La Nation Bénin...



Résultat pour : FC 26 monedas Visité Buyfc26coins.com. ¡Fantástico! Mejor de lo que esperaba..UCNd

Nouvelles

Changements climatiques et relance verte de l’économie : les députés outillés pour une meilleure lecture du budget de l’Etat
Le premier vice-président de l’Assemblée nationale, Robert Gbian, a ouvert ce mercredi, l’atelier de renforcement des capacités de ses collègues députés sur les changements climatiques, la relance verte de l’économie et l’amélioration de la transparence budgétaire au Bénin. Le séminaire est organisé par l’Institut parlementaire du Bénin (Ipab) en collaboration avec la Giz. Permettre aux députés de mieux cerner le lien entre les défis liés aux changements climatiques, la relance verte de l’économie et la transparence budgétaire. Tel est l’objectif de l’atelier qui s’est ouvert ce mercredi, en faveur des parlementaires, au palais des gouverneurs à Porto-Novo. Il sera surtout question pour les participants de s’informer sur les effets des changements climatiques afin de convaincre le gouvernement à en tenir compte lors de l’examen du budget de l’Etat. Le premier vice-président de l’Assemblée nationale, Robert Gbian, qui a ouvert les travaux, a rappelé ses objectifs dans son discours. Selon lui, au-delà de tout, l’on doit tenir compte du climat dans l’élaboration de toutes les politiques et stratégies de développement et de réduction de la pauvreté au Bénin. Car, pour Robert Gbian, le changement climatique est une préoccupation mondiale qui impacte lourdement la croissance économique, l’équité sociale et la durabilité environnementale avec pour conséquences directes, la hausse des températures, la sécheresse, les inondations, la déforestation et les feux de brousse. Il propose, face à ce tableau inquiétant, la mise en œuvre des stratégies devant permettre de diminuer les pertes et les préjudices causés par les changements climatiques ainsi que les émissions de gaz à effet de serre. Robert Gbian rassure que le Bénin ne restera pas à la traine dans la lutte collective entamée par les Etats. Il en veut pour preuve les nombreux instruments juridiques adoptés et mis en vigueur par le Bénin pour faire face aux changements climatiques. « S’il est vrai que le Bénin accorde une certaine priorité aux questions climatiques, il faut reconnaître qu’il y a très peu d’instruments opérationnels capables d’identifier, classer, suivre et prévoir les dépenses climatiques », a ajouté le premier vice-président de l’Assemblée nationale. Ceci a été matérialisé par une série de réformes, poursuit-il, avec notamment la modernisation des pratiques relatives à la production et la diffusion à bonne date des documents budgétaires de qualité, l’implication du citoyen dans la prise de décision et la reddition régulière de comptes. Mais tous ces efforts du Bénin méritent d’être sus, appréciés et maitrisés par les députés, a souligné Robert Gbian pour montrer toute la pertinence de l’atelier. Le directeur de l’Institut parlementaire du Bénin (Ipab), Fataou Djima, a précisé que le présent séminaire est la suite des recommandations des députés ayant pris part à un atelier sur la lecture et l’élaboration de budget sensible au climat organisé les 18, 19 et 20 août derniers à Bohicon ». Il a salué l’intérêt des députés pour la problématique de la protection de l'environnement en général et les questions liées aux changements climatiques en particulier. Il se félicite surtout de leur engagement à assurer pleinement leur fonction d’organe de contrôle de l’action gouvernementale, mais aussi accompagner le gouvernement dans sa politique de transparence budgétaire et de promotion de l’économie verte. Le représentant de la Giz au Bénin, Nils Fürköther a laissé entendre qu’il est important que les investissements massifs qui s’observent à travers le pays prennent en compte les défis climatiques du moment. Il a invité les députés à disposer de ces outils pour analyser les documents budgétaires qui seront soumis à leur attention dans le cadre du vote du budget de l’Etat sous le prisme du climat et d’une meilleure prise en compte des questions environnementales et climatiques. Actualités 04 nov. 2021


Permis de construire au Bénin : une obligation, même pour de simples habitats 
Très peu de Béninois connaissent l’importance d’un permis de construire. Pourtant, c’est une exigence même pour une chambre salon.
Des scènes d’horreur liées à l’effondrement d’immeubles. Cotonou et de nombreuses villes du Bénin en connaissent. Et c’est pour ne pas en arriver là qu’il est réclamé avant tout aux propriétaires le permis de construire. « De plus en plus, on parle d’effondrement. Il faudrait que chacun se rappelle qu’il y a des textes qui encadrent les constructions. Quelles que soient les constructions, le permis de construire est obligatoire», souligne Rosaire Attolou, directeur départemental du Cadre de vie Atlantique-Littoral.
En effet, l'utilisation du sol est régie par les documents de planification urbaine et ceux d’urbanisme opérationnel. L’une des exigences est le permis de construire, une décision administrative qui autorise, sur la base des règles d'urbanisme, de constructions nouvelles, la modification de travaux de construction non achevés, la régularisation de travaux de construction d'un ouvrage entrepris sans autorisation. « Les textes disent que toute personne qui désire entreprendre, implanter, modifier, régulariser une construction à usage d'habitation ou non, même ne comportant pas de fondations, obtient un permis de construire sous réserve des dispositions de l'article 9 du décret N°2020-056 du 05 février 2020 portant réglementation du permis de construire et du permis de démolir », explique Ifèdé Ballè, en service à la direction générale de l’Habitat et de la Construction. « Il faut en avoir pour être conforme au règlement de la construction. Si chacun se permet de faire ce qu’il veut, on ne pourra pas vivre dans la ville. Les reculs, les mitoyennetés, les superficies habitables font partie des règles de bien-être. C’est toute une vie qui est en jeu », insiste-t-il.
Les catégories et les sanctions 
Les différentes catégories de permis de construire sont définies par l’arrêté interministériel 2020/092 du 04 mai 2020 signé du ministre du Cadre de vie, José Tonato, et du ministre de la Décentralisation d’alors Alassane Séidou. Sont de la catégorie A du permis de construire, les bâtiments à usage d’habitation en rez-de-chaussée, ne comprenant pas de dalle, et dont la superficie hors-œuvre nette est inférieure à 150 m². Il s’agit là des constructions simples. En son article 18, le décret N°2020-056 du 05 février 2020 portant réglementation du permis de construire et du permis de démolir renseigne que le recours à un architecte pour un projet architectural n’est pas obligatoire pour les personnes physiques voulant édifier ou modifier, pour leur propre habitation, une construction avec un permis de construire de la catégorie A.
Pour ce qui concerne les bâtiments à usage d’habitation, de bureaux, de magasin ou de commerce dont la hauteur ne dépasse pas trois étages et/ou dont la superficie hors-œuvre est comprise entre 150 et 1500 m², ils sont classés dans la catégorie B. Au-delà, il s’agit de la catégorie C qui regroupe les constructions à fort risque, dont les stations d’essence. Aussi bien les mairies que le ministère du Cadre de vie et du Développement durable tiennent à ces dispositions préalables en matière de construction. « Si votre bâtiment s’écroule, il y a des procédures. On peut vous présenter au procureur. Si vous n’avez pas de permis, vous êtes en infraction. La direction départementale fait partie des commissions qui étudient les dossiers de permis de construire. La commission vérifie dans les quartiers si les habitations en ont. Dans le cas contraire, les sanctions sont appliquées », avertit Rosaire Attolou.
La réalisation d'une construction ou d’une démolition sans autorisation; l'inobservation des formalités d'affichage du permis de construire ou du permis de démolir; l'opposition à l'inspection des travaux en cours ou achevés; la poursuite des travaux au mépris d'une suspension ordonnée par le maire de la commune; ou la non-conformité des ouvrages ou des travaux au permis de construire sont sanctionnées. La réalisation de travaux sans permis de construire est sanctionnée par l’arrêt des travaux et une amende d’un montant allant de 300 000 à 3 000 000 F Cfa.  La poursuite des travaux au mépris de la suspension ordonnée par l’autorité administrative est sanctionnée par une amende de 200 000 à 500 000 F Cfa. La reprise des travaux est subordonnée à l’obtention d’un permis de construire.
Environnement 04 nov. 2021


Opérationnalisation de la Cena : Le Conseil électoral s’active
Adoption de l’avant-projet du budget de fonctionnement de la Cena gestion 2022, élaboration des termes de référence pour le recrutement du directeur général des élections… Le Conseil électoral sous l’égide de son président Sacca Lafia va traiter des dossiers essentiels à l’occasion de sa première session extraordinaire au titre de l’année 2021, ouverte mardi 2 novembre dernier. Enfin des nouvelles de la structure de gestion des élections sise à Ganhi ! Nommés en Conseil des ministres, mercredi 12 mai 2021, puis installés mercredi 14 juillet en ce qui concerne Sacca Lafia, Sanni Gounou, Aurélien Luc Nicolas Assogba et mercredi 22 septembre pour ce qui est de Laurentine Adossou Davo et François Adebayo Abiola ; les membres du Conseil électoral s’activent pour que l’institution soit pleinement opérationnelle avant les prochaines échéances électorales dont l’organisation requiert une dense préparation en amont. Sous l’autorité de son président Sacca Lafia, le Conseil électoral se donne quinze jours pour vider quatre dossiers à l’ordre du jour de sa première session extraordinaire. Il s’agit Sacca Lafia, président du Conseil électoral et président de la Cena en l’occurrence de l’adoption formelle de l’avant-projet de budget de fonctionnement de la Céna gestion 2022 ; de l’examen du compte rendu des travaux du comité chargé de la relecture des textes fondamentaux de l’institution notamment le décret n°2014-649 du 03 novembre 2014 portant régime indemnitaire des membres de l’organe de gestion des élections ; de l’examen et de l’adoption du compte-rendu de la mission effectuée par la Cena au niveau des sièges des formations politiques dans le cadre du suivi de la gestion du financement public des partis politiques au titre des deux premiers trimestres de l’année 2021. Le Conseil électoral va également procéder à l’examen et à l’adoption du projet de termes de référence relatifs au recrutement du directeur général des élections, des directeurs techniques et de la personne responsable des marchés publics. Un dossier qui retient particulièrement l’attention au regard du rôle technique que joue la direction générale des Elections (Dge). Conformément aux dispositions du code électoral, le comité en charge d’assurer l’élaboration desdits Tdr est composé des conseillers électoraux et des cadres du ministère du Travail et de la Fonction publique. Ce comité dispose d’un délai de 15 jours pour rendre son rapport. L’article 34 de la loi 2019-43 portant Code électoral précise en effet que le directeur général des Elections, les directeurs techniques et la personne responsable des marchés publics sont recrutés par appel à candidature. Ces recrutements sont assurés par le Conseil électoral en collaboration avec le ministère en charge de la Fonction publique. Pour rappel, selon l’article 18 de la loi 2019-43 portant Code électoral, la Commission électorale nationale autonome (Cena) est composée de deux organes : le Conseil électoral (Ce) et la direction générale des Elections (Dge). Les articles 20 et 21 dudit code indiquent que le Conseil électoral est composé de cinq membres, lesquels sont nommés pour un mandat de cinq ans non renouvelable, par décret pris en Conseil des ministres. Le Conseil électoral est dirigé par un président qui est aussi le président de la Cena. Aux termes de l’article 31 de la même loi, la direction générale des Elections est l’organe technique et opérationnel de la Cena. Elle est placée sous la supervision du Conseil électoral et est chargée de la gestion de l’administration. L’article 33 ajoute que la Dge est placée sous l’autorité d’un directeur général des Elections qui est l’ordonnateur du budget de la Cena. Actualités 04 nov. 2021


Formation des acteurs des médias du Bénin : le contenu de la plateforme numérique validé
L’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb) a tenu, jeudi 28 octobre dernier à Cotonou, un atelier au cours duquel le contenu de la plateforme numérique de formation des acteurs des médias du Bénin a été validé. L’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb) a validé, ce jeudi 28 octobre, le contenu de la plateforme numérique de formation. Selon Cécile Ahouménou, vice-présidente de la Haac, il s’agira pour les acteurs des médias présents de s’engager dans des réflexions fructueuses et constructives afin d’examiner, d’analyser, d’améliorer et de valider le projet de conception de la plateforme numérique de formation. Cela permettra de rehausser le niveau de professionnalisme, gage des médias au service du développement et de la paix au Bénin. « De ces travaux sortiront de pertinentes propositions, suggestions et recommandations qui permettront à l’Union des professionnels des médias du Bénin de disposer d’une plateforme de qualité répondant aux besoins de formation des professionnels des médias du Bénin», a souligné Zakiath Latoundji, présidente de l’Upmb. Le projet de conception de cette plateforme de formation a été mis en place avec l’appui de la délégation de l’Union européenne au Bénin afin d’améliorer la qualité des productions de presse dans le pays. Cette plateforme est conçue sur un modèle de e-learning et offre aux acteurs des médias, quelles que soient leurs catégories professionnelles (presse écrite, radio ou télévision) ou leur situation géographique, des formations. « En effet, la plateforme numérique offre une autonomisation et une responsabilisation de tout acteur engagé avec plusieurs pôles de valeurs ajoutées telles que: la convivialité connue aux tics, l’accès libre de l’acteur où qu’il se trouve, la flexibilité du rythme d’apprentissage...», a fait savoir la vice-présidente de la Haac. Présente à cet atelier, Sylvia Hartleif, chef de la délégation de l’Union européenne, a rappelé que l’Union européenne est fondée sur des valeurs de dignité humaine, de liberté, de démocratie, d’égalité, d’Etat de droit et de respect des droits de l’homme. Par conséquent, retient-elle, les médias sont des partenaires clés dans la lutte pour la protection de ces droits et dans le processus démocratique. «En décidant de soutenir l’Union des professionnels des médias du Bénin, nous espérons ainsi venir en appui à tous les acteurs des médias pour les aider à jouer efficacement le rôle d’accompagnement pour le bon fonctionnement de la démocratie et la bonne gouvernance et une société inclusive », a -t-elle fait observer. Par ailleurs, elle a tenu à informer que la plateforme n’est pas seulement réservée aux professionnels des médias mais aussi aux étudiants en journalisme. « La plateforme envisage également de laisser aux étudiants en journalisme un libre accès aux différentes opportunités de formation dont elle regorge pour combler le besoin en formation pratique et contribuer à la formation professionnelle des médias de qualité », a-t-elle précisé. Pour le moment, la plateforme est à l’étape de conception. Cet atelier permettra de recueillir des avis et suggestions pour son amélioration. Par Mathilde ASSOGBA (Stag.) Société 03 nov. 2021


Amélioration des prestations du Médiateur de la République : un accord de partenariat signé entre le Bénin et le Burundi
Le médiateur de la République du Bénin et son homologue du Burundi sont désormais en partenariat pour l’amélioration de leurs prestations respectives.
La signature des documents de coopération a sanctionné la visite de travail au Bénin, du 23 au 30 octobre dernier, de l’ombudsman burundais, Edouard Nduwimana. Pour ce dernier, cette convention de partenariat concrétisée entre leurs deux institutions témoigne de leur volonté commune d'œuvrer ensemble pour la promotion de la bonne gouvernance et le renforcement de la culture démocratique, du dialogue et le respect de l’Etat de droit. Edouard Nduwimana salue par ailleurs la signature de cet accord qui, selon lui, est en phase avec la vision et les objectifs des organisations régionales et internationales, en l’occurrence l’Association des ombudsmans et médiateurs africains (Aoma) et l’Association des ombudsmans et médiateurs des pays francophones (Aomf). Il trouve utile que les deux institutions prennent l’engagement de conduire ensemble leurs structures à travers les échanges d’expériences, le renforcement des capacités de leurs personnels respectifs, le partage des données et la concertation pour une meilleure couverture dans l’espace de l’intermédiation. « Je ne doute pas qu’au regard du contenu de notre convention et la signature qui la concrétise aujourd’hui, nos institutions deviendront un cas d’école, un bon exemple à suivre par d’autres institutions et cela conformément à la vision de l’Association des ombudsmans et médiateurs africains (Aoma) qui ne cesse d’encourager ses membres à entreprendre des actions allant dans le sens de renforcer le partenariat à travers l’échange d’expériences », a ajouté l’ombudsman du Burundi. Edouard Nduwimana précise que le séjour de sa délégation qui s’est achevé, samedi 30 octobre dernier, intervient trois mois seulement, après la visite au Bénin de la Première dame de son pays, Angéline
Ndayishimiye accompagnée de plusieurs ministres, dans le cadre d’une mission d’échange d’expériences sur le renforcement du système des cantines scolaires, une des stratégies pour promouvoir et assurer un enseignement de qualité.
Pour le médiateur de la République, Pascal Essou, la signature de cet accord de partenariat est l’expression de la vitalité de la coopération existant entre le Bénin et le Burundi. Elle est le signe fort et la preuve que les processus de médiation dans les différents pays doivent se renforcer et se consolider pour asseoir un vivre-ensemble cohérent. «Nous devons nous engager résolument à travailler dans un esprit de partage d’expériences pour réduire dans nos pays les poches d’injustice et de discrimination pour le bonheur de nos concitoyens », souligne le médiateur de la République.
Actualités 03 nov. 2021


Notation d’agence internationale : le Bénin gagne encore des points
L’agence de notation Fitch rehausse la notation de crédit du Bénin à « B+ avec perspective stable ». Cette nouvelle performance confirme la résilience du pays face aux chocs externes.
De « B avec perspective positive », l’agence de notation financière internationale Fitch a rehaussé la notation du Bénin, à « B+ avec perspective stable ». La décision confirme la forte résilience du pays face à la pandémie de Covid-19, qui avait déjà conduit l’agence à relever la perspective de notation du Bénin à « positive» en février 2021. En décidant de relever la notation du Bénin, Fitch salue particulièrement la forte croissance potentielle du pays, la qualité des politiques économiques proactives du gouvernement et la stabilisation de l’endettement à un niveau nettement inférieur à ceux des pays de notation équivalente.
En gros, l’agence constate que les mesures efficaces de réponse à la pandémie et les réformes mises en œuvre par le gouvernement au cours des dernières années ont permis de préserver le dynamisme de l’économie malgré la crise. La progression du Produit intérieur brut a atteint 3,8 % en 2020, et était parmi les plus élevées au monde. Fitch prévoit, par ailleurs, un net rebond de l’activité en 2021 à +
6,1 %, soutenu notamment par les dépenses ciblées du gouvernement pour soutenir la reprise, et la réouverture de la frontière avec le Nigeria. L’agence de notation anticipe ainsi des perspectives de croissance très favorables à moyen terme, reflétant notamment les efforts déployés par le gouvernement en matière de diversification de l’économie et d’attraction des investissements étrangers.
Ainsi donc, le Bénin conforte sa position parmi les pays africains bénéficiant de la meilleure notation de crédit, se démarquant une fois de plus par sa résilience face aux chocs externes.
Par ailleurs, l’agence rappelle que le niveau d’endettement public du pays se maintient à un taux nettement inférieur à ceux des pays comparables. Fitch salue la gestion proactive de la dette par le gouvernement, ayant permis de réduire significativement les risques de refinancement, ainsi que la stratégie de diversification des sources de financement du Bénin.
Lauriers sur lauriers
Le rehaussement de la notation de crédit du Bénin par Fitch s’ajoute à plusieurs autres décisions favorables émanant des agences de notation, ceci, en dépit du choc du Covid-19. L’on se rappelle par exemple, qu’en mars 2021, l’agence Moody’s a relevé la notation du Bénin de «B2 » à « B1 ». Le mois dernier, l’agence Bloomfield passe la notation locale du pays de « A-» à « A ». En clair, la perception favorable des agences de notation confirme une fois de plus la qualité des fondamentaux du Bénin et l’efficacité des réformes mises en œuvre par le gouvernement depuis 2016.
Actualités 03 nov. 2021


Assemblée nationale : le 5e rapport d’activités de Louis Vlavonou approuvé
A l’unanimité, les députés ont adopté, ce mardi 2 novembre, le cinquième rapport d’activités du président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou. Le document couvre la période allant du 1er avril au 30 septembre 2021. Et de cinq pour le président de l’Assemblée nationale ! Louis Vlavonou a fait adopter à l’unanimité de ses collègues, son rapport d’activités pour la période allant du 1er avril au 30 septembre 2021. Cet exercice qui est le cinquième du genre pour le compte de la huitième législature est une exigence de l’article 21 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale. Lequel dispose que : « Le président de l’Assemblée nationale doit rendre compte à l’Assemblée nationale de ses activités, de sa gestion, et lui fournir toutes explications qui lui seront demandées. A cet effet, le président doit au début de chaque session ordinaire, présenter un rapport sur ses activités et sa gestion. L’Assemblée en délibère et, soit prend acte de ce rapport, soit demande au président de lui fournir toutes explications et justifications qu’elle estime nécessaires. Elle adopte le rapport ou le rejette à la majorité de ses membres ». Résumant le rapport de 80 pages, le président Louis Vlavonou a fait le point des activités de l’Assemblée nationale aux plans interne et externe. Il a informé que l’Assemblée nationale a tenu, au cours de la période sous revue, 12 séances plénières à l’issue desquelles ont été adoptées une loi ordinaire et quatre lois portant autorisation de ratification de conventions d’accords et autres. La seule loi ordinaire examinée et votée est la loi n°2021-04 portant protection et règles relatives au commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction en République du Bénin. Le président de la République, Patrice Talon, informe Louis Vlavonou, a eu à transmettre, au cours de la période de référence, neuf décrets relatifs à des accords de crédit, de financement et de prêt. Cette saisine du chef de l’Etat s’inscrit dans la droite ligne de l’alinéa 2 de l’article 145 de la Constitution disposant que: « Les Conventions de financement soumises à ratification, sont ratifiées par le président de la République qui rend compte à l’Assemblée nationale dans un délai de quatre-vingt-dix (90) jours ». Outre le point au plan législatif, le président de l’Assemblée nationale a fait le bilan des autres activités menées par l’institution parlementaire en matière notamment de contrôle de l’action gouvernementale, de gestion administrative et financière du Parlement et autres. Taux de présence entre 0 et 100 % Au plan de ses activités à l’externe, Louis Vlavonou est revenu sur le point de ses audiences et ses missions à l’étranger ainsi que celles de ses collègues. L’autre point qui a retenu l’attention des députés est celui concernant leur participation aux travaux en plénière. A ce niveau, le président de l’Assemblée nationale a informé que 20 députés ont obtenu 100 % de présence aux travaux, 72 parlementaires ont été présents avec un taux supérieur ou égal à 50 %. Un seul député a été absent pendant les trois mois de travaux parlementaire. En d’autres termes, ce député dont le nom n’a pas été révélé mais connu de tous a obtenu 00 % de taux de participation aux travaux. Le président Louis Vlavonou a informé par ailleurs du démarrage dès janvier 2022 des activités de la Télévision Hémicycle pour la retransmission des plénières. Mais avant l’adoption du rapport à l’unanimité, plusieurs parlementaires dont Romaric Ogouwalé, Orden Alladatin, Marcellin Ahonoukoun et Benoit Dègla ont félicité le président de l’Assemblée nationale pour la qualité du rapport qui n’est pas, selon eux, son propre bilan mais celui de l’ensemble de l’institution parlementaire. Ils le congratulent surtout pour son leadership à la tête de l’institution depuis le début de la huitième législature avec à l’actif plusieurs réformes positives et historiques. Les députés en veulent surtout pour preuve les réformes au niveau de la gestion comptable du Parlement. Ce qui permet aujourd’hui une certaine traçabilité des comptes dans la gestion des ressources financières, matérielles et humaines de l’institution parlementaire. Les députés se sont surtout intéressés à la non fluidité de la connexion Internet au niveau du Parlement, à l’évolution du chantier de construction du nouveau siège de l’institution devant s’achever à temps pour abriter la séance plénière d’ouverture de la première session ordinaire de l’année 2023, la dernière au titre de la huitième législature. Le président de l’Assemblée nationale a éclairé la lanterne de ses collègues par rapport aux préoccupations soulevées.   Actualités 03 nov. 2021


COP 26 à Glasgow : Décider enfin de l’avenir de la planète
Les 196 pays signataires de la Convention des Nations Unies sur le changement sur le climat sont contraints de prendre des mesures fortes à la Cop 26 ouverte le 31 octobre 2021 à Glasgow (Écosse). « Si Glasgow échoue, tout échoue », avertit ainsi le Premier ministre britannique, Boris Johnson, à la clôture du sommet du G20 à Rome. A la Cop 26 lancée dimanche dernier, toutes les parties ont la pression dans le dos, surtout avec le rapport provisoire de l'Organisation météorologique mondiale (Omm) sur l'état du climat mondial en 2021, publié le même jour. Ledit rapport révèle que les sept dernières années ont été les plus chaudes jamais enregistrées et l'élévation du niveau de la mer atteint des valeurs record. « Il est clair que nous sommes en pleine urgence climatique. Il est clair que nous devons y faire face. Il est clair que nous devons aider les plus vulnérables à y faire face. Pour y parvenir, il est désormais indispensable de faire preuve d’une grande ambition », a déclaré Patricia Espinosa, Secrétaire exécutive de la Convention-cadre des Nations Unies sur le changement climatique (Ccnucc), à l’ouverture officielle de la COP26. Selon l’Omm, des concentrations atmosphériques de gaz à effet de serre sans précédent et la chaleur cumulée qu'elles induisent ont propulsé la planète sur un terrain inconnu. Ce qui a de graves conséquences pour les générations actuelles et futures. L'élévation du niveau de la mer à l'échelle planétaire, qui s'accélère depuis 2013, a atteint un nouveau record en 2021, parallèlement au processus de réchauffement et d'acidification des océans. « Le rapport provisoire de l'Omm sur l'état du climat mondial en 2021, qui s'appuie sur les données scientifiques les plus récentes, révèle que notre planète est en train de se transformer sous nos yeux. Des profondeurs de l'océan aux sommets des montagnes, sous l'effet inexorable de la fonte des glaciers et des phénomènes météorologiques extrêmes, sur toute la planète, des écosystèmes et des populations de la planète sont mis à mal. La Cop 26 doit marquer un tournant décisif pour l'humanité comme pour la planète », a souligné António Guterres, secrétaire général de l’Onu. A l’en croire, la balle est dans le camp des décideurs. « Les scientifiques sont sûrs de leurs conclusions. Les dirigeants doivent être tout aussi sûrs de leurs décisions. La porte est ouverte : les solutions sont à portée de main. La COP26 doit marquer un tournant décisif. Soyons ambitieux. Soyons solidaires. L'heure est venue d'agir pour préserver notre avenir et sauvegarder l'humanité », a-t-il ajouté.  Si les concentrations de gaz à effet de serre continuent d'augmenter au rythme actuel, le réchauffement aura nettement dépassé la limite définie par les objectifs de l'Accord de Paris, c’est-à-dire 1,5 à 2 °C au-dessus des niveaux préindustriels à la fin du siècle. Actualités 02 nov. 2021


Renouvellement du bureau de Cotonou Golf Club : David Jamieson reconduit à la tête de l’association
Les membres de Cotonou Golf Club ont procédé au renouvellement de leur bureau exécutif, mardi 26 octobre dernier à Cotonou. David Jamieson a été réélu à la tête de l’association au terme de leur congrès ordinaire et électif. L’élection du nouveau bureau exécutif a eu lieu après l’admission des nouveaux membres et la présentation du rapport d’activités 2021 et des comptes pour l’année 2021 ainsi que l’adoption du budget de l’association pour l’exercice 2022. Reconduit à la tête de Cotonou Golf Club, David Jamieson a témoigné sa reconnaissance à l’ensemble des délégués qui ont de nouveau porté leur choix sur lui. « Je suis fier d’avoir bénéficié à nouveau de la confiance des membres de l’association », a-t-il confié. A cet effet, il rassure ses collègues de sa volonté de donner le meilleur de lui-même pour atteindre les objectifs fixés. Il sera aidé dans ses tâches par Michel Awunou et Gilles Guerard respectivement élus vice-président et secrétaire général. -------- Nouvelle équipe dirigeante de l’association ---------- Président de l’Association : David JAMIESON Vice-président : Michel AWUNOU Secrétaire général : Gilles GUERARD Trésorier général : Léopold ADJAKPA ABILE Capitaine des jeux : Anselme ATHINDEHOU 1er Vice-capitaine : François VAN BLANDEL 2e Vice-Capitaine : Eric GILSON Responsable des Relations Publiques : Angelo CHACHA Comité Technique Partenariats et Sponsors des Tournois : Angelo CHACHA, Xavier FOUSSARD, Abdel KOUIDER, Sylvie PATOINE Comité Technique Terrain : David JAMIESON, François VAN BLANDEL, Eric GILSON, Anselme ATINDEHOU, François AGBAVON Sports 02 nov. 2021


Match Benin # Madagascar : Dossou, Soukou et Koukpo convoqués
En prélude aux 5e et 6e journées des éliminatoires du Mondial 2022, le sélectionneur des Écureuils Michel Dussuyer a dévoilé sa liste, ce mardi 2 novembre à Cotonou. Au total, 25 joueurs dont Jodel Dossou, exclu contre la Tanzanie, ont été convoqués. Liste des joueurs Gardiens Allagbé Saturnin Dandjinou Marcel Douyemè Batori Défenseurs Khaled Adenon Moïse Adilehou Youssouf Assogba Samadou Bourou Melvyn Doremus David Kiki Cédric Hountondji Yohan Roche Olivier Verdon Milieux de terrain Jordan Adeoti Mattéo Ahlinvi Sessi d'Almeida Rodrigue Kossi Junior Olaitan Anaane Tidjani Attaquants Jodel Dossou Charbel Gomez Marcellin Koukpo Steve Mounié Michael Poté Désiré Azankpo Cebio Soukou Sports 02 nov. 2021


1737 - 3209