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Nouvelles

Nouveau roman de Florent Couao-Zotti: Western Tchoukoutou ou à la poursuite des assassins impunis !
[caption id="attachment_28214" align="alignnone" width="1024"]Nouveau roman de Florent Couao-Zotti: Western Tchoukoutou ou à la poursuite des assassins impunis ![/caption]

L’écrivain béninois Florent Couao-Zotti procède, ce jeudi 1er mars à Paris, au lancement de son nouveau roman Western Tchoukoutou. Un ouvrage riche de 180 pages fragmenté en 18 “épisodes”.

Reconnu tel le plus grand écrivain béninois de sa génération, Florent Couao-Zotti, Prix Ahmadou Kourouma 2010 et traité avec la considération digne des intellectuels ayant dédié leur vie à l’écriture, au renouvellement du monde et à sa dépollution, sort officiellement, ce jeudi 1er mars 2018 à Paris chez Gallimard dans la collection « Continents noirs » son roman Western Tchoukoutou. Un roman noir de 180 pages fragmenté en 18 épisodes, comme s’il s’attendait à son adaptation au cinéma : “Le western, fût-il tropical ou dilué dans du tchoukoutou, n’échapperait pas à la règle du dernier rendez-vous, celui qui oppose les deux personnages antagonistes de l’histoire”, lit-on dans cette nouvelle parution : Kalamity Djane et Boni Touré.

Une histoire d’amour
fantastique et horrible

Kalamity Djane se présente au Saloon du Despérado sous l’œil horrifié de Xuo Luo. Ainsi le fantôme de Nafissatou Diallo (à ne pas confondre avec le dossier DSK) réapparaît-il à Natingou City pour se venger. Ses assassins, ce sont les hommes les plus craints de la ville : son fiancé, l’inspecteur/shérif Boni Touré, Ernest Vitou propriétaire du Saloon du Despérado et le bouvier Allassane Gounou dit Al.
L’annonce de cet incident improbable par Xuo Luo, l’épouse chinoise d’Ernest Vitou, met les trois hommes en émoi. D’abord sceptiques, ils finissent d’être convaincus par le pygmalion de Nafissatou Diallo (le vieux troubadour Ebénézer Dassagoutey) qu’elle a cruellement abandonné pour rejoindre le shérif. Il n’en faut pas plus pour mettre en branle et effrayer les trois hommes qui vont se mettre en chasse pour la renvoyer aux enfers.
Une question hante tous les esprits visités par Nafissatou Diallo : la prétendue Kalamity Djane est-elle un fantôme ou un sosie de la défunte ? Nul ne saura le dire jusqu’à l’épilogue de ce thriller hilarant et grave à la fois. Certaines amours sont aussi fatales que la mort. Nafissatou Diallo, l’égérie-pygmalion de Dassagoutey, en s’entichant du don juan Boni Touré, a creusé sa propre tombe. Le shérif, lassé par cette amante teigneuse qui finit par concevoir, demande l’aide des acolytes pour se débarrasser de la grossesse à défaut de se débarrasser de la porteuse. La jeune femme, maltraitée mais pugnace, avale goulûment un repas assaisonnée d’une poudre abortive livrée par Al. Cet ignoble attentat a raison de la vie de Nafissatou et de son fœtus. Ernest Vitou lui recommande alors de se débarrasser du corps encombrant de cette demoiselle opiniâtre jusque dans la mort. Quelques jours après la dépouille ensanglantée et bouffie de Nafissatou Diallo est retrouvée, en pâture dans la nature sauvage.
La revenante Nafissatou Diallo alias Kalamity Djane parvient au bout de sa mission vengeresse laissant la Chinoise Xuo Luo désormais veuve dans un état de décrépitude mentale irréversible.

Une écriture burlesque et tragique

Ce western, campé dans le décor sans peine remarquable du nord-Bénin comme les vallées et les plaines montagneuses du grand canyon, use savamment, en les détournant, des codes du western classique : un crime, une victime, des assassins, des justiciers, les courses-poursuites et le duel final. Même le pseudonyme et les caractères de l’héroïne sont une parodie de Calamity Jane, la fameuse héroïne de l’ouest-américain à la gâchette aussi sûre et mortelle que Billy the Kid ou Lucky Luke, l’homme qui tire plus vite que son ombre.
C’est toujours une histoire humaine et un devoir de justice qui motive ce déchaînement de violence extrême, cette soif impitoyable de vengeance pour suppléer le défaut de justice pour les victimes. Et Florent Couao-Zotti dont la plume s’est engagée pour la femme fabrique une femme dont la faute est d’avoir trop aimé, et la mue en super-héroïne. Le temps des amazones est passé, place maintenant aux justicières qui sont leurs propres maîtresses.
La noirceur dominante de Western Tchoukoutou n’enivre pas moins grâce à l’accent pittoresque de Xuo Luo à se demander par quel miracle la Chine s’impose jusqu’aux tréfonds des montagnes béninoises. Moins comique et plus tragique la scène de correction de la vedette Pélagie Lalumeuz en laquelle le lecteur reconnaîtra sans peine une autre Pélagie (Pélagie La Vibreuse) dont les mélodies et les paroles grivoises, les coups de reins lubriques enchantent l’irresponsabilité libidineuse de certains hommes, est une façon pour le romancier de manifester son opinion. On pourrait être tenté de spéculer que l’auteur, poète dans l’âme, cherche lui-même à se venger de ces races d’artistes qui semblent prostituer le métier : « Elle se baissa, s’agenouilla, puis tenta d’incliner le dos au sol. Ses seins, à peine retenus par le soutien-gorge qu’elle portait, remontèrent vers le haut. Ce faisant, sa camisole, court taillée, dénuda son ventre, offrant à voir ses poils fins qui contrastaient avec la couleur banane de son corps […] Râblé tel un bûcheron, il monta hardiment sur scène ; Lalumeuz ouvrit les bras comme pour l’accueillir. Lui-même fit mine d’établir une complicité avec elle, mais d’un geste inattendu, il sortit de sa poche un sonkpaka et le fit claquer dans son. […] Et l’homme, de nouveau, leva la main et la frappa. Pélagie Lalumeuz tomba sur le coup. » Ce spectateur qui sort de nulle part pour corriger Pélagie Lalumeuz, prise pour sataniste, se prend lui-même pour un fidèle, un fervent intimement lié à la Volonté de Dieu ! Et Couao-Zotti en profite pour régler son compte aux croyants brigadiers « de la Foi chrétienne », plus omniscients, plus omnipotents, plus omniprésents et plus omni-éthiques que Dieu Lui-même !

Culture 01 mars 2018


Audiences au Palais des gouverneurs: Me Adrien Houngbédji reçoit deux délégations
[caption id="attachment_28210" align="alignnone" width="1024"] Me Adrien Houngbédji reçoit deux délégations[/caption]

Le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, a reçu, ce mercredi 28 février, le coordonnateur national du deuxième programme du Millennium challenge account (Mca-Bénin II), Gabriel
Dégbègni, et le président de la Cellule nationale de traitement des informations financières (Centif), Thomas Azandossessi.

Le coordonnateur national du deuxième programme du Millennium challenge account (Mca-Bénin II) poursuit sa tournée de plaidoyer auprès des présidents des institutions de la République. Après la Cour suprême, la veille, Gabriel Dégbégni s’est entretenu, ce mercredi 28 février avec le président de l’Assemblée nationale. Il est allé présenter à Me Adrien Houngbédji, le contenu, les défis et les enjeux de ce programme financé par les Etats-Unis d’Amérique pour accompagner le développement du Bénin dans maints domaines surtout celui de l’énergie. Le coordonnateur national du Mca- Bénin Il a profité de cette audience pour solliciter l’accompagnement du Parlement pour la mise en œuvre de ce vaste programme.
Gabriel Dégbègni se réjouit de l’accueil que lui a réservé le président de l’Assemblée nationale. Me Adrien Houngbédji, à l’en croire, a montré toute sa disponibilité à accompagner le processus, à travailler pour que les textes législatifs concernant particulièrement les conditions de décaissement pour la mise en œuvre du programme soient examinés rapidement au niveau de l’Assemblée nationale.
Poursuivant ses audiences, le président Adrien Houngbédji a ensuite reçu le président de la Cellule nationale de traitement des informations financières (Centif), Thomas Azandossessi. Ce dernier est venu plaider auprès du président de l’institution parlementaire pour l’accélération de la procédure parlementaire en vue de l’examen et du vote, le plus rapidement possible, de la nouvelle loi uniforme sur le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme. Le texte est actuellement sur la table des députés et est en attente d’adoption. Le Bénin est pratiquement l’un des derniers pays membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa) à ne pas encore adopter ce texte de loi, fait savoir Thomas Azandossessi.
Il rappelle que la commission chargée des Lois a déjà fait un séminaire d’imprégnation pour mieux s’approprier le contenu du texte. « Avec la nouvelle loi uniforme, toutes les dispositions sont prises pour une lutte efficace contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme », assure Thomas Azandossessi qui espère l’adoption de cette loi dans les tout prochains jours pour permettre surtout l’évaluation mutuelle du Bénin qui va démarrer en février 2019. « Sans cette loi, nous ne pourrons rien faire », conclut le président de la Centif?

Actualités 01 mars 2018


Célébration du 25e anniversaire de règne du roi Yèto Kandji : L’histoire du royaume d'Agonlin retracée
[caption id="attachment_28209" align="alignnone" width="1024"]Célébration du 25e anniversaire de règne du roi Yèto Kandji[/caption]

En marge des festivités officielles marquant le vingt-cinquième anniversaire de règne du roi Yèto Kandji d'Agonlin qui démarrent ce jour, il a été organisé, en début de semaine, un colloque au cours duquel deux professeurs d'université ont rendu publiques leurs recherches sur l'histoire d'Agonlin.

« L'histoire est têtue. Personne ne peut donc la changer », indique sa majesté le roi Yèto Kandji d’Agonlin à la fin de l’exposé restituant l’histoire du royaume d’Agonlin dont il est l’actuel occupant du trône, à l’occasion d’un colloque organisé en marge des festivités marquant ses 25 ans de règne. L’occasion a été saisie par le souverain pour inviter les siens à l’unité, socle de la fondation de ce royaume dont le parcours a été retracé à l’occasion.
Pour le professeur Léon Bio Bigou, « Jusqu'à preuve du contraire, le roi Yèto est le fondateur du royaume d'Agonlin ». Pour s’expliquer, il s’appuie sur bien des faits historiques. Le premier, explique-t-il, c'est l'installation de la famille Yèto à Agonlin. On retient de son exposé que Yèto, originaire d'Allada, s'était installé avec sa famille de cinq membres sur la terre d'Agonlin. Une terre difficile d'accès, faite de boue, sur laquelle il s'adonnait, selon les dires de Léon Bio Bigou, à l'agriculture, à la chasse (puisqu'étant lui-même un grand chasseur) et à l'élevage.
Dans cette vie paisible, poursuit-il, Yèto se trouve perturbé par un épervier qui venait chercher ses poussins. Il décida alors d’exercer sa puissance de chasseur pour en découdre avec la bête. Dans cette course-poursuite, l'épervier s'installa alors sur un rônier de sa concession. « Ayant aperçu l'épervier qui s'apprêtait à dévorer le poussin voler, Yèto dégaine et l'abat d'un coup », a raconté le communicateur. Il retourna par la suite chez lui, tout en prenant soin de prendre une poignée de sable sur lequel il fait des consultations, dans le but de se situer sur son maintien ou non dans sa concession vu que la terre paraît fertile. Le Fâ consulté est favorable. Il déménage alors. Une fois installé avec ses enfants sur cette nouvelle terre sous les rôniers, Yèto aurait baptisé les lieux Agonlin, qui veut dire "sous les rôniers".
Au regard de la florissante vie qu’il menait sur ces terres paisibles, Yèto attire d'autres immigrés qui viennent, lui obéissent et reconnaissent son autorité. « C'est ainsi qu'il est devenu le roi d'Agonlin », a mentionné le communicateur. Au regard du surpeuplement, Yèto construit une maison sous les rôniers et la baptise " Houégbo", c'est-à-dire la grande maison. D'où le nom "Agonlin-Houégbo" aujourd'hui. Pour permettre aux nouveaux immigrés de s'installer convenablement, le roi Yèto leur accorde alors d'autres terres sur lesquelles ils se sont installés. C'est ainsi que nous avons aujourd'hui "Covè" qui est sans doute, selon les explications du professeur Léon Bio Bigou, un démembrement d'Agonlin-Houégbo. Agonlin-Houégbo qui a vu "la nuit mal tombée" (Zagnanado) sur le roi Ghézo, qui y est décédé après son combat perdu contre le royaume d'Oyo. C'est ainsi qu'Agonlin-Houégbo devint encore "Agonlin Zagnanado". Ces éléments d'histoire ont retenu l’attention de l’assistance, heureuse d’avoir été ainsi plongée dans l’histoire authentique de ce royaume que continue de perpétuer l’actuel occupant du trône, le roi Yèto Kandji?

Société 01 mars 2018


Tennis: La dix-neuvième édition du Tournoi de l'espoir a démarré hier
[caption id="attachment_28208" align="alignnone" width="1024"]La dix-neuvième édition du Tournoi de l'espoir a démarré hier[/caption]

La Fédération béninoise de tennis organise depuis ce mercredi 28 février, le tournoi de l'espoir de tennis dans plusieurs localités. Cette compétition se déroule simultanément dans toutes les six ligues départementales.

A Cotonou, le tournoi a démarré au Bénin tennis club du stade de l’Amitié général Mathieu Kérékou. A Porto-Novo, c’est le stade Charles de Gaulle qui accueille la compétition. Pergola tennis club dans le zou, Cas tennis club à Natitingou, SOS village d’enfants à Parakou, Maison du peuple de Lokossa pour le Mono, sont les autres sites retenus pour abriter ce tournoi.
Selon Bernardin Codjo, secrétaire général de la Fédération béninoise de tennis (Fbt), l’objectif du tournoi est d'aguerrir les joueurs béninois en vue des futures compétitions. C’est l’occasion pour les tennismen béninois d’affûter leurs armes pour le prochain championnat d'Afrique de l'Ouest et du Centre par équipe des 12 ans et moins que Cotonou abrite du 4 au 8 mars prochain, sans oublier le championnat d'Afrique des 18 ans et moins auquel les tennismen sont attendus du 12 au 17 mars 2018 au Maroc. Et comme le Bénin ambitionne d’aller loin dans ces compétitions continentales, toutes les dispositions sont prises pour que ce tournoi se déroule dans de meilleures conditions. Ce tournoi s’achève le samedi 3 mars prochain?
Christian HOUNONGBE (Stag.)

Sports 01 mars 2018


Décision Dcc 18-044 de la Cour constitutionnelle: La nomination de Dandi Gnamou à la Cour suprême validée

La nomination de Dandi Gnamou comme conseiller à la Chambre administrative de la Cour suprême, au titre de juriste de haut niveau, n’est pas contraire à la Constitution. Ainsi en a décidé la Cour constitutionnelle à travers sa décision Dcc 18-044 du 20 février 2018. La nomination de la professeure de rang magistral et praticien du droit avait été attaquée par un citoyen qui a formé un recours en inconstitutionnalité contre cette promotion. Le requérant trouve que Dandi Gnamou ne totalise pas encore les quinze années au moins d’expériences professionnelles exigées par l’article 134 de la Constitution. Lequel permet au président de la République de nommer, sur proposition du président de la Cour suprême, des juristes de haut niveau pour siéger à la chambre de la Cour suprême soit en qualité de conseiller ou de président de chambre. Une disposition reprise par l’article 6 de la loi n°2004-07 du 23 octobre 2007 portant composition, organisation, fonctionnement et attributions de la Cour suprême. La Cour constitutionnelle a tranché désormais la polémique. Se fondant sur les éléments attestés du curriculum vitae fourni par Dandi Gnamou, la Haute juridiction valide la nomination de cette dernière qui a fermé plus de 15 années d’expériences professionnelles révolues en qualité de juriste de haut niveau. En effet, pour les sages de la Cour constitutionnelle et à l’aune de leur jurisprudence constante, la qualité de juriste de haut niveau s’acquiert à partir de Bac +5. Un statut que Dandi Gnamou a atteint depuis le 1er octobre 2001 où, alors nantie d’un Bac +5, elle a été recrutée comme enseignant-chercheur contractuel en droit public au service de l’Université Paris Sud-XI. Ainsi, entre le 1er octobre 2001 et le 4 août 2017, date de la nomination de Dandi Gnamou comme conseiller à la Cour suprême, il s’est écoulé déjà plus de quinze années, martèle la décision Dcc 18-044 du 20 février 2018 de la Cour constitutionnelle.

Actualités 28 févr. 2018


Souvenirs de la conférence nationale des forces vives: Les premiers pas du Bénin en démocratie
[caption id="attachment_28205" align="alignnone" width="1024"]Souvenirs de la conférence nationale des forces vives: Les premiers pas du Bénin en démocratie[/caption]

Une rétrospective des circonstances de l’élection du Premier ministre, Nicéphore Dieudonné Soglo, permet de saisir la nature difficile du jeu démocratique. Les premiers pas des 493 participants à la Conférence nationale des forces vives de la nation de février 1990 en démocratie n’ont pas été aussi faciles que l’appel de tout leur vœu de la démocratie.

Selon les archives du quotidien Ehuzu, l’ouverture de la liste des candidats au poste de Premier ministre a été éprouvante pour les congressistes. Pour ce poste, le présidium a enregistré une dizaine de candidatures. A savoir : Lolo Chidiac (volontaire) et une dizaine de propositions dont Me Adrien Houngbédji, Nicéphore D. Soglo, Albert Tévoédjrè, Idelphonse Lémon, Séverin Adjovi ; Théodore Holo ; Léopold Dossou, Emile Paraïso, Maurice Ahanhanzo-Glèlè  et Bertin Borna. Il semblait impossible de dégager un seul candidat. Le jeu démocratique a commencé avec ses risques de division.
La même source rapporte que devant cette pléthore de candidatures, le président du présidium, Mgr Isidore de Souza, a dû repréciser les règles du jeu avant de ramener la cohésion. Pour déclencher des désistements, il a fallu qu’il rappelle que le Premier ministre doit d’abord être une personne compétente, connue pour son intégrité, ouverte d’esprit, ayant une bonne connaissance des problèmes nationaux et internationaux, capable de résoudre au mieux les problèmes brûlants de l’heure. Après cette précision, tour à tour, les candidats proposés et volontaires se désistent en faveur de la candidature de M. Nicéphore D. Soglo. Presque unanimement, ils ont reconnu qu’il répond mieux au profil exigé.
Les archives du quotidien La Nation, ex-quotidien Ehuzu, renseignent que la procédure engagée ensuite, a consisté en la détermination du mode de scrutin secret. Les délégués ont voté par catégorie socio-professionnelle par appel nominal.
A l’issue de ce premier scrutin de l’amorce d’une toute nouvelle vie démocratique du Bénin, le candidat, Nicéphore D. Soglo a été élu Premier ministre par 360 voix pour et 17 contre, 48 bulletins nuls et 7 abstentions.
Mgr Isidore de Souza proclame à la place des futures Cour constitutionnelle et Commission électorale nationale autonome (Céna) des résultats salués par un tonnerre d’applaudissements, des accolades et des mots de félicitations aussi. Le Bénin vient ainsi de tourner la page révolutionnaire et d’ouvrir celle du Renouveau démocratique. Pour un coup d’essai, ce fut un coup de maître. Après 28 ans d’apprentissage de la démocratie, les règles du jeu ont beaucoup évolué?

Culture 28 févr. 2018


16es de finale de la Coupe de la Caf: Energie Fc se dote d’une feuille de route

Energie Football club met le cap sur les seizièmes de finale de la Coupe de la Confédération africaine de football. Pour cette étape, il est attendu par le club nigérian d’Enyimba.

Joint au téléphone, l’entraîneur Stanislas Akélé rassure le public sportif béninois de l’existence d’une feuille de route pour sa formation depuis leur retour au bercail. Au lendemain de l’expédition guinéenne, les joueurs sont désormais préparés pour la suite de cette compétition. « Nous disposons d’une feuille de route et nous pensons travailler ardemment pour passer le cap d’Enyimba », a-t-il déclaré. Conscient du palmarès du club nigérian sur le continent, Stanislas Akélé compte œuvrer pour la cohésion de son groupe pour venir à bout de l’ancien club de Mouri Ogounbiyi. A travers un stage de préparation, Energie Football club va disputer des matchs amicaux avec des clubs nigérians pour permettre à ses joueurs d’être en jambes. « Nous allons jouer des matchs amicaux avec des clubs nigérians pour permettre aux joueurs de connaître le rythme anglo-saxon », a-t-il fait remarquer. 

Faut-il le rappeler, les joueurs d’Energie Fc se sont qualifiés mardi dernier en allant contraindre le club guinéen Hafia Fc au partage des points (1-1), grâce au but de Jean-Marie Guéra dans le temps additionnel.

Sports 28 févr. 2018


Promotion du genre/ Wodyfa prône le développement socio-économique des femmes
[caption id="attachment_28201" align="alignnone" width="1024"]Promotion du genre Wodyfa prône le développement socio-économique des femmes[/caption]

L’Ong Dynamique femmes/hommes pour le bien-être de la famille (Wodyfa) a procédé, ce mardi 27 février à la Maison de la société civile, à la formation et à la sensibilisation des consultants appelés à recenser les organisations féminines réunies en associations. C’est une stratégie de l’organisation pour promouvoir le développement socio-économique des femmes réunies en associations.

Le développement socio-économique des femmes réunies en associations, c’est un défi que l’Ong Wodyfa place au cœur de son action. A cette fin, elle a procédé, ce mardi 27 février, à la formation et à la sensibilisation de ses envoyés en mission en vue de recenser toutes les organisations féminines à caractère économique. La finalité est d’œuvrer en faveur de l’amélioration des conditions de vie des femmes.

« Nous voulons mettre en réseau les associations féminines suivant les activités économiques de chaque femme », explique Adrien Guéhou, directeur technique de l’Ong. Une manière pour sa structure de faire la promotion des femmes elles-mêmes, mais aussi de leurs produits sur les marchés local, régional et international. Le souci de l’organisation, souligne-t-il, est de promouvoir le ‘’made in Benin’’ à travers le soutien aux associations féminines.
Le recensement des consultants servira de base de données pour l’Ong en vue de rendre visibles les femmes. Les départements de l’Atlantique-Littoral, du Mono-Couffo, du Zou-Collines, de l’Ouémé-Plateau sont concernés par la première phase du recensement desdites associations. Suivront l’Atacora-Donga et le Borgou-Alibori.
Quatre types de besoins sont accompagnés à travers le développement socio-économique des femmes réunies en associations. Entre autres, le renforcement de leur capital financier, les formations en vue de l’acquisition de techniques et de compétences diverses et appropriées, l’accès aux technologies y compris les équipements et constructions, et aux marchés adéquats dans le but d’apporter une valeur ajoutée aux productions des femmes.
Porté sur les fonts baptismaux, le 6 janvier 2018, Wodyfa s’est lancé comme pari le développement socio-économique des femmes réunies en associations, la formation professionnelle des jeunes, l’éducation sexuelle des adolescents et jeunes. L’organisation est convaincue que « L’interculturalité est une richesse qui peut être mise au service du développement des peuples à travers les échanges, le partage et la réciprocité ». Sa mission est de contribuer au bien-être des familles béninoises et africaines, en œuvrant à l’amélioration des conditions socio-économiques des femmes et des jeunes défavorisés.

Actualités 28 févr. 2018


Eliminatoire Can U-20 2019: Le Bénin affrontera le Libéria
[caption id="attachment_28195" align="alignnone" width="1024"]Eliminatoire Can U-20 2019: Le Bénin affrontera le Libéria[/caption]

 

Le Bénin affrontera le Liberia au premier tour des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations des moins de 20 ans. La Confédération africaine de football a procédé, dimanche dernier en Égypte, au tirage au sort de la compétition.

Les Ecureuils juniors du Bénin vont jouer les Lones Stars du Liberia lors du premier tour des éliminatoires de la Coupe d’ Afrique des nations U-20. Chaque pays est fixé après les tirages au sort organisés, dimanche dernier au Caire par la Confédération africaine de football. Vingt-six pays sont attendus à ces éliminatoires. Dix nations disputeront le tour préliminaire tandis que douze pays sont exemptés de cette phase pour leur régularité à la compétition lors des deux dernières éditions. « Les équipes exemptées sont les douze équipes qui ont été qualifiées aux tournois finaux des deux dernières années ainsi que les quatre équipes qualifiées pour le dernier tour des éliminatoires de la dernière édition », informe la Confédération africaine de football (Caf). Ce premier tour des éliminatoires est prévu pour les 30, 31 mars et le 1er avril prochains, pour les matchs aller et les 20, 21 et 22 avril 2018 pour les confrontations retour.
En ce qui concerne les Ecureuils juniors Bénin, ils vont se déplacer au Libéria le 1er avril pour la manche aller avant de recevoir les Lone Stars juniors au retour le 22 avril. En cas de qualification, le Bénin est attendu par le Nigéria au mois de mai (11, 12 ,13). La Coupe d’Afrique U-20 2019 va se dérouler au Niger au mois de janvier de l’année prochaine?

L’ombre d’un forfait !
L’adversaire du Bénin dans ces éliminatoires est connu. Mais, bien malin celui qui dira la formation junior avec laquelle le Bénin évoluera dans cette compétition. Absent lors de la dernière phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations juniors, le Bénin risque de signer un nouveau forfait pour ces éliminatoires après celui de 2016. Qu’il vous souvienne que le Bénin a signé forfait pour n’avoir pas effectué le déplacement sur la Lybie à cause de la suspension de la Fifa au moment fort de la crise à la Fédération béninoise de football. Depuis cette période, plus aucune initiative de sélection junior. Le pays ne disposant plus de sélection junior, rien ne présage à l’horizon d'une participation béninoise à ces éliminatoires. Aussi, en absence de championnat de catégories d’âge et de compétitions dignes du nom pour les jeunes de centres de formation, le gouvernement peut choisir d’éviter une fois encore une piètre participation des Ecureuils en refusant d’engager le pays. Le cas de l’équipe nationale des Ecureuils dames, absente du tournoi de l’Union des fédérations ouest-africaines de football est encore vivace dans les esprits. A moins que les dirigeants du football béninois colmatent les brèches pour mettre en place une sélection junior ! Dans le cas contraire, le Bénin est en passe d’être forclos.


Résultats du tirage au sort (premier tour)

1. Mauritanie – Maroc
2. Guinée Bissau – Sierra Léone
3. Algérie – Tunisie
4. Libéria – Bénin
5. Gabon – Togo
6. Kenya – Rwanda
7. Éthiopie – Burundi
8. Ouganda – Afrique du Sud
9. Tanzanie – R.D Congo
10. Seychelles – Mozambique
11. Malawi – Swaziland
12. Botswana – Namibie

 

Sports 28 févr. 2018


Coopération bénino-belge / Santé: Les résultats encourageants du Pass-Sourou
[caption id="attachment_28194" align="alignnone" width="1024"]Coopération bénino-belge / Santé: Les résultats encourageants du Pass-Sourou[/caption]

Depuis trois ans, le programme d’appui au secteur de la santé (Pass-Sourou) mène des actions dans les départements du Mono, du Couffo, de l’Atacora et de la Donga. La présentation des résultats de ces actions a eu lieu, ce mardi 27 février, couplée avec l’inauguration de son bureau exécutif à Cotonou.

La coopération bénino-belge se porte à merveille dans tous les domaines en général et surtout dans le secteur de la santé en particulier. En témoignent les diverses actions qui se mènent depuis des années. Les grandes avancées qu’a connues le Programme d’appui au secteur de la santé (Pass-Sourou) au Bénin depuis trois ans, ont été présentées, ce mardi à Cotonou, par la chargée d’Affaires en pied de l’ambassade de Belgique au Bénin, Hannelore Delcoura. La collaboration entre les deux pays a été marquée, entre autres, par des efforts de conception des revues annuelles conjointes, d’instauration des cadres de dialogue stratégique sur les questions du financement de la santé et de la couverture en santé, et la tenue du forum sur la couverture en santé universelle, en mars 2017, note-t-elle. Elle se réjouit également de l’élaboration d’un plan de réponse multisectoriel de lutte contre les maladies non transmissibles dont l’opérationnalisation est en cours. 

Suite à de nombreuses années d’appui aux formations diplômantes, indique-t-elle, la coopération se focalise sur la formation qualifiante et continue basée sur la démarche de parcours d’acquisition de compétences avec l’appui du Programme d’appui aux organisations béninoises pour le renforcement des compétences de ressources humaines (Paorc). Ces actions, souligne-t-elle, renforcent la mission belge au Bénin, en facilitant le renforcement des capacités dans les pays partenaires, afin de stimuler un développement endogène et durable.
La coordonnatrice du Pass-Sourou, Nicole Curti, rappelle, pour sa part, que ces différents efforts ont permis de sauver des mères et des enfants grâce à la prestation de soins de qualité offerte par des agents de santé qualifiés et grâce à la mise à disposition des équipements biomédicaux adaptés aux besoins, au renforcement des compétences et à l’amélioration des conditions de travail des agents de santé.
La mise en place des plateformes des utilisateurs des services de santé, poursuit-elle, est une innovation qui permet la prise en compte des droits à la santé des populations à travers l’instauration d’un dialogue pragmatique et inclusif au sein du système local de santé.
« Ces actions et résultats confirment le dynamisme de la coopération bénino-belge dans le secteur de la santé et méritent d’être salués », a dit le ministre de la Santé, Alassane Séidou. Pour lui, le bureau d’exécution central implanté au ministère de la Santé est encore l’une des actions pour renforcer l’ancrage du Pass-Sourou et pourra contribuer à la pérennisation des acquis.

Actualités 28 févr. 2018


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