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Nouvelles

Univers politique français : le Mouvement Ensemble France reconnu légalement
Un pas de plus pour le Mouvement Ensemble France sur l’échiquier politique français. Les services du Premier ministre du gouvernement français viennent de reconnaître au mouvement politique dont la création a été suscitée par Jean-Damien de Sinzogan avec l’appui de ses camarades de lutte, son existence légale. La déclaration à la préfecture des Hauts-de-Seine a été actée le 20 juillet 2021 sous le numéro 1227 après sa déclaration le 19 avril 2021. Faire participer les citoyens à la vie démocratique française, conquérir des fonctions politiques aussi bien au niveau local que national ainsi que promouvoir les actions sociales. Tel est l’objet de Mouvement Ensemble France. Il est indéniable que ce mouvement politique promeut les valeurs de la démocratie participative, avec un intérêt certain pour des actions vers la France et l'Afrique. Très ouvert de par ses idéaux, le Mouvement Ensemble France accueille des membres, quelles que soient leurs opinions. Une dizaine de collectes d'idées citoyennes en Ile-de-France ont été organisées par le mouvement politique pour mieux prendre en compte les aspirations de ses membres et des populations. Jean-Damien de Sinzogan, alias Jean de Bourbon, candidat à l’élection partielle du 26 septembre 2021 des sénateurs des Français de l’étranger est entrepreneur, fondateur de la société Hello Juriste France. www.mouvementensemble.fr est le site internet dudit mouvement. Société 14 déc. 2021


61e session du Conseil d’administration de l’Oapi à Cotonou : de nouvelles résolutions pour booster la créativité (Un total bilan de 26,3 milliards F Cfa en 2020)
Les travaux de la soixante-et-unième session ordinaire du Conseil d’administration de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (Oapi) ont pris fin, vendredi 10 décembre dernier à Cotonou, après une semaine d’intenses échanges. Les administrateurs ont adopté des résolutions pour dynamiser l’institution intergouvernementale et booster l’innovation dans les Etats membres. Les Etats membres de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (Oapi) sont exhortés à prendre les dispositions nécessaires pour faire aboutir les projets de construction des Centres de documentation en propriété intellectuelle (Cdpi) dans leurs pays respectifs. Au terme de la soixante-et-unième session ordinaire du Conseil d’administration de l’institution, la direction générale est autorisée à acquérir, dans la limite des crédits autorisés, des immeubles bâtis pour ceux des Etats qui éprouvent des difficultés à mettre à la disposition de l’Oapi des parcelles pour la construction desdits centres et à poursuivre les travaux dans les Etats disposant déjà d’un domaine. Suivant le communiqué final qui a sanctionné la réunion des ministres tenue sous l’égide de Shadiya Alimatou Assouman, ministre béninois de l’Industrie et du Commerce et présidente sortante du Conseil d’administration, le choix est porté sur African Guarantee Fund (Agf), une institution financière basée au Kenya, comme partenaire opérationnel pouvant porter le mécanisme de financement de l’invention et de l’innovation de l’Oapi. Les consultations seront finalisées avec les autres parties prenantes du mécanisme ainsi que le chronogramme de son opérationnalisation à soumettre à la prochaine session, souligne le document dont la quintessence est présentée à la presse par Mahamadi Tassembedo, directeur du Centre national de la propriété industrielle du Burkina Faso. Le Conseil d’administration a adopté le règlement portant grille des taxes de l’Oapi relatives aux marques, dessins et modèles industriels et aux Indications géographiques. Il a également affirmé la nécessité de mettre en place une Charte d’audit interne à l’Oapi et de réviser le Règlement intérieur dudit conseil afin de le rendre conforme à l’Accord de Bangui, Acte du 14 décembre 2015. Toutes ces questions, une vingtaine au total, ont fait l’objet de discussions lors des travaux préparatoires des experts du 3 au 8 décembre dernier. Abdoulaye Bio Tchané, ministre d’État chargé du Développement et de la Coordination de l’Action gouvernementale, salue les efforts en cours au niveau de l’Oapi pour accompagner la créativité dans les Etats membres. Procédant au nom du chef de l’Etat à l’ouverture de la réunion des ministres, administrateurs de l’Oapi, il s’est réjoui des réformes engagées pour davantage améliorer et asseoir les règles de transparence dans la gestion des institutions. Ce qui, espère-t-il, permettra de pérenniser la confiance des Etats. Budget 2022 adopté Le Conseil d’administration a adopté les états financiers de l’exercice clos au 31 décembre 2020 pour un total bilan de 26 300 619 788 F Cfa et un résultat en attente d’affectation de 1 594 062 149 F Cfa. Par la même occasion, le budget exercice 2022 a été adopté avec comme produits : 9 975 902 373 F Cfa, charges : 9 360 033 807 F Cfa, investissements : 2 190 329 350 F Cfa et un résultat prévisionnel net attendu à 619 098 566 F Cfa. Par ailleurs, la subvention annuelle de fonctionnement des Structures nationales de liaison (Snl) est relevée à 35 millions F Cfa par Snl à compter de l’exercice 2022. La session de Cotonou a été l’occasion pour le directeur général par intérim de l’Oapi de rendre compte aux administrateurs de la gestion au titre de l’exercice qui s’achève. Au nombre des réalisations effectuées durant l’année 2021, Jean-Baptiste Noël Wago indique la poursuite de la réorganisation du travail entamée en 2020 en raison de la crise sanitaire de Covid-19. L’accent est mis sur l’utilisation des outils modernes de communication, précise-t-il. Cela a permis d’assurer l’achèvement du programme d’enseignement et de vulgarisation de la propriété intellectuelle, dans le cadre de la dixième édition du programme de Master en propriété intellectuelle. La tenue de la troisième édition des « Awards de la marque Oapi» à Douala au Cameroun, du 13 au 15 mai dernier, est à mettre à l’actif de la direction générale qui a diligenté des missions d’audits auprès des entreprises lauréates afin de les accompagner dans leur développement. Les préparatifs du prochain Salon africain de l’invention et de l’entreprise innovante sont lancés. Cette neuvième édition se tiendra à Abidjan en Côte d’Ivoire l’année prochaine, après celle de Brazzaville en 2020. A cela s’ajoutent des partenariats démarrés avec l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (Ompi) et l’Union européenne et le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad). Toutes choses qui font dire au directeur général par intérim que « Malgré les défis sanitaires imposés par la Covid-19, l’Oapi a su maintenir sa dynamique ». Au terme des travaux, une motion de remerciements lue par Tcherno Djalo, ministre du Commerce et de l'Industrie de la Guinée-Bissau, est adressée aux autorités et au peuple béninois pour l’accueil chaleureux réservé aux participants et la réussite de l’organisation de la session? Priorité aux Indications géographiques ! La valorisation des produits du terroir et de l’artisanat est au cœur des actions de l’Oapi. La phase opérationnelle du processus de reconnaissance de six nouveaux produits pilotes en Indications géographiques protégées (Igp) a démarré dans le cadre de la deuxième phase du Projet d’appui à la mise en place des indications géographiques (Pampig 2). Au même moment, quatre nouveaux produits des Etats membres ont été officiellement reconnus comme Igp à savoir l’oignon Violet de Galmi et le Kilichi (viande séchée) au Niger, l’Echalote de Bandiagara au Mali, le Chapeau de Saponé au Burkina Faso. Cette deuxième phase a pris en compte, il y a quelques mois, la reconnaissance et l’enregistrement en Indications géographiques(Ig) de trois produits locaux, en l’occurrence l’ananas pain de sucre du plateau d’Allada, le gari sohoui de Savalou et l’huile d’arachide d’Agonlin. Harouna Kaboré, nouveau président du Conseil d’administration Le Burkina Faso préside désormais la plus haute instance de décision de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (Oapi). Harouna Kaboré, ministre burkinabé de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, est élu en qualité de président du Conseil d’administration de l’Oapi. Le ‘’Pays des hommes intègres’’ abritera la soixante-deuxième session dudit conseil qui se tiendra dans la première quinzaine du mois de décembre 2022 à Ouagadougou au Burkina Faso. Gabriel Dodo Ndoké, ministre des Mines, de l’Industrie et du Développement technologique du Cameroun, est élu en qualité de vice-président du Conseil. Société 14 déc. 2021


Lutte contre la Covid-19 : plus d’un million de Béninois déjà vaccinés
La campagne nationale de vaccination contre la Covid-19 commencée le 15 novembre dernier, produit ses effets. Plus d’un million de Béninois se sont déjà fait vacciner. « Les choses s’améliorent», a indiqué, abordant le sujet relatif à la couverture vaccinale, le porte-parole du gouvernement, lors de ses échanges avec les médias, vendredi 10 décembre dernier au siège du quotidien La Nation. Les récents chiffres en la matière confortent cette déclaration de Wilfried Léandre Houngbédji. Alors qu’à la date du 7 novembre 2021, quelques jours avant le démarrage de la campagne vaccinale, les chiffres faisaient état de 347 270 personnes ayant bénéficié d’une première dose de vaccin et 265 501 complètements vaccinés, soit 3,64 % de couverture, selon le représentant résident de l’Oms, Dr Mamoudou Harouna Djingarey, le Bénin passe à la date du 5 décembre à 267 277 personnes ayant pris leur première dose de vaccin et 877 113 complètement vaccinées. Le pays avoisine désormais les 10 % de taux de couverture vaccinale grâce à la campagne accélérée. En effet, depuis le mois de mars 2020, le Bénin, à l’instar des autres pays d'Afrique, fait face à la gestion de la pandémie de Covid-19 qui a nécessité le développement et la mise en œuvre de différentes stratégies dont la prise en charge des cas, la sensibilisation, la prévention, l’application des mesures barrières et surtout la vaccination. Mais les réticences n’ont pas favorisé une large couverture vaccinale en vue de l’immunité collective recherchée. D’où l'initiative d’une campagne accélérée aux fins d’atténuer les cas, et de prévenir les formes graves. L’objectif fixé par le gouvernement est de parvenir à 40 % de taux de couverture d’ici fin décembre 2021. En attendant la fin de cette campagne qui suit son cours, au total 1 144 390 doses ont été déjà administrées aux populations, aussi bien les personnes ayant reçu leur première dose que celles complètement vaccinées. En donnant le top du déploiement de cette nouvelle stratégie pour une large couverture vaccinale, le ministre du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané, avait précisé qu’elle vise à rapprocher le vaccin des citoyens. Ainsi, plus de 1 000 agents sont mobilisés pour la mise en œuvre. Ils sont répartis en postes fixes et avancés ou mobiles dans tous les arrondissements sur l’ensemble du territoire. Les postes fixes sont installés dans les formations sanitaires, les écoles, les places publiques, et simultanément les postes en stratégie avancée sont déployés vers les services publics, les lieux de culte, les marchés, les villages les plus éloignés et difficiles d’accès. Les crieurs publics et les radios de proximité sont également mis à contribution pour informer les populations sur les positions des sites de chaque village. « C’est une opportunité supplémentaire pour chacun de se protéger, de protéger sa famille et son entourage. La vaccination est un geste d’amour. J’invite tous les Béninois et toutes les personnes résidentes au Bénin à se faire vacciner », avait déclaré le ministre du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané, qui rassure sur la qualité des vaccins disponibles au Bénin. Actualités 14 déc. 2021


Abrogation d’un arrêté du Préfet Orounla : les précisions du porte-parole du gouvernement
Le préfet du Littoral a été invité à abroger son arrêté sur la réorganisation de la circulation des « Tokpa-Tokpa » à Cotonou. Face à la presse le 10 décembre 2021, le porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji, a apporté des clarifications. On en sait un peu plus sur les contours de l’abrogation de l’arrêté sur la réorganisation des minibus « Tokpa-Tokpa » à Cotonou. Wilfried Léandre Houngbédji, porte-parole du gouvernement, a relevé le 10 décembre 2021 quelques dysfonctionnements. A l’en croire, le préfet du Littoral, Alain Orounla et la mairie de Cotonou étaient animés de bonnes intentions. Cependant, quelque chose n’a pas marché au point de susciter l’intervention du ministre de la Décentralisation qui a invité l’autorité préfectorale à suspendre sa décision. « A la mise en œuvre, il est apparu de façon flagrante qu’en amont, certaines dispositions n’avaient pas été prises pour faciliter la tâche aux usagers de ces moyens de transports, aux bonnes dames, et plus généralement, aux gens qui fréquentent le marché Dantokpa. C’est pour ça qu’il a été demandé de rapporter l’arrêté », a-t-il souligné. En réalité, la mesure de réorganisation de la circulation des véhicules de transport des marchandises et usagers en direction de Dantokpa limite le mouvement, dès le lundi 29 novembre 2021, des minibus dans la ville de Cotonou. Le message radio venu la suspendre évoque le fait que les usagers du marché Dantokpa éprouvent d’énormes difficultés pour s'y rendre. Beaucoup se posent alors la question de savoir l’utilité de la cellule d’analyse des projets d’arrêtés préfectoraux et ministériels qui aurait pu éviter ces désagréments. A ceux-là, le porte-parole du gouvernement répond. « La cellule de screening des arrêtés existe toujours et fait son travail. Si l’arrêté avait été passé par cette cellule, sans doute qu’il n’aurait pas été dans ces conditions validé. S’il y a une erreur sur le parcours, prochainement, elle ne se répètera pas.», a laissé entendre Wilfried Léandre Houngbédji. Pour le porte-parole du gouvernement, les uns et les autres savent à quoi s’en tenir en termes de procédure pour faire valider les prochains arrêtés. Actualités 14 déc. 2021


Sports en bref
Sport en bref Pétanque : Le renouvellement du comité exécutif enclenché L’assemblée générale élective de la Fédération béninoise de Pétanque (Fbp) est prévue pour le dimanche 23 janvier prochain à Cotonou. En prélude à ce congrès, Casimir Djossou, secrétaire général de la Fbp, a informé les présidents des ligues et des associations affiliées, vendredi 10 décembre dernier, du lancement d’un appel à candidature dans le cadre du renouvellement du bureau exécutif de l’institution. Ainsi, les personnes remplissant les conditions ont jusqu’au samedi 8 janvier 2022 à 17 h 30, dernier délai, pour déposer leur candidature pour l’un des 13 postes disponibles. A noter que le mandat des membres de l’actuel bureau exécutif de la Fédération béninoise de Pétanque (Fbp) arrive à terme le 17 décembre prochain. ----------------------------------------- Handball : La phase 2 de la ligue pro lancée ce jour La Fédération béninoise de Handball (Fbhb) organise la phase 2 des matchs de la Ligue nationale pro de handball du lundi 13 au vendredi 17 décembre prochain au Hall des arts et loisirs de Cotonou. Cette compétition regroupe les six meilleurs clubs chez les hommes et les quatre meilleurs chez les dames. Il s’agit chez les hommes dans la poule A de Flowers, Aspac et Abo Sport et dans le groupe B de Adjidja, Aso Modèle et Buffles. Chez les dames, Aspac, Flowers, Adjidja et Aso Modèle vont animer le tournoi. ----------------------------------------- Duathlon : Gairani Fousseni sacré champion chez les hommes La Fédération béninoise de Triathlon (Fébétri) dirigée par Richard Assah a organisé, vendredi 10 décembre dernier à Cotonou, la phase finale des championnats nationaux de duathlon. Dans la catégorie des hommes, Gairani Fousseni est monté sur la plus haute marche du podium devant Sakibou Tanko et Bangana Luc Bio respectivement deuxième et troisième tandis que chez les dames, Salimatou Alidou a décroché la médaille d’or devant Yvette Akotonou, arrivée deuxième au terme de la compétition. Sports 13 déc. 2021


8e journée de la Ligue pro de football : belle opération pour Espoir Fc, As Cotonou cartonne
Espoir de Savalou Football club et As Cotonou se sont débarrassés respectivement de l’As Tonnerre et Upi-Onm, samedi 11 décembre dernier, lors de la 8e journée de la Ligue de football pro du Bénin. Avec ces succès, les deux clubs améliorent leur position dans le classement des zones B et C. Espoir Football club de Savalou a réussi un hold-up parfait en s’imposant à l’As Tonnerre, samedi 11 décembre à Bohicon, par le score de 1-2. Une victoire qui permet au club de la cité de Soha, 3e au classement avant cette journée, de monter dans le classement de la zone B. Il reste du coup sur une série de quatre victoires d’affilée et totalise 14 points+2. Espoir de Savalou est désormais à un point du leader provisoire de la zone B, l’As Tonnerre (15 points) qui vient d’enregistrer sa troisième défaite de la saison. Après ce coup d’arrêt, la formation de Bohicon devra attendre sa prochaine sortie contre Hodio Fc, le 22 décembre prochain à Comè lors de la 10e journée pour conforter sa place de leader. Belle opération également pour Énergie Fc qui est allé arracher les trois points de la victoire sur la pelouse de Hodio Fc à Comè. Ce nouveau revers vient enfoncer davantage la formation de Comè. Au même moment, dans la zone C, l’As Cotonou est venue à bout de l’Upi-Omn par le score de 4-0. Grosse désillusion pour Roger Janvier Enama et ses poulains qui devront faire mieux face au leader provisoire de cette zone, Coton Fc, le week-end prochain pour espérer se relancer. 24 heures plus tôt, l’As Police et Sitatunga se sont accrochés (1-1), vendredi 10 décembre, au stade René Pleven de Cotonou dans la zone C. Contrairement aux zones B et C où les clubs ont obtenu des victoires, aucune formation n’a enregistré de succès dans la zone septentrionale et dans la région sud-est. Les quatre matchs se sont soldés par des scores nuls. Les Panthères ont été tenues en échec par Takunnin Fc à Djougou tandis que Real Sport a été contraint au partage des points par Dynamique de Djougou à Parakou. Fortune identique pour Djeffa face à l’As Sobemap et la Jeunesse Athlétique de Kétou face à l’Asvo Fc qui manque ainsi l’occasion de rejoindre Ayéma Fc en tête du classement de la région sud-est. ---------------------- Résultats des rencontres ----------------- Vendredi 10 décembre 2021 Zone C As Police 1– 1 Sitatunga à René Pleven Samedi 11 décembre 2021 Zone A Panthères 0–0 Takunnin Fc à Djougou Real Sport 0 –0 Dynamique de Djougou à Parakou Zone B Tonnerre 1– 2 Espoir Fc à Bohicon Hodio 0– 2 Energie à Comè Zone C As Cotonou 4– 0 Upi Onm à René Pleven Zone D Djeffa Fc 0–0 Sobemap Sport à Djèffa Jak 1– 1Asvo à Kétou Sports 13 déc. 2021


2e édition du Cross-country de la rentrée : Yacoubou Tchoumon et Christiane Dékpo vainqueurs chez les U-20
L’Office béninois du Sport scolaire et universitaire (Obssu) a organisé le week-end dernier, la 2e édition du Cross-country de la rentrée au profit des élèves des établissements secondaires à Lokossa. Au bout de cette randonnée pédestre, Rodrigue Eké, Mario Assogba et Yacoubou Tchoumon sont vainqueurs chez les garçons tandis que Mélissa Houantcheme, Foebé Zankpo, Christiane Dèkpo ont décroché les premiers prix chez les filles. Initiée par l’Office béninois du Sport scolaire et universitaire (Obssu), la deuxième édition du Cross-country de la rentrée a réuni le week-end dernier, les apprenants des collèges et lycées à Lokossa. Au terme de cette randonnée, Donald Alexis Acakpo, directeur général de l’Office béninois du Sport scolaire et universitaire, s’est réjoui de la mobilisation des apprenants, des acteurs de l’éducation ainsi que ceux du monde sportif autour de cet évènement placé sous le haut parrainage du ministre des Sports, Oswald Homéky. Pour lui, cette compétition d’endurance est ouverte à tous les jeunes garçons et filles des collèges et lycées âgés de 13 à 20 ans. A l’en croire, c’est une activité inscrite dans le plan d’action de l’Obssu. Il promet de rééditer l’événement l’année prochaine avec des innovations. « L’édition 2022 sera organisée en deux phases à savoir la phase départementale et la phase finale qui regroupera les meilleurs de tout le pays », a-t-il déclaré. C’est le lieu pour lui de saluer le soutien du ministre des Sports qui ne ménage aucun effort pour accompagner l’Obssu dans sa politique de promotion et de développement du sport scolaire et universitaire. A l’issue de la course qui a duré environ une heure d’horloge, dans la catégorie des moins de 13 ans, chez les filles, Mélissa Houantchemè est montée sur la plus haute du podium en décrochant la médaille d’or devant Clémence Eyébiyi et Rosine Hounadjè respectivement deuxième et troisième. Chez les garçons, Rodrigue Eké a fini premier de la randonnée devant Junior Hounwanou et Isaac Amoussou. Au niveau des moins de 16 ans, Foebé Zankpo s’est adjugé la médaille d’or et une enveloppe de 50 000 F Cfa chez les filles tandis que chez les garçons, c’est à Mario Assogba qu’est revenu ce prix. Christiane Dékpo et Yacoubou Tchoumon sont quant à eux les grands vainqueurs de la compétition dans la catégorie des moins de 20 ans. Ils sont repartis respectivement avec des médailles d’or et des enveloppes de 70 000 F Cfa. Sports 13 déc. 2021


L'éditorial de Paul AMOUSSOU : question de responsabilité
Du côté de la Seine, lorsque Nicolas Sarkozy est en butte à ses ennuis judiciaires, au mieux, ceux qui se prennent de commisération pour lui, évoquent le port de bracelet électronique, pour ne pas que l’ancien chef de l’État français soit écroué. Son statut lui confère-t-il quelque faveur ou atténuation à la loi en vigueur ? Question absurde, lorsqu’on retient l’axiome selon lequel ‘’nul n’est au-dessus de la loi’’. Aussi, tous ceux qui le vouent aux gémonies, espèrent qu’il va finir à Fresnes ou dans quelque sombre pénitencier ! A Cotonou, comme à Bamako ou à Ouagadougou, lorsqu’un acteur politique est inquiété par la justice, faisant valoir son statut, celui-ci espère bien bénéficier de quelque sauf-conduit, d’une échappatoire, surtout si le motif d’accusation relève de faits politiques, quand bien même il est poursuivi pour des infractions prévues par la législation nationale. Ainsi va la démocratie en Afrique, qui a l’excuse d’être en construction, de chercher ses marques. Mais les tâtonnements de l’apprentissage ne sauraient, pour autant, à eux seuls justifier toutes les compromissions, encore moins les déviances au nom d’un hypothétique ‘’statut’’ politique. Si l’on fait écho à l’actualité judiciaire au Bénin, quelques voix au sein de l’opinion nationale sollicitent le cœur de celui qu’on appelle ‘’le père de la nation’’ afin de l’incliner à gracier Joël Aïvo, Reckya Madougou et bien d’autres. Une telle occurrence est du ressort du chef de l’État, en effet. Et le président Patrice Talon, il y a peu, a montré ses bonnes dispositions à un tel geste par l’amnistie à laquelle il a œuvré pour sortir certains de nos compatriotes du mauvais pas dans lequel ils se sont engagés lors des législatives de 2019. Mais soit, comme disent les juristes, cela fait-il jurisprudence ? Autrement dit, doit-on réitérer une telle dérogation à la loi ? Cela relève de la discrétion exclusive du chef de l’État, qui seul sait à quoi s’en tenir en la matière. Cependant, gracier, n’est-ce pas avaliser la thèse d’une instrumentalisation de la justice, soupçon porté par certaines opinions contre l’Exécutif béninois ? Du reste, n’est-ce pas encourager les déviances en politique et leurs auteurs qui se complairaient ainsi à croire en une certaine impunité ? Il n’est pas facile d’être dans la position, plus qu’inconfortable, du président Talon qui, à ne pas gracier, finirait de convaincre ses détracteurs qu’il est un ‘’père de la nation’’ sans cœur, à tout le moins insensible à l’appel à la clémence que certaines voix formulent. Mais bien entendu, ceux-là ne sont pas dans la responsabilité qui est la sienne. Et qui l’amène chaque jour à peser le pour et le contre, pour prendre la décision, non pas forcément la plus juste, mais la plus idoine, ou tout au moins la plus raisonnable. Actualités 13 déc. 2021


Nouveau programme d’appui budgétaire de l’Ue : l’éligibilité du Bénin appréciée
Après une première phase échue en décembre 2020, le Bénin se prépare pour bénéficier d'un nouveau programme d'appui budgétaire général de l'Union européenne. Vendredi 10 décembre dernier, s’est tenu l’atelier de restitution des conclusions préliminaires de la mission d'appui à l'identification et à la formulation du nouveau programme. L’appréciation de l’éligibilité du Bénin à un nouveau programme d'appui budgétaire général de l'Union européenne a été confiée à une mission d’appui qui a achevé les travaux d’identification et présenté les conclusions vendredi dernier lors d’un atelier. Conduite par des experts internationaux sous la coordination de l'Unité de gestion du cadre de partenariat avec l'Union européenne, la mission d’appui avait pour objectif principal d’appuyer la Délégation de l’Union européenne dans l'identification et la formulation d'un nouvel appui budgétaire à la bonne gouvernance économique nationale et locale pour un développement durable et inclusif. « La phase d’identification a permis la collecte des informations sur les bénéficiaires des interventions des partenaires afin de dégager les grandes lignes et pistes pour le nouveau programme », renseigne Septime Azonnoudo, coordonnateur de l'Unité de gestion du cadre de partenariat avec l'Union européenne. Il a salué l’engagement de tous les acteurs, notamment des points focaux et responsables de structures et institutions rencontrés dans le cadre de la mission d’appui. La phase de formulation, qui se déroulera au cours du premier semestre de l’année prochaine, permettra d’élaborer les conditions de mise en œuvre du nouveau programme d’appui. Ruben Alba Aguilera, Chef Coopération de la délégation de l'Union européenne, précise que le programme d'appui budgétaire général de l'Union européenne vise l'amélioration de la gestion de la finance publique et de la protection sociale. L'appui budgétaire, ajoute-t-il, est un vecteur de changement pour relever cinq défis essentiels que sont l’amélioration de la gestion de la finance publique, la promotion des réformes sectorielles et de la qualité des services, le renforcement des capacités de résilience ; l’amélioration de la mobilisation des ressources, la promotion des droits de l'homme. Herman Takou, directeur de cabinet du ministre de l'Economie et des Finances, rappelle que le premier contrat de bonne gouvernance avec l’Union européenne est arrivé à son terme en décembre 2020 et les efforts déployés par le Bénin ont été salués. Au total, dans ce cadre, le Bénin a bénéficié de 104 millions d'euros, soit 69 milliards francs Cfa au cours des cinq dernières années. Selon lui, le contexte est davantage favorable au prochain programme d'appui budgétaire général de l'Union européenne. Étant donné que ce programme met un accent particulier sur la protection sociale et la bonne gouvernance, des thématiques en parfaite cohérence avec les objectifs du gouvernement. Il a exprimé l’espoir que les discussions permettent d'améliorer les propositions d'orientations des experts. C’est en quatre principaux points que le rapport de mission a été présenté. Ce rapport expose essentiellement les conditions de déroulement et la méthodologie utilisée ; les résultats préliminaires de l'analyse des conditions ; les leçons tirées de la mise en œuvre du premier programme d’appui budgétaire ; puis les orientations des travaux prévus lors de la phase de formulation du nouveau programme. Economie 13 déc. 2021


De Lomé à Cotonou, tours de passe-passe à la douane
Une partie des marchandises entre le Bénin et le Togo passe frauduleusement la frontière. Ce qui constitue un manque à gagner pour les deux pays. « Adieu mon rêve » soupire Omolou. L’air hagard, ce jeune Nigérian peine à réaliser ce qui lui arrive. Interpellé sur une plage de Hillacondji, à proximité du poste frontalier togolais avec le Bénin, Sanvee-Condji, il s’est vu confisquer ses bijoux et parfums haut de gamme par la douane togolaise, ce samedi 6 novembre. Il a l’habitude d’écouler ses marchandises sur le marché togolais sans les déclarer, sous la conduite d’un entremetteur censé maîtriser le circuit par lequel on peut échapper au contrôle de la douane. En dépit de la fermeture des frontières terrestres togolaises depuis mars 2020 pour cause de crise sanitaire liée au Covid-19, Sanvee-Condji demeure l’épicentre du commerce transfrontalier avec le Bénin. Et la fraude douanière est répandue. Si la contrebande existe dans le sens Bénin-Togo, elle est plus importante dans l’autre sens. La principale raison ? La plus grande attractivité du port de Lomé par rapport à celle de Cotonou. « Certains commerçants préfèrent dédouaner leurs marchandises au Togo, car la taxation sur le dédouanement est moins élevée » explique le macroéconomiste béninois, Ange-Marie Codo, « ils les acheminent ensuite vers d’autres pays, comme le Bénin frontalier, par voie terrestre ou autres ». « Comme les deux pays sont dans le même espace économique régional (Uemoa - Union économique et monétaire ouest-africaine) qui a adopté un tarif extérieur commun, c’est la compétitivité des deux ports, de Lomé et de Cotonou, qui fait la différence », rappelle le spécialiste en gestion de politique économique. Au 3e trimestre 2021, le Togo maintenait sa première place parmi les fournisseurs du Bénin, à l’origine de 47,4% de ses importations, selon l’Institut national de la Statistique et de la Démographie. A la frontière entre le Togo et le Bénin, « des passeurs facilitent la contrebande des bonneteries, tissus imprimés, bijoux, produits pharmaceutiques et pétroliers », liste un douanier du poste de Sanvee-Condji, qui a requis l’anonymat. Le convoyage des marchandises se négocie suivant la taille et la nature des produits. « Les produits, comme les médicaments contrefaits, sont dissimulés dans des véhicules », explique le chauffeur de taxi Koffi (nom d’emprunt), « ils peuvent être cachés dans le tableau de bord, le volant, le repose-tête, le compartiment, le toit et même la batterie ». Il y a d’autres façons de faire. « Des marchandises sont aussi transportées par des femmes qui les portent dans des bassines sur leurs têtes ou par des conducteurs de moto, ils passent inaperçus en traversant la frontière », confie Kouami Aziagblé, un conducteur de moto qui a l’habitude de ce trafic. « Pour transporter une marchandise, ça coûte entre 2 000 et 20 000 francs Cfa » ajoute-il. C’est pendant la nuit que les passages frauduleux sont les plus nombreux. Et pas seulement sur la voie terrestre. « Des produits à forte valeur marchande traversent aussi la frontière par les cours d’eau », témoigne Amanvi Amégnanglo, un riverain. Il existe un tentaculaire réseau de rivières entre les villages frontaliers béninois comme Djanglanmé, Athiémé ou Batoto, et leurs voisins togolais Agbanakin, Djéta, Agokpamé, Agomé-Glozou ou Séko. Il est très difficile pour les forces de sécurité de pouvoir surveiller les allées et venues. « Aussitôt débarquées, les marchandises sont dissimilées dans des abris de fortune (buissons, cases, tanières), en attendant le moment propice pour les convoyer nuitamment », révèle Anoumou, un pêcheur (et passeur la nuit) rencontré sur la rive de la lagune d’Agokpamé. Les marchandises repartent ensuite par des petits chemins. « C’est un trafic aussi lucratif que périlleux », confie Koffi qui est souvent sollicité pour récupérer les marchandises qui ont traversé la frontière. « La mission est souvent exécutée dans la nuit profonde », raconte-il, « il faut avoir une bonne maitrise de la région pour emprunter des pistes quasi-impraticables, avec le risque permanent de crevaisons ». Mais le jeu en vaut la chandelle : chaque course peut lui rapporter entre 100 000 et 200 000 francs Cfa. Les douaniers sont parfois eux-mêmes de connivence. En août, des agents ont été épinglés au Bénin pour une affaire de corruption au poste de Hillacondji, impliquant un transitaire. La fraude se serait élevée à plus de 380 millions de francs Cfa. Cette affaire, en cours de traitement devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), n’est qu’un exemple parmi d’autres de l’enrichissement illicite de certains agents douaniers. Des mutations d’agents de postes frontaliers sont occasionnellement décidées pour limiter le problème. La fraude douanière permet d’éviter en partie le paiement des droits et taxes à l’importation et à l’exportation des marchandises, ce qui entraîne un manque à gagner conséquent pour les deux Etats. Les diligences et relances faites auprès de l’Office togolais des recettes (Otr) et de Bénin Control, structures en charge de la perception des droits et taxes douaniers, pour répondre à nos questions, n’ont pas abouti. Selon les estimations rendues publiques le 4 novembre par l’Otr, les évasions et fraudes fiscales liées aux importations conduisent chaque année à une perte d’environ 20 milliards de francs Cfa pour l’Etat togolais. Les fraudes douanières en sont l’une des causes. Lors d’une réunion, le même jour, dans le cadre de la concertation Etat-secteur privé, le gouvernement a annoncé qu’il était en train de renforcer les moyens de la brigade de contrôle douanière de l’Otr. Au Bénin, les autorités tentent aussi de lutter contre la fraude douanière. La loi sur la corruption a été renforcée en 2020. Mais les auteurs des méfaits, qu’ils soient opérateurs économiques, trafiquants, intermédiaires ou même douaniers, ne cessent d’innover pour trouver des stratégies pour ne pas se faire prendre. Faute de pouvoir compter suffisamment sur les recettes de la fiscalité douanière, les autorités compensent en augmentant la fiscalité intérieure, au grand dam des populations. Par Kokouvi EKLOU & Isidore AKOLLOR   Cet article a été rédigé par La Nation en collaboration avec Actu Express dans le cadre de “La Richesse des Nations”, un programme panafricain de développement des compétences médias dirigé par la Fondation Thomson Reuters. Plus d'informations sur http://www.wealth-of-nations.org/fr/. La Fondation Thomson Reuters n’est pas responsable des contenus publiés, ceux-ci relevant exclusivement de la responsabilité des éditeurs.     Economie 13 déc. 2021


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