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Nouvelles

Football: Le Bénin fait ses adieux au CHAN 2018

Les Ecureuils du Bénin n’ont pas fait mieux que de courber l’échine face à l’ogre nigérian, ce samedi au stade Sani Abacha de Kano.  Vainqueurs des Nigérians (1-0) à l’occasion de la manche aller du dernier tour qualificatif du CHAN Kenya 2018, il y a une semaine au stade de l’Amitié général Mathieu Kérékou, les Béninois n’ont pas pu maintenir l’espoir suscité par cette courte mais précieuse victoire à domicile en s’inclinant sur un score de 2 buts à zéro. Mama Séibou, Nabil Yarou, Dine Koukpéré, Marcellin Koukpo et leurs coéquipiers n’ont pas pu créer l’exploit en ramenant la qualification à la phase finale du CHAN au Kenya en 2018, à Cotonou. Face à leurs adversaires, les Super Eagles, les Ecureuils locaux sont tombés les armes à la main, vendant chèrement leur pelure.   

Sports 19 août 2017


Haute Cour de justice: Trois jours d’audience de simulation à Abomey

Les membres de la Haute Cour de justice sont à Abomey du 16 au 18 août pour la tenue d’une audience de simulation. Cette action de la haute juridiction vise à se mettre en condition pour d’éventuels clients qu’elle pourrait avoir dans les jours et mois à venir.

Après plusieurs décennies d’existence, la Haute Cour de justice est toujours au chômage pour défaut de clients. Cependant, les membres de cette institution veulent maintenir la veille, jouer leur partition et se tenir prêts à assumer à tout moment la charge qui leur est confiée. C’est dans ce cadre que se tient depuis ce mercredi et ce, jusqu’à demain vendredi, une audience de simulation.
En effet, s’interroge Marcelline Gbèha Afouda, présidente de la Haute Cour de justice, que peut-il y avoir de plus pragmatique que la représentation d'un procès pénal au cours duquel les juges, les membres du ministère public et du greffe de la haute juridiction se mettront en situation concrète pour, d'une part, apprécier les documents qu'ils ont précédemment élaborés, d'autre part, vivre la tension ou l'angoisse caractéristique d'un procès ? L'exercice paraît fort utile, en attendant que les dispositions constitutionnelles et législatives qui fondent la compétence matérielle et personnelle de la Haute cour de justice changent.
En procédant hier à la cour d’appel d’Abomey à l’ouverture de cette audience de simulation, la présidente Marcelline Gbèha Afouda présente l’institution qu’elle dirige en rappelant qu’en l'état actuel des textes, la Haute cour de justice continue toujours à être composée des membres de la Cour constitutionnelle à l'exception du président de cette institution, de six députés désignés par leurs pairs pour représenter l'Assemblée nationale au sein de la haute juridiction et du président de la Cour suprême. Provenant ainsi d'horizons divers, les membres de la juridiction, qui ne sont donc pas nécessairement des juristes ou des praticiens du droit, doivent se soumettre aux mêmes exigences déontologiques et aux mêmes règles de procédures pour l’accomplissement de leurs missions. Il est donc normal que celles-ci soient précisées, connues et respectées de tous pour promouvoir et maintenir la confiance des justiciables en la justice.
Pour Marcelline Gbèha Afouda, c'est pourquoi au cours de deux de ses rencontres qui ont eu lieu à Sègbohouè en 2014 et à Agoué en 2015, la Haute Cour de justice a eu à élaborer un code de déontologie et d'éthique du juge à la Haute Cour de justice et un manuel de procédure applicable au cours d'un procès devant elle. Conscients aujourd'hui de la nécessité de confronter le contenu de ces deux opuscules à la pratique, la Haute Cour de justice veut renouer avec sa pratique de veille intellectuelle permanente et active en regroupant en ces lieux tous ses membres, dans le cadre d'une audience de simulation.
L'article 136 de la Constitution de 11 décembre 1990 précise que « La Haute Cour de justice est compétente pour juger le président de la République et les membres du Gouvernement à raison de faits qualifiés de haute trahison, d'infractions commises dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de leurs fonctions, ainsi que pour juger leurs complices en cas de complot contre la sûreté de l'Etat ». Et la loi organique qui fixe les règles du fonctionnement ainsi que la procédure suivie devant la Haute Cour de justice précise en son article 17.2 que « La procédure de la Haute Cour de justice est celle appliquée devant la cour d'assises, sous réserve des dispositions contraires de la présente loi »?

Actualités 17 août 2017


Porto-Novo: La cathédrale Notre dame célèbre ses 75 ans de dédicace

Il y a 75 ans qu'a été consacrée  la cathédrale Notre dame de l'Immaculée conception de Porto-Novo. Le curé de l'église, le père Charlemagne Afidja Koudhorot et l'évêque du diocèse de Porto-Novo, Mgr Aristide Gonsallo n'ont pas voulu passer sous silence cette célébration.  Ils ont marqué d'un cachet spécial les 75 ans de dédicace de cette cathédrale par une célébration à la faveur de la messe de l'Assomption. Le culte de jubilé des 75 ans de dédicace se déroule en ce moment à la cathédrale Notre dame de l'Immaculée conception de Porto-Novo. La messe est présidée par l'évêque de Porto-Novo, Mgr Aristide Gonsallo en présence de plusieurs autorités politico-administratives de la ville dont le préfet de l'Ouémé, Joachim Apithy. A l'occasion de la messe, onze diacres ont été ordonnés pour servir l'église de Dieu. La commémoration jubilaire  sera clôturée dans la journée par une procession de la vierge Marie à travers les rues de Porto-Novo.

Société 15 août 2017


Meurtre (17e dossier): Ousmane Zakou écope de dix ans pour n’avoir pas su se maîtriser

Le dix-septième dossier inscrit au rôle de la cour d’assises de la cour d’appel de Parakou, jeudi 10 août dernier, portait sur un cas de meurtre. Au terme de l’audience, Ousmane Zakou a été condamné à dix ans de réclusion criminelle. En détention depuis le 31 mars 2014, il restera encore enfermé pendant plus de six ans.

Une bagarre entre deux membres d’une même famille et qui se solde par un décès. Pour n’avoir pas su se maîtriser, Ousmane Zakou était devant la cour, jeudi 10 août dernier. Cultivateur âgé de 33 ans et père de 4 enfants, il était inculpé pour meurtre, infraction prévue et punie par l’article 295 du Code pénal. Il a été condamné à dix ans de réclusion criminelle.
A la barre, Ousmane Zakou n’a fait que varier dans ses déclarations. Mais il finira, acculé de questions par le président de la cour Adame Banzou Nouhoum et l’avocat général Malick Nourou-Dine Bakary, par reconnaître qu'il a ôté la vie à son frère Soulé Zakou. « Je l’ai poignardé, mais je ne savais pas qu’il allait en mourir », avouera-t-il entendre.
Pour l’avocat général, l’infraction de meurtre est constituée et il ne saurait y avoir de circonstances atténuantes ou d’excuses de provocation. Il requiert alors dix ans de réclusion criminelle contre Ousmane Zakou. Ce que le conseil de ce dernier n’admet pas.
Estimant qu’il s’agit d’un drame familial, Me Amos Schadrac Akondé précise que le couteau appartenait à la victime. Aussi, demande-t-il à la cour de réduire la peine de son client d’un à cinq ans. Ce qui, espère-t-il, lui permettra de regagner sa famille.
Après en avoir délibéré, la cour déclare Ousmane Zakou coupable d’homicide. Elle le condamne à dix ans de réclusion criminelle.
Pour examiner le dossier, le président de la cour, Adame Banzou Nouhoum avait comme assesseurs, Essowè Batamoussi et Noël S. Houngbo. Malick Nourou-Dine Bakary représentait le ministère public et Me Habiba Bawa N’Gobi Zato a tenu la mémoire de l’audience. Les jurés avaient pour noms Emmanuel Deo Gratias Tamou, Emile N’Yaba N’Dah, Zoubératou Baboni et Orou N’Gobi Orou Allagbé?

Un drame familial

Les frères Zakou Ousmane et Soulé assistèrent, jeudi 27 mars 2014, à une cérémonie de mariage organisée dans le village de Sendé à Madécali, dans la commune de Malanville. Ousmane Zakou assurait le service de l’ordre, en repoussant les gens à l’aide d’un bâton, de peur qu’ils n’envahissent le cercle. Ayant été touché par le bâton dont il se sert, son frère Soulé Zakou l’assimila à une provocation et décida de riposter.
Ousmane Zakou n’ayant pas approuvé sa réaction, l’a pris par derrière et lui a envoyé un coup de couteau dans la gorge. Soulé s’écroula et rendit l’âme sur-le-champ.

Société 14 août 2017


Mondiaux de Londres 2017 / 800 m Dames: Noëlie Yarigo qualifie le Bénin pour les demi-finales

Noëlie Yarigo est entrée de la plus belle des manières en compétition, ce jeudi 10 août aux Mondiaux d’athlétisme qui se déroulent à Londres.

La médaillée d’argent des jeux de la Francophonie à Abidjan a couru les 800 m dames. Elle a réédité son exploit aux derniers Jeux Olympiques de Rio au cours desquels elle était demi-finaliste.
Dans le couloir 4 dans lequel elle a effectué la première série du 800 m, l’athlète béninoise a obtenu son droit de disputer les demi-finales de l’épreuve.
Elle a parcouru la distance en 2’00’’99, terminant 2e derrière l’Américaine Ajee Wilson 2’00’’52 et devant la Lituanienne Egle Balciunaité. Noëlie Yarigo tentera ce jour, vendredi 11 août de monter sur le podium.

M.G.

Sports 11 août 2017


Fonction publique: Traitement en cours des dossiers des 6167 enseignants recrutés

Une équipe de 35 agents de la direction générale de Fonction publique est à Bohicon pour une semaine dans le cadre du traitement des dossiers des 6167 enseignants contractuels recrutés récemment. Cette délocalisation du traitement de leurs dossiers vise à impulser une célérité au processus afin que les concernés commencent par toucher leurs salaires dès la rentrée prochaine.

Dans le souci de mettre fin à la lenteur administrative souvent observée dans le traitement des dossiers des agents nouvellement recrutés, le ministère du Travail, de la Fonction publique et des Affaires sociales (Mtfpas) a été instruit par le président de la République au cours du dernier Conseil des ministres pour accélérer le traitement des dossiers des enseignants contractuels recrutés pour les ministères des Enseignements maternel, primaire et secondaire en vue de permettre à ces enseignants de sortir de leur situation de sans salaire dès la prochaine rentrée 2017-2018.
Ce jeudi 10 août, le secrétaire général du ministère, Norbert Boccace Kanhounon, qui conduit les opérations de traitement des dossiers, a fait le point avec le préfet Firmin Kouton de l’évolution des opérations démarrées, depuis le mercredi 9 août, et qui prend fin au plus tard le 15 août. Il explique que les contrats à conclure avec ces agents recrutés comportent plusieurs phases donc sont traités à divers niveaux. Les dossiers sont d’abord traités en amont au niveau des ministères utilisateurs, puis au niveau du ministère des Finances et en aval par le ministère de la Fonction publique. C’est après avoir fait tout ce processus que les dossiers sont prêts et les concernés commenceront à percevoir leurs salaires à la fin de chaque mois. Et c’est bien ce qui est en cours présentement sur instruction du Conseil des ministres.
Jusqu’à hier, sur les 1858 dossiers transmis par le ministère des enseignements maternel et primaire (Memp), Norbert Boccace Kanhounon assure que son équipe en a déjà bouclé plus de 1700, ceci aussi grâce aux matériels informatiques adéquats mis à disposition pour cette opération. Et l’équipe n’attend que les dossiers du ministère en charge de l’Enseignement secondaire pour continuer sur cette même lancée et tout boucler avant le 15 août au plus tard.
Le préfet du Zou a salué cette célérité dont a fait preuve en l’espace de deux jours cette équipe du ministère de la Fonction publique délocalisée à Bohicon pour le traitement des dossiers des 6167 enseignants recrutés.

Société 11 août 2017


Lutte contre le paludisme: 878 550 moustiquaires aux populations de l’Atacora-Donga

Dans le cadre de la prochaine campagne de distribution gratuite de moustiquaires aux ménages de l’Atacora et de la Donga, un important lot de moustiquaires imprégnées d’insecticide à longue durée d’action a été réceptionné, ce mardi 8 août à la gare des gros porteurs de la ville de Natitingou.

Vingt-cinq containers de 878 550 moustiquaires imprégnées d’insecticide à longue durée d’action ont été réceptionnés par les autorités politico-administratives de l’Atacora et de la Donga au profit des populations desdits départements. Devant être convoyées sous escorte militaire vers les différents arrondissements des treize communes que comptent les deux départements, les 17 571 balles de 50 moustiquaires vont être par la suite distribuées aux ménages au cours de la campagne nationale d’accès universel de moustiquaires imprégnées d’insecticide à longue durée d’action qui se déroulera dans les tout prochains jours dans le septentrion. La mise à la disposition du Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp) par le Fonds mondial, de ces moustiquaires, indique Dr Adicatou-Laï Adéoty, coordonnatrice adjointe dudit programme, s’inscrit dans le cadre du renforcement des interventions de lutte contre le paludisme, grave maladie représentant la première cause de morbidité et de mortalité au Bénin. Ainsi après les campagnes de distribution gratuite de moustiquaires aux différentes cibles en octobre 2007, en juillet 2011, en octobre 2014 et la distribution de routine aux enfants de moins de cinq ans à travers le Programme élargi de vaccination et aux femmes enceintes au cours de la consultation prénatale, celle de 2017 vise à maintenir la couverture universelle en moustiquaires imprégnées d’insecticide à longue durée d’action.
Pour Dr Salifou Sourakatou, chef service Santé publique Atacora-Donga, la réception de ces moustiquaires vient à point nommé tant les attentes des populations sont grandes. Il en veut pour preuve le nombre important de malades dans les centres de santé. Telle une épidémie, cette maladie se propage vertigineusement pendant la saison des pluies et la situation, à son avis, appelle à des actions de prévention. Il n’a pas occulté les conséquences économiques de la maladie pour les ménages.
Autant de motifs sur lesquels table Déré Lydie Chabi Nah, préfet de l’Atacora, pour apprécier cette action du Gouvernement à l’endroit des populations. «Nous prenons l’engagement ici et maintenant d’accompagner les populations à l’utilisation effective des moustiquaires à des fins de couchage et non pour d’autres finalités comme les clôtures, la pêche ou le jardinage », a-t-elle rassuré. Cela, afin que les énormes ressources consenties pour l’acquisition de ces moustiquaires ne soient perçues comme un gaspillage pur et simple aux yeux de l’opinion publique et des partenaires techniques et financiers.
Au total, 6 195 750 moustiquaires seront distribuées sur toute l’étendue du territoire national aux différentes cibles sous financement du Fonds mondial, apprend-on. A ce nombre vont s’ajouter 500 000 autres acquises sur budget national pour couvrir les besoins réels des populations.

Santé 09 août 2017


25 ans d’activités au Bénin de Castel brasseries et glacières international: La Sobébra met 27 100 plants en terre à Bopa

Une forte délégation du personnel de la Société béninoise de brasseries (Sobébra), filiale du groupe Castel brasseries et glacières international, conduite par le directeur technique de la structure, Frédéric Bagnan, était samedi 4 août dernier, dans l’arrondissement de Gbakpodji à Bopa. C’était pour reboiser 10 ha du domaine de l’ancienne ferme d’Etat située dans le village de Djidjozoun en vue de marquer, pour le compte de l’usine Sobébra de Possotomè, les 25 ans d’activités de l’industrie reprise en mars 1992 par le groupe Castel brasseries et glacières international.

La Société béninoise de brasseries (Sobébra) fait de la protection de l’environnement son cheval de bataille. Dans le cadre des festivités marquant les noces d’argent de l’industrie, son personnel a initié une vaste campagne de reboisement dont la deuxième phase s’est déroulée samedi dernier à Bopa, commune qui abrite l’usine Sobébra de l’eau minérale Possotomè.
27 100 plants y ont été mis en terre couvrant une superficie de 10 ha sur l’ancienne ferme de l’Etat située dans le village de Djidjozoun. Des caïlcédrats (Khaya senegalensis) et des fromagers (Ceiba pentandra) font partie des essences plantées sur le site désormais appelé forêt communale de Bopa. Et pour que l’initiative produise les résultats escomptés, elle a été muée en un projet intitulé « Reboisement et entretien de 10 ha de plantation » pour lequel l’appui technique de la direction des Eaux, Forêts et Chasse a été sollicité sur la période de 2017 à 2018, soit pendant une année. Des fonctionnaires de cette structure ainsi que des élus de la commune s’étaient mobilisés aux côtés des agents de la Sobébra pour le démarrage effectif des opérations de reboisement. Les populations ont massivement répondu présentes à l’appel. Les premiers plants ont été mis en terre par le directeur technique de la Sobébra, Frédéric Bagnan suivi de Rodolphe Adanzounon et plusieurs autres responsables de l’industrie de brasseries. Tout comme eux, Frédéric Dandévèhoun, le maire de la commune de Bopa, et sa délégation trempaient aussi leurs mains dans la terre mouillée par la pluie de la veille. Au bout d’un moment relativement long, le reboisement a pris fin et le maire s’est félicité de cet intérêt pour sa localité. A l’en croire, l’intervention de la Sobébra est de haute portée et conforte les diverses initiatives du conseil communal dans le sens de la lutte contre la désertification. « Nous étions ici pour une action similaire au cours de l’édition 2017 de la Journée de l’arbre. La présente campagne de reboisement consolide donc nos actions. On dit souvent que celui qui a planté un arbre n’a pas vécu inutilement mais ici il s’agit de plusieurs arbres dont nous saluons la mise en terre. Car, ils remplaceront les anciens qui ont été abattus », se réjouit-il. « Que peut-on faire dans une maison sans le bois ? Etant donné que celle-ci même est construite avec du bois et que c’est encore sur cette matière que nous nous asseyons, il est important de planter des arbres pour en extraire des bois tant utiles à nos différents usages », poursuit Frédéric Dandévèhoun. « La commune serait davantage reconnaissante si la Sobébra pouvait aider à reboiser toute la superficie de la forêt qui est estimée 500 ha », a plaidé le maire.
Plusieurs autres activités dont une assemblée générale du personnel, ont meublé la journée de plantation d’arbres des brasseurs à Bopa. Mais il faut rappeler qu’avant cette commune, la Sobébra et son personnel avaient déjà reboisé, en juillet dernier, 10 ha d’une forêt classée de Pahou, avec 15 000 plants, pour le compte de l’usine de Cotonou. Ce qui porte à 20 ha, la superficie déjà reboisée pour marquer les 25 ans de présence du groupe Castel brasseries et glacières international (Castel-Bgi) au Bénin.

Préserver l’écosystème

Ces deux sites reboisés, explique le directeur technique de la Sobébra, Frédéric Bagnan, s’inscrivent dans le cadre du projet social de l’industrie. Un projet qui, selon lui, est la marque de toute entreprise sérieuse. Celui de la filiale du groupe Castel-Bgi, soutient-il, est axé sur l’engagement de l’industrie pour le développement durable du Bénin donnant lieu aux initiatives écologiques en plus des dons faits aux hôpitaux et au système éducatif du pays. La portée de la présente campagne de reboisement qui impacte 20 ha au total, souligne Frédéric Bagnan, vise non seulement à accroître le taux de pénétration de l’industrie dans les paysages social et macroéconomique mais surtout à annoncer un nouveau départ pour son fonctionnement.
Le nouveau cycle d’activités qui commence n’enlèverait rien à l’engagement de la filiale au profit de la protection de l’environnement, assure Rodolphe Adanzounon, directeur des Relations extérieures de la Sobébra. « Nous sommes conscients que nos activités n’ont pas un impact neutre sur l’environnement. C’est pourquoi nous nous sommes engagés, depuis toujours, dans sa protection à travers tout ce que nous faisons en termes de production en essayant de neutraliser, autant que faire se peut, notre impact que ce soit à travers le traitement des eaux usées ou par le recyclage des huiles usagées. Nous sommes et resterons présents au quotidien dans le domaine de l’environnement », a-t-il fait savoir.
A leurs côtés, on a noté la présence de l’ancien ministre de l’Environnement, Justin Adanmayi, et d’autres personnalités ainsi que des têtes couronnées qui ont rehaussé l’activité de reboisement qui va contribuer à l’équilibre de l’écosystème à Bopa.

Société 07 août 2017


Animation de la vie politique: La machine Fcbe huilée dans le Plateau

Le coordonnateur des Forces cauris pour un Bénin émergent ((Fcbe), Eugène Azatassou, a tenu, ce samedi 5 août, une réunion avec les militants de l'Alliance dans le département du Plateau. 

La rencontre s'inscrit dans le cadre d'une tournée entreprise par la coordination nationale depuis le 8 juillet dernier et qui l'a déjà conduite dans les départements du septentrion et du centre-Bénin. Eugène Azatassou était donc ce matin à Pobé pour l'étape du Plateau. La cérémonie qui s'est déroulée dans la salle de conférence de la mairie de Pobé a été une occasion pour le coordonnateur national de remobiliser la troupe Fcbe des communes de Sakété, Kétou, Adja-Ouèré, Ifangni et Pobé  pour le prochain congrès de l'Alliance et les joutes électorales à venir. Tous les intervenants qui se sont succédé au pupitre ont unanimement salué la démarche de la coordination nationale. Laquelle démarche vient les rassurer de ce que l'alliance politique n'est pas morte après sa défaite lors de la présidentielle de 2016. Les intervenants ont recommandé la transformation de l'alliance en un parti politique unitaire , fort et digne d'une alternative politique capable de reconquérir le pouvoir. La rencontre a connu la participation de plusieurs leaders Fcbe du département du Plateau dont  l'ancien directeur général de l'Office national du bois (Onab), Clément Kouchadé, l'honorable Kakpo Zannou, ainsi que Julien Kpoviessi et Issiaka Adégnika, respectivement anciens chargé de mission et conseiller technique de l'ex président Boni Yayi. Après Pobé, la délégation de la coordination nationale Fcbe a poursuivi sa tournée à Porto-Novo où se tient en ce moment l'étape de l'Ouémé.

Politique 05 août 2017


Coups mortels (7e dossier): Plus de deux ans à passer encore en prison pour Issa Bio

Inculpé de coups mortels, Issa Bio était devant la cour d’assises de la Cour d’appel de Parakou, mercredi 2 août dernier. Il a été condamné à 5 ans de réclusion criminelle.

L’amour, la jalousie et le manque de patience sont les trois maux dont les manifestations n’ont pu empêcher la commission du drame pour lequel Issa Bio, né en 1991 à
Gogounou, était appelé à répondre, mercredi 2 août dernier, devant la cour d’assises de la cour d’appel de Parakou. A l’enquête préliminaire et devant le juge d’instruction, il a reconnu sans ambages les faits qui lui sont reprochés.Il ne les a également pas niés à la barre, sauf qu’il a estimé que le pire ne serait pas survenu, si la victime Hassane Bouraïma qui se trouve être son cousin, n’avait pas pris sa fiancée pour aller la confier à Mateloudo Bouraïma alias Kada Bouba.
Dans son réquisitoire, le ministère public représenté par Nourou-Dine Malick Bakary a balayé du revers de la main, le cas de légitime défense dont a voulu prétextait l’accusé. Il s’est alors employé à démontrer que les trois éléments constitutifs de l’infraction de coups mortels étaient réunis. Selon lui, il ne reste qu’à faire appliquer avec vigueur la loi. Au vu de l’article 309 du Code pénal, il demande à la cour de condamner Issa Bio à dix ans de réclusion criminelle.
Me Hippolyte Yèdé qui défendait l’accusé, fait remarquer que l’amour est un mal. Lorsqu’on en est victime, il ne permet pas de se maîtriser. En dépit de son jeune âge, fait-il observer, son client savait qu’il devait protéger sa fiancée. Selon Me Hippolyte Yèdé, Issa Bio n’avait aucune intention de donner la mort à Hassane Bouraïma. Il a expliqué que son client ne devrait pas être puni, sa fiancée déjà dotée l’attendant à la maison. Plaidant coupable, il implore alors la clémence de la cour, tout en l’invitant à condamner son client avec sursis ou au temps qu’il a déjà passé derrière les barreaux, soit trois ans.
Après avoir délibéré, la cour déclare Issa Bio coupable d’avoir commis une infraction de coups mortels. Elle l’a condamné à cinq ans de réclusion criminelle. Mis sous mandat de dépôt le 28 octobre 2014, Issa Bio, né vers 1991 à Tchoukouma, dans la commune de Gogounou, doit encore patienter plus de deux ans en prison, avant d’aller retrouver sa dulcinée.
La cour qui a examiné son dossier était présidée par Célestin Jean-Mathieu Zanouvi assisté de Jean-Pierre Yérima Bandé et Epiphane Yéyé. Nourou-Dine Malick Bakary était l’avocat général et Me Ambroise Alassane, le greffier. Zacari Abdou-Djabarou Bouraïma, Orou Kénou Troukassa, Alidou Adamou et Bio Takorou Korogoné Igari étaient les jurés tirés au sort.

Société 04 août 2017


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