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Nouvelles

Thèse de Giscard Guézodjè sur les affections bucco-dentaires : les plantes utiles pour les soins dévoilées
A travers sa thèse soutenue le 10 décembre 2021, Giscard Guézodjè a révélé l’apport des plantes dans la lutte contre les affections bucco-dentaires. L’impétrant élevé au grade de double docteur de l’Université d’Abomey-Calavi et de l’Université de Lorraine est allé plus loin en proposant un prototype de pâte dentifrice. On tend vers la fabrication d’une pâte dentifrice naturelle, issue du génie béninois. Un prototype est même disponible et présenté par son concepteur, Giscard Guézodjè lors de la soutenance de sa thèse le 10 décembre 2021. Les travaux de cet impétrant élevé au grade de double docteur de l’Université d’Abomey-Calavi et de l’Université de Lorraine a pour thème : « Études ethnobotaniques et profils phytochimiques des plantes utilisées dans les soins bucco-dentaires au Bénin ». Les résultats ont été défendus devant un jury international présidé par le Professeur Mossadok Ben-Attia de l’Université de Carthage en Tunisie. En effet, ces plantes ont l’avantage de contribuer à l’entretien de la cavité bucco-dentaire et au traitement des maladies bucco-dentaires. « L’utilisation des brosses végétales est une pratique culturelle pour traiter les affections bucco-dentaires. Mais les données scientifiques sur leur potentiel thérapeutique sont inexistantes. Dans le cadre de cette thèse, nous avons donc mené une enquête ethnobotanique qui a permis de recenser 362 espèces à usages bucco-dentaires », a souligné Tonahin Giscard Guézodjè. En plus de faire le recensement, Tonahin Giscard Guézodjè a fait l’évaluation de cytotoxicité et des activités antibactériennes des dix espèces les plus citées. Deux d’entre elles présentent de grands intérêts. Il s’agit d’Anogeissus leiocarpa (Hlihon, en langue fon) et de Prosopis africana (Kaké en langue fon). « Les résultats du test antibactérien montrent que les plus grands diamètres d’inhibition ont été obtenus avec les extraits hydro-éthanoliques d’Anogeissus leiocarpa et de Prosopis africana. Par la suite, nous avons évalué l’activité antioxydante de ces deux plantes. L’analyse chromatographique des extraits a révélé que les deux principaux flavonoïdes qu’ils contiennent sont l’acide éllagique et la quercétine. Ces résultats consolident l’intérêt que présentent ces deux plantes», a-t-il déclaré. C’est un grand pas qui vient d’être fait pour la valorisation de ces plantes. Ayant dirigé cette thèse, les professeurs Hounnankpon Yedomonhan de l’Uac et Amadou Dicko de l’Université de Lorraine ont d’ailleurs tenu à saluer ces progrès. «L’acide éllagique et la quercétine sont des molécules utilisées dans le traitement des maladies fongiques. Maintenant, puisqu’on ne peut pas transporter tout le temps les tiges de plantes, il faut aller à des formules transportables. La première qui est la plus connue est la pâte dentifrice. Giscard a déjà conçu un prototype», a dit Prof. Hounnankpon Yedomonhan. Education 13 déc. 2021


Attaques djihadistes au Nord-Bénin : le gouvernement conscient des défis à relever
Le porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji, a tenu sa séance hebdomadaire d’échanges avec les professionnels des médias, vendredi 10 décembre dernier, dans les locaux de l’Onip à Cotonou. Comme à son  habitude, il a répondu à bon nombre de préoccupations des journalistes, notamment celles liées aux attaques djihadistes au Nord-Bénin. Que retenir de la situation actuelle au Nord-Bénin après les récentes attaques djihadistes ? En réponse à cette question, le porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji, a fait noter que pour l’Exécutif béninois, la lutte contre ce phénomène ne se fait pas à coups de déclarations médiatiques. « Il faut être efficace, et c’est ce que nous avons toujours fait », lance-t-il avant d’expliquer que conscient du danger, le gouvernement a pris des dispositions en amont. Lesquelles, assure-t-il, ont notamment permis d’éviter beaucoup d’autres situations. Il a également fait savoir que depuis la survenue de ces attaques, le gouvernement, sous l’impulsion du chef de l’Etat, s’est déjà réuni plusieurs fois, et le président de la République lui-même a eu des séances de travail avec le haut commandement militaire, pour apprécier la situation et actualiser le dispositif en place. « Donc, je peux vous dire qu’il y a une réponse forte qui est apportée et le gouvernement fera davantage d’efforts, les années à venir, pour préserver l’intégrité de notre territoire et nos populations des affres de ce phénomène », rassure Wilfried Léandre Houngbédji. Avant cette question d’ordre sécuritaire, le porte-parole du gouvernement a évoqué entre autres, les raisons de la suspension de l’arrêté du préfet du Littoral sur la mobilité urbaine. «En amont, certaines dispositions n’avaient pas été prises afin de faciliter la tâche aux usagers du marché Dantokpa. C’est pour cela qu’il a été demandé au préfet de rapporter l’arrêté », explique-t-il. En réponse à l’auteur de cette question, qui, dans sa relance, voudrait savoir si la cellule d’analyse des projets d’arrêtés ministériels et préfectoraux existe toujours et pourquoi n’a-t-elle pas filtré l’arrêté en question, Wilfried Léandre Houngbédji affirme que ladite cellule existe toujours et fait son travail. « Si l’arrêté était passé par cette cellule, sans doute qu’il n’aurait pas été validé dans ces conditions », pense-t-il. Au sujet de la levée ou non du pass sanitaire, le porte-parole du gouvernement fait observer que les scientifiques estiment qu’il faut atteindre au moins 60 % de taux de vaccination pour espérer atteindre l’immunité collective. «Nous on va continuer par travailler. Si on atteint 60 % d’ici à là, c’est bon. Si on le dépasse, c’est davantage bon. Je ne dis pas qu’on va attendre 60 % au moins mais je vous dis ce que la science préconise. Après, en fonction de l’évolution, on va croiser avec les données du moment en ce qui concerne les taux de contamination, d’occupation des lits dans les centres de prise en charge, et on appréciera. On verra s’il y a de nouvelles mesures à prendre en termes d’allègement ou de renforcement », a-t-il fait savoir. Actualités 13 déc. 2021


Cotonou : répression des taxi-motos pour droit taxi
Plusieurs dizaines de moto ont été immobilisées ce vendredi 10 décembre 2021 à Cotonou par la Police municipale, pour non payement de droit taxi. Dans les mailles de la police municipale, il y a eu ce vendredi une horde de « Zémidjan ». Ces conducteurs de taxi-moto ont été interpellés pour non-paiement de droit taxi. Beaucoup de ces maillots jaunes ont été d’ailleurs surpris par cette opération de contrôle au niveau du carrefour Bénin Marché à Mènontin. La répression a démarré depuis quelques semaines et se déroule au niveau des  carrefours stratégiques de la capitale économique. Société 11 déc. 2021


Criet : Réckya Madougou et quatre autres condamnés et un acquitté
20 ans de réclusion criminelle et 50 millions FCfa d’amende. C’est la sentence de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), statuant en matière criminelle, contre l’accusée  Réckya Madougou et certains de ses coaccusés à savoir Tidjani Dramane Bio, Georges Zimé Sacca et Ibrahim Touré Mama. Le policier Mohamed Monra Gbassiré a écopé de cinq ans d’emprisonnement ferme et deux millions FCfa d’amende. L’accusé Amadou Bio Mama, quant à lui, s’en est tiré à bon compte avec un acquittement au bénéfice du doute. La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), statuant en matière criminelle, a délibéré l’affaire n° Criet/2021/Rp/0214 com-I/2021/0039 ministère public contre Réckya Madougou et autres. Elle a rendu son verdict ce samedi 11 décembre, à 6h 14mn, après près de 22 heures de procès. Au délibéré, la candidate recalée à l’élection présidentielle du 11 avril dernier, Réckya Madougou, l’accusée principale du dossier, a été condamnée à 20 ans de réclusion criminelle et 50 millions FCfa d’amende. Ses coaccusés Tidjani Dramane Bio, Georges Zimé Sacca et Ibrahim Touré Mama ont écopé également de 20 ans de détention criminelle. Le policier Mohamed Mora Gbassiré a obtenu cinq ans d’emprisonnement ferme et deux millions FCfa d’amende. L’accusé Amadou Bio Mama, quant à lui, a été acquitté au bénéfice du doute. Réckya Madougou a vu les faits de financement du terrorisme mis à sa charge requalifiés en infraction de complicité d’actes de terrorisme. Les sieurs Tidjani Dramane Bio, Georges Zimé Sacca et Ibrahim Touré Mama, pour leur part, ont été retenus dans les liens des faits d’association de malfaiteurs et d’actes de terrorisme. Le policier Mohamed Monra Gbassiré est rendu coupable d’abus de fonction. La formation judiciaire a par ailleurs rejeté la demande de nullité de la procédure formulée à l’entame du procès par la défense en l’occurrence l’avocat français, Antoine Vey. Lequel allège que la cour de céans ne présente aucune garantie de crédibilité et d’indépendance pour une justice équitable.  L’avocat français a quitté ensuite la procédure pour son exception de nullité laissant seuls ses collègues béninois au front pour assurer la défense des accusés. Cette sentence de la cour n’est pas loin des réquisitions du ministère public représenté à l’audience par Mario Mètonou, procureur spécial près la Criet. En effet, ce dernier a requis 20 ans de réclusion criminelle contre l’ex-ministre de la Justice et de la Législation et 75 millions FCfa d’amende. Mario Mètonou a également proposé à la cour de condamner Tidjani Dramane Bio, Georges Zimé Sacca, Ibrahim Touré Mama  et  Amadou Bio Mama (acquitté au finish par la cour) à 20 ans de réclusion criminelle. Aussi, le procureur spécial près la Criet a-t-il requis sept ans de prison ferme et deux millions FCfa d’amende contre le policier Mohamed Monra Gbassiré  qui s’est vu, au prononcé du verdict, avec deux ans d’emprisonnement de moins. Ce verdict de la cour n’a pas du tout été du goût des avocats de la défense dont Mes Robert Dossou, Théodore Zinflou, Boubacar Baparapé, Victorin Fadé, Renaud  Agbodjo, Nadine Dossou Sakponou, Josette Atadé  substituant Me Hélène Kèkè Aholou et Augustin Aballo de la Société civile professionnelle d’avocats, Angelo Bah-Salifou. Ils ont tous plaidé, avec des arguments juridiques, l’acquittement pur et simple de chacun de leurs clients pour faits non constitués sur le triple plan pénal, matériel et intentionnel. Pour la défense en effet, les faits de la cause sont d’une vacuité rare car ils ne sont étayés par aucune preuve sérieuse au dossier. Au bénéfice de ses observations, la défense demande à la cour de céans de ne pas suivre les  réquisitions du ministère public et de libérer ses clients. Lesquels clients, comme à toutes les autres étapes de la procédure comme à la barre, ont tous plaidé non coupables en dehors d’Ibrahim Mama Touré, colonel de la gendarmerie à la retraite. Ce dernier, qui a été le noyau central du dossier dont les déclarations ont conduit à l’arrestation de ses coaccusés, avoue avoir reçu des mains du sieur Georges Sacca Touré (74 ans), administrateur des Impôts à la retraite, la somme d’un million FCfa pour porter atteinte à la vie de l’ex-maire de Parakou, Charles Toko et Rachidi Gbadamassi, député à l’Assemblée nationale afin de semer de trouble et d’empêcher la tenue de l’élection présidentielle du 11 avril dernier à Parakou et environs. Les faits… Le résumé des faits lu au début de l’audience par le président de la cour de céans renseigne que tout est parti du 26 février 2021. En effet, à cette date, les accusés Ibrahim Mama Touré, un colonel de la gendarmerie à la retraite et Georges Sacca Zimé, un administrateur des Impôts également à la retraite, proche de Réckya Madougou, ont été arrêtés. Georges Sacca Zimé venait de verser un acompte d’un million FCfa  à Ibrahim Mama Touré pour que celui-ci achète des armes et munitions, recrute des personnes qualifiées, au Nord de la République togolaise voisine, afin d’exécuter un marché d’assassinat, sur les personnes de Charles Toko, ancien maire de Parakou et  Rachidi Gbadamassi, député à l’Assemblée nationale. L’objectif d’un tel plan serait de créer une psychose générale dans la population, d’essaimer de telles violences dans les différentes régions du pays afin d’obliger les institutions de la République à rechercher la paix par la mise en parenthèse des réformes  constitutionnelles et législatives dont les modalités de mise en œuvre n’ont pas pu être remplies par dame Réckya Madougou pour participer à la présidentielle de 2021. Les enquêtes ayant conclu que c’est Réckya Madougou qui a financé le projet d’assassinat politique avorté, elle sera arrêtée le 3 mars 2021. Quelques jours plus tôt, c’est-à-dire, le 22 février, l’accusé Dramane Tidjani Bio a été mis à la disposition de la Police pour avoir lancé une mobilisation de plusieurs centaines de personnes, le 17 février, à Cotonou, en vue de généraliser les troubles à l’ordre public, par des actions de violences financées à coups de millions de FCfa. Mais soutient que les mobilisations qu’il a financées visent à accompagner la candidature de Réckya  Madougou, une candidature qui avait déjà été rejetée par la Commission électorale nationale autonome (Cena). Deux ans plus tôt, pour entraver le processus en cours, pour les élections législatives d’avril 2019, c’était avec Dramane Tidjani que l’accusée Réckya Madougou avait planifié, financé et fait exécuter des actes de vandalisme à Parakou, Kandi et ailleurs notamment par l’incendie des usines d’égrenage de coton, ainsi que cela transparait dans les messages échangés entre eux et extraits de leurs téléphones. Dans le cadre des enquêtes de police et judiciaires autour de cette affaire, Mohamed Gbassiré Monra, agent de police républicaine en service à Parakou et intégré dans le dispositif d’intervention informait discrètement des auteurs et instigateurs des violences afin de faire échec aux opérations de sécurité et leur permettre de dissimuler les preuves. Quant à l’accusé Tidjani Amadou Mama Bio, il a été poursuivi pour avoir fait obstruction à l’action de la justice en dissimulant des éléments de preuves, à exploiter pour la manifestation  de la vérité.   Composition de la cour de céans: Président : Guillaume Laly, président de la chambre de jugement près la Criet Assesseurs : Christelle Adonon et Marie Joachim Anani Ministère public : Mario Mètonou, procureur spécial près la Criet Greffier : Me Christophe Chéou, greffier en chef près la Criet   Actualités 11 déc. 2021


8e journée de la ligue pro de football : Buffles-Béké et Tonnerre–Espoir, des Chocs épiques
Leaders de la zone A, les Buffles du Borgou seront aux prises ce week-end avec Béké Fc de Bembèrèkè tandis que dans la zone B, l’As Tonnerre va en découdre avec Espoir de Savalou. Ces deux rencontres comptant pour la 8e journée de la ligue pro de football du Bénin s’annoncent comme des confrontations équilibrées entre des prétendants sérieux à la super ligue. Deux affiches phares sont annoncées dans les zones A et B lors de la 8e journée de la ligue pro de football ce week-end. Ainsi, le public sportif du septentrion aura droit ce dimanche 12 décembre au choc des titans entre les Buffles du Borgou et Béké Fc de Bembèrèkè au stade municipal de Parakou. Ce match apparait comme un duel équilibré entre deux prétendants sérieux à la super ligue dans cette région. Vainqueurs de Dynamique Fc, samedi 4 décembre dernier à Djougou par le score de 4-0, les Buffles vont vouloir enchaîner avec leur septième victoire de la saison. Invaincus depuis l’entame de la compétition, les poulains de Ben Dramane Sanou sont leaders de la zone A avec 18 pts (16 buts marqués contre seulement 03 encaissés). Ils disposent de tous les atouts offensifs pour surprendre l’équipe de Béké Fc. Devant leur public, il suffira pour les attaquants Roland Béakou et Stone Dieudonné Noumonvi, buteurs contre Dynamique Fc et leurs coéquipiers, de faire une fois encore preuve d’efficacité devant les buts de cette formation de Bembèrèkè qui n’a pas encore perdu cette saison. Après 6 sorties, Béké Fc est deuxième dans la zone A avec 16 points (5 victoires et un match nul). Cette équipe a également des potentialités offensives lorsqu’on sait que ses joueurs ont déjà inscrit 10 buts contre 3 encaissés cette saison. Pour l’histoire, les confrontations entre les deux équipes n’ont jamais été une partie de plaisir pour les Buffles du Borgou tenus en échec 5 fois en 10 matchs. Ils comptent 3 victoires contre 2 pour Béké de Bembèrèkè. Battus (2-1) par Béké Fc au match aller la saison dernière, les Buffles ont dû attendre la phase retour pour prendre leur revanche sur cette formation. Avant cette confrontation, la veille, samedi 11 décembre, Tonnerre, leader provisoire de la zone B va en découdre avec Espoir de Savalou, 3e au classement avec 11 points+1. Avec 5 victoires et deux matchs perdus cette saison, l’As Tonnerre qui est allée battre Soleil Fc (1-0) à domicile lors de la journée précédente, tentera de poursuivre sur cette lancée. Mais, c’est sans compter avec cette équipe de Savalou qui n’a plus perdu depuis 5 journées. Signalons que les rencontres de cette 8e journée de la ligue pro débutent ce vendredi 10 décembre par le match entre l’As Police et Sitatunga au stade René Pleven de Cotonou. ---------------------------- Programme des rencontres ------------------- Vendredi 10 décembre 2021 Zone C As Police – Sitatunga à René Pleven Samedi 11 décembre 2021 Zone A Panthères – Takunnin Fc à Djougou Real Sport – Dynamique de Djougou à Parakou Zone B Tonnerre – Espoir Fc à Bohicon Hodio – Energie à Comè Zone C As Cotonou – Upi Onm à René Pleven Zone D Djeffa Fc – Sobemap Sport à Djèffa Jak – Asvo à Kétou Dimanche 12 décembre 2021 Zone A Cavaliers – Dynamo de Parakou à Nikki Buffles –Béké à Parakou Damissa au repos Zone B Soleil Fc – Loto Popo à Lokossa Dadjè – Usb à Aplahoué Dynamo d’Abomey au repos Zone C Eternel Fc – Coton Sport à René Pleven Aspac – Adjdja Fc à Toffo Zone D Dragons Fc – Jsp à Porto-Novo Asos – Avrankou à Missérété Ayéma Fc au repos Sports 10 déc. 2021


Fédération béninoise de Triathlon : trois compétitions prévues pour ce week-end
La Fédération béninoise de Triathlon (Fébétri) dirigée par Richard Assah organise trois compétitions majeures dès ce vendredi 10 décembre à Cotonou. Il s’agit de la phase finale des championnats nationaux, le « Triathlon Standard » et le « Half Triathlon» qui vont mobiliser plus d’une trentaine d’athlètes. La phase finale des cham-pionnats nationaux de triathlon, le « Triathlon Standard » et le « Half Triathlon» sont les trois compétitions majeures prévues du 10 au 12 décembre prochain à Cotonou. Plus d’une trentaine d’athlètes venus de tous les départements du Bénin sont attendus à ces compétitions de la Fédération béninoise de Triathlon. Au menu du championnat national, plusieurs épreuves dans les deux catégories (hommes et dames). Il s’agit du duathlon U18, duathlon +18 et triathlon U18. Au niveau de l’épreuve de triathlon U18, les athlètes vont parcourir 300 m de nage, 10 km de course de vélo et 2,5 km de course à pied. Quant aux candidats au standard triathlon, ils vont parcourir 1,5 km de nage, 40 km de course de vélo et 10 km de course à pied. Ces compétitions vont se dérouler sous le regard de Gabe Manner, responsable de Gsr-Multisports arrivé à Cotonou hier, jeudi 9 décembre. Selon Richard Assah président du comité exécutif de la Fédération béninoise de Triathlon (Fébétri), sur le plan logistique, la plage El Dorado répond aux exigences requises dans le cadre de l’organisation de ces compétitions. Pour lui, toutes les dispositions sont prises pour la réussite de cette première édition. « C’est une édition spéciale et nous comptons sur les partenaires pour mieux faire les années à venir », a-t-il rassuré. Sports 10 déc. 2021


Championnats du monde de pétanque 2022 : El Hadj Idrissou Ibrahima remet les pendules à l’heure
Préoccupé par l’organisation de la 50e édition des cham-pionnats du monde de pétan-que, El Hadj Idrissou Ibrahima, président de la Confédération africaine de sport boule (Casb), s’est entretenu avec les hommes des médias, jeudi 9 décembre à Cotonou. Il a levé un coin de voile sur le rôle joué par son institution dans l’organisation de cette compétition avant d’inviter le comité technique à jouer sa partition en vue de la réussite de l’évènement. El Hadj Idrissou Ibrahima, président de la Confé-dération africaine de sport boule (Casb) a échangé avec les hommes des médias, jeudi 9 décembre à Cotonou. « On ne peut pas rester les bras croisés et voir le Bénin subir la honte », a-t-il martelé. Pour lui, à 364 jours de la compétition, il est nécessaire de faire le point avec la presse sur la manifestation d’intérêt du Bénin et le rôle joué par la Casb dans le choix du Bénin qui accueille cet événement en décembre 2022. « Nous avons accueilli avec plaisir le choix porté sur le Bénin en nous engageant auprès de la Fédération inter-nationale de pétanque et jeu provincial (Fijp) pour la réussite de l’événement », a-t-il rappelé. C’est le lieu pour lui de témoigner sa reconnaissance au ministre des Sports qui s’est impliqué dès la réception du cahier des charges de la compétition. Toutes choses qui ont abouti à la présentation de la mascotte de la compétition le 8 août 2020 à Cotonou, la mise en place d’un comité technique et la décision du gouvernement relative à la construction d’un boulodrome de standing international de 2500 places avec des aires annexes de distractions dans la commune d’Abomey-Calavi. « La mission de la Casb est consultative mais la fibre patriotique nous a amené à nous impliquer davantage malgré les humiliations subies», a-t-il ajouté. A l’en croire, la Fédération béninoise de pétanque (Fbp) et le ministère des Sports doivent jouer leur partition pour révéler le Bénin au monde entier comme le souhaite le président de la République Patrice Talon. Selon lui, le chef de l’Etat travaille à faire du sport un véritable instrument de développement humain et de rayonnement du Bénin au plan international. Le conférencier tire la sonnette d’alarme et invite le comité technique à plus de dynamisme. El Hadj Idrissou Ibrahima, président de la Confédération africaine de sport boule (Casb) pense que la fédération ne doit pas rester indifférente à l’organisation de cette compétition au Bénin. « Au regard du cahier des charge, l’organisation de ces championnats du monde incombe à la Fbp qui doit s’impliquer sous l’impulsion du ministre des Sports », a-t-il déclaré. Sports 10 déc. 2021


Initiative citoyenne de salubrité à Porto-Novo : acteurs sociaux et partenaires se donnent la main
La ville de Porto-Novo bénéficie d’une initiative citoyenne de salubrité mise en œuvre par l’organisation Gbobèto et le Conseil des Béninois de France avec le soutien de l’Agence française de développement. Cette initiative consiste à développer d’un dispositif inclusif de récupération, de tri et de réinsertion dans des filières de valorisation des matières recyclables, des déchets ménagers de la ville de Porto-Novo. Réduire la quantité de déchets ménagers enfouis dans la ville de Porto-Novo en œuvrant au recyclage et à la valorisation des matières recyclables. C’est entre autres, l’objectif du projet que portent l’organisation Gbobèto et le Conseil des Béninois de France. Ils ont reçu dans ce cadre le soutien de l’Agence française de développement qui y voit une contribution essentielle à la salubrité dans la capitale. Jérôme Bertrand-Hardy, directeur de l’Afd, fait savoir que deux raisons ont motivé l’appui de l’Agence française de développement. Il s’agit de la configuration des porteurs du projet, en l’occurrence la mobilisation de la diaspora aux côtés des populations locales et de l’opportunité de cette initiative qui touche à la thématique de la gestion des déchets. « Les actions que vous vous apprêtez à développer sont en synergie avec les actions de l’Agence française de développement », a soutenu Jérôme Bertrand-Hardy. C’est également une initiative qui s’inscrit dans le contexte de la réforme de la gestion des déchets engagée par le gouvernement béninois dans les cinq communes du Grand Nokoué. C’est d’ailleurs pourquoi les porteurs du projet travaillent en étroite collaboration avec la Société de gestion des déchets et de la salubrité (Sgds). Portant la voix du Conseil des Béninois de France, Eliane Aïssi-Yehouessi fait savoir que ce projet a une dimension environnementale en ce qu’il réduit la quantité de déchets enfouis, une dimension économique en ce qu’il octroie une rémunération aux femmes actrices du projet ; une dimension sociale car il implique les élèves d’une dizaine d’établissements et une dimension revalorisation car les déchets récupérés serviront de matières premières à des professionnels dans une logique de production plus responsable. Naomi Medegan Fagla, directrice de Gbobèto ajoute : « Ce qu’on envisage de faire à Porto-Novo, c’est mettre sur pied trois unités de tri manuel sur des points de regroupement. Les sites sont aménagés par la Sgds… Gbobèto travaille avec un partenaire expert et apporte un coaching en entreprenariat aux femmes bénéficiaires du projet car l’idée est de les formaliser en coopératives, de les aider à trouver des débouchés pour les matières ». Société 10 déc. 2021


Handicap international : clap de fin pour le projet « Sécurité routière »
Le projet « Sécurité routière » de l’Ong Handicap International en partenariat avec la Coopération belge au développement et le Centre national de sécurité routière (Cnsr) a clôturé officiellement ses activités, mercredi 8 décembre dernier à Bohicon, après 4 ans de mise en oeuvre dans les départements de l’Atlantique et du Littoral. La lutte contre les accidents de la route se pose comme un enjeu de santé publique et une cause nationale. Des suites de ces sinistres qui surviennent sur le chemin de l’école, en voyage ou encore au cours du trajet service-domicile, des milliers de personnes, plus de 4 000 au Bénin, passent de longues semaines d’immobilisation à l’hôpital et beaucoup d’entre elles ne parviennent plus jamais à vivre, travailler ou jouer comme elles le faisaient auparavant. Handicap International étant une organisation de solidarité internationale indépendante et impartiale, qui intervient dans les situations de pauvreté et d’exclusion, de conflits et de catastrophes, a décidé de changer les choses. C’est bien ce qui a conduit à mettre en œuvre le « Projet Sécurité routière » pour améliorer le niveau de sécurité des usagers de la route en général et des plus vulnérables en particulier. Ainsi, durant quatre ans, ce projet a œuvré à « promouvoir la prévention routière au Bénin, en particulier dans les départements de l’Atlantique et du Littoral ». Résultats largement atteints Un atelier de clôture de ce projet s’est tenu dans la journée du mercredi dernier à Bohicon et a regroupé les responsables dudit projet avec les différents acteurs impliqués dans l’atteinte des objectifs. Boni Yacoubou, chef du projet, Clément Bagnoa, spécialiste régional de Réadaptation, Verkyse Doma, directeur général adjoint du Cnsr et autres officiels ont procédé à une évaluation bilan du chemin parcouru en quatre ans par ce projet dans les deux départements qu’il a couverts. Après des analyses aussi critiques qu’objectives, ils se sont aussi réjouis de l’atteinte des objectifs qui se résument essentiellement à améliorer la situation des usagers de la route à travers une gestion efficace de la sécurité routière au Bénin. Puis, contribuer à renforcer les capacités organisationnelles et opérationnelles du Cnsr dans la mise en œuvre de son plan d’action. Le projet SR est parvenu aux deux résultats attendus à environ 80 %, grâce au dynamisme des acteurs qui ont su réorienter les activités opérationnelles qui ont permis d’évoluer dans le sens de l’objectif visé. Présentant les résultats le chef projet, Boni Yacoubou, indique qu’outre les nombreuses études réalisées, les équipements offerts aux structures, au moins 28 000 jeunes usagers vulnérables (15-29 ans) sont sensibilisés aux principaux facteurs de risque d’accidents de la circulation. Des représentants des Organisations de la société civile et des Organisations des personnes handicapées actives dans le domaine de la sécurité routière ont été sensibilisés et formés aux techniques de plaidoyer, communication/information et renforcées/accompagnées dans la mise en œuvre de plans. Des cadres et agents du Cnsr sont sensibilisés, formés et appuyés au cours de la mise en œuvre du projet. Mieux, une cinquantaine de formateurs de la Police républicaine ont été formés. Et 1047 recrues de cette même Police républicaine sensibilisées et formées à la collecte de données des constats d’accident et au remplissage des fiches d'analyse des accidents corporels de la circulation. Aujourd’hui, grâce à ce projet, les usagers de la route ont amélioré leurs connaissances en matière de conduite, d’attitudes et de comportements à risque de 15 %, sur deux comportements à risque entre le début et la fin du projet, grâce à des campagnes de sensibilisation efficaces. Puis, les compétences et capacités des institutions non gouvernementales en matière de gestion, mise en œuvre efficace des actions relatives à la sécurité routière ont augmenté de 25 %, entre le début et la fin du projet. Leçons tirées Entre autres leçons tirées de l’exécution de ce projet, on note aussi que les activités en lien avec les acteurs publics requièrent une proactivité et une anticipation. Dans le cadre du projet, l’élaboration et l’adoption du nouveau corpus du code de la route a été un processus au cours duquel la mobilisation des acteurs publics et le respect du timing défini ont pu être possibles malgré les aléas en termes de disponibilité. Il a cependant fallu être très proactif et anticipatif pour y parvenir. Aussi, la contribution financière du partenaire aura permis de pallier l’insuffisance du budget alloué à certaines activités. En effet, reconnait le chef projet, Boni Yacoubou, face à l’insuffisance du budget pour certaines activités, la contribution du partenaire Cnsr a été d’un secours important pour réaliser les activités relatives notamment à l’élaboration de la politique nationale de sécurité routière. L’autre acquis du projet est la mise en place d’une plateforme des acteurs de la sécurité routière. A la clôture des travaux, les acteurs présents à la rencontre de Bohicon ont été unanimes à saluer les résultats obtenus par « Sécurité routière ». Boni Yacoubou, Clément Bagnoa, Verkyse Doma ont tour à tour plaidé pour la pérennisation des acquis de ce projet. A cet effet, à en croire des confidences faites, après la clôture du projet, un nouveau est en cours de négociation dans le cadre du programme 2022-2026. Il portera sur la Réadaptation et Sécurité routière. Société 10 déc. 2021


Fonds de soutien aux initiatives de redevabilité : 402,8 millions F Cfa remis à 21 Osc
Le Comité d’orientation et de suivi du Programme Redevabilité phase 2 a tenu, ce jeudi 9 décembre à Cotonou, sa première session ordinaire. En marge de la séance, les Osc bénéficiaires du Fonds de soutien aux initiatives de redevabilité ont reçu leurs chèques pour lancer les activités prévues. Vingt-et-un dossiers pour un montant total de 402,8 millions F Cfa, sont retenus au terme des différentes étapes de sélection, pour bénéficier du Fonds de soutien aux initiatives de redevabilité (Fosir) mis en place dans le cadre de la phase 2 du Programme Redevabilité. Les organisations de la société civile (Osc), porteuses des projets, ont reçu, ce jeudi à Cotonou, les chèques pour lancer les activités prévues. C’était en marge de la première session ordinaire du Comité d’orientation et de suivi (Cos) du programme, qui a passé en revue les premiers résultats obtenus. Au total, 43 propositions ont été admises à soumettre une demande complète de projets sur 164 notes succinctes de projets reçues et passées au peigne fin suite à l’appel à propositions qui a connu son épilogue en novembre dernier. Les projets financés couvrent 27 communes dans 11 des 12 départements du Bénin. Le budget total du Fosir pour cette deuxième phase du programme est de 1,8 million de francs suisses (Chf) soit 1,08 milliard F Cfa, structuré autour de trois guichets. Un deuxième appel à projets sera lancé en février 2022 et les contrats signés avec les bénéficiaires en juin, annonce Björn Schranz, chef suppléant de la Coopération internationale de Suisse au Bénin. Le programme Redevabilité 2020-2024 est un programme multi-acteurs qui vise à contribuer à la systématisation de la demande et de l’offre de redevabilité et à l’efficacité des institutions de régulation et de contrôle dans le but d’améliorer la qualité des services essentiels aux populations. La première année de la mise en œuvre de la phase 2 a permis de contractualiser avec différents acteurs œuvrant en faveur du renforcement de la reddition de comptes au Bénin. Les actions mises en œuvre s’inscrivent pleinement dans la continuité de la phase 1 du programme, à en croire M. Schranz. « Elles permettent l’éveil de conscience civique amorcé dans les territoires, et de favoriser l’émergence d’une dynamique interpellatrice des Osc », apprécie-t-il. Maintenir le cap « Les efforts (…) doivent être poursuivis encore plus ardemment, exhorte Björn Schranz, afin d’atteindre l’ambitieux objectif du renforcement d’une conscience sociale accrue de citoyens et de citoyennes sur leurs droits et devoirs ». Il insiste sur la « gestion saine et transparente » des ressources mises à disposition. La session du Cos tenue hier a permis de discuter des propositions faites par l’opérateur Gfa Consulting Group qui assure l’appui technique à la mise en œuvre du programme en partenariat avec la Fédération des radios communautaires et assimilées du Bénin (Fercab), l’Inspection générale des services judiciaires (Igsj), Care International Bénin-Togo, la Plateforme électorale des Osc (Peosc). Marquant le lancement des activités du comité créé par arrêté ministériel 109/MJL/DC/SGM/DPP/SA/081SGG21 en date du 11 octobre 2021 et chargé de veiller à la planification adéquate et à la mise en œuvre efficiente du programme, la session a également permis aux participants de s’informer sur les activités prévues pour l’année prochaine. La prochaine session du Cos qui se tiendra en juin 2022, devra présenter l’architecture définitive du programme avec ses acteurs étatiques et non-étatiques, informe Jacques Richard Codjo, secrétaire général adjoint du ministère de la Justice et de la Législation. En attendant, le représentant du ministre invite les porteurs des projets à mener à bien les activités et ce, en toute responsabilité, pour atteindre les objectifs et à instaurer en leur sein et à l’égard des parties prenantes des mécanismes de contrôle et de reddition de comptes. Société 10 déc. 2021


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