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Nouvelles

Commercialisation de l’huile de palme : le Warrantage, s’unir pour une plus-value
Dans les zones de production de l’huile végétale, une dynamique est en cours pour aller à l’assaut des marchés. Les acteurs stockent leurs produits, recherchent une plus-value et ne comptent plus seulement sur le Nigeria. Jonas Gbessemehlan ne se presse plus de céder sa production. Dans sa ferme de 300 ha créée depuis 1985 à Sakété, il fait preuve de patience pour vendre au meilleur prix. Les régimes traversent l’unité de transformation pour finir leur course dans des tanks de stockage de 275 tonnes. C’est là, dans ces bombonnes métalliques, que Jonas Gbessemehlan sécurise l’huile, le temps de surveiller l’évolution des prix sur le marché. « Les gens venaient payer dans nos unités. Ils nous amenaient à brader parce qu’on a besoin de moyens pour produire. Et là, vous êtes obligés d’accepter le prix qu’ils avancent », déplore-t-il. La donne a, dit-il, désormais changé, dans le cadre d’un programme. « Nous regroupons désormais nos huiles et les commercialisons quand ça prend de la valeur. À force de travailler ensemble, grâce au mécanisme que nous appelons le Warrantage, on gagne un peu plus », ajoute-t-il. Située à une trentaine de kilomètres de Porto-Novo, Sakété est l’une des communes qui se distinguent par la densité de ses palmeraies. L’activité occupe plus de 57% de la superficie du territoire de cette porte d’entrée au Nigeria. Aussi bien la superficie de production, la quantité de régimes transformée, et le volume d’huile produite ne cessent d’évoluer. En 2015, une superficie de 6186,82 ha de terre ont été mobilisée pour la production, 28872,47 tonnes de régimes ont été transformées pour aboutir à 5197,04 tonnes d’huile. Cependant, le marché d’écoulement avait un sens unidirectionnel. C’est le voisin de l’Est, le Nigeria qui était le gros client. Jonas Gbessemehlan n’est pas le seul sur la terre promise des « oba » à miser sur ce mécanisme. En 2021, ils sont environ 182 à faire entrer leurs produits dans le système de conservation mis en place à Sakété. « Pendant toutes ces années, les producteurs qui s’adonnent à cette activité font la vente vers le Nigeria. Les producteurs étant dans l’obligation de vendre, étant donné qu’ils sont dans le besoin d’argent, cèdent. Ces huiles sont généralement vendues en bidon », explique Moïse Akpovi, ingénieur agronome, gestionnaire d’un des sites de stockage. Le warrantage est en réalité un crédit agricole à court terme, garanti par un stock de produits agricoles conservables susceptibles d’augmenter de la valeur dans le temps. Le stock est entreposé et pris en gage dans un magasin sécurisé et approprié. Ainsi, les acteurs sont censés ne plus recourir au bradage, aux usuriers, mais disposent de crédit pour répondre à leurs besoins. «C’est pour des problèmes financiers que nous bradons la production», martèle Jonas Gbessemehlan. En quête du mieux L’expérience a démarré depuis 2015 avec trois réseaux d’acteurs d’huile de palme de Sakété, Adjohoun et Adja-Ouèrè. Elle s’est étendue aujourd’hui aux départements de l’Ouémé, du Plateau et du Zou. Sensibilisés, les acteurs dévoilent les quantités d’huile produite. Une fois les besoins dévoilés, des financements sont recherchés auprès des Systèmes financiers décentralisés. Un plan d’affaires est élaboré. Et le stock est constitué, à partir de mars. « La constitution du stock peut durer trois ou quatre mois. Ça dépend du temps de production. Quand le stock est constitué, il y a l’étape de suivi du prix, pour une plus-value. Ce n’est qu’après cela que la vente intervient pour laisser place aux remboursements au niveau des Sfd. Puis on passe à la restitution des ristournes aux déposants », explique Moïse Akpovi. A Sakété, en 2018, le stock constitué est de 275 tonnes pour 88 millions de crédit sollicité. Les acteurs ont cédé leurs produits à 400 F Cfa pour qu’ils soient vendus finalement à 615 F le kg. Le taux de crédit était de 1% par mois, sur 9 mois. La totalité des charges fait 43,8 F Cfa par kg. La ristourne qu’un acteur avait obtenue était de 251,2 F Cfa par kg. « Étant donné que l’acteur a accepté prendre de crédit pour pouvoir satisfaire ses besoins, il a une plus-value de près de 251,2 F Cfa après le stockage. Ce qui constitue un bénéfice pour l’acteur », précise Moïse Akpovi. Alors que les producteurs comptaient sur le Nigeria, la fermeture des frontières intervenue en 2019 change les donnes. « La vente commence normalement en août. Mais cette année-là, il y a eu fermeture des frontières. Nos efforts étaient concentrés sur le Nigeria. Le stock était resté là et nous sommes entrés dans l’impayé. Jusqu’en février 2020, on n’a pas pu vendre l’huile. Nous avons dû négocier avec un autre Sfd pour mobiliser un autre stock. Mais quelques mois après, nous avons pu vendre les stocks, rembourser plus tôt les crédits », précise-t-il. Avec ce risque, diversifier le marché d’écoulement devient important. Les acteurs travaillent à nouer de partenariat avec une industrie locale pour ne plus vivre pareille mésaventure. « C’est surtout à cause de la situation qui est intervenue avec la fermeture des frontières qu’on a pensé à rechercher d’autres marchés également », insiste Victorien Avocegan, un membre du comité. L’engouement est de retour après la tempête de la fermeture des frontières et les prémices de nouveaux marchés. Cette année, pour 236,020 tonnes d’huile mobilisées, producteurs et transformateurs espèrent encore mieux. Economie 05 nov. 2021


Secteur de l’énergie : la flambée des prix entraîne des risques d’inflation 
Les prix de l’énergie vont en moyenne s’établir en 2021 à un niveau supérieur à plus de 80 % à celui enregistré en 2020.
Les prix de l’énergie ont grimpé en flèche au troisième trimestre de 2021 et devraient rester élevés jusqu’en 2022. Une situation qui vient accroître les pressions inflationnistes mondiales et qui pourrait alimenter un déplacement de la croissance économique des pays importateurs d’énergie vers les pays exportateurs. Telle est la substance de la dernière édition du Commodity Markets Outlook publiée par la Banque mondiale en octobre 2021.
Selon ce rapport, les prix de l’énergie vont en moyenne s’établir en 2021 à un niveau supérieur à plus de 80 % à celui enregistré en 2020. Cette propension se maintiendra à des niveaux élevés en 2022, mais s’orienteront à la baisse au second semestre, à la faveur d’une offre moins limitée. « La montée des prix de l’énergie alimente considérablement le risque inflationniste à court terme et cette tendance, si elle se maintient, pourrait également peser sur la croissance dans les pays importateurs d’énergie », souligne le directeur du département Perspectives de la Banque mondiale, Ayhan Kose.
Incertitude autour de la stabilisation des prix
Mais les prix agricoles pour lesquels les prévisions indiquent une hausse de 22 % en 2021 devraient diminuer légèrement, l’année prochaine, lorsque les conditions de l’offre s’amélioreront et que les prix de l’énergie se stabiliseront. En effet, les cours des produits non énergétiques (matières premières agricoles et métaux) devraient baisser en 2022, après de fortes hausses cette année. Sauf que la stabilisation des prix de l’énergie n’est pas gagnée d’avance. La récente volatilité des prix pourrait compliquer les choix de politiques publiques à l’heure où les pays se relèvent de la récession mondiale qui a sévi en 2020. En réalité, la hausse des prix de l’énergie fait monter l’inflation des prix alimentaires et soulève des inquiétudes pour la sécurité alimentaire dans plusieurs économies en développement, mais aussi pourrait peser sur la croissance mondiale. Selon la dernière édition du Commodity Markets Outlook, de façon générale, les événements de 2021 ont mis en évidence le risque croissant que fait peser l’évolution des conditions météorologiques due au changement climatique sur les marchés de l’énergie, tant sur le plan de la demande que de l’offre.
Le salut dans les énergies renouvelables 
Et du point de vue de la transition énergétique, la problématique de l’intermittence des énergies renouvelables souligne la nécessité de se doter d’une capacité de production électrique de base et de secours fiable. Pour y parvenir, il faudra faire de plus en plus appel à des sources d’énergie bas carbone, telles que l’hydroélectricité ou le nucléaire, ou à de nouvelles technologies pour le stockage de l’énergie renouvelable. Mais, la flambée des prix du gaz naturel et du charbon en 2021 a renforcé la compétitivité des énergies solaire et éolienne. C’est dire que les pays ont tout à gagner de l’accélération de l’implantation des énergies renouvelables et de la réduction de leur dépendance aux combustibles fossiles. Le rapport indique également que dans un monde marqué par la poursuite des processus d’urbanisation, où la vie citadine est souvent associée à une demande accrue de produits énergétiques (et donc aux émissions de gaz à effet de serre qui vont avec), les villes à forte densité de population, en particulier dans les économies avancées, pourraient se caractériser par une demande d’énergie par habitant plus faible que celles moins densément peuplées. Et sachant que la proportion de citadins devrait continuer d’augmenter, ce constat souligne la nécessité d’une planification urbaine qui permette de tirer pleinement profit des effets positifs des villes et d’atténuer leurs effets négatifs.
Economie 05 nov. 2021


Éditorial de Paul Amoussou : Le big bang inversé ? 
197 nations, un sommet, pour discuter des enjeux liés à l’écologie, plus précisément au changement climatique qui préoccupe. C’est la Conférence des parties, Cop pour les intimes. La dernière en date s’est tenue en Ecosse suivant le même rituel.
Mais en 26 sommets, depuis l’entrée en vigueur de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques le 21 mars 1994, on n’est toujours pas sortis de l’auberge estampillée ‘’menace climatique’’, toujours pas de solution tranchée pour combattre les effets nocifs du changement climatique. Un petit tour et ils s’en vont, et rendez-vous est pris pour le prochain sommet.
Rendez-vous auquel, une fois encore, les grands décideurs du monde vont se succéder au pupitre pour égrener leurs chapelets de vœux pieux. Ne craignons pas les mots, jusque-là ce sont des vœux pieux qui sont prononcés, car si les solutions aux problèmes sont identifiées, leur mise en application coince ! Les solutions aux problèmes qui bouleversent l’écosystème mondial butent contre les intérêts des Etats qui priorisent ces derniers au traité international qu’ils ont signé et visant à limiter l’impact de l’activité humaine sur le climat, notamment la pollution atmosphérique, les émissions de gaz à effet de serre...
En principe, l’Accord de Paris sur le climat signé en 2015 lors de la Cop 21, devrait être celui de tous les espoirs, car il porte le plan de marche de l’humanité pour éviter une catastrophe climatique. Des objectifs clés retenus, tous les signataires se sont engagés à réduire les gaz à effet de serre, stimuler la production d’énergies renouvelables, maintenir l’augmentation de la température mondiale «bien en dessous» de 2°C et viser à la limiter à 1,5°C, et engager au moins 100 milliards de dollars pour aider les pays les plus pauvres à faire face aux conséquences du changement climatique.
Pris, point par point, ces objectifs sont restés…des vœux pieux. A titre illustratif, les nations les plus pauvres, les premières à ressentir l’impact du changement climatique, espèrent toujours le ‘’financement climatique’’. Et pendant ce temps, l’élévation du niveau des mers submerge lentement les nations insulaires, les sécheresses et les vagues de chaleur entraînent des pertes de récoltes…Notre bonne vieille planète prend de l’eau de partout comme ces banquises qui fondent à vue d’œil…Il va falloir prendre des mesures, remettre les choses à l’endroit avant le big bang inversé qui va tout chambouler, mettre tout en sens inverse.
Actualités 05 nov. 2021


20e concours d’agrégation des Sjpeg / Cames : Le top donné pour les ultimes épreuves à Cotonou
Près de 200 candidats venus de différents pays planchent à Cotonou dans le cadre du 20e concours d'agrégation des Sciences juridiques, politiques, économiques et de gestion du Conseil africain et malgache pour l'enseignement supérieur (Cames). Les épreuves ont été lancées, hier jeudi 4 novembre, par Abdoulaye Bio Tchané, ministre d’Etat, chargé du Développement et de la Coordination de l'Action gouvernementale.
Trois épreuves à franchir par 198 candidats ayant le grade de Maître-Assistant Cames pour prétendre au grade de Maître de conférences agrégé du Cames, après accréditation de leurs compétences par un jury international de 38 membres. Du 4 au 17 novembre, Cotonou abrite le 20e concours d'agrégation des Sciences juridiques, politiques, économiques et de gestion du Conseil africain et malgache pour l'enseignement supérieur.
Les candidats sont venus de différents pays dont le Cameroun, le Sénégal, le Bénin, le Burkina Faso pour composer dans diverses sections notamment le droit privé, le droit public, l’histoire des institutions, les sciences politiques, économiques et de gestion. Le top a été donné hier par le ministre d’Etat Abdoulaye Bio Tchané, en présence d’autorités béninoises et du Cames, d’éminents professeurs et universitaires, des membres du jury et des candidats. « Le Bénin se sent honoré et fier d'accueillir ce rendez-vous scientifique ... », a affirmé Abdoulaye Bio Tchané, ministre du Développement et de la Coordination de l'Action gouvernementale. Pour lui, le concours d'agrégation, au regard de sa rudesse et du privilège qu’il accorde, comporte une part de mythe et un soupçon de légende. Mais il relève qu’au-delà du mythe et de l'exaltation, le concours d'agrégation demeure un concours prestigieux et sérieux qui exige de tout candidat une bonne préparation, de la persévérance et de l’abnégation.
Pour Eléonore Yayi Ladékan, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le concours d’agrégation permet de distinguer ceux qui, par leurs capacités scientifiques et pédagogiques, auront la lourde tâche d'enseigner aux générations présente et futures puis de contribuer à l’élaboration et à l’enracinement de la doctrine. « Aussi difficile et même impitoyable qu'il soit, ce concours est un formidable mécanisme de recrutement d’enseignants qualifiés dans nos universités », atteste-t-elle.
Les membres du jury s’engagent d’ailleurs à tenir le pari pour honorer la considération et le mérite reconnus à ce concours. « Nous sommes conscients des attentes des Etats membres du Cames en matière de ressources humaines de qualité. Nous sommes de fervents militants de ces attentes et nous ferons en sorte que ces attentes soient satisfaites dans le strict respect du code d'éthique et de déontologie... Vous pouvez compter sur les membres du jury pour apprécier de manière transparente les dossiers qui nous sont soumis »,
rassure Professeur Aurélien Maurice Sosso, président du Comité consultatif général, coordonnateur des jurys.
Invités à battre le record d’admission 
La balle est désormais dans le camp des candidats. Ils devront franchir trois niveaux de réussite notamment la sous-admissibilité, l’admissibilité et l’admission respectivement au terme de trois épreuves périlleuses et éliminatoires de discussion sur les travaux ; de commentaires de texte ou de documents selon les sections ; et de leçons sur diverses thématiques. « Ils sont venus nombreux battant ainsi le record de participation », fait remarquer Professeur Abou Napon, secrétaire général par intérim du Cames, qui a exprimé la gratitude de l’institution aux autorités béninoises qui ont accepté d'accueillir en présentiel ce concours au moment où tous les pays du monde sont préoccupés par la gestion de la crise sanitaire. Il rappelle que la décision de la République du Bénin d'abriter le 20e concours d'agrégation des Sciences juridiques, politiques, économiques et de gestion du Cames a été prise lors des 37e et 38e sommets du Conseil des ministres du Cames tenus à Abidjan en 2021 au moment où la ministre Eléonore Yayi Ladékan était encore présidente en exercice du Conseil des ministres du Cames. Après avoir salué tous les acteurs qui ont contribué à la bonne organisation du concours, Professeur Abou Napon a invité les candidats à affronter les épreuves ultimes avec confiance et concentration.
Le ministre d’Etat Abdoulaye Bio Tchané les invitera ensuite à donner le meilleur d’eux-mêmes. « Chacun de vos pays compte sur vous… Je veux compter sur vous pour que le record d'admission à ce concours depuis 1983 soit battu ici à Cotonou », souhaite le ministre d’Etat Abdoulaye Bio Tchané.
 « Devenir agrégé est votre rêve secret. Votre réussite, comme tout mérite, s'accompagne aussi d’importantes responsabilités », rappelle la ministre Eléonore Yayi Ladékan. Et Professeur Aurélien Maurice Sosso va renchérir : « Vous avez rêvé de devenir agrégés; Cotonou vous en donne l'occasion... »
Le Bénin donné en exemple
Saisissant l’occasion du lancement du 20e concours d'agrégation des Sciences juridiques, politiques, économiques et de gestion du Cames, le secrétaire général par intérim du Cames a salué la disponibilité et le dynamisme du Bénin pour le bon fonctionnement du Cames. « Le Bénin a toujours été d'un soutien inestimable pour notre institution commune d’intégration en matière d’enseignement supérieur, de recherches et d’innovations », confesse Professeur Abou Napon. A l’en croire, le Bénin a régulièrement accueilli, depuis 1986, plusieurs programmes et activités statutaires du Cames. Il s’agit de cinq colloques tenus en 1986, en 1988, en 1991 et 1999 à Cotonou, puis en 2010 à Parakou; deux journées scientifiques du Cames en 1986 et en 2019 à Cotonou, quatre session du programme en 1982, en 1994, en 2004 et en 2017 à Cotonou ; une session du concours d'agrégation de médecine en 1998, trois sessions du concours d’agrégation des sciences juridiques, politiques, économiques et de gestion en 1993, en 2001 et en 2021 où se tient la présente session ; deux sessions du Conseil des ministres du Cames en 2013 et 2019...
« Ces efforts méritent amplement d’être salués et encouragés alors que certains pays membres, pour diverses raisons, peinent à honorer leurs engagements vis-à-vis du Cames... », fait savoir le secrétaire général par intérim du Cames. Pour lui, la métaphore de la jarre trouée du roi Guézo doit rester vive pour rappeler le rôle essentiel que chaque Etat membre est appelé à jouer pour la consolidation de l’espace commun.
Actualités 05 nov. 2021


5e et 6e journées des éliminatoires du Mondial 2022 : Cèbio Soukou forfait
Coup dur pour les Écureuils du Bénin à quelques jours des deux dernières journées des éliminatoires du Mondial 2022. Absent lors des deux derniers matchs pour raison familiale, Cèbio Soukou testé positif à la Covid-19 sera forfait pour les rencontres Bénin # Madagascar et RDC # Bénin. Le sélectionneur national Michel Dussuyer a dû rappeler Yannick Aguèmon. Sports 05 nov. 2021


Défaut de cimetière en milieu lacustre : les inhumations, un casse-tête à Sô-Ava
A la fête des défunts, ce 2 novembre, certains auront de difficultés à retrouver la tombe de leurs parents défunts à Sô-Ava, faute d’un cimetière aménagé. Une terre émergée à Ganvié est une ressource rare, très prisée pour la construction d’infrastructures. Mais, il en faut aussi pour enterrer les morts. Dans la cité lacustre, l'inhumation est un casse-tête par défaut de cimetière. « On ne peut pas jeter les corps à l’eau. Il y a des ilots que certains exploitent. D’autres vont sur l’île à Singbomin pour faire les inhumations », confie Joseph Zannou Oké, président de la cellule de participation citoyenne de Sô-Ava. Sur place à Singbomin, un cimetière de circonstance situé aux voisinages de Ganvié, il n’existe aucun aménagement et aucune garantie que les dépouilles ne soient déterrées plus tard par des inconnus. « Beaucoup préfèrent enterrer leurs proches dans les agglomérations à cause des sans foi ni loi qui viennent déterrer les corps. Ça s’est passé quelquefois. C’est pourquoi les gens sont méfiants et préfèrent avoir leurs parents défunts proches d’eux », précise Joseph Zannou Oké. Ainsi, les populations lacustres ont d’énormes difficultés pour enterrer leurs parents décédés. Ceux qui se replient en agglomération devront investir en conséquence pour surélever la terre de sorte qu’elle ne soit pas inondée. Puisque, dans sa furie, surtout en période de crue, l’eau pourrait tout emporter. Le chef d’arrondissement de Ganvié 1, Janvier Avocetien, en est vraiment préoccupé. «Beaucoup font des terres artificielles avant de faire le tombeau. C’est un lourd investissement», a-t-il déploré. En raison des contraintes, les ressortissants de la cité lacustre se rabattent sur les communes environnantes, Cotonou et Abomey-Calavi, pour des enterrements sécurisés. Le conseil communal pense à doter Sô-Ava de cimetière qui répond aux normes environnementales et sanitaires. « Le gouvernement peut nous aider à accélérer la procédure afin d’avoir des cimetières sécurisés. Avec des gardiens, les gens pourront avoir la confiance d’y inhumer le corps de leurs parents. Ça fera des recettes pour la mairie elle-même. Enterrer les corps à domicile, ce n’est pas bon pour la population. Ça va nous aider à régler beaucoup de problèmes. C’est pourquoi en attendant, nous conseillons aux gens de recourir aux cimetières des communes sœurs », plaide Janvier Avocetien. Trois sites sont identifiés pour toute la commune. C’est une ambition qu’il faudra concrétiser le plus tôt possible. Environnement 04 nov. 2021


Fumage de poisson : les fours améliorés, une solution écologique négligée
Les techniques traditionnelles de fumage de poisson (des grillages posés sur des bacs métalliques) constituent une menace aussi bien pour la santé des consommateurs que celle des femmes. Pourtant, les fours améliorés, une solution à portée de main, ne font pas encore objet d'une grande attention. Le poisson fumé, très prisé sur le marché, présente d’énormes risques sanitaires en raison des conditions de sa production. Des grillages posés sur des bacs métalliques, avec comme combustible du bois de mangrove, ou à défaut des fagots de bois et des déchets (cartons ondulés) récupérés dans les décharges de la ville, et le tour est joué. « L’utilisation des fours traditionnels expose les femmes à la chaleur et à l’inhalation de la fumée. Cette technologie de fumage provoque aussi un dépôt d’hydrocarbures aromatiques polycycliques (Hap) sur le poisson. Ce qui est potentiellement cancérigène donc dangereux pour la santé des consommateurs», explique Carin Karl Atondé, directeur des programmes à Jeunes Volontaires pour l’Environnement (Jve-Bénin). D’où l’intérêt des fours améliorés qui viennent corriger le tir, en garantissant par ailleurs la sécurité au travail, la santé des femmes et la qualité des poissons fumés. En s’investissant dans la construction de fours améliorés, il s’est agi pour Carin Karl Atonde et ses pairs de travailler à la réduction de la vulnérabilité des fumeuses de poisson aux maladies respiratoires, cardio-vasculaires et des troubles de la vision. Car, avec les fours améliorés, ces risques sont contrôlés grâce au couvercle-cheminée qui procure sécurité et meilleure condition sanitaire à ces opératrices. Des avantages certains « Les fours améliorés de Jve-Bénin permettent aussi d’élaborer des produits de pêche fumés plus conformes aux exigences de sécurité sanitaire des aliments comparativement aux fours traditionnels habituellement utilisés par les femmes fumeuses au Bénin », souligne Carin Karl Atondé. Il ajoute : « Ces fours offrent non seulement des possibilités de transformer des produits de pêche mais aussi de les stocker sur une longue période grâce au couvercle-cheminée. Ceci permet de se prémunir contre les fluctuations des prix jusqu’à l’obtention des conditions optimales du marché. Ils permettent également le séchage et le fumage quelles que soient les conditions climatiques ». La quantité de fumée (et donc de CO2) rejetée est également réduite d’au moins 50 %, contribuant de fait à l’atténuation des effets néfastes de l’activité sur l’environnement, vu que l’émission de gaz à effet de serre est à l'origine des changements climatiques. Des femmes conservatrices En dépit des avantages que présente l’usage des fours améliorés non seulement sur le plan environnemental mais aussi sur le plan socio-économique, la mayonnaise peine à prendre. Les femmes sont conservatrices et s’accrochent à leur méthode traditionnelle, héritage vieux de plusieurs siècles. Selon le directeur des programmes à l’Ong Jeunes Volontaires pour l’Environnement, Carin Karl Atondé, celles qui ont une fois testé les fours améliorés et continuent parfois d’en faire usage témoignent de leur réelle efficacité et rentabilité mais peinent toujours à se départir entièrement de leurs fours traditionnels. Sur un autre volet, «les fumeuses de poisson sont très individualistes » et hésitent encore à opérer en groupement pour faire prospérer leur activité. Chaque femme a généralement son four traditionnel sur le site de fumage ou à domicile. Ce qui constitue un frein à l’utilisation des fours améliorés qui sont pour la plupart destinés à un usage collectif. De même, contrairement aux fours traditionnels qui donnent un produit fini légèrement noirci par la fumée, les poissons fumés dans les fours améliorés sont de couleur dorée. Ce qui suscite de la crainte de ne pas réussir à écouler ce poisson sur le marché, car pour les femmes, les consommateurs préfèrent le poisson qui est légèrement noirci. Preuve, sans doute, de ce qu’il a été réellement fumé. Des prototypes de fours améliorés individuels Selon le coordonnateur du projet « Renforcement de l’autonomisation des femmes fumeuses de poisson sur le littoral du Bénin » de Jve-Bénin, Carin Karl Atondé, l’une des raisons qui amènent les fumeuses de poisson à ne pas adopter les fours améliorés est qu’elles continuent de penser que ces fours sont plus adaptés au fumage des gros poissons uniquement. La preuve en est que, dans les zones où ces communautés n’arrivent plus à avoir de gros poissons comme par le passé, les fours améliorés sont délaissés au profit des fours traditionnels. Pour que les fours améliorés puissent faire l’unanimité au sein de ces communautés, il faudra également une forte adaptation des technologies et solutions aux contextes et besoins spécifiques de chaque zone au regard des constats effectués. De ces différents constats, il indique que les acteurs sont en permanence en consultation avec les fumeuses de poisson afin de mieux cerner ces réalités. Il en ressort la conception technique de prototypes de fours améliorés individuels, une option pouvant concourir à l’abandon définitif des technologies traditionnelles, mais qui souffre encore de manque de financement. Des progrès au fil du temps S’il faudra un nouveau saut pour se conformer aux réalités des femmes, il n’en demeure pas moins qu’en matière de fours améliorés, de nombreuses expériences ont été réalisées. La technologie traditionnelle de fumage du poisson a fait l’objet de nombreuses études. Des versions améliorées des foyers traditionnels de fumage du poisson ont été mises au point et sont expérimentées dans plusieurs communautés de pêche en Afrique. Les fours améliorés ont été vulgarisés par diverses agences de développement, dont la Fao et parmi les types de fours améliorés pour le fumage de poisson, on relève le four Chorkor, le four Altona et le four Parpaing (ou banda amélioré). Le Chorkor est le fruit de recherche entre la Fao et l’Institut de recherche alimentaire au Ghana (Fri). Il a été introduit en 1968 dans un petit village du nom de Chorkor situé à quelques dizaines de kilomètres d’Accra au Ghana, où le fumage de poisson est particulièrement développé. La Fao a ensuite diffusé ce fumoir moderne à partir de 1987 en vue d’améliorer la qualité du fumage du poisson, réduire les pertes au niveau des débarcadères et améliorer les conditions lors de l’opération de fumage. Le four Chorkor est surtout destiné au fumage mais il est aussi utilisé pour le stockage du poisson fumé. En ce qui concerne le Four Altona, inspiré du modèle des anciens fours utilisés en Europe, il a été introduit par la Fao dans le cadre de son Programme de coopération technique en République du Burundi et demande un investissement de base important. Sa conception est de type semi-industriel, la chambre de combustion est séparée de la chambre de fumage. Les parois en tôle ondulée peuvent être remplacés par des murs en briques, des panneaux de bois ou des plaques en métal lisse. Et tout comme le Chorkor, il sert également au stockage. Quant aux fours banda amélioré et Parpaing, ils sont nés des insuffisances (rendement et praticabilité) observées au niveau des fours Chorkor et Altona. Au cours des dernières décennies, ils sont le plus souvent rencontrés au Sénégal et procurent un meilleur rendement et une meilleure efficacité énergétique. Mais parmi les fours améliorés développés, les plus populaires sont le Parpaing et le Chorkor. Au Bénin, l’Ong Jeunes Volontaires pour l’Environnement vulgarise les fours améliorés Parpaing en vue d’autonomiser les femmes fumeuses de poisson. Il faut souligner que récemment, la Fao a promu des fours améliorés du nom de « Thiaroye » au profit des fumeuses dans le département de l’Ouémé au Bénin. Ces fours sont dotés d’un système d’épuration de la fumée qui élimine considérablement le dépôt des hydrocarbures aromatiques polycycliques sur les poissons et réduisent de façon importante la fumée à laquelle sont exposées les femmes. C’est dire que les femmes finiront par s’adapter à l’usage des fours améliorés en vue de la protection de l’environnement et surtout de l’atteinte des Objectifs de développement durable. Société 04 nov. 2021


Reconnaissance à un pèlerin du droit : Prof Dorothée Sossa reçoit des honneurs
Universitaires et praticiens du droit, venus de divers horizons, ont pris part à la cérémonie d’hommage et de remise des mélanges en l’honneur du Professeur Dorothée C. Sossa, ce mercredi 3 novembre à Cotonou. Des mélanges en deux volumes. Un ouvrage de 1116 pages, réalisé en l’honneur du Professeur Dorothée C. Sossa, qui a réuni une quarantaine d’auteurs provenant de plusieurs universités du monde, notamment en Europe et en Afrique. A la faveur d’une cérémonie solennelle, ledit document a été remis au dédicataire. Mais avant, une avalanche de témoignages dessine quelque peu le profil de l’homme. L’ancien vice-président du Conseil constitutionnel du Sénégal, Prof Ndiaw Diouf, indique que l’ancien ministre et ex-doyen de la Faculté de droit de l’Université d’Abomey-Calavi, le Prof Dorothée C. Sossa, est un universitaire accompli, un juriste complet, qui bien plus qu’un théoricien chevronné du droit, a pratiqué le droit privé à plus d’un titre. En effet, après son doctorat en droit, le dédicataire sort major de la session du droit privé en 1992, au concours d’agrégation à Dakar, obtenant ainsi le prestigieux titre de Maître de conférences agrégé, et boucle le tableau en devenant professeur titulaire du Cames en 2010. Un humaniste, au cœur chargé d’émotions A en croire le président de la Cour constitutionnelle du Bénin, Prof Joseph Djogbénou, le dédicataire porte en lui les qualités d’éclectique et d’humaniste. L’éclectisme à travers ses enseignements. Car, indique-t-il, rien n’est étranger au Prof Dorothée C. Sossa en droit privé, civil, commercial, pénal, en droit de procédure, ou encore en droit international. « Eclectisme par rapport à ses fonctions, l’enseignant, le ministre, l’homme de toutes les médiations au plan interne que sollicitent les politiques. C’est d’ailleurs à raison de sa nature éclectique qu’à l’occasion des mélanges, les contributions sont venues de toutes parts de l’Europe et de l’Afrique. Cette nature a inspiré l’ensemble des auteurs à se saisir comme d’un prétexte le droit et l’investissement et à témoigner de leur contribution dans différentes disciplines du Prof Dorothée C. Sossa », explique Prof Joseph Djogbénou, directeur du Centre de recherche et d’études en droit et institutions judiciaires en Afrique (Credij). Et l’humanisme de l’homme se justifie dans son humilité et sa générosité. « C’est un homme bien qui fait du bien, qui veut voir l’autre grandir », insiste Prof Joseph Djogbénou. Le récipiendaire a manqué de mots pour remercier ses pairs. « Je suis extrêmement impressionné par l’aréopage de collègues, de confrères, d’amis, de frères d’horizons divers, rassemblés aujourd’hui autour de moi pour une distinction académique hautement honorifique. Je voudrais associer à cet honneur mon épouse, les enfants qui ont payé au prix fort, les longues absences occasionnées par mes pérégrinations professionnelles. Les paroles que je viens d’entendre me causent une émotion indicible et je cherche encore les mots capables de vous exprimer la reconnaissance dont mon cœur est rempli », a déclaré Prof Dorothée Sossa. Désormais admis à faire valoir ses droits à la retraite, il se réjouit de la qualité de la relève. «Nous pouvons nous réjouir aujourd’hui dans nos facultés de droit de l’existence d’une relève hautement qualifiée et compétente, vivante, vibrante et agissante qui prend déjà sa part dans l’œuvre d’édification de nos pays et de notre continent », a-t-il indiqué. Actualités 04 nov. 2021


Action du gouvernement : le nouveau visage du social
L’orientation sociale du régime de la Rupture ne se discute plus. Le « hautement social» annoncé prend corps peu à peu. Plusieurs actions le prouvent et déjà, des résultats édifiants se notent. Fini le temps du social débridé et sans lendemain à l’endroit des populations. En lieu et place d’actions éphémères, le gouvernement de la Rupture a fait l’option d’un social structurel et transversal. Bien évidemment, sans occulter les soutiens conjoncturels aux couches affectées par diverses situations. C’est ce qu’a expliqué Wilfried Léandre Houngbédji, secrétaire général adjoint et porte-parole du gouvernement. Le volet social des actions du gouvernement se retrouve presque dans tous les secteurs d’intervention. Une dizaine d’actions ont ainsi été énumérées. D’abord, une action conjoncturelle : l’assistance aux populations à travers des mesures sociales pour renforcer leur résilience face aux effets économiques de la pandémie de coronavirus. Des transferts monétaires et facilités ont été offerts aux particuliers et entreprises lors de la première phase. Depuis quelques jours, les inscriptions ouvertes ont permis d’enregistrer près de 180 000 demandes d’appui du gouvernement. La liste de ces potentiels bénéficiaires des subventions de l’Etat sera apurée et ils pourront obtenir de nouveaux transferts. Le volet social de l'action du gouvernement, c’est aussi la mise en œuvre du Programme spécial d’insertion dans l’emploi. C’est une initiative du président de la République en faveur de la promotion et du développement des entreprises par les compétences et l’emploi des jeunes. Chaque année, 2 000 jeunes sont recrutés pour servir dans des structures privées et publiques pour deux ans. Ce qui leur permet d’avoir les premières expériences professionnelles, d’épargner pour entreprendre et d’être définitivement recrutés pour ceux qui choisissent l’emploi salarié. Parlant de recrutement, les 662 Aspirants au métier d’enseignant déjà recrutés pour les lycées techniques peuvent se réjouir de faire partie désormais de l’effectif des agents de l’Etat, en attendant mieux. Du mieux, il y en a aussi au niveau des écoles où les apprenants ont accès à un plus grand nombre de cantines scolaires. De leur côté, les personnes déguerpies de Xwlacodji n’ont pas de larmes à couler. Au nom du social, ils ont obtenu des titres de propriété et des chèques afin de se reloger dans un périmètre mis à disposition et viabilisé par le gouvernement. Structurantes ! L’Assurance pour le renforcement du capital humain est l’épine dorsale de la politique sociale de Patrice Talon. Avec ses volets assurance maladie, formation professionnelle, crédit et assurance retraite, elle impacte déjà de manière substantielle le quotidien des populations, sortant un nombre important de la précarité. Pour la réussir, environ 313 milliards F Cfa sont mobilisés. Avec l’Arch, la protection sociale pour tous devient réalité. Dans le secteur de l’eau, particulièrement l’accès à l’eau potable, un grand pas est déjà fait. Le taux de desserte des populations est passé de 40 % en 2015 à 70 % en 2021. A en croire le porte-parole du gouvernement, l’ambition exprimée est d’atteindre l’accès à l’eau potable pour tous d’ici 2023. Entre autres actions qui se mènent actuellement dans le volet social, figurent également la réduction du coût d’abonnement à la Société nationale des eaux du Bénin (Soneb) et la possibilité offerte aux abonnés de payer le montant du raccordement en plusieurs tranches. Dans le même temps, 1 600 agents de santé sont recrutés. 1 400 autres sont en attente de recrutement et feront leur entrée dans les centres de santé et hôpitaux publics au service des communautés avant la fin du quinquennat. Wilfried Léandre Houngbédji a aussi cité le renforcement des financements agricoles avec le fonds national pour le développement agricole qui dispose à présent des moyens nécessaires pour réaliser une partie des ambitions du gouvernement. Dans ce secteur, il est prévu la mise en valeur de 500 000 hectares de terre et la poursuite de la mécanisation agricole. C’est dans cette logique de hausse de la production agricole et de l’amélioration du niveau de transformation des produits que lors du Conseil des ministres du mercredi 27 octobre dernier, le gouvernement a mis en concession les sites des usines de Lokossa, Zakpota, Kpomassè et Allada. Les repreneurs ont d’ailleurs une période de 18 mois pour que lesdites infrastructures soient opérationnelles. Le secrétaire général adjoint du gouvernement n’a pas occulté le renforcement du secteur électrique avec entre autres la construction imminente de centrales solaires à Pobè, Bohicon et Djougou, la construction de lignes de transport moderne, l’érection de la zone industrielle de Glo Djigbé, la dématérialisation et la digitalisation de l’administration, etc. Autant d’actions et de réalisations qui incarnent le social sous ses versants structurel et conjoncturel pour éradiquer la pauvreté. Actualités 04 nov. 2021


Octobre rose : Bolloré Transport & Logistics Bénin se mobilise
Bolloré Transport & Logistics Bénin soutient la lutte contre le cancer du sein en se joignant à l’initiative mondiale « Octobre Rose ».
Une journée de mobilisation a été organisée avec au programme des séances de dépistage et des ateliers de sensibilisation pour insister sur l’importance du dépistage et du suivi médical régulier, vendredi 29 octobre 2021.
Les filiales du Groupe Bolloré, Bénin Terminal, Bénirail, Bluezone, Havas et Canal+, ont également participé à la séance d’information et de sensibilisation qui a été animée conjointement par le Docteur Zayd Olatoundi, spécialiste en gynécologie obstétrique de la clinique Louis Pasteur et le docteur Athanase Sodjiedo, médecin d’entreprise de Bolloré Transport & Logistics au Bénin.
« À travers ces actions de mobilisation contre le cancer du sein, Bolloré Transport & Logistics Bénin réaffirme son attachement à la santé de ses collaborateurs qui constitue une priorité. Cette journée de sensibilisation traduit notre volonté en tant qu’entreprise citoyenne d’informer et d’engager nos collaborateurs pour lutter efficacement contre le cancer du sein. », a souligné Venance Gnigla, président exécutif de Bolloré Transport & Logistics au Bénin.
Octobre Rose est un événement international annuel de sensibilisation à l’importance du dépistage du cancer du sein et qui vise à recueillir des fonds pour la recherche contre cette maladie durant tout le mois d’octobre. Le cancer du sein, qui a touché plus de 2,3 millions de femmes en 2020, est aujourd’hui le cancer le plus fréquent dans le monde.
---------------------- À propos de Bolloré Transport & Logistics Bénin ---------------------------
Bolloré Transport & Logistics au Bénin est un partenaire portuaire et logistique de référence au Bénin. Opérateur du premier réseau de logistique intégré en Afrique, Bolloré Transport & Logistics multiplie les efforts et les investissements pour accélérer l’intégration de l’Afrique dans le marché mondial. Au Bénin, l’entreprise emploie près de 1 300 personnes à travers 5 filiales qui déploient leurs activités dans les secteurs ferroviaire, logistique et maritime (consignation, manutention, transit). Confiant dans le potentiel de développement du pays, Bolloré Transport & Logistics investit sur le long terme au Bénin.
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Société 04 nov. 2021


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