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Nouvelles

Union nationale des magistrats du Bénin: Robert Dadaglo élu nouveau président

Robert Marc Kodjo Dadaglo est le nouveau président de l’Union nationale des magistrats du Bénin (Unamab). Il a été élu à l’issue de l’assemblée générale élective qui s’est tenue ce lundi 5 mars au Palais de justice de Cotonou. Il succède désormais à Michel Adjaka qui vient d’achever son second et dernier mandat à la tête de cette organisation syndicale. Robert Marc Kodjo Dadaglo a été élu par 69 voix contre 65 et 49 respectivement pour ses deux challengers Ibrahim Issoudine et Paul Fagnidé.  

Le nouveau président de l’Unamab est actuellement le troisième substitut du Parquet général près la Cour d’appel de Cotonou. Il a été aussi par le passé procureur de la République près le tribunal de première instance de deuxième classe de Pobé.

Actualités 05 mars 2018


Marché du Nouvel an chinois: La communauté chinoise au Bénin dévoile ses arts
[caption id="attachment_28255" align="alignnone" width="1024"]Marché du Nouvel an chinois: La communauté chinoise au Bénin dévoile ses arts[/caption]

Dans le cadre des manifestations de la neuvième édition du festival du Nouvel an chinois au Bénin, le Centre culturel chinois de Cotonou a organisé, vendredi 2 mars dernier, le "Marché du Nouvel an". L’art culinaire, les jeux et la peinture de l’Empire du milieu étaient à l’honneur.

La communauté chinoise au Bénin a organisé, vendredi dernier, son "Marché du Nouvel an" dans le cadre des manifestations commémorant la neuvième édition du festival du Nouvel an chinois. Danses, jeux, peinture, présentation de mets, etc., étaient les aspects de la culture de ce peuple qui ont été présentés au public béninois.
C’est dans l’enceinte du Centre culturel chinois de Cotonou, illuminé et décoré, que les acteurs culturels béninois, les membres du corps diplomatique accrédité au Bénin, les ressortissants chinois et le public béninois venus en grand nombre, ont été plongés, vendredi dernier, dans deux fêtes traditionnelles chinoises à travers plusieurs manifestations culturelles et divers jeux. Il s’agit du marché du Nouvel an chinois et de la Fête des lanternes.
Les étudiants de l'Institut Confucius de l'Université d'Abomey-Calavi, et la troupe des arts martiaux du Centre culturel chinois ont, en ouverture, égayé le public des danses classiques et de dragon de tradition chinoise.
La chargée d'affaires à l'ambassade de Chine au Bénin, signale que « Ce soir est non seulement la foire du Nouvel an mais aussi le quinzième jour du premier mois du calendrier lunaire appelé en Chine la fête des lanternes ».
Les manifestations de cette année au Bénin coïncident avec la fête des lanternes et la foire du Nouvel an (Miao Hui en mandarin, littéralement, c’est un rassemblement autour du temple. Li Beifen raconte que traditionnellement, pendant les vacances du Nouvel an, les Chinois se rendent au temple et offrent des sacrifices aux dieux. Elle estime que c’est « une bonne occasion de sortir et de s’amuser avec des amis ». C’est ainsi que « les enfants baignent dans la joie avec les devinettes, les jeux divers et bien sûr les casse-croûtes et amuse-bouche ».
À cette occasion, des divertissements et des marchés sont organisés à l’extérieur du temple. La chargée d'affaires indique alors que dans la tradition et la culture chinoises, les activités religieuses et commerciales sont parfaitement combinées. « La jouissance matérielle et la vie spirituelle sont invisiblement fusionnées », a-t-elle souligné ajoutant que la fête des lanternes est assimilable à la Saint-Valentin, devenue tout simplement une occasion pour la promotion commerciale. Selon elle, avec l’avènement de l’internet, la foire du Nouvel an est organisée virtuellement. En revanche, elle soutient qu’il manque quelque chose : « la saveur de l’amitié et d’être ensemble ».
Richard Sogan, secrétaire général du ministère de la Culture, du Tourisme et des Sports, estime que ces fêtes traditionnelles chinoises à Cotonou sont un moment de rencontres entre deux peuples : chinois et béninois, et qui offrent l’occasion de mieux connaître la riche culture chinoise.
Ensemble avec la chargée d'affaires à l'ambassade de Chine au Bénin, Richard Sogan a coupé le ruban symbolique pour ouvrir les portes du Marché du Nouvel an. Après quoi, le public a été plongé dans la joie, avec les jeux athlétiques, les devinettes et la dégustation des mets chinois?

Actualités 05 mars 2018


Lancement de livre: ‘’Investir dans l’avenir’’, pour réinventer le système éducatif béninois
[caption id="attachment_28252" align="alignnone" width="1024"]Lancement de livre: ‘’Investir dans l’avenir’’, pour réinventer le système éducatif béninois[/caption]

Amos Yao Sani a publié aux éditions L’Harmattan l’ouvrage intitulé Investir dans l’avenir–L’impératif d’une éducation innovante. Ce livre qui traite de la question éducative au Bénin a été lancé, samedi 3 mars dernier, au Chant d’Oiseau de Cotonou.

Préfacé par le professeur Benoit Awazi Mbambi Kungua, l’ouvrage Investir dans l’avenir–L’impératif d’une éducation innovante contient 198 pages. Il est réparti en dix chapitres axés sur les orientations à donner au système éducatif pour le rendre innovant et accessible à tous. 

Au cours de la présentation de l’œuvre, Lucien Dossou, enseignant de français et journaliste, salue l’investissement intellectuel dont a fait preuve l’auteur à travers les thématiques abordées dans chaque chapitre. Selon lui, l’ouvrage est le fruit de plusieurs années d’expériences de son auteur au Bénin et dans le monde. Lucien Dossou reste convaincu de la portée de l’ouvrage car l’auteur est la somme de plusieurs systèmes éducatifs. « L’auteur a étudié et travaillé au sein de cinq systèmes éducatifs à travers trois continents », fait-il savoir. Ainsi, il a présenté de bout en bout le contenu de chaque chapitre à l’assistance. En témoignent les premiers chapitres intitulés : « Repenser le système éducatif béninois au regard de la nouvelle mission de l’éducation » et « Chaque élève compte : l’éducation construite autour de l’apprenant ». L’auteur indique que « L’école doit être une responsabilité partagée où l’apprenant ne doit pas être la cause de son échec mais comme victime du système éducatif », a-t-il fait remarquer.
Dans cette œuvre, le rôle de l’école, à savoir former des êtres concrets et des citoyens de demain, est précisé. L’auteur livre ses analyses objectives et impartiales pour une vraie réforme du système éducatif béninois.
Pour l’auteur Amos Yao Sani, le système éducatif béninois doit se réinventer afin de pouvoir former de futurs travailleurs complets et inventeurs. « Le livre démontre que la reforme souhaitée est une question de survie pour le Bénin », a-t-il déclaré. Selon lui, l’école doit être l’initiatrice du changement et du développement. C’est pourquoi, il lance un appel au dialogue au niveau des enseignants et du gouvernement qui, selon lui, sont des composantes qui doivent travailler en synergie pour sortir l’école de l’ornière. « Réformer l’école béninoise, c’est un gros challenge mais pas impossible ». a-t-il conclu?

Education 05 mars 2018


Secteur agricole: Assurer la sécurité alimentaire à partir des périmètres aménagés
[caption id="attachment_28251" align="alignnone" width="1024"]Secteur agricole: Assurer la sécurité alimentaire à partir des périmètres aménagés[/caption]

 

Le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche était, vendredi 2 mars dernier, dans la vallée de la Sota à Malanville pour constater l’état des périmètres aménagés et surtout échanger avec les producteurs et les autres acteurs du monde agricole avec qui il a tenu de nombreuses séances de travail.

La commune de Malanville a bénéficié de la part de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) d’un magasin de stockage d’une capacité de 4000 tonnes dans le cadre du Programme de construction de magasins de conservation des récoltes et des graines. L’ouvrage déjà achevé, répond aux normes et à toutes les exigences techniques, de même qu’aux spécificités liées à cette région du pays, assure le directeur technique de l’Agetur, agence en charge de la maîtrise d’ouvrage déléguée, face à la délégation du ministre Gaston Dossouhou qui était sur le site, vendredi dernier. Les producteurs, eux, sont pressés d’en jouir. Vendredi dernier, quelques-uns de leurs responsables sont venus rencontrer le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche pour le lui signifier. Mais le magasin en lui seul ne comblera pas les attentes. Il faut d’abord travailler sur les périmètres agricoles, fait savoir le ministre. 

Dans la vallée de la Sota, les 400 hectares aménagés portent les espoirs du ministère qui rêve d’en faire une source de production massive et le point de départ d’une lutte sans précédent contre l’insuffisance alimentaire. Au total, huit périmètres y sont aménagés. Cinq sont répartis sur la rive droite et trois sur la rive gauche. Chaque périmètre fait 50 hectares globalement.
« Ces périmètres offrent la possibilité de faire au lieu d’une récolte par an, plusieurs. La disponibilité de l’eau est permanente. On produit le riz fluvial et après les gens utilisent l’eau disponible dans la Sota pour faire encore une production. Donc il y en a qui ont fait trois récoltes de riz au cours de la première année de mise en exploitation du site. Il y a environ 1031 paysans impactés sur ces sites ». Ces explications de Simon Goudou, directeur technique de l’Agetur vise à illustrer l’importance de ces périmètres sur lesquels tout n’est néanmoins pas parfait. Guerre de leadership, manque de volonté, difficulté de fonctionnement… La présence du ministre sur le site lui a permis de se rendre à l’évidence qu’il faut à nouveau doper le moral de la troupe.

Booster la production

Après environ une heure de visite sur les périmètres, le ministre rassemble sous un manguier d’un côté les techniciens et de l’autre les responsables de chaque périmètre. Instant de vérité sous l’arbre à palabre ! Ministre, agents d’encadrement, responsables à divers niveaux, producteurs… tous assis à même le sol à l’ombre du grand arbre doivent converser. L’autorité cherche à comprendre ce qui se passe, après avoir exprimé ses frustrations et ses déceptions quant aux querelles sur le terrain. Même si la terre, elle fait ses merveilles et en fera davantage en raison des aménagements, il faut tout de même, explique le ministre aux producteurs, une organisation interne et un management sérieux pour relever les défis attendus. Mais c’est surtout dans les rangs des producteurs qu’il faut revoir les choses, de l’avis du ministre, qui a clairement expliqué ses intentions de mettre en concurrence chacun des huit périmètres pour les faire travailler davantage, stimuler la concurrence et assurer une production massive.
Autre problème à Malanville, le bradage de la production en direction des pays comme le Niger et le Nigeria. Les arguments des producteurs pour justifier cet état de choses ont été balayés d'un revers de la main par le ministre Gaston Dossouhoui qui leur a clairement signifié la nouvelle organisation que projette le gouvernement pour que toute la production agricole soit absorbée et gérée avec professionnalisme. Si Malanville est au centre d’autant d’attentions, c’est en raison de son importance dans le rendement agricole du pays. « Sur les sept filières phares de l’agriculture, cette région du pays relevant du pôle agricole I concentre deux à elle seule », indique Jean Gbéto Dansou, responsable dudit pôle. Ici, une part de responsabilité incombe également aux agents d’encadrement et autres responsables du secteur agricole. D’eux, le ministre attend également beaucoup. A Malanville et à Kandi, il les a rencontrés pour leur tenir un langage de vérité. Sans langue de bois, le ministre de l’Agriculture a porté le doigt sur la plaie. Les carences et autres tares notées dans leurs rangs ont été exposées et discutées. Au terme de la séance de Kandi qui a pris l’allure d’une véritable séance de coaching, responsables et collaborateurs affichent de larges sourires. Des appréciations sur le management et la vision du ministre sont chuchotés çà et là, comme si les nombreuses ovations qui ont entouré son speech, ne suffisaient pas. « Son mot d’ordre sera suivi pour que les résultats escomptés soient obtenus », assure Alain Agué de la direction des Aménagements et Infrastructures (Dai), plein d’espoir?

Actualités 05 mars 2018


Assemblée nationale: La première session ordinaire de 2018 s’ouvre le 9 avril prochain (Que de défis pour les députés !)
[caption id="attachment_28250" align="alignnone" width="1024"]Assemblée nationale: La première session ordinaire de 2018 s’ouvre le 9 avril prochain (Que de défis pour les députés !)[/caption]

Les députés de la septième législature reprendront, le 9 avril prochain, le chemin de l’hémicycle pour le compte de la première session ordinaire de l’année 2018. D’importants challenges législatifs seront au menu des travaux qui s’ouvriront, après trois mois environ de repos pour les parlementaires.

La cérémonie d’ouverture de la première session ordinaire de l’Assemblée nationale au titre de 2018 est prévue pour le lundi 9 avril prochain. Elle se tiendra conformément aux dispositions de l’article 87 de la Constitution du 11 décembre 1990 qui dispose que :« L’Assemblée se réunit de plein droit en deux sessions ordinaires. La première session s’ouvre dans le cours de la première quinzaine du mois d’avril. La deuxième session s’ouvre dans le cours de la seconde quinzaine du mois d’octobre. Chacune des sessions ne peut excéder trois mois ». La date du 9 avril a été retenue par le bureau du Parlement et entériné par la Conférence des présidents de l’institution parlementaire. Le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji a instruit à cet effet le secrétariat général administratif de Parlement de faire diligences pour informer de cette date, par les canaux habituels, tous les députés actuellement en vacances, afin qu’ils répondent massivement présents à la cérémonie d’ouverture pour laquelle il est exigé un quorum de 42 députés au moins. 

La prochaine session ordinaire est la sixième sur les huit du mandat de quatre ans de la septième législature installée le 16 mai 2015. Le compte à rebours de la législature ayant commencé, les députés sont attendus à aller vite vers l’examen de certains dossiers urgents au cours des trois mois que durera la première session ordinaire de l’année 2018.
Au nombre des défis, il y a l’examen et le vote de certains textes, notamment des propositions de lois portant sur la révision de la Charte des partis politiques en République du Bénin et celles relatives au Code électoral. Ces deux textes de lois attendus pour être appliqués lors des législatives de 2019 devront être examinés avant la fin des travaux de cette première session. Les députés devront vite faire pour ne pas tomber sous le coup de la loi communautaire de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) qui interdit les révisions des textes électoraux à six mois des élections politiques.
Il y a également le dossier de désignation des membres du Conseil d’orientation et de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (Cos/Lépi). Un dossier pour lequel la Cour constitutionnelle a enjoint au Parlement de désigner ces membres au plus tard le 21 décembre 2017; mais jusqu’ici, cette décision n’a pas été appliquée.
Plusieurs autres dossiers meubleront les travaux dont l’examen des requêtes de la justice via le ministère de la Justice demandant la levée d’immunité des députés Valentin Djènontin, Mohamed Atao Hinnouho et Idrissou Bako afin de permettre au juge de les écouter dans certaines affaires dans lesquelles ils ont été cités. Il en est de même des demandes de poursuite devant la Haute cour de justice des anciens ministres Komi Koutché et Fatouma Amadou Djibril impliqués dans certains scandales économiques présumés au moment où ils étaient aux affaires. Tous les cinq dossiers ont été déjà déposés sur la table du président de l’Assemblée nationale par le garde des Sceaux.
Un autre front non moins important sur lequel les députés mais surtout le bureau de l’Assemblée nationale sont attendus, c’est la désignation des quatre représentants du Parlement au sein de la prochaine mandature de la Cour constitutionnelle. Les mandats de l’actuelle Cour arrivent à terme le 5 juin 2018. Me Adrien Houngbédji et les membres de son bureau devront œuvrer à cette désignation d’ici fin mai prochain au plus tard, afin de permettre au chef de l’Etat qui aura à compléter la liste avec ses trois représentants, de prendre le décret qui met en place les sept nouveaux sages.
Au regard de ces défis législatifs et politiques, il est clair que la première session ordinaire de l’année 2018 de l’Assemblée nationale ne sera pas de tout repos pour les députés?

Actualités 05 mars 2018


Réhabilitation de la route Comè-Lokossa-Dogbo: Le ministre Cyr Koty constate l’avancée des travaux

Le ministre des Infrastructures et des Transports, Cyr Koty, a visité, vendredi 2 mars dernier, le chantier de réhabilitation de l’axe Comè-Lokossa-Dogbo (Colodo) et la bretelle Zounhouè-Athiémé-frontière Togo. Il avait à ses côtés des députés et les préfets du Mono et du Couffo.

De Comè à Dogbo, en passant par Sè, Zoungbonou, Kpinnou, Zounhouè et Lokossa, le chantier de réhabilitation de l’axe Colodo, long de 63,40 km, a été entièrement parcouru par le ministre et sa suite qui ont fait, entretemps, un virage sur la bretelle Zounhouè-
Athiémé-frontière Togo.
Marquée par plusieurs arrêts, cette visite a permis de recenser quelques doléances, quoique la bretelle et l’axe principal soient presque entièrement recouverts de bitume avec une nette progression dans la réalisation des infrastructures d’assainissement et d’éclairage public. Au nombre des doléances, il a été demandé des aménagements correctifs au niveau de l’architecture du carrefour giratoire, communément appelé Bénin Soka, à Comé. L’état actuel de cette infrastructure, où se sont produits plusieurs cas d’accidents, serait une épreuve difficile pour les conducteurs de véhicule. Le deuxième adjoint au maire de la commune, Joachim Amoussou, a souhaité voir diminuer la largeur des terre-pleins centraux au profit du redimensionnement de la chaussée. Aussi des populations de Comé demandent-elles un second point giratoire à bâtir, à environ deux kilomètres du premier, dans le but de faciliter la circulation débouchant sur le contournement nord de la ville.
Pour le compte de Sè puis de Zoungbonou, deux localités de Houéyogbé, le maire Cyriaque Domingo a notamment déploré l’insuffisance des voies d’accès aux carrières et plaidé la fermeture des caniveaux laissés ouverts. Il sera également question des infrastructures d’assainissement à Athiémé où leur insuffisance serait préjudiciable aux populations de
Kpinnou et de Zounhouè. Aux dires des autorités, cette insuffisance des ouvrages de canalisation justifie le déversement des eaux de ruissèlement dans des habitations, des infrastructures sociocommunautaires et surtout dans quelques marchés de la zone.
A l’étape de Lokossa, le plan architectural des travaux a été exhibé pour prouver que le carrefour giratoire, principale revendication, n’était nullement prévu au départ. Sa réalisation fera alors l’objet de plaidoyer en dehors des mesures correctives que les populations appellent de tous leurs vœux par rapport aux ouvrages d’assainissement.
A Dogbo, dernière étape de la visite de chantier, l’inefficacité des ouvrages d’assainissement a été révélée, selon le maire Vincent Acakpo, après la première pluie tombée dans la nuit du 25 au 26 février dernier. En définitive, ce fut un long chapelet de griefs relatifs à la qualité des nouveaux aménagements qui a été servi au ministre et sa délégation, rejoints par le préfet du Couffo.
Quelques promesses de réaménagement des travaux, à certains endroits, ont été faites par la mission de contrôle et l’entreprise adjudicataire des chantiers, conformément au cahier des charges. Concernant les doléances majeures portant, entre autres, sur la création des nouveaux points giratoires souhaités, le ministre Cyr Koty opte pour une démarche prudente. « Nous sommes venus constater l’évidence de ce que les populations demandent quelque chose qui n’était pas prévu dans le projet. Et même s’il existe une possibilité quelconque de les satisfaire, nous allons retourner au bureau et faire une étude approfondie de la situation », a-t-il laissé entendre.

Société 05 mars 2018


Rapport 2016 sur la sécurité humaine au Bénin : Un dispositif national de suivi et d’alerte lancé

Le gouvernement, à travers le ministère du Plan et du Développement, a lancé en collaboration avec le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud), le Rapport national 2016 de suivi de la sécurité humaine au Bénin. C’était vendredi 2 mars dernier à Cotonou, sous la houlette du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, en présence du médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun, et du représentant résident du Pnud, Siaka Coulibaly.

Libérer l’individu de la peur et des besoins, et lui accorder la liberté d’agir en son nom propre. C’est le sens qu’il faut donner à la sécurité humaine qui a fait l’objet d’un Rapport national 2016 lancé vendredi dernier. L’avènement de ce rapport participe du dispositif national de suivi et d’alerte sur la sécurité humaine, mis en place à la suite de la parution en 2011 du Rapport national sur le développement humain dont le thème portait sur la sécurité humaine au Bénin.
Avant le lancement officiel du rapport, Janvier Alofa, économiste national du Pnud a défini le concept de la sécurité humaine, ses fondements et le profil au Bénin. Une communication qui lui a permis de ressortir les caractéristiques de ce nouveau concept. Janvier Alofa sera suivi de Pascal Tchiwanou, coordonateur de l’Observatoire du changement social, qui a présenté le contenu du rapport.
Le représentant résident du Programme des Nations Unies pour le développement, coordonnateur résident du Système des Nations Unies au Bénin, Siaka Coulibaly, a déclaré que c’est une innovation importante dans le contexte africain. Pour lui, trois raisons confirment l’actualité de ce rapport et pourraient expliquer l’intérêt de disposer d’un mécanisme opérationnel de planification du développement prenant en compte la sécurité humaine.
La première raison, selon Siaka Coulibaly, est que la croissance économique au Bénin ne s’est pas toujours accompagnée d’une réduction de la pauvreté au cours des dix dernières années. Autrement dit, souligne-t-il, la croissance économique n’a pas été inclusive. Une situation qui devrait conforter le pays à procéder à une réorientation stratégique de sa politique de développement et de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale.
Pour le représentant résident, la deuxième raison se rapporte aux stratégies de développement précédentes (les Documents de stratégie de réduction de la pauvreté et les stratégies de croissance et de réduction de la pauvreté). Ces stratégies ont essentiellement porté sur deux piliers principaux à savoir la croissance économique et la lutte contre la pauvreté.
La troisième raison est liée à la théorie sur l’économie du développement et les faits stylisés montrent que plusieurs facteurs interfèrent dans la relation entre la croissance économique et la réduction de la pauvreté.
Le Pnud, selon Siaka Coulibaly, dans le cadre de son Rapport mondial sur le développement humain, suggérait fortement en 1994, un cadre harmonisé et quasi exclusif d’analyse desdits obstacles à travers le concept de la sécurité humaine. Cette approche réaffirme la nécessité de mieux identifier les obstacles à la réduction de la pauvreté afin de bien les traiter par la mise en place de dispositif de protection sociale, de résilience et d’atténuation des risques et des vulnérabilités.
C’est un constat qui confirme la pertinence de la réponse du gouvernement à travers le Programme d’action du gouvernement (Pag) dont les trois piliers intègrent les dimensions de la sécurité humaine. C’est pourquoi, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, en lançant le rapport a invité tout le monde à le lire pour se poser des questions. Pour lui, des moyens seront déployés pour remédier aux problèmes qui ont été soulevés par ce rapport qui est le premier dans sa catégorie.

Les dix communes du Bénin à la traîne

Selon le Rapport sur la sécurité humaine, les résultats obtenus au niveau communal sont en ligne avec les observations relevées au niveau des départements. Le niveau d’indice factuel de la Sécurité humaine (Ifsh), est inférieur à la moyenne (0,5) dans toutes les communes. Cela indique qu’en définitive, la situation de la sécurité humaine est précaire aux trois niveaux d’analyse considérés, c’est-à-dire à la fois aux plans national, départemental et communal. Il s’ensuit que les enjeux en matière de sécurité humaine au Bénin s’étendent à toutes les localités, quand bien même la situation semble plus critique dans certaines communes.
La classification des communes au regard des valeurs de l’Ifsh met également en évidence une dizaine de communes qui sont relativement à la traîne en matière de sécurité humaine en 2015. Il s’agit de Karimama, Ouèssè, Djakotomey, Banikoara, Toucountouna, Péhunco, Toffo, Boukoumbé, Gogounou et Cobly?

Actualités 05 mars 2018


Porto-Novo: Une messe pour célébrer les 76 ans d'anniversaire de Me Adrien Houngbédji

Ce lundi 5 mars est un jour de grâces pour le président de l’Assemblée nationale. Me Adrien Houngbédji souffle sa soixante-seizième bougie. L’anniversaire de naissance n’a pas été passé sous silence par ses parents, militants politiques, amis et autres compagnons de route qui ont initié, à cet effet, une série d’actions religieuses pour glorifier Dieu et implorer davantage ses bénédictions sur le président du Parti du renouveau démocratique (Prd). C’est dans ce cadre qu’un culte d’actions de grâce s’est déroulé, ce dimanche 4 mars, en l’église catholique romaine, Sainte Anne d’Attakè de Porto-Novo. Cette messe a été initiée par les membres de cabinet et autres collaborateurs du président de l’Assemblée nationale. A l’occasion, le célébrant a remercié Dieu d’avoir donné vie, le 5 mars 1942, à Adrien et de l’avoir conduit pas à pas jusqu’à ce qu’il devienne aujourd’hui la deuxième personnalité de l’Etat et une figure incontournable du développement de Porto-Novo. Le père Paul Akplogan a imploré Dieu d’accorder à Me Adrien Houngbédji une abondance de bénédictions attachées à ce culte de reconnaissance. Il a imploré Dieu afin que le président de l’Assemblée nationale bénéficie toujours de sa protection et qu'il soit éclairé davantage dans ses différentes décisions.

Le curé de l’Eglise Sainte Anne d’Attakè n’a pas manqué de saluer la démarche de cette messe d’actions de grâce. Mais il les invite à ne pas s’arrêter en si bon chemin. Car, selon le père Paul Akplogan, la réflexion et la détermination seules ne suffisent pas pour faire décoller Porto-Novo. Le Prd doit mettre au cœur de ses activités politiques, la crainte de Dieu. « Nous avons besoin de beaucoup de prières pour faire décoller Porto-Novo et conjurer le mauvais sort sur la ville », a insisté le père célébrant. « Ce qui revient à l’église, l’église le fera pour permettre à Porto-Novo d’amorcer le développement tant attendu », promet le célébrant dans son homélie fortement ovationnée par le peuple de Dieu.

Le culte d’actions de grâce a connu la participation de plusieurs personnalités du Prd. On note la présence des deux ministres Prd du gouvernement en l’occurrence Jean-Claude Houssou en charge de l’Energie et Serge Ahissou chargé du Commerce, le préfet de l’Ouémé, Joachim Apithy et des élus municipaux et locaux de Porto-Novo.

 

Actualités 04 mars 2018


Union nationale des magistrats du Bénin: Le successeur de Michel Adjaka connu ce lundi

L’Union nationale des magistrats du Bénin (Unamab) aura un nouveau président ce lundi 5 mars. Elle se retrouve en effet en assemblée générale pour élire son nouveau bureau exécutif dont le successeur de Michel Adjaka qui vient de boucler son deuxième mandat à la tête de cette organisation syndicale. Il quitte la présidence du syndicat en pleine grève de l'Unamab qui exige du gouvernement la rétrocession aux magistrats des défalcations qu'il a opérées pour fait de grève sur leur salaire du mois de février dernier. Du coup, tout le monde est impatient de connaître le magistrat qui gagnera la confiance de ses pairs et succèdera à Michel Adjaka dont les deux mandats successifs auraient comblé les attentes des uns et des autres. Les tractations vont bon train dans les coulisses des cours et tribunaux du Bénin. Lesquelles renseignent que c’est un autre dur à cuire qui prendra la succession du non moins rigoriste dont le départ est annoncé. Pour l’instant, les acteurs continuent de garder le suspense autour du nom. Mais qui est ce magistrat ? Quel est son parcours syndical ? On croise les bras en attendant l’issue de l’assemblée générale élective de ce lundi 5 mars.

Actualités 04 mars 2018


Pour l’élargissement de son champ d’action: Educo lance la réalisation d’un diagnostic de nouvelles zones
[caption id="attachment_28243" align="alignnone" width="1024"]Pour l’élargissement de son champ d’action: Educo lance la réalisation d’un diagnostic de nouvelles zones[/caption]

L’Organisation non gouvernementale internationale Educo lance une étude de réalisation d’un diagnostic d’approfondissement et d’identification de nouvelles zones d’intervention. C’était à travers un atelier qui a regroupé, ce jeudi 1er mars à Cotonou, des acteurs qui s’investissent dans la défense des droits de l’enfant.

En dehors des départements du Borgou, de l’Ouémé et du Littoral où elle intervient depuis son installation au Bénin en 2011, l’Organisation non gouvernementale internationale Educo entend élargir ses zones d’intervention. Pour y arriver, elle a engagé la réalisation d’un diagnostic d’approfondissement des zones d’intervention actuelles et d’identification de nouvelles zones d’intervention. Les travaux de cette étude de réalisation ont été lancés, ce jeudi, à la faveur d’un atelier à Cotonou.
A la cérémonie d’ouverture des travaux de cet atelier hier, le directeur national d’Educo, Souleymane Ouédraogo, a affirmé que la réalisation d’un diagnostic d’approfondissement des zones d’intervention actuelles et d’identification de nouvelles zones d’intervention est capitale pour son Ong. Pour lui, le lancement de l’étude de faisabilité devrait permettre à Educo de se positionner en termes de zones qui regorgent des problématiques et des indicateurs en lien avec la vision et la stratégie de l’organisation. Une étude qui leur permettra également d’identifier les Organisations de la Société civile avec lesquelles Educo va travailler.
Selon les termes de référence présentés par la coordonnatrice du programme d’Educo, Carine Agossou, cette étude vise à améliorer la compréhension des zones d’intervention de l’organisation et d’y identifier les principaux acteurs dans le domaine des droits de l’enfant au niveau local où Educo interviendra dans les années à venir. Autrement dit, il s’agit pour le consultant de renseigner les indicateurs des zones actuelles d’intervention de l’organisation en lien avec ses thématiques actuelles d’intervention ; d’actualiser la cartographie des Organisations de la Société civile présentes dans les zones actuelles d’intervention ; d'identifier trois nouvelles communes d’intervention et de faire la cartographie dans ces nouvelles zones.
Pour cette étude prévue pour prendre fin au plus tard le 31 juillet 2018, Carine Agossou indique qu’il est attendu du consultant qui a présenté la méthodologie de son travail un rapport comportant le profilage des zones d’intervention actuelles et celui des nouvelles zones d’intervention.
Il faut rappeler que, dans ses actions, les stratégies développées par Educo portent sur le droit à l’éducation, les droits dans l’éducation, les droits à travers l’éducation, la protection et la gouvernance.

Société 02 mars 2018


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