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Nouvelles

Entretien avec Gilles Guerard, ex-Dg Caa : « Deux secteurs portent essentiellement l’économie béninoise… »
L’économie béninoise, dans un contexte de pandémie de Covid-19, a affiché une résilience contrairement à la tendance dans la sous-région. Dans cette interview, l’ex-directeur général de la Caisse autonome d’amortissement (Caa), Gilles Guerard évoque les raisons, et parle des secteurs qui méritent un investissement accru pour maintenir le cap. La Nation : Quels sont les secteurs qui portent aujourd’hui l’économie béninoise ? Gilles Guerard : Il y a deux secteurs, essentiellement. Le premier, c’est le secteur agricole, qui depuis 3, voire 4 ans, affiche une production croissante quels que soient les différents produits agricoles. En dehors du coton, il y a le maïs, la noix de cajou, l’ananas, les céréales qui, au cours des trois dernières années, ont eu des croissances entre 15 et 30 % par an. Ceci a un impact direct sur la population. Cette production est aussi soutenue par une augmentation des prix, et les populations sont davantage motivées, chaque année, à investir et à étendre leur production. Ce qui leur permet en retour cette augmentation de revenu, et elles arrivent à augmenter leurs dépenses dans les biens matériels, la santé, etc. Le secteur agricole est donc le premier moteur qui soutient la croissance économique. Une croissance très peu affectée par les éléments extérieurs parce que la production n’est pas dépendante du marché mondial. Le coton est toujours en demande croissante, le maïs aussi. Au niveau de la noix de cajou, on avait une faible production dont l’augmentation a eu un impact très significatif sur l’économie. De nouvelles cultures se sont aussi développées à savoir le soja, le riz. Et les statistiques sur la production agricole au cours des dix dernières années montrent véritablement l’impact de ce secteur sur la croissance économique. En 2015-2016, la production d’ananas était de 47 tonnes contre 63 tonnes en 2019-2020, soit une augmentation de 34 % sur 4 ans. La noix de cajou est passée de 91,16 à 130,3 tonnes, soit une augmentation de 42 %. Les cultures maraichères 11 % d’augmentation et 165 % pour le coton, soit 269 000 à 706 000 tonnes en 4 ans. Le soja est passé de 139 000 à 257 000 tonnes, soit 84 % d’augmentation. Le riz de 204 000 à 407 000 tonnes, soit 99 % d’augmentation. Quant à la production animalière, elle est passée de 196 000 à 218 000, soit 11 %, car le Bénin n’est pas un grand producteur animalier. Et l’aquaculture de 40 000 à 80 000 tonnes, soit 119 %. Qu'est-ce qui sous-tend, selon vous, cette progression? Cette progression, sur ces quatre dernières années, n’a pas pu se faire sans un minimum de réformes et d’investissements. En termes de réformes, le cadre institutionnel a été revu. Les Centres d’action régionale pour le développement rural (Carder) ont été liquidés, avec la création de 11 territoires agricoles, suivant chaque spécialité en termes de culture. Les producteurs ont reçu, suivant le type de production agricole, les semences sélectionnées adaptées et des intrants plus sélectifs et plus adaptés à la région. Le nouveau cadre institutionnel a permis aussi la mise en place de l’exonération fiscale pour la production agricole et la mécanisation, l’institution du Fonds national de développement agricole, et des efforts notés au niveau des microfinances pour soutenir les producteurs. Il y a eu également la construction de barrages pour l’irrigation. C’est un ensemble de réformes qui ont été faites pour rendre ce secteur attractif. Beaucoup de liquidités sont injectées dans le secteur. 21 milliards pour l’ananas, notamment dans la sélection des semences afin d’améliorer les rendements, la construction d’un laboratoire pour l’analyse et la validation du label de l’ananas du Bénin, la construction de la chaine de froid. Quand vous ouvrez le marché à l’exportation, il faut stimuler la production. 35 milliards sont investis dans la noix de cajou, à travers la sélection des pépinières. De nouvelles variétés sont sélectionnées et les rendements sont plus élevés. Il y a aussi le nettoyage des champs existants, l’encadrement des producteurs. On peut multiplier les exemples. Que peut-on retenir du deuxième secteur ? Le deuxième secteur qui porte l’économie est le Btp (les bâtiments et travaux publics), c’est-à-dire les infrastructures: routes et constructions. Vous avez les usines de cimenterie, l’importation du fer à béton et des matériaux de construction qui tournent à plein régime. La croissance dans le Btp est soutenue par l’investissement public. Il y a plus de 1700 km de routes bitumées réalisées, ces cinq dernières années, sur tout le territoire, y compris l’asphaltage. En termes de coût, ça dépasse les 2 000, voire 3 000 milliards de francs Cfa. Mais tout cet argent n’entre pas dans l’économie béninoise, parce que les engins, le bitume et certains intrants sont importés. On peut globalement estimer qu’à peu près 20 à 30 % de ces investissements impactent directement l’économie béninoise du fait des emplois, des consommables et de la recette budgétaire. En dehors des routes, donc de l’investissement public, vous avez les constructions. Avec une croissance soutenue de 4, voire 5 %, la première chose c’est l’investissement dans la pierre. Au Bénin, chacun veut avoir sa parcelle et construire. Au niveau des importateurs des matériaux de construction, le chiffre d’affaires augmente à près de 30 % chaque année. Ça montre à quel point la demande est soutenue. Mais cette croissance des activités n’a pas généré d’inflation. Ce qui permet de soutenir l’économie. Cela nous a évité de ralentir à cause de la Covid-19. En Afrique, il n’y a que deux pays qui n’ont pas eu de croissance négative du fait de la Covid, le Bénin et le Lesotho. Notre croissance est passée à 1,2 %, mais que ce soit en Europe ou en Afrique, les pays ont eu des croissances négatives. Qu’en est-il du commerce notamment avec le géant de l’Est ? Le commerce est une activité qui a toujours été surestimée au Bénin, l’import-export avec réexportation sur le Nigéria. Cela représente environ 20 % du Pib. Mais la dépendance par rapport au Nigeria a toujours été surestimée. Les dernières analyses de l’Insae montrent le contraire par rapport aux produits importés. Par exemple, le riz qu’on importe, soit plus d’un million de tonnes, 80 % de ce produit est réexporté sur le Nigeria. Et la population qui dépend de cette activité est limitée. Il y a quelques gros importateurs, et cela a un impact sur les recettes budgétaires mais en termes de création de valeur, elle est quasi nulle parce qu’il n’y a aucune transformation. Son impact sur l’économie est surestimé. Aussi, quand on dit que le Nigeria dépend du Bénin pour son riz, c’est une exagération. Ce pays consomme 13 millions de tonnes de riz par an et en produit 7 à 8 millions de tonnes. Il importe 3 à 4 millions, et le Bénin ne représente que moins de 10 % sinon 7 à 8 % de sa consommation. C’est également le cas des produits surgelés. Depuis quelques années, l’importation a fortement baissé parce que les gros acteurs ont cessé leurs activités. Pourtant, cela n’a pas affecté le Nigeria qui continue à importer par d’autres canaux. Les véhicules d’occasion, une activité phare, qui avait peu de valeur ajoutée, a chuté de plus de 50 % et cela n’a pas eu d’impact sur notre Pib. Par contre, certaines activités se sont développées, notamment le secteur des services. Là, les télécoms se sont toujours bien maintenues. Et il y a le secteur de l’éducation. Plusieurs écoles privées d’enseignement qui évoluaient plus ou moins dans l’informel sont ramenées dans le secteur formel, et elles contribuent à la richesse parce que quand vous formez des jeunes, vous créez de la valeur, de la valeur intellectuelle. Un jeune formé arrive sur le marché de l’emploi ou crée son entreprise, et c’est de la valeur ajoutée. Quant au niveau du secteur de l’énergie, on forme des électromécaniciens à Lokossa pour piloter les centrales électriques, c’est de la valeur. Pour la relance économique post Covid-19, quels sont les secteurs prioritaires ? Le premier secteur, c’est l’énergie. Nous sommes à 50 % de satisfaction des besoins, mais l’objectif pour tout pays, c’est d’être en mesure de satisfaire la totalité de ses besoins. Il faut donc continuer à investir dans ce secteur, améliorer le réseau qui est vétuste, augmenter la production et baisser le coût. Nous avons un taux de perte de 24 % dans le secteur et tant que le réseau ne sera pas amélioré, l’énergie coûtera toujours cher. Le second secteur, c’est la production agricole. Aucun pays ne peut se développer sans un secteur agricole prépondérant. Que ce soit aux Etats-Unis, en Afrique, en Asie ou en Europe, c’est d’abord le secteur agricole. La Côte d’Ivoire est un exemple, la France aussi. Le Bénin est devenu premier producteur céréalier de la sous-région. Nous ne sommes qu’au début. Il faut continuer à augmenter la production du soja, du maïs…, développer la production animale, la pisciculture, faire plus pour la noix de cajou en allant à la transformation. Qu’en est-il du secteur industriel ? Je disais que la base, c’est l’agriculture mais ensuite, pour le développement c’est l’industrie. Le problème pour développer l’industrie, c’est l’énergie et les intrants. Nous n’avons pas suffisamment de matières premières et l’énergie coûte cher. Donc, il est difficile d’attirer les entreprises pour satisfaire le marché local, régional et international. La première difficulté, ce sont les ressources humaines. Il y a un déficit de formation professionnelle. Il faut former dans les métiers professionnels. Mais quand on parle de la transformation du coton, c’est compliqué. Le produit fini doit être compétitif sur le marché international et il faut atteindre des tailles critiques au niveau des usines pour baisser le coût de revient. Si vous voulez fabriquer un jeans au Bénin, il faut pouvoir être compétitif comme un jeans fabriqué en Turquie ou en Chine. Mais en Chine, l’usine va fabriquer trois millions de pièces. Pour le faire au Bénin, il faut avoir du coton pour trois millions, et tout notre coton ne suffirait pas. Ça veut dire que cela prendra du temps, et il faut y aller par étapes. Si un industriel doit s’installer au Bénin, il ne peut pas uniquement servir le marché local. Nous avons également des efforts à faire au niveau des réformes fiscales et douanières pour que les entreprises soient compétitives. Les zones industrielle et économique spéciales sont en train de régler une partie de ce problème. Mais il faudra beaucoup d’années d’investissements? Actualités 08 oct. 2021


3e journée des éliminatoires du mondial Qatar 2022 : hold-up parfait des Ecureuils à Dar es Salam
Les Ecureuils du Bénin ont fait le plus dur en allant s’imposer hier, jeudi 7 octobre, aux Taifa Stars de la Tanzanie par le score de 0-1 au Benjamin Mkapa Stadium de Dar es Salam. Avec cette victoire obtenue grâce à un but de Steve Mounié à la 71e minute, le Bénin prend la tête du groupe J avec 7 points. La manche retour est prévue pour dimanche 10 octobre prochain à Cotonou. Le Bénin a réussi un hold-up parfait lors de la 3e journée des éliminatoires du mondial Qatar 2022 en allant battre la Tanzanie par le score de 0-1 au Benjamin Mkapa stadium de Dar es Salam. Avec comme objectif de revenir au bercail avec un résultat positif, les poulains de Michel Dussuyer ont usé de leur collectif pour déstabiliser la machine tanzanienne. C’est d’ailleurs eux qui vont s’offrir la première occasion de la partie à la 9e minute. Suite à un coup franc de Jodel Dossou, Steve Mounié d’un coup de tête tente de surprendre le gardien adverse présent sur sa ligne. Les Tanzaniens vont alors vite s’organiser derrière pour empêcher les Ecureuils de faire leur jeu. A la 22e minute, n’eût été le regroupement défensif autour du vétéran Khaled Adénon, Saturnin Allagbé aurait encaissé le premier but du match. Khaled Adénon sort la balle sur la ligne de but alors que Saturnin Allagbé avait déjà été battu. Présents à leurs postes, Cédric Hountondji, Olivier Verdon, David Kiki et Youssouf Assogba vont enrayer toutes les velléités offensives des locaux. En témoigne l’action offensive conduite par le capitaine tanzanien, Mbwana Ally Samatta à la 27e minute. A la 32e minute, Youssouf Assogba a dû sortir le grand jeu pour empêcher l’élan de Novatus Dismas. Avec les individualités, les Béninois vont tenter d’imposer leur rythme à la formation tanzanienne grâce aux réactions de Jodel Dossou, Mattéo Ahlinvi et Steve Mounié en attaque. Dans ce scénario action-réaction, les deux équipes vont rejoindre les vestiaires avec un score de 0-0. A la reprise, les Taifa Stars vont maintenir leur rythme en contraignant les Ecureuils à rester dans leur moitié de terrain. Une grosse frayeur dans le camp béninois à la 58e minute avec Feisal Salum mais le dernier rempart du Bénin, Saturnin Allagbé parvient à repousser le danger. Le rideau défensif béninois et la présence du gardien Saturnin Allagbé sur sa ligne vont permettre au Bénin de résister jusqu’à trouver la faille dans le camp adverse à la 71e minute. Bien servi par Mattéo Ahlinvi, Steve Mounié profite d’une bonne balle à la lisière de la surface de réparation des Taifa Stars et bat le gardien tanzanien d’une frappe lourde. A 0-1, les Béninois vont défendre leur avance. Entré en cours de jeu, Abdul Hamisi Suleiman va voir à la 89e minute, sa frappe détournée par le gardien béninois. Par manque de réalisme, les Taifa Stars ne réussiront pas à égaliser. Comme en 2003, les Ecureuils du Bénin réalisent l’exploit en engrangeant les trois points de la partie à Dar es Salam. Ils reprennent la tête du groupe J avec 7 points devant la République démocratique du Congo avant le match retour prévu pour dimanche 10 octobre à Cotonou. -------------------- Classement Groupe J ------------------------- 1- Bénin 7 pts +2 2- Rdc 5 pts +2 3- Tanzanie 4 pts +0 4- Madagascar 0 pt -4 ------------------- Programme des rencontres ----------------- Vendredi 8 octobre 13 h : Malawi – Côte d’Ivoire (Groupe D), à Johannesburg (Afrique du Sud) 16 h : Cameroun – Mozambique (Groupe D), à Douala Angola – Gabon (Groupe F), à Luanda 19 h : Algérie – Niger (Groupe A), à Blida Djibouti – Burkina Faso (Groupe A), à Marrakech (Maroc) Egypte – Libye (Groupe F), à Alexandrie Samedi 9 octobre 13 h : Ethiopie – Afrique du Sud (Groupe G), à Bahir Dar Guinée – Soudan (Groupe I), à Agadir (Maroc) (4e journée) 16 h : Ghana – Zimbabwe (Groupe G), à Cape Coast Togo – Congo (Groupe H), à Lomé 19 h : Sénégal – Namibie (Groupe H), à Thiès Guinée-Bissau – Maroc (Groupe I), à Casablanca (Maroc) (4e journée) Dimanche 10 octobre (4e journée) Bénin – Tanzanie (Groupe J), à Cotonou Centrafrique – Nigeria (Groupe C), à Douala (Cameroun) Ouganda – Rwanda (Groupe E), à Kitende Kenya – Mali (Groupe E), à Nairobi Zambie – Guinée équatoriale (Groupe B), à Lusaka Cap-Vert – Liberia (Groupe C), à Mindelo Madagascar – RD Congo (Groupe J), à Mahamasina Mauritanie – Tunisie (Groupe B), à Nouakchott Lundi 11 octobre (4e journée) Mozambique – Cameroun (Groupe D), à Tanger (Maroc) Gabon – Angola (Groupe F), à Franceville Burkina Faso – Djibouti (Groupe A), à Marrakech (Maroc) Côte d’Ivoire – Malawi (Groupe D), à Cotonou (Bénin) Libye – Égypte (Groupe F), à Benghazi Mardi 12 octobre (4e journée) Namibie – Sénégal (Groupe H), à Soweto (Afrique du Sud) Zimbabwe – Ghana (Groupe G), à Harare Congo – Togo (Groupe H), à Brazzaville Niger – Algérie (Groupe A), à Niamey Afrique du Sud – Éthiopie (Groupe G), à Johannesburg Guinée – Maroc (Groupe I), à Rabat (Maroc) * match en retard de la 2e journée Sports 08 oct. 2021


Projet d’aménagement d’une station balnéaire à Avlékété: Les personnes affectées bientôt indemnisées
Les sinistrés du projet d’aménagement d’une station balnéaire à Avlékété, dans la commune de Ouidah, recevront très prochainement une compensation de la part de l’Etat béninois. La décision a été prise, ce mercredi 6 octobre, en Conseil des ministres. Soucieux des conditions des populations sinistrées par le projet d’aménagement d’une station balnéaire à Avlékété, l’Etat béninois, comme à son habitude, prévoit de les dédommager. « L’emprise du domaine concerné par les indemnisations, déduction faite de la superficie occupée par les infrastructures publiques et du domaine public maritime, est de 352 ha 55 à 54 ca», rappelle le Conseil des ministres qui, au regard du niveau d’avancement des études, a autorisé le ministre de l’Economie et des Finances à mettre les ressources à disposition pour la prise en charge des personnes touchées par le projet. Ceci, afin de permettre le démarrage des travaux. La mise en œuvre de ce projet ambitieux a d’ailleurs fait l’objet de la signature de deux contrats entre le gouvernement et le «Club Med », mardi dernier. Le premier contrat concerne la gestion de la future station balnéaire d’Avlékété et le second a trait à la promotion et la commercialisation des séjours. Ce projet dont le coût d’objectif est évalué à 50 milliards F Cfa, a été conçu dans l’optique de développer l’offre culturelle, naturelle et touristique de la Destination Bénin. L’œuvre du « Club Med » occupera une superficie d’environ 25 ha située en bord de mer à Avlékété. Il s’agit d’un ensemble immobilier touristique de 330 chambres, conforme aux standards de confort haut de gamme du Club Med 4 Tridents avec un espace Club Med Exclusive Collection (5 Tridents) de 30 suites, de nombreuses infrastructures pour la pratique des sports, le bien-être et l’encadrement des enfants, avec un cœur du Resort regroupant entre autres lobby, boutiques, bars et restaurants et différentes zones d’hébergements, précise le site internet du gouvernement? Actualités 07 oct. 2021


Développement des usages du numérique : Huawei s’engage à installer un centre de formation à l’Uac
La société chinoise Huawei installera un centre de formation aux Tic à l’Université d’Abomey-Calavi (Uac). Un mémorandum d’accord a été signé à cet effet, ce lundi 4 octobre à Cotonou, entre le recteur de l’Uac et le directeur général de Huawei Technologies Bénin. L’Institut de formation et de recherche en informatique (Ifri) de l’université d’Abomey-Calavi bénéficie d’un soutien de taille pour remplir sa mission, celle de former des apprenants capables de devenir des acteurs de solution informatique aux différents problèmes de société. Il obtient l’accord de la société chinoise Huawei Technologie pour la mise en place d’un centre de formation pratique en Technologies de l’information et de la communication (Tic). La signature d’un mémorandum est intervenue à cet effet ce lundi 4 octobre à Cotonou, entre Maxime da Cruz, recteur de l’Uac, et Patrick Wang Jun, directeur général de Huawei Technologie Bénin. C’était en présence de Josué Koladé Azandégbey, directeur adjoint de cabinet du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, et de Wei Hou, vice-président région Afrique du Nord de Huawei Technologies. En prélude à la signature de ce mémorandum, rappelle Maxime da Cruz, l’Ifri est déjà inscrit sur la plateforme Huawei Ict Academy, un programme éducatif à but non lucratif de la société chinoise visant à travailler avec les universités pour combler les lacunes en matière de compétences en Tic. A l’en croire, de nombreux projets sont en perspective pour impacter non seulement l’Ifri mais également l’Ecole polytechnique d’Abomey-Calavi (Epac) et l’Ecole nationale d’Economie appliquée et de management (Eneam) puis tous les secteurs des Tic de l’Uac, dira le recteur Maxime da Cruz. En se réjouissant de ce partenariat qui augure d’un bond en matière de professionnalisation et de formation aux métiers du numérique, le directeur adjoint de cabinet du ministre de l’Enseignement supérieur indique que ce partenariat s’inscrit dans la vision du gouvernement de positionner le Bénin comme le hub numérique de l’Afrique de l'Ouest et de faire des Tic un levier majeur de son développement socio-économique. Il a insisté sur la nécessité de faire bénéficier effectivement des infrastructures qui seront implantées aux étudiants des autres campus universitaires. Wei Hou, vice-président région Afrique du Nord de Huawei Technologies, a réitéré la volonté de son groupe de contribuer à fournir des équipements de dernière génération et des talents en Tic en Afrique en général et au Bénin en particulier. Pour lui, il est question de préparer les étudiants pour le marché de l’emploi de plus en plus exigeant en compétences dans les télécommunications, de renforcer les capacités des professionnels à répondre aux besoins du secteur en termes de services de qualité. Il faut souligner que Huawei compte plus de 100 bureaux de représentation, ainsi que des dizaines de centres de développement et de formation en Afrique et dans le monde. Société 07 oct. 2021


Lutte contre les stupéfiants: Sale temps pour les trafiquants
Le gouvernement béninois mène depuis 2016 une lutte implacable contre les produits psychotropes. Dans ce sens, des saisies sont opérées et les personnes impliquées arrêtées. Un coup de filet des services de sécurité et pas des moindres. Lundi 30 septembre dernier, les autorités béninoises en charge de la lutte contre le trafic de stupéfiants ont effectué la saisie de 2 240 plaquettes de cocaïne dont une désagrégée en partie, soit 2575, 35 kilogrammes. Et selon les explications du procureur spécial près la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), cette saisie a eu lieu dans un magasin sis à Ekpè Pk 10 dans la commune de Sèmè-Podji où était entreposé le stock de produits suspects. Ce magasin, selon Mario Métonou, appartiendrait à un certain Libanais qui l’aurait loué, actuellement, à un ressortissant ivoirien du nom de Kouadio Kipre. L’enquête conduite par les structures compétentes a permis « d’interpeller onze personnes de nationalités béninoise, togolaise, burkinabè, hollandaise, libanaise et allemande sur qui pèsent, à divers degrés, des soupçons ». Ces saisies récurrentes des stupéfiants au Bénin sont la preuve que le gouvernement mène une lutte sans merci contre les trafiquants. Reçu ce dimanche 3 octobre sur certaines chaînes de télévision, Wilfried Léandre Houngbédji note que cette grosse prise de cocaïne ne suffit pas pour affirmer que le Bénin est devenu une plaque tournante de la drogue dans la sous-région. « Vous imaginez que les gens qui font ça, s’ils doivent mener des actions pour attenter à la sécurité, à la stabilité d’un pays, ils donneraient une bonne marge de manœuvre. Il faut se féliciter de l’efficacité de nos services », a-t-il affirmé. Il souligne que le Bénin, comme tous les pays du monde est sujet aux velléités des trafiquants. Ces derniers, selon lui, tenteront toujours par ici comme ailleurs, mais en face, ils auront toujours la riposte de l’Etat qui a décidé que c’est tolérance zéro pour ce genre de crime. Une lutte implacable Depuis 2016, le gouvernement a mis un mécanisme sécuritaire et juridique en place pour lutter efficacement contre le trafic de drogue au Bénin. Cela a amené aussi à des prises remarquables dans l’espace portuaire. Ainsi, une lutte farouche est menée avec de lourdes condamnations pour les cas connus et jugés jusque-là. Dans la nuit du jeudi 27 au vendredi 28 octobre 2016, les services de sécurité ont signalé, lors d’une conférence de presse, avoir été prévenus de la présence d’un conteneur de gésier de dinde contenant de la drogue. Après des fouilles, il a été découvert environ 18 kilogrammes de "cocaïne pure" d'une valeur approximative de neuf milliards de francs Cfa et des arrestations ont été opérées. Ce qui a conduit à la condamnation par la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme de l’homme d’affaires Sébastien Ajavon à 20 ans de prison. Ce dernier était l’importateur des produits du conteneur incriminé. Le mercredi 20 novembre 2019, une importante quantité de cocaïne a été saisie également au port de Montevideo en Uruguay. Selon les propos des autorités douanières du pays rapportés par les médias, la cargaison de riz dans laquelle la cocaïne a été découverte provenait du Paraguay et devait faire une étape à Ténérife, dans les Îles Canaries (Espagne), avant d’arriver à Cotonou, au sud du Bénin. A la suite de cette affaire, 145 kilogrammes de cocaïne ont été découverts dans un conteneur de sucre cédé à la société Sonimex. Le Pdg de cette entreprise, Séraphin Yeto, a déjà été arrêté et placé en détention préventive en plus de neuf autres personnes dont le Dg de l’Ocertid, la structure qui lutte contre le trafic de stupéfiants au Bénin. Déférés devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme, ces personnes sont pour l’instant en attente de jugement. Suite à cette interpellation, le porte-parole du gouvernement a salué le travail effectué par la police et la justice. Il indique que ce travail va naturellement se poursuivre au niveau de la justice et tous seront informés des tenants et des aboutissants réels de ce dossier ainsi que de l’implication ou non des uns et des autres. Actualités 07 oct. 2021

#Trafic de stupéfiants2


Accès des filles aux Tic à Sô-Ava: Un défi pressant sur l’eau
Sô-Ava est encore en marge de la révolution technologique. L’unique cyber mobile dont dispose cette commune lacustre ne suffit pas à faire entrer les milliers d’apprenants, notamment les filles, dans l’ère de la génération numérique. En classe de 5e, Marthe A., 12 ans, ne sait pas grand-chose de l’Internet. « Je ne peux vraiment l’expliquer. C’est une machine avec laquelle on effectue des recherches », lance-t-elle. Et les éclats de rires provoqués par sa réponse chez ses camarades assises dans la même barque qu’elle sont loin de la décourager. Le rêve de cette élève du Collège d’enseignement général (Ceg) de Sô-Ava est de découvrir ce qu’est un ordinateur et savoir l’utiliser pour réussir ses devoirs de maison, voire assurer son avenir. « J’espère qu’une fois en classe de 4e, je vais pouvoir commencer à l’utiliser pour être assez intelligente. Ça m’intéresse beaucoup », ajoute-t-elle, l’air sérieux. Cependant, les réalités dans cette localité ne sont pas de nature à concrétiser aussi vite cette ambition. En réalité, au Bénin, le taux de pénétration d’Internet au premier trimestre de 2021 est de 70,40 %. Mais, dans les milieux ruraux, le fossé est encore grand, comparativement au milieu urbain où les centres informatiques pullulent. Avec un taux d’électrification très faible, et une connectivité précaire, les technologies de l’information et de la communication (Tic) entrent très peu dans le processus de formation des apprenants de Sô-Ava. Que ce soit au Ceg Sô-Ava créé depuis 1986, ou dans les autres collèges à Vekky, Ahomey-Lokpo, Ganvié ou à Gbéssou, les conditions sont pour le moment peu réunies pour que les Tic et Internet prennent place dans l’éducation des jeunes. Premier maire de Sô-Ava de l’ère de la décentralisation, André Todjè en sait beaucoup sur la situation . « Nul n’ignore que le numérique au XXIe siècle est indispensable dans la vie d’un humain, encore plus dans la vie des élèves et étudiants. Mais sur les 69 villages, ce sont seulement quatre qui sont électrifiés. Même si nous devons œuvrer pour que les populations aient d’ordinateurs dans leurs maisons, il faut de l’énergie pour les recharger. Peut-être que sans cette contrainte, chacun des cinq collèges aurait un centre informatique », précise-t-il. Dans ce milieu enclavé où la mobilité est plus difficile pour les élèves, surtout en cette période de crue, se connecter à Internet devient ainsi accessoire bien qu’indispensable. Aussi, l’indice de pauvreté humaine de la commune qui d’ailleurs est le plus élevé du département de l’Atlantique ne favorise pas la propension des équipements technologiques dans les ménages. Certains se contentent juste d’un panneau solaire pour éclairer la concession, et d’autres en très forte minorité font usage de postes téléviseurs. Les élèves sur le Lac Nokoué, filles comme garçons, se contentent plus de livres que de technologies. Beaucoup finissent leurs études secondaires sans avoir eu véritablement recours au numérique. Des envies de se connecter Candidate au Bac 2022, sans téléphone portable et sans ordinateur dans son environnement immédiat, Yvette Agossou a l’art de se débrouiller pour se cultiver. « Je demande souvent à mon frère aîné de m’aider à faire des recherches à l’aide de son smartphone pour les devoirs de maison. Quand il n’est pas là, je n’y parviens pas », confie-t-elle. Cette élève n’est pas la seule à éprouver cet isolement vis-à-vis du monde du numérique. « Il n’y a pas un centre informatique proche de notre collège. Arrivé à la maison, on fait recours aux documents utilisés par nos frères aînés, leurs cahiers de cours des années antérieures. Si l’État peut nous doter d’un centre multimédia, ce sera bien », souligne Martine Akpogbèyon, également en classe d’examen. Certains garçons rencontrés après les cours ont la possibilité de faire usage de téléphones pour se connecter et acquérir de nouvelles connaissances. Ce qui n’est souvent pas le cas des filles. « Les parents refusent souvent à nos sœurs l’usage du téléphone. Je ne sais pas la vraie raison. Peut-être craignent-ils les mauvaises fréquentations », fait savoir Arnaud Houngbo, élève et responsable de classe. Sella Teyeton est l’une des rares filles à en disposer. « Ça m’aide à faire mes devoirs de maison. Hier par exemple, à l’aide du téléphone, j’ai pu avoir quelques idées sur le cours de français, sur les notions de convergence, de thèse, etc. Je me cultive beaucoup avec », souligne-t-elle. La crainte d’une grossesse précoce et de la perversité est souvent mise en relief. Coordonnateur de la Cellule de participation citoyenne de Sô-Ava, Joseph Zannou Oké a eu à conduire par le passé le projet Espace Jeunesse qui a permis d’initier à l’informatique, dit-il, plusieurs centaines de jeunes de la commune. Il en sait beaucoup sur les disparités. « L’exclusion est réelle mais je pense que cette manière de penser est révolue. Aujourd’hui, l’expérience a montré que beaucoup de filles qui ont des téléphones intelligents excellent bien dans les études. Parce qu’avec l’éducation à la sexualité dans les écoles et un peu partout, elles en prennent conscience pour éviter de tomber dans les travers. Il faut que les filles aussi soient initiées à l’usage des Tic pour avoir les mêmes chances de réussir. Ça permet d’avoir d’autres ouvertures en dehors des cours classiques », martèle cet acteur de la société civile. En face de l’hôtel de ville de Sô-Ava, de l’autre côté de la rive, un centre informatique permet à certains apprenants d’être initiés. Il a été mis en place par André Todjè en sa qualité de Président du Groupe de solidarité et d'appui au développement endogène (Gsade-Ong). Déjà, quatorze promotions y ont été formées. Mais, très peu de filles figurent dans le lot. Les élèves de Sô-Ava, Vekky et de Ganvié sont les plus présents à cause de la distance. Parce que pour se déplacer, il faut forcément une pirogue. Mais à côté des contraintes de mobilité, d’autres obstacles se dressent sur le chemin des filles. « Nous en avons eu très peu. Elles font à peine le tiers de l’effectif total des promotions. Il y a des contraintes socioculturelles à prendre en compte. Une fille qui doit quitter l’arrondissement d’Ahomey-Lokpo pour venir ici, les parents vont lui poser beaucoup de questions. Les filles n’ont pas la même liberté d’aller et de venir que les garçons », explique l’élu local. Enclencher le combat Des rencontres en ligne aux devoirs à la maison en passant par le divertissement, Internet est désormais un élément clé de la vie des jeunes, ouvrant un vaste champ de possibilités nouvelles pour le rapprochement et l’apprentissage. L’Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco) voit d’ailleurs émerger « une nouvelle génération numérique ». En revanche, il va falloir encore plus d’efforts pour que cette génération se mette en place dans toutes les contrées, et avec tous les genres, au risque de n’être qu’une génération urbaine et masculine. Plan International qui veille de son côté à ce que les filles aient un accès égal à l'apprentissage des compétences techniques et de l'alphabétisation numérique à l'école y tient. « Il est de notre responsabilité de veiller à ce que, au lieu d’être encore un autre obstacle, la technologie et Internet deviennent un facilitateur d’émancipation pour les filles et les femmes », insiste l’organisation. Arnaud Houngbo pense qu’un centre multimédia fera l’affaire dans son collège. « L’État peut nous construire un centre dans le collège, avec des ordinateurs, la connexion Wifi pour faciliter la navigation. Je crois que comme l’administration sera là pour superviser, il n’y a pas de risque qu’on en fasse un mauvais usage », plaide-t-il. Et c’est bien possible. Le gouvernement s’y met avec la mise en place, ces dernières années, de 24 salles numériques, 14 centres multimédias postaux et 40 points numériques communautaires installés sur toute l’étendue du territoire national. Néanmoins, Sô-Ava attend de se connecter au reste du monde. En attendant, André Todjè a pensé à une cyber pirogue depuis 2017, une barque motorisée équipée de matériels informatiques alimentés par des panneaux solaires. Autour de la grande table sur laquelle sont posés les ordinateurs, les élèves apprennent à surfer sur l’eau, grâce à une connexion Wifi qui assure la liaison. L’idée est de familiariser les apprenants avec l’outil informatique et de le démystifier. Filles comme garçons ont donc, à chaque passage de la barque dans un collège, les mêmes chances de se familiariser avec les Tic. « Nous avons pensé ainsi qu’il faut aller dans les collèges afin de permettre aux enfants de se familiariser avec l’outil informatique. C’est une chance pour ceux qui, du fait de la distance ou pour autre raison, ne peuvent pas venir au centre à Sô-Ava », explique André Todjè. Sauf qu’elle n’arrive pas à combler les attentes, du fait de l’effectif et de la distance entre les collèges à sillonner. « On s’est très vite rendu compte qu’une barque ne suffit pas. C’est pour cette raison qu’on n’arrive pas à joindre tous les collèges. Pour aller par exemple à Ahomey-Lokpo, il faut 1 h 30 à l’aller. Il n’y a pas suffisamment de temps une fois sur place pour travailler avec les élèves. Le souhait, c’est d’avoir une cyber pirogue pour chaque collège de la commune », insiste-t-il. Il attire l’attention du ministère du Numérique et de la Digitalisation sur le besoin des apprenants de la commune de Sô-Ava de faire partie de la génération numérique. « Ça va permettre d’accroître le rendement des apprenants, surtout des filles. Aujourd’hui, celles qui n’ont pas la possibilité d’avoir des téléphones pour effectuer des recherches vont pouvoir le faire dans les cybers mobiles », indique-t-il. Beaucoup d’acteurs locaux pensent ici, dans ce milieu où la scolarisation des filles reste un combat, que les Tic peuvent contribuer à créer des modèles de réussite. Société 07 oct. 2021


Conseil des ministres: Des nominations au ministère de l'Enseignement secondaire
Les nominations suivantes ont été prononcées lors du Conseil des ministres ... Au ministère des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, sur proposition du ministre, les nominations suivantes ont été prononcées lors du Conseil des ministres tenu ce jour en présence du chef de l'Etat Patrice Talon. Ainsi,  Denga Sagui et Nahini Sarré sont nommés respectivement aux postes de directeur adjoint de Cabinet  et directeur départemental des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle de l’Atacora.   Actualités 07 oct. 2021


Match Tanzanie # Bénin : Les Écureuils à la traditionnelle séance de reconnaissance de la pelouse
Arrivés à Dar es Salam, mardi soir, les Écureuils du Bénin ont effectué la traditionnelle séance de reconnaissance de la pelouse, cet après-midi.
C'est l'occasion pour Michel Dussuyer de faire les derniers réglages et d'asseoir son dispositif avant la rencontre de demain.
Le coup d'envoi de la confrontation Tanzanie - Bénin sera donné demain, jeudi 7 Octobre à partir de 13h GMT.
Sports 06 oct. 2021


Conseil des ministres : Levée de l’interdiction d’exportation de produits vivriers
La décision portant interdiction d’exportation de produits vivriers est désormais levée. Le verrou a été sauté par le Conseil des ministres de ce mercredi 6 octobre 2021. Le Conseil des ministres a constaté, sur les marchés, que la disponibilité des vivriers s’est accrue et les prix sont maîtrisés. C’est pour cette raison qu'il « a décidé de lever la mesure de restriction qui prévalait jusque-là en vue de permettre la reprise normale des transactions commerciales ». Il y a quatre mois, le gouvernement avait, à la suite du compte rendu du ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche ainsi que du ministre de l’Industrie et du Commerce, observé la hausse des prix des produits vivriers sur les marchés. Il a alors instruit les ministres concernés à veiller à empêcher la sortie incontrôlée de produits agricoles. Cette fois-ci encore, les mêmes autorités ministérielles ont été appelées à veiller à la mise en œuvre effective de la nouvelle directive portant levée de l’interdiction. Actualités 06 oct. 2021


Paludisme : Un vaccin enfin disponible pour les enfants
Très attendu, le premier vaccin contre le paludisme pourra être administré à des milliers d'enfants en Afrique. Enfin ! Il est disponible le premier vaccin antipaludique pour la grande masse. L'OMS a donné le feu vert ce mercredi dans un communiqué. C'est un moment historique. Le vaccin antipaludique tant attendu pour les enfants est une percée pour la science, la santé infantile et la lutte contre le paludisme", a déclaré le directeur général de l'OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus. Ce vaccin qui agit contre le parasite du paludisme s'appelle le "RTS,S". C'est une solution face à cette maladie la plus mortelle à l'échelle mondiale et la plus prévalente en Afrique.Le Ghana, le Kenya et le Malawi, ont essayé dans le cadre de la phase pilote. Santé 06 oct. 2021


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