La Nation Bénin...



Résultat pour : FC 26 monedas Visité Buyfc26coins.com. ¡Fantástico! Mejor de lo que esperaba..UCNd

Nouvelles

Pour leurs performances au cours de l’année fiscale 2021: 25 relais communautaires primés par Bupdos-Ong et l’Usaid
Une cérémonie de remise de prix aux meilleurs relais communautaires palliant le déficit des agents de santé qualifiés dans des villages du département du Mono a réuni, mercredi 29 septembre dernier, dans l’arrondissement de Sè, outre les autorités sanitaires, le maire Cyriaque Domingo et le préfet Bienvenu Milohin. C’est un double objectif qui est visé à travers la distinction de vingt-cinq relais communautaires, mercredi dernier à Sè, dans la commune de Houéyogbé. En premier lieu, il est question de créer une saine émulation entre les relais communautaires des deux zones sanitaires du département du Mono en vue d’une meilleure qualité des services de santé dans les localités reculées par rapport aux formations sanitaires opérationnelles. Comé-Bopa-Grand-Popo-Houéyogbé et Lokossa-Athiémé sont les deux zones sanitaires du département. Les relais de la seconde zone sanitaire n’ayant pas encore bouclé une année d’activité, la cérémonie de récompense n’a pris en compte que ceux de la zone Cbgh à raison d’un relais communautaire par arrondissement. Et comme d’un arrondissement à un autre, les besoins des relais ne sont pas identiques, certains lauréats ont été primés avec des kits d’équipements solaires pour l’éclairage. D’autres ont reçu des portables Android déjà paramétrés avec des applications conçues pour la collecte des données utiles à la planification des interventions dans le sous-secteur de la santé communautaire. Au total, ce sont vingt-cinq relais qui ont été célébrés sur un effectif estimé à 494 recrutés et rémunérés au profit des six communes du département du Mono, a détaillé Martin Edjitchè, le représentant de la coordonnatrice nationale du Bureau des projets de développement et des œuvres sociales. Beaucoup de vies sauvées Relativement au second objectif, le Bureau des projets de développement et des œuvres sociales (Bupdos-Ong) placé sous la responsabilité de Rachelle Iréti Akakpo Kassouhuin entend clôturer sur une note de gaieté la campagne menée durant une semaine pour « la mobilisation sociale » et surtout la fin de l’année fiscale 2021 pour le compte de ses activités. Bupdos est une organisation non gouvernementale financée par l’Agence américaine pour le développement (Usaid) dans le cadre de la mise en œuvre du Renforcement du paquet d’interventions à haut impact au niveau communautaire (Rpihi-com). Entre autres, il est question ici des offres de services de bien-être orientées, grâce au soutien des partenaires techniques et financiers, vers les localités non couvertes par la pyramide sanitaire qui ne se prolonge pas encore au-delà des arrondissements. Au nombre de ces localités, 90 villages répartis dans les six communes du Mono ont été impactés par la semaine de la mobilisation sociale. Cette campagne déployée du 20 au 24 septembre dernier a permis de mieux promouvoir les offres de services de santé. A l’occasion, beaucoup de vies ont été sauvées justifiant un peu plus la nécessité de maintenir les relais communautaires dans le système sanitaire au-delà de la fin des engagements de l’Usaid. Au niveau de la zone sanitaire Cbgh, par exemple, ce sont 373 enfants qui ont été dépistés malades, à en croire le médecin coordonnateur par intérim de la zone, Thomas d’Aquin Zangounon. Il a précisé que les relais ont pu prendre en charge 186 enfants non seulement au test de dépistage rapide (Tdr) mais aussi avec des médicaments tels que le paracétamol et le Cta. La célébration des relais communautaires a été rehaussée par la présence du préfet du Mono, Bienvenu Milohin, et du maire Cyriaque Domingo, représentants ses pairs du département. A la tête des agents et responsables du secteur de la santé fortement mobilisés, on a noté la présence du directeur départemental, Dr Etienne Hounkonnou. Société 04 oct. 2021


Santé publique: Les fruits des réformes à l’Ordre national des pharmaciens
« Le pharmacien face aux enjeux de développement du Bénin ». C’est le thème choisi par les praticiens, pour célébrer le 25 septembre 2021, la 13e édition de la journée internationale des pharmaciens. Une commémoration qui marque un nouveau départ au sein de l’Ordre national des pharmaciens du Bénin depuis la mise en œuvre des réformes. « Cette célébration a pour principal objectif la promotion du métier de pharmacien en faisant ressortir les multiples facettes de cette noble profession. C’est aussi l’occasion de mettre en exergue le rôle du pharmacien dans l’amélioration de la santé des populations », a déclaré la présidente de l’Ordre national des pharmaciens du Bénin (Onpb), Dr Sylvie Chantal Alladayè Padonou. A l’en croire, le métier de pharmacien est pluridisciplinaire. Il est en amont et en aval du toute la chaine des produits de santé. Le pharmacien se situe au niveau de la recherche pour la mise au point des médicaments, mais c’est aussi lui, l’industriel qui mettra ce médicament au point. « Nous avons des pharmaciens qui sont biologistes, pour les analyses biomédicales. Des pharmaciens hospitalo-universitaires qui sont dans l’enseignement et à l’hôpital. Certains interviennent dans l’agroalimentaire. C’est un métier très riche, et le pharmacien sort aujourd’hui de son milieu traditionnel. Il est peut-être communicateur, spécialisé dans la digitalisation, phytothérapeute, styliste... », souligne Dr Sylvie Chantal Alladayè Padonou. En prélude à la célébration de la 13e édition de la journée internationale des pharmaciens, l’Ordre du Bénin a organisé, du 20 au 23 septembre dernier, une campagne de don de sang afin d’apporter sa contribution à la disponibilité de ce produit de santé. Au total, 351 poches de sang ont été collectées pour sauver des vies. Aussi, l’Ordre national des pharmaciens du Bénin a lancé une campagne de sensibilisation, pour l’adhésion du grand public, à la vaccination anti Covid-19. Il s’est agi pour les acteurs d’inviter les populations à se protéger contre les formes graves, à s’immuniser en toute sécurité, à aider à faire diminuer le nombre de contaminations et lutter ainsi contre les répercussions et séquelles de la maladie, à contribuer à décharger le système de santé en évitant la saturation des structures de prise en charge. Le pharmacien étant au cœur de la santé des populations, il prend donc sa part dans la lutte contre la propagation de la pandémie de Covid-19. L’automédication, un mal à la peau dure En dépit des efforts consentis par les praticiens, l’automédication est un sujet qui demeure d’actualité. « C’est un problème d’éducation de nos populations et nous n’allons pas cesser d'attirer leur attention sur le fait que le médicament n’est pas un produit anodin. Le médicament est un remède pour soigner mais en même temps un poison. C’est en fonction de la dose et de la manière dont on l’utilise que le médicament tue. Celui qui fait de l’automédication s’expose donc à beaucoup de dangers », explique la présidente de l’Ordre national des pharmaciens du Bénin (Onpb), Dr Sylvie Chantal Alladayè Padonou. Plus que jamais, les pharmaciens s’affairent donc pour prendre leur part dans les enjeux de développement de leur pays. A juste titre, ils approuvent le vent des réformes qui a soufflé sur leur secteur et en remercie le gouvernement du président Patrice Talon. « Depuis qu’il y a eu la crise, nos jeunes confrères qui sont sortis des universités n’ont pas pu exercer de façon officielle, parce que pour exercer, en plus du diplôme, il faut être inscrit à l’Ordre des pharmaciens du Bénin. C’est un nouveau départ pour notre profession que d’accueillir ces jeunes, et les insérer… », indique Dr Sylvie Chantal Alladayè Padonou, qui relève que la profession était paralysée du fait de l’inactivité de l’Ordre. Désormais, l’organe est régi par de nouveaux textes, notamment le décret 2019-500 du 13 novembre 2019 portant organisation et fonctionnement de l’Ordre des pharmaciens du Bénin. Dans ce décret, sont établies les missions de l’Ordre, la composition des divers organes. Et l’innovation est liée à la mise en place du Conseil national, et des Conseils centraux qui sont assistés par un secrétaire exécutif, recruté sur appel à candidatures. L’Ordre est également assisté de deux magistrats pour la chambre de discipline et peut mettre en place des commissions pour des questions spécifiques. La disponibilité des produits pharmaceutiques Le pharmacien est un acteur de santé de proximité. Mais il arrive que les produits ne soient pas toujours au rendez-vous dans les officines. Selon la présidente de l’Ordre, c’est toute une procédure pour qu’un produit entre sur le territoire béninois. « On n’amène pas les produits sur le marché comme on veut. C’est subordonné à une autorisation. Et cela se fait suivant un délai. Quand ce délai est passé et que le laboratoire n’a pas renouvelé, ce produit ne peut plus être sur le marché. Parfois, les prescripteurs n’ont pas l’information et continuent de prescrire. Le consommateur qui fait de l’automédication n’a pas non plus l’information. Dans ce cas, ils peuvent ne pas retrouver ledit produit sur le marché », explique Dr Sylvie Chantal Alladayè Padonou. Selon elle, il y a des médicaments qui nécessitent une commande spéciale. Et sur le plan international aujourd’hui, les laboratoires éprouvent des difficultés à livrer des commandes à leurs grossistes. « Tout cela peut expliquer parfois les ruptures. Mais il y a des ruptures qui sont dues certainement à un fonctionnement interne des pharmaciens. Au sein du Conseil central de l’Ordre, nous attirons l’attention des titulaires à veiller à cet approvisionnement », confie la présidente de l’Ordre national des pharmaciens du Bénin (Onpb), Dr Sylvie Chantal Alladayè Padonou? Santé 04 oct. 2021


Ouzérou Abdoulaye, sélectionneur des Ecureuils Dames U20:  « Nous allons aborder le match retour avec un état d’esprit de conquérant »
Surprises à domicile (1-2), lors de la manche aller du 2e tour des éliminatoires du mondial U 20 Costa Rica 2022, les Ecureuils dames sont attendues à Rabat le 9 octobre prochain. A quelques jours de ce match retour face aux Lionnes de l’Atlas du Maroc, Ouzérou Abdoulaye, sélectionneur du Bénin évoque dans cette interview, les problèmes rencontrés par ses protégées au match aller et leur état d’esprit avant le match retour. La Nation : Votre équipe a été battue au stade Charles de Gaulle le dimanche 26 septembre dernier. Dites-nous ce qui n'a pas marché lors de cette rencontre? Ouzérou Abdoulaye : Je pense que nous avons mal entamé cette partie et l’adversaire en a profité pour prendre son avance. On a senti les filles tétanisées lors de cette rencontre. Après leurs brillantes prestations contre le Niger au premier tour, elles se sont mis une pression inutile qui leur a été fatale contre les Lionnes de l’Atlas du Maroc. D’abord, dans les 10 premières minutes, on a beaucoup couru derrière le ballon, le temps de rentrer dans le match. On n’a donc pas su concrétiser nos premières occasions de but, notamment celle obtenue à la 19e minute suite à une balle de contre. C’est après cela que l’équipe a sombré. Elle a essayé de résister mais elle a encaissé deux buts. En deuxième partie, nous avons marqué et dominé le match mais l’égalisation n’est pas arrivée. Après ce hold-up du Maroc, comment entendez-vous aborder le match retour le samedi 9 octobre prochain au Maroc? On va aborder le match retour avec le même d’Etat d’esprit. Nous devons être cette fois-ci plus conquérants. Les filles doivent jouer sans pression en se disant qu’elles n’ont rien à perdre mais tout à gagner. On leur a demandé d’être plus déterminées et à donner le meilleur d’elles-mêmes pour sortir la tête haute face à cette formation marocaine. Pensez-vous que l'équipe a progressé entre le premier et le deuxième tour? Difficile de parler du progrès réalisé entre les deux tours (Rire). Mais, je puis vous dire que les filles ont gagné en maturité. Elles ont évolué mentalement et même en termes d’expérience. De toute évidence, elles ont progressé après avoir passé le premier tour. Elles viennent de disputer leur troisième match international, donc elles continuent d’apprendre. Elles vont tirer d’ailleurs de l’expérience du match aller pour défier les Marocaines sur leurs installations le samedi 9 octobre prochain. Vous effectuez un déplacement périlleux sur Rabat. Quels sont les atouts dont dispose votre formation ? C’est une équipe qui a beaucoup de potentialités même si elle ne dispose pas d’atouts techniques impressionnants comme la sélection du Maroc. Nous comptons surtout sur la détermination de nos filles qui devront être solidaires dans le jeu pour faire la différence face à un adversaire aussi organisé. Avec notre déficit technique, il faut que les filles s’apprêtent à se soutenir, à courir et à boucher les trous. Je pense que c’est notre force pour une sélection qui est mise en place il y a seulement deux mois. Elles viennent de divers horizons, elles ont appris à se connaitre et développent une certaine solidarité entre elles et c’est notre atout majeur? Propos recueillis par Christian HOUNONGBE Sports 04 oct. 2021


Fédération béninoise de Handball: Sidikou Karimou s’installe
Elu à la tête de la Fédération béninoise de Handball, samedi 25 septembre dernier, Sidikou Karimou a officiellement pris, vendredi 1er octobre, les rênes de cette institution sportive à Cotonou. C'est Antoine Bonou, président sortant de la Fbh qui lui a passé la main. Signature des documents et échange de parapheurs entre Antoine Bonou, président sortant de la Fédération béninoise de Handball et Sidikou Karimou, nouveau président de l’institution. Tels sont les temps forts de la cérémonie de passation de charges entre les présidents sortant et entrant, vendredi 1er octobre dernier à Cotonou. Antoine Bonou, président sortant, a félicité les membres du nouveau bureau pour leur brillante élection à la tête de cette fédération sportive. Pour lui, Sidikou Karimou apparaît comme l’homme idéal pour diriger la famille du handball pour les quatre prochaines années : « Je crois en cette nouvelle génération à la tête de notre discipline », a-t-il confié. «Le défi est lancé et nous avons l'obligation de faire plaisir au président Bonou», a déclaré Sidikou Karimou. Il rassure l’ensemble des acteurs du handball qu’un travail colossal sera fait dans les années à venir. Cette cérémonie marque, selon lui, la suite du processus électoral et lui permet d’entrer dans la plénitude de ses responsabilités. Conscient de la tâche à abattre, il invite les différents acteurs à prendre date pour le juger sur ses résultats : « A la fin de mon mandat, on me jugera sur les chiffres », a-t-il poursuivi. A l’en croire, tout est désormais assez scientifique et il s’agira de travailler pour faire avancer le Bénin, 86e nation de handball au monde, disposant d’une trentaine de clubs affiliés et 3500 licenciés. « Si à la fin du mandat, nous n’avons pas beaucoup plus de licenciés, beaucoup plus de clubs affiliés et que nous restons toujours 86e, nous aurons échoué », se lance-t-il comme défi»? Sports 04 oct. 2021


Match amical Algérie-Bénin: Moussa Latoundji convoque 20 Ecureuils locaux
 La sélection locale des Ecureuils  affronte en amical les Fennecs A’, samedi 9 octobre prochain. Dans la perspective de ce match qui sert de préparation aux Fennecs A' en route pour la Coupe Arabe des Nations prévue du  30 novembre au 18 décembre 2021 au Qatar, le sélectionneur Moussa Latoundji a fait appel à 20 joueurs locaux. Liste des Ecureuils locaux 1- Kakpo Chérif Dine ( Buffles Fc) 2- Glodjinon Steve (Uss-krake) 3- Fassinou  Rodrigue (Esae) 4- Florentin GBEMAITO (Buffles Fc ) 5- Ogouchi Jean ( Buffles Fc) 6- Hounkpevi kissini ( Hodio) 7- Sabi- yo Boni Mouyizou( Dynamo Parakou) 8-Patrick SEDJAME ( Esae Fc) 9- Kpeikpassi Abdoulaye(Buffles Fc) 10- Ogoulola Ibrahim( Uss-Krake) 11- Bonou Jerome A.(Coton Fc) 12- Houngbedji Gaston (Dragons) 13- Kokpon Maxime (Asvo) 14- Idrissou Saliou (Aspac) 15- Sacca Mohamed (Esae) 16- Aboudou Salim ( Real Parakou) 17- Bakary Idriss ( Ayema Fc) 18- Maman Souraka( Esae) 19- Odo Chabi Bio ( Uss-krake) 20- Adamon Nassirou(As Cotonou)     Sports 04 oct. 2021


Richard Odjrado à propos de ses innovations: « Le Bénin sera le leader des marchés des Tic en Afrique »
Des montres, lunettes et ordinateurs inventés par le Béninois Richard Gauthier Odjrado qui révèlent le génie du Bénin au plan international. Des articles de la marque Asuka Spirit qui apportent des solutions révolutionnaires dans le domaine des Tic face aux vols des smartphones et aux accidents de circulation. À la rencontre donc de ce génie béninois qui veut faire du Bénin, le leader des plateformes et des services numériques en Afrique, avec la marque "Asuka Spirit". La Nation : Vous êtes depuis peu sous les feux de la rampe avec une série d’innovations qui propulsent le Bénin au cœur des grandes plateformes numériques en Afrique. Pourriez-vous vous présenter ? Je suis Richard Gautier Odjrado, entrepreneur béninois. J'ai 32 ans et je viens de Dassa précisément de Modji Gangan. Après le cours primaire au Bénin, je suis allé en Côte d'Ivoire où j'ai continué jusqu'au baccalauréat et ensuite mes premiers pas d'université en ligne. La plus grande université que j'ai eu à faire, ce n'était pas une université conventionnelle. C'était plutôt l'université de la vie aux côtés de mon père. Il a été un commerçant qui vendait les appareils électroniques pendant les foires commerciales partout en Côte d'Ivoire. Et c'est à ses côtés que j'ai appris et j'ai eu le goût de l'électronique et de tout ce qui est appareil et technologie. Et surtout du commerce et du business. C'est lui mon meilleur professeur, c'est celui qui m'a appris comment faire des bénéfices dans cette vie et en affaires. Alors à partir de là, j'ai dû me démerder tout seul en faisant plusieurs petits jobs pour m'en sortir parce que je voulais être indépendant ; je ne voulais pas être dans les jupons de maman, ni dans la culotte de papa. Donc je suis parti tout seul, déjà à 14 ans. J'ai réussi à faire de petits business en Côte d'Ivoire ainsi qu'au Bénin. J'ai connu des succès mais aussi des échecs. J'ai dû me relancer dans l'entrepreneuriat, puisque c'est ce que j'ai toujours aimé faire. Les objets connectés, équipés d'antivol constituent-ils vos premières inventions ? Non. Pas du tout. Pendant mes vacances à Abidjan, j'ai vécu une situation qui m'a choqué : un jeune homme a fait un accident devant moi et a perdu la vie parce que sa prise en charge n'a pas été rapide. Du coup j'ai créé ma première plateforme "isecours". C'est une plateforme qui accélère la prise en charge des personnes victimes d'accident. En effet, lorsqu'il y a un accident, il y a des témoins et ceux-ci ne sont pas assez efficaces parce qu'ils ne peuvent pas rapidement identifier la victime, appeler ses proches, ses parents ou avoir accès à son dossier médical, connaître au moins son groupe sanguin pour accélérer sa prise en charge. D'où l'utilité de "isecours" qui a attiré l'attention de pas mal de personnes. Mais, bien avant " isecours", j'avais un concept que j'appelais "Easy contact" en m'inspirant de Facebook créé par Mark Zuckerberg. J'étais obnubilé et très attiré par mon concept "Easy Contact" sauf que je n'avais pas les moyens de le développer. Et trois ans après, j'ai découvert WhatsApp qui était exactement ce que je prévoyais faire. Je me suis dit "si tu arrives à avoir des idées comme ça et que d'autres les ont eues aussi dans un autre pays et cela a marché, alors ça voudra dire que tu peux avoir d'autres bonnes idées. Donc tu dois avoir confiance en toi et te lancer à nouveau". J'ai aussi créé l'application "Byebye Covid" en pleine période de Covid pour aider le Bénin à riposter à cette pandémie. C'était une plateforme qui permettait de faire son autodiagnostic et qui a été relayée sur le site du gouvernement. Toujours au cœur de Covid-19, j'ai créé la foire virtuelle internationale qui a permis à 300 entrepreneurs à travers le monde de vendre leurs produits. Aujourd'hui nous avons la marque Asouka Spirit de la Start up "AS World Tech", qui se veut la marque africaine de la technologie. Quelles sont les solutions qu'apportent vos dernières inventions ? Il y a trois ans de cela, j'ai perdu mes deux téléphones en une soirée. Et après, j'ai acheté un autre portable et je ne voulais pas que la même chose m'arrive. Du coup, j'ai cherché des solutions d'antivol mais je me suis rendu compte que tout ce qui existait était comme des médecins après la mort. Parce que c'est après avoir perdu son téléphone qu'il faut géolocaliser et traquer. C'est trop tard. Je me suis donc dit qu'il faut que je trouve une solution préventive. C'est ainsi que j'ai inventé la montre qui, une fois connectée via Bluetooth à votre smartphone et que vous vous en éloignez de plus de trois mètres, la montre va vibrer à votre poignet et vous alerter. Cette solution empêche l'action et vous évite de perdre votre téléphone. Au volant, nous sommes habitués à toucher notre téléphone, à répondre aux messages, à décrocher les appels. On sait que l'usage du téléphone au volant cause des accidents, donc des pertes de vies humaines et d'autres dommages. La solution que nous proposons, c'est que notre lunette, une fois connectée à votre téléphone via bluetooth, vous permette de décrocher vos appels tout en étant concentré sur la route. Vous n'aurez pas besoin de toucher à votre portable avant de rester en communication et parler correctement sans écouteurs dans les oreilles. Ce sont des verres qui protègent contre les rayons solaires et la lumière bleue des écrans. En dernière position, nous avons notre ordinateur préinstallé qui a un indice de réparabilité très élevé. Nous proposons des services après-vente optimisés. Voilà comment l'idée de la marque AS est née. Quels sont déjà les impacts de vos inventions en Afrique et dans le monde ? Déjà, il s'agit de proposer des produits technologiques à prix accessibles et surtout d'une marque qui nous appartient. Mais au-delà de l'impact économique, nos produits impactent également sur les plans écologique et sécuritaire. Nos produits assurent la sécurité des informations sur nos smartphones grâce aux montres connectées qui évitent les vols de portables. Au sujet de la sécurité des personnes et des biens, les fonctionnalités de nos lunettes évitent les accidents de circulation. L'impact environnemental est aussi palpable car nos produits sont réparables grâce à notre politique de recyclage qui lutte contre les déchets informatiques. Sur la page Facebook de votre start-up, vous parlez de rupture de stock des dernières inventions. La demande dépasse-t-elle votre capacité de production? Aujourd'hui, nous n'avons pas de stock parce que nous n'avons pas les moyens de produire en grande quantité. Nous sommes en quête de financement en ce moment. Nous allons lancer notre campagne de financement dans le mois d'octobre afin de satisfaire aux demandes. Pour le moment, nous sommes obligés de concevoir ici et de produire à l'étranger. Nous avons besoin de financement et c'est dommage que les banques ne financent pas les entreprises naissantes. Nous avons besoin des personnes qui ont les moyens et qui croient au potentiel de nos inventions pour nous accompagner. D'où puisez-vous vos inspirations et cette conviction d'être solutionneur des défis liés aux Tic ? En vérité, moi, j'ai toujours voulu faire des choses extraordinaires. Je me suis toujours dit que j'avais le potentiel de le faire. Autant que nous sommes en Afrique, on a tort de ne pas croire en nous, de ne pas avoir des leaders mondiaux dans des secteurs d'activités. Nous sommes capables, nous avons des intelligences, des génies en Afrique mais nous manquons de curiosité et de courage pour affronter certains secteurs. La puissance des États se joue sur la technologie. Le leader qui m'inspire, c'est Steve Jobs qui n'est pas un génie de la technologie mais qui a réussi à créer la marque Apple. Il avait les idées et s'est fait entourer des compétences pour concrétiser sa vision. On doit être courageux, se lever et affronter nos peurs pour initier de grands projets. On peut échouer. Ce n'est pas grave, mais c'est important d'avoir essayé. Quelles sont les perspectives en vue pour la marque AS ? Parlant de perspectives, nous allons à très court terme réunir un financement important. Car notre ambition, c'est de pouvoir installer notre usine d'assemblage de nos produits, ici même au Bénin. Faire le tour de l'Afrique pour annoncer l'arrivée de notre marque et nouer des partenariats dans plusieurs pays africains. Nous allons imposer la marque AS du Bénin en Afrique et dans le monde entier. Notre objectif est d'être leader sur le marché de la technologie en Afrique. C'est notre premier défi à relever. Ensuite, réduire considérablement l'impact négatif sur l'environnement en créant des solutions de mobilité écologiques. Nous allons lancer une compagnie de mobylettes, de motos et même des voitures électriques de marque AS. Nous rêvons de bâtir des villes intelligentes et vertes en Afrique en commençant par le Bénin. Aussi avec notre projet de mobilité écologique, nous allons être des acteurs majeurs de protection de l'environnement en Afrique et dans le monde. Nous allons donc contribuer à former et créer de nouvelles compétences au Bénin. Bientôt, nous allons révolutionner le secteur des fournitures scolaires. Nous avons encore beaucoup d'innovations pour les 10 années à venir. Tout ce dont nous avons besoin aujourd'hui, c'est le financement et l'accompagnement de nos dirigeants. Avez-vous le projet d'ouvrir votre capital pour la cession de parts d'actions à d’autres labels ? Bien sûr que nous avons en projet l'ouverture de notre capital. Nous avons pour ambition de grandir et pourquoi pas aller en bourse. Mais pour le moment, nous avons plutôt envie de prouver notre capacité d'exécution. Pour 2022, nous voulons des financements à titre de prêt, juste 150 millions de F Cfa. Et nous allons produire, vendre et faire des bénéfices et rembourser ces financements. Après avoir prouvé notre capacité d'exécution, nous passerons à la valorisation de notre entreprise. Ouvrir le capital très tôt ne va pas mieux valoriser notre entreprise. Nous voulons mettre en confiance les institutions financières et après nous serons capables de lever des fonds de plusieurs milliards. Propos recueillis par Henri MORGAN (Stag.) Actualités 04 oct. 2021


Dialogue social au titre de l’année 2021 au Maec: Les préoccupations et suggestions examinées
Faire le point du niveau de satisfaction des revendications de la dernière session ordinaire du dialogue social au titre de l’année 2020 et adopter les nouvelles revendications du syndicat. C’est l’objectif de la session tenue les 29 et 30 septembre derniers au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération. « En venant écouter les conclusions consignées dans votre procès-verbal de l’année 2021, j’ai voulu apporter encore la preuve que les questions concernant le personnel du ministère des Affaires étrangères font l’objet d’une attention particulière mais relèvent aussi des préoccupations majeures qui sont les miennes en tant que premier responsable de cette maison ». Ces propos du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération tenus lors de la clôture de la première session ordinaire de la Commission administrative paritaire siégeant en matière de dialogue social au titre de l’année 2021 démontrent combien les préoccupations de la maison diplomatie lui tiennent à cœur. Aurélien Agbénonci déclare que l’œuvre de reconstruction en cours au Bénin et la vision du président de la République mise en œuvre ne peuvent se concrétiser que si la matière première que constituent les hommes et les femmes qui travaillent aux Affaires étrangères se voit offrir l’espace dans lequel, un dialogue peut intervenir entre eux et la direction du ministère. « J’ai le sentiment que la session qui prend fin ce soir est une session qui s’est penchée sur les réalités auxquelles les travailleurs de la maison sont confrontés. C’est une session qui a été au cœur des préoccupations majeures dont la prise en compte devrait nous permettre d’améliorer le rendement et les résultats. J’ai conscience que notre département a payé le lourd tribut dans la mise en œuvre des réformes », souligne-t-il. Ces réformes, selon lui, ont pour but principal de moderniser l’administration. « Les réformes sont toujours difficiles mais elles sont nécessaires. Nous sommes partis d’une situation de léthargie à une situation où le dépoussiérage pratiqué sur la machine de cette maison nous permet d’avoir des lignes d’activités claires mais surtout d’atteindre des résultats sans tambour ni trompette qui sont à la hauteur des attentes du président de la République », a-t-il ajouté. Aurélien Agbénonci dit avoir pris bonne note des éléments mentionnés dans le procès-verbal. Pour lui, le plus important est la manière dont chacun d’eux contribue à faire rayonner le Bénin et à mobiliser des ressources pour le développement à travers l’action diplomatique hardie qu’ils mènent. Le chef de la diplomatie béninoise a promis de faire en sorte que les suggestions faites et les points soulevés fassent l’objet d’une attention particulière de l’équipe qui, autour de lui, essaie de conduire l’action du ministère. Actualités 04 oct. 2021


Riposte à la Covid-19 au Bénin : la France offre 4 véhicules frigorifiques
Via le projet Équité, quatre véhicules utilitaires réfrigérés ont été remis le 1er octobre 2021 au ministère de la Santé. Ces moyens roulants qui faciliteront le transport des vaccins ont été accompagnés de médicaments et consommables médicaux. Plus vite et plus sûr, les vaccins anti-Covid seront acheminés sur le terrain. Le ministère de la Santé a reçu, le 1er septembre 2021, quatre véhicules utilitaires réfrigérés de marque Toyota destinés à les transporter jusqu’à 1°C, à hauteur de 131 millions F Cfa. À côté, il y a eu des médicaments et des consommables médicaux, ainsi que des tests diagnostics, le tout estimé à 91,5 millions de francs. Ils ont été acquis via le projet Équité, pour renforcer les capacités du ministère dans la lutte contre la propagation de la Covid-19, la campagne vaccinale, mais aussi le diagnostic et la prise en charge de la pandémie du coronavirus. Pour le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, ces lots d’équipements viennent à point nommé, dans un contexte de troisième vague de la pandémie du coronavirus qui se révèle plus virulent avec beaucoup de cas graves et de décès. « Ces quatre véhicules frigorifiques viennent particulièrement à point nommé, où la campagne de vaccination contre la Covid-19 monte en puissance. Ils contribuent sans nul doute à augmenter nos capacités de déploiement du vaccin sur le terrain. Je voudrais donc saisir cette occasion pour renouveler les remerciements et la gratitude du gouvernement du Bénin à vous et à votre gouvernement pour cet important appui qui vient soutenir cette stratégie de riposte en ce moment où le Bénin a décidé de renforcer les mesures barrières et la campagne de vaccination », a déclaré Benjamin Hounkpatin. En effet, le projet Équité de l’Agence française de Développement (Afd) mis en œuvre par l’agence de coopération belge Enabel a favorisé un partenariat franco-béninois d’un montant de deux milliards de francs Cfa en soutien au plan de riposte du gouvernement béninois. Cet appui a permis dès juillet 2020 de fournir au Bénin un premier lot d’équipements «d’urgence» permettant de faire face dans l’immédiat à la crise sanitaire liée au coronavirus dont on savait encore peu de choses. En janvier 2021, il y a eu cinq ambulances, quatre véhicules pour les agences départementales de transfusion sanguine ainsi que 34 000 tests Pcr. Puis, en procédant vendredi à la remise de nouveaux lots d’équipements ; véhicules et consommables médicaux, Marc Vizy, ambassadeur de la France au Bénin, s’est réjoui de ce qu’ils seront d’une grande utilité pour le Bénin. « Cette nouvelle contribution d’une valeur totale d’environ 223 millions de francs (soit 340 000 euros) renforcera les capacités de vos équipes en termes de lutte contre la Covid-19, à la fois sur les aspects liés à la campagne vaccinale, mais aussi en matière de diagnostic, de dépistage et de prise en charge de l’épidémie au coronavirus », a-t-il souligné avant de saluer les efforts en cours pour booster la campagne de vaccination. «À l’heure où l’épidémie ne faiblit pas au Bénin, la France ainsi que son partenaire de mise en œuvre, la coopération technique belge, Enabel, se tiennent à vos côtés pour poursuivre les efforts entrepris dans le cadre de cette lutte engagée au niveau mondial. Ensemble, nous devons maintenant relever le défi de la communication autour du dispositif vaccinal pour que l’épidémie recule et épargne le Bénin. C’est ainsi que nous pourrons gagner cette lutte », a-t-il martelé. D’autres soutiens sont envisagés dans le cadre de cette coopération dynamique. Société 04 oct. 2021


Écoles et instituts universitaires du Bénin : les résultats des concours d’entrée disponibles
Les candidats aux concours d’entrée dans les écoles et instituts universitaires du Bénin sont fixés sur leurs sorts. Les résultats sont disponibles sur la plateforme des examens et concours du Bénin :
www.eresultats.bj Sont concernés : les Écoles normales supérieures de Natitingou et de Porto-Novo, l’École normale supérieure de l'enseignement technique (Enset); l’Institut national de la jeunesse, de l'éducation physique et du sport (Injeps), l’École nationale des sciences et techniques de l'information et de la communication (Enstic), l'École nationale d'économie appliquée et de management (Eneam), l’Institut national supérieur des classes préparatoires aux études d'ingénieurs (Inspei); l’Institut national médico-sanitaire (Inmes); l’Institut de formation en soins infirmiers et obstétricaux (Ifsio) et l'École nationale de statistique, de planification et de démographie (Enspd). Retrouvez ci-dessous tous les liens d’accès aux résultats. https://eresultats.bj/consulter/concours-dentree-a-linjeps-2021 https://eresultats.bj/consulter/concours-dentree-a-lens-porto-novo-2021 https://eresultats.bj/consulter/concours-dentree-a-leneam-2021 https://eresultats.bj/consulter/concours-dentree-a-lenspd-2021 https://eresultats.bj/consulter/concours-dentree-a-lenstic-2021 https://eresultats.bj/consulter/concours-dentree-a-linspei-2021 https://eresultats.bj/consulter/concours-dentree-a-lifsio-2021 https://eresultats.bj/consulter/concours-dentree-a-linmes-2021 https://eresultats.bj/consulter/concours-dentree-a-lens-natitingou-2021 https://eresultats.bj/consulter/concours-dentree-a-lenset-2021   Actualités 03 oct. 2021


Négociations gouvernement-syndicats : Plusieurs revendications satisfaites
La première session ordinaire de la commission des négociations gouvernement-syndicats, ouverte le 10 septembre dernier, a connu son épilogue, ce vendredi 1er octobre. Il en ressort que des progrès significatifs ont été enregistrés sur la plupart des sujets débattus. Sur le premier point à l’ordre du jour de la session : les diligences effectuées dans le cadre de la préparation de la rentrée scolaire et universitaire 2021-2022 ; l’on note au niveau des Enseignements Maternel et Primaire, l’effectivité du virement des primes de rentrée des enseignants (primes de journée pédagogique, de rentrée, de rendement, de gratification, d’incitation et de zone d’accès difficile) dans les différentes banques. « Ces primes sont évaluées à montant total de quatre milliards cinq cent-vingt-un millions cinq cent vingt-huit mille six cents francs Cfa », informe le ministre d’Etat, Abdoulaye Bio Tchané lors de son point de presse à l’issue des travaux. Comme avancée positive, il y a aussi la mise en place à bonne date du quart des subventions aux écoles et la promotion de cinq cent-treize enseignants comme directeurs d’écoles. Au niveau des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation professionnelle, le virement des primes de rentrée est également effectif. En outre, il a été procédé à la nomination des responsables administratifs des établissements publics, la stabilisation de la base de données des aspirants au métier d’enseignant (Ame). Aussi, les Ame qui ont travaillé l’année dernière ont été maintenus au poste et ceux non encore déployés ont été pris en compte pour couvrir les besoins résiduels, souligne le ministre d’Etat. En ce qui concernant l’Enseignement Supérieur et la Recherche scientifique, gouvernement et syndicats se sont satisfaits de l’organisation de l’accueil et de l’orientation des nouveaux bacheliers dans les filières de leur choix au niveau des établissements d’enseignement supérieurs via la plateforme « apresmonbac.bj ». Les parties prenantes à la session notent aussi le démarrage du processus de désignation des responsables aux hautes fonctions de direction des universités, des écoles et instituts, et les enseignants du supérieur inscrits sur la liste d’aptitude du Cames en 2019 et en 2020 ont été reclassés et le recrutement de 100 assistants est en cours. L'avant-dernier point à l’ordre du jour de la première session ordinaire des négociations (avant les divers) est l’examen des doléances des travailleurs reçues à l’occasion de la fête du travail, le 1er mai 2021. Il est à retenir qu’au niveau du secteur public et du secteur privé, plusieurs doléances ont été satisfaites à la joie à des travailleurs. Actualités 02 oct. 2021


1758 - 3214