La Nation Bénin...



Résultat pour : FC 26 monedas Visité Buyfc26coins.com. ¡Fantástico! Mejor de lo que esperaba..UCNd

Nouvelles

Impact de la sécheresse dans les prochaines années: L’Onu alerte!
La journée mondiale de la sécheresse célébrée, jeudi 17 juin, reste un moment de grande réflexion à l’Organisation des Nations Unies. Dans un communiqué signé de Mami Mizutori, représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour la réduction des risques de catastrophe à l’occasion, on retient que la sécheresse risque d’être la prochaine pandémie. La question de la sécheresse fait l’objet de toutes les attentions au niveau de l’Organisation des Nations Unies. Dans un communiqué signé de Mami Mizutori, représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour la réduction des risques de catastrophe, à l’occasion de la célébration de la journée mondiale de la sécheresse, l’agence des Nations Unies chargée de la gestion des risques de catastrophe a averti que la sécheresse affecte plus de personnes que toute autre catastrophe à évolution lente et qu’elle déterminera le cours du développement humain dans les années à venir, alors que l’urgence climatique s’aggrave. « La sécheresse est sur le point de devenir la prochaine pandémie et il n’existe aucun vaccin pour la guérir. La sécheresse a touché directement 1,5 milliard de personnes jusqu’à présent au cours de ce siècle et ce nombre va augmenter de façon spectaculaire à moins que le monde ne s’améliore dans la gestion de ce risque, ne comprenne ses causes profondes et ne prenne des mesures pour les arrêter », a indiqué Mami Mizutori. La conséquence, souligne Mami Mizutori, est que la plupart des pays du monde vivront avec un stress hydrique dans les prochaines années avec la demande qui dépassera l’offre pendant certaines périodes. Elle explique que la sécheresse est un facteur majeur de la dégradation des sols et de la baisse des rendements des principales cultures. En raison du changement climatique, ajoute-t-elle, la modification du régime des pluies et la plus grande variabilité des précipitations constituent un risque pour 70 % de l’agriculture mondiale alimentée par la pluie. « Le réchauffement de la planète menace de multiplier le nombre de personnes n’ayant pas accès à l’eau potable et à l’assainissement, ce qui accroît la propagation des maladies, le risque de déplacement et le potentiel de conflit pour les ressources en eau limitées », précise le communiqué.
Des dommages sous-estimés
Dans un rapport spécial sur la sécheresse 2021, élaboré par une équipe d’experts, mandatée par le Bureau des Nations Unies pour la réduction des risques de catastrophe, il a été indiqué que les sécheresses ont toujours fait partie de l’expérience humaine, mais les dommages et les coûts qui en résultent sont sérieusement sous-estimés. Cela est dû, selon les experts, à des impacts étendus et en cascade qui ne sont souvent pas explicitement attribués aux effets d’entraînement de la sécheresse. Ledit rapport appelle à la mise en place d’un nouveau mécanisme mondial pour aider les pays à faire face à la nature transfrontalière du risque de sécheresse par le biais d’une gouvernance renforcée du risque, de partenariats et d’innovations au niveau régional et d’une action fondée sur le risque au niveau communautaire. Il préconise également la mise en place de partenariats nationaux pour la résilience face à la sécheresse, qui mobiliseraient les partenaires des secteurs public et privé et de la société civile et s’emploieraient à assurer une liaison transparente entre les niveaux national et local. « Une meilleure compréhension des risques systémiques complexes et une meilleure gouvernance des risques peuvent conduire à une action efficace contre les risques de sécheresse. Les partenariats pour la résilience face à la sécheresse aux niveaux national et local seront essentiels pour gérer la sécheresse dans un monde en réchauffement où les précipitations deviendront de plus en plus imprévisibles et nécessiteront des solutions pratiques pour résoudre des problèmes tels que la déforestation, l’utilisation excessive d’engrais et de pesticides, le surpâturage, la salinisation, l’engorgement et l’érosion des sols. Un mécanisme de gestion de la sécheresse aux niveaux international et national pourrait aider à faire face à la nature complexe et en cascade du risque de sécheresse », recommandent les experts de l’Onu. Il faut dire qu’au Bénin, les autorités ont connaissance des impacts de ce phénomène. La célébration dans la commune d’Agbangnizoun de cette journée dédiée à la lutte contre la désertification et la sécheresse prouve tout l’intérêt que le Bénin accorde à une alternative pour réduire les dégâts éventuels qui menaceraient les populations.
Environnement 22 juin 2021


Conseil des droits de l’homme: 47e session du 21 juin au 13 juillet à Genève
Le Conseil des droits de l'homme tient sa quarante-septième session ordinaire du 21 juin au 13 juillet au Palais des Nations, à Genève. A l’ouverture, la cheffe de l’Onu en charge des droits de l’homme, Michelle Bachelet, présentera son rapport annuel sur la situation dans le monde. En raison des restrictions imposées par la Covid-19, la session se déroulera une nouvelle fois de manière virtuelle. C’est sous la présidence de l’Ambassadeur Nazhat Shameem Khan, Représentante permanente des Fidji auprès de l’Office européen des Nations Unies que s’ouvre, ce matin, la 47e Session du Conseil des droits de l’homme. Durant près de quatre semaines, le Conseil examinera quelque 70 rapports présentés par des experts des droits de l'homme concernant de nombreux thèmes liés à la situation des droits de l'homme dans près de 40 pays. Au total, plus de 25 débats interactifs se dérouleront durant cette période. Au cours de la matinée, la Haut-Commissaire aux droits de l’homme, présentera son rapport sur le rôle central de l’État dans la lutte contre les pandémies et autres urgences sanitaires, et les conséquences socioéconomiques qui en résultent pour la promotion du développement durable et la réalisation de tous les droits de l’homme. Les questions liées au racisme, à la discrimination raciale, à la xénophobie et à l’intolérance associée à ces sujets seront traitées le 12 juillet. Le Conseil sera saisi, dans ce cadre, d’un rapport sur le racisme systémique et les violations du droit international des droits de l’homme commises par les forces de l’ordre contre des Africains et des personnes d’ascendance africaine, en particulier les actes qui ont entraîné la mort de George Floyd et d’autres Africains et personnes d’ascendance africaine. Tout au long de la session, le Conseil tiendra plusieurs réunions-débats sur la lutte contre les mutilations génitales féminines ; les Principes directeurs relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme, à l’occasion du dixième anniversaire de leur adoption ; les effets négatifs des changements climatiques sur l’exercice des droits de l’homme par les personnes âgées ; la promotion des droits de l’homme par le sport et l’idéal olympique; et la coopération technique pour promouvoir le droit à l’éducation. La journée annuelle de débat du Conseil consacrée aux droits humains des femmes s’étendra sur deux séances, les matins des 5 et 6 juillet. Elle portera, dans un premier temps, sur la violence à l'égard des femmes et des filles handicapées ; et, le deuxième jour, sur le respect de l’égalité des sexes pendant le relèvement après la pandémie de Covid-19.
Divers rapports en examen
S’agissant des situations des pays, le Conseil sera saisi de plusieurs rapports ou comptes rendus oraux de la Haut-Commissaire des droits de l’homme et du Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, concernant la situation des droits de l’homme en Iran, au Nicaragua, au Venezuela et au Myanmar. Les rapports des Rapporteurs spéciaux sur la situation des droits de l’homme en Érythrée, au Bélarus, au Myanmar et dans les territoires palestiniens occupés depuis 1967 seront également examinés. L’Expert indépendant sur la République centrafricaine fera un point oral sur le contexte qui prévaut dans le pays. La Commission d’enquête internationale indépendante sur la Syrie, présidée par Paulo Pinheiro, fera de même. S’agissant de la coopération technique et du renforcement des capacités, on assistera à une présentation orale des conclusions du rapport périodique sur la situation des droits de l’homme en Ukraine. Un rapport du Secrétaire général de l’Onu sur les moyens d’améliorer la situation des droits de l’homme dans la République autonome de Crimée et la ville de Sébastopol (Ukraine) sera aussi présenté. Le Conseil s’entretiendra en outre avec la Conseillère spéciale pour la prévention du génocide, Alice Wairimu Nderitu, originaire du Kenya. Le Groupe de travail sur la détention arbitraire présentera son analyse de la détention arbitraire résultant de l’application des politiques de lutte contre la drogue. Le Forum sur les entreprises et les droits de l’homme présentera son rapport. Dans le cadre de l’Examen périodique universel (Epu), le Conseil examinera les rapports portant sur 14 pays : Micronésie, Liban, Mauritanie, Saint-Kitts-et-Nevis, Australie, Sainte-Lucie, Népal, Oman, Autriche, Myanmar, Rwanda, Géorgie, Nauru, Sao Tomé-et-Principe. Les deux derniers jours de sa session, les 12 et 13 juillet, le Conseil se prononcera sur les projets de décision et de résolution qui lui seront soumis sur les questions examinées pendant la session. La Présidente procédera en outre à la nomination de nouveaux titulaires de mandats et membres de mécanismes du Conseil des droits de l’homme.   Par Catherine FIANKAN-BOKONGA, Correspondante accréditée auprès de l’Office des Nations Unies à Genève (Suisse).
Actualités 21 juin 2021


Centre culturel de rencontre international: Un nouvel espace au service des arts et culture à Ouidah
La ville de Ouidah dispose depuis quelques jours d’un nouvel espace de promotion des arts et de la culture. Véritable musée, le Centre culturel de rencontre international (Ccri) John Smith, fruit d’une coopération tripartite entre l’Etat béninois, la mairie de Ouidah et un promoteur privé, ouvre désormais ses portes pour le plus grand bien des acteurs. Le Centre culturel de rencontre international (Ccri) John Smith qui vient d’ouvrir ses portes dans la cité historique de Ouidah est ce qu’on pourrait appeler un tout-en-un au service des arts et de la culture. Il est érigé dans les locaux de l'ancien tribunal de conciliation de la ville. Janvier Nougloï qui en est l’un des principaux géniteurs le présente comme un centre pluridisciplinaire autour des écritures contemporaines. Il est doté d'une salle de recherche sur l’esclavage, d’un théâtre de verdure plein air, d'une bibliothèque, d'un espace multimédia, des jardins et d'un restaurant, pour accueillir des spectacles, des expositions, des résidences d'artistes et autres. Le joyau a été ouvert au public en présence des sages, notables et autres personnalités de la ville. Si le projet a vu le jour, c’est surtout du fait de l’engagement du gouvernement à travers le ministère en charge de la Culture, reconnait le maire de Ouidah, Christian Houétchénou. Il s’est réjoui de ce que cet espace vienne renforcer le package d’actions dont bénéficie sa ville et qui vise à mettre plus en valeur son histoire et son patrimoine culturel. Jean-Michel Abimbola, ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, qui s’est réjoui de l’avènement de ce nouvel espace, a réaffirmé la volonté du gouvernement à tout mettre en œuvre pour faire de la culture béninoise une culture dynamique et révélée, un instrument de développement intégral de notre pays. Cela se traduit déjà, selon lui, par les multiples actions et investissements portés par le Programme d’action du gouvernement, et qui visent la mise en valeur et une meilleure promotion des identités, ainsi que le renforcement des échanges et la recherche artistique et culturelle. « La manifestation de cet engagement à soutenir les initiatives en faveur de la promotion et de la valorisation de notre patrimoine commun, par notamment la décision d’accorder une subvention annuelle pour le fonctionnement du centre constitue une preuve supplémentaire de la détermination du gouvernement à donner encore plus de contenu à la politique culturelle nationale », a ajouté le ministre Abimbola. Une exposition permanente « Femmes et esclavages » réalisée en partenariat avec une association française et des artistes plasticiens béninois est à découvrir sur les lieux. Culture 21 juin 2021


59e session ordinaire des chefs d’Etat de la Cedeao: Grands moments d’échanges entre Patrice Talon et ses homologues
Le président Patrice Talon a saisi l’opportunité de sa participation à la 59e session ordinaire de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) pour échanger avec plusieurs de ses pairs. Le président Patrice Talon a effectué, samedi 19 juin, son premier voyage à l’extérieur depuis sa réélection à la tête du pays pour un second mandat. En marge de sa participation à la 59e session ordinaire de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), rencontre qui s’est penchée sur plusieurs préoccupations liées à la vie politique et sociale de l’organisation de même qu’à la vie économique des pays membres, le chef de l’Etat béninois a eu des échanges avec ses pairs. Les échanges en Off du président Patrice Talon, comme on peut le deviner, ont sans doute porté sur des questions de développement. Le président de la République a eu des entretiens avec le président togolais Faure Gnassingbé, le président ivoirien Alassane Dramane Ouattara, le Ghanéen Nana Akufo-Addo, sans oublier le Nigérian Muhammadu Buhari. Ces moments d’échanges entre dirigeants illustrent les rapports cordiaux entre le chef de l’Etat béninois et ses pairs de la sous-région. Actualités 21 juin 2021


Lancement de l’ouvrage « De l’endettement à la prospérité » : Prospérer sans recourir à la dette
Le découvert bancaire doit venir en avant-dernière position dans le processus de financement d’un projet. C’est ce que recommande le couple Inès A. & Luc V. Dansou, à travers le livre intitulé « De l’endettement à la prospérité ». L’ouvrage lancé, jeudi 17 juin dernier, à Cotonou, évoque la question de la dette en lien avec des lois bibliques de succès et propose au lecteur des voies et moyens pour sortir du cercle infernal de l’emprunt pour atteindre la prospérité. « De l’endettement à la prospérité, le style de vie qui protège contre l’esclavage des dettes », vient de paraître. L’ouvrage écrit par le couple Inès A. & Luc V. Dansou, deux chefs d’entreprise attachés à leur foi chrétienne, s’affiche comme un antidote au recours tous azimuts à la dette pour financer un projet. Il y a en effet, des citoyens et entrepreneurs qui donnent l’impression d’être riches mais qui au fond, sont endettés. Le livre vient donc en aide à tous ceux et celles qui sont dans cette situation et qui n'ont pas la chance de trouver des conseillers-accompagnateurs pour les tirer d’affaire. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le couple Dansou, entrepreneurs et coachs, a jugé utile d’écrire cet ouvrage. « Nous sommes conscients que ce que nous vous proposons aujourd’hui, n’est pas facile. Mais nous pouvons vous affirmer que c’est possible d’être prospère sans être endetté. Nous l’avons expérimenté et nous continuons de l’expérimenter. Et je peux vous assurer que cela marche », affirme Inès A. Dansou. Ainsi, à travers ce livre de 215 pages réparties en quatre parties et 38 chapitres, le couple réprouve l’écosystème national qui encourage les dettes et partage sa lecture des choses et ses solutions. Plusieurs sous-thèmes liés à cette problématique sont donc abordés dans le livre pour aider toute personne endettée à quitter cette catégorie pour la classe des hommes et femmes prospères. Aussi, en lisant cet ouvrage, le citoyen qui n’est pas encore endetté, ne fera pas le choix de cette expérience, assure Inès A. Dansou. « Ce que nous disons à travers ce livre, ce n’est pas de ne pas se faire aider financièrement pour réaliser ses projets, mais cela doit être économiquement viable. Et pour les entrepreneurs avec qui nous parlons souvent, dans le processus de financement des projets, la banque vient en avant-dernière position. Il y a beaucoup d’autres possibilités de financement de ses projets », détaille Luc V. Dansou. L’ouvrage est préfacé par Père Aubin Aguessy. Patrick Djossou, journaliste à la Télévision nationale en a assuré la présentation à l’occasion de la cérémonie de lancement officiel parrainée par Arnaud Kpotin. Avec le couple Dansou, ils espèrent que le livre servira de bréviaire pour les personnes en quête de conseils pour sortir de leur situation de dette. Culture 21 juin 2021


Amélioration des performances du ministère du Travail: Une feuille de route élaborée
Le ministère du Travail et de la Fonction publique (Mtfp) dispose d’une feuille de route dont la mise en œuvre lui permettra non seulement d’atteindre des niveaux de performances considérables mais aussi et surtout de combler les attentes du chef de l’Etat en termes d’administration moderne et intelligente. Cette feuille de route est le fruit de la retraite stratégique des cadres dudit ministère, tenue les 18 et 19 juin derniers, à Abomey-Calavi. Nouveaux défis, nouvelles stratégies d’actions. Le ministère du Travail et de la Fonction publique (Mtfp) dispose d’une nouvelle feuille de route retraçant les axes prioritaires de ses interventions à l’échelle de toutes ses structures, afin d’atteindre les nouvelles ambitions du gouvernement pour le quinquennat 2021-2026. Une feuille de route élaborée au cours de la retraite stratégique des cadres dudit ministère, à l’initiative de la première responsable de ce département, Adidjatou A. Mathys. Du diagnostic qu’elle a présenté au début des travaux, il ressort que malgré les grandes avancées réalisées par le Mtfp ces cinq dernières années, certaines habitudes perturbent toujours la mise en œuvre efficiente des activités. Manque de professionnalisme, lenteur dans le traitement des dossiers, manque d’anticipation et d’innovation pour accompagner les initiatives du gouvernement, manque de complémentarité et de solidarité entre les services, etc., gangrènent encore le fonctionnement du ministère du Travail et de la Fonction publique. C’est donc pour corriger ces maux que la première responsable du ministère a jugé utile d’initier la retraite stratégique qui a permis aux participants de partir des enseignements tirés du passé pour identifier d’une part de nouvelles pistes susceptibles d’apporter des réponses plus appropriées aux insuffisances relevées et d’autre part, d’identifier des perspectives pour une amélioration constante de la qualité des services aux usagers/clients. « Nous devons dorénavant mieux nous organiser, impulser le changement organisationnel au sein de nos structures en innovant, en redoublant d’ardeur au travail, en faisant montre d’exemplarité en matière de déontologie et d’éthique, toutes choses qui nous garantiront de meilleurs résultats possibles, dans le contexte actuel de gouvernance au sommet de l’Etat », insiste la ministre Adidjatou A. Mathys à l’ouverture des travaux. Pour parvenir à l’élaboration de la feuille de route, les cadres venus de toutes les structures du ministère, se sont penchés sur quatre thèmes qui ont permis d’aborder de façon globale, toutes les préoccupations liées à l’amélioration des performances du ministère. Le premier thème porte sur le bilan des actions menées et des résultats obtenus de 2016 à 2021, le deuxième aborde les défis de la modernisation de l’administration publique pour un meilleur service aux usagers/clients, le troisième thème traite du diagnostic des capacités de pilotage des interventions, et le dernier revient sur le processus d’élaboration du Plan de travail annuel du ministère et ses outils d’opérationnalisation. Après avoir exposé brièvement la procédure de travail à suivre pour chacun de ces thèmes, la ministre du Travail et de la Fonction publique fait constater que la vision est holistique et qu’il ne s’agit guère de solutionner tous les dysfonctionnements mais de rendre disponible une feuille de route qui énumère les axes prioritaires des interventions du ministère sur l’ensemble du territoire et ce, en cohérence avec les nouvelles ambitions du gouvernement. « Nos réflexions devront donc nous amener à explorer des pistes nouvelles (…) pour un changement de paradigme conduisant à plus de motivation, d’engagement, de créativité, de réactivité et de proactivité pour réaliser les performances attendues pour le compte de notre département ministériel », indique Adidjatou A. Mathys. Victorin Honvoh, son directeur de cabinet, au nom des participants, s’est dit prêt à relever le challenge. La ministre du Travail et de la Fonction publique prend l’engagement de s’évertuer, dans la limite des ressources disponibles, à mettre en place les conditions minimales de travail et de motivation de tous, pour l’atteinte des objectifs escomptés. Société 21 juin 2021


Campagne de plantation de manguiers: Des centaines de plants mis en terre à Agbangnizoun
L’Agence territoriale de développement de l'agriculture, pôle 5 (Atda 5) a procédé, jeudi 17 juin dernier, au lancement officiel de la campagne de plantation de manguiers de variété Kent et Amélie. C’était dans une ferme agricole à Agbangnizoun. La campagne de plantation de manguiers de variétés Kent et Amélie a été lancée sur la ferme du producteur Septime Alavo à Towéta, arrondissement de Tanvè à Agbangnizoun. A l’occasion, plusieurs agriculteurs intervenant dans cette filière naissante se sont mobilisés pour recevoir des plants de ces variétés. Le maire d'Agbangnizoun, Clétus Kouholi et le préfet du Zou, Firmin Kouton, présents à ce lancement de la campagne, se sont dits heureux du choix porté sur Agbangnizoun dans le Zou qui est une zone de forte production de mangues de variétés locales. La pratique de l'arboriculture fruitière dans la zone est une réalité. Ce choix est encore une source de motivation pour les producteurs qui s'investissent déjà pour augmenter en quantité et en qualité la production de la commune. Françoise Assogba Komlan, secrétaire générale du ministère en charge de l’Agriculture, en procédant au lancement officiel de cette campagne, annonce que cette filière trouve toute sa pertinence dans la diversification des produits d'explortation du Bénin. Le but visé, précise-t-elle, est de conjuguer au passé le spectacle lugubre des pertes post-récoltes énormes de mangue dont les conséquences économiques sont importantes et de développer une filière mangue à l'exportation, couplée à une transformation locale de grande envergure. Et elle lance un défi: « Il s'agit pour nous d'atteindre à l'horizon 2024, 4 000 ha de plantations pour une production annuelle de 24 000 tonnes de mangues de variétés Kent et Amélie et d'en exporter 5 000 tonnes ». Pour accompagner cette ambition, il a été remis à plusieurs agriculteurs des tricycles devant faciliter les travaux dans les fermes. C’est l'Atda 5 qui a subventionné au profit des producteurs les plants à hauteur de 60 % et qui a offert les six (6) tricycles aux pépiniéristes du pôle 5. Eustache Dégnissodé, porte-parole des bénéficiaires des matériels, se réjouit quant à lui, de ce geste du gouvernement à leur endroit. « En mettant à notre disposition ce lot de matériel, vous venez une fois d'illustrer votre volonté et votre engagement à promouvoir véritablement les filières agricoles au Bénin », a indiqué Eustache Dégnissodé. Il est à noter qu’après la cérémonie de lancement de la campagne et la remise des tricycles aux pépiniéristes, les autorités présentes ont procédé à la mise en terre symbolique des plants. Environnement 21 juin 2021


Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse: Plus de six hectares de plantation dans le Mono
A l’instar de la communauté internationale, le département du Mono a contribué, jeudi 17 juin, à la lutte contre la désertification et la sécheresse. Dix-huit mille plants sont mobilisés pour une campagne de reboisement lancée à Djidjozoun, dans la commune de Bopa, par le préfet Bienvenu Milohin. Ceiba pentandra, tectona grandis, acacia auriculiformis et cocos nucifera sont quelques-unes des espèces de plants mis en terre, hier, dans le département du Mono, en vue d’atténuer la désertification et la sécheresse. Pour cette campagne de reboisement, 18 000 mille plants ont été mobilisés sur la ferme d’Etat située à Djidjozoun, dans la commune de Bopa. Et ce, grâce à la conjugaison des efforts de l’équipe de l’Inspection forestière des départements du Mono et du Couffo, de la Coopération allemande et de l’entreprise en charge de la construction, à Djidjozoun, d’un pont de franchissement du fleuve Couffo. Les premiers plants ont été mis en terre par le préfet Bienvenu Milohin. Son geste a été suivi de celui du maire Abel Djossou, puis de ceux des représentants des structures partenaires. La foule des anonymes n’a pas été du reste. Le protocole de plantation quelque peu modifié compte tenu de la rareté des pluies s’est exécuté sous la supervision des agents de l’Inspection forestière avec à leur tête, le commandant Mathias Affoukou. Six hectares et demi de superficie seront reverdis au terme de la présente campagne. Sur le choix des espèces de plants, le commandant fait savoir qu’il a été opéré de commun accord avec la communauté. A l’en croire, le critère fondamental a trait à l’utilité du plant ou, plus tard, de l’arbre pour la communauté. Entre autres, l’espèce Ceiba pentandra, illustre-t-il, a été retenue parce qu’elle sert à fabriquer des pirogues. A Djidjozoun vit une importante communauté de pêcheurs. Au-delà de ces préoccupations, le département du Mono se veut, à travers sa campagne de reboisement, un peu plus verdoyant et solidaire de la communauté internationale qui a consacré le 17 juin de chaque année Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse. « Des terres saines pour reconstruire en mieux » est le thème de l’édition de cette année. Si le maire de Bopa se réjouit de voir sa commune abriter la célébration de la Journée au plan départemental, le commandant Mathias Affoukou en appelle à l’engagement du conseil communal et des élus locaux pour la sécurisation et l’entretien des plants. Dans cette mission, les communautés riveraines aussi sont fortement attendues pour jouer leur partition, a-t-il appuyé. « Nous ne pourrions profiter de ces actions de reboisement, restaurer les écosystèmes, voire les terres saines que si les plants mis en terre, ce jour, sont protégés et entretenus contre les facteurs de dégradation », insiste, à son tour, le préfet. Environnement 21 juin 2021


Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse: Plus de 12 000 essences plantées dans le Zou
La journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse a été célébrée, jeudi 17 juin dernier, dans la forêt privée ''Djèhoué'' du village Towéta, situé dans l'arrondissement de Tanvè dans la commune d’Agbangnizoun. Cette année, le thème de la journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse est « Restauration-terres-reprises : des terres saines pour reconstruire en mieux ». Pour marquer cette célébration, ce sont 12 500 plants de teck, de gmelina, de baobab, de néré, de ceiba et de caïlcédra qui ont été mis en terre sur une superficie de cinq hectares à Agbangnizoun. Ils auront besoin d’un entretien soutenu et donc nécessitent l'engagement et l'abnégation de tous, a averti Firmin Kouton, préfet du département du Zou. En effet, lors de cette rencontre dans la forêt de Towéta, les menaces d'insécurité alimentaire, de perte de la biodiversité, de la sécheresse et surtout de la dégradation des terres qui peuvent découler de la désertification ont été rappelées. C'est donc pour atténuer ces différents effets du changement climatique qu'un cadre de concertation dénommé ‘’Convention des Nations Unies pour la lutte contre la désertification (Cnulcd)’’ a été mis en place en 1996. Elle propose aux pays d'encourager les ménages, les communautés, le secteur privé et les gouvernements à entretenir de meilleures relations avec la nature et plus précisément la terre. Accompagner la conservation et la valorisation La restauration des terres dégradées, dira Clétus Kouholi, maire de la commune d'Agbangnizoun, favorise la résilience économique, l'augmentation des revenus et la sécurité alimentaire. Elle permet de séquestrer le carbone atmosphérique à l'origine du réchauffement climatique. Avant de mettre en terre les plants, Privat Patrice Fèliho, promoteur de la forêt Djèhoué, a souhaité l'accompagnement du ministère du Cadre de vie et de ses structures sous tutelle pour davantage de travaux de conservation et la valorisation de la réserve naturelle. « Plus que jamais, votre appui est nécessaire, si nous espérons qu'à moyen et long termes, ces jeunes plants deviennent des arbres vigoureux et utiles à la population », souligne-t-il. En instituant une Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse, rappelle Rémi Hèfoumè, directeur général des Eaux, Forêts et Chasse, les Nations Unies visent à mobiliser les efforts en faveur de la protection et de la restauration des écosystèmes naturels. Le thème de la célébration qui est «Restauration-terres-reprises : des terres saines pour reconstruire en mieux » est en lien avec la thématique de la décennie 2021- 2030 des Nations Unies pour la restauration des écosystèmes. En effet, précise Rémi Hèfoumè, la décennie 2021- 2030 constitue la dernière ligne droite pour l'atteinte des Objectifs de développement durable (Odd) en général dont la cible 15.3 relative à la neutralité de la dégradation des terres. Dans ce cadre, il y a eu la signature d’un accord entre les services des Eaux Forêt et Chasse et Privat Patrice Fèliho. Un accord qui spécifie la contribution de chaque partie pour réaliser une plantation réussie avec les normes requises. Environnement 21 juin 2021


Secteurs des hydrocarbures, de la communication et des assurances: La Cnss sensibilise à la protection sociale des travailleurs
Une causerie-débat a été organisée, vendredi 18 juin dernier à Cotonou, par la Caisse nationale de Sécurité sociale (Cnss) sur le thème ‘’Protection sociale des travailleurs et des représentants commerciaux des entreprises des secteurs des produits pétroliers, de la communication et des assurances’’. Il s’est agi à travers cette rencontre d’approfondir les connaissances des cibles en matière de sécurité sociale, d’expliquer l’importance des déclarations et du paiement des cotisations sociales à bonne date et de faciliter le bénéfice des prestations sociales fournies par la Caisse. Les représentants commerciaux des entreprises des secteurs des produits pétroliers, de la communication et des assurances sont sortis bien édifiés quant à leurs connaissances en matière de sécurité sociale et à l’importance des déclarations et du paiement des cotisations sociales à bonne date. Invités à la causerie-débat organisée par la Caisse nationale de Sécurité sociale (Cnss), ils ont été entretenus sur la mission de l’institution et ses prestations aux travailleurs dont les structures sont régulièrement enregistrées au Registre du commerce et du crédit mobilier et immatriculées à son niveau. Vu que certaines de ces structures n’affilient pas malheureusement tous leurs travailleurs et ne s’acquittent pas de leurs obligations sociales, la Caisse nationale de Sécurité sociale s’est engagée à les sensibiliser pour inverser la donne. Pour Bachir Aboudou, représentant du directeur général, la Cnss a décidé de faire de la communication avec ses partenaires sociaux son cheval de bataille et placer les relations avec le public au premier rang des priorités de la nouvelle vision stratégique. Ceci afin de faire profiter au plus grand nombre les bénéfices de la couverture sociale. « La Caisse nationale de sécurité sociale a pour mission de gérer le régime de sécurité sociale instituée en faveur des travailleurs salariés soumis aux dispositions du code du travail et les risques sociaux inhérents à leur vie professionnelle. Pour mener à bien cette mission, elle collecte les ressources financières notamment les cotisations sociales payées par les employeurs et les travailleurs et en retour paie les prestations de sécurité sociale», indique-t-il à l’endroit des participants à cette causerie-débat. Relevant l’intérêt de la sécurité sociale, Bachir Aboudou note qu’elle découle d’un souci élémentaire de justice sociale et répond à la préoccupation de débarrasser le travailleur de l’incertitude du lendemain, surtout au moment où celui-ci, après de nombreuses années de durs labeurs, aspire au repos du juste et à une quiétude légitime. « La sécurité sociale prépare ainsi notre avenir à tous ; elle assure la paix et la prospérité des nations», conclut-il. D’éventuelles sanctions Des communications ont permis par la suite aux participants de s’imprégner davantage du régime béninois de sécurité sociale, des obligations des employeurs et des travailleurs, de la sanction du non-respect des obligations légales et des droits des employeurs et des travailleurs. Brigitte Odjo Gbemi Assah, directrice du Recouvrement, évoquant le régime de sécurité sociale au Bénin, a souligné que ce sont tous les travailleurs soumis aux dispositions du code du travail qui peuvent bénéficier des prestations de la Cnss, c'est-à-dire tous ceux qui ne sont pas à la Fonction publique, notamment les travailleurs du secteur privé et des sociétés ou organismes à budget autonome. Elle indique par ailleurs que le régime général béninois de sécurité sociale a son financement à partir des cotisations des employeurs et des travailleurs. « Lorsqu’un employeur est à jour de ses cotisations, la Cnss en retour protège ses salariés à travers les droits que nous leur offrons »,défend-elle, tout en mettant en exergue la qualité des prestations offertes à ces derniers. S’agissant d’éventuelles sanctions à subir en cas de non-respect des obligations légales, Edgar Zohoun, chef Cellule des Affaires juridiques, indique que toutes sortes de sanctions à savoir sanctions pénale, administrative, commerciale existent pour contraindre l’employeur à exécuter les obligations qui pèsent sur lui d’autant plus que son rôle dans le fonctionnement du régime général de sécurité sociale est capital. « Nous avons souvent quatre ou cinq sanctions en plus du recouvrement forcé. Nous n’avons pas tous conscience qu’il y a un volet pénal. C’est par rapport à ce volet que nous venons sensibiliser les employeurs pour qu’ils ne tombent pas sous le coup de la loi », prévient-il. Société 21 juin 2021


1832 - 3220