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Nouvelles

Parakou/Sexe à l’école : Voici la source de l’Infox
Il circule depuis le 16 novembre 2021, une publication selon laquelle deux élèves ont été surpris dans une mauvaise posture au Ceg Titirou après les cours pendant qu'un troisième faisait le gardien. C’est une déformation d’un fait qui s’est produit un an plus tôt. Beaucoup l’ont crue, cette mauvaise blague qui suscite encore des commentaires sur la toile. « Le nom du Ceg même en dit long », s’en moque Lionnel Lefüreür Tchibozo, sur la
page Sacré Bénin, qui totalise 11 354 abonnés. Cependant, des recherches effectuées sur Facebook montrent que ce n’est pas la première fois qu’une telle publication circule concernant ce collège de Parakou, au Nord du Bénin. « Affairage : Ceg Titirou, deux élèves surpris en pleine relation sexuelle dans une salle de classe hier après les cours », retrouve-t-on sur la page Facebook La Parakoise le 20 novembre 2020 qui a 67 425 abonnés. En réalité, la publication qui circule est une reprise d’une autre du 20 novembre 2020 publiée par Marché Kilombo, et reprise le 16 novembre 2021 par la même page. Des faits que le premier responsable du Ceg Titirou clarifie. «L'info qui circule dans les réseaux sociaux concernant le Ceg  Titirou est une infox. Je m'inscris en faux contre ces allégations mensongères. En réalité, c'est une vieille histoire qui date depuis l'année scolaire précédente et elle n'est en réalité pas survenue telle que décrite. L'année dernière, deux élèves ont été surpris dans une salle de classe en train de discuter pendant que la salle était fermée. Surpris dans une telle posture, ils ont été avertis et sanctionnés à la hauteur de la faute commise. Depuis ce temps nous avons pris les dispositions nécessaires pour fermer aussitôt les salles à la fin de chaque cours. Cette année, il n'y a rien de tout ce tout ce qui circule dans les réseaux sociaux : Pas d'élèves surpris en pleine activité sexuelle. C'est un démenti formel que je tiens à apporter », a confié  Armand Kora à La Nation. Conclusion, il s’agit d’une Infox qu’il faut éviter de partager. Société 19 nov. 2021


Retard des salaires : Une infox, selon le Trésor Public  
La rumeur circule depuis le début de la semaine. L’alerte fait état de ce que les salaires des fonctionnaires de l’État vont accuser de retard pour le mois de novembre. Mais les services du ministère des Finances n’ont pas tardé à réagir. Dans un communiqué en date du 17 novembre 2021, un démenti a été apporté. « Le directeur général de la Comptabilité publique passe par ce canal pour rassurer, au nom du ministre de l’Economie et des Finances, ministre d’Etat, les fonctionnaires, les banques commerciales, les institutions de microfinance, et autres clients/partenaires, que le paiement des salaires est inscrit au titre des dépenses prioritaires de l’Etat et le Gouvernement attache du prix à leur payement à bonne date », précise le communiqué signé de Karimou Assouma. Les initiateurs et relayeurs de pareils tracts à informations erronées ont été, par ce communiqué, mis en garde. Ils s’exposent aux sanctions prévues par le Code du numérique. Actualités 19 nov. 2021


Appui aux sinistrés des inondations de 2021 : kits alimentaires et scolaires offerts aux communes touchées
Les communes touchées par les inondations cette année ont reçu, mercredi 17 novembre dernier, 1 600 kits alimentaires ainsi que du matériel de protection et 500 kits scolaires à Cotonou. Il s’agit de Lokossa, Bonou et Zogbodomey qui ont bénéficié de ce don dans le cadre de l’accord entre l’Agence nationale de protection civile (Anpc) et l’Organisation internationale Direct-Aid depuis 2017. Grandes victimes des inondations cette année, les communes de Lokossa, Bonou et Zogbodomey ont bénéficié, mercredi 17 novembre dernier à Cotonou, de 1 600 kits alimentaires ainsi que du matériel de protection et 500 kits scolaires.Au cours d’une cérémonie qui s’inscrit dans le cadre de l’accord entre l’Agence nationale de protection civile (Anpc) et l’Organisation internationale Direct-Aid depuis 2017, les maires de ces localités sont repartis les bras chargés de cadeaux. Représentant les communes bénéficiaires, Adanhopé Cofi Bernard, maire de Comé, a témoigné sa reconnaissance à l’organisation internationale Direct-Aid pour ce secours humanitaire. Il se dit heureux de ce geste qui va contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations dans ces localités. Pour lui, cet élan de solidarité est bien accueilli par l’ensemble des bénéficiaires qui ont du mal à faire face aux inondations récurrentes. C’est le lieu pour Radouane Boukhanfra, représentant résident de Direct-Aid, de réitérer la volonté de cette organisation humanitaire de continuer à contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations béninoises dans plusieurs domaines à savoir : l’éducation, la santé, l’approvisionnement en eau potable, l’octroi de microcrédits, la protection de l’enfant et de la femme ainsi que l’assistance aux personnes démunies. Selon lui, ces trois communes ont été identifiées comme bénéficiaires en raison de la situation alarmante qu’elles présentent en termes d’effectif de sinistrés et d’autres dégâts occasionnés par les inondations. A l’en croire, le secours aux sinistrés ne va pas s’arrêter à ces localités. «Huit barques motorisées seront offertes aux embarcadères des communes de Banikoara, Ouèssè, Adjohoun, Ouidah, Savè, Comè et Abomey-Calavi. Il invite les populations bénéficiaires à faire une utilisation judicieuse de ces biens. Au nom du ministre de l'Intérieur, son directeur de cabinet Ouorou Baro Mora a salué ce geste de Direct-Aid qui renforce les efforts du gouvernement dans le cadre de la lutte contre les inondations. Pour lui, les organisations humanitaires comme Direct-Aid jouent un rôle important aux côtés du Bénin depuis plusieurs années à travers réalisation de forages, dons de barques motorisées et autres. « Les inondations engendrent des pertes matérielles importantes, ce geste va soulager ces populations sinistrées », a-t-il confié avant de témoigner sa gratitude à l’endroit des donateurs. Société 19 nov. 2021


Éditorial de Paul Amoussou : ‘’iel’’, ce néologisme-là !
‘’L’homme, cet inconnu’’. Cet ouvrage d’Alexis Carrel, une vraie énigme pour le lecteur ordinaire, n’interpelle pas moins les consciences, ne serait-ce que par le titre en lui-même, car en définitive, l’homme reste un grand inconnu, même après s’être fait disséquer par toutes les sciences qui se sont penchées sur lui pour savoir de quel nom il faut l’appeler, de quelle eau il est fait… Prix Nobel de Médecine en 1912, Alexis Carrel emprunte le chemin qu’il connait le plus, la voie scientifique, pour faire un traité sur l’essence de l’homme, l’évolution de l’humanité, questionner les races... Selon Carrel, « C’est de sa propre substance que l’homme doit, à grands coups de marteau, faire voler les éclats afin de reprendre son vrai visage». Sondant les complexités de la race humaine, notre médecin nobélisé indique que « Pour grandir de nouveau, l’homme est obligé de se refaire. Et il ne peut pas se refaire sans douleur. Car il est à la fois le marbre et le sculpteur ». Et ajoute-t-il, « L’homme doit être envisagé comme le témoignage d’une vision du monde désormais dépassée… ». Il faut mettre là un terme aux citations d’Alexis Carrel, car son écriture est un vrai casse-tête chinois. De cet ouvrage, il suffira de retenir qu’il essaie de démêler l’écheveau, le fil d’Ariane, fil spongieux qui fait de l’homme ce qu’il est. Y est-il parvenu ? Alexis Carrel n’en a pas lui-même la prétention, et l’évolution des choses lui donne raison, puisque nous voilà confrontés à l’écriture dite inclusive avec l’entrée du pronom non genré «iel» dans la version en ligne du dictionnaire Le Robert. Le néologisme ‘’iel’’se définit comme étant du genre neutre (justement), pronom de la troisième personne du singulier permettant de désigner les personnes, sans distinction de genre. Cette contraction des pronoms «il» et «elle», qui fait référence à une personne ne se reconnaissant pas dans un genre binaire, fait débat. Au-delà de la polémique, qui tient plus au militantisme ou non en faveur de ces personnes de nature peu commune que sont les transgenres, pour ne pas dire transsexuels et autres, il faut se rendre à l’évidence que ce néologisme aura du mal à s’imposer : autrement qu’à l’écrit, comment identifier ceux à qui il faut attribuer le ‘’iel’’ ? Et comment former le pluriel de ce pronom détonnant ? Exemple de l’usage qu’on peut en faire : les jours où iels n’avaient pas l’occasion de parler un peu, juste tous les deux, iel se sentait vide…Il y a matière à débat ! Actualités 19 nov. 2021


Cour royale de Kouandé : les obsèques du Roi Bagana Sorou II démarrent le 27 novembre
Après des assises de plusieurs heures à la Cour royale de Kouandé, mercredi 17 novembre dernier, la date des obsèques de Sa Majesté Bagana Sorou II, décédé mardi dernier, a été arrêtée. Selon les sages de la Cour, la cérémonie de huitaine démarre samedi 27 novembre prochain. Le Roi de Kouandé, Bagana Sorou II décédé, mardi 16 novembre, a été inhumé le lendemain mercredi 17 novembre, au palais royal. Intronisé le 30 juin 2005, il a rendu l’âme le 16 novembre 2021, soit après seize ans de règne. Aussitôt après avoir conduit le roi à sa dernière demeure, les sages de la Cour royale se sont réunis pour définir comment conduire les cérémonies. Au terme de la réunion des sages qui a duré plusieurs heures, mercredi dernier, la date du samedi 27 novembre a été retenue pour la cérémonie de huitaine, qui marque la fin des funérailles. C’est à l’issue de ces cérémonies que le collège des sages désigne le nouveau roi pour remplacer Sa Majesté Bagana Sorou II dont le roi de Doh, Sinandogui assure l’intérim pour le moment. Dans le cadre desdites cérémonies, il faut noter que le prochain marché deKouandé ne va pas s’animer au lieu habituel, mais devant la maison du roi défunt selon la tradition. Il en sera ainsi jusqu’au choix du prochain roi. Il faut signaler que la disparition du roi Bagana a ébranlé toute la commune. Dans un message de condoléances, le maire de Kouandé, Sanni Didier Kouandé-Sounon a salué la mémoire d’un baobab. « Le ciel s'est assombri, cette nuit du mardi 16 novembre 2021. Sa Majesté Bagana Sorou II s'en est allé pour le repos éternel », a regretté le maire avant de présenterses condoléances à la commune et à la cour royale. Selon la biographie présentée par Pierre Séké, secrétaire général de la cour royale, à l’état civil, le roi se nomme Mora Séké. Il est né vers 1935 à Kouandé de Worou Wari Séké Dansaré et de Bana Kpérou.Exploitant agricole, comme la plupart des jeunes de son époque, il a séjourné au Ghana pendant plusieurs années avant de retourner au bercail suite au rapatriement des étrangers de ce pays ashanti autour des années 69-70. Il est musulman fervent, il partage son temps entre ses exploitations agricoles et la mosquée. Il a été nommé dignitaire et membre de la cour royale de Kouandé sous le règne du 13e roi, feu Imorou Bagana Dogo entre 1958 - 1970. Titre qu'il a porté jusqu'en 2005, année de sa désignation comme roi de Kouandé sous le titre de Bagana Sorou ll. Il a placé son règne sous le signe de la patience tout comme son oncle feu Bagana Sorou I,11e roi qui a régné de 1943 à 1949. Il faut rappeler que Sorou signifie mortier en langue batonnou, symbole de patience. Culture 19 nov. 2021


Appui à la lutte contre le Vih/Sida au Bénin : de nouvelles directives pour 2022-2026
La riposte au Vih/Sida devra connaître plus d’efficacité avec le programme d’appui en cours d’élaboration par le Système des Nations Unies au Bénin.
Le Système des Nations Unies (Snu) au Bénin veut optimiser son appui pour une riposte efficace au Vih/Sida. Les différents acteurs clés sont en retraite depuis ce mardi 16 novembre 2021 afin de parvenir à l’adoption d’un nouveau programme d’appui Vih pour la période 2022-2026. A l’ouverture des travaux qui se déroulent à Cotonou, la directrice pays de l’Onu/Sida, Marie-Margarète Molnar, a tenu à repréciser le contexte marqué par des inégalités engendrées par la pandémie de la Covid-19. Cependant, elle est rassurée de ce que l’expérience capitalisée jusque-là en matière de lutte contre le Sida, notamment au Bénin, sera d’une grande utilité. « Le Bénin a fait d’excellents progrès ces dernières années, qui méritent d’être soulignés. Une attention particulière a été accordée aux 90-90-90 (cible 1 de la précédente stratégie Onu/Sida). Même si les objectifs n’ont pas été atteints en 2020, on note tout de même que 71 % des Personnes vivant avec le Vih attendus au Bénin connaissent aujourd’hui leur statut sérologique contre 58 % en 2015. 70 % ont été mis sous Arv contre 52% en 2015 et 56 % ont eu leur charge virale supprimée contre 6 % en 2015. La progression vers l’Elimination de la transmission mère-enfant (Etme) est aussi l’un des résultats incontestables, soit plus de 90 % depuis 2015. Ce qui sera couronné par l’inscription prochaine du pays dans le processus de certification de l’Etme », a souligné Marie-Margarète Molnar.
Ces résultats sont d’ailleurs en phase avec l’évaluation du programme conjoint d’appui du Système des Nations Unies 2016-2020 au Bénin.  En réalité, 87 % des activités planifiées dans le cadre de ce programme ont été mises en œuvre avec un taux pondéré d’efficacité à 95 %. Néanmoins, des efforts restent à faire pour améliorer les performances. Puisque le taux pondéré global de satisfaction de l’efficacité de la mise en œuvre des interventions est évalué à 72 % par les responsables de structures au niveau national et à 74 % par les bénéficiaires directs des appuis du Snu de la période 2016-2020. « Ces taux nous interpellent, nous acteurs du système des Nations Unies au Bénin, car ils sont légèrement en dessous du seuil qualitatif attendu de 80 %.
Les travaux au cours de cette retraite nous permettront de mieux planifier ensemble avec nos partenaires nationaux et de mieux organiser la mise en œuvre des interventions sur le terrain », a déclaré Marie-Margarète Molnar.
Le prochain programme d’appui présente donc de grands enjeux pour les cinq prochaines années. Guy Mesmin Adoua, président du Groupe thématique Onu/sida l’a clairement signifié aux participants à ces travaux. « Nous avons l’opportunité de développer un excellent programme d’appui du Snu sur le Vih pour les cinq prochaines années grâce à différents instruments que sont notamment la nouvelle stratégie 2021-2026  de l’Onu/Sida, l’évaluation finale de notre précédent programme et le Psnie 2020-2024. Ces documents énoncent des actions prioritaires fondées sur des données probantes et des objectifs audacieux. Nous devons par ailleurs nous appuyer sur des outils et approches qui ont fait leurs preuves dans la riposte au Vih et qui mettent l’accent sur où, pourquoi et pour qui la riposte au Vih ne fonctionne pas », a-t-il laissé entendre.
Santé 19 nov. 2021


Godomey: Un bus endommage 12 véhicules dans un carambolage
Un accident impliquant une dizaine de voitures, un bus,  et un motocycliste s’est produit sur l’échangeur de Godomey tôt ce vendredi 19 novembre. Quelques blessés  ont été enregistrés. « C’est une première ». Criait un usager surpris par l’ampleur du carambolage. Chaque automobiliste impliqué dans l’accident tente de se retirer pour se mettre à l’abri. Au moins 12 véhicules allant dans le sens Calavi-Cotonou ont été en effet percutés par un bus de transport en commun, à la sortie de la cité dortoir. Un motocycliste blessé attirait l’attention sur le bas-côté. En parallèle, des bouchons ont été formés en amont, contraignant d’autres véhicules à dévier sur l’axe Godomey-Kindonou-Stade de l’amitié. Selon les témoins, le conducteur du bus a perdu le contrôle à sa descente de l’échangeur. Ce qui l’a conduit à dérouter tous les véhicules qui étaient en face de lui, avant d’être coincés après 100 mètres. La Police est intervenue pour faire le constat d’usage.     Résumé en vidéo :   [embed]https://youtu.be/It1u7UaWP1U[/embed] Société 19 nov. 2021


Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération : « Je passe d’un budget de 22 milliards à 16 milliards FCfa »
« Notre pays s’est engagé dans une réforme en profondeur de l’appareil de l’Etat et qui touche le secteur de la diplomatie. Nous sommes dans une tendance baissière. Je passe d’un budget de 22 milliards FCfa à un budget de 16 milliards pour l’exercice 2022 avec une augmentation de l’utilisation des moyens modernes. On va gérer l’appareil diplomatique avec l’adoption de méthodes de travail différentes pour pouvoir faire en sorte que les objectifs puissent être atteints. On peut faire plus avec moins lorsqu’on est bien organisé comme le dit le président de la République. Au cours de l’année 2022, on doit s’attendre à un renforcement de l’action diplomatique du Bénin et au rayonnement du Bénin à l’étranger. C’est un nouveau programme qui essaie de reprendre avec les objectifs qui étaient connus et que nous avons avec l’équipe du ministère sous le leadership du président de la République. Ça c’est le premier projet. Le deuxième projet sera sur la protection des intérêts du Bénin, des ressortissants béninois à l’étranger, mais aussi l’amélioration de la qualité de nos services diplomatiques et consulaires parce que lorsque l’on est ressortissant d’un pays et que ce dernier est de plus en plus approuvé et respecté dans le monde, on a besoin aussi de services de qualité. La dématérialisation, la modernisation de l’administration publique qui a affecté le secteur de la diplomatie doit nous conduire à donner à nos compatriotes ici comme ailleurs, pour ce qui concerne la diplomatie et les affaires étrangères, des services de meilleure qualité. C’est l’engagement qu’on a pris devant le président de la République. C’est le travail que nous essayons de faire avec lui et ensuite, cette réforme passe par la modernisation de notre administration. Plus de 160 services sont en ligne et nos compatriotes peuvent y accéder à l’étranger. Je ne dis pas que tout est parfait. Je dis que nous évoluons. Je dis que nous avons reçu beaucoup de satisfaction de la part de nos compatriotes de la diaspora, mais qu’il y a encore beaucoup d’amélioration à faire. C’est un long voyage. Nous l’avons bien commencé et nous avons des indicateurs qui sont plutôt positifs et ma détermination, celle de l’équipe avec laquelle je travaille, c’est de faire en sorte que nous confirmions ces résultats-là ». Actualités 19 nov. 2021


Gaston Dossouhoui sollicite 87,8 milliards FCfa pour son ministère
« Nous sommes passés devant la Commission budgétaire de l’Assemblée nationale pour présenter le budget du secteur agricole. Selon le cadrage, il est estimé à 87 milliards 895 millions FCfa, en augmentation de 13,2 % par rapport à l’année 2021 dont le budget est de 77 milliards 700 millions FCfa», a déclaré ce jeudi, le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Gaston Dossouhoui, à sa sortie des travaux avec la Commission budgétaire. Selon lui, les ressources intérieures alimenteront ce budget à hauteur de 74 %, les dons à 9% et les prêts à 17 %. L’objectif est de réduire sensiblement les dépenses ordinaires qui, malgré l’inflation et l’augmentation en termes de gestion au niveau de l’exploitation, sont restées au niveau de 37 % et les ressources en capital à 63 %. Le ministère entend désormais investir dans l’agriculture pour son décollage. Il s’agira d’accompagner les opérateurs économiques privés pour qu’ils aient la facilité de financer le secteur agricole. « Nos priorités, c’est d’abord et avant tout de renforcer ce qui est acquis au niveau du Programme d’action du gouvernement (Pag1), de dérouler les programmes et initier la problématique des grandes plantations et grandes cultures que l’Etat se propose de mettre en place et de mettre après en concession », détaille-t-il. Gaston Dossouhoui promet à cet effet de mettre le cap sur la satisfaction des producteurs en matière d’intrants à savoir semences, engrais, pesticides et autres ; la maîtrise de l’eau, la mécanisation avec des équipements beaucoup plus diversifiés pour plusieurs opérations afin de réduire la pénibilité du travail. Un volet spécial, à en croire le ministre, est prévu pour l’élevage où nous allons vers la sédentarisation, le développement de l’alimentation des animaux à partir des résidus de récoltes et les produits agricoles. « Si tout cela était fait dans un dispositif qui nous permet aussi de valoriser l’irrigation, la maîtrise de l’eau et la mécanisation, je pense que nous avons de beaux jours devant nous», a souligné Gaston Dossouhoui avant de révéler que la pêche connaîtra un accroissement avec la qualité des alevins qui seront mis à disposition et surtout l’alimentation des poissons. Actualités 19 nov. 2021


Salimane Karimou, ministre des Enseignements maternel et primaire : « Les cantines scolaires impacteront 500 mille apprenants en 2022 »
« Nous avons présenté à la Représentation nationale, le budget alloué au ministère des enseignements maternel et primaire pour le compte de l’année 2022. Il se chiffre à un montant de 130 536 932 000 FCfa contre 126 488 800 000 FCfa en 2021, soit une augmentation de 3,4 %. Ce montant couvre presque toutes les composantes qui constituent l’ossature du sous-secteur des enseignements maternel et primaire et même celles du secteur de l’éducation dans son ensemble. Il prend en compte les composantes relatives aux pilotages et aux soutiens, le problème d’accès, de rétention et d’équité et ensuite le problème de la qualité de l’enseignement. Le budget 2022 priorise également deux volets très importants. Le premier, c’est l’extension des cantines scolaires. Nous partirons désormais de 51,4 % à 75 % de taux de couverture dès janvier 2022. Du coup, il y aura un peu plus de 1822 écoles primaires publiques qui vont s’ajouter aux 3800 et quelques existant actuellement ; ce qui pourrait impacter environ 500 mille apprenants. Le second volet, c’est l’accès à l’éducation à travers la mise à disposition des enseignants. Le programme d’aspirants au métier d’enseignant se poursuit et permettra de résorber un tant soit peu le déficit en enseignant…». Actualités 19 nov. 2021


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