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Nouvelles

Football Bénin : Jodel Dossou met en garde ses détracteurs
L'attaquant  de Clermont Foot Jodel Dossou ne voit pas d'un bon œil les messages de certains internautes sur les réseaux sociaux depuis son exclusion de l'équipe nationale. A travers ce message publié sur sa page Facebook, l'international béninois déclaré persona non gratta à la veille du match Bénin-Tanzanie,  met en garde ses détracteurs: "Depuis quelques temps, j’ai le regret de constater la croissance de commentaires et propos insultants, inacceptables et menaçants sur mes réseaux sociaux et d’autres canaux par des individus malintentionnés. En tant que sportif professionnel au service de mon club et de mon pays, essuyer des critiques fait partie du métier. J’en suis conscient et j’assume car aucune œuvre humaine n’est parfaite. Mais, ce n’est pas une raison pour balancer des propos déplacés à mon égard ou vis à vis de ma famille. Ce sont des comportements que personne n’accepterait. Avant d’être footballeur je suis également un simple humain avec ces droits et qui mérite d’être traité avec un minimum de respect tout comme ma famille. J’avoue avoir été affecté, profondément par certains mots tout comme mes proches. Je ne saurai rester insensible aux écarts envers ma personne ni mon cercle proche. Je ne pourrai rester sans réaction légitime. Les autorités compétentes sont déjà alertées à cet effet. Chacun a le droit d’avoir son avis mais pas rabaisser ou salir son prochain".   Actualités 17 oct. 2021


Concours de Pib sur l’accès des filles au numérique: Maryse Assogbadjo décroche le premier prix
Le verdict du concours de Plan international Bénin relatif à l’accès des filles au numérique au Bénin est tombé, ce lundi 11 octobre à Bohicon. Trois lauréats ont été récompensés à l’issue de la délibération, dont Maryse Assogbadjo du quotidien ‘’La Nation’’, qui a décroché le premier prix. Les lauréats du concours de Plan international Bénin (Pib) sur l’accès des filles au numérique sont connus, depuis ce lundi, à l’occasion de la Journée internationale de la fille, édition 2021. Au terme de la délibération, l’article de Maryse Assogbadjo, du quotidien ‘’La Nation’’ intitulé, ‘’Accès universel aux Tics dans les Collines : les filles, les oubliées de la révolution numérique’’ a totalisé le maximum de points. La journaliste de La Nation repart donc avec le premier prix. Ange Banouwin du quotidien ‘’L’Actualité’’ a décroché le 2e prix avec son article, ‘’Accès équitable des jeunes et des filles au numérique : des fossés d’inégalité en milieu rural au Bénin’’. Le 3e prix est revenu à Euphrosine Ogouteibo du quotidien ‘’Nord-Bénin’’ grâce à son article sur ‘’La liberté des filles en ligne : quand les fakes news compliquent la tâche’’. Ce challenge a été initié par Plan international Bénin (Pib) dans le cadre de la Journée internationale de la fille (JiFille), édition 2021. C’est une première organisée par l’institution en direction des femmes et des hommes des médias de la presse écrite béninoise. Le concours vise la « production d’articles en vue d’informer le plus grand nombre de personnes, surtout les décideurs sur les inégalités sociales en matière d’accès au numérique par les filles des communautés rurales et susciter les prises de décisions pour l’accès équitable des jeunes et des filles en particulier au numérique », explique Karl Frédéric Paul, représentant résident de Plan international Bénin. Les productions ont porté sur le thème : « Génération numérique, notre génération » et « la contribution de Plan international Bénin dans l’amélioration du bien-être des enfants et des filles en particulier », avec un focus sur les faits locaux, leur analyse ainsi que des perspectives devant être envisagées par chaque entité sociale (décideur, société civile et citoyen) y compris la contribution de Pib. La pérennité de cette aventure dépendra de l’accompagnement des médias. D’où cet engagement de Maryse Assogbadjo, au nom de ses paires : « Nous ne faisons pas encore assez pour les enfants, notamment les filles, tant le chantier concernant leur épanouissement est vaste. Si nous revendiquons la nouvelle génération numérique la nôtre, il nous faut plus d’ardeur pour jouer notre partition afin de contribuer à combler le fossé ». La tenue de cette promesse fera davantage la fierté des milliers de filles ainsi que des partenaires à divers niveaux en l’occurrence de Plan international Bénin. Société 15 oct. 2021


Rentrée Sportive 2021-2022 : les footballeuses de Naja Fc pour de nouveaux défis
L’Association Omnisports Naja Fc a effectué sa rentrée sportive 2021-2022, samedi 9 octobre dernier à Cotonou. Le comité exécutif du club a entretenu les footballeuses sur les nouveaux défis du club avant de les galvaniser pour les prochaines compétitions. A quelques jours du lancement de la saison 2021-2022, les footballeuses de l’Association Omnisports Naja Fc de Cotonou ont retrouvé le chemin du terrain d’entrainement, samedi 9 octobre dernier à Agla. Heureuses de pouvoir s’adonner à leur passion après des mois de vacances, elles sont prêtes à mouiller de nouveau le maillot. Après deux heures d’horloge de séance d’entrainement fait d’échauffement et d’échanges avec leur coach, Junior Awoudou, les joueuses ont été entretenues par Euloge Nanga, président de l’Association Ominisports Naja Fc de Cotonou et les membres de son comité exécutif. C’est le lieu pour lui de féliciter les filles pour les efforts consentis la saison dernière lors du championnat. Selon lui, les footballeuses ont fait l’essentiel pour que le club soit maintenu en première division. « Nous sommes restés en championnat d’élite et nous allons doubler d’ardeur pour jouer les play-offs cette saison», a-t-il déclaré. Invitant les filles à ne pas privilégier le sport-roi au détriment de leurs études, il a insisté sur l’intérêt pour les footballeuses d’être aussi bien meilleures en classe que sur le terrain. « Une joueuse qui s’exprime bien sur le terrain et en classe est un potentiel vecteur pour la promotion du foot féminin », a-t-il ajouté. En ce qui concerne, le partenariat avec un club masculin en vue de la nouvelle saison, Euloge Nanga annonce de belles perspectives. « Les discussions vont bon train pour permettre à Nanja Fc de s’allier à un club professionnel», a-t-il fait savoir. Conscient de la tâche à abattre, l’entraîneur Junior Awoudou et son staff s’engagent à donner le meilleur d’eux-mêmes afin que Naja Fc de Cotonou figure parmi les têtes de file du championnat d’élite la saison prochaine. Il a annoncé la présence de trois nouvelles joueuses dont deux attaquantes dans son effectif? Sports 15 oct. 2021


Assemblée nationale : la loi sur la protection du patrimoine culturel adoptée
L’Assemblée nationale a adopté, ce jeudi 14 octobre, la loi n°2021-09 portant protection du patrimoine culturel. A travers ce texte, le Bénin vient ainsi de se doter d’un cadre juridique et institutionnel pour la protection holistique et efficace de son patrimoine culturel national. Le Bénin balise totalement le chemin pour la gestion efficace de son patrimoine culturel national notamment de ses œuvres culturelles attendues de la France. Une nouvelle loi a été adoptée ce jeudi au Parlement pour régir dorénavant le secteur. Il s’agit de la loi n°2021-09 portant protection du patrimoine culturel. Le texte vient abroger les dispositions de la loi n°2007-20 du 23 août 2007 portant protection du patrimoine culturel et patrimoine naturel à caractère culturel. Composé de 164 articles subdivisés en huit titres ; il traite des questions notamment de la protection du patrimoine culturel national ; de la protection des biens culturels en cas de conflits armés ; de la sauvegarde des habitats d’architecture traditionnelle ; des fouilles archéologiques et découvertes ; des institutions de conservation et de valorisation du patrimoine culturel ; des procédures et sanctions et autres. Le texte vient renforcer, comparativement à la loi 2007-20, la protection avec une accentuation des sanctions au regard de l’enjeu de la loi contre le trafic illite des œuvres et dans le sens d’entretenir une culture de sauvegarde du patrimoine culturel. Autrement dit, le texte vise une amélioration du fonctionnement du cadre institutionnel de la protection du patrimoine culturel en raison de la volonté politique d’élever le niveau technique des infrastructures et équipements aux standards internationaux et d’assurer la préparation technique des ressources humaines pour la prise en charge des œuvres en réserve, en atelier et en exposition. Les députés ont soulevé quelques inquiétudes lors du début général qui a précédé l’examen au fond du projet de loi. Ils ont voulu savoir si le Bénin a les moyens nécessaires pour accueillir et gérer efficacement ses œuvres culturelles en voie de rapatriement. Sans ambages, ils ont été rassurés par le ministre en charge de la Culture, Jean Michel Abimbola. Ce dernier a expliqué que point d’inquiétudes à ce niveau. Le Bénin dispose de toutes les ressources matérielles et humaines de qualité pour abriter les 26 œuvres culturelles que la France se prépare à restituer. Le ministre informe que Ouidah et Abomey sont les deux villes concernées pour accueillir les œuvres. Selon lui, ces biens culturels seront dans un premier temps exposés à la Maison du Gouverneur sise au Fort portugais de Ouidah précisément au Musée international de la mémoire et de l’esclavage (Mime) dont les travaux de construction s’achèvent en novembre prochain. Les œuvres y seront exposées temporairement, en attendant la construction d’ici 2025 du Musée de l’épopée des amazones et des rois du Danxomè (Merad), destination finale des biens culturels. 26 œuvres pour une valeur de huit milliards F Cfa Jean-Michel Abimbola assure que pour le retour des œuvres, un programme de formation et d’accompagnement de l’ensemble des acteurs de la chaîne de valeur est en cours d’exécution afin de permettre à ces derniers de se conformer aux standards internationaux en ce qui concerne la protection du patrimoine national culturel et matériel. Le ministre est revenu par ailleurs sur l’historique de la demande de restitution de ses biens cultuels formulée courant 2018 par le gouvernement béninois auprès de son homologue français. Selon lui, les deux pays ont travaillé de concert et ont signé au Bénin en décembre 2019 un document appelé Programme de travail commun. Jean-Michel Abimbola a précisé aux députés que le Bénin n’a pas opté pour une démarche de revendication et de conflit avec la France s’agissant de la restitution de ces biens. Il a penché plutôt, détaille-t-il, pour une démarche de coopération bilatérale avec la partie française afin de se donner toutes les garanties de succès. Le ministre se réjouit du succès relatif de l’option du Bénin. Laquelle a abouti actuellement à la restitution d’une portion congrue de ses œuvres culturelles qu’il estime à plus de huit milliards FCfa. Plusieurs autres pays africains comme le Sénégal, la Côte d’Ivoire, et le Nigeria, à en croire le ministre, ont emboité le pas au Bénin. Même l’Unesco fait aussi de cette dynamique une préoccupation, souligne-t-il pour montrer la justesse de la démarche du gouvernement béninois. Ainsi, l’avènement de la loi adoptée ce jeudi par le Parlement permettra au Bénin de se doter d’un cadre juridique et institutionnel propice à une protection holistique et efficiente du patrimoine culturel national notamment des 26 œuvres attendues. A ce titre, la loi prévoit une meilleure organisation de la mobilité et de la circulation des biens culturels; une internationalisation des normes et conventions internationales dans le cadre de la circulation des œuvres et une modernisation du système de gouvernance dans un contexte marqué par la digitalisation des services et le renforcement des outils de protection avec une responsabilisation accrue des forces de sécurité et de défense. Actualités 15 oct. 2021


Double confrontation Bénin-Burkina-Faso : les Ecureuils dames déterminées
En préparation à la double confrontation contre le Burkina-Faso, les Ecureuils dames sont en mise au vert depuis mardi 12 octobre à Porto-Novo. Renforcée par des footballeuses béninoises évoluant en France et sur le continent, la troupe à Symphorien Tèhou met les bouchées doubles pour aborder en toute sérénité les Etalons dames le 20 octobre prochain au stade Robert Champroux d’Abidjan. Les Ecureuils dames affrontent le 20 octobre prochain les Etalons du Burkina-Faso dans le cadre du premier tour des éliminatoires de la Can féminine Maroc 2022. Dans ce cadre elles ont entamé, mardi 12 octobre dernier la dernière phase de leur préparation. Au total, 25 joueuses sont présentes à ce stage qui se déroule à Porto-Novo. En vue de renforcer son effectif, Symphorien Tehou, le sélectionneur national a fait appel au milieu de terrain offensif des juniors, Sadikou Milhad, auteure de deux buts en deux matches face au Maroc en éliminatoires de la Coupe du monde juniors Costa Rica 2022. En plus de celle-ci, la sélection nationale féminine bénéficie également de l’appui de l’internationale Ida Azonsou dont le club est champion de la République démocratique du Congo. Tchénagni Juinas et Noelle Amouzoun ont rejoint le groupe tout comme Aude Gbedjissi venue de la Côte d’Ivoire. Avec ces joueuses, le staff technique multiplie les séances d’entraînement afin de mettre en place une équipe compétitive prête à affronter les Burkinabès le 20 octobre prochain à Abidjan et le retour 5 jours plus tard à Cotonou. Elles ont reçu la visite mercredi 13 octobre dernier de Jean-Marc Adjovi Bocco, conseiller technique du ministre des Sports, qui est allé s’enquérir de l’état de la troupe avant son départ pour Abidjan. Il les a rassurés du soutien des autorités. «Tout sera mis en œuvre pour que vous jouez les deux rencontres avec succès », a-t-il confié. Aussi, les a-t-il invitées à donner le meilleur d’elles-mêmes pour cette campagne afin de permettre au Bénin d’inscrire son nom dans les annales du football féminin. Liste des joueuses sélectionnées Gardiennes de but (03) : Kpovihouede Sébastienne (Espoir) ; Ogun Diane (Tigresse) ; Koba cherita (Elite) Défenseuses (08) : Zato Abibath (Elite) ; Mama Faridath (Wengro) ; Challa Catherine (Galaxie) ; Zinssou Merveille (Élite AC) ; Sadikou Milhad (France) ; Lamidi Nouratou (Galaxie) ; Awonon Olivia (Fleche noire) ; Amouzoun Noel (France). Milieux de terrain (09) : Tossou Claudine (Vigueur) ; Atanhloueto Nadège (Espoir) ; Clotoe Valentine (Ainonvi) ; Abamon Noëllie (Sam Nelly) ; Baba Blandine (Black-stones) ; Zinsou Catherine (Galaxie) ; Okpe Martine (Dynamique) ; Tchenagni Junias (France), Zohoungbogbo Lucienne (Espoir). Attaquantes (05) : Gnammi Yollande (Wengro) ; Fachina Lea (Ainonvi) ; Daboutou Maissath (Tigresse) ; Gbedjissi Aude (Côte-D’ivoire) ; Azonsou Ida (RD Congo). Sports 15 oct. 2021


Maternité de l'arrondissement de Lobogo : manque crucial de personnel
A Lobogo dans le département du Mono, les récentes statistiques au niveau de la direction départementale de la Santé font état de ce que 75 à 100 accouchements sont enregistrés par mois dans le centre de santé de l’arrondissement. Mais cette fécondité à l’échelle d’un seul arrondissement n’est pas ce qui taraude les populations. Ces dernières plaident plutôt pour le renforcement du plateau technique de leur formation sanitaire. Notamment le recrutement d’autres agents qualifiés au niveau du service de la Maternité où intervient actuellement une seule sage-femme. Elle accouche plus que toutes ses consœurs de la commune de Bopa réunies, soutient un élu communal pour insister sur la nécessité d’atténuer la pression sur la seule sage-femme en service au centre de santé de Lobogo. L’élu a été soutenu par le maire et quelques représentants de la Société civile. C’était lors des échanges organisés, ce jeudi 14 octobre à l’hôtel de ville de Bopa, pour le compte de la deuxième journée de la tournée statutaire du préfet du Mono, Bienvenu Milohin.   Société 15 oct. 2021


Accès aux vaccins et relance durable post-Covid : Un agenda politique mondial décliné
Le Fmi propose un agenda politique mondial pour surmonter les obstacles liés à l’accès aux vaccins en vue de la reprise économique durable. Le programme se concentre sur trois priorités : « Vacciner, calibrer, accélérer». La croissance mondiale devrait ressortir à 5,9 % pour cette année, soit une baisse de 0,1 % par rapport aux dernières prévisions du Fonds monétaire international (Fmi). Pour l’année prochaine, la projection est maintenue à un taux de 4,9 %, dans l’espoir que les vaccins seront déployés convenablement et que d’autres variants du nouveau coronavirus ne viennent perturber davantage l’activité économique. « Le chemin à parcourir reste plus difficile », admet Kristalina Georgieva, directrice générale du Fmi, face à la presse, mercredi dernier, en marge des Assemblées annuelles du Fonds et de la Banque mondiale qui se tiennent du 11 au 17 octobre. Alors que les économies émergentes sont déjà à un taux de vaccination de 60 %, l’Afrique est encore à la traîne avec seulement 4 % en raison du faible accès aux vaccins, de l’espace budgétaire limité, du niveau d’endettement accru, mais aussi de l’insécurité et des conflits dans certains pays. En plus, des incertitudes planent quant aux perspectives d’inflation et de production. « Nous estimons qu’en 2024, près de 160 économies seront toujours confrontées à des pertes de production par rapport aux tendances pré-pandémiques ; ces pays n'auront toujours pas rattrapé leur retard en 2019 », laisse entendre Mme Georgieva. Pour surmonter les obstacles et inverser la tendance, un Agenda politique mondial est élaboré et se concentre sur trois priorités à savoir « vacciner, calibrer, accélérer ». Dans un premier temps, il est question d’intensifier les efforts de vaccination partout, notamment dans les pays en développement, et supprimer les contraintes commerciales et financières pour que les vaccinations y accélèrent. « Si nous le faisons, nous pourrons toujours atteindre l'objectif que nous nous sommes fixé de vacciner au moins 40 % des personnes dans chaque pays d'ici la fin de cette année et 70 % d’ici mi‑2022 », estime la Dg/Fmi. A l’en croire, la Banque mondiale, l'Organisation mondiale de la Santé (Oms) et l’Organisation mondiale du commerce (Omc) s’y sont engagées, afin d’éviter 5300 milliards de pertes de produit intérieur brut mondial (Pib) mondial que pourrait entraîner la crise sanitaire au cours des cinq prochaines années. Inflation, climat et dette  Pour la seconde priorité, les politiques devront être calibrées en fonction des circonstances très différentes dans les pays. « Nous nous attendons à ce que les pressions sur les prix s'atténuent dans la plupart des pays d’ici le milieu de l’année prochaine, et nous savons que les banques centrales peuvent généralement faire face aux pressions inflationnistes transitoires, mais elles ne peuvent pas baisser la garde », espère la directrice du Fmi. Pour ce faire, préconise-t-elle, les Etats doivent être prêts à agir rapidement si les risques de hausse des anticipations d'inflation deviennent tangibles, alors que les pressions sur les prix sont déjà plus persistantes dans certaines économies. La troisième priorité porte sur l’accélération des réformes fondamentales pour renforcer la durabilité et la résilience. En cela, l’action climatique est absolument essentielle tout comme l’investissement numérique, souligne Kristalina Georgieva. « Le bon ensemble de politiques vertes pour chaque nation : un prix élevé du carbone, une augmentation substantielle des investissements verts, peuvent créer 30 millions de nouveaux emplois au cours de cette décennie », indique-t-elle. Le Fmi envisage d’amplifier l’impact de l’allocation des droits de tirage spéciaux (Dts) en faisant appel aux pays les plus riches pour prêter volontairement aux pays qui en ont le plus besoin. Pour rappel, le Fonds monétaire international, pendant cette crise, a fourni 118 milliards de dollars à 87 pays et un allégement du service de la dette à ses membres les plus pauvres. Suite au Sommet sur le financement des économies africaines en mai à Paris, il a émis l’équivalent de 650 milliards de dollars de Dts dont 275 milliards pour les économies émergentes et en développement qui voient leurs réserves officielles augmenter. Certaines envisagent l'utilisation des Dts pour des besoins prioritaires, comme les importations de vaccins et autres dépenses vitales. Selon les dernières Perspectives de l'économie mondiale du Fmi, l'Afrique a besoin d'environ 245 milliards de dollars d'investissements au cours des cinq prochaines années pour être en mesure de surmonter la crise économique induite par la pandémie de Covid-19 Santé 15 oct. 2021


Système éducatif : Voici les tenues interdites aux enseignants
Dans une note en date du 13 octobre 2021, le ministre des Enseignements maternel et primaire, Salimane Karimou, a fustigé une fois encore le style vestimentaire désobligeant de certains enseignants. Les tenues indexées sont détaillées dans la lettre circulaire en date du 20 septembre 2019. Les enseignants ne sont pas autorisés à porter certaines tenues à l’école au risque de déconcentrer les écoliers. La lettre circulaire lettre circulaire n°1857/Memp/Dc/Sgm/Sp en date du 20 septembre 2019 en a cité quelques-unes. Les institutrices doivent surtout éviter « les tenues sexy (décolletés prononcés, pantalons collants ou cintrés, robes et jupes mi-cuisses), les pagnes qu’elles sont obligées d’ajuster à longueur de cours et les hauts-talons en raison des risques de chute devant les apprenants ». Le ministre recommande qu’elles portent des jupes et robes de longueur raisonnable. Quant aux hommes, à titre indicatif, l’autorité recommande une chemise à manches courtes ou longues sur un pantalon, le tout bien repassé, avec des chaussures fermées ou nu-pieds à lacet. « L’instituteur doit se mettre dans une tenue vestimentaire qui lui permet de se mouvoir aisément devant ses apprenants en classe et d’accomplir son travail quotidien sans gêne et sans s’offrir en spectacle devant eux », avait insisté Salimane Karimou dans la lettre circulaire. Dans tous les cas, le port de tenue indécente n’est plus toléré à l’école.   Actualités 14 oct. 2021


Passation des marchés publics communaux : les acteurs outillés pour une gestion des différends
Commencée, mardi 12 octobre dernier à Parakou, la troisième session de formation organisée au profit des acteurs de la chaîne de passation des marchés publics communaux de l’Alibori, de l’Atacora, de la Donga et des Collines a pris fin, hier mercredi 13 octobre. Elle a porté sur la gestion des différends relatifs aux marchés publics. Conviés pendant 48 heures à Parakou, les acteurs de la chaîne de passation des marchés publics communaux dans les départements de l’Alibori, de l’Atacora, de la Donga et des Collines sont, depuis hier mercredi 13 octobre, désormais mieux outillés sur le règlement et la prévention des différends dans le domaine des marchés publics. C’est à la faveur de la troisième session d’une formation organisée à leur intention par le Centre de formation pour l’administration locale (CeFAL) et le projet d’Appui aux communes et communautés pour l’expansion des services sociaux (ACESS). Après l’adoption du nouveau Code des marchés publics au Bénin, cette troisième session boucle, selon le représentant du directeur du CeFAL, Gilles de Sylveira, et l’expert-formateur, Hyacinthe Yassin Guézo, une série de formations initiées à l’endroit des acteurs de ladite chaîne. L’objectif principal poursuivi à travers cette formation, ont-ils indiqué, c’est d’accompagner les acteurs de la chaîne pour une gestion plus orthodoxe des marchés publics où les irrégularités se feraient rares. « Ce programme qui va à son terme intervient dans notre contexte actuel de réformes structurelles du secteur de la décentralisation où la gouvernance locale est érigée tel un impératif majeur désormais de mise dans notre quotidien », a également insisté le représentant du directeur du CeFAL. En effet, les participants qui n’étaient que les personnes responsables des marchés publics, les membres des cellules de contrôles et les maires ont été aguerris pour une gestion saine et transparente. La formation leur a permis d’identifier les acteurs et leurs rôles dans le processus de règlement des différends qui peuvent naître. Outre les explications sur les modalités de règlement des différends, les sanctions applicables en cas de violation des marchés publics leur ont également été rappelées. Enfin, ils peuvent désormais distinguer les règles de prévention desdits différends à travers les règles d’éthique et de déontologie. Les deux premières formations, a rappelé le porte-parole des participants et maire de Bassila, Zakari Tassou, ont eu lieu en août dernier. Elles avaient porté sur les innovations de la loi N° 2020-26 du 29 septembre 2020 et celle sur la gestion financière des marchés publics. Société 14 oct. 2021


Théophile Yarou à propos du parti La Nouvelle Alliance : « Nous n’avons aucune aversion vis-à-vis du pouvoir, ni de l’opposition »
Un nouveau parti politique, La Nouvelle Alliance, va enrichir l’arène politique sous peu. L’un des leaders de ce parti en gestation, l’ancien ministre Théophile Yarou, dissident Fcbe, évoque dans cet entretien exclusif, la vision et la posture de ce parti qui s’inscrit dans « le social-libéralisme ». La Nation : Quels sont les objectifs que vous poursuivez à travers l’initiative de la création d’un nouveau parti politique ? Théophile Yarou : La conquête et l’exercice du pouvoir, c’est le seul objectif visé quand on prend l’initiative de la création d’un parti politique. C’est le même à notre niveau, et ceci dans le cadre légal tracé. Les élections législatives se tiendront en 2023. Est-ce dans cette perspective que le parti La Nouvelle Alliance verra le jour ? Notre objectif ne se limite pas fondamentalement à ce rendez-vous électoral. Mais je reconnais que des objectifs à moyen ou à court terme, nous avons les élections législatives de 2023. Nous voulons y prendre part afin d’apporter notre petite pierre à l’édification de notre pays, de notre démocratie. En termes de fief, votre parti politique partagera la même aire géographique que certaines formations existantes ayant déjà fait leur preuve. Ne craignez-vous pas une bataille perdue d’avance ? Notre parti est étendu à l’ensemble du territoire national. Ce n’est pas parce que je suis d’une région donnée que le parti se limite à cette région. Nous n’avons pas de chasse gardée mais nous allons à la conquête de toutes les chasses gardées. Il y a des gens qui pensent qu’ils ont des chasses gardées, que c’est peut-être leur fief. Mais nous, nous allons à la conquête de toutes les régions du Bénin. Et je ne suis pas le seul à être à l’origine de cette initiative. Nous sommes un certain nombre. Je puis vous dire que ce sont des gens de grande valeur, de grande capacité, qui peuvent valablement mobiliser des militants chez eux. Personnellement, je peux mobiliser dans l’Atlantique. Je vis à Abomey-Calavi depuis plus de 20 ans. Je peux être candidat et valablement me faire élire à Abomey-Calavi. C’est-à-dire que je peux être candidat dans n’importe quelle région. Il suffit que politiquement je m’y mette et que je puisse faire passer le message. Ce qui est important ici, c’est le projet de société que nous proposons à la population. Vous étiez dans le parti Force cauris pour un Bénin émergent (Fcbe), qui est un parti d’opposition, garderez-vous la même ligne politique ? Dans le parti en création, La Nouvelle Alliance, nous sommes tous d’un même courant politique. Je pense que, plus que par le passé, nous avons une homogénéité aujourd’hui. Nous nous sommes retrouvés entre des gens d’une même conviction politique. Alors qu’au sein des Fcbe, il y avait certains qui sont communistes, d’autres de l’ex Parti social démocratique (Psd). On avait des gens de toutes sortes de tendances et de courants. Peut-être, à quelque chose malheur est bon. Aujourd’hui, je trouve que cette mutation que nous avons connue, nous a permis d’avoir une homogénéité dans la pensée politique de notre parti. Ça va mieux fonctionner que par le passé. Une homogénéité, et peut-on en déduire, toujours, une opposition au régime en place ? Nous avons transcendé les clivages, carcans et stéréotypes, dans lesquels les gens nous ont mis. Nous voulons créer un parti d’idéologie. Cette idéologie a des valeurs qu’elle promeut. Nous optons pour le libéralisme politique c’est-à-dire la reconnaissance des droits fondamentaux attachés à l’individu, le pluralisme, la limitation de l’Etat et du pouvoir. Nous avons choisi le libéralisme culturel qui reconnait les droits aux minorités ethnique, sexuelle, à l’égalité homme femme, et puis le libéralisme économique qui intègre les vertus du marché à savoir, la liberté d’entreprendre, la concurrence et la légalité des chances. Nous entendons promouvoir ces valeurs-là. Dans tous les cas, nous ne sommes dans aucune position en fonction des intérêts du moment. C’est-à-dire qu’aujourd’hui, on crée un parti politique pour aller à la mouvance pour jouir du pouvoir, ou on va à l’opposition parce qu’on ne trouve pas son compte de l’autre côté. Il faut changer cette approche, cette manière d’organiser la vie politique chez nous. Le parti La Nouvelle Alliance pourra travailler avec n’importe quel courant, une fois que la ligne politique est en adéquation avec ce que nous faisons. Mais à l’heure actuelle, nous gardons la même ligne. C’est-à-dire que nous ne nous retrouvons pas dans la gouvernance que ce soit politique, culturelle ou économique du régime en place. C’est ce qui nous différencie. Ce n’est pas une opposition haineuse, ou sur fond de méchanceté. Nous sommes prêts à être demain avec le pouvoir en place. Pour l’instant, nous ne nous retrouvons pas dans ce qui se passe. Mais c’est leur manière de penser la gestion du pays, leur stratégie pour l’atteinte des objectifs qu’ils se sont fixés. Nous n’avons pas à juger de ce qu’ils font, mais nous pouvons critiquer les insuffisances liées à leur ligne de conduite. Il revient à la population, aux électeurs, d’apprécier entre ce que nous proposons et ce qui est en cours. C’est cette liberté que nous gardons comme ligne. Le parti est en gestation mais pour d’aucuns, sa survie sera problématique au regard des dispositions législatives en vigueur. Qu’en dites-vous ? (Rires). Nous sommes déjà à une vingtaine de partis politiques. Pourquoi les gens pensent que c’est notre parti qui ne pourra pas tirer son épingle du jeu ? Il y a derrière ces commentaires, une méchanceté gratuite. Nous ne nous occupons pas de cela. Nous allons nous rencontrer sur le terrain et on verra qui est qui. Je pense que nous donnons une opportunité au chef de l’Etat de mesurer la capacité de certains de ses partenaires politiques sur le terrain. C’est pourquoi notre parti reste ouvert, c’est-à-dire que nous ne sommes pas d’accord avec la gouvernance actuelle mais si cela change, on pourra bel et bien travailler avec ceux qui sont là. Le pouvoir fait des efforts sur le plan de la décrispation du climat politique. Dans ce cadre, si le parti La Nouvelle Alliance arrivait à prendre part aux élections législatives en 2023, on appréciera la force de chacun. Je ne comprends pas toutes ces agitations autour de la création de notre parti. Il y en a qui disent qu’il faut que le président arrête la création des partis politiques. Ça nous amuse, c’est la peur. Nous, nous sommes capables de soutenir les réformes du pouvoir en place, lorsque ces réformes vont dans le sens du développement de notre pays. Mais nous ne sommes pas de leur ligne politique. C’est peut-être cela qui fait certainement peur à ceux à qui on a fait une place à l’ombre, et qui mangent. Je pense que le président Patrice Talon est le président de tous les Béninois. Ce qui nous différencie, c’est notre manière de voir les choses. Ceux qui parlent de la survie du parti n’ont-ils pas raison quand on sait que les membres sont pour la plupart des dissidents Fcbe ? Nous ne pouvons pas créer un parti politique et nous limiter seulement aux dissidents du parti Fcbe. Ça va au-delà. Mais quand vous êtes dans une maison et ça ne va pas, vous changez de maison. Pourquoi les gens s’offusquent qu’on aille créer un autre parti politique ? Nous sommes des citoyens avec nos droits et la création de notre parti devrait les réjouir. Et s’ils sont forts, ils devraient dire, attendons-les sur le terrain et on verra comment ils vont émerger. De toutes façons, nous, nous sommes prêts à les accueillir. Votre mot pour conclure J’aimerais dire aux Béninois que notre parti veut proposer un modèle de gouvernance qui est fondé sur une idéologie. C’est ce que nous défendons. Nous ne sommes pas ennemis ou adversaires ni de l’opposition dite radicale, ni de la mouvance, mais nous avons une autre manière de penser. C’est notre droit le plus absolu. Donc, nous n’avons aucune aversion vis-à-vis du pouvoir, ni de l’opposition modérée ou radicale. Mais qu’on nous donne notre liberté philosophique, de proposer autre chose à notre pays. Et nous pensons que le peuple va apprécier le modèle de société que nous lui miroitons. Si elle l’adopte, elle votera pour des députés qui, du point de vue politique, psychique, seront autonomes, capables de dire oui, nous sommes d’accord, ou non, mais si vous modifiez, ça ira. C’est de cette liberté que nous avons besoin. Notre pays a besoin de paix, de créer un environnement politique sain, où chacun peut librement exprimer sa philosophie politique, défendre son projet de société et permettre à notre peuple de choisir ses dirigeants. Ce n’est pas la violence qui va régler les problèmes de notre pays, c’est le dialogue. C’est pour cela que nous voulons nous mettre dans une position de dialogue, avec toutes les couches sociales de notre pays, avec la mouvance et l’opposition, parce que nous sommes tous des Béninois. Voilà ce que nous voulons introduire dans la façon de faire la politique dans notre pays. Actualités 14 oct. 2021


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