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Nouvelles

Journée de la Russie 2021 au Bénin: Sous le signe de la coopération agissante entre les deux pays
L’ambassade de Russie au Bénin a commémoré la fête nationale russe encore appelée « Journée de la Russie », vendredi 11 juin dernier, à Cotonou. A l’occasion, l’ambassadeur Igor Evdokimov s’est félicité de la qualité des relations entre son pays et le Bénin. La fête nationale de la Russie est un symbole de l’unité et du destin partagé par le peuple russe qui comprend plus d’une centaine de nationalités qui pratiquent différentes religions, vivant dans la paix depuis des siècles et aimant la patrie. D’après l’ambassadeur de Russie au Bénin, Igor Evdokimov, cette fête nationale a été officialisée par le parlement russe après adoption le 12 juin 1990 de la déclaration de souveraineté du pays. Ce qui a marqué le début de la Russie moderne. « L’année 2021 est marquée pour la Russie par l’anniversaire de l’événement le plus tragique de notre histoire. Il y a 80 ans, le 22 juin 1941, l’Allemagne nazie a envahi l’Union soviétique. C’était le début de la grande guerre patriotique pour notre peuple », rappelle-t-il. « Il n’y a pas en Russie de famille qui ne garde pas la mémoire de son héros », dit une chanson de guerre russe. Il n’y a pas eu de porte à laquelle le malheur n’a pas frappé. C’est le devoir de chaque personne de se souvenir des tragédies du passé et en tirer des leçons », estime le diplomate russe qui ajoutera que l’Union soviétique a apporté la plus grande contribution à la seconde guerre mondiale. L’ambassadeur russe saisit l’occasion de la soirée pour saluer la qualité des relations d’amitié entre la Fédération de Russie et le Bénin. Il cite à cet effet des secteurs et domaines dans lesquels les deux pays agissent ensemble et partagent le même point de vue. Politique internationale, collaboration culturelle avec plusieurs activités organisées à Cotonou, bref, la Russie continue de marquer sa présence au Bénin. Signe d’une excellente qualité des relations entre les deux pays, se réjouit l’ambassadeur Igor Evdokimov. Il dit être sûr qu’en plus de tout ceci, le deuxième sommet Russie-Afrique qui se tiendra en 2022 en Afrique va permettre aux dirigeants de la Russie et du Bénin de poursuivre ensemble la dynamique et d’intensifier le dialogue politique, de favoriser le développement des liens commerciaux, économiques et d’investissements. Un souhait que partage Hervé Djokpè, secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, chef de la délégation béninoise à la cérémonie. Le sommet Russie-Afrique, espère-t-il, permettra aux deux pays de développer et diversifier davantage leurs relations bilatérales ? Actualités 15 juin 2021


Bepc, session de 2021: Gomparou accueille les autorités dans l’Alibori
Dans l’Alibori, c’est au Ceg Gomparou, commune de Banikoara, que le lancement des épreuves écrites de l’examen du Bepc, session de juin 2021, a été fait par le préfet Ahmed Bello Ky-Samah hier, sur le plan départemental. Les 5 175 candidats inscrits pour le compte de ce département sont répartis dans 9 centres de composition. Le préfet de l’Alibori, Ahmed Bello Ky-Samah, était hier au Ceg Gomparou, commune de Banikoara, pour lancer l’examen du Bepc, session de juin 2021, sur le plan départemental. Dans ce département, 9 centres de composition sont ouverts pour accueillir les 5 175 candidats inscrits. Entre autres centres, le Ceg 1 de Banikoara, le Ceg Gogounou, le Ceg de Gomparou, le Ceg 1 de Kandi, Karimama, Malanville et Sègbana se retrouvent respectivement avec 690, 666, 601, 737, 135, 709 et 345 candidats. S’adressant à eux depuis Gomparou, le préfet Ahmed Bello Ky-Samah, les a invités à avoir confiance en eux-mêmes. Il les a exhortés à plus de détermination, de concentration, de sérénité et de calme devant les différentes épreuves qui leur seront proposées au cours de cet examen. « Ne soyez pas stressés. Tout ce qui vous sera demandé, vous a déjà été enseigné en classe, au cours de l'année », les a-t-il également rassurés. « Nous avons eu une année apaisée. Soyez capables de restituer ce qui vous a été enseigné. Il ne sert à rien que vous réussissiez sans vos propres efforts », a indiqué à sa suite, le directeur départemental des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, Tomon Amadou. Dans sa délégation, outre le directeur départemental des Enseignements secondaires, technique et de la Formation professionnelle, le préfet avait également à ses côtés le maire Bio Sarako Tamou. Ce dernier s’est beaucoup impliqué pour l’organisation réussie de cet examen dans sa commune. Pour rappel, au centre de composition de Gomparou, il y a un total de 601 candidats dont 234 filles et 367 garçons. Toutes les dispositions ont également été prises pour que l’examen se déroule dans le strict respect des gestes barrières contre la Covid-19. Education 15 juin 2021


Bepc, session de 2021: Une première journée sans incident majeur dans le Borgou
A l’instar de leurs camarades des autres départements du Bénin, les candidats inscrits à l’examen du Bepc, session de juin 2021, dans le Borgou, sont également au charbon depuis hier. Pour le lancement au niveau départemental, le préfet Djibril Mama Cissé était au Ceg 1 de N’Dali. La première journée de l’examen du Bepc, session de juin 2021, qui a eu lieu hier n’a enregistré aucun incident majeur dans le Borgou. Pour procéder au lancement des épreuves écrites sur le plan départemental, le préfet Djibril Mama Cissé était au Ceg 1 de N’Dali. Dans ce centre, ce sont 984 candidats dont 439 filles contre 545 garçons qui planchent depuis hier. Ils sont répartis dans 33 salles de composition. Selon le chef centre, Christophe Toussaint Gbélidji, aucune perturbation majeure n’est à déplorer. N’empêche que, soucieux de leur réussite et de les voir arriver à bout des différentes épreuves, le préfet Djibril Mama Cissé a tenu à leur prodiguer quelques conseils. Il les a mis en confiance en leur rappelant qu’il ne s’agit que d’un examen et non d’un concours. Le préfet les a également conviés à travailler, pour obtenir un très bon résultat au niveau de la commune de N’Dali et par ricochet du département du Borgou. Le directeur départemental des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle du Borgou, Abdoul Hadir Biga, a indiqué qu’il y a 12 263 candidats dont 5 813 filles et 6 450 garçons inscrits dans le Borgou. Ils sont répartis dans 15 centres, sans oublier celui des aveugles amblyopes et autres handicapés avec 3 candidats. A Parakou, 6 283 candidats dont 2 988 garçons et 3 295 filles composent cet examen. Dans la commune, c’est au Ceg Albarika que le maire Inoussa Chabi Zimé a officiellement lancé la toute première épreuve n Education 15 juin 2021


Bepc 2021: 14 993 candidats composent dans le Littoral
L’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) 2021 a été lancé, ce lundi 14 juin, au Collège d’enseignement général (Ceg) Dantokpa à Cotonou, pour le compte du département du Littoral. Ils sont 14 993 candidats à la recherche de ce diplôme dans ce département. C’est à cœur joie que le préfet Alain Orounla, le premier adjoint au maire de Cotonou, Randyx Ahouandjinou, et le directeur départemental de l’Enseignement secondaire, Robert Gbodjinou, ont lancé la phase écrite du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) 2021 pour le compte du département du Littoral. L’exercice s’est déroulé au Collège d’enseignement général (Ceg) Dantopka à Cotonou. Après le lancement de la toute première épreuve, la Communication écrite, les officiels ont fait part de leur satisfaction quant au bon démarrage de l’examen. « Au-delà du respect de la tradition qui voudrait que l’on vienne encourager les élèves, nous avons constaté que les épreuves ont démarré à l’heure, que les choses ont été bien organisées, et j’ai vu des enfants décontractés. C’est la preuve qu’ils ont été bien préparés, nous avons eu une année paisible, sans perturbations… », se réjouit Alain Orounla. Ce qui est sûr, rassure le directeur départemental, c’est que toutes les dispositions sont prises pour que l’examen se déroule dans de très bonnes conditions dans le Littoral. Suivant les chiffres communiqués, 14 993 candidats répartis dans 17 centres de composition dont un dédié aux candidats à besoins spécifiques, composent dans le département. D’ores et déjà, les officiels ont le regard tourné vers la proclamation des résultats et ils espèrent vivement que ces résultats seront meilleurs. Pour ce faire, la mairie de Cotonou a organisé des séances de travaux dirigés (Td) au profit des candidats pendant la période des révisions. Randyx Ahouandjinou témoigne de cette aide portée aux candidats à Cotonou et espère que les fruits tiendront la promesse des fleurs. C’est aussi le vœu du préfet du Littoral qui, au passage, constate que, dans son département, il y a autant de filles que de garçons, candidats à cet examen. « C’est la preuve que la politique du gouvernement du président Talon pour augmenter le taux de scolarisation des filles porte ses fruits. Nous avons exceptionnellement autant de filles que de garçons ; c’est à encourager. Et j’espère que les résultats de cet examen porteront en triomphe autant de filles que de garçons pour le bien de notre pays que le gouvernement s’efforce à révéler dans tous les domaines », souhaite-t-il. Après le Ceg Dantokpa, les officiels ont sillonné les centres de composition des Ceg Suru-Léré et Gbégamey pour s’assurer également du bon démarrage des épreuves. Education 15 juin 2021


Bepc 2021: Sérénité au Ceg Houéyiho, Les Pylônes et Le Nokoué
Les épreuves écrites du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) ont démarré, ce lundi 14 juin sur toute l’étendue du territoire national. Dans les centres de composition de Houéyiho, Les Pylônes et Le Nokoué, aucune irrégularité n’est enregistrée en dehors de quelques cas d’absences notés. Pour la première journée, les candidats ont composé dans la quiétude et le respect des gestes barrières contre le coronavirus. Les compositions ont démarré à l’heure, notamment à 8 heures 00, la sirène retentit dans la plupart des centres d’examen du Brevet d’études du premier cycle session de 2021. Au centre de composition de Houéyiho où sont attendus 1 025 candidats, ce sont au total 1 002 qui composent dont 519 filles et 483 garçons, soit 23 absents. Dans les rangs des surveillants de salle, quelques-uns ont brillé par leur absence et il a été procédé à leur remplacement suivant les instructions de la hiérarchie. « Depuis le dimanche, nous étions venus dans notre centre d’examen pour vérifier si toutes les dispositions sont prises. Ensuite, nous nous sommes rendus au commissariat pour constater si les épreuves sont bien scellées. Très tôt ce lundi, nous sommes allés récupérer les épreuves de la matinée à savoir la Communication écrite et la lecture. A 7 h, nous avons commencé l’appel des surveillants de salle et les consignes ont été données avant le lancement des épreuves », a expliqué Maurille Mondé, chef centre du Collège d’enseignement général de Houéyiho. Il note que pour cette première journée, tout semble aller pour le mieux dans son centre de composition. Au centre de composition du collège les Pylônes à Agla, c’est dans le calme absolu que composent les candidats. Sur les 820 inscrits et répartis dans 27 salles, 816 candidats planchent effectivement, soit 4 candidats absents. Egalement, dans ce centre, il a été noté 4 cas d’absences dans le rang des surveillants de salle qui ont été vite remplacés. Thomas Sonou, chef centre, se réjouit du bon déroulement de l’examen. Il invite les parents d’élèves à prendre toutes les dispositions pour permettre aux candidats d’être à l’heure dans les salles d’examen. Même constat au centre de composition du Ceg Le Nokoué à Mènontin, où tout se déroule sans anicroche. Ici, il a été noté 6 absents dont 5 filles et 1 garçon sur les 740 candidats attendus. Egalement, huit surveillants de salle ne se sont pas présentés et le chef centre a systématiquement procédé à leur remplacement par d’autres surveillants désignés par la direction départementale. Albert Rodriguez, chef dudit centre, invite aussi les parents à prendre soin des enfants durant les trois jours que vont durer les compositions afin de leur permettre de finir l’examen dans de bonnes conditions. Education 15 juin 2021


Bepc 2021: Ouémé : Les épreuves lancées au Ceg 1 Avrankou
Le Collège d’enseignement général numéro 1 (Ceg 1) d’Avrankou, a accueilli ce lundi, le lancement officiel au plan départemental dans l’Ouémé, de l’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc), session de juin 2021. La cérémonie a été rehaussée par la présence du préfet Marie Akpotrossou assistée du directeur départemental de l’Enseignement secondaire, Dr Bertin Dansou. C’est parti depuis ce lundi 14 juin, pour trois jours de composition pour le compte de la phase écrite du Brevet d’études du premier cycle session de 2021. Le top de l’examen a été donné au niveau départemental dans l’Ouémé au Collège d’enseignement général numéro 1 (Ceg 1) d’Avrankou. Ici, 958 candidats dont 476 filles répartis dans 32 salles composent dans le strict respect des gestes barrières contre le Covid-19. La première épreuve a été lancée à 8 h 00 par le préfet de l’Ouémé, Marie Akpotrossou. Mais avant ce lancement, l’autorité préfectorale a sillonné quelques salles pour doper le moral aux candidats en les invitant à donner le meilleur d’eux-mêmes. «Le président de la République, Patrice Talon compte beaucoup sur vous ainsi que les ministres, les préfets, les maires, les élus locaux à divers niveaux sans oublier vos parents. Il vous revient maintenant de vous concentrer pour travailler. Vous serez interrogés sur ce qu’on vous demande habituellement. Il n’y a pas à avoir de crainte», a souligné le préfet. Marie Akpotrossou souhaite que le premier au plan national de l’examen sorte de l’Ouémé et surtout du Ceg 1 Avrankou où elle a procédé au lancement officiel des épreuves. Elle se réjouit de constater qu’il y a plus de filles que de garçons candidats dans le département où composent au total, 29 898 candidats dont 15 274 de sexe féminin. Ce qui la rassure, c’est que la bataille pour la scolarisation des filles et leur maintien à l’école est en train de prendre dans l’Ouémé. L’Etat va toujours continuer, à l’en croire, d’œuvrer pour que non seulement le cap soit maintenu mais aussi pour que les filles aillent le plus loin possible dans leurs études. Le directeur départemental de l’Enseignement secondaire, Dr Bertin Dansou, et le maire de la commune, Gabriel Ganhoutodé, donnent aussi des conseils aux candidats. Sept prisonniers planchent dans l’Ouémé 25 candidats spéciaux à savoir sept détenus, 17 malentendants et un amblyope composent au Bepc 2021 dans le département de l’Ouémé. Les sept prisonniers planchent au centre d’examen du Collège d’enseignement général numéro 1 (Ceg1) d’Akpro-Missérété et les 18 autres sont répartis dans les centres des Ceg de Dowa à Porto-Novo et d’Adjohoun. Les détenus proviennent des prisons civiles de Porto-Novo et d’Akpro-Missérété. Les sept sont disposés dans la même salle au Ceg 1 d’Akpro-Missérété et composent dans les mêmes conditions que les candidats ordinaires. Mais à la seule différence que leur composition se déroule sous le regard vigilant des deux Parquets. Le préfet de l’Ouémé, Marie Akpotrossou, après le lancement du Bepc à Avrankou, a sillonné plusieurs autres centres dont le Ceg 1 d’Akpro-Missérété où elle est allée rehausser le moral aux candidats détenus. Marie Akpotrossou les a invités à ne pas perdre espoir. La situation de prisonnier dans laquelle ils sont actuellement n’est pas irréversible, a-t-elle souligné. Ils peuvent encore apporter beaucoup à la République à travers leur réinsertion qui préoccupe le gouvernement. C’est d’ailleurs pour cela, poursuit le préfet que pour la première fois, les prisonniers ont été autorisés à participer aux examens scolaires dont le Bepc au même titre que les candidats ordinaires. Toutes choses qui montrent que le président de la République se soucie des questions des droits de l’homme, a fait savoir Marie Akpotrossou. Education 15 juin 2021


Bepc 2021: Mono : le préfet Bienvenu Milohin constate le bon démarrage des épreuves
Dans le département du Mono, 6 767 candidats dont quatre handicapés visuels planchent, depuis hier lundi 14 juin, pour le compte de l’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc). Le préfet du département, Bienvenu Milohin, a visité quelques centres de composition où aucun incident n’a été signalé. Le collège d’enseignement général 1 de Comé a été la première étape de la tournée effectuée, hier, par le préfet du Mono, dans les centres de composition de l’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc), session de juin 2021. Ici, le préfet Bienvenu Milohin et le maire de Comé, Bernard Adanhokpe et la délégation de la direction départementale de l’Enseignement secondaire se sont rendus dans chacune des salles de composition. Ils y ont constaté « avec satisfaction » les conditions d’accueil des candidats, le respect des mesures barrières à la propagation de la Covid-19 telles que le port de masque facial, la distanciation sociale et l’usage du gel hydroalcoolique mis à disposition par le gouvernement. Aux candidats, ils ont dopé le moral en les rassurant que rien ne leur sera demandé qui ne soit des notions enseignées au cours de l’année scolaire. Les surveillants ainsi que les agents du secrétariat ont eux aussi eu droit aux mots d’encouragement de la délégation préfectorale. A cet exercice, s’est succédé à 8 h dans la salle de composition numéro 10, le lancement des épreuves marqué par leur distribution à la trentaine de candidats. Après s’être acquitté de cette mission, le préfet et le maire ainsi que leur suite ont mis le cap sur d’autres centres de composition où les nouvelles du démarrage des épreuves sont bonnes, suite aux constats faits. C’est le cas des centres de composition du Ceg Akodéha, du collège catholique de Comé qui ont accueilli le préfet, le maire et leur suite. La commune de Lokossa est la deuxième ville où des centres de composition ont été visités. Il s’agit du Ceg 1 Lokossa et du collège catholique de la ville. En dehors de quelques absences de candidats déplorées, aucun incident n’a été signalé. A l’image des centres visités, l’examen a bien démarré dans l’ensemble du département du Mono, selon le directeur départemental des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, Mathieu Ayessi. Maintenir le Mono à la tête des départements Pour cette session du Bepc, 6 767 candidats dont 3 222 filles composent dans quinze centres du Mono. Quatre des candidats sont des sourds-muets et malvoyants, a détaillé le directeur départemental. Evoquant le contexte apaisé de cette année scolaire ainsi que l’exécution des missions régulières de supervision des programmes d’enseignement et l’accompagnement des mécènes pour l’organisation des travaux de renforcement des candidats, M. Ayessi et le maire de Comé, Bernard Adanhokpe, se sont dits confiants que le Mono a des chances de se maintenir à la tête du classement des départements à l’issue de l’examen. En 2020, le département est sorti premier avec 64,12 % de candidats admis contre 51,19 % de taux de succès national. Mais au-delà du premier rang, le préfet Milohin estime que les résultats de cette année doivent être encore meilleurs. Puisque, relève-t-il, cette année a une particularité : c’est la première promotion des enfants qui ont commencé la classe de sixième sous le premier quinquennat du chef de l’Etat qui est au charbon. « Ce sont des enfants qui ont bénéficié, de bout en bout, des fruits des réformes successives, notamment la stabilité dans le déroulement des années scolaires. Ils n’ont pas connu de grève », souligne l’autorité préfectorale. Ce facteur, les diligences des parents et la volonté affichée des acteurs de l’éducation, soutient le préfet, sont des indicateurs de ce que le Mono va se maintenir un peu plus confortablement à la tête du classement des départements. Education 15 juin 2021


Bepc 2021: Le maire de Porto-Novo dope le moral aux candidats du Ceg Anavié
Le maire de Porto-Novo, Charlemagne Yankoty, a rehaussé le moral aux candidats du centre du Collège d’enseignement général (Ceg) Anavié où il a lancé, ce lundi 14 juin, l’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) session de juin 2021 au plan municipal. Au total 836 candidats inscrits et répartis dans 28 salles sont au charbon au Collège d’enseignement général d’Anavié à Porto-Novo pour le Brevet d’études du premier cycle (Bepc) session de juin 2021. Accompagné d’une forte délégation municipale, le maire Charlemagne Yankoty a donné le top de la composition pour le compte de sa municipalité. Il a d’abord procédé à la vérification des enveloppes contenant les épreuves, lesquelles sont bien scellées. Le maire a ensuite participé à la distribution des épreuves aux candidats avec le chef centre d’examen, Eugène Gangbo. Occasion pour Charlemagne Yankoty de doper le moral aux candidats en leur prodiguant des conseils. « Ne vous laissez pas emporter par la panique. Soyez concentrés. Lisez bien les questions avant de commencer à les traiter », leur conseille-t-il. Il souhaite voir tous les candidats de sa ville réussir. « Il faut que Porto-Novo donne un bon taux de réussite», a-t-il insisté. Il sera appuyé par le 1er adjoint au maire, Rachad Toukourou. Ce dernier a expliqué que l’objectif de sa délégation est d’abord de s’enquérir d’éventuels problèmes afin de voir dans quelle mesure les résoudre et ensuite de s’assurer de l’effectivité du démarrage de l’examen. Il se réjouit de constater que tout se passe bien et dans le respect des gestes barrières. Les candidats ont répondu présents à l’heure ainsi que les surveillants et autres superviseurs de l’examen. Rachad Toukourou invite les parents à soutenir les enfants pendant les trois jours de composition. « Malgré leur âge, ils demeurent nos enfants. Je suis heureux de voir les parents sortir massivement pour les soutenir. Je souhaite que ceci continue pour le bonheur de tous. Nous avons besoin d’eux pour développer notre pays et il faut des hommes bien portants », a laissé entendre le 1er adjoint au maire de Porto-Novo. Par Immaculée HOUEDETE (Stag) A /R Ouémé-Plateau   Education 15 juin 2021


Lancement du projet Piscca 2021: Poursuivre l’amélioration des conditions de vie de la gent féminine
Dix-sept projets retenus au titre du fonds d’appui aux Projets innovants des Sociétés civiles et coalitions d’acteurs (Piscca) favoriseront, dans les jours à venir, l’insertion professionnelle de 7 500 filles et femmes dans divers secteurs d’activité. Il s’agit d’un programme du partenariat franco-béninois visant à soutenir les initiatives de la Société civile et dont l’édition 2021 a été lancée jeudi 10 juin dernier à Cotonou. L’édition 2021 du fonds d’appui aux Projets innovants des Sociétés civiles et coalitions d’acteurs (Piscca) a été lancée, jeudi 10 juin dernier à Cotonou. Pour cette édition, 17 projets ont été retenus dont 9 à mettre en œuvre dans deux communes du Nord. Ils permettront de lutter contre les violences faites aux filles et aux femmes, d’améliorer leur accès aux droits et à la santé sexuels et reproductifs et d’accompagner l’insertion sociale et professionnelle des jeunes filles en situation de vulnérabilité dans divers secteurs d’activité dont le bâtiment, l’artisanat, le photovoltaïque, le maraîchage, l’élevage et le numérique. Marc Vizy, ambassadeur de la France près le Bénin, explique que ce fonds privilégie la mise en œuvre des projets très opérationnels au Bénin. Ainsi, rappelle-t-il, en 2019 et 2020, 22 projets étaient consacrés à l’insertion sociale et professionnelle de 909 jeunes vulnérables dont 705 jeunes filles. 300 jeunes filles ont pu réintégrer l’école grâce à un soutien scolaire adapté et 609 jeunes dont 405 ont bénéficié de formations qualifiantes dans divers secteurs tels que le bâtiment, l’artisanat, l’agriculture et l’élevage. Il ajoute que 93 % d’entre eux sont aujourd’hui en activité, 553 jeunes exercent en coopérative ou en indépendants et 56 ont trouvé un emploi ou un contrat en sous-traitance. L’ambassadeur de la France près le Bénin précise que, pour les deux prochaines années, le Piscca encourage les Organisations de la société civile à proposer des projets innovants qui répondent aux réalités économiques et sociales locales, à travailler en coalition avec d’autres acteurs, notamment le secteur privé pour l’amélioration des conditions de vie des filles et des femmes du Bénin. « La promotion des droits des filles et des femmes est au cœur des Objectifs de développement durable, du pro-gramme national de développement du Bénin et notre coopération. L’objectif de l’agenda 2030 que nous partageons avec nos partenaires au développement, avec les autorités béninoises et avec vous, organisations de la société civile, est la promotion d’un développement inclusif, bénéficiant équitablement à toute la population béninoise», indique-t-il. Marc Vizy rassure que la France continuera d’appuyer la Société civile béninoise et tous les secteurs concernés qui œuvrent pour la lutte contre les inégalités entre les femmes et les hommes, au Bénin et dans le monde ? Société 14 juin 2021


Projet Wuri au Bénin: Des maires outillés pour une meilleure implication
Deux mois après sa création, le Réseau des maires pour l’identification sûre, inclusive et durable (Remisid) au Bénin s’est réuni, les 11 et 12 juin derniers à Lokossa, dans le département du Mono. Au menu, la présentation du projet Wuri de la Banque mondiale et l’élaboration du programme annuel des activités du Remisid. Le projet d’Identification unique pour l’intégration régionale et l’inclusion en Afrique de l’Ouest (Wuri) de la Banque mondiale ainsi que les réformes en matière d’identification et d’authentification des personnes physiques au Bénin ont été présentés, les vendredi et samedi derniers à Lokossa, aux maires venus de presque tous les départements du pays. Relativement au projet Wuri, les membres du Réseau des maires pour l’identification sûre inclusive et durable (Remisid) ont été entretenus sur le contexte de la mise en place du projet, son cadre juridique, la mobilisation sociale nécessaire et les résultats attendus. Ceci, à travers une série de présentations dont l’une est relative au mécanisme de gestion des plaintes liées à la mise en œuvre du projet et une autre portant sur le rôle du Npi pour l’inclusion et l’accès aux services de base. En marge de cet atelier de renforcement de capacités, les maires ont tenu à doter leur réseau d’un programme annuel d’activités en vue d’accompagner « de façon franche le projet Wuri dans l’atteinte de ses objectifs ». En procédant au lancement des travaux, la ministre Véronique Tognifodé, présidente du Comité directeur du projet Wuri, a clarifié que le projet intervient pour pallier les insuffisances du dispositif existant et augmenter le nombre de personnes ayant une preuve d’identité unique. Concernant les insuffisances, la ministre rappelle qu’en dépit des nombreuses réalisations à l’actif du Bénin en matière d’identification biométrique des personnes telles que le vote et la promulgation de la loi numéro 2017-08 du 19 juin 2017 portant identification des personnes physiques ayant consacré le Recensement administratif à vocation d’identification de la population (Ravip), nombreux sont ceux qui peinent encore à justifier de leur identité. Quelque onze millions de citoyens ont été enregistrés au Registre national des personnes physiques grâce au Ravip. Sur cette opération, le ministre relève aussi que nombreuses sont les personnes figurant au Ravip et qui ne disposent pas encore de leur numéro, principal moyen pour l’accès facile aux différents services conformément aux dispositions de la loi.
Pourquoi un réseau des maires ?
La création du Remisid, avec l’accompagnement de l’Ancb, intervient dans un contexte où un engagement politique à travers des communications institutionnelles est nécessaire autant qu’il est indispensable de surmonter des obstacles structurels, sociaux et environnementaux à l’adhésion de tous pour la réussite du projet Wuri, indique la ministre Tognifodé qui s’est félicitée de la présence effective des membres du réseau à l’atelier aux travaux. Cet acte, apprécie la ministre, « consacre l’engagement de tout un peuple à réussir l’identification des personnes dans toutes les communes du Bénin ». La naissance du Remisid est même souhaitée au niveau de l’Unité de gestion du projet qui, selon son coordonnateur Jean Aholou, entend tisser une toile de partenaires pour garantir son succès et surtout la durabilité de ses acquis. A son tour, le coordonnateur du Remisid, Christian Houétchénou, maire de Ouidah, confirme que l’élément fondamental du succès de la première opération d’identification massive de la population a été l’accompagnement des acteurs politico-administratifs, notamment celui des élus locaux et des députés. Cet accompagnement, insiste-t-il, a facilité la mobilisation sociale et renforcé la communication institutionnelle ainsi que la cohésion autour de l’opération. Au nom de ses pairs, Christian Houétchénou retient que leur réseau travaillera avec toutes les structures de l’écosystème d’identification au Bénin, notamment le projet Wuri pour un franc succès. Avant le Remisid, il y a eu le réseau des parlementaires avec à sa tête, le député Florentin Tchaou présent à l’atelier, dans la cité des Kotafon
Société 14 juin 2021


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