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Nouvelles

Bepc session de juin 2017: Le préfet du Borgou salue les efforts conjugués des acteurs

De 15,58 % l’année dernière, le Borgou a enregistré à l’examen du Bepc, session de juin 2017, un taux d’admissibilité de 50,01%. Ne pouvant rester insensible par rapport à ce résultat, le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, était à la Direction départementale de l’Enseignement secondaire, mardi 4 juillet dernier. Il a témoigné sa reconnaissance aux acteurs du système éducatif du département pour les efforts qu’ils ont consentis pour atteindre ce résultat.

Sur les douze départements que compte le Bénin, le Borgou a occupé la 6e place avec un taux d’admissibilité de 50,01 % qu’il a enregistré à l’examen du Bepc, session de juin 2017. Un pourcentage qui réjouit le préfet du département, Djibril Mama Cissé, tout comme le directeur départemental de l’Enseignement secondaire, de la Formation technique et professionnelle, Ayouba Garba, dont il était l’hôte, mardi 4 juillet dernier. Il a remercié tous les acteurs du système éducatif qui ont contribué à l’amélioration des résultats.
En 2016, ce taux était de 15,58%, alors qu’il venait à peine d’être nommé à la tête du département, le préfet n’avait pas apprécié cette contre-performance.
Le taux de 50,01%, a-t-il confié, fait leur fierté. Selon lui, il honore également le département. Il espère que les résultats aux examens du Bac et du Cep connaîtront aussi le même sort. Le préfet Djibril Mama Cissé attend une amélioration par rapport à ceux de l’année dernière.
Pour le directeur départemental Ayouba Garba, le résultat obtenu est aussi l’œuvre du préfet. Ce dernier, a-t-il rappelé, n’a cessé de multiplier les actions à l’endroit du système éducatif dans sa zone de compétence. Il évoque au passage sa rigueur dans la mise en œuvre des réformes engagées par le Gouvernement à travers le ministère en charge de l’Enseignement secondaire. Ayouba Garba est revenu sur l’assistance permanente du préfet et son engagement à faire de l’éducation, un vecteur de développement dans le Borgou.
Le préfet a saisi l’opportunité pour s’enquérir des préparatifs de l’organisation des épreuves orales et sportives du Bepc qui ont démarré ce mercredi 5 juillet. Il est également revenu sur les travaux de correction du Bac qui se déroulent au Lycée Mathieu Bouké de Parakou?

Société 06 juil. 2017


Bepc session de juin 2017: Les candidats admissibles satisfaits des sports collectifs choisis

Les épreuves orales ainsi que celles d’éducation physique et sportive de l’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) session de juin 2017 ont effectivement démarré ce mercredi 5 juillet dans les 76 centres de composition. Les candidats rencontrés à Cotonou se disent satisfaits des sports collectifs choisis cette année.

La plupart des candidats qui affrontent, depuis ce mercredi 5 juillet, les épreuves d’éducation physique et sportive se frottent les mains. La raison est toute simple. Cette année, seuls les sports collectifs ont été choisis. Il s’agit du football, du handball et du volley-ball. Ces différentes activités sportives sont pratiquées par équipe. Ce qui, selon certains candidats, est plus relaxe que les sports individuels qui leur donnent plus de stress. C’est le cas de Mario Codjia qui pense que ces sports collectifs sont plus agréables à pratiquer. « Les sports collectifs sont toujours plus amusants et plus relaxes à pratiquer, on se fatigue moins rapidement », dit-il. C’est aussi l’avis de Mouhazatou Ilou qui estime que, dans le jeu collectif, les coéquipiers encouragent les autres à faire des efforts. « Le fait de jouer en groupe avec les autres camarades permet de fournir plus d’efforts et d’améliorer sa performance individuelle sans s’en rendre compte », affirme-t-elle.
Pour d’autres candidats, le jeu collectif ne favorise pas ceux qui font des exploits en sport. « Quand on a la performance en sport, le jeu collectif ne la favorise pas tellement, car les professeurs ne peuvent surveiller tous les joueurs au même moment », fait remarquer Océane Agossou. Elle souhaite qu’à l’avenir, on puisse avoir un mélange de sports collectifs et individuels pour mieux évaluer les candidats. Elle estime également que les sports collectifs permettent aux candidats de vite se libérer.
Seul le volley-ball a causé quelques problèmes à certains candidats qui disent ne l’avoir jamais pratiqué au cours de l’année scolaire. Mario Codjia dit découvrir ce jeu à l’occasion de ces épreuves sportives de l’examen. « Nous n’avons jamais pratiqué ce jeu dans notre collège, on ne connaît même pas les règles du jeu, et cela nous a joué des tours lors de notre évaluation », confie-t-il.
Cet état de choses est confirmé par l’un des encadreurs des candidats qui estime que plusieurs candidats ont eu des difficultés dans le volley-ball. « Nous avons constaté que certains candidats n’ont pas bien assimilé les règles du volley-ball ; il faut revoir l’encadrement au niveau de ce jeu en lui accordant plus de temps », suggère-t-il.
Ces épreuves sportives se déroulent sans anicroche dans les différents centres de composition. C’est le cas du centre de Gbégamey où Appoline Vlétien, coordonnatrice de l’examen du Bepc 2017, affirme que 912 candidats sur les 4222 candidats ont déjà subi ces épreuves pour le compte de la première journée. Elle estime qu’avec ce nombre de candidats, le centre doit continuer les activités jusqu’à demain vendredi pour permettre à tous les candidats de passer ces épreuves dans de bonnes conditions.
Rufin Michozounou, coordonnateur de l’examen au Collège catholique Père Aupiais (Ccpa), n’est pas confronté au problème d’effectifs. Il rassure que ces épreuves vont prendre fin ce jeudi 6 juillet. « Nos épreuves vont durer deux jours, nous n’avons pas de problèmes particuliers, sauf que la pluie nous a un peu dérangés ce mercredi matin, mais nous avons fini par nous adapter à la situation », confie Rufin Michozounou. Certains parents d’élèves ont dénoncé le retard observé au démarrage de ces activités au Ccpa. « C’est à notre arrivée que les enseignants ont commencé à tracer les terrains, ce sont des choses qu’ils auraient pu faire la veille », regrette Pierre A., parent de candidat. « Il faut corriger ces choses à l’avenir et prendre les dispositions à temps », préconise-t-il?

Par Lazare AKPAHOU et Peniella Shekinah ENGBUNDUKA (Stag)

Education 06 juil. 2017


Pour tentative d’assassinat et détention illégale de fusil de traite (17e dossier): Basile Zizié condamné à cinq ans de travaux forcés

Pour élucider le dix-septième dossier inscrit à son rôle, la cour d’assises de la cour d’appel de Cotonou a jugé, ce mercredi 5 juillet, Basile Zizié présumé coupable d’une tentative d’assassinat sur son frère. Au terme de l’examen de l’affaire, il a été plutôt reconnu coupable de tentative de meurtre et condamné à cinq ans de travaux forcés.

Poursuivi pour tentative d’assassinat, Basile Zizié a plutôt été reconnu coupable de tentative de meurtre et condamné à cinq ans de travaux forcés. C’est le verdict retenu à son égard au terme de l’examen du dix-septième dossier.
Au cours de l’instruction à la barre, l’accusé Basile Zizié a varié dans ses réponses. Il déclare avoir disputé le fusil avec son frère mais ne l’a pas visé. Le président et les assesseurs se sont employés à lui faire dire la vérité, mais il a résisté. Le représentant du ministère public lui a alors demandé s’il avait donné ses réponses à l’enquête préliminaire sous menace. De même si ses réponses étaient identiques devant le magistrat instructeur. L’accusé s’est senti quelque peu confondu.
Aucun témoin n’était venu le confondre ou apporter la contradiction. La victime non plus n’a pas fait le déplacement.
Dans ses réquisitions, le représentant du ministère public relève que la vie est précieuse. Elle est même sacrée, retient-il. « Il est inimaginable qu’un être humain attente à la vie de son frère », conçoit-il. Lorsque cela survient, c’est la consternation, fait-il observer. C’est le cas atypique de la méchanceté gratuite dans notre société, constate le ministère public. Le dix-septième dossier s’apparente à cette scène. Il rappelle les faits et évoque la tentative d’assassinat prévue et punie par les articles 2, 296, 297, 298 et 302 du Code pénal. L’accusé les a reconnus à l’enquête préliminaire et devant le juge d’instruction avant de les nier devant vous, rappelle-t-il. Il s’interroge : les éléments constitutifs sont-ils réunis ?
Sur la tentative d’assassinat, apprécie le représentant du ministère public, l’article 2 du Code pénal la définit comme toute tentative de crime qui aura commencé et qui n’aura manqué son effet que des suites de circonstances indépendantes de la volonté de l’auteur.
L’élément matériel résulte du couplage des articles précités : une tentative punissable et une volonté manifeste de commettre un homicide.
La tentative n’est punissable que lorsqu’il y a commencement d’exécution. La tentative est suspendue et a manqué son effet suite à des circonstances indépendantes de la volonté de l’auteur, souligne-t-il.
Pour le ministère public, la préméditation suppose un délai. L’acte n’a pas été exécuté froidement, fait-il remarquer. La constante est que l’accusé s’est emparé d’un fusil artisanal ; il a tiré un coup de feu dans la direction de la chambre de son frère. Il a agi sous l’effet de la colère, relève le ministère public. L’agent n’a pas mûri son acte ; il n’y a pas eu de préméditation. C’est plutôt une tentative de meurtre. Il a été intercepté dans son élan par des voisins; l’acte a été commis sous l’emprise de la colère.

Eléments constitutifs

La tentative de meurtre étant prévue par les articles 2, 295 et 304 du Code pénal, ses trois éléments constitutifs sont réunis à son égard.
Par rapport à la détention illégale de fusil de traite, il est prévu par un décret. Sans avoir rempli les conditions de sa détention, il en possède, relève-t-il. « Il est détenteur d’un fusil sans avoir accompli les formalités administratives requises en la matière. Il en a hérité de son grand-père et l’utilise tous les jours. L’accusé a une parfaite connaissance de qu’il détient le fusil sans autorisation », affirme-t-il.
Quid de la sanction? C’est l’article 304 du Code pénal qui le prévoit. Le meurtre entraîne la peine de mort. Le coupable encourt les travaux forcés à perpétuité. Bien que coupable, il existe à son encontre des circonstances atténuantes, retient cependant le représentant du ministère public. « Il se met facilement en colère et est d’une bonne moralité; cela entraîne un abaissement de la peine », fait-il remarquer. «Je requiers, affirme le ministère public, de retenir Basile Zizié dans les liens de l’accusation et de le condamner à cinq ans de réclusion».
Pour la défense assurée par Me Guy Dossou, le dossier le réjouit, car il a devant lui des magistrats qui s’y connaissent, toujours proches de la procédure. Ce dossier devait passer par une procédure de flagrant délit. Ils vous ont induit en erreur depuis l’enquête préliminaire, fait observer Me Guy Dossou. Il y a, selon lui, insuffisance de charge ou absence de charge. En matière criminelle, lorsqu’il y a un seul témoin, cela équivaut à une insuffisance de charge ou défaut de preuve. « J’ai apprécié la manière dont le ministère public a conduit son réquisitoire. Il a eu des difficultés et est allé sur le terrain du meurtre. Pour charger et tirer un seul coup de feu avec une arme artisanale, il faut 15 à 20 minutes», fait remarquer la défense.
La tentative punissable n’est pas juste, car on ne peut tenter de tuer quelqu’un qui n’est pas présent, à l’intérieur de la chambre, relève-t-il. Pour la défense, tirer sur la serrure d’une porte ne signifie pas qu’on veut tuer quelqu’un. «La poursuite ne nous a pas présenté de scellé et nous sommes en matière criminelle, observe la défense. Il y a tellement d’incohérence que vous avez des raisons de disqualifier», indique-t-il. « Le temps de réactivité n’a pas été observé. Il faut disqualifier en violences et voies de fait », indique la défense.
Par ailleurs, c’est un psychologue qui a établi le rapport ; c’est un psychiatre qui devrait produire ce rapport dans un temps voisin de la commission de l’infraction, relève la défense. « Cela ne me convainc pas et je vous prie d’écarter cette pièce. Sa mère a été menacée. Nul ne peut accepter pareille menace. », observe-t-il. Depuis l’enquête préliminaire, selon la défense, il y a problème ; la victime et le témoin n’ont pas comparu. Au regard de ces observations, la défense a prié la cour d’écarter la tentative d’assassinat et de meurtre car cela ne tient pas.

Un problème de droit

Par rapport à la détention illégale de fusil de traite, cela pose un problème de droit, retient la défense. C’est le fusil de son grand- père. Me Guy Dossou demande à la cour de disqualifier le crime en violences et voies de fait et de condamner Basile Zizié au temps passé en détention préventive. « Votre cour est là pour jouer un rôle de pédagogue. L’absence de témoin fragilise le dossier. Il faut corriger les déviations », relève la défense.
Les répliques du représentant du ministère public ont tendu à s’inscrire en faux contre l’insuffisance de preuve relative à l’existence d’un seul témoin. Il estime que la défense a surfé sur les insuffisances de la procédure. L’accusé a eu la détention de l’arme et en a fait usage sous l’effet de la colère, indique-t-il. C’est lui qui a tiré, souligne-t-il.
Dans ses contre-répliques, la défense estime qu’aux assises, les insuffisances du dossier profitent à l’accusé. On n’a pas présenté la victime, regrette-t-il.
La cour se retire pour délibérer. Elle disqualifie la tentative d’assassinat en tentative de meurtre et condamne l'accusé à cinq ans de travaux forcés.
Résumé des faits 

Le 27 juin 2013, à Ghézohoué dans la commune de Kpomassè, le nommé Sunday Kouassi Zizié constate que son épouse a abandonné le domicile conjugal. Le samedi 29 juin 2013, de retour d’une cérémonie funèbre, il se mit à proférer des menaces contre les complices ou instigateurs du départ de son épouse du domicile conjugal. Une dispute suivie d’une bagarre éclata entre lui et son frère consanguin, Basile Zizié. Ils furent séparés et chacun regagna sa chambre. C’est alors que Basile Zizié s’empara de son fusil de fabrication artisanale bien chargé et tira sur la porte de la chambre à pièce unique de son frère Sunday Kouassi Zizié, alors que celui-ci était déjà sorti à son insu.
Poursuivi pour tentative d’assassinat et détention illégale de fusil de traite, Basile Zizié a reconnu les faits mis à sa charge à toutes les étapes de la procédure. Le bulletin n° 1 du casier judiciaire de l’accusé ne porte mention d’aucune condamanation antérieure.
Composition de la cour

Président : Jules Chabi-Mouka
Assesseurs : Olivia Hungbo Kploca
Lionel Dossou Nouatin
Ministère public : Parfait Adoun
Greffier : Théogène Zouchecon

Société 06 juil. 2017


Clôture de la 1re session ordinaire de 2017 au Parlement : 150 milliards F Cfa d’accords de crédits autorisés en trois mois

L’Assemblée nationale a adopté, ces trois derniers mois, quinze autorisations de ratification d’accords de financement, permettant au Gouvernement de disposer de 149,019 755 580 milliards F Cfa pour divers projets. Ce chiffre a été annoncé, ce lundi 3 juillet, par le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, lors de la clôture de la première session ordinaire de l’année 2017 ouverte le 10 avril dernier.

Conformément à l’article 87 de la Constitution béninoise, l’Assemblée nationale tient deux sessions ordinaires. La première s’ouvre au cours de la première quinzaine du mois d’avril et la seconde au cours de la deuxième quinzaine du mois d’octobre. Et aucune de ces sessions ne peut excéder trois mois. C’est en vertu de cette disposition constitutionnelle que le président Adrien Houngbédji a procédé, ce lundi 3 juillet, à la clôture de la première session ordinaire de 2017. Celle-ci devrait durer normalement jusqu’au 9 juillet prochain afin de fermer ses trois mois. Mais cette clôture de la session est intervenue un peut plus tôt à en croire Me Adrien Houngbédji, faute de dossiers prêts pour être examinés en plénière. Des sessions extraordinaires pourraient être ouvertes avant l’ouverture de la seconde session ordinaire encore appelée session budgétaire.
Mais avant de clôturer, le président de l’Assemblée nationale a fait le point des travaux de la première session ordinaire. Il a noté qu’en plus des 150 milliards Fcfa d’accords de financement, les députés au cours des trois mois de travaux, ont adopté cinq lois ordinaires, créé deux commissions d’enquêtes parlementaires, traité neuf questions d’actualité et treize questions orales avec débat. Me Adrien Houngbédji a félicité ses collègues et le personnel administratif pour cette performance « non négligeable » en matière de productivité administrative et de contrôle de l’action gouvernementale.

Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau

Actualités 04 juil. 2017


Baccalauréat 2017: Démarrage de la correction
 Après la correction et la proclamation des résultats  de l’examen du Brevet d’études du premier cycle (BEPC), la correction des épreuves du Baccalauréat  a démarré ce lundi 3 juillet à Bohicon.  
 
C’est un petit marché qui s’est installé pour la circonstance sur le portail du Lyteb de Bohicon qui indique ici le démarrage des travaux de correction. La mobilisation est assez remarquable depuis ce lundi à l’entrée de ce lycée. Les travaux de correction des copies des candidats au Bac ont effectivement démarré ce lundi.
Dans quelques jours, les candidats au Bac seront fixés sur leur sort.
En effet, depuis la fin de la phase écrite, la semaine dernière, les membres du secrétariat et les enseignants correcteurs se sont mis à l’œuvre  pour que les résultats de cet examen ne tardent pas à être proclamés. Le stress des candidats ne saurait donc durer.
C’est d’ailleurs ce pour quoi les travaux de correction des copies ont démarré ce matin dans les différents centres de correction retenus à travers le pays. Les enseignants approchés ce lundi assurent que tout est mis en œuvre, comme par le passé pour que tout se déroule dans les règles de l’art sans que le processus de correction ne souffre d’aucune insuffisance.
Selon certaines indiscrétions, si tout va bien suivant l'agenda établi, les premiers résultats du Baccalauréat session 2017 seront proclamés dès la semaine prochaine.
Actualités 03 juil. 2017


Bts 2017 : Le ministre Attanasso a lancé l’examen à Porto-Novo

L’examen du Brevet de technicien supérieur (Bts), session de juillet 2017, a démarré depuis ce matin lundi 3 juillet.

Les candidats sont au total 5973 dont 2961 filles répartis dans 11 centres d’examen sur toute l’étendue du territoire national à aller à l’assaut de ce diplôme professionnel, contre 6187 en 2016. La première épreuve a été lancée au centre d’examen du Collège d’enseignement général (Ceg) de Davié par le ministre chargé de l’Enseignement supérieur. A l’occasion, Marie-Odile Attanasso a invité avec insistance les candidats à être rigoureux et soignés dans leur rédaction. Car, selon elle, la correction sera rigoureuse et ne réussiront à cet examen que les bons produits. « Nous devons rehausser la qualité du Bts béninois. Ce qui se dit ces dernières années sur ce diplôme professionnel n’est pas bon pour l’image du Bénin appelé quartier latin de l’Afrique », a averti  Marie-Odile Attanasso. 

Actualités 03 juil. 2017


Résultats provisoires du Bepc 2017 : Les sourds-muets ravissent la vedette

Selon les résultats provisoires du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) session de juin 2017, les candidats vivant avec un handicap en particulier les sourds et muets affichent un taux d’admissibilité de 81,25%. Ce résultat corrige le tir de l’année académique 2015-2016 où leur pourcentage d’admissibilité était de 0% à cet examen. 

Selon le directeur des Examens et Concours, Mahougon Kakpo,  les copies desdits candidats ont été corrigés, contrairement à l’année dernière, par un corps professoral de leur système éducatif. « Ils ne sont pas comme les candidats normaux », a-t-il renchéri.  

Toutefois, le responsable en charge de l’organisation de cet examen affirme que les admissibles vivant avec un handicap, aptes, seront aussi au rendez-vous dès le mercredi 5 juillet prochain pour les épreuves sportives et orales prévues pour se tenir dans 75 centres de composition sur toute l’étendue du territoire national. 

 

 

Education 02 juil. 2017


Résultats provisoires du Bepc 2017: 50,56% de taux d'admissibilité au plan national

La première délibération de l’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) session des 12, 13 et 14 juin derniers a été donnée en début de soirée de ce samedi 1er juillet au ministère chargé de l’Enseignement secondaire par le directeur des Examens et Concours, Kakpo Mahougnon. Les résultats donnent un taux d’admissibilité de 50,56%. Une performance qui est nettement meilleure par rapport au résultat de 2016 qui était de 16%. Selon les statistiques de la Dec, sur 219 519 ayant régulièrement composé, sur un total de 225 322 inscrits, 110 983 ont été déclarés admissibles, soit donc 50,56%. Le département du Littoral a arraché la première place avec 59,57%. Il est suivi de l’Atlantique : 57,45%, le Mono : 54,44%, le Couffo : 53,01, le Plateau : 50,59%, le Borgou : 50,01%, l'Atacora: 47,96%.Les cinq dernières places sont respectivement occupées par l’Ouémé : 46,68%, les Collines : 45,89%, le Zou : 43,45%, l’Alibori : 38,89% et enfin la Donga, la lanterne rouge : 38,65%.

Selon le calendrier de la Dec, la proclamation sera faite le lundi 3 juillet prochain à 10 heures dans les centres d’examen et les résultats disponibles à partir de 11 heures dans les établissements d’origine des candidats. La seconde phase de l’examen, celle des épreuves orales, aura lieu les mercredi 5 et jeudi 6 juillet prochains. Ce n’est qu’après cela que les résultats définitifs de l’examen seront donnés, certainement le 14 juillet prochain.

Education 01 juil. 2017


Vie politique nationale/Le Fard-Alafia fausse compagnie à l'alliance FCBE
[caption id="attachment_26349" align="alignnone" width="448"]Maurille gnassounouDes personnalités politiques présentes à la séances de clarification du Fard-Alafia [/caption]

Les membres du Bureau exécutif national du Fard-Alafia se sont réunis, samedi 1er juillet dernier, à leur siège à Parakou. Dans le communiqué final qui a sanctionné leurs travaux, ils suspendent leur participation aux activités de l’alliance des Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE) et réaffirment leur soutien au président Patrice Talon dans la mise en œuvre du Programme d’actions du gouvernement.

Ce samedi 1er juillet à Parakou, le Fard-Alafia a clarifié sa position sur l’échiquier politique national. Il a décidé de tourner dos à l’alliance FCBE, en suspendant sa participation à toutes leurs actions. C’était au cours d’une réunion en présence de personnalités politiques telles que le député Barthélémy Kassa, l’ancien ministre de l’Intérieur Daniel Tawéma et le directeur de cabinet du médiateur de la République, Zourkarneini Toungou.

Au cours de leur conclave, les membres du Bureau exécutif national du parti ont procédé au bilan de leur participation à la gestion du pouvoir d’Etat aux côtés du président Boni Yayi. Dans leur communiqué final lu par le 2e secrétaire général adjoint du parti, Eugène Dossoumon, ils ont salué la clairvoyance des choix mis en œuvre par l’ancien président et ses différents gouvernements afin d’un développement harmonieux du Bénin. Tout en lui souhaitant la longévité, la santé et un repos mérité, ils estiment que l’objectif ayant justifié l’avènement des FCBE n’avait plus sa raison d’être. Mais, quelle ne fut pas leur surprise de constater contre toute attente, qu’il y a eu une redéfinition d’un nouvel objet des FCBE, sans que le cadre de concertation des chefs de partis dont le Fard-Alafia est membre, ne soit consulté. A cela, poursuit le même communiqué, il faudra ajouter l’adhésion des FCBE à l’Alliance des Forces du Sursaut patriotique et ses prises de position contraire aux valeurs de préservation de la démocratie, de la cohésion nationale, de l’image du pays comme l’a toujours prôné le président Boni Yayi et les textes fondateurs de l’alliance.

C’est donc pour toutes ces raisons et afin d’éviter les errements de leurs militants que le Bureau exécutif national, conformément aux prérogatives que lui confèrent les statuts et règlement intérieur du parti ont décidé de fausser compagnie à l’alliance FCBE, à compter de ce samedi 1er juillet. Le Fard-Alafia encourage le gouvernement du président Patrice Talon à poursuivre ses efforts en vue de la réalisation du PAG.

 

 

Politique 01 juil. 2017


Budget général de l'Etat gestion 2018: Le Gouvernement table sur une prévision de 1328,6 milliards Fcfa

1328,6 milliards Fcfa. C’est le montant prévisionnel du budget général de l‘Etat gestion 2018 contre 2010,59 milliards Fcfa en 2017. C’est du moins ce qu’on peut retenir du débat d’orientation budgétaire 2018 mené ce vendredi 30 juin à l’Assemblée nationale. Le Gouvernement a été représenté lors des travaux  par le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané, en lieu et place de son collègue de l’Economie et des Finances en mission à l'étranger. Ce débat d’orientation budgétaire est une exigence de l’article 59 de la loi n°2013-14 du 27 septembre 2013 portant loi organique relative aux lois de finances en République du Bénin. Ce texte oblige le Gouvernement à soumettre pour débat au Parlement au plus tard le 30 juin de chaque année, le document de programmation budgétaire économique pluriannuel et les documents de programmation pluriannuelle de dépenses. Le ministre d’Etat Abdoulaye Bio Tchané a sacrifié à cette tradition ce vendredi 30 juin à l’hémicycle.

Sur les 1326 milliards Fcfa de budget prévisionnel, 425 milliards sont prévus pour les dépenses en capital c’est-à-dire le Programme d’investissements publics (Pip). Ce qui correspond à une baisse de 47,4% par rapport au Pip de 2017 estimé à 808 milliards Fcfa. Ces prévisions budgétaires tiennent compte du cadrage du Fonds monétaire international (Fmi).

Avec ce budget, le Gouvernement compte poursuivre ses efforts dans la relance de façon durable de la croissance et du développement économique et social du Bénin. Laquelle relance sera soutenue par le Programme d’action du Gouvernement (Pag), a expliqué le ministre d‘Etat chargé du Plan et du Développement.

Actualités 30 juin 2017


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