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Nouvelles

Célébration de la fête nationale des Pays-Bas: Le gouvernement et le corps diplomatique soutiennent l’événement
[caption id="attachment_29001" align="alignnone" width="1024"]Les invités à la fête des Pays-Bas[/caption]

Les ressortissants des Pays-Bas ont célébré leur fête nationale, ce vendredi 27 avril 2018 à la résidence de l’ambassadeur à Cotonou. L’événement a coïncidé avec le cinquième anniversaire de l’intronisation de sa Majesté Willem Alexander, roi des Pays-Bas. A l’occasion, une délégation gouvernementale et des membres du corps diplomatique se sont mobilisés pour prendre part à la célébration.

La grande manifestation entrant dans le cadre de la fête nationale des Pays-Bas et du cinquième anniversaire de l’intronisation de sa Majesté Willem Alexander a connu la mobilisation des diplomates accrédités au Bénin. Le gouvernement du Bénin n’est pas resté en marge des manifestations. Une délégation ministérielle conduite par le ministre de la Culture et des Sports, Oswald Homéky, était présente aux côtés de l’ambassadeur des Pays-Bas, Harry Van Dijk. 

Devant un parterre d’invités composés de diplomates, d’acteurs politiques et de la Société civile, Harry Van Dijk a levé un coin de voile sur les relations qui lient le Bénin à son pays depuis 1972, après un hommage à l’ambassadeur de la Turquie près le Bénin, Turgut Kural décédé la nuit du mardi 17 avril à Cotonou.
Il a confié que l’année écoulée a été marquée par un bon nombre d’activités au niveau de la coopération bilatérale entre le Bénin et les Pays-Bas. En septembre 2017, le ministre des Affaires étrangères a présidé le dialogue bilatéral, une occasion au cours de laquelle ils ont passé en revue les relations politiques, économiques et les divers programmes de coopération en cours. Les Pays-Bas ont entamé des programmes de coopération dans plusieurs domaines liés aux objectifs du Programme d’action du gouvernement. Par exemple, dans le domaine de l’eau, le programme Omi Delta a démarré. Il s’agit d’une coopération entre le gouvernement du Bénin et les Pays-Bas qui vise à atteindre 500 000 personnes en eau potable, un million de personnes en hygiène et assainissement de base et 60 000 personnes qui vivront à l’abri des inondations dans le Delta de l’Ouémé. A travers ce programme, le gouvernement amorce sans doute l’objectif de l’accès à l’eau potable pour tous d’ici à 2021, de même que la gestion durable des ressources en eau.
Dans le domaine de la santé et du droit sexuel et reproductif, les Pays-Bas concentrent leurs efforts en particulier sur les jeunes grâce au Fonds des Nations Unies pour la Population et l’Onusida et un consortium de trois Ong internationales à savoir Care, Abpf et Abms qui s’investissent dans le but de réduire la mortalité maternelle, le taux de grossesse non désirée et le taux de violences faite aux femmes. La protection de l’enfant, la prévention du mariage forcé, l’éducation à la santé sexuelle, la sécurité alimentaire, l’accroissement des revenus des agriculteurs… sont également les domaines d’intervention des Pays-Bas. Par ailleurs, de nombreuses initiatives dans les secteurs privés, académique et de la Société civile montrent que la coopération entre le Bénin et les Pays-Bas ne se limitent pas seulement au secteur public. L’ambassadeur du royaume des Pays-Bas se réjouit de la signature d’un protocole d’accord entre l’Agence nationale du domaine et du foncier (Andf) avec Cadastre international des Pays-Bas, en soutien à la mise en place d’un cadastre national pour mettre fin à l’insécurité foncière au Bénin.
Le représentant du ministre des Affaires étrangères, Oswald Homéky, salue la qualité des relations d’amitié et de coopération qui lient les deux pays et qui placent les Pays-Bas parmi les partenaires stratégiques et privilégiés du Bénin dans sa lutte contre la pauvreté et la quête de mieux-être au profit de sa population. Il a rappelé qu’une enveloppe de 91 milliards F Cfa a été octroyée au Bénin pour le financement de divers projets.

Société 30 avr. 2018


Conflits entre éleveurs et agriculteurs: Six personnes tuées entre Kétou et Savè
[caption id="attachment_28999" align="alignnone" width="1024"]Peuls marchant avec leurs animaux [/caption]

Six morts, quatre blessés graves et dix-huit cases brûlées, c’est le bilan partiel du drame orchestré par les Peuls transhumants aux environs de 2 h, vendredi 27 avril dernier, à Kaodji/Kadjogbé, un hameau frontalier actuellement disputé par Savè et Kétou. Ils sont allés surprendre nuitamment les populations dans leur sommeil,semant la débandade à coups de fusils et de machettes. Six personnes ont trouvé la mort des suites de cet acte crapuleux d’une rare violence. Les blessés suivent actuellement des soins intensifs à l’hôpital.

Selon le chef d’arrondissement d’Idigny, Rabiou Raoufou, qui persiste et signe que le hameau en question est sur son territoire à Kétou, tout serait partie d’un affrontement, mercredi 26 avril dernier, entre les agriculteurs et les éleveurs transhumants dont les troupeaux auraient dévasté plusieurs champs du village. Une bagarre a éclaté entre les deux parties. Laquelle se serait soldée par deux morts dans le rang des Peuls transhumants, informe le chef d’arrondissement d’Idigny, joint par téléphone. Les bouviers ont décidé alors de se venger. Ils sont revenus à la charge dans la nuit du jeudi 26 au vendredi 27 avril dernier, pour s’en prendre aux habitants du village. Ils ont semé la terreur et la désolation pendant plusieurs heures avant de prendre la fuite, regrette le conseiller communal de Kétou.
Tout comme le chef d’arrondissement d’Idigny, le préfet du Plateau, Valère Sètonnougbo, joint par téléphone, déplore aussi les actes odieux de ces éleveurs peuls, alors que la campagne de la transhumance au titre de 2017-2018 est terminée depuis le 31 mars dernier dans la zone. L’autorité préfectorale précise, tout de même, que le village Koadi encore appelé Kadjogbé où s’est produit le drame se trouve dans l’arrondissement de Bessane dans la commune de Savè. Et mieux, le rapport à lui produit par ses services compétents fait état de six morts. Le préfet dit qu’il suit de très près la situation sur le terrain. Il assure avoir déjà pris de son côté des dispositions utiles pour empêcher la progression de ces Peuls sur le territoire de Kétou. Il dit avoir réquisitionné trente militaires pour aller renforcer le dispositif sécuritaire dans la zone située à plus de soixante kilomètres au nord de Kétou.
Son collègue des Collines en a fait de même pour sécuriser la zone. Les forces de l’ordre et de défense ont mené déjà plusieurs battues à la recherche de ces Peuls transhumants dans la zone. Mais ces fouilles forestières n’ont jusque-là rien donné. La situation est sous contrôle pour assurer la quiétude de la population et maîtriser ces éleveurs peuhls qui tenteront de s’infiltrer sur le territoire du département du Plateau en général et de Kétou en particulier, rassurent les autorités.

Th. C. N

Société 30 avr. 2018


Cour constitutionnelle du Bénin: Un colloque international annoncé sur les 25 ans d’actions

Le président de la Cour constitutionnelle, Théodore Holo, a reçu à son cabinet, vendredi 27 avril dernier à Cotonou, les membres de l’Association béninoise de droit constitutionnel présidée par Joël Aïvo. Au menu des échanges, l’organisation prochaine d’un colloque pour un bilan des activités de la Cour constitutionnelle ces vingt-cinq dernières années au Bénin.

Vingt-cinq ans après l’installation de la Cour constitutionnelle au Bénin, l’Association béninoise de droit constitutionnel (Abdc) estime qu’il faille faire un bilan des activités menées dans le cadre de l’animation de la vie démocratique au Bénin. Pour ce faire, les membres de cette association ont échangé, vendredi dernier avec le président de la Cour constitutionnelle, Théodore Holo.
Deux sujets ont meublé les discussions, selon le président de cette association, Joël Aïvo. Dans un premier temps, explique-t-il, l’association a présenté ses félicitations au président et à l’ensemble des membres de cette juridiction dont la mandature s’achève sous peu. « Tant le service qui a été fait par la Constitution au profit de la stabilité de notre pays est une garantie qu’elle a apportée aux citoyens en ce qui concerne leurs droits », a indiqué Joël Aïvo. Pour lui, ce travail de la Cour est un travail extrêmement difficile. Le juge constitutionnel a, aussi bien, une lourde responsabilité dans l’application de la Constitution, mais également, dans l’animation des institutions de la République. « Nous estimons que le travail qui a été fait ces dix dernières années, d’abord sous la présidence de Robert Dossou puis sous la présidence de Théodore Holo, est un travail qui présente des motifs de satisfaction à bien des égards », apprécie-t-il tout en nuançant que cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas eu des questionnements dans les décisions de la Cour et parfois des critiques légitimes.
Après ses félicitations à la Cour, l’association a annoncé son initiative d’organiser un colloque international à l’occasion des 25 ans de la Justice constitutionnelle au Bénin. Ce colloque international, a dit Joël Aïvo, réunira des experts africains, européens, mais également des constitutionalistes béninois, des acteurs de la Justice pour réfléchir, non seulement, sur le bilan de ces 25 ans de justice constitutionnelle, mais aussi voir ce que la Cour a apporté au Bénin, ce que les Béninois doivent à la Cour ou ce qu’on n’aurait pas eu sans la Cour. Ce colloque sera également l’occasion pour les participants de réfléchir sur les réponses à ce qu’il faut considérer comme étant les insuffisances, les critiques qui ont été adressées à la Cour constitutionnelle.
Face à cette initiative, le président de la Cour constitutionnelle, Théodore Holo a considéré qu’il n’y a pas d’œuvre parfaite. Cette mandature a pu apporter à ce pays ce qui lui semble nécessaire, en toute conscience. Ce travail doit être amélioré dans le temps. Car, la Cour constitutionnelle a travaillé en son âme et conscience pour assainir du mieux ce qu’elle a pu de la Constitution qui est l’idéal de ce qui est sorti de la Conférence nationale, c’est-à-dire, travailler à la stabilité et à la paix au Bénin, a rapporté Joël Aïvo.

Actualités 30 avr. 2018


Visite du ministre Serge Ahissou dans l’Ouémé: Remettre à flot les industries à l’abandon
[caption id="attachment_28995" align="alignnone" width="1024"]Serge Ahissou[/caption]

Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Serge Ahissou a visité, vendredi 27 avril dernier, les installations de la Zone franche industrielle (Zfi) dans la commune de Sèmè-Podji, l’ancienne rizerie de Mitro et la source thermale de Hêtin-Sota érigées à Dangbo. Il est allé s’enquérir de la situation de ces unités aujourd’hui abandonnées en vue de prendre des mesures idoines.

Faire renaître les unités industrielles en souffrance dans l’Ouémé. C’est désormais une priorité pour le ministre de l’Industrie et du Commerce. Serge Ahissou est retourné à cet effet dans le département, vendredi 27 avril dernier, après une première visite, vendredi 13 avril dernier, où il a eu à visiter la direction départementale de l’Industrie et du Commerce de l’Ouémé/Plateau à Porto-Novo.
Pour la seconde tournée dans l’Ouémé en deux semaines, l’autorité ministérielle s’est rendue dans deux communes à savoir Dangbo et Sèmè-Podji. A Dangbo, première étape du périple, Serge Ahissou et sa suite dont le préfet de l’Ouémé, Joachim Apithy, ont visité les installations de l’ancienne rizerie de Mitro appelée Sonia. Il s’agit d’une unité industrielle installée dans les années 70 mais qui malheureusement ne tourne plus aujourd’hui alors que la terre est disponible ainsi que la main-d’œuvre nécessaire pour produire le riz ou travailler à l’usine. Le ministre Serge Ahissou déplore la situation de cette usine comme beaucoup d’autres unités industrielles en souffrance dans le pays. Il ambitionne de remettre à flot l’ancienne rizerie de Dangbo pour permettre au pays de tirer de la plus-value et surtout aux jeunes de trouver d’emplois. Le Projet d’appui aux infrastructures agricoles dans la Vallée de l’Ouémé (Paia-Vo) servira de colonne vertébrale à la réalisation de cette ambition, assure le ministre, selon qui, le chef de l’Etat Patrice Talon serait déterminé à dynamiser le secteur industriel béninois. Serge Ahissou promet aux acteurs de cette rizerie qu’un compte rendu de la situation serait fait au président de la République pour la prise de certaines mesures.
Le maire de Dangbo, Mathias Kouwanou et le préfet Joachim Apithy saluent cet engagement du gouvernement et souhaitent que cette réhabilitation soit effective très vite pour la renaissance de cette usine. 
Après l’ex-rizerie de Mitro, la délégation ministérielle a mis ensuite le cap sur le site de la source thermale de Hêtin-Sota, toujours dans la commune de Dangbo. C’est une vieille source de près de 60 ans pourvoyeuse d’eau chaude aux qualités fort appréciables à maints égards, a expliqué le directeur général par intérim de l’Eau, Philippe Adjomayi. Il a vanté les spécificités de cette source thermale qui n’attend que son exploitation industrielle avec les infrastructures adéquates pour contribuer au développement du Bénin. « Cette source a besoin d’une installation industrielle pour son exploitation... C’est une source de richesse pour notre pays. Ce que nous sommes venus faire est une affaire du Bénin et s’il plait à Dieu nous allons réussir », souligne le ministre Serge Ahissou.
Après Dangbo, la délégation ministérielle s’est rendue à Sèmè-Podji où il a bouclé sa tournée. Ici, la délégation ministérielle a visité le site de Zone franche industrielle (Zfi) de Sèmè-Podji. La visite guidée et les échanges avec les promoteurs industriels ont permis au ministre et sa délégation de prendre le pouls du pôle industrie de la Zfi et de jeter les perspectives à court, moyen et long termes pour booster le secteur industriel au Bénin.

Actualités 30 avr. 2018


Commission nationale linguistique Baatonu: L’appel de Augustin Tabé Gbian au dégel de la crise sociale
[caption id="attachment_28991" align="alignnone" width="1024"]Augustin Tabé Gbian[/caption]

Le Bénin est confronté, depuis déjà plus de trois mois, à une crise sociale importante, tant de par sa durée que de par sa nature. Dans une déclaration rendue publique, samedi 28 avril dernier à Parakou, en marge de la réunion des membres de son bureau, le président de la Commission nationale linguistique Baatonu, Augustin Tabé Gbian, a appelé au dégel de la situation.

Les membres du bureau de la Commission nationale linguistique Baatonu sont préoccupés par le dégel de la crise sociale qui secoue actuellement le Bénin. Dans une déclaration faite, samedi 28 avril dernier à Parakou, leur président Augustin Tabé Gbian, a, au nom de l’intérêt supérieur de la nation et des valeurs de paix, de tolérance et de concorde, invité les centrales et les confédérations syndicales à suspendre les mouvements de grève en cours. Pour une sortie de crise durable, il les a exhortées à reprendre langue avec le gouvernement.
« En ma qualité de président de cette commission, je ne saurais voir le peuple béninois en difficultés et me taire comme si de rien n’était », s’est-il justifié. Selon lui, lorsque le pays est en difficulté, aucune communauté linguistique ne peut s’épanouir véritablement.
Le président Augustin Tabé Gbian est, par ailleurs, revenu sur les nombreuses rencontres qui n’ont nullement débouché sur des avancées réelles devant conduire au dénouement. Il a rappelé les démarches qu’il a personnellement initiées en tant que président du Conseil économique et social, en réunissant autour d’une même table, les principaux responsables syndicaux, les dignitaires des confessions religieuses du pays.
Malheureusement, a-t-il déploré, les grèves perlées ont encore cours dans divers secteurs. Ce qui, selon lui, n’est pas sans conséquences sur la sérénité des populations et le développement du pays. Ainsi, les établissements scolaires publics sont-elles sous le coup des grèves et les apprenants abandonnés à eux-mêmes, sans oublier que certaines élèves filles se retrouvent actuellement avec des grossesses. Au même moment, des hôpitaux et des centres de santé, avec des malades désespérés, ont été désertés par leurs agents?

Société 30 avr. 2018


Etat-major général des armées : Les officiers s’approprient les outils de planification et de prise de décision

L’état-major général des armées a initié, du 22 au 27 avril dernier, un exercice théorique et pratique sur la prise de décision militaire à l’intention des officiers de l’armée de terre sur le site de l’aérodrome de Péporiyakou dans la commune de Natitingou. Ceci afin de répondre à d’éventuelles menaces sécuritaires au Bénin.

Au terme de l’exercice qui a vu les officiers de l’armée de terre mettre à jour leurs connaissances en matière de planification d’opérations militaires et de prise de décision, la haute hiérarchie militaire n’a point caché sa satisfaction d’avoir pris une telle initiative face aux éventuelles menaces sécuritaires.
« A ma prise de commandement, mon plan d’actions spécifiait de manière claire que des exercices seront organisés au profit des personnels de l’armée de terre», a indiqué colonel Fructueux Gbaguidi, chef d’état-major de l’armée de terre. Cet exercice initié à Natitingou, précise-t-il, vise à décomplexer et surtout à mettre en confiance ces officiers d’état-major, afin de leur permettre de manière efficiente de commander les personnels dont ils ont la charge.
L’exercice a permis dans un premier temps de rappeler aux officiers d’état-major les cours théoriques sur les outils de planification et de prise de décision militaire. La phase pratique a donné lieu à des simulations qui mettent au cœur de l’action des propositions d’options de solutions aux problèmes tactiques de terrain qui se poseraient à eux.
En présence du chef d’état-major général des forces armées béninoises, général de brigade Laurent Amoussou, l’interaction entre l’état-major qui produit les ordres et les unités armées sur le terrain, a été éprouvée. Dans un scénario reflétant les réelles conditions de menace sécuritaire, ces officiers d’état-major, a rappelé le directeur de l’exercice, Lieutenant-colonel Serge Adégnika, ont été mis dans une opération qui vise à anéantir cette menace avec pour effet final de rétablir l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue du territoire national.
Face à un état-major de circonstance d’un volume de force d’environ 700 hommes, les officiers ont redoublé de tactique et de savoir-faire pour conduire la troupe. Une abnégation saluée par le chef d’état-major général des armées. Le sérieux et la rigueur qui ont caractérisé cet exercice de perfectionnement l’ont séduit. La paix et la sécurité qui doivent prévaloir dans un pays qui se veut sur la voie du développement engagent pleinement les forces armées béninoises, reconnaît-il.
Le colonel Fructueux Gbaguidi a souligné que d’autres exercices du genre sont programmés dans les prochains jours pour mieux aguerrir les personnels d’état-major de l’armée de terre.

Société 30 avr. 2018


Global Safety Day: Bolloré Bénin mobilise ses agents autour de la sécurité au travail

Les agents du Groupe Bolloré au Bénin ont commémoré, vendredi 27 avril dernier à Cotonou, la Journée mondiale de la santé et de la sécurité au travail. Autour du thème «Génération sécurité et santé», ils ont focalisé leur attention sur la prévention des risques d’accidents pour les plus jeunes au travail.

La célébration de la Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail est devenue une tradition dans la maison Bolloré au Bénin. L’édition 2018 a encore mobilisé agents et responsables du groupe, et autres acteurs portuaires autour du thème «Génération sécurité et santé». Marc Djidogbé, coordonnateur Hse (Hygiène, Sécurité, Environnement) soutient que ce thème vient à point nommé pour s’adresser aux jeunes travailleurs plus exposés aux risques de sécurité et de santé au travail alors qu’ils représentent plus de 40 % de la force de production active. L’effectif du Groupe Bolloré au Bénin ne fait d’ailleurs pas exception. Les entreprises du Groupe regorgent de jeunes dynamiques qui, chaque jour, ne ménagent pas leur talent et leur dynamisme pour améliorer les performances des filiales du Groupe Bolloré au Bénin contribuant ainsi à la compétitivité du port de Cotonou. « La force de production reste la jeunesse qui a besoin de plus d’attention dans le présent et pour le futur», insiste-t-il.
Le top management du groupe au Bénin a sollicité les services de Brigitte Bédié, médecin du travail, directrice de la Santé au travail à la direction générale du Travail, pour entretenir le personnel sur les enjeux de la sécurité et de la santé au travail en lien avec le thème de l’année. Pour elle, le défi qu’impose l’édition 2018 de la Global Safety Day, c’est d’éliminer le travail des enfants et de promouvoir une meilleure sécurité et santé des jeunes au travail. A travers une démarche interactive, elle a davantage suscité l’intérêt du personnel de Bolloré Bénin à la problématique de la sécurité et de la santé au travail, de manière à les amener à comprendre que les normes de sécurité érigées dans leurs services respectifs ne doivent pas être perçues comme des contraintes mais un cadre réglementaire pour minimiser les risques d’accidents et d’ennuis de santé.

Zéro accident de travail en 2017 !

« Cette journée permet de faire le point de l’avancement sur la sécurité et la santé des travailleurs dans l’entreprise. Toutes et tous, ont pu mesurer les avancements qui ont été faits. Il y a quelques années encore au port, personne ne portait ne serait-ce qu’un casque et des chaussures de sécurité. On travaillait mais sans les moyens de sécurité élémentaires mais aujourd’hui, les choses ont beaucoup évolué », explique Philippe Alexandre, directeur général de Bénin Terminal. Il soutient que le management et le personnel du Groupe ont su développer la culture de la sécurité et la santé dans l’entreprise. « La sécurité ne s’arrête pas en entreprise, elle ne s’arrête jamais. La génération que nous avons su mettre en place doit pouvoir transmettre les réflexes de sécurité et de santé au travail aux autres générations. C’est de cette manière que les choses vont évoluer non seulement en entreprise mais dans la vie de tous les jours », insiste-t-il.
« Cette année, le management team du groupe a décidé de commémorer cet événement dans une vision qui permet de déployer et de susciter une synergie d’efforts entre les sociétés du Groupe dans le domaine de la santé et de la sécurité au travail », souligne, quant à lui, Venance Gnigla, président exécutif de Groupe Bolloré au Bénin. Il rappelle quelques objectifs majeurs de leur politique de sécurité. Ces objectifs ont pour noms : le respect des exigences légales applicables en matière d’hygiène, de sécurité, de sûreté; la satisfaction des exigences Hse des clients ; la promotion de la prévention des accidents et incidents comme base de leur management, l’acquisition et l’utilisation des équipements conformes aux normes et règlements en vigueur. « L’évaluation de l’atteinte de ces objectifs a révélé une amélioration globale des indicateurs Hse au titre de l’année 2017 avec zéro accident de travail sur nos sites, tous métiers confondus », se réjouit-il. Venance Gnigla rassure que le Groupe Bolloré va continuer à accorder une attention particulière à la prévention des risques professionnels au profit de tous les travailleurs et plus particulièrement des plus jeunes.
Pour joindre l’utile à l’agréable, le Groupe Bolloré au Bénin a initié, en prélude de cette journée, une série d’exercices de sécurité sur divers sites durant la semaine écoulée. Il s’agit notamment de l’évacuation du personnel de l’immeuble abritant le siège social, la simulation d’un malaise et de l’évacuation d’un usager au magasin Mtn à Donatin, le départ de feu dans un entrepôt coton ainsi que le malaise d’un opérateur d’engin RTG/STS sur le site de Bénin Terminal.

Source : Cyrbine Communication

Société 30 avr. 2018


Clôture de la première session du Conseil national du dialogue social: La campagne de vulgarisation des textes fondamentaux lancée
[caption id="attachment_28988" align="alignnone" width="1024"]Guillaume Attigbé[/caption]

Les travaux de la première session ordinaire du Conseil national du dialogue social (Cnds) se sont achevés, vendredi 27 avril dernier, à l'Infosec de Cotonou. C’est l’occasion pour le président dudit conseil, Guillaume Attigbé, de procéder au lancement de la campagne de vulgarisation des textes fondamentaux de l’organe.

Le président du Conseil national du dialogue social (Cnds), Guillaume Attigbé, a procédé, vendredi 27 avril dernier à Cotonou, à la clôture de la première session ordinaire dudit conseil. C’est l’occasion pour lui d’exprimer sa satisfaction pour le sens de responsabilité et le professionnalisme dont ont fait montre les conseillers tout au long de cet atelier qui a permis d’échanger sur le mode opératoire de l’organe afin de le rendre plus dynamique et visible. Selon lui, pendant deux semaines, ils ont échangé sur la mise en œuvre des engagements des parties prenantes à la Charte nationale du dialogue social, le mode opératoire relatif à la structuration des organes décentralisés et déconcentrés du Cnds et réexaminé le programme d’activité et le budget de l’organe au titre de cette année. Les réflexions autour du thème central de cette session intitulée: «Analyse et appréciation de la situation sociale: rôle et responsabilités des parties tripartites» ont permis de déduire que la perte de confiance entre les parties justifie la radicalisation des positions défavorables à un dénouement rapide de la crise sociale.
Le Cnds compte rétablir le climat de confiance entre les parties dans les prochains mois. Il s’agira pour l’organe de mettre en œuvre son plan de communication pour la promotion du dialogue social, d’éditer un bulletin semestriel, créer un site web et d’encourager la création d’un forum de journalistes pour la promotion du dialogue social. C’est ainsi que le président du Cnds, Guillaume Attigbé, a procédé au lancement officiel de la campagne nationale de vulgarisation des textes fondamentaux de l'organe. Ce recueil de 95 pages qui comporte, entre autres, la Charte nationale du dialogue social, le décret n° 2017-323 du 28 juin 2017 portant création, attribution, composition, organisation et fonctionnement du Cnds et de ses démembrements, le décret 2017-324 du 28 juin 2017 portant nomination des membres du Cnds, la Convention n° 144 concernant les consultations tripartites et la Recommandation n°152 portant sur le même objet, le règlement intérieur du Cnds et la synthèse des travaux de la première session ordinaire du Cnds 2018?

Société 30 avr. 2018


Pourquoi RSF doit revoir ses logiciels

 

Lorsque l’on est résident béninois, lorsqu’on s’intéresse à l’actualité nationale en explorant les médias nationaux, lorsqu’on fait au quotidien le point des parutions de la presse, des débats sur les chaines radiophoniques et de télévision nationales, et qu’on prend la mesure du ton des ‘’opinions’’ sur les forums de discussions, on ne peut que s’étonner de ce que d’aucuns ont qualifié de ‘’dégringolade’’ du Bénin dans le classement cette année de Reporters sans frontières (RSF), réputé baromètre de l’expression libre.  Etonnement voire effarement justifié, que le président de l’Union des professionnels des médias du Bénin (UPMB) a du reste bien exprimé aussitôt ledit rapport publié.

 

Du coup, il faut s’interroger, en toute objectivité, sur les barèmes et critères de notations de RSF qui, selon toute évidence, ont besoin d’être revus. Dans un pays comme le Bénin où on ne peut aujourd’hui qu’admettre le règne des fake news, de l’intoxication si palpable que c’en est indécent, ou encore la profusion des propos outrecuidants, offensants et diffamants, via les médias et surtout les médias nouveaux (réseaux sociaux et corolaires), faits du lot quotidien, il ne suffit pas de cocher des cases de formulaires (séculaires) préétablis pour juger amplement de l’état de la liberté de presse ou d’expression dans un pays, en tout cas pas au Bénin.

 

RSF doit donc revoir ses logiciels quand bien même il n’est pas question ici de remettre en cause son ADN de défenseur des libertés, de toutes les libertés. Et cela, même si on a la preuve désormais qu’on peut diriger RSF, à l’instar de Robert Menard, et se révéler maire apparenté Front national aux antipodes de valeurs qu’on a défendues avec véhémence des années durant. Des convictions et des classements, il y a donc matière à discuter. Il faut le dire, soit-on journaliste, même la mort dans l’âme !

 

Liberté rime avec responsabilité

Au regard de tout ce qui précède, et du reste, le Bénin, comme d’autres pays, aurait pu davantage ‘’chuter’’ dans ce classement si toute force avait été consacrée à la loi, notamment opposée aux détracteurs (qui ne doivent pas se confondre aux contradicteurs) du pouvoir actuel, qui brillent par leur outrecuidance, c’est un factuel constant, et par leur propension à proférer des contre-vérités voire des propos tendant à remettre en cause l’ordre national….Ajouté à cela, des journalistes militants, qui, Albert Londres doit se retourner dans sa tombe !, oublient de rendre leurs cartes de presse, avant de se donner le malin plaisir de « taper » sur qui ils veulent, en partisans plus qu’en journalistes, pour le plaisir de leurs maîtres et bailleurs au profit de qui ils « communiquent » sous la couverture journalistique!

Liberté doit rimer avec responsabilité et, d’évidence non pas avec diffamation, injures et calomnies…Le lot quotidien au Bénin hélas, sur les forums des médias nouveaux, y compris d’une (certaine) presse alimentaire vivant d’expédients et réputée maître chanteur dont les procédés sont à proprement parler pendables !

 

Mesures idoines

RSF doit tenir compte de tous ces paramètres pour ne pas prêter flanc aux critiques comme c’est le cas aujourd’hui au Bénin, d’autant plus qu’admet l’organisation elle-même, « Cet outil de mesure et de plaidoyer est désormais l’un des critères les plus utilisés pour l’allocation des aides au développement, notamment par…la Banque mondiale et le Millennium Challenge Corporation ». Ecorcher par légèreté l’image d’un pays qui se priverait de ces aides ne serait pas responsable.

Aussi, RSF ferait, au vu du traitement de l’information (qui n’est plus le fait des seuls journalistes) aujourd’hui et des formes que prend l’expression des opinions du faits des Tics, de largement déployer (et plus largement en Afrique et partout ailleurs qu’en Europe),  le “Journalism Trust Initiative (JTI)”, son dispositif innovant contre la désinformation et pour le respect des règles déontologiques des médias visant la fiabilité de l’information, et à favoriser le respect des processus de production journalistique...

Dans le nouveau système de l’espace public, les informations fausses circulent plus vite que les vraies : la défense du journalisme suppose de renverser la logique en donnant un avantage réel à tous ceux qui produisent des informations de manière fiable, quel que soit leur statut”, a récemment déclaré à cet effet Christophe Deloire, secrétaire général de RSF. Et, tel que RSF le préconise, il parait plus qu’indispensable d’instaurer ces « normes destinées à devenir une référence en matière d'autorégulation des médias et de bonnes pratiques pour tous ceux qui produisent des contenus journalistiques, qu'il s'agisse de blogueurs ou de groupes de médias internationaux »…Du coup, RSF doit-il revoir ou non ses logiciels ? Il semble lui-même militer en cette faveur…Vivement donc !

 

Actualités 29 avr. 2018


Trophées Kundé d'or 2018 à Ouagadougou: Nel Oliver honore le Bénin

Nel Oliver, vedette de la musique béninoise, s’est vu décerné le Kundé d’Honneur, vendredi 27 avril au Palais des sports de Ouagadougou à l’occasion de la plus grande cérémonie de récompense des artistes au Burkina Faso. A l’instar de Biri Lingani, Frost Olly et de Magic System, l’artiste a été honoré par les organisateurs du prestigieux rendez-vous de la musique du pays des hommes intègres, aujourd’hui à sa 18ème édition. Ceci en reconnaissance de son riche parcours. Son trophée lui a été remis par la première dame Sika Kaboré.

Il est à rappeler que 15 prix à savoir 9 prix principaux, 5 prix spéciaux et 1 prix du public ont été au total décernés, outre les Kundé d’Honneur. Hawa Boussim  a été sacrée Kundé d’or 2018, devant Habibou Sawadogo et Don Sharp de Batoro. Elle a par ailleurs remporté les Kundé du meilleur clip vidéo, de la meilleure artiste féminine de l’année et de la meilleure chanson moderne d’inspiration traditionnelle.  

Culture 29 avr. 2018


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