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Nouvelles

Deuxième session ordinaire de la Haac: L’attribution de nouvelles fréquences de radios en examen
Durant quatre mois, la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) se penchera sur divers sujets relatifs à la vie des médias au Bénin. Le président de l’institution, Rémi Prosper Moretti, a ouvert, ce mardi 21 septembre à Cotonou, les travaux de la deuxième session ordinaire de l’année 2021. Les travaux de la deuxième session ordinaire de l’année 2021 de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) ont démarré, ce mardi 21 septembre. Plusieurs dossiers sont inscrits à l'ordre du jour de ces assises qui dureront quatre mois. Il s’agit notamment de l’attribution de nouvelles fréquences pour l’installation des radiodiffusions privées, de l’examen des bulletins n°2 des casiers judiciaires et enquêtes de moralité obtenus des juridictions dans le cadre de l’attribution des autorisations aux requérants à l’exploitation de sites internet, et fournissant des services de communication audiovisuelle et de presse écrite destinés au public. Au cours de cette même session, le dossier des demandes d’agrément ou d’homologation des décodeurs Tnt et autres équipements terminaux sera évoqué. Selon le président Rémi Prosper Moretti, la Haac revisitera ses décisions relatives à la liste des journaux et écrits périodiques ayant une existence légale en République du Bénin, en revoyant surtout leur périodicité de parution. Il sera aussi question du temps à mettre en œuvre pour la délivrance de la carte de presse aux journalistes en attendant l’effectivité du projet d’automatisation de la carte de presse. Dispositions contre le coronavirus A l’ouverture des travaux de la deuxième session ordinaire, ce mardi 21 septembre, au siège de l’institution à Cotonou, le président Rémi Prosper Moretti a mis un accent particulier sur la nécessité de s’armer contre la pandémie du coronavirus. « Il importe que nous nous vaccinions pour nous protéger et protéger nos collègues et collaborateurs. Désormais, la participation à nos travaux, réunions, commissions permanentes ou temporaires, et aux missions est subordonnée à la présentation d’un carnet de vaccination contre la Covid-19 », a déclaré Rémi Prosper Moretti avant d’ajouter : « Nous voulons une presse au service de la nation. Nous voulons des professionnels des médias vaccinés, qui tiennent debout, qui vivent, qui invitent la population à travers des émissions citoyennes à se faire vacciner ». A en croire Rémi Prosper Moretti, cette deuxième session répond à une double exigence à savoir le respect du règlement intérieur de l’institution en son article 83, et la nécessaire évaluation de la session antérieure afin d’en relever les insuffisances et se projeter dans l’avenir en vue d’un plus grand rayonnement de l’institution. « Le secteur des médias connaît aujourd’hui de profondes mutations. Et c’est le lieu de vous dire ma profonde reconnaissance pour la disponibilité permanente et la collaboration sincère dont vous faites montre et qui ont permis de lancer d’importants chantiers pour offrir à l’espace médiatique, l’environnement adéquat en vue de son affirmation, son élévation et sa révélation », a souligné le président de la Haac, pour qui, la régulation rime désormais avec la coopération et non avec le bâillonnement. Actualités 22 sept. 2021


Reprise des cours dans un contexte de Covid-19 : Les parents entre sérénité et inquiétudes
Une rentrée scolaire pas comme les autres en raison de la recrudescence des cas de Covid-19. Entre sérénité et inquiétudes, la majorité des parents se soumet au calendrier scolaire. Etat d’âme de quelques parents, ce lundi 20 septembre à Calavi. Jacques Kounou : « Il n’y a pas de quoi avoir peur » Jacques Kounou Les enfants ont repris dans la quiétude totale. Il n’y a pas de quoi avoir peur. Nous sommes rassurés des dispositions prises par les écoles. Le contexte de la pandémie va déterminer la suite. Il est vrai que la situation actuelle est délicate. Mais ce n’est pas une raison pour laisser les enfants à la maison. En tant que parents, nous devons respecter les gestes barrières et amener les enfants à en faire autant et demander aux parents qu’il y ait un suivi par rapport à ça, parce qu’on ne peut pas abandonner les enfants à leur propre sort. Yvette Espérance Aïkpé : «Nous craignons les frottements entre les enfants » Nous nous protégeons. Mais cela ne suffit pas. Il faut que les établissements mettent en place les dispositifs de lavage des mains à l’eau et au savon. En ce premier jour de la reprise des cours, j’ai constaté qu’il manquait ce dispositif. Les enfants sont toujours deux par table dans les salles de classe. Les parents craignent les frottements entre eux. Ils sont des porteurs sains certes, mais il ne faudrait pas qu’ils nous ramènent la Covid-19 à la maison. Nous souhaiterions que les établissements veillent au respect de la distanciation entre les élèves ainsi que le suivi du lavage des mains à leur arrivée à l’école, à la cantine et à leur sortie. Lorel Ahouandjinou : « L’Etat devrait exiger la vaccination des enseignants» Yvette Espérance Aïkpé J’ai pu noter que tous les élèves ont mis leurs masques et qu’à l’entrée de l’établissement de mon enfant, le dispositif de lavage des mains est bien installé. J’espère que les enseignants aussi sont vaccinés. Les enfants ne pouvant pas l’être, il faudrait que les enseignants le fassent pour la protection des élèves. L’Etat devrait exiger la vaccination des enseignants. Pour le reste, il faut beaucoup prier. Aurel Bognanho : « L’essentiel est d’éduquer les enfants par rapport à la pandémie » Aurel Bognanho Nous sommes appelés à vivre avec la Covid-19. L’essentiel est de prendre soin des enfants, de les éduquer par rapport à la maladie pour que le port du cache-nez et les autres mesures barrières soient respectés. Les dispositions dans les établissements doivent accompagner l’éducation des enfants. Nous avons constaté un méli-mélo ce lundi. En tant que parents, nous devons accompagner aussi les établissements pour le respect des gestes barrières en vue de la protection des enfants. Ferdinand Koudjalé : « Il est difficile de tout prévoir avec les enfants » Ferdinand-Koudjale Le gouvernement aurait dû reporter la rentrée au regard du contexte difficile actuel, pour voir l’évolution de la situation avant de décider du retour des enfants à l’école. C’est comme si on les exposait à la maladie. Même si les dispositifs de lavage des mains sont installés çà et là, il est difficile de tout prévoir avec les enfants. Ils restent ce qu’ils sont. Ils sont capables d’oublier les instructions qu’ils ont reçues deux minutes plus tôt. Et puis, les salles de classe ne sont pas aérées, la distanciation sociale entre les élèves n’est pas respectée. La Covid-19 ne peut être combattue que par les actions humaines. Ambroise Gounon : « La rentrée s’effectue dans un état de psychose totale » Nous n’avons pas d’autre choix que de nous plier au calendrier scolaire établi par le gouvernement. La reprise des cours se déroule dans un contexte particulier en raison de cette pandémie. La rentrée s’effectue dans un état de psychose totale à deux niveaux : dans un contexte de cherté de la vie et le stress de la pandémie qui nous oblige à prendre toutes les mesures sécuritaires pour épargner nos enfants. Beaucoup de parents se sont déplacés ce matin dans les établissements pour remplir les formalités d’usage. Tout peut donc arriver. Nous espérons quand même que le respect des gestes barrières pourra nous sauver. Que Dieu veille sur les enfants et nous. El Hadj Tanko Ibouraïma Al Imrane, : « Chaque parent doit prendre les dispositions pour protéger son enfant » Je pense que seul Dieu détient la solution contre cette maladie. Si nous devons mourir tous de la Covid-19, nous n’y échapperons pas. Ce n’est pas parce que les enfants ont repris dans un contexte difficile de pandémie que nous les exposons. J’ai foi en Dieu, mais cela ne m’empêche pas de prendre toutes les dispositions utiles pour la protection des miens. Chaque parent doit en faire de même. Les encadreurs sont avant tout des parents d’élèves. Ils doivent jouer également leur partition? Education 22 sept. 2021


Enfants déficients:  Le droit à l’éducation assuré grâce à l’inclusion
Tout comme les autres enfants, ceux ayant diverses déficiences ont démarré l’année scolaire 2021- 2022. L’école béninoise ouvre ses portes à tous les enfants, sans distinction, y compris ceux porteurs de handicap. Déficients intellectuels, malentendants, malvoyants ou non-voyants, handicapés moteurs, … ils ont aussi leur place dans le système éducatif, comme l’a relevé le ministre des Enseignements maternel et primaire, Salimane Karimou, lors de son discours aux acteurs de l’école, dimanche 19 septembre dernier. A l’école inclusive « Les Hibiscus» d’Akpakpa, la rentrée scolaire s’est effectuée sous l’œil vigilant de la fondatrice Rosine Ahlonsou Sogbossi. L’école a repris ses couleurs des jours ordinaires. Dans les salles de classe, les enseignants développent déjà les premières situations d’apprentissage. Les temps de recréation sont aussi faits de jeux divers avec leurs cris incessants. « Cela fait une trentaine d’années que nous nous efforçons à ce devoir de recevoir les enfants porteurs de tout type de handicap, car nous pensons qu’à l’instar des autres enfants, ils ont aussi droit à l’éducation. C’est la raison pour laquelle nous disposons dans l’encadrement d’un psychologue clinicien et d’un psychopédagogue », explique la fondée directrice de l’établissement, ancienne enseignante des lycées. Sur les 200 élèves environ qui fréquentent cette école, trente places sont réservées aux enfants porteurs de handicap. « Il faut reconnaître que nous dépassons souvent ce quota compte tenu des sollicitations», explique-t-elle. C’est le cas de l’année scolaire 2020–2021 où le nombre d’enfants porteurs de handicap était de 39. Ici, les élèves suivent les cours ensemble. Socialisation ! Dans cette école inclusive, tous les enfants handicapés ne sont pas dans le circuit scolaire classique. « Tous nos enfants handicapés ne sont pas scolaires. Certains handicapés ne parleront peut-être pas. D’autres ne sauront peut-être jamais lire et écrire, du fait de leurs déficiences intellectuelles. Mais ils sont tous pris en charge. La socialisation est très importante pour l’enfant tout comme la discipline qui lui est enseignée. Ils peuvent aussi parvenir à faire de petits travaux et à se prendre en charge. C’est déjà bien pour eux de vivre avec des enfants comme eux et de ne pas se sentir rejetés par la société », fait remarquer Rosine Ahlonsou Sogbossi qui s’est engagée au service de l’inclusion des enfants handicapés. Et elle peut se réjouir de son succès. «Nous avons accueilli dans l’école un enfant de 20 mois souffrant d’une infirmité motrice cérébrale (Imc). Il s’agit de ces enfants qui ne crient pas à leur naissance et subissent des altérations des neurones. Aujourd’hui, il est titulaire d’un master en Fiscalité. Si au départ, les parents avaient eu honte et l’avaient caché à la maison, il n’aurait pas eu ce destin », illustre la fondatrice de l’école. Un encadrement spécifique ! Pour la mise en œuvre de l’inclusion dans le système éducatif, Jeannot Odjo, psychologue clinicien, s’emploie à appliquer des thérapies, selon les besoins de chaque enfant. « Nous aidons les enfants à s’épanouir de manière générale. Le travail de psychologue devient davantage nécessaire avec les enfants déficients. Il est question de travailler sur l’environnement qui accueille l’enfant, puis sur l’enfant, surtout au moment où il commence par se rendre compte de ses déficiences ou de ses différences avec les autres », renseigne-t-il. Dans son travail, le psychologue mène avec les apprenants aussi bien des séances individuelles que celles de groupes. Son collègue Emile Gbessinon, psychopédagogue, est dans un rôle complémentaire. Il intervient sur l’enfant déficient mais aussi sur les enseignants afin que ces derniers adoptent des pratiques pédagogiques adaptées aux différents types de déficience. « Nous travaillons à recycler les enseignants, nouveaux et anciens, pour qu’ils aient des stratégies pédagogiques adaptées à chaque déficience. Nous avons des enfants malentendants et non-entendants, des enfants souffrant de déficience intellectuelle, de trisomie 21, d’autisme… A chacun, nous faisons des rééducations cognitives de base selon des techniques adaptées et développons chez eux l’intelligence, le raisonnement, la logique, la maîtrise et l’utilisation de leurs corps dans le temps et dans l’espace», souligne le psychopédagogue. Ce faisant, un aspect de « l’école pour tous » devient réalité. Education 22 sept. 2021


Planification spatiale à Kandi: Le comité de suivi de mise en œuvre du Sdac installé
Le service technique intercommunal de l’Association pour la promotion de l’intercommunalité dans le département de l’Alibori (Apida) était à Kandi, vendredi 17 septembre dernier, dans le cadre de l’aménagement du territoire de cette commune. Il a, à cette occasion, procédé à l’installation du comité de suivi de mise en œuvre de son schéma directeur d’aménagement. L’Association pour la promotion de l’intercommunalité dans le département de l’Alibori (Apida) a conscience de l’importance du Schéma directeur d’aménagement communal (Sdac). Elle était à Kandi, vendredi 17 septembre dernier, pour procéder à l’installation des membres du comité de suivi de sa mise en œuvre. En effet, de novembre 2018 à août 2020, l’Apida s’est assigné comme mission d’accompagner ses communes membres dans le processus de réalisation ou d’élaboration de leur Schémas directeur d’aménagement communal (Sdac). Lesdits documents ont fait l’objet d’approbation par la préfecture en août 2020, après leur adoption au sein des différents conseils communaux. Le Schéma directeur d’aménagement communal (Sdac) est un document de planification spatiale de référence. Il fixe les orientations fondamentales à réaliser à long terme, par rapport à l’aménagement de l’espace communal. Selon la loi N°97-029 du 15 janvier 1999, portant organisation des communes en République du Bénin en son article 84, c’est aux communes qu’incombe le financement de son élaboration. Mais l’Apida a su inscrire cette activité dans le cadre du programme ASGoL3 financé par la Coopération suisse au Bénin. Après les communes de Ségbana, Malanville et Gogounou, il y a quelques semaines, c’est sur celle de Kandi que le service technique intercommunal de l’association conduite par le secrétaire exécutif, Zourkaneïni Adamou Baparapé, a mis le cap. C’était au cours d’une cérémonie organisée en présence d’une délégation de l’Agence nationale d’aménagement des territoires et des deux adjoints au maire de la commune. Le même exercice est prévu dans les prochains jours à Banikoara et Karimama. A terme, c’est la planification spatiale de tout le département de l’Alibori qui deviendra réalité. Société 22 sept. 2021


Extrémisme violent et terrorisme: Pèrèrè appelée à rester sur ses gardes
Les élus communaux et locaux de Pèrèrè et des cadres du Secrétariat permanent de la Commission nationale de lutte contre la radicalisation de l’extrémisme violent et du terrorisme ont tenu, hier, mardi 21 septembre, une séance de travail. L’accent a été mis sur les différents comportements à adopter pour sauvegarder la paix et la stabilité au sein de la communauté. La dynamique sécuritaire et politique au niveau de certaines de ses communes frontalières à des localités nigérianes, nigériennes et burkinabè souvent en proie à des perturbations terroristes et à l’extrémisme violent, indique que le Bénin n’est pas à l’abri d’éventuelles menaces susceptibles de mettre sa stabilité à l’épreuve. Il a donc intérêt à savoir anticiper sur les évènements, le malheur ayant l’habitude de frapper, lorsqu’on s’y attend le moins. La séance de travail tenue hier, mardi 21 septembre à Pèrèrè, entre les cadres du Secrétariat permanent de la Commission nationale de lutte contre la radicalisation de l’extrémisme violent et du terrorisme et les élus de ladite commune dont plusieurs localités sont frontalières au Nigeria, s’inscrit dans ce cadre. Elle a été élargie aux élus locaux, aux leaders d’opinion, puis aux dignitaires et autres responsables religieux de la commune. En effet, les risques d’expansion des activités des groupes terroristes et extrémistes vers les pays du golfe de Guinée dont le Bénin ne sont pas à écarter. Au nombre des mesures prises pour parer à toutes les éventualités, il y a la sensibilisation des élus locaux et des populations à la base au niveau des communes frontalières. Selon le commissaire de police en service au Secrétariat permanent de la Commission nationale de lutte contre la radicalisation de l’extrémisme violent et du terrorisme, Jacques Singbo, c’est sur les instructions du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique que cette rencontre a été initiée. « Il voudrait qu’on reste non seulement en haut, mais que nous descendions également vers les populations à la base pour les sensibiliser au vu d’un certain nombre de faits », a-t-il indiqué. «Lorsqu’on regarde également la situation géographique du Bénin par rapport au Nigeria, au Burkina Faso et au Niger, parlant des actes extrémistes, des accrochages entre les terroristes avec les rangers, puis des mouvements et autres immixtions des terroristes sur notre territoire, il va falloir prendre les mesures indiquées», a insisté le commissaire de police. Coproduire la sécurité L’objectif, au cours de cette séance de sensibilisation à Pèrèrè, a-t-il poursuivi, c’est d’échanger avec les participants sur les facteurs de l’extrémisme violent, ses risques et ses conséquences. Pour le prévenir, les comportements citoyens qu’ils doivent adopter, n’ont également pas été occultés. «Il s’agit d’attirer l’attention de nos populations à la base sur la menace terroriste qui est réellement à nos portes», a rappelé Jacques Singbo. « Il va falloir que chacun de nous se considère comme un maillon de la chaîne de sécurité et coproduit la sécurité. Informer ceux qui ne sont pas présents que nous devons désormais changer de comportements et que nous devons collaborer, puis matérialiser à partir d’aujourd’hui un environnement de vivre ensemble, en travaillant de jour comme de nuit avec les forces de défense et de sécurité publique et leur dénoncer tout comportement et tout étranger suspects. Nous devons également nous rapprocher des chefs villages, chefs quartiers et de tout autre élu, pour leur dénoncer tout mouvement suspect. Il faut éviter que les extrémistes viennent s’installer sur notre territoire », a-t-il averti. Société 22 sept. 2021


Pour un monde plus équitable et durable: Une décennie pour outiller 50 bâtisseurs de paix
A l'occasion de la 40e Journée internationale de la Paix, Hugues Hector Zogo, président de l'Ong "Paix, Liberté", a procédé ce mardi 21 septembre 2021 au lancement de l'Ecole de la Paix. L'objectif est de former les 50 candidats âgés de 18 à 30 ans, retenus pour cette toute première promotion, pour en faire au bout de 10 ans de vrais bâtisseurs de paix. Instituée depuis 1981 par les Nations Unies, la Journée internationale de la Paix est à sa 40e édition. Celle-ci est axée sur le thème " Se relever pour un monde plus équitable et durable". En phase avec cette thématique, l'Ong "Paix, Liberté" couronne ses différentes actions de paix des années antérieures par le lancement de l'École de Paix au Bénin. Cette noble initiative est placée sous le parrainage de deux personnalités, ambassadeurs de paix : Lucien Glèlè Langanfin, membre du Conseil d’administration de la Caisse nationale de Sécurité sociale et Arlette Bello Saïzonou, adjointe au maire de Cotonou. À travers cette école, Hugues Hector Zogo s'inscrit désormais dans la prévention en vue de la sauvegarde de la paix. « Lors des trois mois de formation gratuite, les candidats seront au contact d'éminentes personnalités composées de sociologues, d'historiens, de magistrats, de députés, de ministres, d'ambassadeurs, d'avocats, de philosophes », informe Audrey Sotomey, directrice de l'Ecole de Paix du Bénin. Elle précise que la formation ouverte ce mardi 21 septembre s'animera chaque samedi de 8 h à 12 h 30 et prendra fin le 11 décembre 2021 pour cette 1re année. Jour mémorable marquant le 31e anniversaire de l'adoption de la Constitution du 11 décembre 1990, fruit des résolutions de paix de la Conférence des Forces vives de la Nation. Selon Hugues Hector Zogo, « Une bourse d'étude sera offerte au major et les cinq premiers de la promotion bénéficieront des opportunités de stage dans des organismes ». Ainsi d'ici 10 ans, une nouvelle génération d'ambassadeurs de Paix sera aguerrie pour renforcer les idéaux de paix au sein de toutes les nations et de tous les peuples. Faire des réseaux sociaux des outils de paix "Jeunesse et réseaux sociaux, quelle démarche pour la sauvegarde de la paix au Bénin". C'est le thème développé par Jocelyne Dagnon, inspecteur de la qualité à l'Office de radiodiffusion et télévision du Bénin (Ortb). Elle montre dans un premier temps l'addiction négative des réseaux sociaux qui en plus de rendre les jeunes contre-productifs deviennent une arme redoutable de destruction. Elle a invité les candidats à se distinguer par leur usage des réseaux sociaux, en se comportant comme de véritables bâtisseurs de paix. Les candidats attentifs à sa communication ont exprimé leur gratitude à l'endroit de Hugues Hector Zogo pour cette opportunité et de Jocelyne Dagnon pour ses réflexions. Leurs apports et questions témoignent de leur intérêt pour la sauvegarde de la paix et de leur engagement à donner le meilleur d'eux-mêmes. Le parrain de l'école de Paix a invité les candidats à avoir du respect pour l'Ong " Paix, Liberté" ainsi que pour les différents formateurs en faisant preuve de discipline et de rigueur. Par Henri Morgan (Stag.) Actualités 22 sept. 2021


Affaire bradage de 39 ha à Abomey-Calavi: Georges Bada et 13 autres condamnés, 15 personnes relaxées
La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), après six audiences publiques et contradictoires, a condamné ce mardi 21 septembre, 14 prévenus dont l’ex-maire Georges Bada et relaxé 15 personnes dans l’affaire de bradage de réserves administratives évaluées à 39 hectares à Abomey-Calavi. L’ancien maire d’Abomey-Calavi, Georges Bada, écope de six ans de prison ferme et cinq millions F Cfa d’amende dans l’affaire de bradage de réserves administratives estimées à 39 hectares à Abomey-Calavi. Il a été en effet déclaré coupable par la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) des faits d’abus de fonction dans ce dossier. Georges Bada a été condamné à la même peine que les prévenus Julien Honfo, Appolinaire Toundonou Hounguè, Sébastien Kissinclounon et Théodore Kpossou. L’ex-chef d’arrondissement d’Abomey-Calavi, Bernard Hounsou, le cerveau de l’opération de morcellement du domaine querellé, quant à lui, obtient la plus lourde peine. Il a été condamné à 10 ans d’emprisonnement ferme et à cinq millions F Cfa d’amende au même titre que le sieur Désiré Hounmavo, un membre de la famille de Georges Bada et détenteur de plusieurs parcelles du domaine. L’ex-premier adjoint au maire d’Abomey-Calavi, Victor Adimi et Alimantou Kpohinto-Zossou sont aussi condamnés à 5 ans d’emprisonnement ferme et à 5 millions F Cfa d’amende. Cette dernière n’est rien d’autre que la plaignante de l’affaire. En effet, dame Alimatou Kpohinto-Zossou a fait éclater l’affaire parce qu’elle s’estimait grugée par la mairie après l’opération de lotissement des 39 hectares dont elle se réclamait propriétaire. Alimantou Kpohinto-Zossou a été déclarée coupable par la cour des faits de recel d’abus de fonction tout comme les prévenus Désiré Hounmavo, Théodore Soudé Kpossou et Basilia Didavi, une proche de l’ex-ministre en charge de la Décentralisation, Barnabé Dassigli. Il a été retrouvé par les policiers enquêteurs chez cette dernière, quatre conventions de parcelles. Dame Basilia Didavi a déclaré ce mardi à la barre que celles-ci lui ont été confiées par l’ex-autorité ministérielle. Elle a été condamnée à cinq ans d’emprisonnement dont deux ans ferme et à un million F Cfa d’amende. Cette même peine a été retenue contre les prévenus Noël Toffoun, Victor Avocè, Patrice Hounyèva et Léon Kpobli, actuel chef d’arrondissement de Godomey. La cour a décerné un mandat de dépôt contre Victor Avocè qui était jusque-là sous convocation et comparaissait libre. Un mandat d’arrêt a été émis contre les prévenus Noël Toffoun et Léon Kpobli, absents à la barre hier. Les deux sont activement recherchés par la police. Les sieurs Etienne Kpossou, Emmanuel Koï, Christophe Ayissi, Thomas Tape, Alfred Vieyra, Simon Kohinto, Briac Kossougbéto, Fatiou Zannou, Roger Kissinclounon, Bernard Zanmènou et Zachée Zounfa Hounsou s’en sont sortis à cœur joie. Ils ont été lavés de tout soupçon. La cour les a relaxés purement et simplement des fins de la poursuite. Quant aux accusés Gélase Hounguè, Ferdinand Dossou-Yovo, Sébastien Kouassi Dohou et Daniel Lantokpodé, ils ont été relaxés au bénéfice du doute. La cour a reçu la constitution en partie civile de l’Association pour le développement d’Abomey-Calavi et l’Observatoire pour la gestion transparente d’Abomey-Calavi. Elle a ordonné la remise en l’état de toutes les réserves administratives situées dans les périmètres de la Zoca et de la Zopah dans la superficie intégrale avant leur affectation au dédommagement de la prévenue Alimantou Kpohinto-Zossou. La cour a ordonné en conséquence la rétrocession dans le patrimoine immobilier de la commune d’Abomey-Calavi de toutes les 325 parcelles loties attribuées à la plaignante aujourd’hui également condamnée et de toutes celles déclarées disponibles et issues du morcellement desdites réserves administratives et attribuées par le maire d’Abomey-Calavi au personnel de la mairie et autres personnes. Un expert-géomètre a été désigné pour procéder à l’opération de remise en l’état de tout le domaine concerné au profit de la mairie d’Abomey-Calavi.

Encadré

Barnabé Dassigli menacé de poursuites devant la Haute cour de Justice L’ancien ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale, Barnabé Dassigli, pourrait être le premier client de la Haute cour de Justice. Le procureur près la Criet, Mario Mètonou, a exprimé le vœu ce mardi, dans ses réquisitions complémentaires dans le dossier de bradage de 39 ha hectares de réserves administratives à Abomey-Calavi, de saisir le ministre de la Justice et de la Législation, Séverin Quenum, aux fins d’engager contre cette personnalité les poursuites devant la Haute cour de Justice. Ceci, au regard des faits qui pèsent sur l’ancien ministre Barnabé Dassigli. Mario Mètonou souhaite que Barnabé Dassigli qui a été entendu dans ce dossier par la Criet en tant que sachant puisse être auditionné par la Haute cour de Justice en qualité d’accusé. Puisqu’aux termes de la Constitution béninoise, la Haute cour de Justice est la seule juridiction compétente pour juger les infractions commises par les ministres au cours ou à l’occasion de l’exercice de leurs fonctions. L’ex-maire d’Abomey-Calavi a clairement déclaré avoir agi en 2017 sur instruction de son supérieur hiérarchique, son ministre de tutelle, notamment Barnabé Dassigli. Ce dernier a donné sa version des faits mais en tant que sachant. Les dépositions ce mardi de dame Basilia Didavi, une proche de l’ex-ministre, chez qui ont été retrouvées quatre conventions de parcelles issues du domaine querellé qu’elle a déclaré appartenir à Barnabé Dassigli semblent forger la religion du procureur spécial de la Criet qui estime nécessaire que toute la lumière soit faite sur le rôle qu’a joué cette personnalité dans ce dossier. Seulement, la seule lettre du procureur spécial près la Criet ne suffit pas. Il revient au ministre de la Justice de saisir l’Assemblée nationale pour demander la poursuite de Barnabé Dassigli devant la Haute cour de Justice. La décision de poursuite est votée à la majorité des 2/3 des députés composant l’Assemblée nationale. L’ex-ministre sera écouté en qualité d’accusé si le Parlement décide de cette poursuite. Le rapport de l’instruction du dossier sera à nouveau envoyé à l’Assemblée nationale qui se prononcera sur la nécessité, toujours par un vote des 2/3 des députés, de le mettre en accusation ou pas. Ce n’est qu’après cette seconde étape favorable au Parlement que la Haute cour de Justice pourra véritablement juger Barnabé Dassigli. Il pourrait être le tout premier client de la haute juridiction qui n’a encore jugé personne jusqu’ici depuis sa création.  
Société 22 sept. 2021


Diplomatie : deux ambassadeurs au cabinet du ministre Aurélien Agbénonci
Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération a reçu simultanément en audience, hier lundi 20 septembre, les ambassadeurs d’Allemagne et de la France. Inviter le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération à des activités qui se dérouleront en marge de la 76e session de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York aux Etats-Unis d’Amérique. C’est le motif principal de la visite des ambassadeurs d’Allemagne et de la France près le Bénin, hier lundi 20 septembre. Selon Michael Derus, ambassadeur de la République fédérale d’Allemagne près le Bénin, au sortir de l’audience, les discussions avec Aurélien Agbénonci ont tourné autour du Sommet de l’Alliance sur le multilatéralisme. Cette initiative germano-française oeuvre à restaurer l’engagement mondial en faveur d’une stabilisation de l’ordre international fondé sur des règles, le respect de ses principes et de certains ajustements lorsqu’ils sont nécessaires. « Nous sommes venus solliciter l’appui du ministre des Affaires étrangères et il nous l’a garanti. D’ailleurs, ce n’est pas la première fois qu’il le fait », a fait savoir le diplomate allemand. Au cours de ces assises, informe-t-il, plusieurs débats seront menés sur les Droits humains, l’égalité des sexes, les impacts du changement climatique, etc. Pour sa part, Marc Vizy, ambassadeur de la France près le Bénin, reçu au même moment que son collègue allemand, a indiqué que le ministre Aurélien Agbénonci sera aussi invité pour une intervention au cours du Sommet pour l’information et la démocratie qui se tient toujours à New York le 24 septembre prochain. « Avec le développement des réseaux, la démocratie peut être menacée par une mauvaise circulation de l’information ou la diffusion erronée ou malveillante d’information dans le but de faire mal aux institutions », explique l’ambassadeur. Il évoque ainsi le récurrent problème de l’infodémie et des fake news qui peuvent, si on n’y prend garde, porter atteinte à la démocratie dans les pays. Selon Marc Vizy, 43 pays dont quatre africains sont engagés dans cette initiative. En tant que pays plus ou moins en avance sur la régulation des nouveaux médias avec notamment une loi sur le numérique et sa démocratie qui s’enracine au fil des années, le Bénin sera certainement présenté comme un exemple lors de ces rencontres. Le ministre Aurélien Agbénonci partagera avec ses homologues des 42 autres pays les actions phares menées par le Bénin pour que les fausses informations ne nuisent à la démocratie. Actualités 21 sept. 2021


Conseil économique et Social : André Okounlola reçoit des orientations de Tabé Gbian
Augustin Tabé Gbian, président du Conseil économique et social (Ces), a reçu en audience hier lundi 20 septembre, le nouvel ambassadeur du Bénin près la Russie, André Okounlola. Cette visite de civilité a été l’occasion pour l’ancien député de recevoir des orientations afin de mener à bien sa nouvelle mission. Après le président de la Cour constitutionnelle, c’est autour de celui du Conseil économique et social de recevoir en audience André Okounlola, nouvel ambassadeur du Bénin près la Russie. Il en a profité pour recevoir des orientations avisées en vue d’une consolidation des relations bilatérales entre le Bénin et la Russie. « Le président du Conseil économique et social m’a reçu chaleureusement, avec des conseils pour que ma mission soit pleinement accomplie. J’ai reçu de lui des missions spécifiques par rapport à l’institution qu’il dirige. Il m’est donc revenu la mission de faire bouger les lignes afin que le Conseil économique et social du Bénin et celui de la République fédérale de la Russie puissent coopérer », a précisé l’ambassadeur André Okounlola à sa sortie d’audience. Il s’engage à être en symbiose avec l’institution pour mieux redynamiser le secteur en vue d’une réussite certaine de la mission à lui confiée par le chef de l’Etat. «Dès que je rentrerai à Moscou, je prendrai contact avec mon homologue russe et chercherai à dérouler par une feuille de route les orientations données», a-t-il ajouté. Pour rappel, l’ambassadeur André Okounlola a été nommé, mercredi 8 septembre dernier, en Conseil des ministres par le chef de l’Etat. Il a été précédemment député à l’Assemblée nationale 8e mandature et est membre du Bloc républicain. Il a déposé sa lettre de démission au parlement après sa nomination le 15 septembre dernier.   Par Ulrich AKPOVO Actualités 21 sept. 2021


Fédération béninoise de Handball : Sidikou Karimou, candidat du consensus
L’unanimité se fait autour de Sidikou Karimou à quelques jours de l’Assemblée générale élective de la Fédération béninoise de Handball (Fbhb) prévue pour le 25 septembre prochain à Porto-Novo. Candidat au poste de président, il apparait comme le candidat du consensus dans un contexte où l’ancien président n’est pas candidat à sa succession. Sur cette liste figurent Serge Akakpo, (1er vice-président), Jean Sodji (2e vice-président), Clarisse Akouvi Hounzali (3e vice-présidente), Calixte Adankpo (secrétaire général), Mouniratou Adénikè Taïrou (Sg-A), Kader Yarou (trésorier général), Louis Houngandandé (Tg-A), Ousmane Moussé (premier responsable à l’Organisation), Youssounou Charpagui ( 2e responsable à l’Organisation) et Gertrude Dossa (responsable chargée de la Communication). Sports 21 sept. 2021


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