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Nouvelles

Journée mondiale des océans: Agissons avant qu’il ne soit trop tard
Cette année, la Journée mondiale de l’océan est célébrée alors que la deuxième évaluation mondiale des océans a confirmé que de nombreux avantages qu’ils nous procurent sont compromis par notre propre action. Les émissions de carbone provoquent le réchauffement et l’acidification de l’eau, la destruction de la biodiversité et l’élévation du niveau de la mer qui menace les côtes densément peuplées. La surpêche entraîne également une perte annuelle de près de 90 milliards de dollars de bénéfices nets et met en danger les populations qui dépendent des poissons pour survivre. Le thème pour 2021, «L’océan : vie et moyen de subsistance», souligne l'importance cruciale de l'océan en tant que source de vie et de moyens de subsistance. Ce sujet est particulièrement pertinent dans la perspective de la Décennie des Nations Unies pour les Sciences océaniques au service du développement durable qui débute cette année et s’achèvera en 2030. Elle a pour but de renforcer la coopération internationale pour développer la recherche scientifique et les technologies innovantes pouvant relier les sciences océaniques aux besoins de la société. L’Unesco met en avant la manière dont le patrimoine mondial marin, réparti en 50 sites situés dans 37 pays, renforce la résilience de l'homme et de la nature. L'abondance de leur vie marine est essentielle pour assurer la subsistance des communautés autochtones, des entreprises locales et des artistes. Selon l’Onu, l'océan couvre plus de 70 % de la planète et produit au moins 50 % de l’oxygène de la planète. Il abrite la majeure partie de la biodiversité terrestre. C’est notamment la principale source de protéines pour plus d’un milliard de personnes dans le monde. De plus, c’est un élément vital de l’économie mondiale avec environ 40 millions de personnes employées par les industries océaniques d'ici à 2030. Nous constatons que 90 % des populations de gros poissons sont déjà épuisées. C’est la raison pour laquelle la Directrice-générale de l’Organisation mondiale du Commerce (Omc), la Nigériane Ngozi Okonjo-Iweala, et l’Ambassadeur Santiago Wills de Colombie, Président des négociations sur les subventions à la pêche, profitent du 8 juin pour appeler les membres de l’organisation à parvenir à un accord pour réduire le financement de la pêche nuisible. Ils déclarent que « deux décennies, c’est trop long pour mettre fin aux subventions qui financent la surexploitation incessante de notre océan ». Ils espèrent que des solutions de compromis seront trouvées lors de la réunion ministérielle du 15 juillet. Les récifs coralliens ne sont pas épargnés ; 50 % sont détruits. Des programmes tels que l’Initiative Récifs Résilients, permettent, grâce à un partenariat public-privé, d’aider les personnes qui en dépendent, de protéger les 29 sites inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco, qui devraient blanchir d’ici 2040. Le chef de l’Onu, Antonio Guterres, déclare que « pour protéger et préserver l'océan et tout ce qu'il soutient, nous devons donc créer un nouvel équilibre ancré dans une véritable compréhension de l'océan et de la façon dont l'humanité y est liée ». Cela sera essentiel pour accomplir les Objectifs de Développement Durable (Odd), atteindre l’objectif de 1,5 °C fixé dans l’Accord de Paris et garantir la santé de nos océans pour les générations actuelles et futures.   Par Catherine Fiankan-Bokonga, Correspondante accréditée à l’Office des Nations Unies à Genève (Suisse) Environnement 09 juin 2021


Authentification des abonnés des opérateurs Gsm: Les acteurs échangent autour de la feuille de route du projet
Le projet d’authentification des abonnés des opérateurs Gsm à partir du numéro personnel d’identification sera bientôt opérationnel. Dans ce cadre, la ministre du Numérique et de la Digitalisation, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, le gestionnaire-mandataire de l’Agence nationale d'identification des personnes (Anip), Cyrille Gougbédji et les opérateurs Gsm, ont échangé autour des points saillants du projet, ce mardi 8 juin, à Cotonou. En marge de cette réunion, la ministre a visité le Centre national de personnalisation des titres d’identité, géré par l’Anip. Depuis 2019, un décret fait obligation aux opérateurs Gsm d’authentifier convenablement leurs abonnés. L’opérationnalisation de cette décision incombe à l’Agence nationale d'identification des personnes (Anip) sous la responsabilité technique du ministère du Numérique et de la Digitalisation. C’est dans ce cadre que la ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou, le gestionnaire-mandataire de l’Anip, Cyrille Gougbédji et les opérateurs Gsm ont tenu une séance pour discuter du projet, voir les points saillants de la feuille de route et prendre date pour l’avenir. « Sous peu, la population sera informée que pour acheter une carte Sim, il faut présenter une pièce d’identification portant le numéro personnel d’identification de la personne. Ça peut être le Certificat d’identification des personnes (Cip) que l’Anip délivre ou le Certificat que la Banque mondiale entend aider le Bénin à mettre à la disposition des gens gratuitement pour qu’ils puissent avoir la preuve de leur numéro personnel d’identification », précise le premier responsable de l’Anip. Pour les abonnés existants, une mesure transitoire sera mise en place, indique-t-on. Ensemble, ils ont donc fait le tour du projet, et noté avec satisfaction qu’il y a eu des avancées remarquables.
Désormais un Centre national de personnalisation
Après la rencontre, ils ont visité le Centre national de personnalisation des titres d'identité. Ce Centre de personnalisation de la carte nationale d’identité biométrique en République du Bénin est un projet phare du gouvernement dont l’opérationnalisation a été confiée à l’Anip. Ce mardi, la réception provisoire du système coïncide avec la descente de la ministre qui voudrait s’assurer que tout va pour le mieux. « Vous voyez au niveau administratif, nous faisons une réception provisoire du système et au niveau contrôle, la tutelle technique descend en même temps sur les lieux pour voir si tout est mis en place pour que finalement le Bénin puisse dire : j’ai mon Centre national de personnalisation des titres d’identité. Cela fait partie de la souveraineté de l’Etat. Un Etat souverain qui n’a pas son unité de personnalisation des titres sécurisés a quelque chose qui lui manque. Le Bénin a comblé ce déficit et peut désormais s’asseoir à la table de ceux qui ont des centres de personnalisation pour éditer par eux-mêmes leur titre d’identification des citoyens», s’est réjoui Cyrille Gougbédji. Désormais le Bénin peut donc imprimer par lui-même les cartes de ses citoyens. Le gestionnaire-mandataire remercie le gouvernement et les ministres qui ont appuyé la mise en œuvre de ce projet notamment la ministre du Numérique et de la Digitalisation. « J’en suis très satisfaite, j’ai pu voir que les installations des équipements ont été faites dans les règles de l’art, le dispositif est en place avec une capacité de production très satisfaisante, conforme à ce qui avait été prescrit et approuvé par le gouvernement. C’est le lieu de dire que la dynamique est en marche. Il y a eu le Ravip, il y a eu ensuite la promesse faite par le gouvernement que chaque Béninois aura droit à une identité numérique, et aujourd’hui, c’est cette dynamique qui est concrétisée par la mise en place de ce Centre », se félicite Aurélie Adam Soulé Zoumarou. Elle ne manque pas de rappeler l’enjeu pour le Bénin de se doter de son propre Centre de personnalisation afin d’affirmer sa souveraineté en matière d’impression des cartes de ses citoyens sur le territoire national et de donner à chaque citoyen une identité numérique conformément à la vision du président Patrice Talon.
Actualités 09 juin 2021


Lancement du programme ‘’Learn’’: Renforcer les bases d’un numérique durable avec les jeunes
Le Bénin prépare ses compétences futures dans le domaine du numérique. Cette ambition a pris corps, mardi 8 juin, à travers le lancement officiel du programme de formation et d’autonomisation de quarante jeunes dans le domaine du numérique dénommé ‘’Learn’’, par Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation. Le programme est piloté par le Fonds d’appui à l’entrepreneuriat numérique (Faen) en partenariat avec l’Ecole de l’innovation et de l’expertise informatique (Epitech). Jeunes de 18 à 35 ans, êtes-vous motivés et passionnés par le numérique ? Le Programme ‘’Levier d’apprentissage pour la reconversion dans le numérique (Learn) est le vôtre ! Ce programme porte le rêve de la formation et de l’autonomisation des jeunes dans l’univers numérique, devenu incontournable de nos jours. C’est une initiative du gouvernement qui vise à offrir, chaque année, à des jeunes béninois recrutés sur toute l’étendue du territoire national, des bourses de formation dans le domaine du numérique. Elle promeut le « développement des compétences numériques et soutient l’accélération de l’impact social de la révolution numérique en cours au Bénin depuis 2016 ». « Nous voulons renforcer les bases d’un numérique durable, en faisant des jeunes des parties prenantes de la transformation numérique du Bénin. C’est pourquoi, nous avons pris la décision d’équiper, de former, d’héberger, de transporter et de faciliter l’insertion des jeunes dans ce secteur d’avenir à travers le programme ‘’Learn’’ », argumente Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation. Le développement Web et mobile sont privilégiés pour la première cohorte composée de quarante jeunes sur une période de six mois, soit deux semaines de remise à niveau en anglais, dix semaines de tronc commun et huit semaines de spécialisation en développement fullstack ou front-end. Les grandes entreprises à la recherche de ressources humaines de qualité immédiatement consommables dans le secteur du numérique auront désormais l’embarras de choix. « A travers ce programme, le gouvernement veut créer davantage de ressources humaines qualifiées dans le domaine du numérique, capables de servir dans les entreprises ou de développer leurs propres start-up », explique-t-elle. Le programme allie commodité et soutien aux bénéficiaires à travers la formation accélérée à un métier d’avenir dans le secteur du numérique, du matériel informatique, et l’accompagnement par des tuteurs qualifiés. Les non-résidents à Cotonou ont aussi la totalité des chances de bénéficier de cette formation. Le programme prend en compte «l’hébergement gratuit à Cotonou si le bénéficiaire réside à l’intérieur du pays, de même que le financement des frais de transport des lauréats résidant dans le Grand Nokoué », assure-t-elle. Le programme ‘’Learn’’ couvre tous les métiers d’avenir dans le domaine du numérique. Pour être éligible, il suffit d’avoir le niveau Bac ou de justifier de 5 années d’expérience professionnelle après le Brevet d’études du premier cycle (Bepc), peu importe la filière. « On peut être de n’importe quelle filière. Le plus important, c’est d’avoir un projet professionnel, de reconversion dans les métiers du numérique. Les débouchés de la première cohorte vont des métiers de développeur web fullstack, web back, consultant, au chef projet en passant par les métiers de développeur front-end, lead technique, intégrateur web », détaille la ministre. Le site web du Fonds d’appui à l’entrepreneuriat numérique https://faen.gouv.bj est le portail qui enregistre les inscriptions, allant du 8 au 24 juin 2021. Actualités 09 juin 2021


Match Bénin-Zambie: Les deux équipes se neutralisent
Les Ecureuils du Bénin ont affronté en amical, ce mardi 8 juin, au stade Général Mathieu Kérékou, les Chipolopolos de la Zambie. Les deux équipes se sont neutralisées avec un score de deux buts partout. Le suspense aura duré longtemps mais les Ecureuils ont pu obtenir le point du match nul face aux Chipolopolos de la Zambie qui eux, ont confirmé qu’ils demeurent une grande nation de football. Très impressionnants en début de match, les Ecureuils du Bénin ont inscrit le premier but de la rencontre à la 12e minute sur une réalisation de Cebio Soukou suite à une passe en profondeur de Jordan Adéoti. Mais cette belle entame de partie n’aura duré qu'un bout de temps. Sept minutes plus tard l’équipe zambienne revient au score par un but de Salulani Phiri à la 19e minute du fait d’une perte de balle du milieu de terrain Rodrigue Kossi. Après maints efforts, les Ecureuils du Bénin n’ont pu trouver à nouveau le chemin des filets face à une équipe zambienne déterminée à empocher les trois points de la victoire en terre béninoise. Tout comme ce fut le cas face au Nigeria, les Ecureuils ont une nouvelle fois baissé la garde et manqué de concentration. Un peu avant la pause, c’est-à-dire dans les ultimes secondes du temps additionnel, la Zambie corse la note en marquant son deuxième but de la rencontre sur une combinaison d’ensemble conclue par Tandi Mwape. Score à la pause : 1-2. Du retour des vestiaires, les Ecureuils ont pris leur destin en main en revenant totalement dans le match. Les consignes du sélectionneur Michel Dussuyer ont été suivies à la lettre par les joueurs. Mieux, les changements opérés au cours de la seconde partie ont été bénéfiques. En effet, Saturnin Allagbé a cédé sa place à Fabien Farnolle et de nouveaux joueurs ont également fait leur entrée dans le jeu. Coaching payant ! À la 79e minute, le Bénin est revenu au score grâce à un but marqué par le nouvel entrant Yohan Roche. Les deux équipes ont cherché en vain à aggraver le score, chacune de son côté, jusqu’au coup de sifflet final. Par Ulrich AKPOVO (Stag.) Sports 09 juin 2021


Passation de service à la préfecture de Cotonou: Alain Sourou Orounla déterminé à réussir sa mission
Le préfet du Littoral par intérim, Jean-Claude Codjia a passé le témoin à son successeur, Me Alain Sourou Orounla nommé en conseil des ministres du mercredi 2 juin 2021. La cérémonie de passation de service entre le préfet intérimaire et le nouveau s’est déroulée, jeudi 3 juin dernier, dans la salle de conférence de la préfecture du Littoral à Cotonou. La cérémonie de passation de service a commencé par un tête-à-tête entre les deux personnalités qui a duré plus d’une heure d’horloge. Au terme de ce tête-à-tête, le nouveau préfet a eu droit à une visite guidée dans quelques bureaux de la préfecture du Littoral. A la fin de cette visite guidée, le préfet du Littoral par intérim, Jean-Claude Codjia et le préfet entrant, Me Alain Sourou Orounla, ont apposé leurs signatures sur les documents officiels, consacrant ainsi l’installation du nouveau préfet dans ses fonctions. Les deux personnalités se sont rendues dans la salle de conférence de la préfecture où attendaient les invités dans le cadre de la cérémonie de passation de service. Trois speechs ont focalisé l’attention des convives et curieux présents sur les lieux. Le premier est celui du préfet du Littoral par intérim, Jean-Claude Codjia qui, d’entrée de jeu, a exprimé toute sa gratitude au président de la République, Patrice Talon pour cette confiance renouvelée envers sa modeste personne. II a souligné que les deux ans quatre mois passés au poste en qualité de préfet du Littoral par intérim ont été une surprise pour lui. Car, a-t-il fait remarquer, il n’imaginait pas l’intérim durer un tel temps. Mais, grâce à sa volonté d’une part, et à la franche collaboration de ses agents qui ont donné le meilleur d’eux-mêmes d’autre part, il est arrivé à bon port. Il saisit l’opportunité pour exprimer toute sa reconnaissance à cette équipe qui l’a accompagné et prier que le Seigneur accompagne le préfet entrant afin qu’il puisse obtenir les résultats escomptés. Pour sa part, Me Alain Sourou Oroula, ragaillardi par le discours de son aîné, s’est confondu en remerciements. Il a rendu hommage au président de la République, Patrice Talon qui a pensé à lui pour conduire les destinées de la préfecture du Littoral. Il a rassuré le président de la République que la panique ne va pas le faire trembler au point de l’empêcher d’accomplir efficacement sa mission. Car, a-t-il indiqué, la ville de Cotonou, capitale économique, est la vitrine du Bénin. C’est la raison pour laquelle il se battra bec et ongles pour rendre Cotonou attrayante, a-t-il poursuivi. Il invite le personnel à rester dans sa vision afin que la mission assignée puisse être accomplie dans une ambiance conviviale. Le représentant du ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale a rappelé au préfet entrant les tâches qui l’attendent désormais. Selon lui, en plus d’être le représentant de chaque ministre pris individuellement, le préfet est le relais entre l’administration communale et centrale puis assure la sécurité et le maintien de l’ordre du département. Après la réception de la clef du département du Littoral des mains de son prédécesseur par Me Alain Sourou Orounla la cérémonie de passation de service a pris fin par la revue de troupes de la Police Républicaine. Roger DOUBOGAN Actualités 08 juin 2021


Lutte contre le chômage des jeunes: La stratégie de l’espoir
Adapter les curricula de formations aux besoins réels du marché de l’emploi. Cette thérapie du gouvernement contre le chômage des jeunes diplômés, se concrétise par plusieurs actes, notamment l’introduction de mesures novatrices dans la Stratégie nationale d’enseignement et de formation technique et professionnelle (Sneftp) dont la mise en œuvre nourrit les espoirs des jeunes. « Notre système éducatif forme la plupart de nos enfants au chômage et n’offre pas à notre économie la main-d’œuvre qualifiée dont elle a besoin pour se développer et créer de la richesse ». Ainsi s’exprimait le président Patrice Talon lors de son discours sur l’état de la nation en décembre 2020. L’approche de solution salvatrice est qu’il faut former les diplômés en fonction des besoins réels du marché de l’emploi. Le diagnostic sur le chômage galopant est donc posé. Il faut alors changer de fusil d’épaule pour inverser la courbe du chômage des jeunes au Bénin. Et c’est ce à quoi s’attèle le gouvernement du président Patrice Talon. Pour mieux appliquer sa thérapie, l’Exécutif béninois décide de couper le mal à la racine en introduisant des innovations majeures dans la Stratégie nationale d’enseignement et de formation technique et professionnelle (Sneftp). Au dire du secrétaire général du ministère des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, Coffi André Adanyossi, l’amélioration de l’insertion professionnelle des diplômés à travers l’opérationnalisation de ladite Stratégie vise à inverser la tendance actuelle du chômage en orientant au moins 70 % des finissants du premier cycle de l’Enseignement secondaire général vers les spécialités de formation au niveau des Etfp. La mise en œuvre de la Snestfp a permis, entre autres, l’amélioration du cadre institutionnel et organisationnel du sous-secteur, la formation en gestion d’entreprise de 1392 maîtres artisans et chefs d’entreprises, et de 575 jeunes, la formation en création d’entreprise de 205 jeunes. Il y a également le recrutement de 60 élèves professeurs certifiés dont 24 ont été en formation à l’extérieur pour le compte de la rentrée scolaire 2020-2021, le repositionnement du secteur privé économique comme principal acteur dans l’expression des besoins de formations et dans la gouvernance académique, administrative et financière des établissements, la définition par le secteur privé des besoins de formation et des priorités de chaque filière de formation à travers l’installation des Commissions techniques sectorielles du cadre national de concertation pour la promotion de l’Eftp. L’on n’omet pas l’orientation des curricula dans le sens de prioriser le format métier plutôt que le format filière (trop dominant dans les programmes de formation actuels) en se basant sur les secteurs prioritaires, l’intégration des compétences relatives à l’entrepreneuriat, au numérique et à la langue anglaise dans l’élaboration des curricula de formation, la mise en route de nouveaux outils d’inspections pédagogiques pour l’amélioration quantitative et qualitative de l’inspection, le développement du système de validation des acquis de l’expérience dans le domaine des Estfp. Plus de lycées La Snestfp prévoit la réhabilitation et la construction d’infrastructures adéquates pour l’atteinte de l’objectif fixé. En décembre 2020, dans son discours sur l’état de la nation, le président Patrice Talon a annoncé le remplacement de la majorité des établissements secondaires et universitaires actuels par des collèges, des lycées et des écoles supérieures techniques et professionnels. « Il sera construit une centaine de lycées techniques et d’écoles de métiers de référence, dont plus de la moitié d’ici à la fin de l’année 2023 », poursuit le chef de l’Etat lors de son investiture. Dans ce cadre, l’Exécutif béninois bénéficie du soutien de ses partenaires à l’instar de la Banque africaine de développement (Bad). L’institution financière a, en effet, décidé d’accompagner la rénovation/réhabilitation de cinq lycées techniques agricoles, trois lycées techniques industriels et un centre de formation professionnelle et d’apprentissage à travers la phase I du projet de développement des compétences pour l’emploi dans ses secteurs prioritaires (Pdcesp, phase I). Ledit projet vise à offrir une formation de qualité aux jeunes en lien avec les besoins du marché dans les secteurs de l’agriculture et de l’énergie et à mettre en place un environnement favorable pour l’insertion professionnelle des jeunes formés. D’autres bailleurs sont aussi aux côtés du gouvernement pour soutenir la mise en œuvre de la Stratégie nationale d’enseignement et de formation techniques et professionnels. Une Stratégie qui nourrit désormais les espoirs des jeunes diplômés. Actualités 08 juin 2021


Chambre consulaire régionale de l’Uemoa: L’Ivoirien Daouda Coulibaly élu président
Daouda Coulibaly est le nouveau président de la Chambre consulaire régionale de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Ccr-Uemoa). Le choix a été porté sur lui pour succéder au Burkinabé Abdoulaye Sory, lors de la vingt-et-unième session de l’Assemblée générale mixte de l’institution, tenue lundi 31 mai dernier à Abidjan en Côte d’Ivoire. Il a un mandat de trois ans. Daouda Coulibaly est le directeur général de la Société ivoirienne des banques (Sib) et président de l'Association professionnelle des banques et établissements financiers de Côte d'Ivoire (Apebi-Ci). Sur proposition du président élu, trois nouvelles commissions ad hoc ont été créées : « Immobilier», « Lobbying et partenariat » et  « Industrialisation », en plus des trois commissions techniques qui composent la Chambre. Organe consultatif ayant son siège à Lomé au Togo, la Ccr-Uemoa regroupe les chambres consulaires nationales, les associations professionnelles et les organisations patronales des États membres. C’est le lieu privilégié de dialogue entre l'Union et les principaux opérateurs économiques. Elle est chargée de réaliser l'implication effective du secteur privé dans le processus d'intégration de l’Uemoa par la participation à la réflexion sur le processus d'intégration et la mise en œuvre des réformes (commerciales, fiscales, douanières, sociales), la promotion des échanges commerciaux et des investissements dans l’Union et l'appui technique aux chambres consulaires nationales et à leurs autres membres.   Economie 08 juin 2021


OP-ED, Fin du sida : faisons le nécessaire !
La santé publique a fait les gros titres de la presse mondiale pendant plus d’un an. L’impact dévastateur de la pandémie de Covid-19 sur la vie et les moyens de subsistance des gens et sur les économies du monde entier nous a rappelé le pouvoir destructeur d’un virus microscopique. Dans l’ombre de la pandémie de Covid-19, le monde se réunira du 8 au 10 juin pour définir un nouveau programme audacieux visant à mettre fin à une autre pandémie, 40 ans après son apparition. Lors de la réunion de haut niveau des Nations Unies sur le sida de 2021, à New York et en ligne, des dirigeants, des militants et des personnes vivant avec et affectées par le Vih forgeront une nouvelle déclaration politique des Nations Unies pour mettre le monde sur la voie de l’éradication du sida d’ici à 2030. D’énormes progrès ont été réalisés depuis que les premiers cas de sida ont été identifiés il y a quatre décennies. Après avoir atteint un pic de 1,7 million en 2004, le nombre de décès liés au sida dans le monde est tombé à un peu moins de 700 000 en 2019. Les nouvelles infections au Vih ont également diminué, passant de 2,8 millions en 1998 à 1,7 million en 2019. Et le traitement du Vih a donné de l’espoir à des millions de personnes. Ce qui était autrefois une condamnation à mort peut désormais être géré efficacement. En juin 2020, 26 millions de personnes avaient accès à une thérapie antirétrovirale salvatrice, un traitement qui peut donner aux personnes vivant avec le Vih une espérance de vie normale. Cependant, ces progrès sont insuffisants et le Bénin comme de nombreux pays n’est pas sur la bonne voie pour mettre fin à l’épidémie de sida en tant que menace pour la santé publique d’ici à 2030 - une promesse faite par le Bénin, ainsi que 192 autres pays, dans les Objectifs de développement durable et lors de la réunion de haut niveau des Nations unies sur l’élimination du sida en 2016. Avec la pandémie de Covid-19 qui touche encore presque tous les pays, il est facile d’oublier d’autres crises de santé publique. Mais la pandémie de Vih est toujours là. Elle est toujours réelle. Et la Covid-19 a un impact sur les progrès réalisés pour mettre fin au Sida. La pandémie du Vih affecte différents groupes dans différents pays. Au Bénin, elle touche principalement les populations clés - les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, les travailleurs du sexe et leurs clients, les personnes transgenres et les personnes qui s’injectent des drogues. De manière générale, les femmes sont plus touchées que les hommes. Au cœur du problème, les inégalités sont le carburant qui alimente la pandémie de Vih. La Covid-19 a mis en évidence les faiblesses des systèmes de santé aux niveaux mondial, régional et national, mais les connaissances, l’expertise et l’infrastructure acquises au cours de 40 années de lutte contre le sida ont été cruciales pour guider une réponse à la pandémie de Covid-19 axée sur les droits de l’homme et les personnes. L’investissement dans l’infrastructure sanitaire mondiale a contribué à la lutte contre la pandémie de Covid-19, mais nous devons faire plus et renforcer les systèmes de santé afin que la prochaine fois qu’une crise surviendra, le monde soit prêt et capable d’agir. En mars de cette année, l’organe directeur de l’Onusida a adopté la stratégie mondiale de lutte contre le sida 2021-2026, qui vise à combler les lacunes qui empêchent de progresser vers l’élimination du sida en se concentrant sur les inégalités qui alimentent la pandémie. Elle vise à promouvoir des sociétés plus justes. Elle fixe des objectifs qui, s’ils sont atteints, remettraient fermement le monde sur la voie de l’éradication du sida d’ici à la fin de la décennie. S’appuyant sur la stratégie mondiale de lutte contre le sida, la réunion de haut niveau des Nations unies sur le sida s’efforcera de changer le cours de la réponse au Vih. La déclaration politique qui en résultera doit être audacieuse et ambitieuse. Comme il reste si peu de temps, elle doit donner le leadership dont le monde a besoin pour fixer le cap des dernières années de la riposte au Vih. En étant audacieuse, la déclaration politique doit veiller à ce que personne ne soit laissé pour compte. Elle doit soutenir fermement les questions que certains peuvent trouver inconfortables - l’éducation sexuelle complète, la santé et les droits sexuels et reproductifs, les droits de l’homme de chacun, y compris des populations clés, qui sont souvent marginalisées et criminalisées en raison de leur identité de genre, de leur orientation sexuelle, de leurs moyens de subsistance ou de leurs dépendances, ou simplement parce qu’elles vivent avec le Vih. La nouvelle déclaration politique doit être soutenue par un engagement politique. Si les promesses faites par le passé n’ont pas été tenues, c’est en partie parce que le monde n’a pas apporté le soutien nécessaire pour les concrétiser. Nous savons que lorsque le niveau d’investissement dans la riposte au Vih est approprié, l’argent fonctionne. Chaque dollar US supplémentaire investi dans la mise en œuvre de la stratégie mondiale de lutte contre le sida dans les pays à revenu faible ou intermédiaire rapportera 7,37 dollars US en avantages sanitaires. L’heure est venue de redynamiser la santé dans l’agenda mondial. La Covid-19 est la priorité immédiate, et avec elle le besoin vital de déployer la vaccination pour tous, partout - l’énorme inégalité dans l’accès à la vaccination n’est rien d’autre qu’un scandale - mais le monde ne doit pas oublier le Vih. Le Bénin ne doit pas oublier le Vih. Mais nous devons être optimistes. Le Bénin a déjà fait de grands progrès dans la réponse au Vih. Nous savons comment diagnostiquer et traiter le Vih. Nous savons comment prévenir les nouvelles infections par le Vih. Nous savons comment sauver des vies. Le soutien du Bénin à une déclaration politique forte des Nations Unies sur le Vih est vital si le monde veut arriver au point final après ce qui, d’ici à 2030, sera près de 50 ans de pandémie de Vih. Il est maintenant temps de changer le cours de la réponse au Vih. Il est maintenant temps de mettre le monde sur la voie de la fin du sida. Faisons-le ! Winnie Byanyima Directrice Exécutive ONUSIDA Société 08 juin 2021


Cep 2021: Les épreuves lancées à Ina dans le Borgou
Les candidats à la conquête du premier diplôme scolaire qui sanctionne la fin des études primaires planchent, depuis hier, sur toute l’étendue du territoire national. Dans le Borgou, c’est au Complexe scolaire Ina, à Bembèrèkè, que le lancement officiel de l'examen du Cep, session de juin 2021, a été effectué. L’arrondissement d’Ina dans la commune de Bembèrèkè, était à l’honneur hier, à l’occasion du lancement officiel de l’examen du Cep, session de juin 2021, au niveau du département du Borgou. Pour doper le moral des candidats de son département, c’est au Complexe scolaire de la localité où composent 349 apprenants répartis dans 12 salles, que le préfet Djibril Mama Cissé s’est rendu. L’occasion lui a permis de les mettre en confiance. Dans le Borgou, 23 589 candidats dont 11 595 filles sont inscrits à cet examen. Ils sont répartis dans 74 centres de composition. A l’instar de leurs homologues des autres départements, ils vont être, quatre jours durant, évalués sur leurs connaissances. L’Epp Albarika de Parakou abrite le plus grand centre du département avec 724 candidats inscrits. Quant au plus petit avec pour effectif 108 candidats, il se trouve à Sontou, dans la commune de Pèrèrè. Par rapport à l’année dernière, l’effectif des candidats a connu une augmentation. Toutefois, le nombre de centres est resté le même. De nouveaux centres n’ont donc pas été ouverts au cours de la présente session de juin 2021. S’agissant des difficultés, confie le directeur départemental des Enseignements maternel et primaire du Borgou, Jacob Toudonou, elles se sont beaucoup plus posées dans certains centres à l’intérieur du département qui ont dû être transférés au niveau des collèges des localités concernées. En effet, compte tenu de la pandémie de la Covid-19, les candidats doivent être classés un par table pour composer. Mais à l’intérieur du département, des complexes scolaires ne disposent pas de mobiliers suffisants. Après Ina, le préfet et les membres de sa délégation se sont rendus au Centre de promotion sociale des aveugles à Parakou. Ils étaient également chez les sourds à Tibona. C’est pour s’enquérir du bon déroulement de l’examen dans ces centres. Au plan communal à Parakou, c’est à l'Epp Wokodorou que le maire Inoussa Chabi Zimé a procédé au lancement de l’examen. Il a encouragé, puis exhorté à plus de concentration les 537 candidats qui composent au niveau de ce centre. Les candidats lui ont promis de donner le meilleur d'eux-mêmes afin que la ville de Parakou soit parmi les premiers au plan départemental. Comme l’année dernière, des gels hydroalcooliques pour se désinfecter les mains ont été mis à la disposition des candidats au niveau de tous les centres de composition par le gouvernement. Sur les lieux, un accent a également été mis sur le respect des règles de distanciation sociale et du port de masques. Education 08 juin 2021


Démarrage du Cep 2021 dans le Littoral: Dame nature fait grâce à Vèdoko et environs
La première journée de composition de l’examen du Certificat d’études primaires (Cep) 2021, s’est déroulée sans couac majeur à Cotonou. C’est en partie grâce à dame nature restée clémente vis-à-vis des acteurs. La journée assez ensoleillée, ce lundi 7 juin, a donc profité aux acteurs, notamment ceux de l’Ecole primaire publique (Epp) de Vèdoko où le secrétariat du Cep est installé dans une salle décoiffée par endroits. En dehors de quelques absents parmi les candidats et examinateurs (les surveillants absents sont aussitôt remplacés) à l’Ecole primaire publique de Houéyiho, les activités de la première journée de l’examen du Certificat d’études primaires (Cep) 2021, se sont déroulées comme sur des roulettes. De plus, « dame pluie nous a fait grâce de cette journée en ne venant pas perturber le déroulement des activités…», se félicite François Comlan Alia, chef de ce centre de composition. Conformément au protocole, la première épreuve, celle de Compréhension de l’écrit ou Lecture a été lancée à 8 h 30 après l’installation des candidats et la vérification de leur identité. Et depuis, tout se déroule normalement, assure-t-il. Ce même climat de quiétude prévaut au centre de composition de l’Epp de Vèdoko, à la différence qu’un cas de vomissement et un cas de fièvre ont été signalés dans les rangs des candidats. En dehors de cela, quatre absents sont signalés du côté des élèves et surveillants. Ici aussi, les examinateurs absents sont remplacés comme l’indiquent les textes. A l’instar de son homologue de Houéyiho, Martin Santos, le chef du centre de composition de l’Epp de Vèdoko, se réjouit de la clémence de dame nature sinon, son secrétariat aurait déjà subi le diktat des eaux. En réalité, des portions non négligeables de la toiture de la salle de classe dans laquelle le secrétariat est installé, sont rongées par la rouille puis emportées par les intempéries. Ce qui met en danger les documents sensibles entreposés dans la salle, en cas de pluie durant les travaux. «C’est par manque de salle que nous nous sommes installés ici. Nous avons donné priorité aux enfants qui veulent composer. On a même érigé des salles de la maternelle en salles de composition. Comme c’est le seul module qui reste après la répartition, on est obligé de faire avec… », explique Martin Santos. Selon des informations qui restent à être confirmées, la mairie de Cotonou aurait promis de réparer la toiture avant le lancement des épreuves, ce lundi. Mais hélas, le chef du centre de composition de Vèdoko et ses collaborateurs vont devoir poursuivre les travaux de secrétariat du Cep 2021 sous les parties non abimées de la toiture de la salle de classe en question. Education 08 juin 2021


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