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Nouvelles

Tournoi football à Noël : Loto-Popo Football Club égaye les enfants de Grand-Popo
A travers l’initiative « tournoi football à Noël », les dirigeantsn de Loto-Popo Football Club ont fêté la Nativité aux côtés des enfants de Grand-Popo, samedi 25 décembre dernier. A cette occasion, Gaston Zossou, président de Loto-Popo Fc et directeur général de la Loterie nationale du Bénin, a félicité les enfants en les exhortant au travail en vue d’une bonne relève dans cette localité. Terminus ! Tout le monde descend ! La première édition de l’initiative « Tournoi football à Noël » s’est achevée, samedi 25 décembre dernier à Grand-Popo avec la finale de cette compétition destinée aux enfants U-15. Vainqueur du tournoi, Génération foot a remporté le trophée de champion, des médailles et une enveloppe financière. Finaliste malheureux, Ceg Grand-Popo battu par le score de 3-1 a reçu des médailles, une enveloppe financière et des tee-shirts Lnb. Heureux de fêter avec les enfants en marge de cette compétition, Gaston Zossou, président de Loto-Popo Fc et directeur général de la Lnb, a félicité les enfants en les exhortant au travail bien fait, gage d'une bonne relève. « Chers enfants, la mission que je voudrais vous confier, c’est de porter haut le nom de votre commune, de notre pays par le travail à l'école afin d’être la relève de demain », a-t-il déclaré. Satisfait du bon déroulement du tournoi, Wilfriedo Ayibatin, directeur général de Loto-Popo Fc, se réjouit de l’atteinte des objectifs de la compétition. « Les objectifs pour cette étape sont largement atteints car le tournoi s'est déroulé sans incident », a-t-il ajouté. Fier du talent des enfants, il annonce des innovations pour les années à venir. « Aujourd'hui, il s'est agi des enfants de moins de 15 ans, mais demain, il s'agira des filles, d'autres couches que nous amènerons sur ce terrain qui est le terrain de la communauté pour exprimer leurs talents », a-t-il promis. C’est le lieu pour le préfet du département du Mono, Bienvenu Dêdêgnon Milohin, de saluer cette initiative de la Loterie nationale du Bénin et son directeur général, Gaston Zossou, au profit des enfants. « Il a su permettre aux enfants de fêter Noël à travers l'expression de leurs talents. Je pense que c'est une belle initiative », a-t-il fait savoir. A l’en croire, par cette initiative, Loto-Popo Fc vient de donner raison au gouvernement qui a non seulement doté les communes de stades mais aussi réformé le mouvement sportif à travers la création des sociétés sportives. « Je voudrais reconnaître au nom du gouvernement tout le mérite de Loto-Popo Fc à travers ce tournoi qui marque un point de départ pour la détection de talents », a-t-il conclu. Sports 28 déc. 2021


12es championnats nationaux de tir à l’arc : 80 archers en compétition à Abomey-Calavi
La Fédération béninoise de tir à l’arc a lancé, dimanche 26 décembre, les 12es championnats nationaux de tir à l’arc sur le terrain du Jardin d’Enfants Sos à Abomey-Calavi. Au total, 80 archers venus de tous les départements prennent part à cette compétition qui va connaitre son épilogue ce jour. Les 12es championnats nationaux de tir à l’arc se déroulent depuis dimanche 26 décembre sur le terrain du Jardin d’Enfants Sos à Abomey-Calavi. Cette compétition a démarré par la formation des juges et le tir à l’arc classique sur 70 m pour les archers professionnels. A ce niveau, les archers ont utilisé les arcs olympiques destinés aux plus expérimentés. Après le lancement des challenges à l’arc traditionnel et l’arc standard, l’arc d’entrainement moderne pour les cadets, hier, les athlètes vont poursuivre avec les duels toutes catégories confondues ce mardi 28 décembre. Paul Zinsou, président de la Fédération béninoise de tir à l’arc, a salué la mobilisation de toutes les délégations autour de ces championnats. Pour lui, toutes les ligues ont répondu à l’invitation du comité exécutif qu’il dirige. « En plus des archers de l’Atlantique et du Littoral, nous avons les délégations venues de l’Atacora, du Mono, du Couffo, du Borgou, de l’Ouémé et du Plateau », a-t-il confié en déplorant l’absence de la délégation du Zou-Collines à cause des parents qui n’ont pas voulu laisser leurs enfants en cette période des fêtes de fin d’année. Selon lui, plusieurs initiatives sont prises pour permettre aux archers d’améliorer leur niveau technique lors de la compétition. Egalement, des innovations ont été apportées. Par exemple, pour une première fois, les résultats de cette compétition seront traités et mis en ligne en temps réel grâce au logiciel Ianseo. « Nous avons mis en place un laboratoire de gestion des résultats où les cinq archers qui ont pris part à la formation sur la gestion des résultats d’un tournoi de tir à l’arc avec l’outil Ianseo vont mettre leurs connaissances en pratique », a-t-il confié. A l’en croire, une visibilité est donnée à ces 12es championnats nationaux afin de permettre à la World Archery d’apprécier le niveau de la pratique de cette discipline au Bénin. « Les résultats seront en ligne grâce à Ianseo et de n’importe quel point du monde, vous pouvez avoir accès aux données », a-t-il expliqué. A noter qu’à l’issue des finales prévues pour ce mardi 28 décembre les meilleurs archers seront récompensés. Sports 28 déc. 2021


Mécanisation agricole : Gifa propose des tracteurs performants de marque américaine
Des tracteurs de dernière génération de la marque américaine John Jerry’s, à coût abordable et alliant efficacité et résistance, sont assemblés à Ouidah pour le bonheur des producteurs. Fruit du partenariat entre le groupe Gifa et la Sonama, cette opportunité entend révolutionner le monde agricole au Bénin. Des tracteurs compacts de marque John Jerry’s, 4x4, d’une puissance de 60 chevaux, équipés d’un moteur Diesel 4 temps avec turbo, dotés d’un système hydraulique, d’un système d’attelage et d’un système de levage par vérin, le tout à un prix raisonnable… C’est l’opportunité qu’offre le groupe Gifa aux exploitants agricoles pour faciliter les opérations de labour, de semis, de transport. Importées à l’état neuf en pièces détachées, ces machines sont assemblées et certifiées par la Société nationale de mécanisation agricole (Sonama) à Ouidah. « Elles offrent un gain de puissance grâce au turbo et sont très économiques en termes de consommation de gasoil », apprécie Guy Omer Hountondji, ingénieur agro-machiniste. « Le tracteur est doté de pneus étroits et moins chers et d’une direction assistée qui le rendent plus léger et facile à manœuvrer avec pour avantage de rentrer dans le champ pour les opérations d’entretien sans piétiner les cultures déjà installées », fait remarquer Richard Agossou, mécanicien des machines agricoles. Hermann Djoiri Imali Djetta, exploitant agricole et nouveau président de la Chambre nationale d’agriculture du Bénin, ne cache pas sa satisfaction par rapport à la puissance de l’engin et la disponibilité sur place des pièces de rechange. Toutefois, il dit s’attendre à voir des engins plus géants et chevauchés sur des pneus plus gros. Ses inquiétudes seront dissipées par les techniciens qui attestent de la robustesse du tracteur et de son adaptation à tout type de sol. « Avec ses quatre roues motrices (4x4), l’enclenchement du pont avant permet de franchir toutes sortes d’obstacles et ainsi de travailler aussi bien en montée comme dans les bas-fonds », assure M. Agossou. Autre avantage, la machine est dotée d’un compresseur qui permet de desservir tous les appareils qui ont besoin de pression, notamment pour gonfler les pneus, nettoyer les filtres et autres. Facilités d’accès Le kit est livré à un prix forfaitaire de 14 millions F Cfa, avec un an de garantie. Il est composé de tracteur, de remorque d’une capacité de 5 tonnes à 4 roues et double essieu avec benne, de charrue à trois disques et de semoir (maïs, soja et coton), d’un lot de clés et de pièces de rechange. Grâce au partenariat avec la Banque internationale pour l’industrie et le commerce (Biic) et le Fonds national de développement agricole (Fnda), les exploitants bénéficient des facilités pour acquérir les équipements. « C’est notre manière d’accompagner la dynamique instaurée par le gouvernement de Patrice Talon dans le domaine agricole et de faciliter la tâche aux producteurs afin de rehausser les performances », laisse entendre Abraham Foly Gaba, directeur général du groupe Gifa. A l’en croire, le Bénin est le premier pays francophone à importer en Afrique ces machines robustes ‘’made in America’’, qui sont également disponibles au Nigeria et au Ghana. Le promoteur a mis en place un service après-vente assuré dans les points de vente de la Sonama dans toutes les 77 communes du Bénin. Il inclut l’instruction sécuritaire de l’opérateur chargé de conduire l’engin jusqu’à destination, la formation des tractoristes et des propriétaires sur la manipulation, la conduite, l’entretien et les réglages. Les premiers entretiens préconisés par le constructeur au bout des 50 premières heures d’utilisation sont gratuitement pris en charge. Au total, 100 kits sont déjà disponibles et en cours d’assemblage par les équipes de la Sonama, sous la direction de Damien Zinsou Dèwaminou, responsable à la production. En perspective, le constructeur américain envisage de convoyer plus de 1000 autres tracteurs avec les équipements afférents dès 2022. Société 28 déc. 2021


Francophonie : les cinq prochaines années aux couleurs numériques
La nouvelle stratégie de la Francophonie numérique 2022-2026 engage les États et gouvernements membres, l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif) et les autres acteurs de la Charte de la Francophonie autour des questions du numérique au cours des cinq prochaines années. Adoptée lors de la 39e session de la Conférence ministérielle de la Francophonie, le 10 décembre dernier, elle vise un espace numérique plus inclusif au service de l’humain. L’évolution du secteur numérique dans l’espace francophone nécessite l’amélioration des conditions d’accès, de la pratique et de l’usage des Technologies de l’Information et de la Communication (Tic), telles que les méga données et l’intelligence artificielle. Pour relever ces défis, les États et gouvernements membres, l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif) et les autres acteurs de la Charte de la Francophonie ont adopté, lors de la 39e session de la Conférence ministérielle de la Francophonie, le 10 décembre dernier, une nouvelle stratégie de la francophonie numérique. Ainsi, cinq axes d’intervention orientent les actions de la Francophonie dans le domaine du numérique au cours des cinq prochaines années. Parmi ces axes figure la contribution de la Francophonie au renforcement des politiques publiques numériques visant l’adaptation des cadres juridiques et des mécanismes de régulation pour un développement numérique plus inclusif, consolidant la souveraineté numérique des pays de l’espace francophone dans le respect du droit international et des valeurs de la Francophonie. Cette stratégie poursuit, entre autres objectifs : l’accélération de la transformation numérique de l’espace francophone et l’appropriation des bénéfices qui en découlent, notamment l’autonomisation et la réduction de la pauvreté des jeunes et des femmes, le développement d’un espace numérique inclusif, responsable, solidaire, sain et sécurisé favorisant la diversité culturelle et linguistique, et mettant résolument l’humain en son centre, l’accélération de la transformation numérique au service du renforcement de la démocratie et des droits de l’homme. Il s’agira de contribuer à la réduction de la fracture numérique et d’améliorer l’accès au numérique pour les populations de l’espace francophone, d’améliorer l’acquisition des compétences numériques, en particulier par les jeunes, les femmes et les personnes en situation de vulnérabilité, de renforcer les politiques publiques numériques. Il est aussi question d’améliorer la découvrabilité des contenus numériques francophones et de stimuler l’innovation au service de l’humain et encourager un développement et un usage inclusif des technologies numériques, telle l’intelligence artificielle, qui soit responsable et respectueux des droits de l’Homme. La vision de la Francophonie numérique est celle d’une civilisation respectueuse du droit international relatif aux droits de l’Homme, et des prérogatives de l’État de droit, dans laquelle les États respectent et protègent les valeurs démocratiques et les libertés fondamentales, en ligne comme hors ligne, tout en poursuivant les idéaux de diversité et d’inclusion, de l’égalité entre les femmes et les hommes, ainsi que ceux de la diversité culturelle et linguistique. Fidèles à leurs valeurs communes et à leur vision, engagés face aux défis de leur temps, les États et gouvernements membres de la Francophonie, l’Organisation internationale de la Francophonie, l’Assemblée parlementaire de la Francophonie, les opérateurs et les conférences ministérielles permanentes promeuvent le développement d’un cadre et d’un environnement propices à l’usage et à l’appropriation du numérique pour en faire un outil et un vecteur d’inclusion, de développement humain, social et économique dans l’espace francophone. Société 28 déc. 2021


Qemal Affagnon au sujet de l’impact des buzz sur internet : « Ils peuvent être source de troubles capables de perturber l’éducation »
Avec l’avènement fulgurant des réseaux sociaux, les buzz, qu’ils soient bons ou mauvais, sont devenus un effet de mode dans le rang de la jeunesse. Dans cette interview, Qemal Affagnon, spécialiste des questions du numérique, évoque les raisons qui poussent les jeunes à s’adonner à cette pratique, les conséquences avant de leur donner des conseils pour qu’ils n’en soient pas victimes. [caption id="attachment_74264" align="alignnone" width="225"]Qemal Affagnon Qemal Affagnon, spécialiste des questions du numérique[/caption] La Nation : Quel est votre regard sur la tendance de certains internautes à exposer leurs images ou leur vie privée pour créer le buzz sur internet ? Qemal Affagnon : L’objectif pour ces jeunes est de se mettre dans une posture triomphante et narcissique. Avec la prolifération du téléphone portable dans nos sociétés, c’est comme si les réseaux sociaux étaient devenus le lieu par excellence où tout peut s’afficher. Que recherchent-ils en s’adon-nant à cette pratique ? Avec l’apparition des réseaux sociaux, les jeunes ont désormais un accès inédit à des moyens de diffusion à grande échelle. Mais, les motivations peuvent varier d’une personne à une autre. Ainsi, certaines personnes cherchent à influencer les autres, alors que pour d’autres, en se dévoilant sur les réseaux sociaux, ils espèrent par exemple compenser un sentiment de faiblesse, voire de vulnérabilité. Selon vous, qu’est-ce qu’ils en tirent en termes d’avantages ? En se servant des plateformes numériques, ces jeunes peuvent en tirer de nombreux avantages. Ils peuvent par exemple en tout temps rester en contact avec leurs amis. Ils peuvent également développer des aptitudes techniques en se servant des réseaux sociaux qui offrent de nombreuses fonctionnalités. Quels impacts ces buzz peuvent avoir sur l’éducation des jeunes ? Si on peut relever certains effets positifs des buzz sur les jeunes à savoir la capacité de fédérer, de réunir et de créer des communautés de discussions en ligne, les effets pervers sont par contre nombreux. En termes d’effets négatifs des buzz, on peut par exemple citer des complexes qui peuvent négativement impacter l’éducation des jeunes. C’est aussi le lieu de faire allusion à une culpabilité que ces buzz peuvent produire chez certaines personnes car les buzz créent parfois une source de mal-être ou encore des troubles obsessionnels capables de perturber en profondeur l’éducation des couches juvéniles. Quelles peuvent être les conséquences à long terme ? La principale conséquence des buzz à long terme est cette capacité à créer une dépendance chez les internautes, car alimenter de façon continue son profil en exposant sa vie privée peut vite prendre des dimensions démentielles. Par exemple, se lier facilement d’amitié à des inconnus peut être préjudiciable. Parfois, les buzz peuvent créer des polémiques stériles dont on pourrait se passer d’autant plus qu’elles viennent empoisonner la vie des internautes. Quels conseils pouvez-vous donner aux jeunes internautes qui sont constamment en quête du buzz ? Avec les réseaux sociaux, il est très important que les internautes se rappellent qu’il n’y a plus aucune barrière qui peut protéger une information en ligne une fois qu’elle est partagée avec le grand public. Dans un tel contexte, il importe de se remettre en cause de façon continue et de se questionner par rapport à la façon dont nous alimentons notre vie virtuelle. Propos recueillis par Mathilde ASSOGBA (Stag.) Société 28 déc. 2021


Conseil des collectivités territoriales de l’Uemoa : les représentants des maires béninois connus
Les six membres de l’Association nationale des communes du Bénin (Ancb) devant siéger au Conseil des collectivités territoriales de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) ont été désignés, mercredi 22 décembre dernier, lors du Conseil national de la faitière des communes. Ils sont six maires béninois choisis pour représenter leurs pairs au Conseil des collectivités territoriales de l’Union économique et monétaire ouest-africaine durant les quatre prochaines années. Luc Sètondji Atrokpo, maire de Cotonou et actuel premier vice-président du Cct-Uemoa, Charlemagne Yankoty, maire de Porto-Novo, Ignace Ouorou, maire de Copargo, Zinatou Alazi Océni, mairesse de Kandi, Gilles Houndolo, maire de Glazoué et Jocelyn Ahyi, maire de Grand-Popo ont été désignés lors du Conseil national de l’Association nationale des communes du Bénin tenu mercredi dernier à Bohicon. Le Conseil national est un organe d’orientation et de contrôle du Bureau entre deux congrès. Il est composé de 39 membres à savoir deux représentants par département plus les 15 membres du Bureau national. « Les textes de cet organe désignent d’office le président de l’Association de pouvoirs locaux (Apl), c’est-à-dire l’Ancb pour ce qui concerne le Bénin, le maire de la ville capitale et au moins une femme », a rappelé Luc Atrokpo en précisant les critères de désignation. L’équilibre régional a été aussi un facteur principal de cette désignation, a ajouté le président de l’Ancb. Le Conseil des collectivités territoriales est un Organe consultatif de l’Union créé par acte additionnel n°02/Cceg/Uemoa/2011 du 30 mai 2011 de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement. Il regroupe les régions communes, provinces, et cercles que comptent les huit pays de l'espace Uemoa. Il faut préciser qu’au cours de ces mêmes assises du conseil national, les grandes activités menées par le bureau depuis son installation en décembre 2020 ont été présentées. L’assistance a également eu droit à une communication sur le projet Partenariats municipaux pour l’innovation-femme en politique locale (Pmi-Fpl). Un projet initié par l’Ancb et financé par la Fédération canadienne des municipalités et dont l’objectif est de promouvoir le leadership féminin dans les communes béninoises. Actualités 28 déc. 2021


Etat de la nation en 2021 : Patrice Talon délivre son message au Parlement demain (les préparatifs vont bon train sur le terrain )
Le président de la République, Patrice Talon, est attendu à l’Assemblée nationale demain mercredi 29 décembre, pour sacrifier à la tradition constitutionnelle de délivrance de son message sur l’état de la nation au titre de l’année 2021. Le président de la République, Patrice Talon, ne dérogera pas à la tradition de délivrance de son message annuel sur l’état de la nation. Il sera à nouveau face aux députés, demain mercredi 29 décembre. Le chef de l’Etat fera l’exercice devant la Représentation nationale pour donner sa lecture du parcours du Bénin au cours de l’année 2021 et annoncer les perspectives pour 2022. Les préparatifs vont bon train au palais des Gouverneurs à Porto-Novo pour la réussite du passage du président de la République. Les petits plats sont en train d’être mis dans les grands. L’Office de radiodiffusion et télévision du Bénin (Ortb) s’y affaire, depuis ce lundi, pour mettre en place ses équipements dans le cadre de la retransmission en direct de l’évènement. Une horde de techniciens de l’office s’activent à cet effet sur le terrain aussi bien à l’intérieur de l’hémicycle qu’à l’extérieur. La mise en place des députés est prévue pour s’achever, mercredi 29 décembre, à 9 h15 min. Ce message annuel du président de la République est une exigence constitutionnelle prévue à l’article 72 de la loi fondamentale. Lequel article dispose : « Le président de la République adresse une fois par an un message à l’Assemblée nationale sur l’état de la nation. Il peut aussi à tout moment adresser des messages à l’Assemblée nationale. Ces messages ne donnent lieu à aucun débat ; ils peuvent toutefois inspirer les travaux de l’Assemblée ». C’est la toute première fois que Patrice Talon va sacrifier à cette tradition de message sur l’état de la nation pour le compte de son second quinquennat qui a débuté le 23 mai dernier. Bilan et perspectives Ainsi, comme de coutume depuis son premier mandat (2016-2021), le président Patrice Talon aura à faire le bilan des actions et réalisations de son gouvernement au cours de l’année 2021. Celles-ci impactent de façon significative tous les secteurs de développement tels que l’énergie, les infrastructures routières, l’eau, l’agriculture, de l’éducation, l’emploi les jeunes, les Tic, la politique, la culture, les sports et la promotion des femmes. Le chef de l’Etat ne manquera pas de passer au peigne fin les résultats atteints dans chacun de ces domaines et d’évoquer les défis qu'il reste à relever. Aussi, Patrice Talon aura-t-il à réaffirmer aux députés ses engagements et sa détermination à améliorer davantage les conditions de vie de la population. Il a déjà donné le ton à travers l’adoption du Programme d’action du gouvernement (Pag) pour la période 2021-2026. Cette feuille de route pour le second quinquennat a été approuvée en Conseil des ministres du mercredi 15 décembre dernier. Le Pag 2 ambitionne de poursuivre, de consolider et d’amplifier les acquis du Pag 1 (2016-2021). Il repose sur trois piliers que sont : « Renforcer la démocratie, l’Etat de droit et la bonne gouvernance », « Poursuivre la transformation structurelle de l’économie » et « Poursuivre l’amélioration du bien-être social des populations». Ce qui permettra d’accélérer de manière durable le développement économique et social du Bénin, précise le communiqué du Conseil des ministres. Patrice Talon reviendra certainement, dans son message à la nation, sur le volumineux document qui servira de boussole à son gouvernement sur les cinq prochaines années. Ce sera un message d’espoir de bilan et de bonnes perspectives pour le Bénin. Mais comme le prévoit la loi fondamentale, ce discours du président de la République ne donnera lieu à aucun débat au Parlement. Les députés vont l’écouter et garder leurs impressions sur ce message qui peut toutefois inspirer leurs travaux. Actualités 28 déc. 2021


Congrès électif de la Fédération béninoise de Badminton : Aubin Assogba réelu pour 4 ans
Au terme de l’assemblée générale élective de la Fédération béninoise de Badminton tenue, jeudi 23 décembre dernier à Cotonou, Aubin Houdagnon Assogba a été réélu pour un 3e mandat de quatre ans. Seul candidat à sa propre succession, le président sortant a bénéficié de la confiance de la majorité des délégués présents (29 voix sur 31). Les délégués présents au congrès électif de la Fédération béninoise de Badminton ont renouvelé leur confiance au président sortant Aubin Assogba pour un troisième mandat. Candidat à sa propre succession, il a obtenu 29 voix sur 31. A l’issue des travaux, il a exprimé sa reconnaissance aux associations qui ont bien voulu porter leur choix sur lui. « A travers vos voix, vous nous permettez de continuer à diriger le Badminton béninois pour les quatre prochaines années », a-t-il reconnu. Il met ce troisième mandat sous le signe non seulement de la relance des activités de badminton mais aussi du rayonnement de la discipline sur toute l’étendue du territoire national. Le président réélu Aubin Assogba se dit prêt à continuer avec la formation des cadres techniques, la mise à disposition du matériel au profit des clubs et la promotion de la discipline à la base. Les travaux se sont déroulés sous le regard de Fernando Hessou, secrétaire général du Comité national olympique et sportif béninois (Cnos-bén) qui se félicite du bon déroulement de ces assises. Pour lui, l’ambiance qui a prévalu témoigne de la maturité des acteurs de cette fédération. « Vous êtes en train d'aller dans la bonne direction et le badminton va davantage rayonner », a-t-il déclaré. Bonaventure Coffi Codjia, directeur du sport d’élite, quant à lui, se réjouit du respect des textes de cette fédération qui a abouti à l’organisation de ce congrès électif. « Ceci montre à quel point votre fédération prône la bonne gouvernance », a-t-il souligné avant de féliciter les membres du comité fédéral et tous les acteurs qui ont contribué à la tenue de cette assemblée générale. Signalons qu’avant le vote, le bureau sortant a présenté son rapport d’activités et son bilan qui ont été adoptés après des débats d’idées. Sports 27 déc. 2021


18es championnats nationaux de natation : fortunes diverses pour les nageurs
Activités statutaires de la saison sportive 2020-2021, les 18es championnats nationaux de natation se sont déroulés les 23 et 24 décembre derniers à la piscine olympique du stade de l’amitié Général Mathieu Kérékou de Cotonou. Au terme des courses, Jimmy Allognissou et Landry Gildas Koumondji sont respectivement champions chez les juniors et les seniors à cette compétition qui a connu la participation de plus d’une centaine de nageurs. Plus d’une centaine de nageurs des catégories juniors et seniors venus de tous les clubs affiliés à la Fédération béninoise de Natation ont participé aux 18es championnats nationaux de natation les 23 et 24 décembre derniers à la piscine olympique du stade de l’amitié Général Mathieu Kérékou de Cotonou. Au niveau des juniors, Jimmy Allognissou se réjouit d’avoir remporté malgré la concurrence à l’épreuve des 50 m brasse. Landry Gildas Koumondji se félicite de monter sur la plus haute marche du podium chez les seniors. Selon lui, c’est l’aboutissement de plusieurs mois de travail acharné. Il déplore l’absence d’infrastructures adéquates pour la pratique régulière de la discipline sur toute l’étendue du territoire nationale. « Nous avons besoin des piscines à proximité pour nous entrainer régulièrement et réaliser des performances plus importantes », a-t-il confié. Hilaire Kpanou, vice-président de la Fédération béninoise de Natation (Fbna) se dit heureux de l’organisation de ces compétitions statutaires pour le compte de la saison sportive 2020-2021, qui ont mobilisé les athlètes de tous les clubs affiliés. Selon lui, ces championnats ont regroupé 118 nageurs des catégories juniors et seniors. « On attendait 120 nageurs mais nous nous félicitons d’avoir eu 118 participants », a-t-il déclaré. Du point de vue technique, il regrette l’absence de concurrents, qui a empêché le déroulement de la compétition dans certaines épreuves. « Nous avons constaté des désistements dans beaucoup d’épreuves » a-t-il fait remarquer. C’est pourquoi, il invite les entraîneurs au niveau des différents clubs à poursuivre le travail en donnant les fondamentaux aux athlètes afin qu’ils puissent s’inscrire dans les épreuves. « Il ne sert à rien d’organiser les compétitions sans le maximum de nageurs dans les épreuves », regrette-t-il. Toutefois, le vice-président de la Fbna est satisfait de la participation massive des femmes à ces championnats nationaux. « Pour la première fois depuis 21 ans, on note une forte représentation féminine à nos championnats », a-t-il ajouté avant d’annoncer de nouvelles perspectives pour les éditions futures. « Le comité exécutif travaillera à corriger les dysfonctionnements en vue d’une meilleure organisation les années à venir », a-t-il conclu. Sports 27 déc. 2021


Variant Omicron du coronavirus : Très contagieux et plus résistant, selon les études
Les premières études lancées après la découverte du variant Omicron livrent leurs résultats. On en sait un peu plus sur le variant Omicron détecté en Afrique du Sud en novembre 2021. Il est plus transmissible que le variant Delta. Omicron peut se propager chez des personnes ayant eu deux doses de vaccin ou ayant été préalablement infectées. C’est ce que révèle l’institut Pasteur dans un communiqué de presse en date du 22 décembre 2021. En effet, les chercheurs de cet institut, en collaboration avec plusieurs autres unités de recherche, ont étudié la sensibilité du variant Omicron aux anticorps monoclonaux utilisés en clinique pour prévenir les formes graves de la maladie chez les personnes à risque, ainsi qu’aux anticorps présents dans le sang de personnes vaccinées ou ayant déjà été infectées par la Covid-19. Les résultats montrent qu’Omicron est beaucoup moins sensible aux anticorps neutralisants que Delta. Les chercheurs ont ensuite analysé le sang de personnes ayant reçu deux doses du vaccin Pfizer ou du vaccin AstraZeneca. Cinq mois après la vaccination, les anticorps présents dans le sang ne sont plus capables de neutraliser Omicron. « Cette perte d’efficacité est également observée chez les personnes infectées par le Sars-cov-2 dans les 12 mois précédents. Une troisième dose de rappel avec le vaccin Pfizer, ou l’injection d’une dose de vaccin chez les personnes ayant fait antérieurement une infection, augmente fortement les taux d’anticorps à un niveau suffisant pour neutraliser Omicron. Omicron est donc particulièrement peu sensible aux anticorps anti-Sars-CoV-2 actuellement utilisés en clinique ou obtenus après deux doses de vaccin », renseigne l’Institut Pasteur. Cette étude montre que le variant Omicron met l’efficacité des vaccins et des anticorps monoclonaux à l’épreuve. Les nombreuses mutations présentes dans la protéine Spike du variant Omicron lui permettent d'échapper en grande partie à la réponse du système immunitaire. Cependant, selon deux études menées en Grande-Bretagne et dont les résultats ont été publiés la semaine dernière, les infections au variant Omicron sont moins susceptibles de provoquer des hospitalisations en comparaison avec le variant Delta. Santé 27 déc. 2021


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