaire 2017-2018 : Les cours ont démarré par endroits à Bohicon

Ce lundi 18 septembre, la rentrée a été effective dans les établissements maternels, primaires et secondaires, publics et privés de Bohicon.

La rentrée est effective et bien animée à Bohicon, contrairement à la prérentrée qui était timide la semaine dernière. Au Ceg 2 de Bohicon, la cour est déjà remplie d’élèves déjà à 8 heures hier. Et la plupart bien en tenue kaki. Dans chaque classe, la liste des élèves est collée au mur. Les élèves s’empressent d’occuper les tables-bancs pour les essuyer et y inscrire avec de la craie la mention « occupé », pour que quelqu’un d’autre ne vienne pas se positionner à leur place. Ceux qui n’en trouvent pas, vont en chercher dans les classes voisines. La majorité des élèves sont dans la cour, soit à bavarder avec leurs camarades, soit à se promener de salle en salle pour rechercher leurs noms. Pendant que les enseignants mettent leurs emplois de temps au tableau.
Les inscriptions se poursuivent, sauf que les élèves venant d’écoles privées ne peuvent plus s’inscrire dans ce collège. Les membres de l’administration sont présents sauf le surveillant et son adjoint dont les bureaux sont restés fermés.
Au Ceg 4 de Bohicon, les élèves, nombreux, sont plus présents à la devanture que dans la cour de l’école. Tout comme au Ceg 2, les inscriptions se poursuivent, et les enseignants se signalent avec leurs emplois de temps. Certains élèves balaient leurs classes et mettent au propre le cadre dans lequel ils vont étudier. Dans ce collège, certaines classes de sixième sont toujours fermées, et d’autres ouvertes mais sans la liste des élèves qui doivent y rester. Dans certaines classes de terminale, les enseignants ont notifié au tableau que les cours démarrent dès ce mardi. Ici, seuls les bureaux du directeur et du censeur sont ouverts, avec la salle des professeurs où certains viennent s’inscrire.
Au Complexe scolaire de Lissèzoun, une école primaire publique située dans ce quartier de Bohicon, les élèves s’affairent au nettoyage des salles de cours. Tous les maîtres sont présents, prêts à commencer les cours. Pendant que certains élèves sont en classe, d'autres occupent la cour de l'école, en rang devant leur classe.
Au Complexe scolaire la Providence Ikm de Honmèho, les élèves sont peu nombreux. Il s’agit ici, d’une école composée des cours primaires et secondaires. Dans les classes du primaire, les élèves assis attendent leur maître contrairement à la classe de CI où l’enseignant dispense déjà son cours. Mais dans les classes du secondaire, les élèves sont en salle ou devant leurs classes espérant l’arrivée d’un professeur. Toute l’administration présente, dans cette école, tiendra une réunion avec les enseignants le mercredi prochain à 16 heures.
Au Complexe scolaire de Houndon, quelques élèves occupent la cour la majorité étant dans les classes avec les maîtres présents depuis 8 heures. Dans les classes de Cm 2 et de Ce 2, par contre les enseignants dispensaient déjà les cours aux élèves. Au Cm 2/A, deux élèves sont renvoyés et ne reviendront qu’avec leurs parents, parce qu’ils sont sans fournitures.
Au collège Jean Jacques Rousseau, tout élève vu sur la cour est renvoyé en classe par un membre de l’administration. Dans les classes d’examen, et dans les classes du cours primaire, les cours ont déjà démarré. Il en est de même pour la classe de première scientifique. Dans certaines classes où on ne fait pas encore cours, les enseignants viennent donner leurs emplois du temps?

Par Fidèle DJIMADJA et Michel MASSESSI (stag), A/R Zou-Collines

Actualités 19 sept. 2017


Rentrée scolaire 2017-2018: Les apprenants traînent les pas à Parakou

Les écoliers et élèves ont repris, ce lundi 18 septembre, le chemin des classes sur toute l’étendue du territoire national. Pour constater le démarrage effectif de cette rentrée scolaire 2017-2018 dans les établissements des enseignements maternel, primaire et secondaire, publics ou privés de Parakou, le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, a effectué une descente sur le terrain.

Après environ deux mois de vacances, les classes ont repris depuis hier au Bénin. C’est pour s’assurer de l’effectivité de la rentrée dans son département, que le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé a rendu visite à plusieurs écoles et collèges. A ses côtés, il y avait les autorités de la municipalité, ainsi que les directeurs des deux différents ordres d’enseignement.
Il était, avec sa délégation, dans les écoles primaires publiques de Bawouéra, Abdoulaye Issa, de Wokodorou, au Ceg Titirou, au collège privé Roger Lafia et au lycée des jeunes filles et enfin au lycée Mathieu Bouké. L’occasion lui a permis de constater que la rentrée est effective. Qu’il s’agisse des écoliers, des élèves et de leurs enseignants, tous ont repris le chemin des classes.
La liste des anciens élèves et les emplois du temps par classe sont déjà affichés. Nombreux parmi les enseignants sont entrés en possession de leurs emplois du temps et certains étaient même en situation de classe avec leurs élèves dans la matinée d’hier. Ailleurs, ce sont les apprenants qui traînent les pas, alors que leurs enseignants sont présents et les attendent. En ce qui concerne les nouveaux et les transférés, ils continuaient à s’inscrire.
Partout où il est passé, le préfet a tenu à féliciter les membres du corps enseignant pour leur promptitude dans l’exercice de leur fonction. Ces derniers ont saisi l’occasion pour lui soumettre quelques doléances liées au manque de mobiliers dans les salles de classes et d’autres préoccupations. Il a promis rendre compte à qui de droit. Le préfet a ensuite invité les différents acteurs du système éducatif rencontrés, à jouer leur partition pour l’amélioration des résultats de fin d’année dans le Borgou aux différents examens. Quant aux parents d’élèves, il les exhortés au suivi rigoureux de leurs enfants?

Actualités 19 sept. 2017


Rentrée scolaire 2017-2018: Manque d’enseignants et d’infrastructures plombent les efforts

Depuis hier lundi 18 septembre, la rentrée est effective au Bénin. Malgré les efforts déployés par les autorités dans cette perspective, le manque d’enseignants et d’infrastructures et l’absence des écoliers et élèves lors de la pré-rentrée pourraient plomber lesdits efforts pour les meilleurs résultats escomptés.

Des véhicules deux et quatre roues massés devant et parfois à l’intérieur des établissements. Des files d’attente d’élèves et écoliers accompagnés ou sans leurs parents devant le bureau du chef d’établissement. C’est le spectacle auquel l’on a assisté ce lundi 18 septembre à l’école primaire publique quartier Kpota et au ceg Godomey que nous avons visités.
« La rentrée se déroule bien ; seulement que l’information n’est pas parvenue aux parents pour la prérentrée. Conséquence, c’est aujourd’hui que nous procédons au nettoyage avant l’installation des écoliers », déplore Christiane Kpoguè épouse Batcho, directrice de l’école primaire publique quartier Kpota. De plus, poursuit-elle, les enfants viennent au compte-goutte sans matériel de travail et nous sommes obligés de nous contenter des anciens balais pour rendre les lieux propres.
« Les parents continuent d’inscrire les enfants bien que nous soyons déjà en situation de pléthore. Nous sommes déjà à un effectif de 71 pour les classes intermédiaires alors que nous ne disposons pas d’assez de tables-bancs », s’inquiète la directrice du groupe A qui informe que les enfants étaient restés à trois sur un même banc l’année dernière. Là, ils sont quatre enseignants sur six à conduire les activités pédagogiques. Ce qui est difficile à gérer, déplore-t-elle.
La situation n’est pas pour autant reluisante au groupe B du même complexe Epp quartier Kpota que dirige Kingnidé Boutè. C’est presque le comble avec seulement deux enseignants titulaires pour les six classes. « C’est pénible ; les autorités sont informées mais nous n’avons pas encore la solution », se plaint-elle.
Dans les deux groupes, renseigne-t-on, l’on a souvent recours aux services des enseignants stagiaires pour sauver la face. « Ceux-ci viennent combler le vide mais ils ne disposent pas toujours des aptitudes ou compétences requises pour assurer la charge qui est temporairement la leur », apprécie-t-elle. Ce qui n’arrange pas toujours la situation des futurs cadres de demain.

Au secondaire

Au Collège d’enseignement général Godomey, les réalités ne sont pas les mêmes. L’affluence était également perceptible pour ne pas dire monstre ce premier jour de rentrée. Il était difficile pour ne pas dire presque impossible de se frayer un passage pour accéder au bureau du directeur du collège, Bernard Lahamy. Le premier responsable de ce collège, entre deux visites, nous informe que son effectif cette année pourrait toiser les 3 000 si tous les admis classés jetaient leur dévolu sur son établissement. A l’en croire, les difficultés chez lui résident en ce que les parents s’impatientent depuis leur entrée, car ils n’ont pas encore été reçus. « Nous nous sommes organisés pour donner satisfaction à tous ceux qui veulent inscrire leurs enfants », apaise-t-il.
Au titre des difficultés, Bernard Lahamy, enseignant spécialisé en Sciences de la vie et de la terre (Svt) déplore l’insuffisance d’infrastructures qui l’oblige à pratiquer les salles roulantes ou volantes pour les classes intermédiaires. En dehors des classes d’examen qui ne sont pas soumises à cette gymnastique, Bernard Lahamy déclare gérer la situation au mieux et espère même dégager d’ici-là, deux heures entre les demi-temps (7 h-13 h et 14 h ou 15 h - 19h).
De leur côté, les parents rencontrés hier, ne sont pas contents du traitement qui leur est réservé. « Je suis là depuis 7 h et je n’ai pas encore été reçu. J’étais déjà venu le 11 septembre dernier et on m’a demandé de revenir aujourd’hui avec le relevé de notes et l’acte de naissance de ma fille ; ce que j’ai déjà produit », déplore Magloire Babagbéto venu inscrire sa fille Océanne.
Des inquiétudes que nourrit également Louis Agboessi, un autre parent d’élève rencontré autour de 10 h 30 hier au ceg Godomey. Le conseil de rentrée dans ce collège est programmé pour demain, mercredi 20 septembre. Et selon les constats faits hier, ce n’est pas sûr que les enseignements soient effectifs avant jeudi prochain?

Actualités 19 sept. 2017


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