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Nouvelles

Infractions à raison du sexe : La loi votée à l’unanimité des députés
L’Assemblée nationale a adopté la loi portant mesures spéciales de répression des infractions à raison du sexe et de la protection de la femme en République du Bénin. C’est fait. Après les débats, les députés ont décidé de doter le Bénin de la loi 2021-11 portant mesures spéciales de répression des infractions à raison du sexe et de la protection de la femme en République du Bénin. Elle a été votée à l’unanimité des représentants. Bien avant, chaque parlementaire est allé de ses arguments pour défendre le projet et son importance. Le ministre de la Justice, Séverin Quenum, a salué cet « accueil favorable » avant de rassurer ceux qui ont émis des inquiétudes que le texte proposé vient compléter un texte préexistant, notamment la loi 2011-26 portant prévention et répression des violences faites aux femmes.  De même, a-t-il rassuré, quant à la crainte de dénonciations calomnieuses que les lois existent déjà pour combattre ces déviances. « Je peux vous donner l’assurance que les juges sauront faire la part des choses », a-t-il martelé. Le vote de cette loi est l’aboutissement d’une réforme qui vise le renforcement de la protection de la femme contre les atteintes dont elle est victime en raison de son genre. La loi propose des nouveautés en matière de répression desdites Infractions. Il y a aussi l'introduction de nouvelles circonstances aggravantes telles que l'existence du lien de parenté ou de subordination, la déficience mentale ou physique de la victime, une relation d'enseignant ou de formateur à apprenant, entre l'auteur et la victime. L'attribution de la répression de ces infractions à la Criet est l’une des innovations.   Actualités 21 oct. 2021


Climat : Une vague de chaleur attendue au Sud du Bénin
La petite saison des pluies tend vers la fin au sud du Bénin. Elle pourrait laisser place, les prochaines semaines, à une vague de chaleur, selon le bulletin mensuel dévoilé par Météo Bénin. Cotonou pourrait renouer avec les vagues de chaleur les prochaines semaines. Selon Météo Bénin, c’est la tendance qui se dégage dans la partie méridionale du Bénin. « En octobre-novembre-décembre, températures moyennes supérieures à la normale sont très probables au sud du pays, tandis qu’au nord elles seraient proches de la normale.», renseigne le bulletin climatique de septembre dans ses perspectives. Ainsi, la température moyenne sera probablement en hausse jusqu’à la latitude de Savè. Dans le même temps, il est prévu des hauteurs de pluie en dessous de la normale dans le sud et le centre du Bénin.  En revanche, le cumul pluviométrique serait proche de la normale dans les régions du nord. Mais déjà, la situation climatique de septembre 2021 est connue. « La température moyenne du mois à l’échelle nationale a oscillé entre 25 à 28◦C. Les valeurs les plus basses ont été enregistrées dans l’Atacora (Natitingou, Copargo, Djougou) et le Borgou (Pèrèrè, Nikki). L’extrême Nord du pays (Karimama) a connu un mois d’août le plus chaud », précise le bulletin de Météo Bénin. Pour ce qui est de la pluviométrie, septembre a été marqué par de fortes activités pluvio-orageuses. Les cumuls mensuels enregistrés ont varié de 70 mm à 300 mm. Avec des maxima journaliers dépassant 45mm (Couffo). Le nombre de jours de pluie a varié de 8 à 18. Au centre du pays, la pluviométrie est en général excédentaire. Les quantités de pluies enregistrées ont oscillé entre 160 et 320 mm. Le nombre de jours de pluie a oscillé entre 12 et 20. Quant à la partie septentrionale du pays, elle a connu en septembre des hauteurs de pluie relevées variant de 160 mm à 320 mm. Les maximas journaliers ont dépassé 54 mm (Borgou, Alibori, etc..). Les hauteurs de pluie ont été normales dans presque toutes les localités du nord excepté l’extrême nord-ouest de l’Atacora. Le nombre de jours de pluie a oscillé de 10 à 21. Actualités 20 oct. 2021


Bénin : Le « général Faleti » réclame une mise en liberté d’office
Interpellé le 23 janvier 2020 puis déposé à la prison civile d’Akpro-Missérété, Prudence Ayodélé Biaou alias « Général Faléti » a saisi la Cour Constitutionnelle pour qu’elle décide de l’inconstitutionnalité de sa détention provisoire. « Le Général Faleti » souhaite recouvrer sa liberté. C’est ce qu’il faut comprendre du recours enregistré à la Cour Constitutionnelle le 5 août 2021. Lequel recours fait partie des 15 dossiers inscrits au rôle le jeudi 21 octobre 2021. Il porte sur « l’inconstitutionnalité d’une détention provisoire et demande de mise en liberté d’office ». Aux sages de la Cour présidée par le Professeur Joseph Djogbénou d’examiner le recours et de décider de la suite à lui donner. Pour rappel, Prudence Ayodélé Biaou a été arrêté suite à des actes de violences perpétrés dans certaines localités dont Savè en janvier 2020.
Il est poursuivi sur le fondement de l’article 162 du Code pénal. Lequel réprime les actes de terrorisme que constituent notamment l’atteinte à la sûreté intérieure et/ou extérieure de l’État ; l’atteinte volontaire à la vie des personnes, à leur intégrité, ou à leur liberté, ainsi que l’enlèvement ou la séquestration des personnes, les infractions en matière informatique, les infractions à la sécurité de la navigation aérienne, maritime ou au transport terrestre ; la mise au point, la fabrication, la distension, le transport, la mise en circulation ou l’utilisation illégale d’armes, d’explosifs, de munitions, de substances explosives ou d’engins, fabriqués à l’aide de telles substances. Il y a aussi la fabrication, la possession, l’acquisition, le transport, la fourniture ou l’utilisation d’armes nucléaires, chimiques ou biologiques, ainsi que la recherche et le développement illégaux d’armes de destruction massive qui sont constitutifs également d’actes de terrorisme au sens de cet article.   Actualités 20 oct. 2021


Légalisation de l’avortement : Les députés se prononcent  
Les députés examinent tout à l’heure la loi N° 2003-04 du 3 mars 2003 relative à la santé sexuelle et la reproduction en République du Bénin qui encadre également l’avortement au Bénin. Les regards sont tournés au parlement. Dans quelques instants, les députés devront décider de la modification de la loi N° 2003-04 du 3 mars 2003 relative à la santé sexuelle et la reproduction en République du Bénin, et par conséquent de la légalisation ou non de l’avortement. C’est la dernière étape d’un processus qui a démarré depuis quelques semaines. En effet, en prélude à l’examen de la loi, des députés étaient en atelier de renforcement de capacités sur l’éducation à la santé sexuelle sur initiative de l’Association béninoise pour la promotion de la Famille (Abpf). La Commission des lois, de l’administration et des droits de l’homme a par la suite reçu le mardi 12 octobre 2021, la société civile représentée par l’Abpf et le collectif des gynécologues-obstétriciens du Bénin. Ceux-ci, compte tenu des statistiques liées à la mortalité maternelle, ont plaidé pour que « tous les besoins en planification familiale soient couverts et que l’avortement soit encadré, puisque constituant la troisième cause de la mortalité maternelle au Bénin. Lorsqu’on prend la loi en question en l’état, nous constatons qu’il y a impossibilité pour une frange de jeunes filles ou de femmes qui, pour une raison ou une autre, ne désirent pas garder leur grossesse quand elles tombent enceintes alors que la solution pour elle est d’avorter. La conséquence est que n’ayant pas le droit d’avorter, on assiste à des avortements clandestins et c’est la mort qui s’en suit », avait déclaré Judith Maffon Gbèhinto, présidente nationale de l’Abpf. En revanche, l’Église Catholique s’y oppose. Dans une déclaration en date du 19 octobre 2021, les évêques soulignent que la loi portant modification de la loi n°2003-4 du 03 mars 2003 relative à la santé sexuelle et à la reproduction, « n’est rien d’autre qu’une légalisation pure et simple de l’avortement ». Raison pour laquelle ils « rappellent à tous le respect inconditionnel du caractère sacré et inviolable de la vie, surtout celle de l’innocent ». La Conférence épiscopale du Bénin supplie donc les députés de dire un « NON » à la culture de la mort. La position du parlementaire ne tardera pas à être connue.       Actualités 20 oct. 2021


En visite sur le continent cette semaine : la vision de Erdogan pour l’Afrique
A deux mois du sommet Afrique-Turquie, le président turc a posé ses valises depuis le 17 octobre 2021 sur le continent. De l’Angola au Nigeria, Recep Tayyip Erdogan confesse sa foi en l’avenir de l’Afrique et promet « un partenariat gagnant-gagnant ». Vis-à-vis de l’Afrique, sa foi est inébranlable : «le rôle du continent sera déterminant au 21e siècle ». Au nom de cette conviction, Recep Tayyip Erdogan a repris son bâton de pèlerin pour faire bouger les lignes avec l’Afrique, sur le principe, dit-il, d’un partenariat stratégique et gagnant-gagnant. « Nous ne sommes pas de ceux qui cherchent à poursuivre leur ancien ordre colonial par des nouvelles voies et méthodes. Nous souhaitons réussir et marcher ensemble avec nos frères et sœurs africains », a martelé le président turc, à l’aéroport d’Atatürk avant de commencer sa tournée qui l’a conduit en Angola, au Togo et au Nigeria. En effet, la Turquie travaille à être un partenaire stratégique de l’Afrique, avec son large réseau diplomatique. Depuis 2003, le volume des échanges entre la Turquie et l’Afrique a quintuplé, passant de 5 à 25 milliards de dollars. Les investissements turcs sur le continent ont aussi explosé. Quasi inexistants en 2003, les investissements montent maintenant à 6,5 milliards de dollars. Ankara est présente sur le continent avec une quarantaine d’ambassades et accueille de plus en plus de représentations diplomatiques de pays africains. Sa politique ascendante est illustrée aussi par l'implantation de mosquées, le développement d’œuvres caritatives et ses écoles. « Les activités de nos institutions comme les écoles de la Fondation Maarif, les centres culturels Yunus Emre, le Croissant-Rouge turc, Ytb et Tika consolident nos ponts de cœur avec nos frères et sœurs africains », a-t-il précisé. Après l’Est et la Corne de l’Afrique, Recep Tayyip Erdogan jette son dévolu sur l'Afrique de l'Ouest, où il visite le Nigeria et le Togo, après l’Angola en Afrique australe. À travers sa tournée, Recep Tayyip Erdogan semble préparer le terrain pour deux grands rendez-vous. En effet, le 3e forum d’affaires Turquie-Afrique aura lieu les 21 et 22 octobre 2021 et réunira 54 pays. Ensuite, ce sera le 3e sommet de partenariat Turquie-Afrique les 17 et 18 décembre à Istanbul, avec une quarantaine de chefs d'État africains. Des traits complémentaires En Angola, le président turc a discuté des relations économiques et commerciales entre les deux pays. Il a surtout salué la volonté dont les autorités font preuve pour porter les relations turco-angolaises au niveau désiré, dans tous les domaines. Cependant, il a mis un accent sur le commerce et l’investissement. « Nous avons confirmé que la Turquie et l’Angola avaient des traits complémentaires et nous avons constaté que nous avions des opportunités de coopération dans de nombreux domaines. Je crois que les décisions que nous avons prises avec M. le président avanceront davantage l’amitié entre nos pays », a-t-il laissé entendre en Angola. De son côté, la Première Dame Emine Erdogan a participé à un événement organisé par l'Agence turque de coopération et de coordination (Tika) dans la capitale angolaise Luanda dans le cadre du projet de soutien au centre de formation professionnelle des femmes de Rangel. Pour elle, le développement n’est possible qu’avec la participation des femmes à la vie sociale et économique. Ce sera, dit-elle, les femmes qui forgeront l’avenir de l’Afrique. Après l’Angola, Recep Tayyip Erdogan a posé ses valises à Lomé. Ankara et Lomé ont passé en revue leur partenariat ainsi que les perspectives de coopération. Au cœur des échanges, il y a la lutte contre les menaces sécuritaires en Afrique et la gestion de la pandémie du coronavirus. Plusieurs accords devraient être signés dans les secteurs du commerce, de l’agriculture, de l’industrie et de la défense. « Ces derniers temps, il y a eu un renforcement important de la coopération entre la Turquie et le Togo. Sur le plan économique, nous avions signé plusieurs accords. Nous sommes en train de diversifier les accords commerciaux avec certains de nos partenaires traditionnels et la venue du président turc doit permettre de faciliter les flux d'investissements de la Turquie vers le Togo », a souligné Robert Dussey, ministre togolais des Affaires étrangères. L’étape de Lomé a été marquée par la présence de deux autres chefs d’État d’Afrique. Il s’agit notamment de ceux du Libéria, George Weah, et du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré. Après Lomé, la dernière escale, tout aussi importante, est le Nigeria. Actualités 20 oct. 2021


Sextape : Benzema face à la justice
La star du Real de Madrid Karim Benzema est représenté par ses avocats, ce mercredi, au tribunal de Versailles (Yvelines). L'attaquant de l'équipe de France, candidat au Ballon d'or, devra faire face à la justice dans "l’affaire de la sextape". Le tribunal va juger à partir de ce jour les cinq hommes soupçonnés d'avoir participé, de près ou de loin à ce chantage au préjudice du footballeur Mathieu Valbuena. Sports 20 oct. 2021


Prise en charge gratuite des maladies dans le Littoral: Vers une santé publique égalitaire pour les couches vulnérables
Médecins du monde Suisse et Plan international Bénin s’investissent dans la santé des personnes vulnérables. C’est le sens de la Semaine sanitaire lancée, ce mardi 19 octobre, au profit des zones sanitaires 1 et 4. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet Safe and inclusive cities for girls (ville sûre et inclusive pour les filles). Semaine de bonheur pour les populations de Dantokpa et environs. Elles bénéficient d’une prise en charge gratuite en matière de soins de santé depuis ce lundi 18 octobre. C’est un acte d’amour de Médecins du monde Suisse et de Plan International Bénin. Il parie sur une santé publique forte et égalitaire pour les couches vulnérables. Sur place, un dispositif innovant et ambitieux qui réunit en un même lieu des prestataires de soins de santé de diverses spécialités est installé pour répondre aux problèmes de santé des cibles ; ceci avec la collaboration des élus locaux. Tout est parti d’un constat. «La situation des enfants et des familles au sein du marché et des quartiers déshérités ou bidonvilles autour du marché Dantokpa prouve une vulnérabilité particulière en termes de protection et de santé. Les habitants de ces quartiers sont sujets à des problèmes aigus d’accès aux soins de santé. Sur le marché, les enfants et les jeunes sont exposés à de nombreux risques en matière de protection et de santé, y compris la santé sexuelle », relève Pauline Sètondji Donhouédé, représentante de Plan international Bénin. Cette nouvelle approche vise à améliorer l’état de santé des enfants et des jeunes habitant les quartiers retenus. Elle comporte tout un paquet d’interventions. Premièrement, elle gage sur des soins gratuits pour les affections les plus courantes. Deuxièmement, elle vise à dépister, orienter et faire une prise en charge sanitaire du Vih/Sida, du cancer de sein et du col de l’utérus, des affections dermatologiques et de la malnutrition. Troisièmement, la campagne sanitaire permettra d’offrir un service d’écoute et d’accompagnement psychologique des bénéficiaires. Les prestations à offrir concernent la médecine générale, la gynécologie obstétrique, la dermatologie, la nutrition, les méthodes modernes de planification familiale et l’accompagnement psychologique. La santé publique, l’affaire de tous ! Si la pandémie actuelle a mis à mal les systèmes sanitaires du monde, elle a eu le mérite de mettre davantage les acteurs sanitaires devant leurs responsabilités. Au Bénin, les professionnels de la santé sont conscients des défis à relever. « La pandémie nous a rappelé que la santé publique est l’affaire de toutes et de tous, et que personne ne doit rester en marge de l’accès aux soins. La mobilisation mondiale pour vaincre le coronavirus a également eu pour conséquence une relégation au second plan des autres affections de santé. Il est temps à présent d’y reporter toute notre attention, car aucun enjeu de santé ne saurait être négligé », lance Virgile Dodoo, représentant du ministre de la Santé. La mairie de Cotonou se sent interpellée par cet élan de solidarité. « Pour le Conseil municipal de Cotonou, le bien-être de toutes et de tous est une priorité non négociable. Les déterminants de la santé sont multiples et interconnectés. Le logement, le revenu, le genre sont des facteurs qui influencent notre santé et nos chances d’accéder aux services de soins », argumente Gatien Adjogboni, deuxième adjoint au maire de Cotonou. « A cet égard, il est particulièrement important que nous puissions œuvrer à une synergie d’actions entre toutes les personnes qui s’investissent pour que la ville de Cotonou soit un cadre d’épanouissement pour ses habitants », suggère-t-il. Le cri de ralliement de Médecins du monde Suisse (« ensemble, changeons la donne ! », cadre bien avec cette recommandation. Nathalie Desautels, coordon-natrice générale de l’organisation, exhorte l’ensemble des acteurs à l’unité dans l’action : « La santé n’est pas un luxe et nous ne devrions jamais perdre de vue l’objectif qu’est la gratuité et l’accessibilité des soins pour tous. Ensemble, faisons en sorte que nous puissions arpenter les rues de notre ville, en notant que les obstacles et les inégalités sont derrière et que chaque être humain peut accéder à la santé ». Il est espéré qu’environ huit cents personnes soient impactées par cette campagne qui s’achève vendredi 22 octobre prochain. Société 20 oct. 2021


Vote de la loi sur le droit d’asile et les réfugiés: la société civile mobilisée pour un plaidoyer
Sous l’égide d’Amnesty international, des acteurs de la Société civile se sont retrouvés à Cotonou, ce vendredi 15 octobre, pour réfléchir sur la stratégie de plaidoyer à mettre en place pour le vote de la loi sur le droit d’asile et les réfugiés. Trouver le mécanisme efficace et efficient pour conduire un plaidoyer auprès des députés à l’Assemblée nationale pour le vote rapide de la loi sur le droit d’asile et les réfugiés. C’est l’objectif de la rencontre tenue, vendredi dernier à Cotonou, par des organisations de la société civile sous le leadership d’Amnesty international. Au cours des assises, les participants ont été édifiés sur les grands axes du projet de loi actuellement sur la table des députés, l’évolution du contexte juridique et le système d’asile au Bénin. Selon Mélanie Yèkpè, chargée de protection à la Commission nationale des réfugiés, le droit d’asile et la protection des réfugiés sont régis par l’ordonnance de 1975 portant statut des réfugiés et le décret 2018 – 295 du 11 juillet 2018. Sur cette base légale, 1612 réfugiés et 577 demandeurs d’asile séjournent actuellement au Bénin. Ils sont des Centrafricains, Burkinabé, Ivoiriens, etc. Elle énumère également les bonnes pratiques asilaires telles que l’institution de la clinique légale, la mise en œuvre des solutions durables, la sensibilisation périodique des agents de police et des élus locaux au niveau des frontières, la mise en place du bureau central des réfugiés pour une gestion inclusive et participative des réfugiés, … Mélanie Yèkpè relève aussi quelques insuffisances que le vote de la loi devrait permettre de corriger. Entre autres, il y a le principe du non refoulement, l’afflux massif, la protection des enfants non accompagnés et séparés puis autres personnes à besoins spécifiques, la perte de statut, l’expulsion de réfugiés, la naturalisation. Pour sa part, Dieudonné Dagbéto, directeur d’Amnesty international s’est réjoui de la tenue de cette rencontre qui permettra de conjuguer les efforts pour un mieux-être des réfugiés et demandeurs d’asile. Pour un mieux-être Le vote de la loi sur le droit d’asile et les réfugiés s’impose. Il y va de l’intérêt de ces personnes contraintes de quitter leurs pays pour le sol béninois. C’est aussi important pour l’image du Bénin. A travers ses 72 articles répartis en 7 chapitres, le projet de loi situe sur le statut des réfugiés, leurs droits et obligations, les conditions de perte du statut de réfugiés, etc. Si elle est votée et promulguée, la loi permettra une mise en conformité avec les normes et standards internationaux. Elle contribuera également à assurer la protection des réfugiés et de l’enfance, la prise en charge des personnes à besoins spécifiques et à connaître l’éventail de sanctions contre les réfugiés en cas de besoin. Selon les responsables d’Amnesty international, cette étape franchie, des démarches seront menées vers la représentation nationale afin qu’elle comprenne l’urgence et l’importance du vote de cette loi? Actualités 20 oct. 2021


Attractivité de Cotonou: La place du Souvenir fait sa mue
Encore quelques mois de travaux pour que la place du Souvenir soit pittoresque. L’objectif affiché est de mieux valoriser ce site mémorial pour rehausser l’attractivité de la ville de Cotonou. De loin, la clôture en feuilles de tôle bleue érigée autour du monument de la place du Souvenir témoigne de la transformation en cours. A l’intérieur de cette clôture de fortune, une vingtaine d’ouvriers béninois et asiatiques tous vêtus de gilets, chaussures, casques et lunettes de protection, sont à l’œuvre au pied des trois statues totalement empaquetées. Burins et marteaux en main, un groupe d’ouvriers refait le plancher, les escaliers et balustrades en béton tandis qu’un autre groupe ramasse les gravats. La place du Souvenir autrefois appelée place des Martyrs est en pleine rénovation. L’idée de réfectionner ce site émane du gouvernement. La décision a été prise en Conseil des ministres le 5 mai 2021. En effet, ces travaux « s’inscrivent dans le cadre du programme global des aménagements urbains. Ils sont destinés à rehausser l’attractivité de la ville de Cotonou tout en valorisant l’identité historique de même que l’histoire culturelle et politique de notre pays », précise le Conseil. D’ici quelques mois donc, le chantier en cours devrait laisser place à une structure magnifique qui confère véritablement à la ville de Cotonou, son surnom de « vitrine du Bénin ». Il était une fois… La place du Souvenir a été réalisée par l’Etat béninois avec l’appui de la République démocratique de Corée, en mémoire des vaillants citoyens tombés les armes à la main lors de l’invasion militaire du 16 janvier 1977. Elle a été inaugurée le 16 janvier 1979 par le président Mathieu Kérékou, à l’occasion du 2e anniversaire de cette agression militaire perpétrée contre son régime. « Désormais donc, et pour compter de ce jour, mardi 16 janvier 1979, toutes les militantes et tous les militants de la révolution béninoise, des générations présente* et futures viendront s’incliner respectueusement au pied de cet imposant monument… », a déclaré Mathieu Kérékou à l’époque. Ainsi, la place du Souvenir symbolise à la fois l’hommage de la République à ses sept vaillants fils tombés sous les munitions des mercenaires alors qu’ils défendaient leur patrie, et la victoire du régime révolutionnaire face à l’impérialisme international. Capitaine Mathieu M. Tossou, Lieutenant Kassim Alassan, lieutenant Yessoufou Lassissi, lieutenant Paulin Thotho, Lieutenant Pascal N’po Dabapa, Abiodum Bambotche et Sylvain Comlan, électricien, sont les sept citoyens béninois qui ont perdu la vie au cours de cette bataille dont le seul but était de mettre fin au régime militaro-marxiste du Général Mathieu Kérékou. Comme l’a souligné le Conseil des ministres du 15 mai 2021, rénover la place du Souvenir est aussi une façon de rendre un bel hommage aux militaires et civils morts pour la République, et de mieux valoriser ce pan de l’histoire politique du Bénin. Actualités 20 oct. 2021


Messi : Son premier doublé sous le maillot parisien
Deuxième meilleur buteur de l'histoire de la Ligue des Champions, Lionel Messi a réalisé, ce mardi, son premier doublé au Parc des Prince sous le maillot parisien. Face au club allemand, la star argentine a marqué à la 67e minute suite à une passe de Mbappé puis à la 74e minute sur penalty. Sports 19 oct. 2021


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