La Nation Bénin...



Résultat pour : FC 26 monedas Visité Buyfc26coins.com. ¡Fantástico! Mejor de lo que esperaba..UCNd

Nouvelles

Dénonciation des violences basées sur le genre : une plateforme digitale de prise en charge disponible
Face à l’ampleur des violences basées sur le genre dans un contexte notamment marqué par la Covid-19, il faut prioriser des mécanismes de dénonciation en adéquation avec les restrictions qu’impose la crise sanitaire. La plateforme numérique Centre d’aide juridique digitalisé (Cajud) vient répondre à ce besoin. Application web mise en place pour améliorer l’accès des femmes et des filles aux services de formation, de conseil et d’assistance juridique, le Centre d’aide juridique digitalisé (Cajud) offre la possibilité aux victimes de violences basées sur le genre de saisir le centre d’écoute de Wildaf-Bénin depuis leurs lieux de résidence ou de n’importe quel endroit. « L’idée est née de la recrudescence des cas de violences basées sur le genre notés dans la période critique de la crise sanitaire où, en raison du confinement et d’autres mesures restrictives prises par les autorités, les femmes et les filles ayant subi des violences ne pouvaient pas se déplacer pour se plaindre. Cet outil permet donc d’adapter l’aide juridique au contexte sanitaire marqué par la pandémie de la Covid qui a favorisé l’augmentation des violences à l’égard des femmes et des filles », explique Françoise Sossou-Agbaholou, coordonnatrice du réseau Wildaf-Bénin. A l’en croire, cette initiative vient répondre à un besoin d’assistance adapté au nouveau contexte sanitaire en assurant l’accès à l’aide juridique aux victimes de violences basées sur le genre via les réseaux sociaux et en instaurant des services spécifiques et prioritaires de Vbg accessibles en temps réel. Le Cajud va assurer, entre autres, l’éducation informelle au droit, le recueil des témoignages, le mapping des violences et la localisation. Françoise Sossou-Agbaholou ajoute que le Cajud a l’avantage d’encourager la dénonciation des violences basées sur le genre, d’assurer le suivi des victimes en l’occurrence des femmes et des filles et d’accroitre le taux de satisfaction des victimes et survivantes en œuvrant pour que justice soit faite. Toutes choses qui vont contribuer à réduire les risques de violations des droits des femmes. Lancé le 17 août dernier, le Cajud semble déjà combler les attentes de nombreuses personnes. « Nous notons depuis la mise en place du Cajud, l’intérêt des victimes qui ont commencé à dénoncer des cas en ligne et à recevoir d’accompagnement par ce même canal », fait observer la coordonnatrice du réseau Wildaf-Bénin. Mise en œuvre dans quatre pays de l’Afrique de l’Ouest à savoir le Togo, le Ghana, la Côte d’Ivoire et le Bénin, cette initiative est soutenue par le bureau sous-régional de Wildaf. Appel à la dénonciation De plus en plus, les violences basées sur le genre concentrent non seulement l’attention des pouvoirs publics mais aussi celle des organisations de la société civile. La mise en place de la plateforme Cajud illustre bien l’intérêt de la société civile à la dénonciation des abus. A travers ce mécanisme, Wildaf-Bénin garantit la protection des victimes et leur prise en charge. « L’accueil de la victime peut se faire par plusieurs canaux : par la plateforme, via WhatsApp, par contact téléphonique ou en présentiel au niveau du siège du réseau Wildaf-Bénin qui abrite son centre appelé Centre de droit et développement pour la femme. Ledit centre est doté d’un personnel formé, notamment de conseillers ou conseillères qui reçoivent les bénéficiaires. Ce personnel est chargé non seulement de la réception mais aussi de la préparation des dossiers des victimes et survivantes, de leur prise en charge, de leur suivi et de leur réinsertion sociale », informe Françoise Sossou-Agbaholou. Mais cette plateforme ne peut se révéler efficace que si les bénéficiaires en font réellement usage. C’est pourquoi la coordonnatrice du réseau Wildaf-Bénin exhorte : «Nous appelons les populations en général, les femmes et les filles en particulier à briser le mur de silence en saisissant cette opportunité que leur offre Wildaf-Bénin afin que les auteurs de ces violations soient punis ; et qu’ensemble, nous puissions dire NON aux violences basées sur le genre et OUI à une vie harmonieuse basée sur le respect mutuel de nos droits et devoirs ». Société 16 nov. 2021


Respect des droits humains : la lutte contre la corruption comme moyen
La Commission béninoise des droits de l’homme (Cbdh) a organisé, vendredi 12 novembre dernier à Cotonou, un atelier sur la lutte contre la corruption et les droits humains. Il a été mis en évidence les menaces de la corruption sur les droits humains. C’était un rendez-vous de vérité où la langue de bois n’avait pas de place. Magistrats, forces de sécurité, cadres des ministères, membres de la société civile, députés… étaient réunis à l’initiative de la Commission béninoise des droits de l’homme (Cbdh) pour un atelier sur le thème « La lutte contre la corruption pour un meilleur respect des droits humains ». Un thème qui a donné l’occasion aux participants de discuter du phénomène de la corruption, ses formes, ses manifestations, ses conséquences néfastes y compris ses atteintes au respect des droits humains. Lors de la cérémonie d’ouverture, Ulrich Togbonon, représentant le ministre de la Justice et de la Législation a rappelé que « la corruption nuit gravement au respect des droits de l’homme notamment ceux des couches les plus vulnérables ». C’est conscient de ce fait que le gouvernement béninois a mené et continue d’ailleurs de mener plusieurs actions afin de mettre fin à ce mal. Ces luttes qui ont fait sensiblement reculer la corruption sont appréciées par nombre d’observateurs et organismes nationaux, régionaux et internationaux. Les nuisances de la corruption ont également été soulignées par Clément Capo-Chici, président de la Cbdh. « La corruption est une entrave à la jouissance des droits de l’homme », a-t-il martelé. Il a aussi indiqué qu’il est nécessaire d’agir avec efficacité pour y mettre fin. Trois exposés ont meublé l’atelier. Le magistrat Cyriaque Dossa, président de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), dans un franc parler, a développé le sous-thème : « La cartographie de la corruption et la répression au Bénin : Cas de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme ». Serge Prince Agbodjan, juriste et membre de la Cbdh, s’est occupé de « La corruption et les droits de l’Homme : les enjeux de la corruption et les droits de l’Homme ». Quant au sous-thème intitulé « Mise en place du système national d’intégrité du Bénin : Etat des lieux et perspectives », il a été présenté par Etienne Badou, coordonnateur des activités de l’Autorité nationale de lutte contre la corruption (Anlc). Pour un meilleur suivi de l’engagement collectif pris, un cadre de concertation multi acteur de lutte contre la corruption pour un meilleur respect des droits de l’Homme au Bénin a été mis en place. Il est constitué d’un membre de la Cbdh, d’un représentant de l’Anlc/Haut-commissariat à la prévention de la corruption, d’un membre du secteur public, d’un membre du secteur privé et d’un représentant des Organisations de la société civile. Actualités 16 nov. 2021


Adidjatou Mathys, ministre du Travail et de la Fonction publique : « le projet de budget 2022 de mon ministère est en baisse de 0,54 % »
« Je viens de défendre le projet de budget 2022 du ministère du Travail et de la Fonction publique qui s’établit à 7 milliards 190 millions F Cfa environ contre 7 milliards 228 millions F Cfa environ en 2021, soit une légère baisse de 0,54 %. Le projet comporte en grande partie les dépenses ordinaires et les dépenses en capital. Pour l’année 2022, nous allons poursuivre l’exécution de nos projets notamment le projet de renforcement des capacités du ministère et le Projet d’appui à la réforme de l’administration publique et sa modernisation. Mais pour compter de 2022, nous allons ajouter un troisième projet, un vaste projet que nous proposons au Programme d’action du gouvernement (Pag 2) qui, s’il était retenu, va rationaliser la gestion des ressources humaines de l’Etat depuis le recrutement jusqu’à la paie. Ce sera un grand projet qui permettra de nous doter de grands outils de travail de dernière génération. Ce que nous faisons jusque-là, c’est avec le personnel du ministère et les informaticiens. Nous avons besoin de pérenniser cela dans ce nouveau grand projet qui sera partiellement financé par l’Union européenne. Au titre de l’année 2022, nous allons donc poursuivre les réformes que nous avons engagées jusque-là à savoir : la dématérialisation des procédures notamment en ce qui concerne la gestion des actes de carrière des agents de l’Etat, la dématérialisation du processus de mise à la retraite pour permettre au retraité de bénéficier de sa pension le premier mois qui suit celui de son admission à la retraite. Le chef de l’Etat y met vraiment un point d’honneur et nous travaillons nous-mêmes énormément là-dessus. Il est question de déconcentrer la plateforme de gestion des ressources humaines que nous avons au niveau du ministère. Nous avons déjà déconcentré cette plateforme au niveau de cinq ministères. En 2022, nous allons poursuivre l’installation de ces plateformes au niveau des autres ministères et au niveau des institutions de la République. Les députés ont posé plusieurs préoccupations. Il y a d’abord la préoccupation relative à la pyramide actuelle du personnel de la fonction publique. C’est une pyramide inversée où on constate qu’il y a aujourd’hui plus de cadres que de personnel d’exécution et de personnel d’application. J’ai essayé d’expliquer qu’entre autres, ce sont surtout les formations tous azimuts qui ne respectent aucune norme qui justifient cet état de choses. Avec l’adoption très prochaine du document de politique de la formation continue des agents de l’Etat, cette situation va s’inverser au fur et à mesure. Ensuite, ils ont posé le problème des pensions au niveau de la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss) afin que celle-ci suive le rythme de l’administration centrale. J’ai répondu que la Cnss est à pied d’œuvre avec l’informatisation, le projet de mise à jour des dossiers des employeurs et des employés et que d’ici trois mois au maximum, la même tendance va s’observer au niveau de la Cnss. Le problème des aspirants a préoccupé également. J’ai essayé de répondre que l’Etat n’a pas assez de moyens pour faire face au besoin de l’éducation de nos enfants. Nous disons ‘’Tous les enfants à l’école’’ et le gouvernement a trouvé le moyen pour recruter les enseignants, même si ce n’est pas le recrutement dans la fonction publique, et fait ce qu’il peut pour que l’école puisse tourner. Il y aura bientôt un bilan au niveau de la gestion des aspirants pour l’améliorer… ». Actualités 16 nov. 2021


Dr Mikaël Assogba, médecin interniste option cancérologie médicale : « Le cancer du sein n’est pas contagieux »
Comment développe-t-on le cancer de sein ?
Le cancer du sein n’est pas une maladie contagieuse. On le développe à partir de certaines situations qu’on appelle les facteurs de risques. Il n’y a pas une cause précise pour cette maladie. Lorsque les facteurs de risques sont présents chez une personne, cela augmente le risque que cette personne développe le cancer du sein. La consommation de l’alcool et du tabac est un facteur de risque de la maladie. L’obésité est aussi un risque non négligeable. Notre mode de vie et d’alimentation ont tellement changé aujourd’hui  qu’on consomme beaucoup de graisse. Lorsque l’alimentation est riche en graisse et pauvre en fruits et légumes, elle peut favoriser le cancer du sein. A cela s’ajoutent les facteurs de risques héréditaires (génétique). La précocité des premières menstrues (avant 11 ans), la survenue tardive de la ménopause (au-delà de 50 ans), le fait de ne jamais porter une grossesse ou encore d’avoir tardivement sa première grossesse  (après 35 ans) peuvent accroître le risque du cancer de sein. Les femmes qui choisissent l’allaitement artificiel sont exposées à ce mal. Tous les traitements à base d’hormone lors de la ménopause peuvent également le favoriser.
Comment identifie-t-on les différentes étapes de l’évolution de la maladie ?
Il faut distinguer deux grandes étapes. Une étape qui n’est pas perceptible par la  malade et la seconde étape qu’elle perçoit. A cause des différents facteurs de risque, une cellule deviendra ‘’folle’’. Elle va commencer par se multiplier anarchiquement et va échapper au contrôle régalien que l’organisme devrait avoir sur la multiplication des cellules. Cette cellule va devenir comme une rebelle dans une nation et se développer de façon désordonnée. D’une cellule, on passera à deux, à dix, à cent, à mille…. Au fur et à mesure de la multiplication de ces cellules, il y a une boule qui va commencer par se former dans le sein. C’est à cette phase que la maladie est perceptible par la patiente. Pour la détecter à cette étape, il faut avoir palpé le sein pour remarquer l’anomalie. On distingue deux différentes phases à cette étape. La boule va se développer et atteindre n’importe quelle taille. Si rien n’est fait, les cellules cancéreuses qui sont au niveau du sein vont commencer par circuler à travers les vaisseaux sanguins et se localiser dans d’autres organes (poumon, foie, cerveau). C’est ce qu’on appelle les métastases du cancer.
Quelles chances offre la prévention ?
En matière de cancer en général, la prévention reste le maître-mot. Il y a deux types de prévention. La prévention primaire : tout ce qu’il faut faire pour empêcher que la maladie se développe. La prévention secondaire est l’ensemble des choses à faire dans le cadre du diagnostic précoce. En matière de prévention, il faut éviter la consommation de l’alcool parce qu’elle contribue à 8 %  aux types des cancers. Il en est de même du tabac qui contribue à près de  20 % des cancers. Il faut avoir une alimentation très pauvre en graisse et préférer une alimentation riche en légumes et en fibres. Si en dépit de ces recommandations, le cancer se développe malgré tout, il faut le dépister à temps. L’autopalpation des seins et la mammographie sont très recommandées.
Comment le traite-t-on ?
Il y a plusieurs types de traitement du cancer de sein. On parlera de la chirurgie. Elle vise à enlever la boule lorsque la maladie est détectée tôt, soit pour enlever tout le sein lorsque la maladie est déjà à un stade plus ou moins avancé. Il y a aussi la chimiothérapie qui consiste à introduire des produits dans l’organisme de la patiente à une certaine fréquence pour neutraliser les cellules cancéreuses. La radiothérapie (non encore disponible au Bénin) consiste à envoyer des rayons sur le nodule présent dans le sein pour aller trier les cellules cancéreuses qui se trouvent à ce niveau. Il y a également l’hormonothérapie. Ce traitement permet de bloquer un certain nombre d’hormones ayant favorisé le développement du cancer. Il n’est pas réservé à tous les types de cancers du sein. Il y a des spécificités que l’oncologue ira rechercher afin de bloquer l’évolution de la maladie. Contrairement à la chimiothérapie, ces différents traitements s’attaquent exclusivement aux cellules cancéreuses.
La reconstruction mammaire fait partie des traitements disponibles désormais au Bénin. Lorsqu’à cause du cancer, on a été amené à enlever tout le sein, il est possible aujourd’hui de reconstruire le sein. Par contre, à la phase de la métastase, il n’est plus possible de l’opérer.
On parle souvent de traitement adjuvant au nombre des traitements du cancer du sein. De quoi s’agit-il ?
Il s’agit d’une chimiothérapie qu’on fait après la chirurgie. C’est ce qu’on appelle la chimiothérapie adjuvante. Dans d’autres cas, on parle de chimiothérapie néo-adjuvante. Ce traitement vise à augmenter les chances de guérison de la patiente.
Actualités 15 nov. 2021


2e journée de la Ligue Pro de Football du Bénin : buffles, Energie Fc et l’As Cotonou invaincus
Les matchs de la deuxième journée de la Ligue pro de football du Bénin ont été disputés le week-end dernier avec des fortunes diverses pour les clubs en compétition dans les différentes régions. Invaincus lors de la journée précédente, les Buffles du Borgou et Energie Fc se sont imposés respectivement face aux Cavaliers de Nikki et à l’As Tonnerre tandis que l’As Cotonou a été contrainte au nul par l’Aspac. Affiche phare de la deuxième journée de la Ligue pro de football du Bénin dans la zone septentrionale, samedi 13 novembre dernier, au stade municipal de Nikki, le match Cavaliers-Buffles s’est soldé par la victoire des visiteurs. Tombeurs de Dynamo de Parakou lors de la journée précédente, les vice-champions en titre ont confirmé tout le bien qu’on pense d’eux en défiant la formation de Nikki sur ses installations. Ils restent du coup, leader de la zone A après deux journées avec 6 points +3. Au repos lors de la première journée, Béké Fc est venu à bout de Damissa à Bembèrèkè par le score de 2-1. A la même heure dans la zone B, Énergie Fc a enregistré sa première victoire de la saison à domicile en venant à bout de l’As Tonnerre par le score de 1-0 à Dogbo. L’unique réalisation de la partie a été l’œuvre de Julius Simon sur une passe décisive de son capitaine Jules Elegbédé. Cette victoire permet aux Électriciens de démarrer la saison en beauté à domicile. Invaincus après deux matches (un nul et une victoire), les poulains de Rachad Chitou vont défier l'Union sportive Baboni, le week-end prochain à Parakou, pour le compte de la 3e journée. Dans cette même zone, battu le week-end dernier par Loto-Popo, Dynamo d’Abomey s’est relancé quant à lui en s’imposant à l’Union sportive Baboni par le score de 1-0. As Cotonou et Aspac dos à dos Dans la zone C, l’As Cotonou a été contrainte au nul par l’Association sportive du Port autonome de Cotonou, samedi 13 novembre dernier, au stade René Pleven de Cotonou. Soutenus par leurs supporters, les portuaires ont dominé leurs adversaires durant la première période. Acculée dans sa moitié du terrain, l’As Cotonou qui avait étrillé lors de la première journée l’As Police par le score de 5-0 n’a pas pu trouver ses repères. Les portuaires vont multiplier les occasions sans pour autant réussir à violer la cage de Calos Djouram. L’As Cotonou, entièrement dominée pendant cette première période a pu résister jusqu’à la mi-temps. A la reprise, les poulains du coach Touré Bio Malick reviennent avec de belles intentions, mettant en difficulté la machine défensive de l’As Cotonou. Après des changements du côté de l’As Cotonou avec l’entrée en jeu d’Augustin Hounzan et Loth Wanvoun, le jeu va s’animer davantage. Ils vont s’offrir des occasions lors des quinze dernières minutes de la partie. Mais, rien de tout ceci ne va changer le cours du match. L’Association sportive du Port autonome de Cotonou va finir par contraindre l’As Cotonou au partage des points. Dans la zone sud-est (D), la Sobemap Sport a été défaite par la Jeunesse sportive de Pobè à Avrankou par le score de 0-2 tandis que Association sportive Vallée Omnisports a été tenue en échec (1-1) par Djeffa Fc à Adjohoun. Résultats des rencontres du week-end Samedi 13/11/21 Zone A Béké – Damissa à Bembèrèkè 2-1 Cavaliers Fc - Buffles à Nikki 1-2 Zone B Energie Fc - Tonnerre à Dogbo 1-0 Usb - Dynamo d’Abomey à Parakou 0-1 Zone C Upi Onm - As Police à Calavi 0-1 As Cotonou - Aspac à René Pleven 0-0 Zone D Sobemap Sport - Jsp à Avrankou 0-2 Asvo - Djeffa Fc à Adjohoun 1-1 Sports 15 nov. 2021


Efficacité énergétique au Bénin : des réflexions pour renforcer la maîtrise d’énergie
Un atelier a été organisé par l’Agence béninoise d’électrification rurale et de maîtrise d’énergie (Aberme), mercredi 10 novembre dernier, pour faire le bilan de la mise en œuvre du décret n°2018-563 du 19 décembre 2018 fixant les normes de performances énergétiques minimales et le système d’étiquetage énergétique des lampes et climatiseurs. Une occasion pour définir des actions afin d’améliorer la maîtrise d’énergie. Il est fréquent que des ménages et entreprises acquièrent des ampoules dont l’étiquette porte cinq watts mais qui en réalité consomment près de vingt watts. Il en est de même pour les climatiseurs et autres appareils électriques. Cette situation n’est pas sans conséquences sur les consommateurs. Pour cela le gouvernement mène des actions hardies dont la mise en application du décret n°2018-563 du 19 décembre 2018 fixant les normes de performances énergétiques minimales et le système d’étiquetage énergétique des lampes et climatiseurs. C’est dans ce cadre que, mercredi 10 novembre dernier, un atelier a été organisé pour faire le bilan de l’application de ce texte règlementaire. Il s’agit d’approfondir et de compléter les pistes de solutions et définir un cadre concerté pour mettre en œuvre des actions d’envergure de communication et sensibilisation visant à promouvoir l’efficacité énergétique dans tous les secteurs d’activité. Selon l’article 5 de l’arrêté interministériel portant procédure d’importation des lampes et climatiseurs individuels et réfrigérateurs au Bénin, c’est l’Agence béninoise d’électrification rurale et de maîtrise d’énergie (Aberme) qui assure la coordination et le suivi de la mise en œuvre de cette réforme et est chargée de délivrer sur la plateforme du Guichet unique pour le commerce extérieur mise en place à cet effet, le certificat de conformité aux normes minimales de performances énergétiques. Faisant le point, Jean-Francis Tchékpo, directeur général de l’Aberme, a indiqué que plus d’un an après la mise en vigueur de ce décret, sa structure a traité sur la plateforme Guce cinquante-huit (58) demandes de certificats soumises par un ensemble de trente-et-un importateurs. « Sur l’ensemble des 58 demandes, seulement huit ont été approuvées et ont permis d’importer 5987 climatiseurs et 5530 lampes électriques tous puissances, modèles et classes énergétiques confondus. A ceci, il faut ajouter la régularisation de classe d’efficacité énergétique du stock restant de seulement deux entreprises», a-t-il ajouté. Il poursuit en faisant savoir que « le taux des demandes rejetées estimé à 86 % est très élevé et ces chiffres ne correspondent pas aux flux réels de ces équipements sur nos territoires, expliquant ainsi la faible pénétration constatée des lampes, des climatiseurs individuels et réfrigérateurs efficaces étiquetés sur le marché ». A son avis, ces statistiques montrent aussi le besoin de poursuivre, de renforcer et d’amplifier à l’échelle nationale les actions de formation et de sensibilisation des utilisateurs, des acteurs de la chaîne de commande et de la chaîne de vente à l’efficacité énergétique, aux normes minimales de performances énergétiques et aux nouvelles procédures d’importation de ces équipements. Déjà, l’Aberme a pris quelques initiatives pour remédier à cette situation. Faire mieux ! Dans son adresse aux participants, Gabriel Dégbègni, coordonnateur national du Millennium challenge account II, s’est félicité des actions déjà mises en œuvre pour « promouvoir les appareils électriques économes en énergie et faciliter leur acquisition dans l’administration publique». Il cite notamment les collaborations ayant permis d’assurer la prise en compte progressive de mesures fiscales concrètes dans les lois de finances pour encourager durablement l’importation des appareils efficaces, la prise en compte des normes et l’étiquetage énergétique dans le répertoire national des prix de référence, les sensibilisations à l’endroit de divers acteurs, etc. Mais il rappelle le faible taux de pénétration et la nécessité de renforcer les actions. Après avoir insisté sur l’utilité de la maîtrise de l’énergie, Jean-Claude Dona Houssou, ministre de l’Energie, a énuméré quelques réalisations du gouvernement dans son secteur. « Plus de 800 milliards F Cfa sont aujourd’hui déjà engagés dans le secteur à travers quatre projets phares pour faire du Bénin, avec des sources d’énergies suffisantes, propres, variées, abordables et constamment disponibles, au service de la croissance économique et du bien-être social, un pays où l’accès aux services énergétiques efficaces et fiables est assuré à toute la population », a déclaré le ministre. Si des économies d’énergies se font, elles permettront de renforcer les fruits de ces investissements du gouvernement pour une meilleure satisfaction des populations, a-t-il soutenu. C’est pour cette raison que l’autorité a recommandé aux participants à l’atelier de diagnostiquer les problèmes liés à l’éclosion de l’efficacité énergétique, d’identifier les éléments de politique publique à mettre en œuvre pour relever les différents défis et de définir un mécanisme de coordination des actions pour plus d’efficacité en prenant en compte le genre et l’inclusion sociale. Société 15 nov. 2021


Cancer du sein : des astuces de prévention
Défini comme la multiplication anarchique des cellules au niveau du sein, le cancer du sein reste encore un cauchemar pour bon nombre de victimes.  Toutes les femmes en âge de procréer y sont exposées. Pour autant, ce tueur silencieux n’est pas une fatalité. L’espoir est permis lorsqu’il est détecté tôt. Des spécialistes abordent la maladie sous différents angles, allant des divers stades de l’évolution de la maladie, aux facteurs de risques en passant par les traitements et les conseils.
Inès Gaba, sage-femme a/s les cinq étapes du cancer du sein
Le cancer du sein, c’est la multiplication anormale des cellules au niveau des seins. Il évolue généralement suivant cinq stades (0-4). Ces stades sont rangés selon la clarification de la taille, l’envahissement des ganglions et la métastase.
Concernant le stade 0, qu’on appelle ‘’In situ’’, les cellules cancérogènes se situent seulement dans le canal où elles ont pris naissance et n’envahissent pas le tissu mammaire voisin.
Le stade 1 qu’on appelle ‘’cancer du sein précoce’’ correspond à une tumeur unique de petite taille. La tumeur est inférieure ou égale à 2 cm. On y observe un nombre de cellules cancéreuses dans les ganglions lymphatiques. Toutefois, on n’observe pas l’envahissement des ganglions lymphatiques, encore moins de métastase.
Le stade 2 correspond à un envahissement local plus important. Ici, la mesure de la tumeur est inférieure ou égale à 5 cm. On observe des cellules cancéreuses qui envahissent un à trois ganglions lymphatiques sans métastase et qui n’atteignent pas d’autres cellules environnantes. Les ganglions lymphatiques concernés sont souvent situés à l’intérieur du thorax.
Le stade 3 correspond également à un envahissement des ganglions lymphatiques. Les tissus avoisinants sont concernés. La tumeur mesure 5 cm ou plus. Quatre à neuf ganglions sont envahis, avec la probabilité de l’envahissement de la cage thoracique ou la peau et va même jusqu’au niveau claviculaire et sus claviculaire. Le stade 3 comprend encore différentes étapes : A, B et C.  La métastase peut être touchée à l’étape C du stade 3.
Le dernier stade, le stade 4 encore appelé le cancer métastatique. Les métastases se propagent dans d’autres parties du corps. Parfois, le foie, les poumons, les os, le cerveau sont touchés. C’est pourquoi, on parle de stade terminal. On note la présence des métastases au niveau de plusieurs organes.
Aucune femme n’est épargnée de ce mal. Chaque femme doit écouter son corps et observer tout ce qui se passe en elle en restant surtout attentive à ses seins. Il faut se mettre devant un miroir, presser ses seins pour voir s’ils ne présentent pas une anomalie. Après cela, la consultation chez le gynécologue est aussi conseillée pour accompagner la femme. Face à tout symptôme lié au sein, toute modification, toute douleur, tout écoulement, il faut que la femme consulte rapidement un spécialiste. L‘activité physique régulière et l’allaitement maternel sont des moyens efficaces de prévention.
Leslie Agbo, Sage-femme : «Il y a une grande différence entre sucer les seins et les palper »
Le cancer de sein n’a pas de cause mais plutôt des facteurs de risques. Les femmes doivent régulièrement faire l’autopalpation des seins au moins une fois par mois et surtout à la fin des menstrues, soit le deuxième ou le troisième jour après les menstrues. Les femmes ménopausées doivent choisir une date. Celles allaitantes n’en ont pas besoin. Après l’allaitement, elles peuvent se rendre chez le spécialiste pour faire la palpation des seins. Il y a une différence entre la palpation et l’autopalpation des seins. L’autopalpation suppose que c’est l’intéressée même qui examine ses seins. La palpation, c’est une autre personne qui les lui examine. La palpation ne s’improvise pas. Cela répond à une technique. Nous encourageons les hommes à s’impliquer dans la lutte en s’appropriant cette technique, car il y a une grande différence entre sucer les seins et les palper. Sucer les seins n’est pas l’objectif dans la lutte contre le cancer du sein.
A partir de 35-40 ans, il est recommandé de faire une consultation gynécologique et une échographie mammaire. A partir de 50 ans, tous les deux ans, il est obligatoire de faire une mammographie, de faire régulièrement la marche, de manger sain et équilibré, d’éviter le stress…
Actualités 15 nov. 2021


Cyber sécurité : la détection des talents encouragée
Pour pallier les problèmes de sécurité afin de protéger les systèmes d’information de l’Etat, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi) a organisé du 10 au 12 novembre dernier à Parakou, HackerLab 2021. Compétition ayant pour but de détecter les talents en cyber sécurité, l’évènement est à sa quatrième édition, après avoir été initié en 2017. InspiV est le grand gagnant de HackerLab 2021, organisé du 10 au 12 novembre dernier à Parakou par l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi). Cette équipe en était à sa troisième participation. Outre le chèque de 600 000 F Cfa qu’elle a enlevé, ses quatre membres sont rentrés chacun avec un portatif et d’autres gadgets offerts par les partenaires de l’Anssi dans l’organisation de ladite compétition. Arrivées en deuxième et troisième positions, EXC4L!BUR et H4WK3Y3 remportent respectivement 500 000 et 400 000 F Cfa, avec également des gadgets pour chacun de leurs membres. Quant à GuruSecuritylabs constitué de trois filles sur ses quatre membres, elle a été sacrée équipe révélation avec un chèque de 300 000 F Cfa. « Après trois éditions de HackerLab, son véritable objectif commence par être mieux appréhendé. Chaque année, le niveau ne cesse de s’améliorer et d’être élevé », se réjouit le directeur général de l’Anssi, Ouanilo Fagla Médégan, procédant à la clôture de l’évènement, vendredi 12 novembre dernier. Il a saisi l’occasion pour remercier les partenaires pour leur accompagnement. En effet, c’est par une phase de pré qualification que tout avait commencé le 20 août dernier, pour une durée d’un mois. L’objectif était d’avoir 25 équipes qualifiées. Mais il en a eu 18, sans oublier qu’à Parakou, la possibilité a été accordée à huit jeunes, soit deux équipes de quatre personnes, d’être de la partie. « Défendre l’empereur Séro de Nikki contre le cyber envahisseur », telle est l’épreuve à laquelle les 20 équipes participantes ont été soumises. Pour un espace numérique plus sécurisé Quant à la compétition proprement dite, elle a typiquement commencé à midi, pour 48 heures d’affilée. Tout s’est déroulé en mode militaire avec l’esprit Hacker qui exige de ne jamais abandonner, tant que l’on n’a pas résolu une épreuve. « La compétition s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’un des axes de l’agence, le développement des compétences et de la culture en cyber sécurité », a précisé Gueric Goncalves, analyste senior à l’Anssi. C’est à partir des difficultés pour trouver des personnes compétentes en sécurité informatique au Bénin qu’est, explique-t-il, née l’initiative de l’organiser. «La particularité au cours de cette année, c’est qu’on a décidé de délocaliser la compétition en l’organisant à Parakou. Toutes les précédentes éditions se sont déroulées à Cotonou », insiste-t-il. L’occasion a également permis de faire la promotion du genre avec la plus jeune fille au niveau de l’équipe révélation qui s’est vue offrir une bourse d’étude en master aux Etats-Unis d’Amérique. C’est à travers la Stratégie nationale de sécurité (Sns) que le rôle de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi) s’apprécie. Elle fait office de sa feuille de route avec quatre grandes axes. Il s’agit de la protection des infrastructures critiques de l’Etat et de la nation, de la coopération nationale et internationale en matière de sécurité et insécurité informatique, du développement des capacités et des compétences, puis de la culture en sécurité numérique et enfin, de la lutte contre la cybercriminalité. L’agence intervient également dans la gestion des incidents de sécurité informatique et le volet sécurisation des systèmes informatiques de l’Etat. Société 15 nov. 2021


Restitution des trésors royaux : Bénédicte Savoy et Felwine Sarr évoquent les enjeux 
Les experts Bénédicte Savoy et Felwine Sarr qui ont eu l’honneur de rédiger le rapport commandité par le chef de l’Etat français sur la restitution des trésors culturels africains sont présents à Cotonou. Passée l’étape de la réception des trésors à laquelle ils ont assisté dans les jardins du palais de la présidence, ils ont animé une conférence thématique, jeudi 11 novembre à Cotonou, sur les enjeux liés à cette restitution.
Une nouvelle ère s’ouvre pour les vingt-six trésors culturels du royaume d’Abomey avec leur retour au Bénin. Restitution oui, mais après ?
Les enjeux sont colossaux et les experts s’empressent déjà de poursuivre la réflexion.
 Cotonou, qui est sous les feux de la rampe, parce que pionnière dans la réception d’œuvres pillées, ouvre le bal des réflexions. Les enjeux de la restitution ont été largement débattus par Bénédicte Savoy et Felwine Sarr en présence d’experts, universitaires et acteurs culturels, à l’occasion d’une conférence thématique, jeudi 11 novembre.
« Une fois l’ultime instant d’accueil des œuvres passé, il nous est paru important de nous retrouver, et nous voir honorés par la participation de nos éminents orateurs Felwine Sarr et Bénédicte Savoy, toutes choses qui constituent une source complémentaire de motivation et de fierté pour nous », a souligné Jean Michel Abimbola, ministre en charge du Tourisme avant les débats. Aux universitaires et chercheurs de tous rangs, sachants et spécialistes à divers niveaux en la matière, il a indiqué que l’Afrique attend désormais beaucoup de cette culture universitaire pour servir de levier aux politiques publiques. Selon lui, l’écho qui résulte du rapport des deux experts sur la restitution du patrimoine culturel africain ouvre les pistes d’une nouvelle éthique relationnelle. « Nous avions déjà, avec nos partenaires compris l’intérêt d’une coopération scientifique autour des questions du patrimoine. Nous espérons pouvoir garder cette flamme pour le bien de notre peuple », poursuit Jean Michel Abimbola. Cette conférence, soutient-il, apportera plus de contenu aux nouvelles responsabilités des institutions muséales en Afrique. Il pense par ailleurs que cette activité est un témoignage supplémentaire de la détermination du gouvernement de la République du Bénin à assumer son rôle désormais majeur, dans cette nouvelle ère marquée par un courant de restitution des biens culturels.
Bénédicte Savoy et Felwine Sarr, sous la modération de l’historien d’art Didier Houénoudé et en présence du responsable du programme
« Musée » à l’Agence nationale de promotion des patrimoines et du développement du tourisme, Alain Godonou, vont alors aborder diverses facettes de la question. Les échanges étaient passionnants, les contributions riches. Au-delà de l’expérience béninoise, la question de la restitution des biens a été abordée dans sa globalité par les intervenants. La conservation des œuvres, le sort des autres trésors, qu’ils soient d’ici ou d’ailleurs, les moyens et possibilités de les reprendre… Les panélistes tout comme les participants ont ébauché mille solutions à même de permettre un retour progressif mais imminent de ces biens culturels. « Que le patrimoine africain revienne sur le continent aux mains des experts africains », ont préconisé plus d’un. D’autres ont suggéré de corriger les lacunes et d’aller encore plus loin. « Nous avons encore du chemin », ont aussi reconnu des intervenants qui ont plaidé pour une meilleure implication des politiques. En tout cas, leur contribution a été déterminante dans la restitution des œuvres du royaume d’Abomey. Raison pour laquelle, ils ont plaidé pour une nouvelle éthique relationnelle avec le continent africain. Après la restitution, le plus gros challenge, d’après Felwine Sarr, c’est celui relatif à la circulation des œuvres.
Actualités 15 nov. 2021


Couverture vaccinale contre le coronavirus : les préfets mobilisés
Le Conseil national de lutte contre le Vih/Sida, la tuberculose, le paludisme, les hépatites, les infections sexuellement transmissibles et les épidémies (Cnls-Tp) a convié, vendredi 12 novembre dernier à Dassa, tous les préfets du Bénin pour un atelier de réflexion autour de la stratégie à mettre en œuvre pour une large couverture vaccinale contre la Covid-19.
Le ton a été donné par le préfet de l’Atlantique, Jean Claude Codjia, à Toffo, lors de sa tournée statutaire annuelle, le 9 novembre dernier. « Les préfets se réunissent pour définir la stratégie pour une large couverture vaccinale », a lâché l’autorité préfectorale face au constat lié à la réticence des chefs d’arrondissement de la commune de Toffo à se conformer à cette exigence sanitaire, et à assumer de fait leur statut de leader. De sources dignes de foi, l’initiative d’un atelier sur le déploiement de la stratégie nationale de vaccination contre la Covid-19 émane du Conseil national de lutte contre le Vih/Sida, la tuberculose, le paludisme, les hépatites, les infections sexuellement transmissibles et les épidémies (Cnls-Tp).
En effet, le Cnls-Tp mobilise les préfets autour de la vaccination contre la Covid-19, en prélude à la mise en œuvre d’une campagne nationale qui se déroulera dans ce sens, du 15 novembre au 15 décembre 2021. C’est à cette fin que le secrétariat exécutif du Cnls-Tp à travers le Projet de préparation et de réponse à la Covid-19 a institué une série de consultation des parties prenantes et des autorités politico-administratives. Les préfets ont été donc conviés, le 12 novembre dernier à Dassa, pour mener des réflexions en vue de l’atteinte des résultats attendus de cette campagne ainsi que sur la mise en œuvre de la santé communautaire. Il s’agira, entre autres, de définir une stratégie nationale du déploiement de la vaccination contre la Covid-19, d’identifier les défis liés à la campagne qui se tiendra du 15 novembre au 15 décembre, de relever le rôle des préfets dans la réussite de l’opération et de débattre du niveau de mise en œuvre de la politique de réponse communautaire. Il faut noter qu’en raison de la propagation de la pandémie, le gouvernement a rendu obligatoire le pass vaccinal pour l’accès aux services publics.
Actualités 15 nov. 2021


1730 - 3209