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Nouvelles

Protection sociale en Afrique: Les stratégies d’extension au cœur d’un atelier régional à Cotonou
Un atelier régional s’est ouvert, ce lundi 21 juin à Cotonou, sur l’implication des mouvements sociaux et autres acteurs de la Société civile dans l’extension effective de la protection sociale en Afrique. Il s’agit d’un apprentissage commun entre le réseau Inspir-Afrique, les cadres techniques des départements ministériels concernés et ceux des institutions régionales. Environ 71 % de la population mondiale et 90 % de la population africaine ne jouissent pas de la protection sociale, selon l’Organisation internationale du travail (Oit). Les travailleurs du secteur informel et du monde rural sont essentiellement concernés par la non-jouissance de ce droit humain pourtant reconnu par plusieurs instruments et textes juridiques internationaux. Alors, comment réussir la mise en œuvre des politiques de couverture santé universelle et d’une véritable inclusion financière en impliquant les mouvements sociaux et autres organisations de la Société civile (Osc) ? Cette problématique est le point de mire de l’atelier régional qui se tient sous forme de webinaire du 21 au 24 juin depuis Cotonou. Les participants proviennent du Bénin, du Burkina Faso, de la Guinée, du Mali, du Sénégal, du Togo et du Ghana, et des organisations telles que We Social Movements (Wsm), le Réseau international pour les droits à la protection sociale (Inspir-Afrique), le Bureau international de travail (Bit), l’Unicef, la Confédération syndicale internationale (Csi-Afrique), le Réseau africain de l’économie sociale et solidaire (Raess). Des représentants d’institutions continentales comme l’Union africaine (Ua), la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa), sont également de la partie. Financée sur le budget du programme quinquennal Wsm-Dgd 2017-2021 appuyé par la Coopération belge, la rencontre vise à organiser un apprentissage commun entre les différents acteurs de la protection sociale de la sous-région. « Une occasion privilégiée de partage d’expériences », apprécie Natacha Kpochan Razaki, directrice de cabinet du ministre des Affaires sociales et de la Microfinance. Procédant à l’ouverture des travaux aux côtés de Martin Deroover, chef de la Coopération de l’ambassade de Belgique près le Bénin, elle espère que les expériences des autres pays de la sous-région pourront enrichir la stratégie béninoise et les hôtes pourront s’inspirer de l’expérience du Bénin axée sur l’Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch) en cours. Ne laisser personne de côté « Chaque être humain, qu’on soit femme ou homme, enfant ou personne âgée, qu’on travaille dans l’économie formelle ou dans un emploi précaire, qu’on vit en zone urbaine ou en milieu rural, chaque personne doit pouvoir bénéficier de son droit humain à la protection sociale», telle est la conviction de Wsm qui s’investit, avec ses partenaires, dans l’amélioration du niveau d’application des normes et instruments internationaux en la matière, rappelle Bart Verstraeten, directeur général de We Social Movements. Il rappelle que l’Agenda 2030 des Nations Unies et l’Agenda 2063 de l’Ua insistent que personne ne soit laissé pour compte. D’où la nécessité, poursuit-il, de stimuler les Etats, les partenaires sociaux et les Osc à mettre en œuvre des stratégies durables pour l’extension et le financement de la protection sociale complète et adéquate, dans le contexte de la pandémie de Covid-19 qui a érodé les progrès socio-économiques. Au terme de l’atelier, sera élaborée une feuille de route pour une synergie d’actions empreinte de solidarité internationale, après appropriation par les acteurs des études et documents réalisés sur la thématique. Il sera sanctionné par la « Déclaration de Cotonou» dont les directives permettront de faire face au défi à travers une articulation entre les initiatives étatiques et celles privées. Car, « Qu’il s’agisse de l’accès aux soins de santé ou au crédit, les mouvements sociaux et autres Osc ont été présents là où les gouvernements sont absents ou insuffisamment présents », fait remarquer Aboubakar Koto-Yérima, point focal Inspir-Bénin. Grâce aux mutuelles de santé, justifie-t-il, des millions d’Africains notamment du secteur informel et agricole ont accès à des soins de qualité sans s’endetter, sans s’appauvrir et sans basculer dans l’indigence. Quant aux systèmes financiers décentralisés (Sfd), ils facilitent l’accès du crédit aux plus pauvres. Actualités 22 juin 2021


Baccalauréat 2021: Athiémé s’honore du lancement des épreuves dans le Mono
Dans le département du Mono, 3 846 candidats sont dans la course au diplôme du Baccalauréat 2021. Les épreuves ont été lancées, hier lundi 21 juin, dans le centre de composition du Ceg d’Athiémé. La phase écrite de l’examen du Baccalauréat 2021 a commencé, hier, sur toute l’étendue du territoire national. Pour le compte du Mono, c’est le Collège d’enseignement général d’Athiémé, un des huit centres de composition du département, qui a servi de cadre au lancement des épreuves. Le préfet Bienvenu Milohin et le maire de la commune, Saturnin Dansou, ainsi que leurs délégations respectives ont procédé à la distribution de l’épreuve de français, la toute première de la phase écrite de l’examen, dans la salle numéro 1 où composent 25 candidats dont 10 filles. Le préfet et sa délégation se sont rendus dans les autres salles du centre en vue de s’assurer des bonnes conditions d’accueil des candidats. L’occasion a été également saisie pour galvaniser les candidats et leur prodiguer des conseils relatifs à la gestion du stress. Le préfet a surtout exhorté les candidats à prendre exemple sur les performances de leurs devanciers des années précédentes. Non seulement le département du Mono s’est classé en bonne position à l’issue des résultats du Baccalauréat des dix dernières années mais il est aussi la région ayant donné le plus grand nombre de premiers reçus à cet examen. Dans cet ordre de performance, l’autorité préfectorale projette les résultats des candidats du territoire sous sa juridiction. A l’en croire, les conditions sont réunies pour l’atteinte d’un tel objectif. Il s’agit, entre autres, dit-il, de l’année scolaire sans perturbation qui a prévalu, la détermination dont les enseignants et les parents d’élèves ont fait montre durant toute l’année. Également, l’organisation de l’examen dans le Mono qui, selon le préfet, est d’un bon niveau, compte pour l’atteinte de l’objectif d’occuper le meilleur rang à l’issue de la délibération. Saturnin Dansou, le maire d’Athiémé, saluant l’honneur fait à sa commune d'abriter le lancement officiel s’est aussi félicité des dispositions prises pour un bon accueil des candidats. La mairie a offert des masques faciaux et des flacons de gel hydroalcooliques, a-t-il appuyé. Après Athiémé, la délégation préfectorale s’est rendue successivement aux centres de composition du Ceg 1 de Comé et du Ceg 1 de Grand-Popo en vue de prendre les nouvelles du démarrage des épreuves. A chacune de ces étapes, aucun incident n’a été signalé. Le département n’a pas enregistré de candidats à besoins spécifiques pour cet examen. Education 22 juin 2021


Baccalauréat session de juin 2021: Les candidats exhortés à la sérénité dans le Borgou
Après les candidats au Certificat d'études primaires (Cep) et au Brevet d'études du premier cycle (Bepc), ce sont ceux du Baccalauréat qui planchent, depuis ce lundi 21 juin, sur toute l’étendue du territoire national. Au plan départemental dans le Borgou, c’est au Ceg Guéma à Parakou que le préfet, Djibril Mama Cissé, a donné le top de cet examen. Des 82 938 candidats à la conquête, depuis ce lundi 21 juin, de leur premier diplôme universitaire, 8 768 dont 3 128 femmes et 5 640 hommes sont inscrits pour le compte du Borgou. Ils sont répartis dans 11 centres. Pour les rallier et ne pas être en retard ce lundi, ils ont dû braver la pluie qui continuait de s’abattre sur la plupart des localités du département. Il en est de même pour les 1 198 candidats, tous de la série D, classés au Ceg Guéma à Parakou où était le préfet, Djibril Mama Cissé, pour le lancement au plan départemental. Il sonnait 8 h au Ceg Guéma lorsque, accompagné des membres de sa délégation, le préfet a donné le top pour la première épreuve, le Français. C’est après s’être assuré, en présence des candidats de l’une des 35 salles de composition ouvertes au niveau de ce centre, de la fiabilité de l’enveloppe contenant l’épreuve. « Soyez sereins, ne paniquez pas», a-t-il conseillé aux candidats présents dans la salle. Il les a invités à rester concentrés et à se présenter à l'heure dans leurs salles de composition, puis à ne pas oublier de se munir de leurs pièces d’identité et des équipements adéquats, surtout en ces temps de pluie. « Ce n'est pas un concours, mais plutôt un examen. On a besoin du minimum pour réussir», a fait observer à sa suite le maire Inoussa Chabi Zimé de Parakou, s’adressant également aux candidats. Avant de procéder au lancement de la première épreuve, c’est aux surveillants de salles que le préfet s’est d’abord adressé. Pour le bon déroulement de l’examen, il les a conviés à mieux appréhender la responsabilité qui leur incombe. «Aucune légèreté ne sera admise», a averti le directeur départemental des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle du Borgou, Abdoul-Hadir Biga. Il les a ensuite appelés à accomplir cette mission républicaine dans les règles de l'art. Education 22 juin 2021


Baccalauréat session de juin 2021: Alibori : 2206 candidats inscrits
Dans l’Alibori, c’est au Ceg 1 de Kandi que l’honneur est revenu, ce lundi 21 juin, d’accueillir le lancement des épreuves écrites du baccalauréat, session de juin 2021, sur le plan départemental. La cérémonie était placée sous l’égide du préfet Ahmed Bello Ky-Samah. Pour procéder au lance-ment de l’examen du baccalauréat, session de juin 2021 dans son département, hier, le préfet de l’Alibori, Ahmed Bello Ky-Samah, était au Ceg 1 de Kandi. A l’occasion, il a encouragé les candidats. En leur prodiguant des conseils, il les a invités à composer dans la sérénité. Se voulant rassurant, il a fait observer que les épreuves d’examen ne sont pas trop différentes de celles qu’ils ont déjà affrontées au cours de l’année scolaire. « Un examen n'est pas un concours. Ne vous laissez pas abattre par la charge émotionnelle des épreuves », a-t-il insisté. A sa suite, le maire de la commune, Zinatou Alazi Saka Osséni, a saisi l’opportunité pour louer les efforts des enseignants et apprenants. Le directeur départemental des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, Tomon Amadou, a quant à lui fait le point des préparatifs. Selon lui, il n’y a pas de difficultés particulières et les candidats devaient pouvoir donner le meilleur d'eux-mêmes, afin que les résultats soient à la hauteur des préparatifs. Au Ceg 1 de Kandi où la première épreuve a été lancée, on dénombre 1 176 candidats inscrits répartis dans 35 salles de composition. Dans l’Alibori, 2 206 candidats sont attendus dans les 3 centres ouverts dans le cadre de cet examen. A savoir 285 à Malanville, 1 176 à Kandi et 745 à Banikoara. Education 22 juin 2021


Baccalauréat session de juin 2021: 82 938 candidats à l’assaut du diplôme
L’examen du Baccalauréat 2021 a démarré, ce lundi 21 juin, sur l’ensemble du territoire national. Un coup d’œil sur les statistiques des sessions antérieures permet à la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Eléonore Yayi Ladékan, de constater une augmentation sans cesse croissante du nombre d’inscrits depuis trois ans, dans les séries techniques. Une source de satisfaction pour elle et le gouvernement. Les candidats au Baccalauréat session unique de juin 2021 composent depuis hier sur tout le territoire béninois. 82 938 candidats dont 31 931 filles, répartis dans 132 centres de composition prennent part à la phase écrite de l’examen. A la faveur de son traditionnel message à l’endroit des candidats, parents d’élèves et acteurs de la chaîne d’organisation de l’examen, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Eléonore Yayi Ladékan, souligne que la présente session est une source de double satisfaction pour elle et l’Exécutif béninois. Double satisfaction, parce que « premièrement, le taux des filles est passé de 33,95 % en 2019 à 36,74 % en 2020 et à 38,50 % en 2021 ». Au dire de la ministre, ces chiffres prouvent que des filles sont davantage scolarisées et qu’elles abandonnent de moins en moins les classes. Sa deuxième source de satisfaction, c’est l’effectif des séries techniques qui est aussi en nette progression par rapport aux années antérieures. « Ceci est à l’actif du gouvernement du président Patrice Talon qui, au plan des réformes majeures, a mis l’accent sur l’Enseignement technique et la Formation professionnelle. Nous devons continuer dans cette direction, gage d’insertion de nos diplômés mais également source de développement de notre pays », soutient Eléonore Yayi Ladékan. Elle rappelle par la même occasion que, depuis l’avènement du régime de la Rupture, une attention particulière est portée au secteur éducatif. Ce qui permet de constater avec satisfaction que le niveau de stabilité dans les établissements s’est accru et le contrôle de la qualité des prestations s’est davantage amélioré. Ces efforts ont permis, selon la ministre, de réaliser des taux de succès record aux examens ces deux dernières années. Elle assure que cette mobilisation de tous les acteurs doit impérativement se poursuivre pour redorer le blason du système éducatif béninois. « Le gouvernement continuera à jouer la partition qui est la sienne », garantit Eléonore Yayi Ladékan. Education 22 juin 2021


Baccalauréat 2021: Ceg Adjohoun accueille le lancement dans l’Ouémé
Ils sont au total 1 3681 candidats dont 15 prisonniers au charbon dans le département de l’Ouémé pour le compte de l’examen du baccalauréat session de juin 2021. Les épreuves ont été lancées, ce lundi, au centre du Collège d’enseignement général (Ceg) d’Adjohoun par le préfet de l’Ouémé, Marie Akpotrossou et le directeur départemental chargé de l’Enseignement secondaire, Dr Bertin Dansou. Le centre d’examen du Collège d’enseignement général (Ceg) d’Adjohoun est à l’honneur ce lundi 21 juin. Il a accueilli le lancement officiel, au plan départemental dans l’Ouémé, du baccalauréat session de juin 2021. Dans ce centre, composent 694 candidats dont 172 de sexe féminin des séries A2, B, C et D, tous répartis dans 22 salles. Ceci, sur un total de 13 681 inscrits dont 5 678 de sexe féminin et 15 prisonniers au niveau de tout l’Ouémé. Ceux-ci sont classés dans 18 centres de composition. Les détenus planchent dans les centres de Danto et de Gomè-Sota dans la commune d’Akpro-Missérété. Il sonnait exactement 8 h 00 quand le préfet de l’Ouémé, Marie Akpotrossou, a lancé la première épreuve de composition, celle du français. Elle a donné ce top dans la salle n°4. Mais avant ce lancement, l’autorité préfectorale qui a foulé le sol du centre du Ceg Adjohoun à 7 h 33 min, a prodigué des conseils avisés aux candidats. Il les a invités à donner le meilleur d’eux-mêmes pour hisser le département de l’Ouémé au premier rang au terme du classement national après délibération de l’examen. Elle se réjouit de la bonne organisation de l’examen grâce au calme qui a caractérisé le calendrier scolaire et l’engagement des acteurs de la chaine de conception des épreuves. «Je vous exhorte à aborder les épreuves sereinement tout en sachant que ce qu’on vous demandera est la compilation de ce que vous avez étudié pendant votre cursus scolaire », a indiqué le préfet de l’Ouémé. « Je voudrais compter sur vous pour que le département de l’Ouémé soit le premier du Bénin au Baccalauréat 2021 », souhaite l’autorité préfectorale. Le directeur départemental chargé de l’Enseignement secondaire de l’Ouémé, Dr Bertin Dansou, pour la réalisation de ce vœu du préfet, exhorte les candidats à faire preuve d’esprit de synthèse, de précision et de concision dans les réponses. Ils ne doivent donc rien écrire au hasard. Ils doivent, dès lors, faire preuve de rigueur et surtout éviter les ratures et les fautes.
Rien sur les réseaux sociaux
Dr Bertin Dansou rappelle que l’examen du baccalauréat est une synthèse exhaustive des connaissances majeures et des concepts enseignés durant le cursus scolaire, de la Maternelle en Terminale en passant par le primaire. Il a invité les candidats à travailler avec soin et qualité. Le directeur départemental de l’Enseignement secondaire de l’Ouémé met les surveillants de salle devant leurs responsabilités en leur rappelant qu’ils sont conviés à une mission sensible. Dr Bertin Dansou rappelle avec insistance aux surveillants de salle qu’ils sont astreints à l’obligation de réserve. Ils ne doivent pas manipuler de portables ou envoyer des informations concernant l’examen sur les réseaux sociaux. Le surveillant qui le fera l’assumera et subira la rigueur des textes dans leur totalité, avertit le directeur départemental de l’Enseignement secondaire de l’Ouémé. Quant aux parents, Dr Bertin Dansou leur demande de prendre les dispositions idoines pour mettre les candidats dans de bonnes conditions d’examen. L’autorité départementale salue, par ailleurs, l’initiative de permettre aussi aux détenus de composer au même titre que les candidats ordinaires. Selon elle, ceci est la preuve que le gouvernement se soucie de la promotion des droits de l’homme et de la réinsertion du citoyen en conflit avec la loi quelles que soient ses conditions sociales. Après Adjohoun, la délégation préfectorale a visité les centres d’examen de Danto et de Gomè-Sota où composent les 15 prisonniers pour leur remonter le moral.  
Education 22 juin 2021


Baccalauréat 2021: Les candidats des séries F3 et F4 composent enfin dans le Couffo
2 936 candidats sont inscrits à l’examen du Baccalauréat dans le département du Couffo. Parmi ceux-ci, figurent des candidats des séries F3 et F4 qui viennent d’être autorisés à composer sur place. Les épreuves ont bien démarré hier lundi 21 juin dans l’ensemble du département. L’un des traits particuliers de l’examen du Baccalauréat 2021 dans le département du Couffo est la présence des candidats des séries F3 et F4. Pour la première fois, ces candidats sont autorisés à composer dans le département. Ce qui constitue sans doute un soulagement pour les candidats et leurs parents. Au charbon depuis hier dans le département, 2 936 candidats dont 772 filles. L’effectif des candidats féminins est l’autre particularité de cet examen. Il connaît un accroissement de l’ordre de 18 % par rapport aux taux des années précédentes. Ceci confirme la tendance observée au plan national. Le coup d'envoi des épreuves a été donné au Collège d’enseignement général d’Aplahoué par le préfet du département. Le préfet Christophe Mègbédji et sa délégation ont posé cet acte dans la salle numéro 10 où une trentaine de candidats composent. Ces candidats, tout comme leurs camarades des autres salles, ont eu droit aux mots d’encouragement de la délégation avant le retentissement de la sirène marquant le coup d’envoi des épreuves. Quelques autres centres de composition ont été visités par la délégation préfectorale en vue de s’assurer des bonnes conditions de composition. Education 22 juin 2021


Baccalauréat session 2021: Dans l’Atacora, les épreuves lancées au Lycée de jeunes filles
Les épreuves du Baccalauréat session de 2021 dans le département de l’Atacora ont été lancées au Lycée de jeunes filles de Natitingou par le préfet Lydie Déré Chabi Nah. La première journée s’est déroulée sous une fine pluie contrairement à la plupart des centres de composition du département de la Donga. La première épreuve du Baccalauréat session 2021 s’est déroulée sous une fine pluie à Natitingou. Lydie Déré Chabi Nan, préfet du département de l’Atacora, a procédé au lancement des épreuves au centre du Lycée de jeunes filles de la localité. Pour cet exercice, Lydie Déré Chabi Nan était accompagnée du directeur départemental de l'Enseignement secondaire, Denga Sahgui, et du corps de supervision de l’examen du Bac. Il est 7 heures ce lundi matin au centre d'examen du lycée de jeunes filles de Natitingou. Certains candidats jettent les derniers coup d’oeil sur leurs cahiers tadis que d’autres prennent des forces au réfectoire. À la salle des professeurs, les surveillants de salle reçoivent les dernières consignes pour assurer une bonne surveillance. 7 heures 30 minutes, au son de la sirène, les candidats et surveillants sont invités à rejoindre les salles de composition, pour recevoir la délégation du préfet à 8 heures, pour le top de la composition. Bien avant, le préfet Lydie Déré Chabi Nah s'est fait le devoir de doper le moral, aussi bien aux 253 candidats du centre qu’à ceux de l’ensemble du département. «On ne vous demandera que ce que vous avez appris en classe, nous comptons donc sur vous pour que notre département occupe une bonne place au plan national. Je souhaite d’ailleurs que la première du Bénin soit de l’Atacora. Soyez sereins et donnez le meilleur de vous-mêmes», exhorte-t-elle. Pour sa part, Denga Sahgui, directeur départemental de l’Enseignement secondaire, reste confiant que le succès sera total dans le département de l’Atacora. «Je souhaite que mon département soit le premier cette année», fait savoir Denga Sahgui. Selon lui, 3 736 candidats dont 1 186 filles, vont à l’assaut du baccalauréat dans l’Atacora. Un effectif qui, ajoute Denga Sahgui, est en baisse par rapport à l’année passée où 4 141 candidats, toutes séries confondues, ont composé à l’examen du Baccalauréat. Education 22 juin 2021


Impact de la sécheresse dans les prochaines années: L’Onu alerte!
La journée mondiale de la sécheresse célébrée, jeudi 17 juin, reste un moment de grande réflexion à l’Organisation des Nations Unies. Dans un communiqué signé de Mami Mizutori, représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour la réduction des risques de catastrophe à l’occasion, on retient que la sécheresse risque d’être la prochaine pandémie. La question de la sécheresse fait l’objet de toutes les attentions au niveau de l’Organisation des Nations Unies. Dans un communiqué signé de Mami Mizutori, représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour la réduction des risques de catastrophe, à l’occasion de la célébration de la journée mondiale de la sécheresse, l’agence des Nations Unies chargée de la gestion des risques de catastrophe a averti que la sécheresse affecte plus de personnes que toute autre catastrophe à évolution lente et qu’elle déterminera le cours du développement humain dans les années à venir, alors que l’urgence climatique s’aggrave. « La sécheresse est sur le point de devenir la prochaine pandémie et il n’existe aucun vaccin pour la guérir. La sécheresse a touché directement 1,5 milliard de personnes jusqu’à présent au cours de ce siècle et ce nombre va augmenter de façon spectaculaire à moins que le monde ne s’améliore dans la gestion de ce risque, ne comprenne ses causes profondes et ne prenne des mesures pour les arrêter », a indiqué Mami Mizutori. La conséquence, souligne Mami Mizutori, est que la plupart des pays du monde vivront avec un stress hydrique dans les prochaines années avec la demande qui dépassera l’offre pendant certaines périodes. Elle explique que la sécheresse est un facteur majeur de la dégradation des sols et de la baisse des rendements des principales cultures. En raison du changement climatique, ajoute-t-elle, la modification du régime des pluies et la plus grande variabilité des précipitations constituent un risque pour 70 % de l’agriculture mondiale alimentée par la pluie. « Le réchauffement de la planète menace de multiplier le nombre de personnes n’ayant pas accès à l’eau potable et à l’assainissement, ce qui accroît la propagation des maladies, le risque de déplacement et le potentiel de conflit pour les ressources en eau limitées », précise le communiqué.
Des dommages sous-estimés
Dans un rapport spécial sur la sécheresse 2021, élaboré par une équipe d’experts, mandatée par le Bureau des Nations Unies pour la réduction des risques de catastrophe, il a été indiqué que les sécheresses ont toujours fait partie de l’expérience humaine, mais les dommages et les coûts qui en résultent sont sérieusement sous-estimés. Cela est dû, selon les experts, à des impacts étendus et en cascade qui ne sont souvent pas explicitement attribués aux effets d’entraînement de la sécheresse. Ledit rapport appelle à la mise en place d’un nouveau mécanisme mondial pour aider les pays à faire face à la nature transfrontalière du risque de sécheresse par le biais d’une gouvernance renforcée du risque, de partenariats et d’innovations au niveau régional et d’une action fondée sur le risque au niveau communautaire. Il préconise également la mise en place de partenariats nationaux pour la résilience face à la sécheresse, qui mobiliseraient les partenaires des secteurs public et privé et de la société civile et s’emploieraient à assurer une liaison transparente entre les niveaux national et local. « Une meilleure compréhension des risques systémiques complexes et une meilleure gouvernance des risques peuvent conduire à une action efficace contre les risques de sécheresse. Les partenariats pour la résilience face à la sécheresse aux niveaux national et local seront essentiels pour gérer la sécheresse dans un monde en réchauffement où les précipitations deviendront de plus en plus imprévisibles et nécessiteront des solutions pratiques pour résoudre des problèmes tels que la déforestation, l’utilisation excessive d’engrais et de pesticides, le surpâturage, la salinisation, l’engorgement et l’érosion des sols. Un mécanisme de gestion de la sécheresse aux niveaux international et national pourrait aider à faire face à la nature complexe et en cascade du risque de sécheresse », recommandent les experts de l’Onu. Il faut dire qu’au Bénin, les autorités ont connaissance des impacts de ce phénomène. La célébration dans la commune d’Agbangnizoun de cette journée dédiée à la lutte contre la désertification et la sécheresse prouve tout l’intérêt que le Bénin accorde à une alternative pour réduire les dégâts éventuels qui menaceraient les populations.
Environnement 22 juin 2021


Conseil des droits de l’homme: 47e session du 21 juin au 13 juillet à Genève
Le Conseil des droits de l'homme tient sa quarante-septième session ordinaire du 21 juin au 13 juillet au Palais des Nations, à Genève. A l’ouverture, la cheffe de l’Onu en charge des droits de l’homme, Michelle Bachelet, présentera son rapport annuel sur la situation dans le monde. En raison des restrictions imposées par la Covid-19, la session se déroulera une nouvelle fois de manière virtuelle. C’est sous la présidence de l’Ambassadeur Nazhat Shameem Khan, Représentante permanente des Fidji auprès de l’Office européen des Nations Unies que s’ouvre, ce matin, la 47e Session du Conseil des droits de l’homme. Durant près de quatre semaines, le Conseil examinera quelque 70 rapports présentés par des experts des droits de l'homme concernant de nombreux thèmes liés à la situation des droits de l'homme dans près de 40 pays. Au total, plus de 25 débats interactifs se dérouleront durant cette période. Au cours de la matinée, la Haut-Commissaire aux droits de l’homme, présentera son rapport sur le rôle central de l’État dans la lutte contre les pandémies et autres urgences sanitaires, et les conséquences socioéconomiques qui en résultent pour la promotion du développement durable et la réalisation de tous les droits de l’homme. Les questions liées au racisme, à la discrimination raciale, à la xénophobie et à l’intolérance associée à ces sujets seront traitées le 12 juillet. Le Conseil sera saisi, dans ce cadre, d’un rapport sur le racisme systémique et les violations du droit international des droits de l’homme commises par les forces de l’ordre contre des Africains et des personnes d’ascendance africaine, en particulier les actes qui ont entraîné la mort de George Floyd et d’autres Africains et personnes d’ascendance africaine. Tout au long de la session, le Conseil tiendra plusieurs réunions-débats sur la lutte contre les mutilations génitales féminines ; les Principes directeurs relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme, à l’occasion du dixième anniversaire de leur adoption ; les effets négatifs des changements climatiques sur l’exercice des droits de l’homme par les personnes âgées ; la promotion des droits de l’homme par le sport et l’idéal olympique; et la coopération technique pour promouvoir le droit à l’éducation. La journée annuelle de débat du Conseil consacrée aux droits humains des femmes s’étendra sur deux séances, les matins des 5 et 6 juillet. Elle portera, dans un premier temps, sur la violence à l'égard des femmes et des filles handicapées ; et, le deuxième jour, sur le respect de l’égalité des sexes pendant le relèvement après la pandémie de Covid-19.
Divers rapports en examen
S’agissant des situations des pays, le Conseil sera saisi de plusieurs rapports ou comptes rendus oraux de la Haut-Commissaire des droits de l’homme et du Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, concernant la situation des droits de l’homme en Iran, au Nicaragua, au Venezuela et au Myanmar. Les rapports des Rapporteurs spéciaux sur la situation des droits de l’homme en Érythrée, au Bélarus, au Myanmar et dans les territoires palestiniens occupés depuis 1967 seront également examinés. L’Expert indépendant sur la République centrafricaine fera un point oral sur le contexte qui prévaut dans le pays. La Commission d’enquête internationale indépendante sur la Syrie, présidée par Paulo Pinheiro, fera de même. S’agissant de la coopération technique et du renforcement des capacités, on assistera à une présentation orale des conclusions du rapport périodique sur la situation des droits de l’homme en Ukraine. Un rapport du Secrétaire général de l’Onu sur les moyens d’améliorer la situation des droits de l’homme dans la République autonome de Crimée et la ville de Sébastopol (Ukraine) sera aussi présenté. Le Conseil s’entretiendra en outre avec la Conseillère spéciale pour la prévention du génocide, Alice Wairimu Nderitu, originaire du Kenya. Le Groupe de travail sur la détention arbitraire présentera son analyse de la détention arbitraire résultant de l’application des politiques de lutte contre la drogue. Le Forum sur les entreprises et les droits de l’homme présentera son rapport. Dans le cadre de l’Examen périodique universel (Epu), le Conseil examinera les rapports portant sur 14 pays : Micronésie, Liban, Mauritanie, Saint-Kitts-et-Nevis, Australie, Sainte-Lucie, Népal, Oman, Autriche, Myanmar, Rwanda, Géorgie, Nauru, Sao Tomé-et-Principe. Les deux derniers jours de sa session, les 12 et 13 juillet, le Conseil se prononcera sur les projets de décision et de résolution qui lui seront soumis sur les questions examinées pendant la session. La Présidente procédera en outre à la nomination de nouveaux titulaires de mandats et membres de mécanismes du Conseil des droits de l’homme.   Par Catherine FIANKAN-BOKONGA, Correspondante accréditée auprès de l’Office des Nations Unies à Genève (Suisse).
Actualités 21 juin 2021


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