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Nouvelles

8e conférence ministérielle du Forum sur la coopération sino-africaine : la proposition d’Aurélien Agbénonci pour plus d’efficience
Du 29 au 30 novembre, s’est tenue à Dakar au Sénégal la 8e conférence ministérielle du Forum sur la coopération sino-africaine. Elle a porté sur le thème « Approfondir le partenariat sino-africain et promouvoir le développement durable pour bâtir une communauté d’avenir partagé Chine-Afrique dans la nouvelle ère ». Le Bénin, sous la férule du chef de sa diplomatie, n’était pas du reste. Réunion à Dakar des 55 membres du Forum sur la coopérationsino-africaine. Au cœur des débats, les grandes stratégies de coopération sino-africaine, l’esquisse d’un nouveau plan de coopération et l’ouverture d’un nouveau chapitre de la coopération. Marquant le 65e anniversaire de l’inauguration des relations diplomatiques entre la Chine et les pays africains, ce sommet a permis au président Xi Jiping de sublimer ce qui fait le succès des relations sino-africaines et la profondeur de leur amitié. « La clé se trouve dans l’esprit d’amitié et de coopération que la Chine et l’Afrique ont forgé et consolidé », indique-t-il lors de son discours prononcé lundi 29 novembre en visioconférence, avant d’ajouter que « Cet esprit est marqué par l’amitié sincèreet l’égalité, le bénéfice mutuel et le développement commun ». Aussi, dans la construction d’une communauté d’avenir partagé Chine-Afrique dans la nouvelle ère qu’il propose, le numéro1 chinois a-t-il avancé quatre propositions : premièrement, poursuivre la lutte solidaire contre la Covid-19 ; deuxièmement, approfondir la coopération pragmatique par « de nouvelles perspectives à la coopération sino-africaine… » et l’accroissement des échanges commerciaux et les investissements ; troisièmement, promouvoir le développement vert eu égard au changement climatique ; quatrièmement, défendre l’équité et la justice, par un véritable multilatéralisme. Le président Xi Jiping n’a pas manqué de décliner ces axes de coopération à travers des programmes thématiques. Cela étant, la partie africaine a apporté sa pierre à l’édification de cette coopération chaque fois renouvelée. Dans ce cadre, le porte-voix du Bénin, en la personne du ministre Aurélien Agbénonci a recommandé la mise en place d’un mécanisme de suivi par les Africains, sous le leadership du Sénégal, coprésident du 8e forum. Ce mécanisme aura pour objectif de suivre et de faire le point de la mise en œuvre effective du plan d’action du Forum de coopération Chine-Afrique. L’idée, soutenue par le Togo, a rencontré aussitôt l’adhésion de Wang Yi, ministre des Affaires étrangères de la République populaire de Chine, preuve de sa pertinence. Porteur de la proposition, le Bénin a également suggéré à ses pairs d’être membre dudit mécanisme, chose qui s’entend bien, afin de soutenir cette dynamique. La participation du Bénin s’est fait remarquable aussi par les rencontres bilatérales, notamment le têteà-tête entre Aurélien Agbénonci et Wang Yi, ainsi que celui, fait suffisamment rare pour être souligné, entre Wang Wentao, ministre du Commerce de la Chine et son homologue du Bénin, Shadiya Alimatou Assouman. Actualités 01 déc. 2021


Gestion du Complexe W-Arly-Pendjari : les « guichets pays » bientôt opérationnels
Le Burkina Faso, le Niger et le Bénin accélèrent le processus de régionalisation de la Fondation des savanes ouest-africaines (Fsoa). À Cotonou, une feuille de route a été définie hier 30 novembre 2021. Enfin, la Fondation des savanes ouest-africaines (Fsoa) sera totalement opérationnelle. Recommandée, à maintes reprises, par le Conseil des ministres du Complexe W-Arly-Pendjari (Wap), les pays membres décident d’aller plus vite à la régionalisation. Ainsi, au cours d’un atelier, le 30 novembre 2021, à Cotonou, les différentes parties se sont penchées sur la feuille de route. En effet, créée en 2012, la Fsoa vise à promouvoir, pour le bien public, la conservation de la biodiversité du Wap. Elle actionne donc les mécanismes financiers et appuie les activités de conservation et de développement durable de ce patrimoine de l’Unesco. « Totalement opérationnelle, au Bénin, par où nous avons commencé, la Fsoa est appelée à s’étendre au Burkina Faso et au Niger. Nous avons fait déjà de grands pas depuis l’atelier conjoint de 2017. A cet atelier, nous ferons le point de l’avancement de la régionalisation et prendrons des engagements pour l’achèvement du processus qui, à certains égards, n’a pas encore donné les résultats attendus », a déclaré Alfred Koffi Allogninouwa, directeur exécutif de la Fsoa. La situation présentée aux délégations, montre que depuis 2017, des avancées significatives ont été obtenues. L’ajustement des principaux outils de gestion et documents de la Fsoa, l’adhésion administrative du Burkina Faso et du Niger et la capitalisation du guichet burkinabè sont des acquis du processus. Mais la feuille de route initialement adoptée pour la régionalisation n’a pu être exécutée, pour diverses raisons. Ces travaux vont permettre d’accélérer le processus pour enfin opérationnaliser l’ensemble des guichets pays, notamment ceux du Burkina Faso et du Niger, dont les formalités d’adhésion attendent d’être totalement bouclées. Il a été question d’évaluer la mise en œuvre de la feuille de route conjointe et d’identifier les actions idoines, au regard du contexte et des enjeux de financements régionaux. « Il est apparu nécessaire et opportun que le Conseil d’administration de la Fsoa se concerte avec les représentants du Burkina Faso et du Niger, ainsi que les nouveaux responsables techniques des départements ministériels concernés, aux fins d’une mise à niveau d’informations et de l’élaboration d’une nouvelle feuille de route», a souligné Roger Dah Achinanon, président du Conseil d’administration de la Fsoa. Mais déjà, grâce à un appui soutenu de la coopération financière allemande, la Fsoa est totalement opérationnelle du point de vue juridique, institutionnel, technique et financier. Elle constitue désormais une institution pionnière à vocation sous-régionale, et leader pour le financement durable de la conservation de la biodiversité. Ses appuis ont permis la mise en œuvre des plans d’interventions prioritaires dans les parcs de la Pendjari et du W-Bénin, et de sécuriser la mise en œuvre de leurs plans de gestion. Environnement 01 déc. 2021


Chine-Afrique : Xi Jinping promet une «nouvelle ère»
La Chine et l’Afrique définissent de nouvelles bases de coopération. Plusieurs documents seront adoptés à la 8e Conférence ministérielle du Forum sur la coopération sino-africaine pour la période 2022-2024. Entre l’Afrique et la Chine, un nouveau type de relations se met en place. Les deux parties en discutent au Forum sur la coopération sino-africaine qui se tient à Dakar. Les échanges ont pour but d’élargir les terrains d’entente, de renforcer l’amitié et de promouvoir la coopération dans l’intérêt des deux parties. A l’ouverture, le 29 novembre 2021, de la 8e conférence ministérielle, le président chinois Xi Jinping a promis une coopération distinctive dans une nouvelle ère. « Nous devons créer une nouvelle phase de coopération sino-africaine, développer le commerce et les investissements, partager l'expérience en matière de réduction de la pauvreté, renforcer la coopération économique numérique et promouvoir le développement de l'entrepreneuriat des jeunes africains et des petites et moyennes entreprises», a-t-il déclaré. En 2018, la Chine avait proposé de construire une communauté de destin Chine-Afrique plus étroite, qui a été unanimement approuvée par les dirigeants africains. Trois ans après, ce forum va déboucher sur une déclaration dite de Dakar et un plan d’action 2022-2024 relatif à la ‘’vision 2035 de la coopération sino-africaine’’. A ses partenaires africains, le président chinois propose d’œuvrer pour le développement durable, de travailler pour l'équité et la justice. « Nous devons défendre avec confiance les propositions justes des pays en développement et transformer nos aspirations et intérêts communs en actions communes», a insisté Xi Jinping. Il a par la suite promis d’appuyer l’Afrique à travers neuf programmes d’envergure. Promesse d’un milliard de doses de vaccin Le climat et la Covid-19 se sont aussi invités aux travaux à Dakar. La Chine soutient l’objectif 60% de personnes vaccinées de l’Union Africaine. Elle a d’ailleurs annoncé la fourniture d’un milliard de doses supplémentaires de vaccins anti-Covid, dont 600 millions de doses d'aide gratuite. Plusieurs projets médicaux sont aussi annoncés dans les pays africains. Les programmes prennent aussi en compte l’Agriculture et la réduction de la pauvreté. Dans ce cadre, une voie verte sera établie pour l'exportation de produits agricoles africains vers la Chine. L’enjeu est d’atteindre un volume total d'importation de 300 milliards de dollars en provenance d'Afrique au cours des trois prochaines années. « La Chine aidera l'Afrique dans la mise en œuvre de 10 projets d'industrialisation et de promotion de l'emploi, fournira aux institutions financières africaines une ligne de crédit de 10 milliards de dollars américains, se concentrera sur le soutien au développement des petites et moyennes entreprises africaines et établira un réseau sino-africain transfrontalier », promet Xi Jinping. Prêts et technologies Le président chinois a aussi annoncé l’annulation de dettes. Elle concerne les prêts sans intérêt des pays les moins avancés d'Afrique qui arrivent à échéance fin 2021. De même, il se dit prêt à allouer 10 milliards de dollars sur les droits de tirage spéciaux supplémentaires émis par le Fonds monétaire international pour prêter aux pays africains. Au nombre des neuf grands projets développés, il y a la construction d’un centre de coopération d'applications de télédétection par satellite sino-africain et le soutien à la construction de laboratoires conjoints sino-africains, d'instituts partenaires et de bases de coopération pour l'innovation scientifique et technologique. «La Chine s'associera aux pays africains pour étendre la coopération sur le « commerce électronique de la route de la soie », organiser le festival des achats en ligne de produits africains et les activités de promotion du commerce électronique du tourisme, et mettre en œuvre l'initiative «Cent magasins, des milliers de produits sur la plate-forme » en Afrique, a-t-il promis. Le soutien de la Chine prend en compte la construction de la « Grande muraille verte d'Afrique », de zones de démonstration à faible émission de carbone et d’adaptation au changement climatique en Afrique. La chine continuera dans le même temps à mettre en œuvre une assistance militaire à l'Union africaine, soutiendra les pays africains dans leurs efforts indépendants pour maintenir la sécurité régionale et la lutte contre le terrorisme. Société 30 nov. 2021


Débat en commission budgétaire commission budgétaire au Parlement : 32,9 milliards F Cfa alloués aux Sports
Le projet de budget du ministère des Sports s’élève à 32 977 800 000 FCfa en 2022 contre 22 469 947 000 FCfa en 2021, soit une progression de 46,7 %. 25 950 000 000 FCfa de ce budget sont prévus pour être affectés aux dépenses en capital et 7 027 800 000 F Cfa aux dépenses ordinaires. Pour le ministre des Sports, Oswald Homéky, qui a défendu ces ressources allouées à son département en 2022, ce budget en accroissement dénote de l’ambition du président de la République, Patrice Talon, de renforcer les efforts autour des leviers nécessaires au rayonnement du sport béninois. A cet effet, l’autorité ministérielle a expliqué que l’année 2022 sera essentiellement consacrée à la mise en place de nouvelles infrastructures sportives et socio-éducatives en lien avec le Programme d’action du gouvernement (Pag) 2021- 2026. Oswald Homéky énumèrenotamment : la construction du stade international de Parakou, la réhabilitation du stade Charles de Gaulle de Porto-Novo, la reconstruction du stade René Pleven d’Akpakpa,la construction d’un boulodrome de 2 500 places dans le cadre de la 50e édition du championnat mondial des sports boules, la construction d’une académie francophone de tennis, d’une académie de football de jeunes filles, un projet conjointement financé par le Bénin, la Fifa et la Fédération béninoise de football. Le ministre ajoute aussi le revêtement en gazon synthétique de l’aire de jeu annexe de football du stade général Mathieu Kérékou de Cotonou, la poursuite du projet des classes sportives, la professionnalisation des championnats dans toutes les disciplines et le démarrage du projet de production de contenus sportifs TV selon les standards internationaux. « Le projet de budget 2022 du ministère des Sports est orienté vers la belle expérience des classes sportives, vers l’intensification de la professionnalisation des différentes disciplines sportives, mais aussi vers le programme d’infrastructures qui est encore plus ambitieux, notamment la construction des stades », insiste-t-il. Pour ce qui est des autres disciplines, le ministre annonce la poursuite des subventions avec un accent sur la promotion du sport féminin et du sport des plus jeunes. « 2022 sera une année de beaucoup de projets et d’ambitions et surtout la volonté de placer le Bénin encore plus loin et plus fort en ce qui concerne les performances sportives », assure Oswald Homéky. « Nous rentrons dans un nouveau quinquennat. Le budget 2022 est le tout premier du quinquennat 2021-2026 et nous allons tout faire avec le soutien des uns et des autres pour qu’une fois encore, les Béninois soient fiers de leur pays au plan sportif », poursuit il. Le ministre souhaite que 2022 soit l’année du sport pour tous. « Le sport est l’un des moyens de prévention les plus sûrs de toutes les maladies. Ceux qui pratiquent les sports de compétition vont continuer à le faire et ceux qui ne les pratiquent pas pourront pratiquer du sport pour leur bien-être », détaille-t-il. Actualités 30 nov. 2021


Débat en commission budgétaire au Parlement : la Cour suprême sollicite 845 millions F Cfa de plus
La Cour suprême plaide pour un complément de ressources additionnelles estimé à plus de 845 millions F Cfa pour renforcer l’enveloppe budgétaire à elle allouée au titre de 2022 et qui s’élève à la somme de 1 956 296 000 F Cfa. Face à la commission budgétaire du Parlement, ce lundi, le président de la Cour suprême, Victor Adossou a défendu qu’il est nécessaire que cette rallonge soit accordée à son institution. Le projet de budget 2022 de la Cour suprême est en diminution de près de 40 % par rapport à 2021. Il est établi à un montant de 1 956 296 000 F Cfa. Cette régression budgétaire se justifie surtout par le départ de la Chambre des comptes érigée cette année en Cour des comptes, donc en tant qu’institution à part entière. Mais cette diminution n’est pas du goût des membres de la Cour suprême qui plaident pour une révision à la hausse des crédits ouverts. Le président de la Cour suprême, Victor Adossou, a défendu cette augmentation lors de son passage ce lundi devant la commission budgétaire du Parlement. Selon Dandi Gnamou, conseiller et secrétaire générale de la Cour Débat en commission budgétaire au Parlement. La Cour suprême sollicite 845 millions F Cfa de plus suprême, qui a entretenu la presse à l’issue des travaux, la haute juridiction a besoin d’une ressource complémentaire évaluée exactement à la somme de 845 391 383 F Cfa pour l’atteinte de ses objectifs en 2022. « La Chambre des comptes est devenue une cour. Mais ce départ n’enlève en rien les grandes missions qui continuent d’être celles de la Cour suprême, c’est-àdire la juridiction en charge de l’harmonisation du droit au Bénin », a expliqué Dandi Gnamou pour faire toucher du doigt la nécessité de la rallonge budgétaire sollicitée. Selon elle, la Cour suprême a besoin de financements importants pour répondre à certains objectifs notamment rendre une justice accessible et dans un délai raisonnable. Ce défi, à l’en croire, implique que la haute juridiction soit dotée de beaucoup de moyens. Cette vision implique une rénovation de l’activité de la Cour suprême par le biais de la numérisation et de la digitalisation dont le processus est en cours pour faciliter les procès au sein de la haute juridiction. 2,8 milliards F Cfa de besoins Pour Dandi Gnamou, il est important que le justiciable se sente proche du juge qui rend des décisions à son égard. Ce caractère d’accessibilité du citoyen à la justice, soutientelle, passe par une présence forte du juge d’abord auprès du justiciable mais ensuite auprès des juridictions du fond. A cela, s’ajoute l‘autre travail de la Cour suprême, celui lié à l’inspection des services judiciaires que la haute juridiction entend renforcer en 2022 avec pédagogie auprès des juridictions du fond. Tout ceci nécessite des ressources de plus en plus importantespour le fonctionnement de la Cour suprême, démontre Dandi Gnamou. « La Cour suprême n’est pas une administration ordinaire comme les autres. Sa structuration actuelle avec le départ des membres de la Chambre des comptes et d’agents nécessite un renforcement important au niveau du personnel tant magistrat que non magistrat. C’est pour cela que la haute juridiction a besoin d’un complément de ressources additionnelles en plus de ce qui est prévu aux termes du Cadre de dépenses à moyen terme », argumente Dandi Gnamou. Elle salue les députés qui ont beaucoup apprécié la limpidité de la présentation du président Victor Adossou et sa vision déclinée en objectifs spécifiques. Les parlementaires ont promis, selon ses dires, leur soutien dans le sens d’appuyer la Cour suprême dans la mise en œuvre des réformes annoncées. Actualités 30 nov. 2021


Communes du Mono : l’intercommunalité au service du tourisme
La mutualisation des efforts pour mieux réussir le développement à la base constitue un challenge pour les communes. Dans le Mono, l’intercommunalité a relevé un défi avec la rénovation d’une quinzaine de sites touristiques. Un coup de succès pour l’intercommunalité dans le Mono. Le département aux six communes se positionne comme une nouvelle destination attractive grâce au Groupement intercommunal du Mono (Gi - Mono) sur financement de l'Union européenne. Plusieurs sites touristiques sont rénovés et révèlent aux visiteurs toute la beauté de cette région frontalière au Togo. A Lokossa, trois principaux sites retiennent l’attention. Il s’agit du lac Doukon où un hippopotame se laisse contempler par les riverains avant l’aurore. L’érection d’une sculpture en pierre d’un hippopotame permet de revenir sur le mystère de ce zoo à ciel ouvert. Egalement, la résidence rénovée de l’artiste feu Gnonnas Pédro immortalise cette icône de la musique béninoise et revalorise son parcours inspirant pour la jeune génération. La forêt de Lohounvodo présente également un visage plus attractif. De son côté, Athiémé devient aussi plus rayonnante grâce à trois sites rénovés avec des basreliefs qui ravivent la mémoire sur l’esclavage. Il s’agit de l’ancienne gare routière, des vestiges coloniaux de la cité du bois blanc et de l’ancien pont fluvial qui a doublé sa capacité d’accueil des visiteurs et clients grâce à l’animation culturelle fréquente qui s’y déroule. Quant à la commune de Bopa, elle abrite la forêt sacrée de Soyihoué, la tombe rénovée de Paul Grange, commandant de cercle, qui a dirigé la répression de la résistance des Sahouè, qui a été tué à Houéyogbé et enterré à Bopa en 1918. On y découvre le belvédère de Kpindji, le lieu de prédilection où allait se reposer feu le président Hubert Maga. Cette place offre selon l’orientation du regard un fascinant paysage sur le lac Ahémé ou le fleuve Mono. Saradji qui veut dire en Watchi le lieu du complot rappelle le combat entre les Watchi et les Fon en 1891. C’est la racine de l’histoire qui opposait les deux ethnies. Ici, à Comè, on découvre le reste de l’arbre brûlé suite à des incantations lors de cette guerre. Aussi la berge lagunaire d’Awamè fait de Comè un endroit unique où l’on trouve une plage avec du sable fin, blanc immaculé, témoignant ainsi de l’engagement des habitants pour l’écologie. La villa Karo riche de deux musées, la plage Agbolou qui sert de lieu de réjouissances trois jours après la levée de la pierre sacrée dans le cadre de la fête de Yêkê Yêkê et la bouche du Roy, patrimoine mondial de l’Unesco, offrent à la commune de Grand-Popo une couronne touristique exceptionnelle. Dans la commune de Houéyogbé, le site Finagnon de la poterie de Sè et le mausolée de Sossa Guèdèhounguè, grand prêtre du culte vodoun, sont embellis donnant ainsi aux touristes de bons et beaux souvenirs. Des menus diversifiés D’une superficie de 1605 km2, le Mono, département non loin du Togo et qui se situe dans le SudOuest du Bénin est désormais une attraction touristique à découvrir. Sa diversité linguistique (Sahouè, Houéda, Ouatchi, Mina, Guin, Fon,Kotafon ...) et gastronomique (Come, Ablo, Dakouin, Yêkê yêkê...) fait de lui un département qui suscite beaucoup d’intérêts. Mieux, le Mono est l’un des rares départements où deux grandes fêtes identitaires (Nonvitcha et Yêkê Yêkê) sont célébrées avec un impact international, car drainant de milliers de touristes du monde entier. Partagées entre l’agriculture, l’élevage, la pêche et la poterie, les populations se distinguent par l’accueil chaleureux qui ne laisse personne indifférent. Aujourd’hui mieux qu’hier, la destination Mono est mieux vendue à cause des actions de restauration, de rénovation, de valorisation et de promotion d’une quinzaine d’attraits touristiques. Les touristes ont davantage de bonnes raisons d’y poser leurs valises pour passer leurs vacances en compagnie des guides touristiques bien avisés tels que Kpadé Julien Bavi, Frédéric Kpokoudjo et Cocou Lokossou. Un choix stratégique Selon le gouvernement, « l’intercommunalité ou la coopération intercommunale, est une relation établie librement entre plusieurs communes en vue de gérer ensemble des activités ou des services publics, ou de réaliser en commun des projets permettant de favoriser le développement local et de contribuer à la politique d’aménagement du territoire ». Elle est consacrée par les articles 176, 177, 178 et 179 de la loi n° 97-029 du 15 janvier 1999 portant organisation et fonctionnement des communes. Une loi est en préparation pour en définir les modalités. Depuis l’avènementde la décentralisation, plusieurs modèles d’intercommunalité sont développés avec diversesfortunes et compétences. « A l’origine, le Groupement intercommunal du Mono (GiMono) à sa création avait une compétence générale. Donc elle pouvait intervenir dans tous les domaines de la vie des communes où elle peut mutualiser les efforts pour pouvoir offrir des services de façon plus efficace et plus efficiente aux populations. Mais l’association s’est spécialisée au fil du temps dans trois domaines, notamment le domaine de l’assainissement, le secteur de l’environnement et le développement économique du territoire », informe Romain Agbadja, directeur exécutif du groupement intercommunal du Mono. C’est en se recentrant sur ces trois domaines que l’intercommunalité vit ses plus beaux jours dans le département des Xwla, Pédah, Kotafon, etc. Culture 30 nov. 2021


7e édition du programme "Graines de l’avenir" : Huawei Technologies célèbre les lauréats du Bénin
Impressionnante initiative de Huawei Technologies, la septième édition du programme "Graines de l’avenir" au Bénin a solennellement pris fin, hier lundi 29 novembre, avec la remise de certifications aux lauréats. La traditionnelle cérémonie de clôture a été co présidée par Eléonore Yayi Ladékan, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, et Peng Jingtao, ambassadeur de la République populaire de Chine près le Bénin. Une trentaine d’étudiants venus de plusieurs universités du Bénin ont reçu leurs certifications pour avoir brillamment participé à l’édition 2021 du programme "Graines de l’avenir" initié par la multinationale Huawei, spécialisée dans les solutions technologiques. Par ailleurs, Huawei a également primé les participants méritants au concours national, régional et international Ict Compétition. Parmi ceux-ci, trois candidats ont été admis pour prendre part à la phase finale au plan international dont le premier au plan régional, qui est un Béninois. Pour Patrick Wang, directeur général de Huawei Bénin, le programme "Graines de l’avenir" s’inscrit dans la vision du gouvernement qui entend faire du Bénin la plateforme numérique de l’Afrique de l’Ouest. Mis en œuvre depuis 2016 au Bénin, ce programme a en effet permis de distinguer une centaine d’étudiants qui ont bénéficié d’un renforcement de capacités et sont aujourd’hui des élites. C’est un motif de fierté, selon Peng Jingtao, ambassadeur de la République populaire de Chine, pour qui le Bénin est déjà en voie de réaliser son rêve de se révéler au monde. Il rappelle ensuite que la coopération entre le Bénin et la Chine est des plus fructueuses. L’ambassadeur Peng Jingtao a également salué l’engagement de l’entreprise Huawei qui contribue à renforcer ce partenariat au Bénin à travers les transferts de technicité, les renforcements de capacités en Tic et les ouvertures d’opportunités à la jeunesse béninoise. Une action que salue aussi Eléonore Yayi Ladékan, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. A l’en croire, l’ambition du gouvernement de faire du Bénin un hub dans la sous-région se concrétise davantage et l’appui de Huawei dans ce sens est vivement apprécié. Les performances des étudiants du Bénin lors de la compétition Ict au plan international ainsi que l’insertion professionnelle d’anciens lauréats du programme "Graines de l’avenir" sont tout aussi évocateurs. S’adressant à tous les lauréats, elle va déclarer : «Vous avez été forts et vous vous êtes fait remarquer…Je remercie Huawei pour l’expérience qu’il vous permet d’acquérir. On vient de semer en vous des graines de l’excellence, du dépassement de soi. On ne s’amuse pas avec ; on les fait pousser pour qu’elles deviennent de grands arbres ». Huawei, une mine d’opportunités ! Initié en 2008 par Huawei, le programme "Graines de l’avenir" a permis de révéler de nombreux talents à travers le monde. A ce jour, les bénéficiaires de ce projet sont estimés à plus de 9 mille étudiants de plus de 500 universités dans près de 130 pays. Au Bénin, la première édition a eu lieu en 2016. A ce jour, le programme a distingué près d’une centaine d’étudiants au Bénin parmi lesquels, une quarantaine sont allés en Chine pour renforcer leurs capacités. Parmi les anciens lauréats de ce programme, certains sont professionnellement insérés, recrutés soit par Huawei, soit par l’une des sociétés en partenariat avec Huawei ; d’autres ont développé leurs entreprises et sont à leur propre compte. Lors de la cérémonie de clôture de la septième édition du programme, la ministre Eléonore Yayi Ladékan a d’ailleurs échangé avec les anciens bénéficiaires qui sont aujourd’hui insérés. Elle leur a exprimé toute son admiration et a encouragé Huawei à maintenir son engagement aux côtés des jeunes dans le domaine des technologies de l’information et de la communication? Société 30 nov. 2021


Après la restitution des trésors royaux : un plaidoyer pour le retour de 146 Afro-descendants
L’association internationale « Médiation internationale pour les réparations » (Mir-Bénin) a plaidé pour le retour de 146 Afro-descendants sur leur terre natale, à l’instar des objets d’arts. C’est à la faveur d’une rencontre tenue, jeudi 25 novembre dernier à Cotonou. C’est autour du thème «Restitution des œuvres d’arts, prélude du retour organisé des 146 afro-descendants au Bénin », que l’association « Médiation internationale pour les réparations » (Mir-Bénin) a réuni le public, jeudi 25 novembre dernier à Cotonou. L’objectif de ce colloque est de demander collectivement la naturalisation de 146 Afro descendants volontaires de retour au Bénin. La Mir-Bénin se veut être un outil juridique essentiel au service des Afro-descendants en leur permettant de se réapproprier leur mémoire et de maitriser leur destin avec les Africaines et Africains du continent. En effet, après la restitution des trésors royaux d’Abomey, l’heure du droit au retour organisé et constitutionnalisé des Afro-descendants en terre béninoise a sonné, selon Akhsamiya Sandra Claire Martial, présidente de Mir-Bénin. La reconnexion terre-mère Afrique vient donc comme un pont pour Mir-Bénin, selon ses explications. Mission et enjeux de la Mir-Bénin Pour la Mir-Bénin, le retour des 146 Afro-descendants doit être une réalité, car selon elle, le sang appelle le sang. Mir-Bénin a alors pour mission, selon ses initiateurs, la promotion et l’organisation du retour et de l’accueil de la diaspora ou des personnes d’ascendance africaine au Bénin, la facilitation de la reconnexion des Afro-descendants à la terre africaine et le rétablissement des ancêtres déportés par l’abandon du qualificatif « esclave » au profit de «Africain réduit en esclavage ». Paul Akogni, directeur du patrimoine culturel du ministère, représentant le ministre en charge de la Culture et promet de transmettre le message des conférenciers à qui de droit. « Je souhaiterais que ces 146 personnes, et peut-être au-delà, soient ici sur la terre africaine. Les mots que vous avez sortis ainsi que ces magnifiques présents, je me chargerai fidèlement de les transmettre au ministre de la Culture et lui à son tour, se chargera de les transmettre au chef de l’Etat », rassure-t-il. Après avoir félicité et rendu hommage au président de la République pour la réussite de la démarche du retour à la maison des 26 trésors royaux d’Abomey, Mir-Bénin plaide pour la naturalisation et la réappropriation d’un nom africain par les Afro-descendants volontaires au retour au Bénin. « Nous souhaitons vivement une révision et une réforme du statut et des droits des Afro-descendants désireux de se réapproprier une identité africaine et pour la plupart de se réimplanter en Terre du Bénin en y apportant leurs compétences». Pour l’association, les dispositions concrètes doivent être prises pour leur ouvrir la voie et faciliter leur retour, leur réintégration, leur réinsertion, leur réimplantation et leur réhabilitation sur leur terre. Née soit dans une famille martiniquaise, soit guadeloupéenne, soit guyanaise, avec une nationalité française du fait de la déportation, les 146 Afro-descendants, à la faveur d’une lettre adressée à cette association, demandent aux ministères de la Culture et de la Législation un certificat de nationalité béninoise pour le retour au bercail. Par Estelle VODOUNNOU (Stag.) Culture 30 nov. 2021


1re édition du Simaa : les meilleurs acteurs agricoles distingués
La première phase du Salon international de la modernisation agricole et de l’agroalimentaire (Simaa-Bénin) a pris fin, samedi 27 novembre 2021 à Cotonou, avec la distinction des meilleurs acteurs. Plus qu’une occasion de ventes, le Salon international de la modernisation agricole et de l’agroalimentaire (Simaa) a permis de révéler les potentialités du secteur et des hommes qui l’animent. Les meilleurs acteurs ont été distingués à la clôture de cet évènement organisé par le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage, et de la Pêche (Maep). Ils sont une dizaine d’acteurs dont cinq femmes et cinq hommes, repérés par les trois Agences territoriales de développement agricole (Atda) du Sud du Bénin à être primés. «C’est important d’encourager ceux qui font bien. Ce sont eux nos modèles. Ils peuvent gravir encore des échelons pour faire mieux. Mais en même temps, ils peuvent inspirer d’autres », a souligné Dossa Aguèmon, directeur de Cabinet du ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. Il a saisi l’occasion pour remercier les forains et tous ceux qui ont œuvré pour la réussite du Simaa, dans le respect des gestes barrières. «Le salon a apporté un plus. Nous espérons que les prochaines éditions seront plus alléchantes et internalisées. Il faudra mettre les forains au cœur des prochaines éditions, pour plus de visibilité », a-t-il préconisé. En effet, ouvert jeudi 25 novembre 2021, le Simaa a drainé au Stade Général Mathieu Kérékou des entreprises intervenant dans la fourniture d’intrants ou de semences, la vente de machines agricoles, la finance agricole, ou la transformation de produits agricoles. Environ 1 000 personnes ont pris part aux visites et panels. Le stand le plus visité est celui du programme « Approche communale pour le marché agricole au Bénin (Acma2). Sponsor officiel du Simaa, la Société nationale de mécanisation agricole (Sonama) a fini l’étape de Cotonou rassurée. « Nous avons cru en cet évènement dès le début. Le Simaa est venu à point nommé. C’est pour nous l’occasion de révéler à tous les producteurs que le rêve de la mécanisation agricole est devenu réalité. On ne saurait moderniser l’agriculture sans parler de la mécanisation agricole. Plus que tout autre acteur, la Sonama est consciente des défis à relever. Nous accompagnons, de façon égale, tous les pôles de développement », a déclaré Rodrigue Adogony, au nom de la Sonama. Pendant ce salon, une gamme variée de machines agricoles a été exposée. La Sonama annonce qu’elles seront très prochainement mises à disposition des populations. « Dans quelques semaines, les hostilités», a promis Rodrigue Adogony. Les partenaires sont tout aussi engagés, de même que les Atda qui ont saisi l’occasion pour mettre en relief leurs activités, spécificités et approches d’accompagnement des producteurs à la base. La seconde phase du Simaa est attendue à Parakou du 2 au 5 décembre 2021 pour plus d’éclats. Société 29 nov. 2021


5e journée de la ligue pro de football du Bénin : Real Sport se relance, Dragons et Hodio bloqués
Real Sport a enregistré sa première victoire de la saison, en s’imposant à Dynamo de Parakou, samedi 27 novembre dernier lors de la 5e journée de la ligue pro de football du Bénin. Avec ce succès, il se relance tandis que battus respectivement par Dynamo d’Abomey et l’Association sportive de la Vallée Omnisports (Asvo), Hodio Fc et Dragons, bloqués à 3 points, poursuivent leur descente aux enfers. Real Sport a remporté la confrontation fratricide de la 5e journée de la ligue pro de football dans la zone A, samedi 27 novembre, dans la cité des Kobourou, en se débarrassant de Dynamo de Parakou par le score de 1-0. Favori avant cette rencontre, Dynamo de Parakou n’a pas pu prendre sa revanche sur cette formation qui l’avait battu lors de la saison précédente par le score de 3-2 à ce niveau du tournoi. Lanterne rouge, Real Sport vient d’engranger ses trois premiers points de la compétition dans cette zone A où les Cavaliers Fc sont allés s’imposer à Damissa par le score de 1-2 au stade municipal de Nikki. A la même heure, dans la zone B, Soleil Fc a réussi à infliger un cinglant 3-0 à Énergie Fc à domicile au moment où Dynamo d’Abomey se débarrassait de Hodio Fc par le score de 2-0. Lanterne rouge avant cette journée et bloquée à 3 points-5, la descente aux enfers continue pour cette formation de Hodio Fc qui n’a gagné qu’une seule fois depuis le démarrage de la saison. Dans la zone C, Upi-Onm a enchainé avec son deuxième succès de la compétition en se débarrassant de Eternel Fc par le score de 1-0 alors que l’As Cotonou est venue à bout des Requins de l’Atlantique par le score de 3-2. En effet, restée sur une série de matchs sans victoire depuis 3 journées, l’Association sportive de Cotonou (As Cotonou) a fait le plus difficile face aux Requins Fc de l’Atlantique, samedi 27 novembre, dernier sur le terrain de l’université d’Abomey-Calavi. Surprise d'entrée par les Awissi Wassa suite au but de Orphée Assouramou (3e minute), elle a réagi efficacement dans un premier temps par l'entremise de Loth Wanvoun (5e minute) avant de prendre l'avantage à la 50e minute grâce à Joseph Édé qui a profité du bon pressing de Loth Wanvoun. Conduits par Amadou Moudachirou, les Requins réagissent bien et égalisent sur un penalty par le biais de Boubacar Talatou à la 61e minute. A 2-2, les deux formations vont enchainer les offensives afin de faire la différence. Mais rien n’y fit. Du côté de l’As Cotonou, l’entraineur Thyamiou Youssouf apporte du sang neuf à sa formation à la 76e minute. Il sort ses deux buteurs pour faire rentrer deux excentrés dont Ghislain Adademey qui va d'un coup de génie éliminer deux adversaires sur le côté gauche avant d'adresser un centre que va bien reprendre Chaibou Arouna à la 88e minute. Les Cotonois passent ainsi définitivement devant (3-2). Ils vont gérer les dernières minutes de la partie sans encaisser de nouveau. Avec cette deuxième victoire, les « Adjaka Lolo » se relancent dans la course pour la Super ligue pro avec désormais 8 points+5. Les Dragons n’y arrivent pas ! La série noire se poursuit pour les Dragons de l’Ouémé battus par l’Association sportive de la Vallée Omnisports (Asvo), samedi 27 novembre dernier lors de la 5e journée. Un seul but a suffi à Bio Richard et ses poulains pour mettre à mal les Orange et Noir qui n’y arrivent pas depuis l’entame de la saison. Leader de la zone D, la saison dernière, ils sont loin de réaliser cette performance cette saison. Surpris par le but de Maryl Dossou, Fassassi Djamal et ses coéquipiers vont courir derrière le score sans égaliser. Avec cette défaite, les Dragons Fc de l’Ouémé, bloqués à 3 points avant cette journée, s’enlisent davantage dans le classement de la zone D. A l’opposé avec cette victoire, l’Asvo totalise 9 points en 4 matchs et est troisième au classement de cette région Sud-Est, dominée par Ayéma qui a enregistré sa quatrième victoire (2-1) de la saison face à la Jeunesse athlétique de Kétou. Ayéma Fc reste invaincu et compte 13 points+6? Programme de la 5e journée Samedi 27 novembre Zone A Damissa – Cavaliers Fc 1-2 Real Sport – Dynamo de Parakou 1-0 Zone B Dynamo d’Abomey – Hodio Fc 2-0 Soleil FC –Energie à Lokossa 3-0 Zone C Requins – As Cotonou 2-3 Eternel Fc – Upi Onm 0-1 Zone D Ayéma – Jak 2-1 Dragons Fc – Asvo 0-1 Sports 29 nov. 2021


1721 - 3208