La Nation Bénin...



Résultat pour : FC 26 monedas Visité Buyfc26coins.com. ¡Fantástico! Mejor de lo que esperaba..UCNd

Nouvelles

Lutte contre le terrorisme dans l’espace Cedeao : Mariam Chabi Talata appelle à une mutualisation des efforts
La vice-présidente, Mariam Chabi Talata, a suggéré aux chefs d’Etat et de gouvernement, lors de la 60e session ordinaire de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), une mutualisation des efforts en ce qui concerne la lutte contre le terrorisme. Les chefs d’Etat et de gouvernement de l'espace Cedeao n’ont pu s’empêcher d’inscrire au titre de leurs préoccupations, à la 60e session ordinaire à Abuja, la question relative à la recrudescence de la menace terroriste de façon particulière, et aux défis sécuritaires dans la sous-région en général. En relevant que cette menace est ancrée dans le Sahel, et désormais aux portes des pays côtiers, comme en témoignent les attaques en Côte d’Ivoire, au Togo et récemment au Bénin, la vice-présidente Mariam Chabi Talata a appelé les chefs d’Etat et de gouvernement à une mutualisation des efforts dans la lutte contre le terrorisme. Dans son adresse, elle a cité en exemple le récent exercice conjoint de patrouille maritime dans la zone E, entre le Togo, le Nigeria et le Bénin, en vue d’assurer la sûreté et la sécurité maritimes dans le golfe de Guinée. Il s’est agi d’une synergie d’actions entre ces différents pays qui a abouti à la signature d’un protocole d’accord en 2018 aux fins de sécuriser les eaux du golfe de Guinée en général et de l’Afrique de l’Ouest en particulier. Mariam Chabi Talata a donc invité les chefs d’Etat et de gouvernement à s’inspirer de ce modèle. C’est dire que les attaques perpétrées, ces derniers jours, au Nord du pays, notamment à Banikoara et à Porga préoccupent au sommet de l’Etat, et que le Bénin envisage plutôt une dynamique communautaire pour faire face au mal. Les jours à venir nous édifieront sur la posture de la Cedeao sur la problématique. A l’évidence, pour une lutte efficace contre cette avancée des terroristes, il faut aller au-delà du G5 Sahel composé sur le plan de l’intégration régionale de la Mauritanie, membre de l’Union du Maghreb arabe, du Mali, du Burkina Faso et du Niger, membres de l’Uemoa et de la Cedeao, et du Tchad membre de la Cema. La vice-présidente du Bénin s’est également prononcée, lors de cette 60e session ordinaire de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest, sur les sujets relatifs à la situation politique au Mali et en Guinée, la crise sanitaire due à la Covid-19 et la relance de l’économie communautaire. Et le pays s’est vu honoré. Le Professeur Basile Kounouhewa, enseignant-chercheur à la Faculté des Sciences et Techniques de l’Université d’Abomey-Calavi, a décroché le prix d’Excellence 2020 de la Cedeao, dans la catégorie Sciences et Technologie. Actualités 16 déc. 2021


Wilfried Houngbédji en réponse aux inquiétudes des Etats-Unis : « La justice a rendu ses décisions comme il sied de les rendre… »
Le porte-parole du gouvernement s’est prononcé sur les inquiétudes soulevées par les Etats-Unis d’Amérique à l’issue des procès qui se sont déroulés la semaine dernière devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme. Pour lui, la justice a fait son travail et le gouvernement est focus sur la mise en œuvre de son deuxième Programme d’action. Wilfried Léandre Houngbédji, porte-parole du gouvernement, s’est prononcé sur la réaction américaine suite aux procès des opposants Joël Aïvo et Reckya Madougou devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet). Interrogé à l’occasion de son point de presse hebdomadaire à l’issue du Conseil des ministres, le porte-parole du gouvernement a laissé entendre que « sans vouloir émettre des jugements de fond ni sur la teneur du procès, ni sur le communiqué (rendu public par les Etats-Unis Ndlr), la position du gouvernement, c’est que les institutions jouent leurs rôles, étant entendu que nous sommes en régime de séparation des pouvoirs ». Selon lui, « ce qui aurait étonné la partie américaine, ç’aurait été de voir le gouvernement faire des injonctions ou intervenir intempestivement dans le déroulement d’un procès. Or, en l’espèce, le gouvernement a taché de jouer sa partition de façon scrupuleuse, laquelle partition consiste à créer les conditions de la tenue d’un procès équitable pour les personnes mises en cause », soutient-il. Pour lui, en effet, « le procès a été public, ouvert aux gens d’ici comme d’ailleurs, les accusés ont eu le loisir de se faire défendre par les avocats de leur choix, de soumettre leurs arguments à la cour qui également a entendu les réquisitions du procureur spécial, lesquelles réquisitions à charge et à décharge, renseignent sur la nature des faits reprochés à l’un et à l’autre ». Le porte-parole du gouvernement soutient que « c’est à l’aune du contenu de ses réquisitions, associé aux plaidoiries des différents avocats des mis en cause ajoutées par ailleurs aux déclarations des intéressés eux-mêmes devant la cour que la Criet a rendu les décisions sanctionnant les procès des deux personnalités ». Dans ces conditions, avance-t-il, « comment ne pas admettre que la justice a fonctionné comme elle doit fonctionner ». Wilfried Léandre Houngbédji insistera pour dire que « la justice a rendu ses décisions comme il sied de les rendre » et que « à partir de cet instant, tout le reste n’est que conjectures ». Il indiquera par ailleurs que « le gouvernement n’a pas à s’attarder sur ce genre de considération », et que le même gouvernement « vient d’adopter le Programme d’action du gouvernement (Pag) 2021-2026 sur la base duquel toutes ses actions au profit de l’amélioration des conditions de vie de nos populations vont se dérouler ». Puis, il lancera, « c’est focus sur mise en œuvre du Pag. La justice a fait son travail et nous nous inclinons devant le travail de la justice ». A l’entame de ses explications sur le sujet, il avait déjà relevé que le gouvernement américain s’est généralement préoccupé dans le monde et en Afrique en particulier de l’inexistence d’institutions fortes. Soutenant ensuite qu’il « est de notoriété dans notre pays que pendant de longues années, l’impunité, la mauvaise gouvernance ont été les sujets d’actualité, à telle enseigne que, à tous égards, l’on peut dire qu’avant 2016 la chienlit s’était installée dans notre pays ; c’est pour cela que les réformes hardies ont été engagées à partir de 2016 conformément au programme du candidat devenu président de la République, des programmes d’ordre administratif, politique et institutionnel avec en point de mire la réorganisation en vue du bon fonctionnement de la justice». Mieux, « il est à observer que depuis la mise en place de la Criet, un coup d’accélérateur a été donné à la lutte contre la corruption en général et à la lutte contre les infractions économiques et le terrorisme » en particulier, sans oublier que « les procès intervenus la semaine dernière sont du ressort de la Criet, voilà pourquoi la juridiction s’en est occupée ». Actualités 16 déc. 2021


Nouveau Code général des impôts : les innovations pour une fiscalité plus attractive
Le nouveau Code général des impôts adopté par le Parlement entrera en vigueur dès sa promulgation par le chef de l’Etat. Visant à instaurer une fiscalité plus attractive, il consacre de nouvelles règles d’imposition ainsi que des mesures incitatives en faveur des entreprises pour une amélioration du climat des affaires. Les députés ont adopté le 8 décembre dernier, un nouveau Code général des impôts (Cgi). Initié par le gouvernement, ce document qui se veut « moderne », concentre la multitude de textes qui régissaient la fiscalité béninoise et vieux d’un demi-siècle. En fait, la fiscalité béninoise est régie jusque-là par plusieurs textes datant de la période d’indépendance, dont la loi n°64-35 du 31 décembre 1964 portant codification des droits, impôts et taxes fiscales d’enregistrement, de timbre, de publicité foncière et hypothécaire et sur les revenus des capitaux mobiliers et l’Ordonnance n°2-Pr/Mfae du 10 janvier 1966 portant codification des impôts directs et indirects. La superposition des anciens textes fiscaux et leur éparpillement dans divers documents complexifient leur bonne compréhension et donc leur application, surtout par le contribuable. Non seulement le nouveau Code actualise les dispositions désuètes, redondantes ou sans objet mais aussi simplifie la structure. En fait, le nouveau Cgi est articulé autour de cinq livres : Impôts directs, Impôts indirects, Enregistrement-timbre, Dispositions générales et Procédures fiscales. Le Code vise à corriger les incohérences dans les règles d’imposition qui étaient une source d’évasion et d’optimisation exagérée. « Le nouveau Cgi est un instrument fondamental pour sécuriser les recettes de l’État tout en respectant les droits des contribuables conformément aux exigences de l’État de droit », estime Nicolas Yènoussi, directeur général des Impôts. Selon lui, « Les nouvelles règles de procédures préconisées assurent non seulement la transparence, la célérité mais aussi la protection du contribuable ». Par ce nouveau document, indique-t-il, le gouvernement entend instituer une fiscalité de développement au service des citoyens, en renforçant les acquis dans le cadre de l’amélioration du climat des affaires. Il compte également équilibrer les relations entre l’administration et les contribuables avec des dispositions procédurales plus claires. Dans le dispositif fiscal, sont introduites des mesures incitatives pour les petites et moyennes entreprises et industries (Pme/pmi) en général et celles du secteur numérique en particulier. Refonte L’Impôt sur le revenu des personnes physiques (Irpp) est supprimé et remplacé par quatre impôts distincts : l’Impôt sur les bénéfices d’affaires (Iba), l’Impôt sur les revenus des capitaux mobiliers (Ircm), l’Impôt sur les revenus fonciers (Irf) et l’Impôt sur les traitements et salaires (Its). La gestion de l’impôt est désormais simplifiée : il n’est plus exigé du contribuable la production d’une déclaration récapitulative de revenus. Le taux de l’impôt minimum est porté à 1,5 % des produits encaissables au lieu de 1 %, et 10 % des produits encaissables pour les entreprises à prépondérance immobilière (plus de 50 % de revenus fonciers). Il est fixé à 25 % du bénéfice imposable pour les écoles privées d’enseignement scolaire, universitaire, technique et professionnel. En ce qui concerne l’Impôt sur les sociétés (Is), le taux est fixé à 25 % du bénéfice imposable pour les personnes morales ayant une activité industrielle, les écoles privées d’enseignement scolaire, universitaire, technique et professionnel. L’impôt minimum est de 10 % des produits encaissables pour les sociétés à prépondérance immobilière (plus de 50 % de revenus fonciers) et 1 % des produits encaissables pour les autres sociétés sans distinction. Pour l’Impôt sur les revenus fonciers (Irf), un taux unique de 12 % sera désormais appliqué au lieu de 10 % pour les revenus inférieurs à 3 millions F Cfa et 20 % pour les autres revenus. Les associés des sociétés à prépondérance immobilière non soumises à l’Is seront assujettis à l’Irf sur leur part des revenus fonciers bruts. Comme prévu dans la loi de finances 2020 votée par le Parlement, le nouveau Code prévoit l’élargissement de l’exonération des bas salaires à 60 000 F au lieu de 50 000 F Cfa, ainsi que la suppression de la réduction pour charges familiales. De même, le barème à taux progressifs est révisé avec une maîtrise du niveau de taxation. Il se présente ainsi qu’il suit : 0 % pour les salaires inférieurs à 60 000 F, 10 % entre 60 000 et 150 000 F, 15 % entre 150 000 et 250 000 F, 19 % entre 250 000 et 500 000 F et 30 % pour les salaires de plus de 500 000 F Cfa. Taxes revues Les innovations touchent également la Taxe sur la valeur ajoutée (Tva). Les règles sont clarifiées au sujet du champ d’application et de l’exclusion du droit à déduction. Le Code prend en compte la taxation des ventes de biens et services effectuées sur le territoire béninois ou à travers des plateformes de commerce électronique étrangères ou locales. La Taxe sur les activités financières (Taf) et la taxe unique sur les contrats d’assurance (Tuca) sont regroupées en un seul impôt dénommé « Taxe sur les activités financières et assurances » (Tafa). Les assurances sur les crédits à l’exportation sont exonérées dans le but d’améliorer la compétitivité des produits béninois. Par rapport aux jeux de hasard, le nouveau Code supprime la contribution spéciale sur les gains de 15 %, mais propose une augmentation du taux sur les jeux de hasard à 10 % au lieu de 5 %. Les droits d’enregistrement et de timbre ne sont pas en reste. Outre la suppression des dispositions obsolètes, les timbres sur état sont généralisés en lieu et place des timbres papiers. Des dispositions relatives aux timbres fiscaux électroniques sont introduites dans le Code. La Taxe professionnelle synthétique (Tps) incombe aux personnes physiques dont le chiffre d’affaires est inférieur ou égal à 50 millions F Cfa. Le taux est augmenté du 2 à 5 % pour une équivalence entre les régimes d’imposition. En contrepartie, les impôts assis sur les bénéfices (Aib) deviennent imputables au solde de la Tps. Le montant de l’impôt minimum est de 10 000 F Cfa au lieu de 150 000 F. Les personnes morales sont exclues de la Tps ainsi que les personnes physiques exerçant une profession libérale à titre indépendant ou titulaires de charges et offices. Ces dernières sont assujetties de plein droit à l’Iba comme les entreprises nouvelles qui font cette option. La Taxe de développement (Tdl) est touchée par la réforme, avec la taxation de nouveaux produits forestiers, la collecte avec des outils modernes (moyens électroniques), la retenue à la source dans certains cas.   ----------------- Nouvelles procédures fiscales ------------------------- Pour la première fois, le Code général des impôts intègre un « livre des procédures fiscales », lequel regroupe toutes les règles y afférentes et consacre désormais une séparation entre les règles d’assiette et les procédures fiscales. Entre autres, les opérations de contrôle fiscal sont encadrées dans le temps. La durée de la Vérification générale de comptabilité (Vgc) est de trois mois pour les entreprises dont le chiffre d’affaires n’excède pas 500 millions F Cfa, six mois pour celles dont le chiffre d’affaires est supérieur à 500 millions F Cfa, avec possibilité de prorogation de six mois en cas de difficultés techniques particulières. De nouvelles procédures de rectification spontanée ou à l’initiative du contribuable sont introduites dans le Code, pour lui permettre de bonne foi de mettre sa situation fiscale à jour et de payer des pénalités modérées. Le délai de traitement des recours contentieux est ramené à 2 mois pour répondre aux attentes du secteur privé. Le fonctionnement de la Commission des impôts est également revu pour assurer l’efficacité et préserver les intérêts du Trésor public. Actualités 16 déc. 2021


Programme Tef 2021 : 358 lauréats béninois retenus
De 32 bénéficiaires en 2018, le Bénin passe à 358 lauréats pour le compte du Programme de la Fondation Tony Elumelu (Tef) 2021. Ce record fait du pays le premier en Afrique francophone et le deuxième au plan continental derrière le Nigeria. En outre, le Bénin a soumis le plus grand nombre de projets avec plus de 400 000 candidatures. Les acteurs ayant œuvré à la base pour l'atteinte de ce résultat, ont célébré, ce mercredi 15 décembre, en présence du ministre d'Etat Abdoulaye Bio Tchané, cette performance inédite qui dénote de l'audace d'entreprendre et de l'excellence entrepreneuriale des jeunes au Bénin. 58 % des lauréats 2021 sont des femmes. Autant qu'ils sont, ces récipiendaires bénéficient chacun de 5 000 dollars pour la phase d'amorçage de leurs projets. Actualités 15 déc. 2021


Yann Hazoumè au sujet de son e-book plus podcasts sur le recrutement : « ...Aider les talents à saisir quelques enjeux de la relation avec le recruteur… »
Chasseur de tête coté à international, Yann Hazoumè capitalise plus de quinze ans d’expériences dans le secteur de l’executive search. De Dakar à Paris, il a œuvré à la détection de talents africains grâce à son cabinet, et plus tard grâce à des firmes internationales qu’il avait rejointes. Depuis septembre 2019, il s’est remis à son propre compte comme chasseur de tête indépendant, et fructifie sa riche expérience en matière d’accompagnement de cadres et dirigeants et des entreprises les employant. Pour aider les talents à vite se faire repérer et recruter, Yann Hazoumè a lancé un e-book et des podcasts dont il évoque, ici, le bien-fondé et l'utilité. La Nation : Recruteur avéré, vous venez de mettre à la disposition des internautes un e-book intitulé « Comprendre comment fonctionne un chasseur de tête » et des podcasts pour se faire recruter. Qu'est-ce qui motive la sortie d'un tel livre ? Yann Hazoumè : J’ai lancé ce livre parce que les talents avec lesquels je travaille dans le cadre des recrutements, me confient beaucoup de malentendus et parfois de mauvais souvenirs à l’occasion de leur entrée en relation avec ces recruteurs particuliers que sont les chasseurs de têtes. Ils sont un certain nombre de candidats à littéralement avoir une dent contre nous ! Ce que leurs mésaventures me disent aussi et surtout, c’est que beaucoup de ces malentendus viennent d’une méconnaissance de ce que sont et font les chasseurs de têtes ; ainsi que de l’environnement dans lequel ils évoluent. Quel est l’intérêt de ces productions pour les talents à la quête d’emploi ? Ce e-book, qui se base sur et développe une présentation que j’avais faite, il y a quelques années, à des Executive Mba de Hec, à Paris, complète en effet les épisodes de mon podcast « Chroniques de recrutologie», pour aider les talents à saisir quelques enjeux importants de cette relation avec cet intermédiaire particulier qu’est le chasseur de tête qui est sollicité par les entreprises et organisations pour recruter des cadres supérieurs et dirigeants. Se faire recruter aujourd’hui reste une gageure et nombre de candidats affichent leur déception face aux insuccès. Qu’apporte concrètement le chasseur de tête que vous êtes à ces personnes qui présentent pourtant des profils intéressants, à travers ce livre ? Beaucoup de candidats que je rencontre en entretien pour des clients, ou en coaching individuel, ne savent pas comment approcher et accrocher un chasseur de tête, nouer une relation professionnelle avec lui. Comme je le dis souvent, ils ne se donnent pas les moyens de « rentrer par effraction dans sa mémoire », afin d’être au nombre des 150 à 200 noms qu’il peut retenir et dont il se souviendra quand un mandat de chasse intéressant lui sera confié. Le chasseur de tête que je suis, lorsqu’il repère des talents, les conseille et les oriente pour leur permettre de mieux se placer chez ses clients. C’est mon intérêt autant que le leur. Ma position d’intermédiaire entre les talents et les employeurs me permet aussi de disposer d’informations sur des postes à pourvoir ou sur de nouveaux projets générateurs d’emplois, parfois en amont à leur lancement, et de préparer mes talents à y répondre au mieux. Outre des conseils et clés aux demandeurs d’emploi présentés dans l’ouvrage, vous accompagnez ce guide d’un podcast, « Chroniques de recrutologie » pour se faire repérer ou améliorer ses chances de convaincre les recruteurs. En quoi ces outils sont-ils indispensables ou déterminants dans la préparation des candidats ? En plus de 15 ans, j’en ai vu passer des CV, des candidats et des projets professionnels de toutes sortes. Ce sont autant de situations de recrutement, ratées ou réussies, parmi lesquelles j’ai extrait 14 histoires significatives et cocasses. Je les raconte avec bienveillance et humour, dans une narration au format court, trois minutes maximum par épisode. Les auditeurs en tirent des enseignements très utiles et des conseils pratiques, sans avoir l’impression de faire d’effort. Ce podcast, lancé en septembre dernier, a bénéficié d’un retour et de commentaires très favorables des auditeurs. Le podcast poursuit sa vie, avec notamment quelques projets radiophoniques en négociations. Les 14 épisodes de ce podcast sont disponibles gratuitement sur les plateformes de podcast les plus connues. Société 15 déc. 2021


Can Cameroun 2021 : le sifflet béninois absent
La Confédération africaine de football a rendu publique, hier, la liste des arbitres et assistants arbitres retenus pour la prochaine Coupe d’Afrique des Nations Cameroun 2021. Aucun arbitre béninois ne figure dans cette cohorte de 64 arbitres. Le sifflet béninois ne sera pas présent lors de la prochaine Coupe d’Afrique des Nations prévue du 9 janvier au 6 février 2022 au Cameroun. Et pour cause ! Aucun arbitre béninois ne se retrouve dans la liste des 64 arbitres retenus par la Confédération africaine de Football. L’instance faîtière du football africain a également sélectionné des officiels Var (assistance video refeerer) parmi lesquels se retrouve le Français Benoît Millot. L’absence du Bénin n’est pas une surprise pour Marius Zodéhougan, ancien secrétaire général de la Commission des arbitres et actuel membre de la Commission d'homologation de la Ligue de football du Bénin. « Je ne suis pas surpris par l'absence de nos compatriotes. Car nous n'avons pas d'arbitres Elite A, chez les hommes », a-t-il confié. Le Bénin dispose à ce jour au niveau des hommes de cinq arbitres centraux Fifa présents sur les compétitions de la Caf et Fifa. Au nombre de ceux-ci, on retrouve les arbitres centraux Louis Houndangnandé et Raphiou Ligali (élite B) et l’arbitre assistant Eric Ayimavo (Elite B). A l’opposé, le Bénin dispose de deux arbitres Elite A chez les dames. Il s’agit d’Aurore Ligan, arbitre centrale et Naffissath Yekini Shitou (Assistante). Les arbitres béninois doivent continuer donc à travailler pour redorer le blason du sifflet béninois, comme Bonaventure Coffi Codjia connu dans le monde entier notamment pour avoir arbitré lors de la Coupe du monde de football 2002 et 2006, la phase qualificative de la Coupe du monde de football 2006 et 2010, la Coupe des confédérations 1999, 2003 et 2009, la Coupe d'Afrique des nations de football 2000, 2002, 2004, 2006, 2008, 2010, la Coupe d'Asie des nations de football 2004 et la Coupe du monde des clubs 2007. Sports 15 déc. 2021


Assistance aux personnes vulnérables à Cotonou : des sacs de riz offerts dans le 1er arrondissement
La Jama’at Islamique Ahmadiyya du Bénin a remis, lundi 13 décembre dernier dans le premier arrondissement de Cotonou, 30 sacs de riz de 25 kg aux plus démunis. La Jama’at islamique Ahmadiyya du Bénin reste fidèle à sa philosophie d’assistance aux plus démunis. Conduite par son président Qamar Ahmad, Ahmadiyya a posé ses valides dans le premier arrondissement de Cotonou, pour assister les couches les plus vulnérablesAu total, trente sacs de riz de 25 kg y ont été offerts. Du lot, cinq sacs sont destinés aux personnes les plus défavorisées de l’arrondissement en général et les vingt-cinq restants aux apprenants de l’Ecole primaire publique de Yagbé, notamment à la cantine. C’est Arlette Bello Saizonou, le chef du premier arrondissement qui a accueilli la délégation de la Jama’at Islamique Ahmadiyya et reçu le le lot destiné aux personnes démunies de sa juridiction. Les donateurs se dirigeront par la suite, vers l’école Yagbé, en vue de soutenir la cantine scolaire. Pour Qamar Ahmad, président de la Jama’at islamique Ahmadiyya du Bénin, ce geste est destiné à accompagner cette politique gouvernementale dont l’objectif est de maintenir les enfants à l’école. Appréciant cette générosité de Ahmadiyya, Arlette Bello Saizonou, chef du premier arrondissement, a noté que le ventre plein, les enfants pourront mieux assimiler le savoir dispensé. Au nom des bénéficiaires, les responsables de l’école, le chef quartier et sa suite ont exprimé leur reconnaissance aux généreux donateurs. A l’occasion, Qamar Ahmad, président de la Jama’at Islamique Ahmadiyya du Bénin, a rappelé que l’association reste fidèle à son credo qui est l’amour pour tous, la haine pour personne, et a réitéré son engagement à aider les couches les plus faibles dans leur combat contre la pauvreté. Il faut noter que la Jama’at islamique Ahmadiyya, est le premier mouvement musulman prosélyte et transnational qui a pu, à la faveur du renouveau démocratique des années 1990 au Bénin, installer des missions et développer ses actions humanitaires. L’action menée ce lundi 13 décembre 2021, entre dans le cadre d’une série d’activités qui visent un mieux-être pour tous. Société 15 déc. 2021


75e  anniversaire de l’Unicef : sept décennies et demie d’actions au service des enfants
Le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (Unicef) célèbre ses 75 ans d’existence dans le monde. En sept décennies et demie, l’organisation a relevé plusieurs défis relatifs aux droits des enfants. La présente célébration est placée sous le sceau de l’engagement continu en faveur de la cible. Sept décennies et demie d’actions en faveur des enfants ! Plus qu’un engagement, l’Unicef célèbre un sacerdoce au profit de sa cible. L’organisation aborde l’âge de la maturité avec de nouvelles perspectives. La présente bougie marque un nouveau départ. « Au Bénin comme dans plusieurs pays du monde, les dernières années ont vu les conditions de vie des enfants s’améliorer de manière tangible. Face aux nombreux défis qui affectent leurs vies, dans un monde où les inégalités font peser des menaces croissantes sur leurs droits, nous devons nous rappeler les valeurs de solidarité, d’engagement et de responsabilité qui sont au cœur de la mission des Nations Unies et du mandat de l’Unicef. Nous devons investir plus en eux, parce qu’ils constituent la relève. Sans eux, notre avenir n’a pas de sens et tous les Odd seront un vœu pieux », exhorte Salvator Niyonzima, coordonnateur du système des Nations Unies au Bénin. Depuis le 11 décembre 1946 à ce jour, l’organisation a parcouru un long chemin parsemé d’actions et d’impacts pour chaque enfant à travers le monde. « En 75 ans, nous ne nous sommes pas trompés d’avoir cru en la création de l’Unicef, notamment en matière de prise en charge des enfants et nous pouvons être fiers des résultats atteints. L’Unicef a pu s’adapter à l’environnement et au contexte changeant, à la diversité des problèmes et des besoins des enfants », apprécie Véronique Tognifodé, ministre des Affaires sociales et de la Microfinance. Le bilan présenté à l’occasion de cette célébration témoigne de l’attention que l’institution apporte à sa cible. Qu’il s’agisse du droit à l’éducation, à la santé, à la protection de l’enfant, à l’épanouissement, aucun domaine n’a été relégué au second rang. « Nous avons pu réunir des millions d’enfants séparés de leurs familles à cause des conflits ou catastrophes naturelles, contribuer à éradiquer la polio sauvage et réduire la mortalité liée au paludisme de 60 %, faciliter les plus grandes opérations logistiques de vaccination et réduire la mortalité infantile de 50 %. Les mariages des filles ont reculé, plus de filles vont à l’école et y restent », dévoile Djanabou Mahondé, représentante résidente de l’Unicef au Bénin. La crise sanitaire mondiale mobilise davantage les efforts. « Depuis la création de l’Unicef, la pandémie de Covid-19 est la plus grande crise qui touche les enfants. Les enfants et les jeunes n’ont jamais eu plus besoin de l’Unicef et de nous que maintenant », lance-t-elle. Sur ces 75 ans d’existence, 42 ont été dédiés aux enfants du Bénin. Les autorités béninoises savent qu’elles doivent maintenir la dynamique pour le bonheur des enfants. « Au Bénin, nous poursuivons avec détermination et pleine conscience les efforts pour un mieux-être de l’enfant », assure Véronique Tognifodé. Il ne saurait en être autrement, car pour Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, en plus d’être l’avenir du monde, les enfants sont d’abord « le présent qui doit nous inspirer et qui doit aider à faire pression sur nous ». Société 15 déc. 2021


L’ambassadeur Onur Özçeri à propos du sommet Turquie-Afrique : « On veut faire plus que du déclaratif »
L’Afrique et la Turquie ont rendez-vous les 17 et 18 décembre prochains à Istanbul pour redynamiser leur partenariat. Plusieurs pays y seront représentés dont le Bénin. Onur Özçeri, ambassadeur de la Turquie près le Bénin, revient ici sur les enjeux de ces assises. La Nation : Quels sont les tenants et les aboutissants du sommet Turquie-Afrique? Onur Özçeri : Nous sommes à la troisième édition du sommet de partenariat entre la Turquie et l’Afrique. C’est une relation institutionnelle entre la Turquie et l’Union africaine (Ua) mais elle est étendue aux pays qui sont aussi invités par le président de la République turque, Recep Tayyip Erdogan. On veut quelque chose de concret, des résultats concrets, et ça fait plus de deux ans que nous préparons ce sommet pour qu’il y ait des projets qui soient mis en œuvre directement après le sommet, avec des résultats tangibles pour répondre aux besoins actuels des pays africains qui sont en plein changement structurel. Donc, on veut faire plus que du déclaratif. On veut plus de choses concrètes. Le déjeuner qui sera offert par le président de la République turque au dernier jour aura pour vocation les investissements. Donc, c’est une occasion pour le secteur privé turc de mettre sur son agenda, les grandes potentialités de tous les pays africains qui sont en transformation structurelle de leur économie. Sachez aussi qu’au cours du sommet, il y aura l’agriculture, la formation technique et professionnelle et la santé comme temps forts. Y a- t- il des secteurs d’investissements identifiés directement de commun accord avec le Bénin ? Nous avons beaucoup de secteurs. La grande dynamique qu’on essaie de mettre en œuvre, c’est vraiment celle entre le secteur privé béninois et le secteur privé turc. Nous œuvrons en outre pour des partenariats, et j’espère aussi des investissements turcs pour aider le Bénin à transformer ses ressources. A vous écouter, on peut dire, sans risque de se tromper, que les relations entre le Bénin et la Turquie sont au beau fixe Nos relations sont à un très bon niveau. Entre les deux présidents de la République, il y a un bon dialogue, il y a une communauté de vision. Avec la pandémie de Covid-19, il y a eu du retard dans les mécanismes mais les deux chefs d’Etat sont prêts à redynamiser les relations. Ce que je voudrais aussi dire, c’est que les liens entre le Bénin et la Turquie sont plus avancés qu’entre la Turquie et des voisins du Bénin. Avec certains voisins, on essaie de récupérer le temps perdu, mais avec le Bénin, on est très avancé. Maintenant, on espère que les deux parties vont pouvoir s’entendre, et accélérer la cadence. Actualités 15 déc. 2021


2e phase de la Ligue nationale pro de Handball : Carton plein pour Flowers Hbc et Adjidja
Lancée lundi 13 décembre dernier, la phase 2 de la Ligue nationale pro de handball du Bénin se poursuit ce mercredi 15 décembre au Hall des arts et loisirs de Cotonou avec les derniers matchs de poules. Après deux journées, Flowers Hbc et Adjidja Hbc se sont qualifiés pour les demi-finales chez les hommes. Organisée par la Fédération béninoise de Handball (Fbhb), la phase 2 de la Ligue nationale pro de handball du Bénin va aborder sa troisième journée ce mercredi 15 décembre au Hall des arts et loisirs de Cotonou. A l’issue des deux premières journées, Flowers Hbc et Adjidja Hbc se sont qualifiés pour les demi-finales chez les hommes. Vainqueurs d’Abo Sports lors de la première journée chez les hommes par le score de 33-13, Flowers Hbc du virevoltant Ibrahim Hadi a enchainé avec sa deuxième victoire du tournoi en s’imposant hier, mardi 14 décembre à l’Aspac par le score de 27-16. Fortune identique pour sa formation féminine qui a réussi également un coup double. Avec une bonne maîtrise du jeu et une efficacité offensive, les joueuses de Flowers sous l’égide du coach Aimé Sebio ont pris le dessus sur Aspac (26-19) lors de la première journée avant de dominer Aso Modèle (35-20) lors de la deuxième journée. Avec ces victoires, Flowers Hbc est en tête du classement du tournoi linéaire chez les dames. Dans cette catégorie, Flowers Hbc est attendu ce mercredi 15 décembre pour confirmer sa prestation face à Adjidja Hbc alors que chez les hommes, qualifié pour la demi-finale, il sera au repos. Auteurs d’une belle prestation lors de leurs deux premières sorties, les militaires d’Adjidja Hbc chez les hommes, ont réussi également à obtenir leur billet pour les demi-finales du tournoi. Victorieux (26-23) des Buffles lors de la première journée, ils se sont débarrassés d’Aso Modèle (27-23) hier, mardi 14 décembre. Qualifié pour la suite du tournoi, l’entraîneur de Adjidja, Mathieu Serge Dakpo pense déjà à sa demi-finale contre le deuxième du groupe A. Le tournoi va se poursuivre ce jour avec les derniers matchs de poules. Au total quatre confrontations dont deux chez les hommes sont programmées. Chez les hommes, dans le groupe A, Abo Sport sera aux prises avec l’Aspac tandis que dans le groupe B, Aso Modèle va tenter de confirmer sa bonne forme face aux Buffles qui n’ont plus droit à l’erreur. Au niveau des dames, l’Aspac va en découdre avec Aso Modèle alors que Flowers va s’opposer à Adjidja. Résultats 1re journée -Chez les dames Adjidja # Aso Modèle 25-20 Aspac # Flowers 19-26 -Chez les hommes Flowers # Abo Sport 33-13 Adjidja # Buffles 26-23 2e journée -Chez les dames Flowers # Aso Modèle 35-20 Aspac # Adjidja 30-25 -Chez les hommes Adjidja # Aso Modèle 27-23 Flowers # Aspac 27-16 Sports 15 déc. 2021


1710 - 3208