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Nouvelles

Humanisation des prisons civiles du Bénin: Cent matelas remis aux détenus de la prison civile de Cotonou

La Fondation Zakari Djibril Sambaou « Droits de l’homme, justice et paix » a fait un don de cent matelas d’une valeur de plus de 3 millions Cfa, aux détenus de la prison civile de Cotonou, vendredi 26 janvier dernier. Ce don qui s’inscrit dans le cadre du combat d’humanisation des prisons civiles du Bénin initié par la fondation, a été subventionné par l’ambassade de la République fédérale d’Allemagne près le Bénin.

Les détenus de la prison civile de Cotonou ne devraient plus avoir des maux de dos, des courbatures et ne devraient plus se coucher à même le sol. Avec l’appui de l’Ambassade de la République fédérale d’Allemagne près le Bénin, la Fondation Zakari Djibril Sambaou leur a remis cent matelas d’une valeur de 3 166 400 francs Cfa, vendredi dernier.
En remettant le don, la présidente de la Fondation, Lisette Houénou de Dravo, a rappelé que depuis la création de la fondation, plusieurs activités ont été menées de façon régulière pour soulager un tant soit peu la vie des prisonniers en général et en particulier celle des mineurs, les enfants nés en prison ou accompagnant les femmes détenus. Au nombre des actions, elle a cité l’ouverture des écoles primaires et maternelles dans quatre prisons, l’alphabétisation des femmes, promotion et vente des articles fabriqués par les détenus, appui aux activités génératrices de revenus, une assistance juridique. Toutes ces activités sont menées, selon elle, dans la perspective d’une bonne préparation de leur réinsertion et pour lutter contre la récidive.
Lisette Houénou De Dravo estime qu’en offrant ces matelas à la Fondation Zakari Djibril
Sambaou, l’ambassade de la République fédérale d’Allemagne près le Bénin contribue à soulager les centaines de détenus en améliorant leurs conditions de couchage. C’est une assistance qui, ajoute-t-elle, est un bon signe montrant que les relations germano-béninoises sont au beau fixe.
Pour l’ambassadeur de la République fédérale d’Allemagne près le Bénin, Achim Tröster, en acceptant de donner ces matelas, il sait que les détenus sont aussi des personnes qui ont le droit à la vie comme toute autre personne. Il rassure que sa chancellerie est toujours prête à accompagner les actions qui visent à garantir les droits humains.
La Fondation Zakari Djibril Sambaou est également accompagnée par l’Association des femmes avocates du Bénin. Sa présidente, Me Sandrine
Saïzonou Bédié, a rassuré la présidente de la Fondation, vendredi dernier, de cet accompagnement qui sera poursuivi dans la mise en œuvre des chantiers qui ont été annoncés pour l’année 2018.
Quant aux représentants des détenus, au régisseur de la prison civile de Cotonou, Fulbert Sabi Kouto et à la directrice de l’administration pénitentiaire et de la protection des droits humains, Inès Hodonou Toffoun, ils ont remercié la fondation et l’ambassade de la République fédérale d’Allemagne près le Bénin pour ce geste. Une occasion saisie par Inès Hodonou Toffoun pour rappeler les réformes entreprises par le ministère de la Justice et de la Législation pour améliorer les conditions de vie des détenus dans les prisons du Bénin. Aussi, des mesures sont-elles prises, selon elle, pour que d’ici quelques semaines, des détenus recouvrent leur liberté.

Société 29 janv. 2018


Extension du réseau bancaire: Bgfibank inaugure une nouvelle agence à Bohicon

Les responsables de la Bgfibank Bénin ont procédé, jeudi 25 janvier dernier, à l’ouverture officielle de l’agence Cassiopée de Bohicon. Cette agence au cœur de la ville carrefour se veut être plus proche de la clientèle pour mieux la servir. L’inauguration de cette nouvelle agence a été faite par Myriam Adotévi, directrice générale de Bgfibank Bénin, entourée du préfet du Zou et des maires des villes de Bohicon et d’Abomey.

Quelques années après son installation à Cotonou, le groupe Bgfibank a décidé de faire un peu plus d’expansion en ouvrant une agence au centre du Bénin, plus précisément dans la ville de Bohicon, département du Zou, afin d’être plus proche de la clientèle et mieux la servir. Ce faisant, elle mise sur son leadership, la qualité de ses services, son expertise, son savoir-faire et sa notoriété.
« Tout en respectant les principes et les grandes lignes d’action définies par le Groupe, la nouvelle agence Bgfibank de Bohicon qui est la neuvième banque présente dans cette ville du Centre-
Bénin propose à la clientèle une gamme de produits adaptés aux spécificités du marché local, afin de satisfaire et d’accompagner dans leur développement ses différentes cibles de clientèle », assure Charles Benon, directeur commercial et du marketing de la banque. Il poursuit en faisant savoir que cette agence a de grandes et nobles ambitions, celles de faire briller son étoile sur Bohicon et ses environs. Ce faisant, la Bgfibank affirme sa volonté et son ambition de jouer un rôle de premier plan dans le paysage bancaire béninois. Il s’agit pour Bgfibank Bénin d’être l’une des deux premières et meilleures banques du Bénin. Un pari qu’entend bien gagner l’équipe de la directrice générale, Myriam Adotévi.
Abondant dans le même sens, cette dernière a rappelé les ambitions d’expansion du Groupe jusque-là fortement implanté en Afrique centrale et premier groupe financier de la zone Cemac et présent dans onze pays. Le Bénin constitue d’ailleurs la porte d’accès à la zone Uemoa pour cette banque. Aujourd’hui, très fière de son bilan de 200 milliards F Cfa, elle met à la disposition de sa clientèle au Bénin plusieurs gammes de produits. Et la Dg Myriam Adotévi de citer la gestion personnalisée des comptes, la gestion à distance, des produits monétiques et digitaux, des comptes épargne à taux spéciaux, des financements d’investissements et de besoins d’exploitations, des opérations de commerce international et bien d’autres. Puis, elle met un accent particulier sur le service de qualité et de proximité qui constitue le credo même de la Bgfibank.
En un mot, la Bgfibank Bénin travaille à faire la différence avec ce qui existe déjà. Et pour atteindre cet objectif, elle entend demeurer fidèle à ses « valeurs de travail, d’intégrité, de transparence, de responsabilité, et d’esprit d’équipe ». Le Groupe s’est fixé d’ambitieux objectifs de rentabilité, de développement et de qualité pour être et entend se maintenir dans le pré-carré des deux premiers groupes bancaires de toute la zone CFA. Et il dispose de nombreux atouts pour y parvenir, plaçant le client au cœur des priorités. Depuis toujours, l’engagement de Bgfibank est de mettre le client au cœur de ses priorités et du positionnement de véritable portail financier du groupe. Et d’avoir en permanence une longueur d’avance, afin de proposer aux clients des solutions bancaires de qualité, adaptées à l’évolution du secteur et en définitive, maintenir son rôle de banque de référence.
Des qualités que le préfet du Zou, Firmin Kouton, et le maire Luc Atrokpo de Bohicon ont salué au cours de la cérémonie d’inauguration. Ils ont reconnu que l’arrivée de l’agence de la Bgfibank à Bohicon est une opportunité non seulement pour la ville mais pour tout le département du Zou.
La coupure du ruban et les bénédictions de notables ont consacré la mise en service officielle de cette nouvelle agence. Cette cérémonie a pris fin par une visite guidée des invités dans les locaux de la nouvelle agence qui a, séance tenante, accueilli une vingtaine de clients.

Société 29 janv. 2018


Soutenance de thèse sur les outils de gestion environnementale à Cotonou: Patrick Adjamonsi décroche la mention très honorable avec les félicitations du jury

« Médias et vulgarisation des outils de gestion environnementale à Cotonou au Bénin ». C’est le thème qu’a défendu Patrick Léandre Adjamonsi, samedi 27 janvier, à l’Ecole doctorale pluridisciplinaire de l’Université d’Abomey-Calavi, dans le cadre de sa soutenance de thèse de doctorat en gestion de l’environnement. Le jury de cinq membres présidé par Christophe Houssou a apprécié la qualité du mémoire en lui attribuant la mention très honorable avec les félicitations du jury.

Les médias jouent-ils un rôle dans la vulgarisation des outils de gestion de l’environnement en vue d’un développement urbain durable à Cotonou? Dans le cadre de sa soutenance de thèse de doctorat en gestion de l’environnement, Patrick Léandre Adjamonsi a démontré que, dans la ville de Cotonou, le péril environnemental demeure encore une réalité en dépit des sensibilisations et des efforts d’assainissement de la ville. Il part du constat selon lequel l’information environnementale peine à trouver sa place au niveau des médias alors que depuis 1992, la Conférence des Nations Unies pour l’environnement et le développement a préconisé que les Etats en fassent une priorité. Selon lui, les populations béninoises semblent peu préoccupées par la dégradation de l’environnement en raison du faible niveau d’implication des médias.
Analysant le niveau de connaissance des habitants de Cotonou sur la gestion des outils de l’environnement, il souligne qu’ils ne sont pas bien informés de leur existence à cause de l’absence d’une politique de communication adéquate. Ces outils englobent les instruments de politique de planification et de prévention, les conventions internationales,souligne-t-il.
Relativement au niveau d’implication des médias dans la vulgarisation des outils de gestion environnementale, l’impétrant s’attarde sur la fréquence des émissions relatives aux questions environnementales dans la presse. Il en déduit que la plupart des émissions ou reportages qui y sont consacrés relèvent rarement de l’initiative des rédactions, si ce ne sont des publi-reportages.
Au nombre des difficultés et contraintes liées à la vulgarisation des outils de gestion environnementale par les médias, il relève les contraintes socioculturelles, économiques, technologiques, juridiques et la faible spécialisation des médias dans le domaine de l’environnement. Il lie également la situation à l’absence de relation entre les médias et les structures chargées de l’environnement.

Suggestions

Entre autres mécanismes d’implication des médias dans la politique de vulgarisation des outils de gestion de l’environnement, le nouveau docteur de l’Université d’Abomey-Calavi suggère des outils de gestion par la communication, des stratégies et pratiques pour une meilleure prise de conscience environnementale, la création d’une Agence nationale pour la communication environnementale (Ance). L’objectif de l’Ance, dévoile-t-il, sera de contribuer à la mise en place d’une culture environnementale citoyenne. Sa mission sera d’assurer une large diffusion d’informations environnementales fiables auprès du public.
Pour impliquer davantage les médias aux défis environnementaux, le candidat suggère également le passage de la communication traditionnelle à la communication innovante. Celle capable d’associer la distraction à l’information, l’humour à l’information et à l’éducation.
A travers son mémoire élaboré en 250 pages, subdivisé en six chapitres, la préoccupation de Patrick Adjamonsi est de faire en sorte que les médias s’intéressent davantage à la question de l’environnement en vue d’un développement urbain durable à Cotonou.
Au bout de trois heures et demie d’explications et de démonstrations devant le jury, les nombreux sacrifices qu’il a consentis pendant les cinq années de recherches n’ont été qu’un vieux souvenir.
« Le sujet que vous avez développé est intéressant. Il est très utile dans la problématique environnementale. Le jury l’accepte et vous invite à lire tous les mémoires rédigés sur Cotonou en vue de parfaire le travail. Vous devenez docteur de l’Université d’Abomey-Calavi avec la mention très honorable avec les félicitations du jury », déclare le président du jury, Christophe Houssou.
Visiblement satisfait de la délibération, le candidat promet de tenir compte des remarques et suggestions en vue d’améliorer la qualité du document.
Sa grande satisfaction sera sans doute de voir les fruits de ses recherches profiter pleinement à la résolution des problèmes environnementaux à Cotonou n

Société 29 janv. 2018


Développement des télécommunications et des Tic: Les dispositifs se mettent progressivement en place

Le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, a entrepris, vendredi 26 janvier dernier, une tournée à l’intérieur du pays. En compagnie des membres de son cabinet, elle a pu se rendre compte que les dispositifs se mettent graduellement en place pour le haut débit et le très haut débit pour le bonheur des populations.

Le projet de développement des infrastructures de télécommunications et des Tic (Pdi2T) avance bien ; les équipes en place posent les équipements nécessaires pour un usage efficient et optimal de la fibre optique. Tel est le constat fait par Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre de l’Economie numérique et de la Communication lors de sa tournée à l’intérieur du pays.
A Parakou, samedi 27 janvier dernier, Antoinette Quenum, directrice technique de Bénin
Télécoms Infrastructures S.A. dans cette ville explique qu’il existe deux sites de Pdi2T à Parakou en raison de ce que la ville dispose de deux équipements satellite. Elle confirme que s’il y a des difficultés, les équipes techniques pourront intervenir pour satisfaire les usagers/clients.
Ce que confirme également Djalil Assouma, directeur général de Bénin Télécoms Infrastructures S.A. « De Cotonou à Malanville, tout est mis en œuvre pour déployer plus de fibre optique pour connecter les entreprises », assure-t-il.
Déjà à Bohicon, vendredi 26 janvier dernier, Djalil Assouma déclarait : « Nous avons déjà déployé la fibre optique ; avec les nouveaux cabinets, nous pouvons connecter les entreprises et améliorer la qualité de service. Il a fallu changer les équipements et les mettre en réseau ». Les équipes continueront d’augmenter la capacité, poursuit-il, de sorte que d’ici à 2021, 80 % des utilisateurs aient accès à la 4G. Ce qui permet d’accélérer les processus des entreprises et de donner accès à plus de possibilités. Aujourd’hui, explique-t-il, le projet est déployé à environ 73 % sur le territoire national ; ce qui permettra de disposer des fiches de paie par Internet, d’avoir accès à la documentation et de consulter des services en ligne. Les fichiers qu’on mettait deux à trois heures pour télécharger le seront en quelques minutes seulement, lorsque les dispositifs seront bien huilés.
Lors du lancement du Projet de développement des infrastructures de télécommunications et des Tic, il y a quelques mois, l’ambition était d’emmener le haut débit le plus près possible des utilisateurs finaux. Ce projet devra permettre de mailler tout le territoire national en fibre optique en dotant le Bénin d’une infrastructure de dernière génération qui permettra d’interconnecter les soixante-dix-sept communes. Il s’agit donc de fournir une infrastructure de qualité pour l’ensemble des opérateurs du secteur des télécommunications, afin de rapprocher le haut débit le plus près possible des consommateurs finaux.
En ce moment, le ministre Rafiatou Monrou alors en charge du secteur avait décliné la vision du président de la République qui entend « transformer le Bénin en une plate-forme de services numériques de l’Afrique de l’Ouest pour l’accélération de la croissance économique et l’inclusion sociale d’ici à 2021 ». « Pour réaliser cette ambition, a-t-elle soutenu, « Nous avons retenu de passer entre autres, par l’émergence d’acteurs efficaces sur le marché du haut et du très haut débit et l’établissement d’une concurrence efficace ». Elle relevait par ailleurs que Bénin Télécoms infrastructures S.A. (Bti/Sa), en tant que dépositaire des infrastructures est instruite pour conduire le déploiement de la fibre optique sur l’étendue du territoire national et pour les besoins des pays de l’hinterland. Bti-Sa a été orientée aux fins de proposer des tarifs attrayants pour l’exploitation des voies de déport des câbles sous-marins Sat3 et Ace. Elle s’y met selon les assurances de Djalil Assouma ?

Société 29 janv. 2018


Migration vers la TNT: La ministre de l'Economie numérique visite les installations dans le Mono
@Photo:DCV

Les centres émetteurs, du Mono, retenus pour abriter quelques installations de la Télévision numérique terrestre (Tnt) ont reçu, ce vendredi 26 janvier, la visite d’une délégation du ministère de l’Economie numérique et de la Communication (Menc) conduite, par la ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou. Au pas de charge, la délégation ministérielle accueillie par le préfet du département a donc passé en revue le site de Gbéhoué, dans la commune de Grand-Popo et celui d’Agamè, un village de Lokossa.

« L’objet de ma visite, indique la ministre, est d’apprécier l’évolution des projets initiés dans nos départements pour le secteur de l’économie numérique. Il est question d’aller, au plus près, pour voir comment ces projets sont exécutés afin que les populations puissent en jouir, dans les meilleurs délais. »

Quant à son sentiment par rapport aux constats effectués, la ministre s’est dite satisfaite. « Pour ce que j’ai vu ce matin, les travaux évoluent bien, les équipements sont en train d’être mis en place au niveau des sites sélectionnés. Tout se passe comme prévu », se félicite la ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou qui gage que la télévision numérique terrestre sera bientôt effective au Bénin. « Pour la télévision numérique terrestre, souligne-t-elle, notre pays n’a pas pu respecter l’échéance internationale de juin 2015. Mais nous nous efforçons à mettre en œuvre cette nouvelle technologie le plus rapidement possible ».

La descente de la ministre, dans la cité des Kotafon, a été également marquée par une séance de travail avec ses collaborateurs du Mono-Couffo. C’était au siège de la direction départementale de l’Economie numérique et de la Communication, en présence du préfet du Mono, Komlan Zinsou.

Le cortège ministériel s’est ensuite ébranlée vers le septentrion, en passant par les départements du Zou et des Collines, où d’autres sites seront visités.

 

 

Politique 26 janv. 2018


Exploitation des ressources en eau souterraine: 25 professionnels et acteurs du secteur renforcent leurs capacités

La direction départementale de la Santé Atlantique-Littoral sise à Cotonou a abrité, ce jeudi 25 janvier, l’atelier de clôture du Projet de renforcement de capacités relatives à l’exploitation des ressources en eau souterraine au Bénin.

« Renforcement des capacités relatives à l’exploitation des ressources en eau souterraine au Bénin : diagnostic de leur qualité et impact de leur contamination sur la santé phase 2 ». C’est sur ce thème que plusieurs professionnels et acteurs du secteur de l’eau ont été sensibilisés ce jeudi à Cotonou. 

Pour Serges Brouyere, coordonnateur du Projet de renforcement de capacités relatives à l’exploitation des ressources en eau souterraine au Bénin, la pertinence de la problématique abordée par le programme déroulé se passe de commentaire et les résultats que les différentes activités ont permis d’atteindre sont patents. Ainsi développe-t-il, vingt-cinq professionnels du secteur de l’eau ont vu leurs capacités renforcées sur différentes thématiques relatives à la qualité des eaux souterraines provenant de différentes structures opérant dans le secteur ; quatre acteurs du secteur ont bénéficié des stages de courte durée en région wallonne et une thèse de doctorat sur une thématique majeure du secteur à savoir : « Caractérisation des anomalies fluorées des eaux souterraines du socle cristallin précambrien de la partie centrale du Bénin : apport des outils hydrogéochimiques, pétrographiques et minéralogiques ».
Un thème qui vient renforcer la conviction du secrétaire général du ministère en charge de l’Eau, Jean Claude Gbodogbé, qui a fait part de sa satisfaction par rapport aux résultats révélés par lesdites recherches. « Les différentes thématiques développées au cours des différentes sessions de formation ont été d’une importance capitale, car travailler sur la qualité de l’eau, c’est garantir la santé des populations bénéficiaires », relève-t-il. Le secteur compte sur vous (les récipiendaires) pour assurer le transfert de nouveaux savoirs et savoir-faire, ajoute-t-il. « Il est urgent que les connaissances acquises soient traduites en actes concrets. Ce projet aura des impacts réels à la seule condition que vos hiérarchies respectives sentent une révolution dans l’appropriation des préoccupations liées au secteur et dans votre démarche de conduite des activités pour le bien-être des populations », recommande Jean Claude Gbodogbé, conviant les heureux du jour à travailler à améliorer les indicateurs de performance du secteur.
Daouda Mama, directeur de l’Institut national de l’Eau, partenaire de la formation, s’est réjoui d’avoir participé au projet dont l'importance n’est plus à démontrer. Il a souhaité que les notions acquises soient utiles aussi bien à l’entourage des récipiendaires qu’aux populations qui doivent en ressentir les principales et bénéfiques retombées.
Pour sa part, Edmond Attakin, représentant résident de l’agence panafricaine intergouvernementale Eau et Assainissement pour l’Afrique (Eaa), s’est réjoui des résultats auxquels le projet est parvenu. Son institution, confirme-t-il, retient le renforcement des capacités comme l’un de ses fondamentaux qui crée une valeur ajoutée certaine à l’ensemble de ses actions. Il promet, grâce à l’assistance des nouveaux dirigeants d’Eaa, que davantage d’efforts seront déployés pour le bonheur des populations?

 

Actualités 26 janv. 2018


Décès de Mito Agboton de la royauté de Porto-Novo: Adrien Houngbédji témoigne sa compassion à la famille éplorée

Le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji s’est rendu, ce jeudi 25 janvier, dans la maison de la famille Agboton qui a perdu l’un de ses dignes fils. Il s’agit du Mito Agboton, un des ministres de la cour royale Toffa de Porto-Novo. Il a tiré sa révérence le 18 janvier dernier à l’âge de 79 ans. 

Adrien Houngbédji est allé présenter ses sincères compassions à la famille éplorée. Il a saisi l’occasion pour signer le livre de condoléances ouvert à cet effet. Pour lui, Mito Agboton a été son ami personnel de vieille date, qui fait partie de l’une des personnalités qui auraient marqué l’histoire de la ville de Porto-Novo.
Le président de l’Assemblée nationale s’est dit surpris de sa disparition, puisque le défunt n’a pas été malade. Très touché par ce décès, le président du Parti du renouveau démocratique (Prd) a annoncé officiellement son soutien aux familles éplorées pour les obsèques qui auront lieu dans trois mois, conformément aux us et coutumes dans la cour royale de Porto-Novo.
Me Adrien Houngbédji ne s’est pas rendu hier dans la maison mortuaire les mains vides. Il a remis, sur place, un premier soutien, en attendant les cérémonies officielles d’inhumation du défunt. Il a suggéré aux familles éplorées de populariser la date des obsèques dès qu’elle sera retenue pour permettre à toute la population de Porto-Novo de se mobiliser pour honorer la mémoire de l’illustre disparu.
Le président Adrien Houngbédji avait à ses côtés des membres de son cabinet et des membres du bureau politique du Prd?

 

Actualités 26 janv. 2018


Préparatifs pour les compétitions interclubs africaines: Les représentants béninois procèdent aux derniers réglages

Les Buffles Fc du Borgou et l’Energie Fc, les deux représentants béninois aux prochaines compétitions interclubs africaines, ont entamé la dernière ligne droite de leur préparation depuis quelques jours. En déplacement hors du pays, tous en profitent pour livrer quelques matches amicaux et internationaux.

En prélude à la double confrontation du tour préliminaire de la Coupe Caf contre le Hafia Fc de Conakry, l’Energie Fc de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee) séjourne, depuis ce jeudi 25 janvier, à Lomé. C’est pour mieux aborder la dernière phase de leur préparation. Laquelle les conduira jusqu’au samedi 10 février prochain où ils accueilleront l’équipe guinéenne, en match aller au stade de l’Amitié général Mathieu Kérékou, à Cotonou. 

Dans la capitale togolaise, ils livreront deux matches. Le premier, c’était hier, jeudi 25 janvier, face à Jac, un club de deuxième division. Avant de disputer un autre match contre l’académie Etécon Fc de Lomé demain, samedi 27 janvier, ils effectueront deux séances d’entraînement ce vendredi 26 janvier, sous la houlette de leur coach Stanislas Akélé. Tout juste après ce match, Jean-Marie Guerra et ses coéquipiers rejoindront Cotonou pour poursuivre leur préparation ponctuée par quelques matches contre des équipes locales. Pour leur ultime match de préparation prévu pour le dimanche 4 février prochain, l’équipe de première division du Togo, le Dyto Fc, sera leur hôte à Cotonou.
Les Buffles Fc du Borgou ont, quant à eux, préféré se rendre au Ghana. Appelés à défendre les couleurs du Bénin en Ligue africaine des champions face à l’Asec Mimosa de la Côte d’Ivoire au tour préliminaire, les protégés du président Laurent Léhady Gnansounou étaient aux prises, mercredi 24 janvier dernier à Suyani, avec le champion en titre ghanéen, Aduana Stars Fc. Un match qu’ils ont perdu par le score étriqué de (1-0). Ils ont enchaîné, ce jeudi 25 janvier, avec un autre match à Kumassi. C’était face au club vainqueur de la Coupe du Ghana, Ashanti Kotoko?

Sports 26 janv. 2018


Chan Maroc 2018: Place aux matches des quarts de finale

Après un repos de 48 heures, la phase finale de la cinquième édition du Championnat d’Afrique des nations (Chan Maroc 2018), aborde l’étape des quarts de finale, ce week-end. L’enjeu pour les huit équipes encore en lice est de retrouver le carré d’as.

Commencé depuis le samedi 13 janvier dernier, le Championnat d’Afrique des nations (Chan Maroc 2018), se poursuit au Maroc. Après la phase de poules, il aborde à partir de demain, samedi 27 janvier, celle des quarts de finale. Ce sera, non sans quelques absences de taille comme les Eléphants de la Côte d’Ivoire et les Lions Indomptables du Cameroun, puis dans une certaine mesure, le Syli National de la Guinée. Du fait de leur réputation, ces trois sélections ont été les grandes déceptions de la compétition pour n’avoir pas pu passer le cap du premier tour alors qu’elles étaient comptées parmi les favoris.

La surprise du tournoi restera l’équipe des Brave Warriors de la Namibie. Pour leur coup d’essai, les poulains de Ricardo Mannetti ont réussi un coup de maître. Alors qu’ils sont seulement à leur première participation à une phase finale de cette compétition, les voilà qui s’apprêtent à jouer les quarts de finale. Même s’ils perdent demain, samedi 27 janvier, face aux Lions de l’Atlas du Maroc, l’équipe du pays hôte considérée comme le super favori de l’épreuve et dont la qualification était logiquement attendue, les Namibiens doivent être fiers de leur parcours. Ils ont déjà réussi leur compétition.
Ce second tour propose, en dehors de cette affiche, des confrontations plus ou moins équilibrées qui augurent d'un certain suspens. Toutes bénéficient des mêmes chances de s’en sortir. En effet, impressionnants jusque-là, les Chipolopolo de la Zambie vont en découdre avec les Crocodiles du Nil du Soudan qui n’ont également pas perdu le moindre match. Les Zambiens, comme en 2009 et 2016, ont encore atteint les quarts de finale. Cette fois-ci, leur ambition sera d’aller en finale. Mais c’est sans compter avec les Soudanais qui rêvent de faire mieux qu’en 2011 où, ils avaient occupé la 3e place.
L’autre affiche qui retiendra l’attention, c’est la confrontation entre le Nigeria et l’Angola. Bousculés en début de tournoi, les Nigérians se sont bien repris en cours de route. Les poulains de Salisu Yusuf sont actuellement en pleine confiance. Ils espèrent ne plus se contenter d’une troisième place, celle à laquelle ils s’étaient retrouvés en 2014.
Pour ce qui est des Angolais, ils ont encore en mémoire la finale perdue en 2011. Le cap des quarts de finale atteint au cours de Maroc 2018, ils se disent que ce sera pour eux, l’occasion ou jamais.
La dernière affiche de ces quarts opposera les Diables Rouges du Congo aux Chevaliers de la Méditerranée de la Libye qui voudront bien rééditer leur exploit de 2014, année au cours de laquelle ils avaient remporté la compétition?

Les affiches des quarts
de finale
Samedi 27 janvier 2018
Maroc # Namibie 17 h 30 à Casablanca
Zambie # Soudan 20 h 30 à Marrakech
Dimanche 28 janvier 2018
Nigeria # Angola 17 h 30 à Tanger
Congo-Brazzaville # Libye 20 h 30 à Agadir

Sports 26 janv. 2018


Trois Questions à Ousmane Alédji, entrepreneur culturel: « Le public se crée et s'entretient dans la constance de l'acte et dans la durée »

Des spectacles et autres évènements à relent artistique qui foisonnaient il y a quelque temps dans la rue se sont raréfiés ces deux dernières années. Si certaines initiatives se sont étiolées d’elles-mêmes bien avant l’avènement de la Rupture, d’autres par le fait de la conjoncture actuelle ont disparu tout simplement des radars. Ousmane Alédji, initiateur et organisateur de « Miwo Nonvi » puis de « Rencarts », analyse la situation et nous donne sa lecture de la situation.

La Nation : En tant qu’entrepreneur culturel et organisateur de festivals, quelle lecture faites-vous de la rareté des spectacles et autres festivals de la rue qui porte un coup à l’opportunité offerte au public d’aller à la rencontre de la créativité et de s’évader ?

Ousmane Alédji : Le principal problème, c'est l'inexistence, le défaut d'une décentralisation culturelle avec des politiques culturelles communales dignes d'intérêt et dotées de ressources (expertises et budgets). Le deuxième problème est que l'environnement socioculturel n'incite pas les acteurs culturels à prendre des risques. Troisième et dernier problème, la rareté des initiatives dans ce registre ne favorise pas l'invention et la fidélisation d'un public. Il ne suffit pas de descendre dans la rue pour avoir un public; le public se crée et s'entretient dans la constance de l'acte et dans la durée.

Au-delà d’une opération de mobilisation des exclus des lieux huppés d’exhibition, les arts de la rue ont contribué à une certaine époque à l’animation de l’univers artistique avec des performances remarquables. La léthargie observée aujourd’hui dans le secteur artistique ne témoigne-t-elle pas de l’importance qu’ils revêtent au Bénin ?

Ce que vous dites est vrai. Les politiques culturelles au niveau communal, pour les municipalités qui se respectent devraient intégrer cet aspect-là de l'éducation des populations par la culture et inventer des mécanismes adaptés à leurs contextes cultuel et socioculturel. A défaut, mettre en place un dispositif de sélection et de subvention de projets d'acteurs professionnels privés. La seule mairie qui semble pour l'instant se préoccuper d'une dynamique culturelle active, c'est la mairie de Parakou. Je ne le dis pas parce que M. Charles Toko est un ami. Il a posé un acte. Nommer un expert du secteur, conseiller culturel à la mairie témoigne de son envie d'entreprendre des choses sérieuses. C'est du concret. La plupart de nos communes sont dépourvues d'interlocuteurs de qualité. Vous ne pouvez rien y développer de sérieux. Culturellement, j'entends. Donc, vous avez raison totalement. Il faut faire quelque chose à l'adresse des maires et conseillers communaux. C'est la solution.

Le souci d’amener l’art vers le public ne répond-il pas à une façon d’importer au Bénin le système de création en résidence en vogue en Occident ?

Oui et non. Normalement, l'un ne remplace pas l'autre. Les résidences de création répondent à des besoins de productions variées et de qualité alors que ramener les arts dans la rue répond à des besoins d'animation de la ville, des besoins d'attractivité et de visibilité (parfois à des fins de propagande politicienne) mais aussi de l'éducation des populations par les arts et la culture. Je veux dire même en Europe l'un ne remplace pas l'autre. Ça ne devrait pas être le cas chez nous. Il est temps que nos municipalités prennent toutes leurs responsabilités face à cette léthargie que vous déplorez ?

Culture 26 janv. 2018


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