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Championnat national de basket-ball: Belle entame pour Energie Bbc chez les Dames [/caption]Le championnat national de première division saison 2017-2018 a démarré, samedi 24 février dernier à Cotonou. En match d’ouverture au niveau de la ligue Atlantique-Littoral, Energie est venu à bout de Destiny (89-43).
Energie basket-ball club s’est débarrassé (89-43) de Destiny, samedi 24 février en match inaugural du championnat national de première division au Hall des arts, loisirs et sports de Cotonou. Les dames de Destiny, pour leur baptême de feu dans l’élite du basket-ball national, ont souffert pendant les quatre quart-temps.
A l’entame de la partie, les Dames d’Energie privent leurs adversaires du ballon et gagnent tous les duels et ont réussiront à mener aux points (21-14) tout à la fin du premier quart-temps. Les coéquipières d’Aldonie Hounkonnou vont maintenir cet écart jusqu’à la mi-temps. A 46-25, les arbitres renvoient les deux équipes à la pause. A la reprise, les joueuses de Destiny tenteront de rentrer dans le match mais c’est sans compter avec la détermination des poulains de Pyrus Sindéhou, entraîneur d’Energie, qui vont corser la note. Le score va vite évoluer 46-25, 52-25, 58-25.
Philomène John, joueuse de Destiny, va à la faveur de quelques exploits individuels amener sa formation à 68-33. Ce réveil tardif vers la fin du troisième quart-temps ne va pas se poursuivre. Car, Assiath Toukourou, Christelle Houessou, Raïmadath Agbaïsso et Math Nata d’Energie Bbc vont faire preuve de discipline tactique pour maintenir leur avantage au marquoir. Les joueuses de Destiny, battues dans les duels physiques et aériens, ne réussiront pas à empêcher les dames d’Energie de marquer des points. (89-43), c’est par ce score que le match va prendre fin à la grande satisfaction de la capitaine d’Energie Bbc, Aldonie Hounkonnou, contente d’avoir débuté la compétition par une victoire. Elle promet faire mieux dans la suite de la compétition.
L’entraîneur de Destiny, Bob Mègnissou pense corriger les erreurs de cette première rencontre pour mieux aborder les autres matchs du tournoi
4e édition de la Coupe de la relève: Un pari sur l’avenir du basket-ball béninois[/caption]
Les matchs de la première journée de la 4e édition du tournoi de basket-ball de la relève ont été disputés, samedi 24 février dernier, à Cotonou. Au total, huit matches ont eu lieu pour le compte de cette journée, quatre en U-12 et quatre en U-14 chez les filles.
Dans la catégorie des U-12, chez les filles, Phoenix a été battu par Shooting Stars (02-19) tandis que chez les garçons, c’est Phoenix qui est venu à bout de Shooting Stars (11-09). En apprentissage du basket-ball, les jeunes talents ont donné le meilleur d’eux-mêmes à la satisfaction du public et des parents venus les soutenir. Certaines équipes se sont fait remarquer positivement par la qualité de leur jeu. C’est le cas d’Espace Bénin Sport, la Renaissance Bbc et l’Etablissement français d’enseignement Montaigne qui dispose d’une pépinière sur laquelle l’on peut miser.
A l’issue des rencontres, Allassane Zimé pense que le niveau de jeu des équipes est faible à cause de la non maîtrise des fondamentaux individuels par ces enfants. Selon lui, c’est ce qui traduit les mauvaises passes et dribbles, les marches et surtout la mauvaise lecture du jeu. Toutefois, il pense que le développement de cette discipline commence par sa promotion dès la base. Dans la catégorie U-14, la qualité du jeu était plus intéressante surtout au niveau des garçons où Espace Bénin Sport, Renaissance Bbc et l’Etablissement français d’enseignement Montaigne ont montré le travail qui se fait à leur niveau. La compétition se poursuit ce lundi avec huit rencontres au programme. Faut-il le rappeler, cette compétition qui vise la promotion et la détection des talents du basket-ball à la base se déroule également à Parakou et à Natitingou
Sports 26 févr. 2018
Célébration du Nouvel an chinois au Bénin: Une exposition d’œuvres d’art pour inviter au dialogue[/caption]Dans le cadre de la célébration du Nouvel an chinois, le Centre culturel chinois de Cotonou (Ccc) a abrité samedi 25 février dernier, le vernissage de l’exposition intitulée « Dialogue ». Les œuvres présentées à l’occasion sont celles de quatre artistes plasticiens béninois à savoir Charly Djikou, Esther Bigo, Elon-m Tossou et Achille Zohoun. L’événement a connu la présence du directeur du Centre culturel chinois, Jun Wei, et de quelques acteurs culturels béninois, dont Ludovic Fadaïro.
Par le biais de soixante-dix œuvres d’artistes plasticiens béninois, l’exposition organisée de la célébration de l’année du chien, dans le cadre du Happy Cheneese new year, le directeur du Centre culturel chinois de Cotonou (Ccc), Jun Wei, a émis le vœu de voir les hommes promouvoir le dialogue, malgré leurs divergences. Ainsi, après avoir souhaité une bonne et heureuse année au public présent à l’exposition baptisée « Dialogue », il a indiqué à l’assistance que les artistes Charly Djikou,
Esther Bigo, Elon-m Tossou et Achille Zohoun ont tous une relation étroite avec la Chine, pour avoir effectué des visites de travail dans ce pays.
Se disant satisfait des activités menées par ces artistes, le directeur du Ccc a fait part au public de son engagement à développer les relations bilatérales entre les deux pays, à travers la promotion de la culture. « Mon objectif cette année, c’est de voir les autres artistes béninois entrer au Ccc pour exposer leurs œuvres ; et pourquoi ne pas travailler avec des fans et des artistes chinois pour organiser une exposition conjointe », a souhaité Jun Wei, devant le parterre d’invités ayant pris d’assaut le centre, dans la soirée du samedi dernier, pour se délecter des tableaux exposés.
Charly Djikou, représentant des exposants, a exprimé la gratitude des artistes au directeur du Ccc pour sa bataille dans la promotion de l’art, de la culture et des sports béninois. « Notre rôle sur cette terre, c’est d’écrire l’histoire de tout un peuple. Merci de nous soutenir pour écrire notre histoire », a affirmé le sculpteur.
Le grand plasticien Ludovic Fadaïro, partenaire de l’événement, a abondé dans le même sens que le représentant des artistes à l’honneur. « L’artiste n’est pas seulement celui qui reste entre les quatre murs pour produire une œuvre, mais celui qui parvient à exposer son travail à un public pour la critique ; car c’est la critique extérieure qui fait de lui un artiste », a-t-il indiqué, pour exprimer sa reconnaissance à Jun Wei. Selon lui, le directeur du Centre culturel chinois fait des pieds et des mains pour revaloriser la chose culturelle et artistique béninoise.
S’agissant de l’exposition proprement dite, le public a eu droit à des séances de présentation et d’échanges avec chacun des quatre artistes. Charly Djikou, pour répondre à la thématique du dialogue définie par le centre, a réalisé une sculpture qu’il a baptisée « Awa Kpakpo » qui signifie en yoruba « Nous sommes ensemble ». Il s’agissait de la représentation de plusieurs têtes d’humains collées. En expliquant l’œuvre, il a déclaré que ce tableau est une invite pour les différents peuples à rester ensemble pour dialoguer, diriger le pays et contribuer au développement.
Esther Bigo, photographe, a présenté à l’assistance son œuvre dans laquelle on retrouve un lézard mâle posé sur la femelle. Elle a baptisé cette œuvre « Aï » un mot chinois signifiant « aimer ». A ses dires, la photo a été baptisée ainsi, car c’était un cri que la femelle aurait poussé surprise de l’attaque dont elle a été victime de la part du mâle. C’est aussi d’après elle, une expression propre à tout être humain tant après « une piqûre de moustique », qu’au cours de moments intimes.
Achille Zohoun et Elon-m Tossou se sont adonnés au même exercice que leurs prédécesseurs. L’événement s’est soldé par une partie de dégustation de mets chinois offerts par le Centre culturel chinois au public.
Deuxième convention de la Conetra-Bac: Réfléchir à une meilleure organisation du baccalauréat béninois[/caption]Les membres de la Coordination nationale des enseignants pour les travaux du baccalauréat (Conetra-Bac) ont organisé, samedi 24 février dernier au Lycée Coulibaly de Cotonou, leur deuxième convention élective. Ces assises placées sous le thème « La Conetra-Bac toujours fidèle dans la défense de la qualité du baccalauréat béninois et des intérêts de ses acteurs », a été l’occasion pour les délégués présents de réfléchir à l’amélioration de la qualité du baccalauréat béninois et à la défense des acquis de ses acteurs.
A cette occasion, Innocent Assogba, porte-parole de la Conetra-Bac, est revenu sur le bien-fondé de la tenue de cette convention. « La crédibilité d’une organisation réside dans le respect des textes qui régissent son fonctionnement et c’est la raison qui a motivé notre présence ici ce matin », a-t-il déclaré. Reconnaissant le travail abattu par les membres de cette coordination depuis sa création, il a félicité les uns et les autres pour les efforts consentis. « C’est grâce à vous que le baccalauréat béninois est devenu un label apprécié sur le continent et à l’international », a-t-il salué. Toutefois, il invite les membres à la défense des intérêts de la Conetra-Bac en ces termes : « Nous ne devons pas dormir sur nos lauriers d’autant plus que nos acquis sont menacés ». C’est pourquoi, les délégués présents à ces assises ont relevé les insuffisances pour mieux organiser le baccalauréat du point de vue financier.
Selon innoncent Assogba, le budget affecté à l’organisation du baccalauréat est insuffisant et il est important de penser à son augmentation afin de préserver les acquis. Il souhaite que les recommandations de l’atelier sur l’évaluation du baccalauréat béninois soient enfin prises en compte huit années après sa tenue. Kouamé Awanou, chef service de l’organisation du Bac, représentant le directeur de l’Office du Bac se dit satisfait du travail abattu par le Conetra- Bac depuis sa création. « Le Conetra-Bac est un partenaire stratégique dont les propositions pour une meilleure organisation du baccalauréat ont été toujours prises en compte », a-t-il déclaré. Il rassure les délégués présents à cette convention de la volonté du directeur de l’Office du Bac d’améliorer les relations entre la Dob et la Conetra-Bac. « Vos acquis ne seront pas menacés. Toutes les recommandations qui sortiront de ces assises et la question sur l’évaluation du baccalauréat seront prises en compte », a-t-il promis.
En marge des travaux de cette convention, les textes fondamentaux du Conetra-Bac ont été amendés et adaptés aux réalités actuelles. Une feuille de route a été établie pour une meilleure organisation du baccalauréat au Bénin
Société 26 févr. 2018
Réformes dans le secteur des taxi-motos à Parakou: La redevance de 25 000 F ramenée à 20 000 F Cfa[/caption]La mairie de Parakou a ramené à 20 000 F Cfa, au lieu de 25 000, le montant exigé de conducteurs de taxi-moto, dans le cadre de la réforme qu’elle a engagée dans le secteur. Cette mesure annoncée par son secrétaire général, samedi 24 février dernier, fait suite à la houleuse séance de travail qui a réuni, vendredi 23 février dernier, le maire Charles Toko et ces conducteurs.
Les conducteurs de taxi-motos de Parakou ont du mal à accepter la réforme que la municipalité a décidé d’engager dans leur secteur d’activité. Plusieurs fois, un délai leur a été imposé d’abandonner leur ancien blouson au profit du tout nouveau proposé. Ils trouvent la somme de 25 000 F Cfa que la mairie leur réclame trop élevée. Depuis, samedi 24 février dernier, ce montant a été revu à la baisse, passant à 20 000 F Cfa. C’est le secrétaire général de la mairie, Félix M’pocha qui, au détour d’un point de presse, a annoncé la décision du Conseil municipal de donner satisfaction aux doléances des conducteurs relatives au coût et à la date de démarrage de la mise en œuvre de la réforme.
Les 20 000 F Cfa, a indiqué le secrétaire général, donne droit à 4 m de tissu pour confectionner deux blousons, quatre macarons, la carte professionnelle, le droit taxi qui est de 6 000 et le droit d’adhésion. Consciente de la morosité économique actuelle, la municipalité a accédé à la requête des conducteurs, acceptant de prendre en charge gratuitement l’assurance. Après estimation au niveau de la société d’assurance, elle aura à débourser 16 500 F Cfa par conducteur. « Ce sera pour la prise en charge automatique des victimes d’accidents, avant que leurs parents ne viennent pour la suite », a expliqué Félix M’pocha.
Dans la foulée, une nouvelle date a été retenue pour que la réforme prenne effet. Ce sera à partir du 5 mars prochain. Autant de concessions faites, suite à la séance de travail que le maire Charles Toko a tenue, vendredi 23 février dernier, avec les conducteurs de taxi-motos. Organisée dans le but de mieux expliquer les réformes engagées, cette séance a été houleuse.
En effet, plus d’une fois, le ton est monté entre les deux parties. Fustigeant le coût exorbitant de la taxe que leur réclame la municipalité, plusieurs conducteurs ont même quitté la salle. Malgré la tension, le maire n’a pas démordu, réaffirmant sa détermination à mener jusqu’au bout la réforme qu’il a engagée dans le secteur. Il a donc finalement accepté de leur faciliter la tâche, prenant en compte les doléances qu’ils ont formulées. Reste désormais à savoir comment les ‘’hommes en jaune’’ accueilleront ce nouveau montant fixé à 20 000 F Cfa.
Affaire de faux médicaments: Le procureur de la République clarifie[/caption]Le procureur de la République près le tribunal de première instance de première classe de Cotonou, Gilbert Ulrich Togbonon, a fait vendredi 23 février dernier à Cotonou, une déclaration à la presse. Il a levé un coin de voile sur les tenants et les aboutissants de l’affaire dite de faux médicaments dans laquelle seraient impliqués le député Atao Mohamed Hinnouho, son épouse et leurs complices, ainsi que des grossistes-répartiteurs pharmaceutiques.
«... Les grossistes répartiteurs Ubphar, Came, Ubipharm, Promo Pharma et Gapob ont violé les dispositions de l’ordonnance n°75-7 du 27 janvier 1975 portant régime des médicaments au Bénin, de l’Ordonnance 73-68 du 27 septembre portant définitions des conditions d’importation de produits pharmaceutiques et objets de pansements au Dahomey et du décret n°2000-450 du 11 septembre 2000 portant fixation des conditions d’exercice en clientèle privée des professions médicales et paramédicales et relatives à l’ouverture des sociétés de grossistes répartiteurs en République du Bénin », selon Gilbert Ulrich Togbonon, procureur de la République près le tribunal de première instance de première classe de Cotonou. Puis il justifie que les grossistes-répartiteurs pharmaceutiques se sont consciemment approvisionnés en produits pharmaceutiques du laboratoire New Cesamex auprès de la société Cab Sarl et auprès des nommés Hinnouho Mohamed Taofick et Karimou Salamatou sachant bien que ceux-ci ne sont ni grossistes, ni pharmaciens.
Sur cette base, « En tant que procureur de la République (...), j’ai décidé de poursuivre les personnes impliquées dans ces différentes opérations », s’est résolu Gilbert Ulrich Togbonon. Il souligne, malgré les charges à leur encontre, que les personnes impliquées conformément aux dispositions constitutionnelles bénéficient de la présomption d’innocence. Le dossier sera évoqué à l’audience des flagrants délits du 6 mars prochain, annonce-t-il.
Les médicaments vendus par la société Cab Sarl, les nommés Hinnouho Mohamed Taofick et Karimou Salamatou sont stockés dans des endroits malsains et impropres à la conservation des produits pharmaceutiques comme l’a reconnu le rapport d’enquête complémentaire n° 001/SDAEF/DCPJ/DGPN /SA du 3 janvier 2018, fait observer le procureur de la République près le tribunal de première instance de première classe de Cotonou. De même, les locaux servant d’entrepôt n’ont reçu aucun avis technique des services compétents de la direction de la Pharmacie, du Médicament et des Explorations diagnostiques (Dpmed) pour servir de magasins de médicaments. Dès lors, apprécie-t-il, « Ce sont des médicaments qui sont servis à la population en violation des dispositions de la loi n° 2007-21 du 16 octobre 2007 portant protection du consommateur en République du Bénin et celles de l’arrêté n° 251/MS/DC/SGM/CTJ/DPMED/DA/SA du 1er juillet 2014 portant adoption des guides de bonnes pratiques, de distribution et d’importation au Bénin des produits pharmaceutiques.
Poursuivant la justification du faux qui entoure le dossier, le procureur Gilbert Ulrich Togbonon relève que l’analyse des documents révèle que plusieurs sociétés sans existence légale, fournisseurs de médicaments non autorisées par le ministère de la Santé et inconnues de l’Agence de promotion des investissements et des exportations (Atao Pharm, Atao Sarl, Tamh Pharm Sopharb, Sophab, Sophabe, Saint Joseph Sarl et l’Agence de représentation des laboratoires pharmaceutiques font livraison de médicaments aux hôpitaux, centres de santé cliniques et autres.
Les statistiques relatives aux importations de médicaments de la direction générale des Douanes et Droits indirects ne mentionnent aucune importation de médicaments par le laboratoire New Cesamex de 2012 à 2017. Et pourtant, plusieurs tonnes de produits de ce laboratoire ont été découvertes et saisies dans les entrepôts des nommés Hinnouho Mohamed Taofick et Karimou Salamatou.
Les personnes impliquées dans ce dossier et leurs complices seront appelées à comparaitre le 6 mars prochain pour avoir violé les textes de la République.
Blocage du budget 2018 de la mairie de Porto-Novo: Le conseil municipal vote un douzième provisoire[/caption]Le conseil municipal de Porto-Novo a adopté, vendredi 23 février dernier, un douzième provisoire pour les trois premiers mois de cette année 2018 à savoir janvier, février et mars, le tout pour un montant d’un peu plus de 500 millions de Francs Cfa. Le dossier a été voté par 31 voix pour, 00 contre et 00 abstention.
Les agents de la mairie de Porto-Novo restés sans salaires depuis deux mois, pourraient enfin toucher leurs dus avec le douzième provisoire adopté par le conseil municipal, vendredi dernier. Cette mesure budgétaire fait suite au blocage du budget exercice 2018 au niveau de la préfecture de l’Ouémé.
A l’entame des travaux, le maire de Porto-Novo, Emmanuel Zossou, a fait le point au conseil municipal de la situation au niveau de la tutelle, du budget primitif 2018 pourtant déposé à temps. Selon lui, ce budget a été voté le 27 décembre 2017 et déposé avant le 1er janvier 2018, comme l’exigent les textes. Le budget a été présenté à la préfecture de Porto-Novo et approuvé par cette dernière sous réserve de la prise en compte de certains amendements sous huitaine. Lesquels amendements auraient été satisfaits par la mairie, souligne le maire.
Mais grande est la stupéfaction d’Emmanuel Zossou de constater qu’à peine la mairie a-t-elle satisfait aux exigences de la préfecture, qu’une autre liste de recommandations a été envoyée à la mairie par la même tutelle. Il est demandé ici à la mairie de fournir à la préfecture les preuves des différentes délibérations du conseil municipal à l’issue desquelles ont été fixés les primes, les allocations, les indemnités et avantages financiers aux agents et aux élus de la ville. Le maire s’étonne que ce soit seulement de la mairie de Porto-Novo que la préfecture exige de telles pièces avant de prendre l’arrêté préfectoral devant rendre exécutoire son budget 2018. Les autres mairies ont déjà obtenu leurs budgets sans cette « souffrance » que la préfecture tente de faire subir, note le maire de Porto-Novo. Emmanuel Zossou fait observer à ses collègues conseillers que les différents arrêtés financiers accordant primes, indemnités, allocations et avantages financiers aux agents et élus de la mairie jusqu’ici appliqués datent de la première mandature de l’hôtel de ville en 2002. Son équipe n’a rien ajouté, clarifie-t-il avant de regretter que les fouilles dans les archives n’ont pas permis de retrouver les différentes délibérations du conseil municipal qui soutiennent la fixation de ces montants. D’où la tenue, vendredi 23 février dernier, d’une session extraordinaire du conseil municipal pour régulariser lesdits actes financiers réclamés par la préfecture de l’Ouémé. Ce qui a été désormais fait mais pas sans les critiques de certains conseillers municipaux. Ceux-ci, lors des débats, ont déploré le comportement de la préfecture qui en ferait un peu trop. Ils crient à un dilatoire sur fond politique et de non-dits.
Le dossier du douzième provisoire et celui sur la régularisation des délibérations sur les états-financiers devront être envoyés à la préfecture. La mairie de Porto-Novo espère que cette fois-ci sera la bonne et l’autorisation de l’exécution de son budget 2018 lui sera donnée.
Il faut rappeler que ce budget s’élève à la somme de 4 767 974 759 francs Cfa équilibrée en recettes et en dépenses. Il est en réduction de 17,5 % par rapport au budget de 2017 évalué à 5 128 707 436 F Cfa.
Basket-ball/ 5e journée de la Coupe du Csp-Gbéto: Coup double pour Montaigne chez les filles et chez les garçons[/caption]Les matchs de la cinquième journée du tournoi de basket-ball dénommé Coupe du Csp-Gbéto se sont déroulés, ce samedi 24 février, sur les installations sportives du Complexe scolaire protestant à Cotonou. Une journée prolifique pour l’Etablissement français d’enseignement Montaigne qui s’est imposé chez les filles ainsi que chez les garçons.
Le tournoi de basket-ball dénommé « Coupe du Complexe scolaire protestant-Gbéto » était, samedi 24 février dernier à sa cinquième journée. L’Etablissement français d’enseignement Montaigne (Efem) s’est relancé dans le tournoi en battant l’Ecole d’enseignement général technique et professionnel Laura Vicuna (Eegtp/LV) sur le score sans appel (43-00). Battues lors de la deuxième journée par le Cours secondaire Notre-Dame des Apôtres (27-21), les filles de l’Efem ont toute la chance de leur côté face à l’équipe la plus faible de la compétition. Les filles de l’Ecole d’enseignement général technique et professionnel Laura Vicuna n’ont pas réussi à jouer pour l’honneur. Elles ont subi la loi des filles de Montaigne qui les ont dominées jusqu’à la fin du match.
Déjà en finale chez les filles, pour avoir remporté ces trois matchs respectivement contre le Complexe scolaire protestant (Csp) (13-26), Montaigne (27-21) et Eegtp/LV(39-06), le Cours secondaire Notre-Dame des Apôtres (Csnda), attend en finale, le vainqueur du duel entre Csp et Montaigne lors de la dernière journée de cette phase prévue pour le samedi 10 mars prochain.
Chez les garçons, la compétition s’arrête pour le Complexe scolaire Félix Houphouët-Boigny qui a subi sa troisième défaite de la compétition. Il a été battu (06-65) par l’Etablissement français d’enseignement Montaigne qui va affronter en demi-finale l’Ecole turque Ufuk. La seconde demi-finale va mettre aux prises le Complexe scolaire protestant et le Lycée technique Coulibaly
Leadership féminin: L’ambassade des Etats-Unis suscite l’émulation chez les filles [/caption]L’ambassadeur des Etats-Unis près le Bénin, Lucy Tamlyn, entouré du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Marie-Odile Attanasso et l’artiste Sèssimè, ont entretenu, vendredi 23 février dernier, un groupe de jeunes filles dans le cadre du programme « Que les filles dirigent ! », du Corps de la paix. Chacune d’elles a partagé avec les filles ses expériences de réussite.
Les Etats-Unis d’Amérique initient les filles des milieux ruraux du Bénin au leadership féminin. Une rencontre s’est tenue à cet effet, à Cotonou, vendredi 23 février dernier avec la participation de la diplomate américaine, Lucy Tamlyn, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Marie-Odile Attanasso et Bidossèssi Christelle Guédou alias Sèssimè. Elle s’inscrit dans le cadre du Sommet Let Girl Lead Summit (Lgl Summit) (Que les filles dirigent !) du Corps de la paix.
Comme des pédagogues devant ces jeunes filles, chacune des trois personnalités leur a exposé les différentes échelles qu’elles ont gravies pour mériter leur place aujourd’hui. Elles ont surtout insisté sur la solidarité, la détermination, la réussite et le sens de l’engagement comme valeurs à promouvoir et à incarner par les filles.
« Par votre travail bien fait, vous serez nommées ambassadeurs », indique le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Marie-Odile Attanasso, les invitant à rechercher des publications sur le leadership féminin pour se forger. Pour celle qui se bat pour la participation des femmes aux instances décisionnelles, la contribution de la femme au développement est indispensable. Le ministre invite les filles à opérer des choix conséquents en vue de réussir dans les études et dans la vie. Evoquant son propre exemple, elle explique qu’elle n’a de distraction que le travail. « Nous pouvons dépasser les considérations sociales par la détermination. Les séries télévisées sont pour moi une perte de temps », assure-t-elle. Elle poursuit : « Conciliez la modernité et la tradition pour ne pas être rejetées par la société. Vous devez vous battre pour servir de modèles aux autres ».
L’ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique près le Bénin, Lucy Tamlyn, va s’attarder sur trois valeurs. Primo, elle recommande à ses hôtes de ‘’trouver des alliés‘’. Selon elle, si la réussite est un challenge individuel, elle va également avec l’accompagnement des gens qui partagent la même vision que soi. Deuxièmement, Lucy Tamlyn insiste sur la ‘’restitution’’ comme valeur à défendre. Il s’agit pour les futures leaders d’impacter leur génération et celles qui suivront par leur engagement et leur réussite. Par rapport à la troisième valeur, elle évoque le ‘’rôle d’ambassadeur’’ que les filles doivent jouer en permanence. « Faites votre travail de sorte à vous imposer », recommande-t-elle aux filles.
Bidossèssi Christelle Guédou alias Sèssimè partage, quant à elle, la même philosophie : « Vous n’avez pas le droit à l’échec dans votre vie. Chaque créature de Dieu a un potentiel unique qu’elle doit développer », relève-t-elle, insistant sur la confiance en soi. Contrairement à l’homme, la femme a une double raison de réussir dans la vie au regard de ce qu’elle représente dans la société et du regard social sur elle. « Pour réussir, vous devez avoir des objectifs dans la vie, une vision, un rêve. Il est possible d’aller de l’avant et de militer aux côtés des hommes », conseille-t-elle.
Let girl lead Summit est un programme du Corps de la paix des Etats-Unis d’Amérique au Bénin qui cherche à encourager les filles béninoises exceptionnelles à continuer à exceller dans leurs études. Il est à sa troisième édition.
Selon le directeur national du Corps de la paix, Gordon Brown, Lgl Summit permet aux filles d’accroître leurs connaissances sur des thématiques de l’égalité du genre, la santé sexuelle et comment mieux étudier.
En perspective du Forum politique de haut niveau édition 2018: Les travaux de dissémination des Odd lancés[/caption]
Le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané, a officiellement lancé, vendredi 23 février dernier à Cotonou, la dissémination des travaux de base sur les Objectifs de développement durable et des travaux préparatoires du Forum politique de haut niveau édition 2018. C’était en présence du coordonnateur résident du Système des Nations Unies, Siaka Coulibaly.
Vulgariser les différents travaux de base réalisés sur les Objectifs de développement durable (Odd) et les travaux préparatoires de la participation du Bénin au Forum politique de haut niveau (Fphn) édition 2018, afin de partager avec les différentes parties prenantes les actions à entreprendre les jours à venir. C’est l’objectif général de l’atelier organisé, vendredi 23 février dernier à Cotonou, sous l’égide du ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané.
De façon spécifique, le rapport national de priorisation a été présenté de même que l’arrimage du Pag aux Odd suivi de la contribution volontaire du Bénin au Fphn 2017 et le point de sa participation audit forum. Par ailleurs, le point des activités effectuées suivant les recommandations issues du forum de 2017 a été fait, suivi de celles à entreprendre les jours à venir pour les travaux préparatoires du Fphn 2018.
Adoptés en 2015, les Objectifs de développement durable (Odd) sont assortis de 169 cibles et 280 indicateurs indissociables, qui s’imposent à toutes les nations du monde. Mais compte tenu des réalités et des niveaux de développement des pays, il revient à chaque Etat de fixer ses propres cibles au niveau national pour répondre aux ambitions mondiales tout en tenant compte de ses spécificités domestiques, a indiqué le ministre d’Etat, Abdoulaye Bio Tchané. C’est fort de cette disposition que le Bénin s’est engagé dans la priorisation des cibles des Odd. Tous les Odd s’équivalent, selon le ministre d’Etat. « Administrativement et sur le plan technique, la mise en œuvre des Odd dans notre pays est plutôt bien engagée », a souligné Abdoulaye Bio Tchané.
Pour la préparation au prochain Fphn, « Nous comptons conforter note position de leader sur le plan mondial, en faisant des progrès significatifs dans le volet opérationnel de la mise en œuvre des Odd », a signifié le ministre d’Etat. Le projet Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch) va sortir de sa phase de préparation technique pour être déployé sur le terrain, espère-t-il. De même, a-t-il poursuivi, le programme d’aménagement pluvial de Cotonou adossé à l’asphaltage se rendra plus visible tandis que l’accès à l’eau potable pour tous d’ici 2021 est dans sa phase de bouclage. Il en est de même, révèle le ministre d’Etat, pour le projet de renforcement de la résilience des moyens de subsistance ruraux et du système de gouvernement local aux risques et à la variabilité climatique au Bénin et bien d’autres actions encore.
L’assurance des Nations Unies
« Les Nations Unies restent totalement disponibles pour vous accompagner afin d’accroître les marges de manœuvre du Bénin pour la mobilisation des ressources financières nécessaires pour financer le développement », consent Siaka Coulibaly.
Si les populations et les décideurs sont bien imprégnés des Odd, cela contribuerait à renforcer le dialogue sur les objectifs et politiques de développement, conçoit le ministre d’Etat. « Dans cette optique, nous pensons qu’il est opportun de traduire dans les langues nationales, l’Agenda de développement 2030 et les Odd pour espérer toucher le plus grand nombre de populations béninoises, renforçant ainsi l’appropriation nationale et la contextualisation des Odd », déclare-t-il. C’est seulement ce changement de paradigme, espère Siaka Coulibaly, qui conduira au succès de l’agenda pour lequel nous nous sommes tous engagés pour que personne, absolument personne, ne soit laissé pour compte.
Avec l’outil d’Analyse rapide intégrée (Ria acronyme en anglais), conçu par le Groupe de développement des Nations Unies pour aider les pays à évaluer l’alignement de leurs stratégies de développement sur les Odd, 49 cibles sur les 169 des Odd ont été retenues au Bénin de manière objective et inclusive. Les critères pris en compte dans le choix de ces 49 cibles sont la pertinence, le niveau de priorité et la qualité statistique