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Nouvelles

Dr Nawal Tigri au sujet du camp de formation J-K : « Nous donnons l'envie aux enfants de pratiquer du sport »
Le camp de formation à la base dénommé J-K est un rendez-vous de brassage et d'initiation à la pratique du sport en général et du judo en particulier chez les enfants de 5 à 12 ans. En prélude à la deuxième édition de ce camp prévue pour les 23 et 24 décembre prochains, Dr Nawal Tigri lève un coin de voile sur les préparatifs de l’évènement. La Nation : Vous organisez la 2e édition du camp dénommé J-K les 23 et 24 prochains. De quoi s’agit-il ? Nawal Tigri : Le camp dénommé J-K est une initiative qui réunit une cinquantaine d'enfants environ autour de la pratique du sport en général et de l’initiation au judo en particulier. Nous avons organisé la première édition l’année dernière dans les locaux de l’Institut national de la jeunesse, de l’éducation physique et du sport (Injeps) à Porto-Novo. Quel l'objectif principal de cette initiative? Destiné aux enfants de 5 à 12 ans, ce stage de formation et d’initiation au judo permet de promouvoir le sport à la base et de stimuler l’intérêt de pratiquer le sport. A travers des jeux de motricité et de développement de la personnalité, il favorise une pratique plus enthousiaste du sport chez les plus petits. Comment entendez-vous organiser la deuxième édition de ce camp? Comme la première édition a connu du succès grâce au Fonds national pour le développement des activités de jeunesse, de sports et loisirs (Fndajsl), les participants eux-mêmes ont souhaité que nous rééditions cette initiative. C’est alors que nous nous sommes engagés dans les préparatifs de la deuxième édition de ce rendez-vous qui se déroulera les 23 et 24 décembre prochains à l’Injeps. Quelle sera la particularité de cette édition ? Nous envisageons de réunir plus de 50 enfants cette année afin d’agrémenter davantage l'acte n°2 de ce stage de formation. C’est pourquoi, nous avions élaboré un planning adéquat pour rehausser le niveau de ce camp et mettre les enfants dans de bonnes conditions. Nous sollicitons les bonnes volontés et tous ceux qui ont la même vision en ce qui concerne la qualité de la formation à la base de se joindre à nous pour relever ensemble le défi de cette deuxième édition. Sports 17 déc. 2021


2e phase de la Ligue nationale pro de Handball : double affiche Flowers-Aspac en finale ce jour
Vainqueur des demi-finales, l’Association sportive du Port autonome de Cotonou (Aspac) affronte Flowers chez les hommes et chez les dames en finale de la ligue nationale pro de handball du Bénin, ce vendredi 17 décembre, au Hall des arts, loisirs et sports de Cotonou. Deux confrontations de revanche pour l’Aspac battue lors du premier tour de la compétition dans les deux catégories. Champion en titre chez les hommes, Flowers Handball club a confirmé tout le bien qu’on pense de lui en se débarrassant des Buffles, hier jeudi 16 décembre, par le score de 30-16. Ce sont d’ailleurs les poulains d’Aimé Sèbio qui ont dominé la première partie de cette rencontre en allant à la mi-temps avec l’avantage au score (15-10). De retour des vestiaires, les joueurs de Flowers vont enchainer les offensives pour porter le score à 18-10. Les coéquipiers de Kingsley Okubuike vont se montrer encore plus efficaces sur les contres. Maitres de la partie, les joueurs de Flowers Hbc vont multiplier les attaques jusqu'à remporter la partie par le score de 30-16. L’entraîneur de Flowers, Aimé Sèbio, se dit heureux de ce succès et promet de monter en intensité lors de la finale face à l’Aspac, tombeuse d’Adjidja (28-25). « On respecte nos adversaires mais nous ferons tout pour remporter la compétition », se lance-t-il comme défi. Vainqueur respectivement d’Aso Modèle (28-21) chez les dames et d’Adjidja (28-25) chez les hommes, l’Association sportive du Port autonome de Cotonou va défier Flowers, ce vendredi 17 décembre, au Hall des Arts, loisirs et sports de Cotonou. Deux rencontres importantes pour les portuaires qui tenteront de prendre leur revanche sur Flowers qui les a battus chez les hommes lors de la deuxième journée (27-16). Championne en titre chez les dames, l’Aspac tentera de conserver son titre face à cette formation de Flowers qui l’avait battue lors de la première journée par le score de 19-26. Sports 17 déc. 2021


Ordre national du Bénin : Edouard Loko fait Grand-officier
Promu à titre exceptionnel et civil dans l’Ordre national du Bénin à la dignité de Grand-officier, Edouard Loko a reçu sa médaille, hier jeudi 16 décembre 2021 à Cotonou. Nommé par décret 2021-202 du 07 mai 2021 à titre exceptionnel et civil dans l’Ordre national du Bénin, Edouard Cocou Loko a porté sa médaille à la faveur d’une cérémonie simple, et pas moins empreinte de solennité. Homme des médias de réputation établie, le récipiendaire assure auprès du chef de l’Etat et ce depuis son accession au pouvoir en 2016, les fonctions de ‘’chargé de mission du président de la République, responsable de la communication média’’. Journaliste émérite, Edouard Cocou Loko fut directeur de publication du journal « Le Progrès» et vice-président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac). Ancien président du Conseil national du patronat de la presse et de l’audiovisuel (Cnpa) et ancien président de l’Observatoire de la déontologie et de l’éthique dans les médias (Odem), il a été également directeur général adjoint de la chaîne de télévision privée Eden Tv. Depuis 2016, Edouard Loko travaille avec ses équipes à imprimer un nouveau visage à la communication au sommet de l’Etat. Le Grand-officier de l’Ordre national du Bénin qui fait honneur à sa profession, est aussi un écrivain. Malgré son cahier des charges, il n’est pas prêt d’abandonner sa passion pour l’écriture. Son essai politique, «Patrice Talon, Président du Bénin », consacré à la thématique Présidentielle 2021, fait découvrir Patrice Talon comme un homme qui ‘’dirige le Bénin avec rigueur et une discrétion inédite pour ses concitoyens’’. Journaliste, consultant en communication, Edouard Cocou Loko n’a pas encore révélé tout son potentiel. Actualités 17 déc. 2021


Face aux mutations économiques : ce que doit faire le Bénin
Pour ne pas subir les mutations économiques, le Bénin doit renforcer ses capacités d’anticipation, se montrer résilient et dynamique. C’est ce qu’a développé Professeur Charlemagne Igué lors de la conférence inaugurale de la deuxième édition des Journées scientifiques de l'économie béninoise qui s’est tenue les mardi 14 et mercredi 15 décembre derniers. Limiter l'impact de la révolution technologique et tirer profit des mutations en promouvant la diversification de l'économie… Ce sont quelques recommandations de Professeur Charlemagne Igué lors de la conférence qu’il a animée sur le terme : « Le Bénin face aux mutations économiques ». Son exposé s'est articulé autour de deux parties respectivement intitulées « Les différents moments des mutations économiques » et « Le Bénin face aux opportunités de l'espace de mutations économiques ». S'agissant du premier point, l'enseignant-chercheur de la Faseg dissocie les mutations anciennes des mutations récentes. Les mutations anciennes sont celles dues aux premières révolutions industrielles dont les impacts ont été radicaux et brutaux ; et celles dues à la mondialisation avec la découverte du pétrole, le développement du transport aérien, maritime et ferroviaire, l’essor du télégramme, de la téléphonie, qui ont favorisé le développement des échanges internationaux et l'émergence de grandes puissances. Quant aux mutations économiques récentes, elles renvoient à la crise structurelle des années 70 avec des conséquences majoritairement négatives en l'occurrence une désindustrialisation. « Les mutations économiques peuvent être analysées aujourd'hui à trois niveaux : la transition énergétique avec pour question principale : quelle disponibilité de l'énergie, à quel coût ; la transition écologique ; et la transition technologique et numérique avec des impacts profonds sur les plans de la digitalisation, de la démonétisation et l'avènement de nouveaux modes de travail», fait savoir Professeur Charlemagne Igué. Abordant le deuxième axe intitulé « Le Bénin face aux opportunités de l'espace de mutations économiques », Professeur Charlemagne Igué questionne la capacité d'anticipation du Bénin, invite à améliorer le modèle socioéconomique et à veiller à la territorialisation de l'action économique. « Nous évoluons dans un monde complexe caractérisé par l'incertitude. Quelles seront les conséquences des mutations à grandes échelles sur le Bénin? Comment le Bénin réagit aux chocs et rivalités économiques et géostratégiques, à la question de l'insécurité grandissante en Afrique de l'Ouest, à la crise due à la pandémie, au réchauffement climatique global, aux progrès de l'intelligence artificielle... Autant de questions qui pèsent sur l'avenir... », relève-t-il. Professeur Charlemagne Igué soutient la nécessité de construire un compromis social assurant l'acceptabilité de nouvelles politiques ou pratiques. Il peint en bien le modèle économique à type libéral pour lequel le Bénin a opté mais relève qu’il y a des efforts à faire pour l’amélioration de la croissance économique à travers la création de l'emploi, une meilleure redistribution des ressources, l'augmentation de la productivité agricole… « Il urge de bâtir un modèle de croissance et de développement permettant d'explorer les conditions et chemins de transformation structurelle afin d'accroitre la capacité de résilience », va-t-il conclure. Il s'agit alors pour l'Etat de renforcer les mesures d'incitation, d’accorder la priorité au développement des compétences, de renforcer la protection sociale..., et les territoires ne doivent pas être occultés dans cette dynamique. La mutation comme une révolution « La mutation implique l'entrée dans une période d'incertitudes et de configurations profondes. Elle renvoie à un changement radical, une reconversion. Les mutations peuvent s'opérer à plusieurs échelles notamment au plan international, national et régional. Les mutations peuvent avoir plusieurs origines et prendre plusieurs formes. Elles peuvent désigner une évolution rapide des technologies, des transformations du travail », explique Professeur Charlemagne Igué. Le terme mutation désigne, en tout, une révolution due à des facteurs complexes et qui engendre une transformation du système. La mutation s'oppose à la notion d'évolution par son caractère de changement profond, radical et rapide, accompagné de rupture, de situations de crises. En matière économique, souligne l’universitaire, les mutations reposent sur deux piliers que sont les mutations technologiques de plus en plus rapides et les évolutions géopolitiques. «Si le phénomène de mutation a toujours existé, il est devenu permanent et connait actuellement un mouvement d'accélération dû au contexte de crise généralisée», affirme Professeur Charlemagne Igué. Il relève que deux types de mutations économiques se signalent particulièrement. Il s'agit des mutations liées à des activités nouvelles qui font de plus en plus l'objet de nouvelles dispositions et sont dites positives ; et les mutations subies, notamment celles qui font suite à des décisions qui sont prises à un niveau supérieur (Nations Unies, Union africaine, Cedeao) et qui imposent une certaine adaptation. « Face à la survenance d'une mutation, les Etats, territoires et entreprises vont se trouver soit dans une position défensive qui procède de l'impréparation, une posture de parade qui procède d'une recherche d'adaptation ; ou une dynamique d'évolution qui participe de l'anticipation », fait observer Professeur Charlemagne Igué. Actualités 17 déc. 2021


Message sur l’état de la nation : Patrice Talon à l’hémicycle le 29 décembre prochain
Le président de la République, Patrice Talon sera face aux députés à l’Assemblée nationale, mercredi 29 décembre prochain, à Porto-Novo. Il y est attendu pour délivrer son traditionnel message sur l’état de la nation au titre de l’année 2021. Quel est l’état de santé actuel du Bénin? Quelles sont les perspectives du pays pour 2022 ? Le président de la République apporte des éléments de réponses à ces questions mercredi 29 décembre prochain. Patrice Talon est attendu en effet devant la Représentation nationale à l’occasion du traditionnel message sur l’état de la nation qu’il prononce à chaque fin d’année. C’est une exigence de l’article 72 de la Constitution béninoise qui stipule que : «Le président de la République adresse une fois par an un message à l’Assemblée nationale sur l’état de la nation. Il peut aussi à tout moment adresser des messages à l’Assemblée nationale. Ces messages ne donnent lieu à aucun débat ; ils peuvent toutefois inspirer les travaux de l’Assemblée ». C’est la toute première fois que Patrice Talon sacrifie à cette tradition de message sur l’état de la nation pour le compte de son second mandat qui a débuté le 6 avril dernier. Comme de coutume, le président Patrice Talon aura à faire le bilan des actions et réalisations de son gouvernement au cours de l’année 2021. Lesquelles actions impactent de façon significative tous les secteurs de développement tels que ceux de l’énergie, des infrastructures routières, de l’eau, de l’agriculture, de l’éducation, de l’emploi des jeunes, des Tic, de la politique, de la culture, du sport et de la promotion des femmes. Le chef de l’Etat ne manquera pas de passer au peigne fin les résultats atteints dans chacun de ces domaines et les défis à relever. Aussi, Patrice Talon aura-t-il à réaffirmer aux députés ses engagements et sa détermination à améliorer davantage les conditions de vie de la population. Il a d’ailleurs déjà donné le ton à travers l’adoption du Programme d’action du gouvernement (Pag) pour la période 2021-2026. Cette feuille de route pour le second quinquennat a été approuvée en Conseil des ministres du mercredi 15 décembre dernier. Le Pag 2 ambitionne de poursuivre, de consolider et d’amplifier les acquis du Pag 1 (2016-2021). Il est porté par trois piliers que sont : « Renforcer la démocratie, l’Etat de droit et la bonne gouvernance », « Poursuivre la transformation structurelle de l’économie » et « Poursuivre l’amélioration du bien-être social des populations ». Ce qui permettra d’accélérer de manière durable le développement économique et social du Bénin, précise le communiqué du Conseil des ministres. Patrice Talon reviendra certainement, dans son message à la nation, sur le volumineux document qui servira de boussole pour son gouvernement sur les cinq prochaines années. Ce sera un message d’espoir sur fond de bilan et de bonnes perspectives pour le Bénin. Mais comme le prévoit la loi fondamentale, ce discours du président de la République ne donnera lieu à aucun débat au Parlement.   Actualités 17 déc. 2021


Compact régional des Etats-Unis : Quatre pays dont le Bénin à nouveau éligibles
Les pays éligibles aux accords de don des Etats-Unis pour l'intégration régionale sont connus. Le conseil d'administration de Millennium Challenge Corporation (MCC) a retenu de nouveau le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, le Niger et le Bénin, dans la zone de l’Afrique de l’Ouest.
Le verdict est issu de la réunion trimestrielle du Conseil d'administration de Millennium Challenge Corporation (MCC). Le Mcc a décidé de présélectionner le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, le Niger et le Bénin comme pays éligibles aux programmes compacts simultanés pour l'intégration régionale.  En effet, le Conseil d’administration du Mcc avait au cours de sa réunion du  11 décembre 2018 approuvé l’éligibilité du Bénin pour l’élaboration d’un compact régional simultané. Ce compact vise l’intégration économique régionale, le renforcement du commerce régional ou la collaboration transfrontalière. Cette éligibilité est censée offrir au Bénin
l’occasion d’explorer de nouveaux investissements régionaux. Mais pour cette nouvelle éligibilité, la cagnotte a été réduite. Par la même occasion, le conseil d'administration de Mcc a sélectionné le Belize et la Zambie comme nouvellement éligibles. D’autres pays ont été aussi présélectionnés. Il s’agit de l'Indonésie, du Lesotho, du Malawi, du Mozambique, de la Sierra Leone et du Timor-Leste pour un développement compact ; et le Kenya et Kiribati pour l'élaboration de programmes de seuil. Par contre, le développement d'un programme de seuil proposé avec l'Éthiopie a été interrompu.
Actualités 16 déc. 2021


Institut national de la femme : Koupaki nommé président du conseil d'administration
Pascal lrénée Koupaki dirige le conseil d'administration de l'Institut national de la femme (Inf). Il représente la présidence de la République au sein dudit conseil.Selon l'article 3 du décret n°2021-614 du 17 novembre 2021 portant nomination des membres et du président du conseil d'administration de I'lnstitut national de la femme, il conduit les rênes du conseil pour un mandat de trois ans. Durant ces 36 mois, Pascal lrénée Koupaki travaillera avec cinq autres personnes représentant cinq ministères, et la présidente de l'Inf également présente au sein du conseil. Liste des sept membres du conseil d'administration de l'Institut national de la femme (extrait du décret) : Monsieur Pascal lrénée KOUPAKI, représentant de la Présidence de la République ; Madame Claudine Afiavi PRUDENCIO, Présidente de l'lnstitut national de la Femme ; Madame Simone Kossiba HONVOU, représentante du Ministère des Affaires Sociales et de la Microfinance ; Madame Awaou BACO, représentante du Ministère de l'Économie et des Finances ; Monsieur Edgard DAHOUI, représentant du Ministère du Travail et de la Fonction Publique ; Madame Zalia BACOUDOGO ALASSAN, représentante du Ministère de la Justice et de la Législation ; et Madame Mathilde AGBODANDE épouse HOTEYI, représentante du ministère de la Santé. Actualités 16 déc. 2021


[Avis de recrutement] : Speak Up Africa recherche un(e) associé(e) de programmes (Bénin)
FICHE DE POSTE Basée à Dakar, au Sénégal, Speak Up Africa est une organisation à but non lucratif de communication stratégique et de plaidoyer dédiée à catalyser le leadership africain, favoriser les changements de politiques et renforcer la sensibilisation autour du développement durable en Afrique. À travers nos programmes, nos réseaux et avec l'aide de nos partenaires, nous nous assurons que les décideurs rencontrent les acteurs de terrain, que des solutions soient présentées et que chaque secteur – des citoyens et groupes de la société civile aux partenaires financiers et dirigeants d'entreprises – contribue de manière critique au dialogue et s’efforce d’agir de manière concrète pour la santé et le développement durable sur le continent. Speak Up Africa est à la recherche d’un Associé(e) de Programmes qui sera chargé de soutenir la mise en œuvre de ses programmes de plaidoyer pour la santé publique au Bénin. A travers ses programmes, Speak Up Africa vise à appuyer les efforts de la République du Bénin en matière de réalisation des Objectifs de développement durable. Responsabilités et tâches à accomplir L’Associé (e) de programmes est placé (e) sous la supervision du Coordonnateur national au Bénin. Il/Elle a pour principales tâches d’appuyer Speak Up Africa dans la conception et la mise en œuvre de tous les programmes mis en œuvre par Speak Up Africa au Bénin. Il est attendu de l’Associé(e) de programmes qu’il/elle travaille en étroite collaboration avec le Coordonnateur national de Speak Up Africa au Bénin, ainsi qu’avec ses partenaires externes. Plus précisément, l’Associé de programme devra :
  • Préparer la conduite des entretiens mensuels correspondants aux programmes en cours de mise en œuvre par Speak Up Africa (avec les représentants gouvernementaux et des décideurs politiques au niveau national, les partenaires techniques et fi nanciers de Speak Up Africa, le secteur privé y compris les membres de la société civile).
  • Consolider les données clés devant informer le rapport mensuel sur les domaines d’intérêt de Speak Up Africa au Bénin, notamment, les maladies tropicales négligées et le paludisme à remettre au Coordonnateur national à une date prédéterminée.
  • Collaborer avec le Coordonnateur national au Bénin pour la documentation de l’impact des différents programmes.
  • Contribuer à la conception des messages de plaidoyer, y compris pour les documents imprimés et supports audiovisuels.
  • Participer aux réunions des différents programmes.
  • Appuyer le Coordonnateur national dans la production de différents livrables selon les délais prévus. Veiller au traitement et la classification de l'exhaustivité des documents et pièces justificatives de l’ensemble des opérations.
  • Assurer un soutien administratif général au bureau de Speak Up Africa.
Descriptif du profil recherché
  • Une formation universitaire de niveau maitrise (BAC+4) en sciences sociales, santé publique ou équivalent est requise.
  • Un minimum de 3 ans d’expérience de travail avec des organisations non gouvernementales.
  • Avoir des aptitudes en communication et pour le travail en équipes multidisciplinaires et multilingues.
  • Avoir une grande capacité d'organisation, de synthèse et de rédaction de rapports.
  • Avoir un excellent niveau de langue parlée et écrite en français et une bonne pratique de l'anglais.
  • La pratique usuelle des outils et logiciels informatiques de bureau et de communication électronique
  Les dossiers de candidatures composés du CV et d’une lettre de motivation doivent être envoyés par email avant le 31 décembre 2021 à info@speakupafrica.org avec en titre « Associé de Programme- Bénin »   Speak Up Africa 18, Avenue Léopold Sédar Senghor, BP 3837 Dakar, Senegal + 221 33 822 49 22 Facebook: /Speakupafrica Twitter: @Speakupafrica1
Société 16 déc. 2021


Coopération sino-béninoise : don de matériel au Parlement et au médiateur de la République
Cinq ordinateurs de bureau, cinq imprimantes Laser, deux ordinateurs portatifs, cinq motos, deux caméras de haute définition et un écran de télévision plasma de grande taille. C’est le lot de matériel offert, ce mercredi 15 décembre, à l’Assemblée nationale, par la République populaire de Chine à travers son ambassadeur près le Bénin, Peng Jingtao. Ce don chinois intervient après celui dont a bénéficié, jeudi 9 décembre dernier, le médiateur de la République et constitué de quatre ordinateurs de bureau, six ordinateurs portatifs, trois imprimantes Canon, deux imprimantes Hp Laser et un grand poste téléviseur écran plasma. Ces appuis en faveur du Parlement et du médiateur de la République en moins d’une semaine témoignent de la bonne santé de la coopération sino-béninoise. Ils vont contribuer à l’amélioration des conditions de travail des personnels des deux institutions, surtout au renforcement des moyens techniques de la Télévision parlementaire en cours de mise en place pour rendre compte de manière efficace aux populations des activités du Parlement. Réceptionnant le don, le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, a remercié le diplomate Peng Jingtao qui ne ménage aucun effort pour faire entendre la cause du Bénin auprès des autorités chinoises. Tout comme le médiateur de la République, Pascal Essou, jeudi dernier, le numéro 1 de l’institution parlementaire a aussi rassuré du bon usage qui sera fait de ce don, surtout les deux caméras de haute définition offertes prouvant l’attachement de l’ambassadeur de la Chine près le Bénin à la concrétisation du projet de création de la Télévision Hémicycle. Selon Louis Vlavonou, à maintes reprises, il avait sollicité l’expertise et l’appui matériel de la Chine dans le cadre de la création de cette chaine. Pour sa part, Peng Jingtao a aussi salué la qualité des relations diplomatiques entre son pays et le Bénin. L’ambassadeur de Chine près le Bénin a loué, par ailleurs, les grandes réformes engagées par le président Patrice Talon pour révéler le Bénin dans le monde et surtout le travail qu’abat la 8e législature. Actualités 16 déc. 2021


12e Revue annuelle des finances publiques : le passage intégral en mode programme dès 2022
Hier mercredi 15 décembre, s’est tenue à Cotonou la douzième revue sectorielle du système de gestion des finances publiques au Bénin. Les parties prenantes ont analysé les performances et les faiblesses dans la mise en œuvre des réformes, notamment le basculement intégral en mode programme dès 2022. Tous les ministères basculeront dès janvier prochain d’une gestion du budget en mode moyens à une gestion budgétaire et comptable en mode programme. Toutes les dispositions sont prises à cet effet, assure Hermann Orou Takou, directeur de cabinet du ministre de l’Economie et des Finances. Après deux ans d’expérimentation de la « double commande», des résultats « satisfaisants » sont obtenus et mis en exergue, ce mercredi à Cotonou, lors de la douzième revue sectorielle du système de gestion des finances publiques au Bénin. Socle du mode programme, le Système d’information de gestion des finances publiques (Sigfp), officiellement réceptionné en février dernier, montre sa solidité à porter efficacement l’exécution budgétaire. Le système est « assez robuste », mais il continuera à être amélioré au fur et à mesure que les bugs et les anomalies seront détectés pendant son exploitation, assure François Bèkpon, directeur de l’Informatique à la direction générale du Budget. « La montée en puissance de l’opérationnalisation du Sigfp permettra d’assurer la sécurisation et la traçabilité des recettes et des dépenses, de favoriser la redevabilité et la transparence et de renforcer ainsi la confiance des citoyens et de toutes les parties prenantes du développement, de l’utilisation efficiente et efficace des ressources », espère Ruben Alba Aguilera, chef de la Coopération de la Délégation de l’Union européenne au Bénin. Au nom des partenaires techniques et financiers (Ptf) du groupe «Macroéconomie et gestion des finances publiques », il invite le gouvernement à maintenir le cap des réformes. Il s’agit de finaliser l’élaboration de la stratégie de mobilisation des ressources fiscales à moyen terme, rendre complètement opérationnelle la Cour des comptes et redoubler d’efforts dans la lutte contre les effets négatifs de la crise de Covid-19, indique-t-il. Nouveau plan envisagé Placée sous le thème « La transvaluation de la gouvernance budgétaire et comptable au Bénin à l’aune du Sigfp », la revue a porté sur la mise en œuvre du plan d’actions 2021 qui est une déclinaison du Plan global de réformes de la gestion des finances publiques (Pgrgfp 2017-2020) prorogé sur le biennal 2021-2022. Au 30 septembre 2021, le point fait état de 43,4% des actions programmées et effectivement réalisées, précise Edgard Viou, responsable Statistiques et Suivi-évaluation de l’Unité d’appui au pilotage des réformes (Uapr). Les difficultés liées à cette faible performance sont relatives à la faible appropriation des nouvelles procédures de passation des marchés publics par les systèmes de mise en œuvre (Smo), à l’insuffisance de ressources financières et au changement institutionnel intervenu au niveau du ministère après la présidentielle d’avril 2021. Les résultats de l’évaluation Fte (Fiscal Transparency Evaluation) du Fonds monétaire international et les orientations stratégiques du Programme d’action du gouvernement 2022-2026 serviront de boussole pour l’élaboration d’un nouveau plan global, retenue comme activité essentielle de l’exercice 2022. Les réformes ont permis la dématérialisation des procédures et l’amélioration des recettes y afférentes au niveau des régies financières, l’opérationnalisation d’une plateforme d’échanges automatiques de renseignements budget-impôts-douane, la réduction et l’harmonisation du coût des actes fonciers, la mise en place du cadastre, etc. De nouvelles réformes intervenues au niveau des organes de contrôle, des régies financières et des collectivités territoriales, ont fait l’objet de présentation hier ainsi que la surveillance du secteur de la finance décentralisée, la stratégie de formation des nouveaux acteurs induits par la loi organique relative aux lois de finances (Lolf). Orou Takou salue l’engagement de toutes les administrations qui y contribuent et la sollicitude constante des pertenaires, notamment l’Union européenne, la Coopération canadienne, la Giz, la Banque mondiale, l’Usaid et le Pnud. Actualités 16 déc. 2021


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