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Nouvelles

Championnat d’Afrique de Boxe Wpbf : Clément Loko conserve définitivement sa ceinture
La manche retour du championnat d’Afrique de Boxe World professionnel boxing fédération (Wpbf) a tourné, samedi 4 décembre dernier en faveur du pugiliste béninois Clément Loko à l’espace Mo Faitai de Yamoussoukro en Côte d’Ivoire. Le Sextuple champion du Bénin chez les amateurs a battu au point (293 contre 278) le Nigérian Semiu Olamoyero Adetunji. Vainqueur de ce combat titre en jeu, le Béninois conserve définitivement son titre de champion d'Afrique et entre dans le top 20 des éliminatoires du championnat du monde francophone version Wbc. Champion d’Afrique de boxe World Professionnel Boxing Fédération (Wpbf), Clément Loko, 25 ans, 1 m 65, catégorie poids plume a atteint son objectif à savoir ramener la ceinture Wpbf (World professionnel Boxing Fédération) de l'expédition ivoirienne de façon définitive. Fier d’avoir réalisé cette performance, le poulain du coach Aristide Kpessou a dédié cette ceinture à Barthélémy Adoukonou, l’un des promoteurs de gala de boxe que le Bénin a eus. Edgard Adoukonou, chef de la délégation se félicite des performances de ce boxeur qui a porté haut l’étendard du pays en Côte d’Ivoire. Il a salué les autorités sportives, notamment le ministre des Sports Oswald Homéky pour son soutien au pugiliste.   Sports 06 déc. 2021


Coproduction de la sécurité dans l’Alibori : Les populations exhortées à une franche collaboration
A la maison des jeunes de Kandi où il était, vendredi 3 décembre dernier, le ministre de l'Intérieur et de la Sécurité publique, Alassane Séïdou, a eu des échanges avec les chefs d'unités de la police républicaine, les élus communaux et locaux de l’Alibori. C’est sur la coproduction de la sécurité dans le département, ainsi que la lutte contre l'extrémisme violent. Le ministre de l'Intérieur et de la Sécurité publique, Alassane Séïdou, était à Kandi, vendredi 3 décembre dernier, après l’incident survenu, il y a quelques jours, non loin du pont du Mékrou, à Banikoara. Pour une coproduction de la sécurité et la lutte contre l’extrémisme violent, il a appelé les populations de l’Alibori dont de nombreuses communes sont frontalières avec des pays où la présence des djihadistes et terroristes est manifeste, à s’impliquer davantage. La collaboration des élus et des populations est attendue aux côtés des forces de sécurité et de défense. En effet, selon le ministre, la nouvelle menace à laquelle le Bénin et la plupart des pays de la sous-région font face aujourd’hui, doit être prise au sérieux. La lutte ne doit pas être laissée à la seule charge des forces de sécurité et de défense. Il va falloir l’implication de tous à leurs côtés. « Quand vous êtes dans un village ou un quartier et qu’il y a un étranger qui cherche à s’y installer, il faut chercher à l’identifier, à connaître d’où est-ce qu’il vient », a recommandé le ministre. Un peu plus loin, il invite également les propriétaires des maisons, ainsi que les co-habitants de ces personnes à les surveiller, et puis, si elles sont suspectes, à ne pas hésiter à les dénoncer aux forces de sécurité. « L’ennemi est dans nos maisons, fréquente les mêmes églises, mosquées et lieux de culte que les populations », a également alerté le ministre. Afin de mettre à nu les signes de radicalisation qui font souvent basculer dans l’extrémisme violent et le terrorisme, le ministre estime qu’il y a lieu que les élus et les populations collaborent avec les forces de sécurité. Surtout que l’Alibori compte plusieurs communes frontalières, les unes plus exposées aux menaces que les autres, il les a appelés à s’investir dans la production de cette sécurité, gage de quiétude. Actualités 06 déc. 2021


Criet : le procès Joël Aivo s’ouvre ce lundi
Le prévenu Joël Aïvo, professeur titulaire de droit constitutionnel et candidat recalé à la présidentielle du 11 avril dernier, sera fixé sur son sort à l’issue de son procès qui s’ouvre, ce lundi, à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet). Ce sera à la faveur de la session criminelle de cette cour qui a inscrit cette affaire comme le premier dossier de son rôle. Le procès sera l’occasion pour l’opposant politique de donner avec force détails sa part de vérité sur les faits de « complot contre la sûreté de l’État et blanchiment » mis à sa charge. Des infractions pour lesquelles il a clamé son innocence à toutes les autres étapes de la procédure. L’ouverture du procès fait suite au renvoi, 25 novembre dernier, par la commission de l’instruction de la Criet du dossier du constitutionnaliste pour jugement. Celle-ci a définitivement clôturé son travail d’instruction préparatoire. Mais elle n’a pas conclu à un non-lieu qui pouvait l’obliger à prendre une ordonnance de mise en liberté d’office à l’égard de Joël Aïvo. Le renvoi en jugement du dossier suppose donc que la commission de l’instruction a trouvé qu’il y a des points d’ombre dans le dossier et qu’il faut que la cour démêle l’écheveau. Ainsi, le procès qui s’ouvre ce matin, fixera le prévenu Joël Aïvo, interpellé le 15 avril dernier sur sont sort.   Actualités 06 déc. 2021


International Africa Gaming Cup : un évènement sans précédent à l'échelle du continent
International Africa Gaming Cup. Tous les passionnés du jeu, en Afrique et même dans le monde, devront désormais compter avec ce challenge que leur lance Mike M. HESSABI, président directeur général de NiceCactus, pour magnifier leurs talents et leur procurer, au-delà de l’adrénaline, des gains à la hauteur de leur ingéniosité au gaming. Initié par les joueurs les plus talentueux et passionnés du continent, cet événement s’adresse à la communauté internationale tout entière pour soutenir les communautés locales et conforter ces dernières dans le gotha international du gaming. International Africa Gaming Cup est, en effet, une fenêtre ouverte pour de grandes opportunités, afin d’optimiser, de valoriser et de consacrer les atouts majeurs dont l’Afrique dispose dans cette industrie stratégique du gaming et du numérique en termes d’impact social, de développement et de croissance durable. C’est l’œuvre de NiceCactus qui, par son positionnement unique, et mû par son ambition de produire un impact social par le biais de ses activités, use de son expertise internationale auprès des Digital Natives pour lancer International Africa Gaming Cup.  NiceCactus, une plateforme « tout-en-un » qui aide les joueurs à participer à des compétitions, à des formations et à suivre leurs performances. Il fédère déjà plus de 1,5 million de personnes sur ses plateformes de competitive gaming. Et surfe sur cet acquis et son expérience, qui fondent toute sa légitimité en la matière, pour mettre au service des aficionados du gaming, International Africa Gaming Cup.   Enjeu de développement Disposant de de la technologie esports notamment une arena esports de pointe pour des événements gaming, une plateforme et des outils de business intelligence communautaire qui offrent des analyses de données dynamiques, ainsi qu’un immense réseau de joueurs, NiceCactus Gamer prend en charge les jeux sur PC, consoles et appareils mobiles, accueillant plus de 2000 tournois en ligne par mois.  Par de milliers de tournois organisés avec remise de prix, il offre notamment une visibilité continue aux équipes esports. Ainsi, Mike M. HESSABI entend « Relier les communautés locales, nationales, régionales, continentales et internationales entre elles » par le renforcement des liens sociaux à travers un projet à fort impact sociétal. Mais plus encore, sa vocation est d’« Accompagner le développement pour favoriser l’emploi et l’éducation par la création de cette infrastructure de gaming, de esports, et à terme de e-learning à l’échelle du continent. » Ceci par la création d’une compétition annuelle d’envergure internationale accompagnant le développement ainsi que l’éducation des nouvelles générations de citoyens à l’échelle du continent. Le Bénin ne sera pas du reste, à en croire les organisateurs de l’évènement, lors d’un cocktail de lancement tenu ce vendredi dans un hôtel huppé de Cotonou. Cette initiative qui vise à soutenir la croissance durable du gaming en Afrique et permettre aux marques de se connecter avec les Digital Native de l’Afrique tout entière, connaitra, selon Mike M. HESSABI, sa finale physique au Bénin au palais des congrès en 2022, avec l’annonce de la compétition et le début des activations en janvier ; la phase qualitative qui aura lieu de mars à juin 2022 permettra à chaque pays et région de faire émerger ses talents; puis la finale continentale courant juin-juillet 2022 qui permettra de rassembler les meilleures équipes d’Afrique lors d’un weekend de show et d’animations unique devant sacrer le premier champion de l’International Africa Gaming Cup.   Le phénomène esports Au centre de la vie des jeunes, le Gaming est une industrie en très forte croissance, ayant reçue une impulsion supplémentaire depuis l’apparition du Covid. A titre illustratif, avec plus de 300 milliards de dollars de recettes au niveau mondial l'industrie du jeu vidéo pèse désormais plus lourd que celles du cinéma et de la musique réunies.  La taille relative du marché du gaming en 2020 est de 175 milliards de dollars tandis que l’industrie de la musique digitale pèse 12 milliards de dollars, celle cinématographique 20 milliards de dollars…C’est dire l’importance désormais du gaming en termes économiques.  Et si les fans de sports dans le monde sont de 2,2 milliards, les gamers les talonnent avec une communauté de 2,1 milliards. Le phénomène esports bouscule les habitudes avec la proportion la plus jeune des fans de moins de 35 ans comparé aux sports traditionnels. Gamers du Bénin et d’Afrique, à vous de jouer, afin que l’Afrique ne rate pas ce train aux gains avérés !   Société 04 déc. 2021


Attaques au Nord du Bénin : La réaction des Etats-Unis
Au lendemain des attaques contre des soldats béninois dans des localités de Banikoara et de Porga, l’ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique près le Benin, Patricia Mahoney, a fait une déclaration. Les Usa ont réaffirmé leur engagement aux côtés du Bénin pour lutter contre l’insécurité.

DÉCLARATION DE L’AMBASSADEUR PATRICIA MAHONEY

 
J'exprime mes condoléances les plus attristées aux familles des soldats tués dans l'attaque intervenue à l’aube du 2 Décembre contre les forces militaires béninoises près de Porga. Les Etats-Unis condamnent cette violence. Nous nous engageons à soutenir le Gouvernement du Bénin dans ses efforts de promotion de la sécurité et de la lutte contre le terrorisme, notamment à travers une assistance aux Forces Armées Béninoises dans le but de mieux sécuriser les frontières du pays. Nous sommes également engagés aux côtés du gouvernement et de la société civile pour empêcher l’insécurité de prendre racine, notamment à travers la prestation de services de santé, le développement économique et les programmes de résilience communautaire. Tous les actes de violence sapent ces efforts ainsi que d'autres visant à améliorer les moyens de subsistance et la sécurité du peuple béninois, des populations voisines et des habitants de la sous-région.
Actualités 03 déc. 2021


Consommation de manioc : Un remède pour traiter le cancer de la prostate ?
Une publication de 2018 ramenée sur les réseaux sociaux depuis quelques semaines préconise la consommation de manioc pour traiter le cancer de la prostate. La Nation a vérifié pour vous.   La recette-miracle est détaillée au milieu d’un long texte comme une bonne nouvelle pour ceux qui ont des problèmes de prostate. « Faites cuire le manioc au feu de charbon ou de bois. Ne pas couvrir la casserole. Laissez la vapeur s’évaporer librement. Vous pouvez manger le manioc cuit avec n’importe quel ragoût de votre choix », précise la publication relayée sur de nombreuses pages Facebook.

D’où vient la publication ?

Le message a été même repris par certaines personnalités béninoises en
2018 et 2021. Les recherches effectuées révèlent que c’est une vieille publication datant de 2018. Elle est souvent accompagnée de ce témoignage : « M. Pereira, un homme de 70 ans, a reçu un diagnostic de cancer de la prostate. (…) Après avoir mangé du manioc pendant une semaine, sa situation a commencé à s’améliorer. Et après un mois de consommation de manioc chaque matin, le résultat de son test de Psa est passé de 280-290 à 5,89 ».

La B17, un anti cancer ?

Les auteurs de la publication mettent en exergue la B17, appelée Amygdaline. Ils soutiennent que « Lorsqu’elle est combinée à une enzyme de cellule cancéreuse, la B17 se transforme en 1 sucre, 1 benzaldéhyde et 1 acide cyanhydrique. Cet acide cyanhydrique tue les cellules cancéreuses localement. Les graines d’abricot et de manioc contiennent toutes deux de la vitamine B17 ». C’est vrai. La B17 est le nom d’un composé semi-synthétique apparenté à l’amygdaline, un glycoside cyanogène (producteur de cyanure) des noyaux d’abricots. Selon cette publication de Cancer Association of South Africa (Cansa), « le laetrile et l’amygdaline sont promus sous divers noms pour le traitement du cancer bien qu’il n’y ait aucune preuve de son efficacité ».

Attention !

Dans la même publication, le Cansa émet des réserves. En raison d’empoisonnement possible au cyanure, le laetrile et l’amygdaline ainsi que la soi-disant vitamine B17 peuvent être dangereux », renseigne le Cansa. Dans une autre publication en date du 13 avril 2021, des chercheurs de l’Université de Californie mettent en garde dans leur étude. « Il a une activité anticancéreuse d’une part et peut être toxique via la dégradation enzymatique et la production de cyanure d’hydrogène d’autre part. Malgré de nombreuses contributions sur les lignées cellulaires cancéreuses, les preuves cliniques de l’activité anticancéreuse de l’amygdaline ne sont pas entièrement confirmées. De plus, l’exposition à de fortes doses d’amygdaline peut produire du cyanure toxicité », préviennent-ils  

L’avis d’un cancérologue

Contacté par La Nation, Dr Serpos Dossou, Oncologue et Radiothérapeute émet des réserves. Après avoir pris connaissance de la publication qui circule, il fait remarquer qu’il faut distinguer le cancer de la vessie du cancer de la prostate. « La prostate peut être aussi source d'infection dont la conséquence, c'est des urines fréquentes. On ne saurait confondre des urines fréquentes à un cancer de la vessie ou de la prostate », a-t-il souligné. En ce qui concerne la consommation de manioc pour traiter le cancer de la prostate, il n’est pas encore démontré, dit-il, que le manioc serait un remède. « Le traitement du cancer de la prostate est bien codifié et répond à des règles précises. Le mécanisme physiologique de destruction des cellules cancéreuses par la vitamine B17 décrit dans ce texte n'est pas vrai et n'est pas validé. Du coup, il n'est pas conseillé d'user de ce traitement », conseille l’oncologue aux internautes. Il finit en invitant les hommes à se faire dépister, à partir de l'âge de 45 ans, pour un cancer de la prostate par le toucher rectal et le dosage du Psa qui sont les normes actuelles de dépistage.

Verdict :

Il n’est pas scientifiquement démontré que la consommation de manioc est un remède contre le cancer de la prostate.

Société 03 déc. 2021


Marcel Zounon : le pèlerin du patrimoine immatériel
La soixantaine, Marcel Zounon déborde d’énergie pour la promotion du patrimoine béninois. C’est une route qu’il s’est tracée depuis sa tendre enfance. Une quarantaine de pays déjà parcourus pour la promotion du patrimoine immatériel du Bénin. Rien ne semble émousser ce piquant plaisir qu’il ressent à l’idée de porter les couleurs culturelles de son pays au-delà des frontières. Affairé à préparer une nouvelle mission, il accepta cependant de nous recevoir dans son bureau, au siège de l’Ensemble artistique national, situé au quartier Minnontin de Cotonou. Marcel Zounon est un amoureux de l’identité culturelle de l’Afrique en général et du Bénin en particulier. « Je travaille beaucoup sur le patrimoine culturel immatériel de ce pays. A ce titre, le groupe de danse Towara-Bénin dont je suis actuellement le président est la seule Ong du Bénin à être accréditée à l’Unesco, sur les fonctions consultatives du patrimoine culturel immatériel de l’humanité », explique-t-il. L’aventure a démarré pendant ses études primaires à Porto-Novo, sous le régime révolutionnaire où le système de l’école nouvelle faisait de l’unité de production une exigence. Les élèves, en dehors des activités académiques, devraient aussi participer aux rencontres sportives ou culturelles. « Le goût était parti de l’envie de pouvoir faire du théâtre amateur dans les écoles. Nous avons profité du système de l’école nouvelle pour nous affirmer et le talent qui sommeillait en nous a été révélé », indique-t-il. La mayonnaise a pris, la passion sera affinée au fil des ans. Au Lycée Béhanzin, les livres au programme étaient réécrit et mis sous forme d’actes de scène. Il garde en mémoire la mise en scène du Cercle des tropiques, un roman d’Alioum Fantouré, la secrétaire particulière de Jean Pliya. A l’Université d’Abomey-Calavi, il a été question pour Marcel de s’inscrire dans une forme de théâtre critique, afin de dénoncer la violation des libertés individuelles sous le Parti de la révolution populaire du Bénin (Prpb), de faire des propositions pour l’amélioration de la vie sociopolitique. A l’Ensemble artistique et culturel des étudiants (Eace), où il fut responsable de la section Danse nationale, Marcel Zounon a joué dans plusieurs œuvres théâtrales mais va ensuite s’investir davantage dans la danse. L’envol avec Towara « Dès que je suis sorti de l’université vers les années 90, j’ai dû créer le groupe Towara avec des amis. Je peux dire que le volet professionnel de mes actions a véritablement démarré en 1992 avec la mise en place de ce groupe où nous avions commencé à participer aux rencontres internationales en 1996 », se rappelle-t-il. En effet, les origines de la création du groupe qui a parcouru tous les continents, remontent à 1989. Alors étudiants, Marcel Zounon et ses pairs, dont feu Théodore Béhanzin, le ministre Lazare Sèhoueto et le député Orden Alladatin avaient pris part au dernier festival du bloc socialiste en 1989 en Corée du nord. En 1990, le bloc a chuté, les Murs de Berlin sont tombés, et la Russie a opté pour l’économie du marché. Les étoiles dans les yeux, Marcel Zounon raconte qu’à ce festival, ce fut une rencontre des cultures. Chaque pays y était représenté à travers ses couleurs, la danse, la musique, la mode. « Ça a créé un déclic dans ma tête, et dès qu’on est rentrés en 1989, je suis resté aux côtés des étudiants et dès la sortie, on a créé notre groupe privé avec d’autres acteurs plus connaisseurs que nous à l’époque », explique Marcel Zounon. Sorti de l’université avec une maîtrise en Sciences économiques en 1995, puis un Diplôme d’études spécialisées (Dess) en finances et contrôle de gestion en 2007, il démarre ainsi une carrière professionnelle. Il aurait aussi pu devenir médecin, un rêve qu’il a nourri après son Bac série D, ou biologiste après un court séjour à la Faculté des sciences et techniques (Fast). «Je revis tous ces moments que j’ai passés ensemble avec les artistes à Towara-Bénin. Tous les ans, on était partis pour trois mois en dehors de la famille, pour aller défendre les couleurs du pays et pas pour grand-chose. On le faisait par passion. Dans tous ces voyages, celui de 2011 où nous avons passé un mois au Brésil m’a marqué. Ça a forgé mon admiration pour ce travail », confie le Directeur de l’ensemble artistique national. Ces années d’expériences avec le groupe Towara ont aidé Marcel Zounon à tenir, depuis bientôt 11 ans, les rênes de l’Ensemble artistique national pour le rayonnement des danses patrimoniales du Bénin. Il bat le record de longévité à ce poste et peut se prévaloir d’être le doyen des directeurs techniques du secteur de la culture au Bénin. Son quotidien, travailler à accompagner le Bénin dans sa politique générale de développement du secteur des arts de la scène, à exporter le patrimoine culturel immatériel en termes de participation aux festivals, aux conférences et rencontres scientifiques. A l’Université d’Abomey-Calavi (Uac), il contribue à la formation de la jeune génération, à Institut national des métiers d’art, d’archéologie et de la culture (Inmaac). Ce qui caractérise Marcel Zounon, c’est la rigueur, la vérité, la sincérité, le travail bien fait et le courage face aux difficultés. Très attaché à sa culture, il n’admet pas qu’on lui demande d’enfiler un costume. Car pour lui, l’habillement, la langue, la danse, sont des éléments identitaires. Il croit dur comme fer que les danses patrimoniales constituent un maillon essentiel du développement. A juste titre, il occupe le poste de secrétaire permanent Afrique du Conseil international des organisations de festivals, de folklores et d’arts traditionnels (Cioff-Ong internationale en relation formelle avec l’Unesco). Réussite à l’épreuve des railleries « Je faisais partie de ceux qui réussissaient à la deuxième session parce qu’au cours de l’année académique, on était dans les répétitions, les créations et cela donnait même lieu aux railleries de la part de certains camarades. Aujourd’hui, quand bien même j’ai fait mes études supérieures en finances et contrôle de gestion, je me nourris de mes connaissances dans les arts, la culture, la promotion du patrimoine culturel immatériel », explique-t-il. Les préjugés sur le secteur culturel, Marcel Zounon n’y a pas échappé. Il confie qu’un jour, en 2e année à l’Université nationale du Bénin (Unb), au retour d’un spectacle, il a dû faire face à la colère de sa mère. Pour les gens de cette génération, et même encore aujourd’hui pour certains, le secteur culturel est un milieu de pourriture, d’analphabètes, d’inconséquents. Heureusement l’intervention de son grand-père, lui a épargné le châtiment de sa génitrice. Mais d’autres obstacles sont inhérents au milieu. Les coups bas, les médisances, les calomnies, les mensonges, l’expert en développement culturel en a été victime, et c’est sans compter avec l’autre paire de manches, la question de la gestion des ressources humaines dans les groupes. A l’en croire, le plus important pour transcender les divers obstacles, c’est d’avoir un mental fort, savoir ce qu’on fait et où l’on va. Et si madame n’était pas là Marcel Zounon, c’est également une vie de couple épanouie. Bien que né d’une famille polygame, où il doit son éducation à sa mère, il fait le choix de la monogamie. Marié et père de deux filles, il doit une fière chandelle à son épouse. Celle-là qui a supporté l’insupportable, selon ses dires. Sa fille aînée poursuit ses études à la Faculté des sciences de la santé (Fss) à Cotonou, pendant que la cadette évolue en Statistiques appliquées à la médecine à l’Université Sorbonne à Paris. La prise en charge et le suivi de l’éducation des enfants par son épouse, lui ont permis de se consacrer à cette carrière pour le moins prolifique. « Au Bénin, on dit que ce sont les hommes qui font la cour aux femmes mais à l’international, c’est tout le contraire, et il faut être fort mentalement pour ne pas abandonner son foyer. Et si madame n’était pas là pour veiller sur l’éducation des filles, alors que papa est toujours parti, c’est compliqué. Elle a beaucoup contribué à mon rayonnement», reconnaît-il. Originaire de Guézin, dans le département du Mono, il a trouvé le véritable amour à Savè dans le département des Collines. La rencontre se fit dans la fièvre estudiantine. Il revenait de Porto-Novo après l’examen du baccalauréat, elle de Savè après le même examen. Cette année-là, ils se sont rencontrés et cela dure depuis 1984. Mais pourquoi, les enfants n’ont pas épousé la fibre culturelle de leur père ? Ce père affectueux répond qu’elles ont suivi leur mère. Bien entendu qu’il n’était pas souvent au pays du fait de son métier. Aujourd’hui, loin de s’en plaindre, il passe des moments heureux avec sa fille aînée et la femme de sa vie. Il mesure à sa juste valeur cette chance qu’il a d’avoir rencontré une femme qui l’a compris très tôt, en raison de l'éducation religieuse forte qu'elle a reçue. D’ailleurs, Marcel croit que tout cela a pesé dans la balance pour que son épouse reste fidèle aux idéaux, au maintien de l’unité familiale. « Aujourd’hui, c’est notre fille aînée qui nous chérit ? Elle invente des repas. Des fois, maman dit, c’est moi qui fais la cuisine à papa. Je puis dire que je suis épanoui en famille, en dehors des difficultés inhérentes à toute vie commune», indique-t-il. Au soir de sa vie, il nourrit le rêve d’une carrière d’opérateur agricole. Il veut sentir de l’air frais, vivre dans la nature, avec les animaux, les oiseaux domestiques, les poissons dans les étangs, loin de la ville. « J’ai envie de vivre en harmonie avec la nature, avec mes petits-enfants, si c’était possible, alors que je n’ai que des femmes qui doivent partir (sourire). Donc, mon rêve le plus cher, c’est de vivre le soir de ma vie en campagne », confie Marcel Zounon. Culture 03 déc. 2021


Diabète : le dépistage pour freiner la progression de la maladie
Le diabète est une maladie chronique en nette progression dans le monde. Le Bénin ne fait pas exception à cette expansion du mal et le professeur Annelie Kérékou Hodé, Maître de conférences agrégée à la Faculté des sciences de la santé (Fss), plaide pour un large dépistage. Une prévalence mondiale de 9,3 % en 2019 et 463 millions de patients atteints. En 2021, le diabète affecte plus de 537 millions de personnes dans le monde, soit une personne sur 10. Au Bénin, la prévalence est passée de 1,10 % en 2001 à 2,60 % en 2008 puis 4,5 % en 2015. La nette progression de cette maladie qui constitue un problème de santé publique majeur doit interpeller. Selon le professeur Annelie Kérékou Hodé, chef service de la clinique universitaire d’Endocrinologie, métabolisme, nutrition du Cnhu-Hkm de Cotonou, les maladies chroniques tuent l’économie d’un pays, et le Bénin qui est au rang des moins développés ne dispose pas suffisamment de ressources pour y faire face. Aussi, le coût du traitement d’un diabétique n’est pas à la portée de toutes les bourses. L’ultime voie qui s’offre donc pour prévenir le pire, a indiqué le professeur, reste le dépistage. Ce dépistage permet de prévenir le diabète et une prise en charge précoce. En effet, le diabète est une maladie liée à l’augmentation du sucre dans le sang. Environ 10 % des patients sont atteints du diabète de type 1, lié à une absence de sécrétion d’insuline (hormone régulatrice de la glycémie) par le pancréas. Le diabète de type 1 survient chez des sujets jeunes, âgés de 0 à 30 ans. Le diabète de type 2 survient chez 90 % des patients, au-delà de 30 ans. C’est le plus fréquent. Dans cette deuxième catégorie, la cause à l’origine de la survenue du diabète peut être génétique (hérédité) et également provenir de facteurs environnementaux. Le professeur Annelie Kérékou Hodé relève la sédentarité, la mauvaise hygiène alimentaire (manger trop sucré, trop gras, trop salé), le surpoids, l’obésité. Le diabète de type 2 est dû à une insulinorésistance. En effet, les récepteurs d’action de l’insuline que sont le muscle et le tissu adipeux sont occupés par du gras dû au surpoids ou à l’obésité. Le rôle de l’insuline est de faire passer le sucre issu de l’alimentation du sang vers les cellules et les tissus, le sucre étant leur principal carburant. Mais face à l'insulinorésistance, on assiste à un <>, explique Annelie Kérékou Hodé. Ainsi, le sucre reste dans le sang et n’arrive pas à nourrir les cellules. A juste titre, le patient mange beaucoup mais maigrit, urine beaucoup et boit beaucoup d’eau, est fatigué, parce que les cellules et tissus manquent de ce carburant resté dans le sang. Le patient sera mis sous règles hygiéno-diététiques (un régime), interdit de consommation de sucres, sucreries, mais une alimentation riche en fruits et surtout en légumes peu salé, peu gras, pratiquer une activité physique, 30 min de marche cinq fois par semaine, soit 150 min par semaine ou 10 000 pas/jour. Selon le professeur Annelie Kérékou Hodé, il existe sur les smartphones un logiciel qui permet au patient de compter ses pas. Le diabétique doit s’adonner à une alimentation saine et équilibrée constituée de, 50-55 % de glucides, 25-30 % de lipides et 15-20 % de protéines. La prévention reste le meilleur moyen Le chef service de la clinique universitaire d’Endocrinologie, métabolisme, nutrition du Cnhu-Hkm de Cotonou, souligne que le diabète de types 1 ou 2 fait appel au respect des mesures hygiéno-diététiques. Mais au niveau du type 1 où l’insuline est absente et pourra causer la mort du patient, il faudra apporter de l’insuline. Dans le diabète de type 2, on donne des comprimés et parfois l’insuline en cas de complications. En réalité, fait observer Prof. Annelie Kérékou Hodé, le diabète peut causer une baisse de l’acuité visuelle, voire la cécité, des douleurs au niveau des membres pelviens (inférieurs), fourmillement, picotement, sensation de décharge électrique, engourdissement, sensation de marcher sur du coton, un accident vasculaire cérébral (Avc), une atteinte des reins pouvant conduire à l’hémodialyse, un dysfonctionnement érectile (impuissance) chez l’homme, un infarctus silencieux du myocarde avec mort subite, tout ceci dû à un diabète déséquilibré et de longue durée d'évolution. Le diabète est un problème de santé publique majeur et pour le Prof. Annelie Kérékou Hodé, la prévention reste le meilleur moyen de lutte contre cette maladie. Santé 03 déc. 2021


Distribution de kits scolaires / Projet Swedd-Bénin : le gouvernement œuvre au maintien de 30 mille filles à l'école
30 mille enfants vulnérables du Bénin vont bénéficier de kits scolaires au titre de l'année académique 2021-2022, dans le cadre de la mise en œuvre du projet d'Autonomisation des femmes et du dividende démographique au Sahel (Swedd Bénin). Véronique Tognifodé, ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, a officiellement lancé la distribution desdits kits, hier jeudi 2 décembre, au Collège d’enseignement général Sainte Rita. Issues de familles extrêmes pauvres et non extrêmes pauvres, 30 mille apprenantes du primaire et du secondaire identifiées sur toute l'étendue du territoire vont bénéficier de kits scolaires pour l'année académique 2021-2022. Selon les niveaux d'étude, ces kits sont composés de livres et manuels au programme, de cahiers et stylos, de vrais dessinateurs, de crayons et taille-crayons, de tissus kaki, ..., de sacs à dos dotés de lampes solaires pour permettre aux bénéficiaires d'étudier même en l'absence de l'énergie électrique. Le tout pour une valeur estimée à un milliard trois cents millions. L'objectif du gouvernement à travers cette action sociale réalisée dans le cadre du projet d'Autonomisation des femmes et du dividende démographique au Sahel (Swedd Bénin) est d'encourager la scolarisation et de booster le taux de rétention scolaire des filles. A en croire Djaoudath Alidou, coordonnatrice du projet Swedd Bénin, il s'agit d'une activité de grande portée en faveur de l'autonomisation des femmes et filles béninoises. « A vocation hautement sociale, le projet Swedd accompagne la vision du chef de l'État », ajoute-t-elle. Alors que la première expérience a concerné 23 mille filles vulnérables, cette deuxième édition prend en compte 30 mille filles du niveau primaire des classes de Cm1 et Cm2 et du niveau secondaire, de la Sixième en Terminale. Lors de la cérémonie de lancement officiel de cette campagne de distribution de kits scolaires, Véronique Tognifodé, ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, a attiré l’attention des bénéficiaires sur le défi qui est le leur : se battre pour réussir dans un contexte où les autorités béninoises œuvrent à renforcer le cadre légal qui protège la gent féminine. Elle a également exprimé la gratitude du gouvernement à tous les partenaires qui accompagnent les efforts de scolarisation des filles et leur maintien à l'école, notamment la Banque mondiale et l'Unfpa. Un message pour toutes les filles S'adressant aux bénéficiaires de kits scolaires, Yves Kouaro Chabi, ministre des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle déclare : « Ces kits cachent un message : celui de travailler, de réussir, de déployer des efforts pour être autonomes. Vous avez le devoir de faire honneur au Benin. Vous n'avez de choix que de réussir. Nous allons vous suivre à travers vos chefs d'établissements et vos enseignants… ». Véronique Tognifodé a ensuite exhorté les apprenantes à jouer leur partition en se montrant laborieuses, assidues et chalengeuses afin de réussir. Elle exprimera ensuite l'espoir de compter en leur sein les femmes influentes de demain, battantes et présentes dans les instances de décisions... Le projet Swedd-Bénin est une initiative du gouvernement béninois mise en œuvre avec l'appui financier de la Banque mondiale et l'appui technique du Fonds des Nations Unies pour la population (Unfpa). Il vise à accroître l’autonomisation des femmes et des adolescentes et leur accès à des services de santé reproductive, infantile et maternelle de qualité, et à améliorer la production et le partage des connaissances au niveau régional. La ministre Véronique Tognifodé précise que le maintien des filles à l'école reste au cœur des actions de ce projet. Pour Wilfrid Gbaguidi, secrétaire général de la préfecture du Littoral, la distribution de kits scolaires aux filles défavorisées à l'instar de la cantine scolaire, initiée par le gouvernement, est une action sociale de grande portée. Education 03 déc. 2021


Lettres de créance : Cinq ambassadeurs présentent leurs copies figurées à Agbénonci
La Libye, la Guinée équatoriale, Israël, l’Arabie saoudite et l’Australie ont de nouveaux ambassadeurs en poste au Bénin. Les cinq diplomates ont présenté les copies figurées de leurs lettres de créance au ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, hier jeudi 2 décembre au ministère des Affaires étrangères à Cotonou. Donner un nouveau souffle et une nouvelle orientation aux relations diplomatiques entre le Bénin et la Libye, dans l’intérêt des deux pays. C’est la mission assignée à Omar Abdel Hadi Al-Fargany, nouvel ambassadeur de la Libye au Bénin. Ce pilote de formation qui possède une expérience de plus d’une trentaine d’années dans les domaines de la navigation aérienne et aéroportuaire a présenté les copies figurées de ses lettres de créance au ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, jeudi 2 décembre à Cotonou. Au terme de son échange avec le patron de la diplomatie béninoise, il a exprimé sa joie d’être à Cotonou pour travailler au rayonnement de la Libye et du Bénin. Juste après lui, Francisco Edú Ngua Mangue s’est livré au même exercice pour le compte de son pays, la Guinée équatoriale. C’est en effet lui qui assume désormais les fonctions d’ambassadeur de ce pays près le Bénin avec résidence à Abuja. Il est né le 7 janvier 1962 et est titulaire d’un Master industriel d’automobile obtenu à l’Institut Modesto Gené Roig de Bata en Guinée équatoriale. Ancien ambassadeur de son pays en Afrique du Sud avec juridiction sur plusieurs pays, ce père de sept enfants a reçu plusieurs distinctions honorifiques dans son pays. Avec le Bénin, la Guinée équatoriale sent le besoin de dynamiser la coopération dans maints secteurs. C’est à cela qu’il compte s’employer au cours de sa mission à Cotonou, a-t-il expliqué après la présentation des copies figurées de ses lettres de créance au ministre des Affaires étrangères. Leo Vinovezky, de nationalité israélienne, est entré au ministère des Affaires étrangères de son pays en tant que cadet. De 2003 à 2016, il fut successivement vice-ambassadeur d’Israël en Uruguay, vice-consul général en Philadelphie, vice-directeur des communautés juives, puis directeur adjoint Amérique centrale et Caraïbes, vice-ambassadeur au Brésil, en Ethiopie, au Rwanda et au Burundi. Depuis 2017, Leo Vinovezky a été nommé directeur des Relations extérieures et de la collaboration internationale de l’Agence spatiale israélienne puis coordonnateur du Mashav jusqu’à sa nomination en qualité d’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de l’État d’Israël près le Bénin avec résidence à Abidjan. C’est en cette qualité qu’il a présenté les copies figurées de ses lettres de créance au ministre Aurélien Agbénonci. Le diplomate israélien est heureux d’être dans la belle ville de Cotonou. Son ambition, travailler à rendre plus fructueuse la coopération entre le Bénin et son pays, assure-t-il. L’Arabie saoudite et l’Australie aussi Le Bénin et l’Arabie saoudite tiendront du 18 au 20 janvier prochain, la deuxième session de la grande commission mixte entre les deux pays. La rencontre est attendue par Faisal Ebrahim Alajrafi Alghamdi. Il est le nouvel ambassadeur de l’Arabie saoudite au Bénin et entend donner un souffle nouveau aux échanges avec son pays et ceci dans tous les domaines. Reçu par le ministre Aurélien Agbénonci pour présenter les copies figurées de ses lettres de créance, il a, au terme de son audience avec le chef de la diplomatie béninoise, exprimé non seulement sa joie d’être en terre béninoise, mais aussi sa détermination à faire bouger les lignes. Il est né le 26 octobre 1965 et est titulaire d’un Master en relations internationales depuis 2013. Avant sa nomination en qualité d’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de l’Arabie saoudite près le Bénin, avec résidence à Abuja, Faisal Ebrahim Alajrafi était depuis 2018, le directeur de l’Administration des pays arabes africains. Il est marié et père de deux enfants. John Gerard Donnelly a fermé la marche des cinq ambassadeurs qui se sont succédé au cabinet du ministre des Affaires étrangères ce jeudi. Il est titulaire d’une Licence professionnelle obtenue en 1987 à l’Université de Sydney et d’une Maîtrise en administration publique de l’Université nationale australienne en 2012. Avant sa nomination en qualité d’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire d’Australie près le Bénin, avec résidence à Abuja, il exerçait les fonctions de directeur de la section Engagement international (commerce de services) au ministère australien des Affaires étrangères. Dans le viseur du diplomate, pour le compte de sa mission à Cotonou, la culture. Il compte y travailler activement, heureux qu’il est déjà de constater que le Bénin fait des prouesses sur ce chantier et fait parler de lui depuis peu à travers la récupération d’une partie de ses trésors culturels. Actualités 03 déc. 2021


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