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Nouvelles

Gouvernance locale : Regards croisés sur l’autonomie fiscale des communes
Alors que la mobilisation des ressources fiscales locales bat de l’aile, les experts sont divisés au sujet du renforcement de l’autonomie des communes en la matière. «Il faut permettre aux collectivités locales d’avoir plus d’autonomie financière en élaborant des textes qui mettent à leur profit d’autres natures de taxes et impôts ». C’est du moins ce que pense Daouda Moussé, fiscaliste et expert foncier, receveur des impôts à Azovè. Landry Hinnou, secrétaire général de la mairie de Ouidah, partage cet avis. Les deux ont réfléchi à la question « Quelle politique fiscale pour les collectivités territoriales au Bénin ? » dans le cadre du colloque scientifique international tenu les 14 et 15 octobre derniers à Cotonou sur le thème « Impôts locaux et développement local ». Il va falloir créer des conditions suffisantes aux collectivités pour qu’elles s’auto-administrent, estime M. Daouda. Et dans cet objectif, souligne-t-il, «La mobilisation des recettes fiscales et non fiscales est d’une importance capitale et revêt un enjeu particulier dans le contexte béninois, notamment le renforcement de l’autonomie financière ». Carlos Houndeffo, docteur en droit de l’université Jean Moulin Lyon 3, chercheur associé au Centre d’études et de recherches sur l’administration et les finances (Ceraf), n’est pas pour ce plaidoyer visant l’autonomie fiscale des collectivités territoriales. Pour lui, les textes, notamment la Constitution, ne confèrent pas d’autonomie fiscale à proprement parler aux collectivités territoriales. « L’examen du cadre constitutionnel de l’impôt et des collectivités locales établit que l’autonomie fiscale des collectivités territoriales n’existe pas au Bénin et ne peut à ce titre être renforcée ou affaiblie », affirme-t-il. « Il ne faut pas confondre décentralisation et fédéralisme (…) et le Bénin est un Etat de fisc prioritaire », souligne-t-il. Si les collectivités territoriales ne sont pas habilitées par la Constitution à lever l’impôt, la loi de finances autorise toutefois l’organe délibérant de la collectivité territoriale à voter son budget en fixant des taux et des bases d’imposition par rapport aux taxes locales préalablement définies par le Code général des impôts. Selon Dr Houndeffo, il est nécessaire de maintenir le statu quo tout en renforçant les mécanismes existants plutôt que de parler d’autonomie fiscale pour les communes. Car, fait-il remarquer, les collectivités locales sont sous le contrôle des pouvoirs publics, en particulier le pouvoir exécutif. Et, le pouvoir législatif fixe leurs attributions et leur confère leurs moyens d’actions. C’est dire que la liberté de gestion de ces collectivités posée comme règle, a été clairement encadrée par le constituant. « Il découle de la loi suprême de l’Etat que la libre administration des collectivités territoriales est bien relative », ajoute Dr Houndeffo. Ambiguïté La politique fiscale locale reste quelque peu ambigüe au Bénin, relève Landry Hinnou. « On a comme l’impression qu’on n’a pas forcément opéré un changement de paradigme en ce qui concerne la dotation de moyens permettant une bonne gouvernance au niveau des collectivités, en passant du système de gestion centralisée avec les sous-préfectures d’alors au système décentralisé actuel », fait-il observer. Pour accompagner les communes dans leur ambition de développement, estime Landry Hinnou, l’Etat doit développer une politique spéciale de renforcement de la fiscalité locale. Elle occupe une place de choix dans la gouvernance locale, dans le financement des infrastructures et des services rendus aux usagers. Cette politique, précise-t-il, permettra de renforcer le maillage du territoire national par les services des impôts à travers la création de divisions spécifiques dans les grands Centres d’impôts des petites entreprises (Cipe) pour s’occuper exclusivement des impôts locaux et la création d’au moins une Recette auxiliaire des impôts (Rai) dans les communes ne disposant d’aucun poste de recouvrement d’impôt. En fait, si plusieurs communes bénéficient d’infrastructures et agents mis à leur disposition par l’Etat favorisant la mobilisation des ressources, d’autres n’en disposent pas encore, indique Daouda Moussé. Au total, il existe 55 postes de recouvrement dont 22 Rai et 33 Cipe sur l’ensemble du territoire national, précise-t-il. En outre, il convient de renforcer les Cipe et les Rai en matériels, équipements et agents et d’accentuer davantage l’évaluation des agents des Cipe sur la base des performances en matière de recouvrement d’impôts locaux, ajoute M. Hinnou. A noter qu’un projet de réforme structurelle du secteur de la décentralisation en cours de lecture à l’Assemblée nationale, défraie la chronique.   Société 02 nov. 2021


Mise en œuvre du Programme de gestion du littoral au Bénin : Ousmane Diagana salue les résultats « encourageants »
Les travaux d’urgence du programme Waca livrent des résultats encourageants. Cependant, la protection durable de la côte et des populations reste un défi, selon Ousmane Diagana, vice-président de la Banque mondiale, en visite sur le chantier, dimanche 31 octobre dernier à Grand-Popo. « Ce qui a été fait est très encourageant, mais la problématique est beaucoup plus grande ». C’est en ces termes qu’Ousmane Diagana, vice-président pour l’Afrique de l’Ouest et centrale de la Banque mondiale, approuve l’évolution des chantiers ouverts dans le cadre du Programme de gestion du littoral ouestafricain (Waca) au Bénin, tout en soulignant que la lutte contre l’érosion côtière reste un défi. En visite au Bénin après son séjour au Togo, il était, dimanche 31 octobre dernier, sur le site de Gbékon, une zone très sensible d’un point de vue environnemental, culturel et cultuel. Les travaux de dragage et de stabilisation de la berge sud du fleuve Mono, ont permis notamment de sauvegarder la Place du 10 janvier à Grand-Popo qui abrite quelque 25 000 adeptes et curieux à chaque fête des religions endogènes. « Le lit d’eau a été repoussé sur un certain nombre de mètres, permettant l’ouverture de l’embouchure de la Bouche du Roy du fleuve Mono », fait observer Jocelyn Ayicoué Ahyi, maire de Grand-Popo. Néanmoins, quelque 4 mètres ont été grignotés par la lagune en moins de deux ans, d’où l’urgence de mettre en place des solutions durables. L’édile de Grand-Popo plaide pour des ouvrages d’atténuation et d’adaptation aux aléas climatiques sur le long terme afin d’assurer la stabilité de la zone sur 50 ans environ et ce, pour le bien-être des communautés. Cette vision est partagée par Bienvenu Dêdêgnon Milohin, préfet du Mono. « Nous devons à long terme élargir la berge, l’enrocher et remettre la lagune dans son lit pour un écoulement vers l’embouchure naturelle ; ce qui va rehausser la capacité de résilience autour de cette berge », estime-t-il. En fait, la dynamique hydrosédimentaire qui prévaut sur le segment de côte transfrontalier entre Agbodrafo au Togo et Grand-Popo au Bénin entraîne une érosion sévère d’environ 15 m/an, explique l’équipe du projet Waca-Bénin. Elle est accentuée avec la mobilité de l’embouchure, les inondations cycliques, détruisant des villages entiers avec les routes, écoles, cimetières, lieux de culte. Espérance « Il faut travailler dans la durée pour apporter une solution qui permet aux communautés et à cette zone qui est si riche sur le plan cultuel et culturel, d’être protégées », admet également Ousmane Diagana. « Nous allons continuer dans le cadre de notre partenariat à faire en sorte que nous supportions les populations, le développement touristique, le développement économique de manière générale », répond-il au plaidoyer du préfet et du maire à l’endroit de la Banque mondiale. Les travaux de protection de la côte consisteront à la mise en place de huit épis courts avec rechargement de casiers, au comblement de lagune morte du haut de plage de Sanvee-Condji – Hillacondji, au rechargement massif et à l’aménagement et la valorisation de deux espaces récréotouristiques. Les travaux portent sur une emprise de 41 km au Bénin et devraient démarrer le 30 novembre prochain. Ils permettront à Grand-Popo de redorer son blason de plateforme du tourisme balnéaire au Bénin. Pour ce faire, les besoins sont estimés à 11 millions d’euros, alors que les ressources disponibles tournent à peine autour de 2,5 millions d’euros, selon Elias Hamidou Séko, coordonnateur du projet Waca-Bénin. « Nous appelons de tous nos vœux que les partenaires puissent se mobiliser afin de disposer des fonds qui manquent », lance le préfet du Mono. Préserver le littoral, sauver les communautés ! Les travaux du projet Waca-Bénin comprennent le remplissage des bras de lagunes abandonnés à l’est de l'embouchure à Grand-Popo, la construction des épis de protection, l’installation d’un rechargement de 6,4 millions de mètres-cubes de sable à Agoué, et la construction de pistes cyclables et de parkings à Agoué et Hillacondji. Le projet a soutenu des travaux de protection d'urgence pour stabiliser sur plus de 700 m, la rive sud du fleuve Mono ainsi que l’ouverture mécanique de l'embouchure de la rivière permettant un écoulement régulier des eaux fluviales vers l’océan pendant les fortes pluies. Ces travaux d’urgence ont permis d’éviter l’inondation de 52 villages regroupant 3652 ménages situés le long du fleuve, selon le coordonnateur du projet. Approuvé en 2018 par la Banque mondiale, l’ensemble du programme Waca vise à faciliter l’accès à une expertise technique et à des ressources financières pour des investissements physiques de lutte contre l’érosion côtière au Bénin, au Togo, en Côte d’Ivoire, en Mauritanie, à Sao Tomé-et- Principe et au Sénégal. La Gambie, le Ghana, la Guinée-Bissau et le Nigeria devraient rejoindre le programme qui vise également le développement et la mise en œuvre d’activités génératrices de revenus et garantir la survie de millions de personnes menacées par la dégradation du littoral ouest-africain. C. U. P. Société 02 nov. 2021


Université de vacances 2021 : le Prd s’approprie le « hautement social »
Après l’université de vacances tenue, samedi 30 novembre dernier à Abomey-Calavi et diffusée par visioconférence sur 14 autres sites, les membres du Parti du renouveau démocratique sont au fait des contours du social tel que conçu par le gouvernement de la Rupture. Pour soutenir au mieux les actions du gouvernement, le Parti du renouveau démocratique a entrepris de s’approprier les fondements du social qui est le principal pilier de ce second mandat du président Patrice Talon. La 11e édition de l’université de vacances qui s’est déroulée, samedi 30 octobre dernier, était une belle occasion pour que les militantes et militants « Tchoco-tchoco » comprennent les projets et programmes déjà exécutés et ceux qui seront mis en œuvre dans les prochains mois. « Il s’agit de savoir ce qui a été fait, ce qui se fait et ce qui sera fait », a précisé le président du Prd. Ainsi, deux thèmes ont été au centre des discussions. Il s’agit de : « Orientations sociales du quinquennat 2021 – 2026 : quel contenu ? » et « l’Assurance et le renforcement du capital humain : quelles opportunités pour les populations ? ». Pour développer ces deux thématiques, appel a été fait à Wilfried Léandre Houngbédji, secrétaire général adjoint et porte-parole du gouvernement et Véronique Tognifodé, ministre des Affaires sociales et de la Microfinance. « Nous ne pouvions pas avoir meilleures sources d’information, de formation et de communication pour débattre du volet social de l’action gouvernementale, de son appropriation et de sa vulgarisation », a indiqué Adrien Houngbédji, président du parti. Appréciant l’importance des nouvelles orientations de l’Exécutif, le premier responsable du parti «arc-en-ciel» estime que «si on s’accorde presque unanimement sur les prouesses accomplies pendant le quinquennat 2016 – 2021, en matière de réforme et de gouvernance, en matière d’infrastructures, d’extension du réseau d’électricité et l’eau… un certain nombre de nos compatriotes demeurent sur leur faim, lorsqu’on aborde le volet social de l’action du gouvernement ». C’est d’ailleurs pour cette raison que le discours du chef de l’Etat le 23 mai dernier, annonçant que le second mandat sera placé sous le signe du progrès social, a été salué, voire ovationné. Selon lui, « le challenge du progrès social est un énorme challenge pour un pays comme le nôtre qui se développe à vive allure ». Il est question de satisfaire simultanément les besoins des populations en couverture sanitaire, en alimentation, en accès à l’eau potable et à l’électricité, en production agricole… Il s’agit également d’œuvrer pour l’autonomisation des femmes, la promotion de l’emploi des jeunes ainsi que leur formation. « Toute société démocratique doit assurer et instaurer un modèle de développement dont les performances impactent positivement la vie de chacun, dans un processus continu de création de richesses profitables à tous », a ajouté Adrien Houngbédji. Un soutien éclairé Au terme de l’université de vacances qui s’est tenue également en visioconférence et diffusée sur 14 sites de regroupement des militants répartis sur tout le territoire national et à l’étranger, les participants ont réitéré leur soutien franc à l’action du gouvernement. Ils l’expriment amplement dans les trois principales recommandations qui ont sanctionné les assises. Ainsi, les membres du Prd « encouragent vivement le président Patrice Talon et son gouvernement à engager des actions permettant de réaliser les performances découlant du contenu social de son quinquennat ». Que ce soit dans l’agriculture, l’accès à l’eau et l’électricité, les infrastructures routières ou autres domaines, le gouvernement est appelé à poursuivre la mise en œuvre des projets et programmes pouvant donner un mieux-être aux populations. Et pour que le soutien soit complet, le Prd invite ses structures décentralisées en particulier ses cellules de base à « s’approprier les pertinentes explications fournies par les communications et enrichies par les débats lors de l’université de vacances, en vue de sensibiliser les populations aux perspectives offertes par les mesures sociales annoncées dans le quinquennat 2021 – 2026 ». Une manière de s’impliquer activement et d’agir pour la réussite du mandat. « Les militants renouvellent au chef de l’Etat et à son gouvernement leur soutien total en vue de la réussite de son quinquennat 2021 – 2026 », conclut le communiqué final de l’université de vacances. Actualités 02 nov. 2021


1er forum des athlètes du Bénin : la transition de carrière et le dopage au cœur des échanges
Le Comité national olympique et sportif béninois (Cnos-Ben) a organisé, samedi 30 octobre dernier, le 1er forum des athlètes du Bénin à Cotonou. Au cours de cette rencontre d’échanges, les participants ont été entretenus sur la transition de carrière et le dopage en milieu sportif. Acteurs majeurs du mouvement sportif national, les athlètes béninois ont été réunis samedi 30 octobre dernier à Cotonou, lors du 1er forum des athlètes du Bénin. Organisée par le Comité national olympique et sportif béninois (Cnos-Ben), cette rencontre a été l’occasion pour les participants d’échanger sur les actions à mener pour leur promotion. Selon Gloria Koussihouèdé, responsable des projets au Cnos-Ben, à l’instar du Comité international olympique, le Cnos-Ben a décidé de rassembler les athlètes des différentes fédérations pour leur permettre de réfléchir sur les problématiques les concernant, notamment la transition de carrière et la gestion de la vie socioprofessionnelle. Elle indique que la promotion de l’athlète béninois reste une préoccupation majeure. « Il est nécessaire de mettre en place la commission des athlètes, l’organe porte-voix des athlètes au sein des fédérations », a-t-elle déclaré. Pour elle, l’athlète a besoin d’être outillé pour passer du cap d’athlète de haut niveau à une vie sociale accomplie. Armel Oreol Allognikou, président de l’Organisation nationale anti-dopage, se félicite de l’organisation d’une telle journée au profit des athlètes. Les athlètes, selon lui, ont besoin d’être outillés sur les règles anti-dopage et le dopage en milieu sportif pour accomplir efficacement leur mission. Cette initiative est d’ailleurs bien accueillie par la badiste béninoise Xena Arisa. « Nous attendons cela depuis très longtemps et nous sommes ravis de prendre part à ce premier forum des athlètes béninois », a-t-elle confié. Pour elle, c'est un rendez-vous de partage d'expériences et d'échanges entre athlètes et dirigeants en vue d'un avenir prometteur pour le sportif béninois. Abass Kora, joueur de la sélection nationale de handball salue cette innovation du Cnos-Ben. Pour lui, les thématiques abordées lors de ces assises témoignent de la volonté de l’institution de donner une chance aux athlètes de s’exprimer. «C'est une bonne chose de penser à l'avenir des sportifs et leur carrière », a-t-il conclu. Sports 02 nov. 2021


Circuit Itf U-18 de l'Afrique de l'Ouest et du Centre : des échelons et des médailles pour le Bénin
La Fédération béninoise de Tennis, en accueillant deux compétitions majeures à Cotonou, a permis au Bénin non seulement de décrocher des médailles mais aussi de gravir des échelons. Après avoir réussi à organiser le circuit Itf U-18 de l'Afrique de l'Ouest et du Centre où Prince Gandonou a remporté une médaille d’or en finale double garçon, l’instance faîtière Itf a accordée au pays l’organisation du grade IV de cette compétition. Deuxième compétition internationale organisée par la Fédération béninoise de Tennis en moins de deux semaines, le circuit Itf U-18 de l'Afrique de l'Ouest et du Centre a connu son épilogue, dimanche 31 octobre dernier, au Tennis club de l’Amitié à Cotonou. Au terme de la compétition, le n° 1 junior béninois Prince Gandonou a gagné une médaillée d’or après sa victoire en finale double garçon. Son duo avec Ayaaba Desmond (Ghana) est venu à bout de la paire composée de Jebutu Emmanuel (Nigeria) et Igbinovia Wilson (Nigeria) 5/7, 6/2 (10-8). En double fille, la paire Edwars Marylove (Nigeria) et Zhao Yichen (Chine) a battu celle de Cole Jadesola (Grande Bretagne) et Johnson Flora (Grande Bretagne) 7/5, 6/2. En simple, chez les filles Zhao Yichen s’est débarrassée d’Edwars Marylove 6/3, 6/1 tandis que chez les garçons Igbonovia Wilson s’est imposé à Bitty Itay (Israël) 6/2, 6/7(5), 6/4. Au regard des efforts du Bénin pour l'organisation, l’instance faîtière Itf a accordé au pays l’organisation du grade IV du circuit des 18 ans et moins, une compétition plus cotée que le grade V (en termes de points à gagner pour les joueurs) que le pays organisait auparavant, selon le secrétaire général de la Fédération béninoise de Tennis, Bernardin Agossou Codjo. Il reste convaincu qu’en organisant avec succès deux compétitions internationales dans le même mois, la Fbt non seulement comble les attentes des structures faîtières (Itf, Cat) mais aussi poursuit son objectif de révéler notre pays. Pour lui, le comité exécutif de la Fédération béninoise de Tennis va continuer à se battre pour le développement du tennis béninois. « A l’instar du mois d’octobre, ce mois-ci sera très chargé pour la Fbt », a-t-il confié. Il annonce la participation du Bénin aux championnats d'Afrique des 14 ans et moins, des 16 ans et moins et des 18 ans et moins en Tunisie et au championnat d'Afrique par équipes des 12 ans et moins, en décembre, toujours dans un pays du Maghreb à choisir. Les activités de la Fédération seront sanctionnées par le Grand Prix de Cotonou qui regroupera l'équipe de Coupe Davis à Cotonou et des joueurs venus de l'Occident ainsi que les meilleurs de la sous-région. Sports 02 nov. 2021


Facilité d’accès à Internet : le coup de cœur d’Adrien Houngbédji
Sans une connexion Internetrapide et efficace, la 11e édition de l'université de vacances du partidu renouveau démocratique n'aurait pu se ternir. Tenant compte des restrictions sanitaires imposées par la pandémie du coronavirus et respectant les gestes barrières, le parti de maître Adrien Houngbédji a opté pour une visioconférence. Les activités qui se sont tenues à Abomey-Calavi, le 30 octobre 2021, ont été diffusées sur 14 sites de rencontres physiques répartis sur tout le territoire national et à l’étranger , avec une fluidité satisfaisante de la connexion Internet. Dans son discours inaugural, Me Adrien Houngbédji a tenu à reconnaître le mérite du gouvernement de la Rupture. « Permettez-moi de féliciter tout particulièrement le président Patrice Talon dont la vision, la stratégie et le programme d’action ont doté l’ensemble de notre pays de l’outil Internet à haut débit. Sans Internet à haut débit, nous n’aurions pas pu tenir ces assises », a salué le président Adrien Houngbédji. Depuis son accession à la magistrature suprême, le président Patrice Talon met un point d’honneur au maillage du territoire national. Ils sont alors lointains les temps où la connexion Internet était non seulement difficile d’accès mais également chère. Actualités 02 nov. 2021


Championnat professionnel de Football : belle victoire de Coton Fc sur les Requins 
Le championnat professionnel de football saison 2021-2022 a démarré, dimanche 31 octobre dernier, au stade Général
Mathieu Kérékou de Cotonou. En match d’ouverture de la Ligue Pro dans la zone C, Coton Football club de Ouidah s’est débarrassé des Requins de l’Atlantique par le score de 3-2.
Le public sportif a eu droit, dimanche 31 octobre dernier, au stade général Mathieu Kérékou de Cotonou, à un festival offensif digne des grands matchs de football au cours de la rencontre d’ouverture du championnat professionnel de football du Bénin. Coton Football club a réussi son baptême du feu dans l’élite en s’imposant par le score de 3-2 aux Requins de l’Atlantique dans la zone C.  Très en verve en début de match, les visiteurs vont trouver la faille dans le camp adverse à la 7e minute. Suite à un corner joué à la rémoise, Romaric Amoussou  parvient à retrouver  Iréné Glèlè qui, de la tête, arrive à tromper le gardien des Requins de l’Atlantique (0-1). Menés au score, les Awissi Wassa ne tarderont pas à réagir face au nouveau promu. Cette générosité dans l’effort va payer à la 23e minute. Surpris par une frappe d’un attaquant des Requins, Mamadou Sylla, gardien de Coton Fc, repousse la balle dans l’axe et permet à John Adu Boffour qui était dans les parages d’inscrire son premier but de la saison (1-1). Après l’égalisation, le jeu devient équilibré avec quelques occasions de part et d’autre. Mais après quatorze minutes, les joueurs de Coton Fc reprennent l’avantage par le biais de Nassirou Adamou. L’ancien joueur de l’As Cotonou profite du manque de concentration de la défense des Awissi Wassa pour redonner l’avantage à son équipe  à la 37e minute. 1-2, c'est sur ce score que le juge central Louis Houngnandandé va renvoyer les deux équipes aux vestiaires. A la reprise, les protégés de Lionel Talon reviennent avec de belles intentions mais vont se  heurter à la défense des Requins de l’Atlantique réunie autour de Dine Koukpéré. En témoignent ce centre de Nassirou Adamou et cette frappe d’Issah Razack à la 47e minute.
Des Requins combatifs jusqu’au bout
Comme une réponse du berger à la bergère, les  Awissi Wassa par l’intermédiaire de Saïd
Bankolé, étaient à deux doigts de l’égalisation (51'). Malheureusement, Coton Fc va faire le break deux minutes plus tard grâce à Romaric Amoussou. 1-3, les carottes semblent cuites pour les Requins, mais les poulains d'Amadou Moudachirou vont réduire le score par le biais d'Abdul Koriko, à la 70e minute. A 2-3, les vingt dernières minutes de la partie seront âprement disputées entre les deux formations sans que la victoire ne change de camp. C’est ainsi que Coton Fc va remporter son premier match de la saison dans la douleur. Victor Zrunka, coach de cette équipe n’est pas satisfait de la prestation de ses poulains. « On a négocié cette partie sans  être satisfait du résultat », a-t-il déclaré. Il pense continuer sur cette lancée. A l’opposé, Amadou Moudachirou s’indigne des problèmes administratifs qui ont occasionné cette défaite des Awissi Wassa. Pour lui, sans contrat, aucun de ses joueurs n’était motivé pour ce match?
Sports 02 nov. 2021


Aménagement et bitumage de la route Djougou-Pehunco-Kerou-Banikoara : un rêve devenu réalité dans les 2Kp
Les travaux d’aménagement et de bitumage de la route Djougou - Péhunco - Kérou- Banikoara, section Djougou-Péhunco-Kérou ont été officiellement lancés à Ouassa Péhunco, jeudi 28 octobre dernier, devant les populations des 2Kp fortement mobilisées pour vivre un moment historique. Patrice Talon vient ainsi de joindre l’acte à la parole pour faciliter la mobilité des personnes et des biens dans le grenier agricole. Le rêve des populations des 2Kp devient réalité à travers le lancement, jeudi 28 octobre dernier, des travaux d’aménagement et de bitumage du tronçon Djougou-Pehunco-Kerou long de 183,98 km. Le projet est financé à hauteur de 61 987 485 728 francs Cfa par des partenaires dont la Bad, Agtf, Ue, Aitf. L’entreprise Sinohydro corporation limited, adjudicataire des lots 1,2,3, dispose d'un délai de 30 mois pour réaliser avec efficacité ce tronçon de la route nationale inter-Etats n°8 reliant les communes de Djougou, Péhunco, Kérou, et Banikoara. La cérémonie fait suite à plusieurs tentatives infructueuses des gouvernements qui se sont succédé, fait savoir Déré Lydie Chabi Nah, préfet de l’Atacora. La dernière promesse date du 5 janvier 2016, selon les propos du préfet, soit à la veille de l’élection présidentielle. Ce tronçon constitue, affirme-t-elle, l’épine dorsale du réseau de la route cotonnière du Bénin. « Avec un linéaire de 209,68 km, la zone d’influence directe du projet couvre quatre communes d’une population estimée à 692 801 habitants, une superficie globale de 13 727 km² et impacte les départements de l’Alibori, l’Atacora et de la Donga», explique le préfet. La réalisation des travaux contribuera à la réduction des coûts de transport, l’accroissement du trafic pour le développement des activités économiques, l’amélioration des conditions de vie des populations, selon Lydie Chabi Nah. C’est pourquoi, elle salue le chef de l’Etat pour son ambition manifeste de désenclaver toutes les communes du pays. Il s’agit d’un moment historique, de la matérialisation d’un rêve de l’ensemble des peuples de la région cotonnière devenu réalité, car la construction de cette route tient à cœur à toute la population, dit Oroumaré Koto, maire de la commune de Ouassa Péhunco. La cité des pierres noires exprime toute sa reconnaissance au chef de l’État, qui vient d’essuyer les larmes à de milliers de citoyens, confie-t-il. « Cette voie offrira plusieurs opportunités d’affaires et l’écoulement de nos produits», ajoute Oroumaré Koto, appuyé l’honorable Abdoulaye Gounou. Ce dernier estime que l’acte posé par Patrice Talon rétablit la confiance entre le pouvoir exécutif et la population des 2Kp. Une voie aux normes Hervé Hèhomey, ministre des Infrastructures et des Transports, rassure que toutes les dispositions ont été prises pour l’aboutissement des travaux. Il informe la population qu’elle doit accompagner le projet. La modernisation du réseau routier et la libre circulation des personnes et des biens viennent ainsi d’être enclenchées par ce projet, confie-t-il. Selon lui, le développement économique du pays repose essentiellement sur le réseau routier dont la modernité a droit de cité depuis l’avènement du président Patrice Talon. « Dans les moyennes agglomérations, il sera réalisé une route en une fois deux voies, soit une largeur de 7,20 mètres avec deux accotements de 1,5 mètre chacun. En termes de structure de chaussée, il y aura une couche de fondation en latérite sur une épaisseur de 20 cm, une couche de base en latérite améliorée au ciment d’une épaisseur de 20 cm, et un revêtement en béton bitumé de 5 cm d’épaisseur. Dans les grandes agglomérations, la route sera aménagée en deux fois deux voies, soit une largeur de 15 m à 18 m selon les agglomérations traversées. Il sera aménagé un terre-plein central de 2 à 3 m en fonction des agglomérations traversées, des trottoirs de 2 mètres chacun en pavé. En rase campagne, nous aménageons la route en une fois deux voies, soit une largeur de voie de 7,20 m avec deux accotements de 1,5 m de chaque côté », a détaillé Hervé Hèhomey. Poursuivant ses explications, il a indiqué qu’il sera réalisé des ouvrages d’art, d’assainissement et de drainage, etc. dans les traversées d’agglomération. « La cérémonie de ce jour va au-delà du symbolisme, elle est une célébration de la parole donnée, de l’engagement, de la détermination du président Patrice Talon», affirme Abdoulaye Bio Tchané, ministre d’État, avant de procéder au lancement des travaux. Abdoulaye Bio Tchané a indiqué que, depuis 2016, la vision du président Patrice Talon est de faire des infrastructures de transport un levier important pour soutenir la croissance économique, faciliter le développement des exportations et promouvoir l’intégration économique sous-régionale. Actualités 02 nov. 2021


Modernisation du réseau routier du Bénin :  les travaux du tronçon Béroubouay-Kandi-Malanville lancés
A la tête d’une délégation, le ministre d'État chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané, a procédé, vendredi 29 octobre dernier à Kandi, au lancement des travaux de réhabilitation de la route nationale inter-Etats (Rnie 2), tronçon Béroubouay-Kandi-Malanville long de 169,4 Km. C’est dans le cadre de la poursuite de la modernisation du réseau routier national. D’un coût estimé à plus de 43 milliards de francs Cfa, les travaux sont subdivisés en deux lots.
Le lancement des travaux de réhabilitation de la route nationale inter-Etats (Rnie 2), tronçon Béroubouay-Kandi-Malanville a été effectué, vendredi 29 octobre dernier à Kandi, par une délégation gouvernementale conduite par le ministre d’Etat, Abdoulaye Bio Tchané. Au regard de leur forte mobilisation au cours de la cérémonie, les populations des départements du Borgou et de l’Alibori tiennent à la reconstruction de cette voie qui contribuera davantage à désenclaver leurs communes.
Le développement des infrastructures des différentes régions du pays, a rappelé le ministre d’Etat, constitue une priorité pour le gouvernement du président Patrice Talon. Appuyé par le ministre Hervé Hêhomey, il a laissé entendre que les travaux de réhabilitation dudit tronçon permettront également de réaliser d’autres infrastructures connexes au niveau des agglomérations traversées. Il s’agit, entre autres, de centres de santé, de modules de classes, de gares routières, de modules de boutiques, de retenues d’eau, de marché à bétail de 5 800 m linéaires de clôture pour des écoles, et l’aménagement de pistes rurales sur environ 70 kilomètres, etc.
Par rapport aux caractéristiques de l’ouvrage en rase campagne, le ministre des Infrastructures et des Transports, Hervé Hêhomey, a fait observer qu’il présente un profil en travers courant avec une longueur de la plateforme routière de 10,20 m. La longueur de la chaussée revêtue en béton bitumineux est de 7,20 m avec  des accotements de 1,50 m de part et d'autre. En agglomération, les profils en travers se présentent avec une largeur de la plateforme de 10,20 m à 13,20 m en fonction de la commune traversée, puis une largeur de chaussée de 7,20 m à 10, 20 m. Les trottoirs seront de 1,50 m de part et d'autre. En termes de structure de chaussée, l’ouvrage sera réalisé avec une couche de fondation de 25 cm en matériaux recyclés, ensuite une couche de base de 8 cm en grand bitume. «Conscient des doléances exprimées par les autorités locales, le gouvernement a décidé que les grandes agglomérations comme Kandi et Malanville soient traitées en double voie », a rassuré le ministre Hervé Hêhomey.
Un défi à relever
Le maire de Kandi, Zinatou Alazi Osséni Saka, le préfet de l’Alibori, Ahmed Bello Ky Samah se sont réjouis du lancement des travaux. Ils espèrent que c’est à la main-d’œuvre locale que l’appel sera surtout fait. Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Alassane Séidou, a également invité les populations à coopérer avec les entreprises, afin que le délai contractuel soit respecté.
Les travaux sont répartis en deux lots. Confié à l’entreprise Sogea-Satom, le premier concerne le tronçon Béroubouay-Kandi-Malanville jusqu'au pont sur la rivière Goufari, soit 148,6 Km. D’un coût de 34 004 676 564 F Cfa et financé par la Bid, il est prévu pour être exécuté en 36 mois. Quant au 2e lot, il part du pont sur la rivière Goufari jusqu'à Malanville avec une longueur de 20,800 Km. D’un montant de
9 014 256 091 F Cfa entièrement financé par le Fonds Opep, l’entreprise Soroubat a un délai de 18 mois pour l’exécuter.
La contribution dudit tronçon pour le développement local des communes qu’il traverse comme celles de Gogounou, Kandi et Malanville, au regard de leurs potentialités agricoles, pastorales et touristiques n’est plus à démontrer. Bientôt, le calvaire de ses usagers, du fait de sa dégradation avancée, prendra fin?
Actualités 02 nov. 2021


Supposée recrudescence des actes de terrorisme dans l'Atacora : Le démenti du préfet du département
Dans un communiqué radiodiffusé, en date du 1er novembre, le préfet de l’Atacora a démenti la supposée montée des actes de terrorisme relayée par certains médias.
« Je tiens à rassurer que notre pays à l'instar des Etats de la sous-région ouest-africaine prend au sérieux la montée des mouvements d'extrémisme violent et multiplie au quotidien des efforts pour les prévenir, les circonscrire et les contenir », a expliqué Lydie Déré Chabi Nah, préfet de l'Atacora, en réaction aux informations rapportées par certains médias au sujet d'une prétendue situation d'insécurité au Nord.
Pour le préfet, la situation décrite par les réseaux sociaux et certains médias n'est pas fondée. Cela ne traduit pas non plus la réalité sur le terrain. « Ces informations de nature à créer la psychose et la panique au sein de nos compatriotes ne sont pas en phase avec la quiétude que vivent nos populations sur le terrain », a indiqué le préfet. Il faut noter que les cas de terrorisme évoqués, d'après le communiqué du préfet de l'Atacora, se sont produits hors des frontières sur l'axe Porga- Nadiagou, vers le Burkina Faso.
L'autorité préfectorale invite par ailleurs à la prudence et au professionnalisme dans la publication d'information aussi sensible pour la sécurité publique. Aussi, souhaite-t-elle compter sur la collaboration des populations avec les forces de sécurité pour la coproduction de la sécurité.
Actualités 02 nov. 2021


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