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Nouvelles

37e Journée nationale de l’arbre: Cap sur la promotion des écoles vertes dans le Mono et le Couffo
Instituée par le décret 85-291 du 23 juillet 1985, la Journée nationale de l’arbre a été célébrée, mardi 1er juin dernier. L’occasion a été saisie dans les départements du Mono et du Couffo pour relancer les établissements scolaires dans la compétition de l’école la plus verdie. Dans le Mono comme dans le Couffo, ce sont deux établissements scolaires qui ont servi de cadre à la phase officielle de la célébration, au niveau départemental, de la trente-septième édition de la Journée nationale de l’arbre couplée avec le lancement de la campagne annuelle de reboisement. Le Collège d’enseignement général d’Agamè a accueilli, pour le compte du Mono, le préfet Komlan Zinsou et une forte délégation des membres de la Conférence administrative départementale. Plus d’un hectare du domaine de l’établissement a reçu, entre autres plants, des tecks mis en terre par la délégation sous la supervision des fonctionnaires du Service de l’Inspection forestière du Mono-Couffo. Le préfet, le maire de Lokossa, le premier adjoint au maire et le reste de la délégation ainsi que les élèves se sont aussi adonnés à l’exercice. Agamè est l’un des cinq arrondissements de Lokossa. Outre le site officiel, la plantation des arbres a eu lieu dans d’autres localités de la commune. Les autres communes du Mono aussi ne sont pas restées en marge de la Journée nationale de l’arbre. A Comé, Athiémé, Bopa, Grand-Popo et Houéyogbé, confirme le commandant de l’Inspection forestière, Mathias Affoutou, diverses essences ont été mises en terre. Idem dans les six communes du Couffo. Dans ce département, le préfet Christophe Mègbédji, ses proches collaborateurs ainsi que des membres de la Conférence administrative départementale se sont donné rendez-vous à l’école primaire publique Kissamenhouedji, dans la commune de Djakotomey, pour donner le top de la célébration de la journée. Deux mille cinq cents tecks sont prévus pour être mis en terre sur un hectare du site de l’établissement.
Des écoles verdies
L’objectif poursuivi à travers le choix des établissements scolaires dans le Mono et le Couffo, pour marquer la présente édition de la Journée nationale de l’arbre et procéder, par la même occasion, au lancement de la campagne de reboisement de cette année, est de stimuler le monde scolaire à donner le meilleur de lui-même pour la promotion d’écoles plus verdoyantes. Et surtout, amener les écoles des deux départements à oeuvrer pour conserver dans l’une ou l’autre, le titre de meilleure école verdie au terme d’un concours initié dans ce cadre. Cette compétition entre les établissements scolaires est l’une des recettes du gouvernement mises en œuvre pour faire contribuer le monde scolaire à la restauration du couvert végétal. Le commandant Mathias Affoutou rappelle qu’au terme de la précédente évaluation des écoles, c’est le Ceg Akodéha, à Comé, qui est sorti gagnant du concours sur le plan national. Pour lui, si les usagers de l’école font montre d’un peu plus de volonté dans l’entretien des plants mis en terre, ils donneront la chance à leur établissement de sortir vainqueur. Outre le prix à recevoir, il ne doit échapper à personne le rôle important de l’arbre dans la satisfaction des cinq besoins fondamentaux de l’homme, a-t-il indiqué. Il n’a pas manqué de solliciter la contribution des élus et des autres couches de la communauté pour l’atteinte de l’objectif global de la Jna, notamment limiter les impacts anthropiques. Au nom du personnel du Ceg Agamè, Simon Sovissi a salué le choix porté sur son établissement avant de promettre que les attentes ne seront pas déçues. Son collègue de l’Epp Kissamenhouedji a fait à peu près la même promesse dans le Couffo. Appuyant les propos des maires présents sur les sites de célébration les préfets ont exhorté les populations à avoir comme réflexe de marquer les événements heureux comme malheureux par la mise en terre de plants. Pour le préfet du Couffo, planter des arbres limitera les effets du changement climatique, notamment le manque d’eau qui induit actuellement le jaunissement des cultures dans les fermes non irriguées.
Environnement 03 juin 2021


Préservation de l’ecosystème de la mangrove: Bolloré transport & logistics au Bénin s’engage
Bolloré Transport & Logistics au Bénin a signé le 31 mai 2021 dans le cadre de la journée mondiale de la biodiversité, un accord de partenariat avec plusieurs ONG de protection et de préservation de la mangrove et l’association des femmes productrices de sel de Togbin-Adounko, une localité située dans la commune d'Abomey-Calavi, dans le département de l’Atlantique. Cet accord vise à soutenir financièrement la mise en œuvre d’actions dans cette localité pour contribuer à préserver l’écosystème de la forêt de mangrove. Dans le cadre de ce partenariat, Bolloré Transport & Logistics au Bénin va accompagner les ONG dans la mise en place d’actions d’entretien, de surveillance et de préservation et soutenir les femmes productrices de sel en coordination avec les ONG pour les encourager à protéger la forêt de mangrove par le biais de leurs activités. « Nous sommes très honorés et reconnaissants du choix porté sur notre localité et du soutien de Bolloré Transport & Logistics au Bénin pour la préservation de l’écosystème de la mangrove de Togbin-Adounko. Ce partenariat servira de catalyseur pour développer un plan d’actions afin de préserver cette espèce protégée et sensibiliser les populations. Cette initiative qui mobilise plusieurs acteurs autour d’un enjeu commun s’inscrit par ailleurs dans le thème de cette année ‘’nous faisons partie de la solution’’. » a déclaré Gérard Djikpessê, gérant de l’aire communautaire de conservation de la biodiversité (ACCB) de Togbin-Adounko. « Bolloré Transport & Logistics au Bénin met en œuvre une politique active et engagée en faveur de la biodiversité. Celle-ci est notamment portée et structurée par notre charte RSE et se décline à travers diverses initiatives de développement durable dans chacune de nos filiales et auprès de nos prestataires et fournisseurs. En tant qu’entreprise citoyenne et engagée pour l’environnement, nous nous mobilisons pour accompagner la communauté de Togbin-Adounko dans leur volonté de préserver cet écosystème situé à proximité de nos installations. », a déclaré Venance Gnigla, président exécutif de Bolloré Transport & Logistics au Bénin.  
À propos de Bolloré Transport & Logistics au Bénin
Bolloré Transport & Logistics au Bénin est un partenaire portuaire et logistique de référence. Opérateur du premier réseau de logistique intégré en Afrique, Bolloré Transport & Logistics multiplie les efforts et les investissements pour accélérer l’intégration de l’Afrique dans le marché mondial. Au Bénin, l’entreprise emploie près de 1 300 personnes à travers 5 filiales qui déploient leurs activités dans les secteurs ferroviaire, logistique et maritime (consignation, manutention, transit). Confiant dans le potentiel de développement du pays, Bolloré Transport & Logistics investit sur le long terme au Bénin.  
Environnement 03 juin 2021


11e journée de la Super Ligue Pro: Duel épique entre Loto-Popo et Dragons ce jour
Revigoré par sa victoire sur le score de 3-2 face à Ayéma Fc lors de la 10e journée de la Super Ligue Pro de Football, Loto-Popo, club de la Loterie nationale du Bénin, va affronter ce mercredi 2 juin les Dragons de l’Ouémé. Cette rencontre de la 11e journée de la compétition s’annonce épique entre ces deux formations qui sont dans le top 5 du classement. Victorieux d’Ayéma Fc par le score de 3-2 lors de la journée précédente, Loto-Popo effectue ce mercredi 2 juin, un déplacement périlleux à Porto-Novo pour défier les Dragons de l’Ouémé. Auréolés par leur performance de la 10e journée, les Loto-Boys entendent se donner toutes les chances pour se maintenir dans le premier cadran du classement. En effet, Rodrigue Fassinou et ses coéquipiers disposent des atouts nécessaires pour prendre le dessus sur l’adversaire. Disposant de la meilleure attaque du tournoi avec 16 buts marqués, Loto-Popo doit pouvoir compter une fois encore sur Faïzou Kpara, Bienvenu Vigninou et autres qui font avec une aisance technique la misère aux défenseurs des clubs adverses. Les centres de Idrissou Zakari et la rapidité de Tchando Yanséké ne feront pas défaut dans cette rencontre entre ces deux formations du haut du classement. Mathias Déguénon, coach de Loto-Popo, fait confiance à ses poulains. Il est conscient des enjeux de ce match contre une équipe qui joue le haut du tableau. « On sait que ça ne sera pas facile. Nous abordons chaque match avec détermination en restant collés à notre objectif », a-t-il déclaré en conférence de presse d’avant-match. Deuxième au classement avec 20 points+6, Loto-Popo devra donc sortir le grand jeu pour venir à bout des Dragons, 4e avec 15 points +3. Vainqueurs de Damissa Fc par le score de 3-1 lors de la 10e journée, les Orange et Noir devront remporter cette partie pour ne pas chuter dans le classement. Programme des rencontres Mercredi 2 juin 2021 Buffles Fc # As Cotonou à Parakou Eternel Omnisports # Béké Fc à Cotonou Dragons # Esae Fc à Porto-Novo Hodio Fc # Ayéma Fc à Lokossa Asos Fc # Damissa à Missérété Jeudi 3 juin Requins # Dynamo de Parakou à Cotonou Sports 02 juin 2021


Extraction artisanale de sable et gravier dans le Mono: Des exploitants illégaux toujours en action
L’assainissement attendu dans le sous-secteur de l’exploitation artisanale des ressources minières telles que le sable, la latérite et le gravier n’est pas encore une réalité dans le Mono. Plusieurs mois après la mise en œuvre des réformes, des carrières clandestines continuent de fonctionner dans le département. Elles sont ouvertes parfois sans aucune formalité devant donner droit à l’autorisation d'exploitation. Et ce, en dépit de la mesure de suspension de l'exploitation illégale décrétée avec la création d’une Brigade mobile de contrôle (Bmc) puis l’implication des mairies dans la supervision de l’activité et le processus d’octroi d’autorisation d’exploitation. Ce constat désolant de la présence des contrevenants au nouvel ordre a été fait, vendredi dernier, par le préfet du département, Komlan Zinsou et ses collaborateurs ainsi que le directeur départemental de la Police républicaine et le directeur départemental en charge de l’Eau et des Mines qui ont visité quelques sites en exploitation dans des localités de Houéyogbé et Lokossa. Au terme de ce périple, la délégation a été déçue. « Le constat est toujours amer », se désole le préfet avant de confirmer que « les exploitants n’ont pas pu exhiber une autorisation d’exploitation ». Le comble, appuie l’autorité préfectorale, c’est que « certains n’ont même pas le certificat d’occupation de site que la mairie devrait leur délivrer». Au regard de ces manquements, la délégation estime qu’il y a faille quelque part dans le dispositif devant établir, au niveau du département du Mono, le nouvel ordre souhaité. Et pour renverser la tendance, le préfet a décidé de prendre le taureau par les cornes. « Prochainement, quand nous serons sur le terrain, ce sera la répression », menace-t-il. Aussi, au niveau des acteurs de l’administration en charge du secteur, le gouvernement a-t-il décidé de donner un signal fort. La direction départementale de l’Eau et des Mines pour le Mono et le Couffo a changé de tête. Le directeur départemental, Comlan Godoui, est suspendu de ses fonctions. Il a passé service, lundi 31 mai à Lokossa, à son intérimaire Coba Léonard Corneille Oni précédemment en service à la direction générale de l’Eau. Rappelons que pour toute la commune de Houéyogbé où «beaucoup de sites sont en exploitation », seulement cinq exploitants ont constitué les dossiers d’obtention de l’autorisation, au dire de Marius Zocli, le régisseur percepteur de la commune. Le point au niveau de Lokossa fait état de ce que deux exploitants se sont formalisés et une dizaine d’autres sont en attente de la suite à donner à leur dossier de demande d’exploitation. Le gouvernement a décidé de réformer l’activité pour mieux gérer les nombreux effets sur l’environnement, les accidents mortels qui surviennent sur les sites et la perte des redevances devant contribuer au financement du développement aux niveaux local et national?   Environnement 02 juin 2021


37e Journée nationale de l’arbre: L’appel à la restauration des forêts
Le Bénin a célébré la 37e édition de la journée nationale de l’arbre, le mardi 1er juin. Pour cette édition, le site de la Coopérative d’aménagement rural de Kpoé-Kpanrou dans la commune d’Abomey-Calavi a été retenu pour le reboisement conformément au thème de la journée qui invite à la restauration des forêts pour le bien-être des populations. La 37e Journée nationale de l’arbre a été célébrée, le mardi 1er juin à Kpoé-Kpanrou dans la commune d’Abomey-Calavi, notamment sur le site de la Coopérative d’aménagement rural (Car) Grand Hinvi de cette localité. Elle a été couplée avec la campagne nationale de reboisement 2021-2022 qui a mobilisé un parterre de personnalités dont le ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche et celui du Cadre de vie et du Développement durable, le maire de la commune d’Abomey-Calavi, le contre-amiral Patrick Aho, chef d’État-major général des armées, l'ambassadrice du Venezuela près le Bénin … Pour cette édition, le thème retenu est « Arbre et restauration des forêts pour le bien-être ». L’activité principale a été la mise en terre de 12 500 plants de diverses espèces dont le Fraké (Terminalia superba), l’Acacia, le Khaya Senegalensis… sur un domaine de cinq hectares, sous gestion du ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche. Au total, 5 % d’essences autochtones sur le site de sorte à avoir des cultures vivrières à une grande productivité au terme de huit ans d’exploitation de l’acacia. Selon Christophe Zannou, président de la Car Grand Hinvi, le site est subdivisé en cinq zones que sont la zone de la palmeraie qui couvre 613 ha, la zone de reboisement de 106 ha, la zone de culture annuelle de 629 ha et celle de l’habitat qui fait 129 ha… L’importance du bois dans les habitudes quotidiennes tant au niveau national qu’à l’échelle internationale n’est plus à démontrer, selon Angelo Ahouandjinou, maire de la commune d’Abomey-Calavi. Le bois, précise-t-il, est utilisé tous les jours pour la satisfaction de divers besoins, mais force est de constater que sa surexploitation entraîne la dégradation des ressources forestières. Cet acte, d’après lui, compromet l’atteinte des résultats escomptés quant à l’amélioration de l’environnement. « Les anciennes méthodes d’agriculture, les feux incontrôlés de végétation, le surpâturage sont autant de causes de la destruction de nos forêts à une allure qui, de nos jours, inquiète », a expliqué Angelo Ahouandjinou. « Le reboisement massif contribue à restaurer les écosystèmes et à maintenir une bonne qualité de vie sur la terre », a indiqué José Tonato, ministre du Cadre de vie et du Développement durable. Selon lui, l’arbre constitue l’habitat et la ressource d’alimentation de bon nombre de citoyens. Mieux, les activités de reboisement intensif enclenchées depuis plus d’une dizaine d’années procurent des milliers d’emplois et génèrent un revenu financier très important. Il rappelle que le Bénin met en œuvre des mesures pour restaurer son écosystème et consolider le couvert végétal et le gouvernement travaille à réduire les effets néfastes des changements climatiques. Son homologue Gaston Dossouhoui en charge de l’Agriculture a exprimé le vœu de voir planter sur le site des palmiers à huile.
Activités de reboisement en 2020
L’arbre, c’est la vie, souligne le directeur général des Eaux, forêts et chasse, le conservateur principal, Rémi Hèfoumè. Faisant le point des activités de reboisement de l’année 2020, il a indiqué qu’au titre de la journée nationale de l’arbre, 121 536 plants, toutes essences confondues, ont été mis en terre sur 74,34 ha avec plus de 36 000 mètres linéaires de plantation d’alignement. Pour le compte de la campagne de reboisement, 5 508 ha ont été reboisés avec plus de 320 000 mètres linéaires de reboisement d’alignement. Il a souligné que les essences utilisées sont celles à croissance rapide, mais aussi des essences autochtones dont le teck, l’acacia, le moringa, le caïlcedra, l’iroko, le baobab, les fruitiers et que leur taux de survie est de 64 %. Rémi Hèfoumè a précisé que pour le compte de 2021, plus de 24 millions de plants sont disponibles en pépinière contre 22 914 409 plants produits en 2020.
Environnement 02 juin 2021


Fonds de soutien annuel pour l’American Corner de Parakou: Remise d’équipements pour faciliter l’apprentissage de l’anglais
L’Université de Parakou a reçu, jeudi 27 mai dernier, un lot d’équipements destiné aux étudiants et autres usagers de son American corner. C’est un geste de l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique au Bénin. Il vise, à travers de longues années de partenariat entre l’université et cette représentation diplomatique, à faire connaître la civilisation américaine et celle béninoise fondées sur les programmes d’études en langue anglaise. L’American Corner de l’Université de Parakou a bénéficié, jeudi 27 mai dernier, d’un appui en matériel. Composé surtout de tables et de divers autres équipements, le don a été transmis par l’ambassadrice des Etats-Unis d’Amérique près le Bénin, Patricia Mahoney, au recteur de ladite université, Prosper Gandaho. « Le matériel que nous livrons aujourd’hui dans le cadre de notre fonds de soutien annuel pour l’American Corner de Parakou vise à le rendre attractif et accueillant pour toutes les personnes qui souhaitent utiliser les ressources, notamment l’internet gratuit que l’espace fournit », a expliqué la diplomate américaine. « Lorsque vous entrez dans l’espace, nous voulons que vous ayez l’impression d’avoir voyagé aux Etats-Unis », a-t-elle insisté. « Mais plus important encore, nous voulons que les habitants du Nord du Bénin reconnaissent immédiatement cet espace comme le premier arrêt pour apprendre davantage sur l’Amérique, ses habitants et nos valeurs démocratiques communes », a poursuivi Patricia Mahoney. « Pour ce faire, l’espace américain permet à ses usagers d’accéder à des ressources académiques gratuites et librement disponibles telles que eLibrary Usa, de participer à des activités de conversation en anglais, en personne et en ligne, et d’avoir un aperçu des opportunités d’enseignement supérieur de classe mondiale disponibles aux Etats-Unis et par le biais de programmes virtuels », soutient-elle. L’ambassadrice a, à cette occasion, loué l’ouverture de l’Université de Parakou sur l’extérieur ainsi que les initiatives qu’elle ne cesse de prendre dans l’organisation des programmes liés à l’apprentissage de l’anglais et à l’autonomisation de ses étudiants. L’Université de Parakou, selon son recteur, Prosper Gandaho, a promis de travailler pour faire connaître davantage son American Corner. Tout en promettant qu’un bon usage sera fait du matériel, le recteur a souhaité qu’à travers l’ambassadrice, son université ne manque pas de se faire connaître aux Etats-Unis afin qu’il y ait des échanges dans les domaines de l’apprentissage de la langue anglaise comme de la recherche dans tous les secteurs, qu’il s’agisse de la santé, de la science économique, de l’agronomie et autres. Il a également remercié le pays de l’oncle Sam pour tout ce qu’il ne cesse de faire pour son université. Société 02 juin 2021


Cour suprême: Les magistrats retraités rassurent Victor Adossou de leur soutien
L’Association des magistrats retraités du Bénin ne compte pas marchander son soutien pour la réussite du mandat du président de la Cour suprême, Victor Adossou. Elle l’a exprimé à la faveur d’un déjeuner d’échanges, ce mardi 1er juin, au siège de l’institution à Porto-Novo. « Nous avons rassuré le président de la Cour suprême de notre soutien. Nous lui avons dit que nous serons toujours prêts à l’aider dans la réussite de sa mission, que nous serons avec lui dès qu’il nous sollicitera », a déclaré le président de l’association, Alexis Noukoumiatakin, à l’issue du déjeuner d’échanges. « Car, bien qu’étant à la retraite, tout ce qui concerne la justice nous intéresse également », a-t-il ajouté. Alexis Noukoumiantakin et sa suite ont fait de nombreuses promesses dans ce sens à l’endroit du président de la Cour suprême dans l’accomplissement de sa mission. Il faut souligner que l’Association des magistrats retraités du Bénin a été portée sur les fonts baptismaux le 29 octobre 2020 et œuvre pour le bien-être de ses membres à travers des actions qui peuvent contribuer à l’essor de la justice. Par Immaculée HOUEDETE (Stag.) A/R Ouémé-Plateau Actualités 02 juin 2021


État du dialogue social au Bénin: Le Cnds publie son 3e rapport annuel
Le troisième rapport annuel sur la situation du dialogue social au Bénin est disponible, depuis ce vendredi 28 mai dernier au terme de la cérémonie de son lancement qui a mobilisé à Cotonou, divers acteurs sociaux. Initiative du Conseil national du dialogue social, la cérémonie a été couplée avec l’ouverture de la deuxième session extraordinaire de l’institution au titre de l’année 2021. Le ‘’Rapport sur l’état du dialogue social 2020 ‘’ a été publié, vendredi 28 mai dernier, à Cotonou. Son lancement a été couplé avec l’ouverture de la deuxième session extraordinaire au titre de l’année 2021 du Conseil national du dialogue social (Cnds). Guillaume Attigbé, président du Cnds, a eu l’occasion de présenter les actions menées dans le cadre du maintien permanent du dialogue avec le personnel administratif, ainsi que les perspectives de l’institution. « Le présent rapport comporte de nombreuses perspectives qui sont des chantiers ouverts par le Cnds pour les mois à venir, surtout que le second mandat du président de la République sera hautement social. Dans ce contexte, le Cnds en tant qu’institution professionnelle majeure, régulatrice sociale doit plus que par le passé innover dans son accompagnement des acteurs sociaux nationaux», a souligné Guillaume Attigbé. Comme chantiers, il cite une meilleure structuration du dialogue social national, l’anticipation sur les conflits et mouvements sociaux, la promotion des conventions collectives de travail de branches, les échanges à mener en vue de l’élargissement de la base fiscale, la poursuite et l’achèvement de l’étude sur l’extension de la protection sociale aux professions libérales. Guillaume Attigbé a précisé que le rapport 2020 sur l’état du dialogue social est bâti autour de six principaux axes. Il a évoqué les éléments d’analyse du climat social dans le pays, notamment dans les secteurs les plus touchés par les crises sociales en 2020, le fonctionnement des structures du dialogue social qui existent au Bénin et ont tourné au ralenti pour la plupart en 2020 en raison de la pandémie de Covid-19, les différents accords conclus et le point de leur mise en œuvre. Il a ajouté les activités normatives au cours de la période ayant un impact sur le dialogue social, les difficultés liées au fonctionnement du dialogue social, les perspectives et les recommandations dont la mise en œuvre diligente permettra un meilleur fonctionnement du dialogue social national. Levier incontournable Le président du Cnds martèle qu’en plus de l’obligation de rendre compte des activités menées par l’institution, le rapport sur l’état du dialogue social 2020 veut également satisfaire l’ambition des membres du Cnds de soumettre au gouvernement du Bénin, à tous les acteurs nationaux du dialogue social puis aux partenaires techniques et financiers, les efforts, les difficultés et les recommandations pouvant permettre d’asseoir durablement un dialogue social constructif. Guillaume Attigbé a affirmé que le dialogue social est indispensable pour l’instauration d’un Etat de droit au service du développement. « Dans les politiques publiques visant le développement inclusif et durable, le dialogue social constitue un levier incontournable aux mains non seulement des pouvoirs publics, mais aussi des partenaires sociaux pour instaurer un climat apaisé empreint de confiance réciproque. Il permet d’assainir l’environnement des relations professionnelles, gage de création des conditions favorables au développement économique et social », a détaillé le président du Conseil national du dialogue social. Actualités 02 juin 2021


Data center: Les premiers essais lancés
En prélude à la mise en production du data center, les premiers tests techniques ont démarré, ce mardi 1er juin. La ministre du Numérique et de la Digitalisation,
Aurélie Adam Soulé Zoumarou, accompagnée de son collègue José Didier Tonato en charge du Cadre de vie et du Développement durable, s’est rendue sur le site à Abomey-Calavi, pour prendre connaissance des conditions de mise sous tension des équipements. Pilier important de l’essor du numérique au Bénin, le data center passe à une phase cruciale de sa concrétisation : celle des essais techniques. Ces tests ont démarré, hier, dans les locaux du centre à Abomey-Calavi. La visite de la ministre du Numérique et de la Digitalisation, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, s’inscrit dans ce cadre. Pour la circonstance, elle est accompagnée du ministre du Cadre de vie et du Développement durable, José Didier Tonato, dont le département s’occupe de l’aménagement du site. Sur place, les deux ministres ont eu des échanges avec les équipes techniques mobilisées pour la finalisation des travaux et des transferts de compétences, et celle de l’Agence des services et systèmes d’information (Assi) qui pilote le projet. Ensuite la délégation ministérielle a fait le tour des différentes salles où sont installés les serveurs et autres équipements. Il ressort de la visite que « le data center a complètement pris corps. Il est conforme aux normes internationales », se réjouit la ministre du Numérique et de la Digitalisation. La certification visant à entériner la conformité du site est de niveau 3 de la norme Ansi/Tia 942, impliquant un accès sécurisé à l’énergie électrique, un double raccordement à la fibre optique et un protocole sécuritaire très rigoureux en matière d’incendie et de contrôle d’accès. Face aux équipes techniques, Aurélie Adam Soulé Zoumarou rappelle une fois encore l’importance de cette infrastructure et la nécessité de conduire les travaux entrant dans le cadre de la certification et de la garantie décennale avec célérité et qualité. Suivant la feuille de route établie, d’ici à septembre, la mise en production pourra se faire convenablement, détaille la ministre. Le data center est érigé dans un cadre de vie agréable et futuriste dont l’aménagement était également au menu des échanges entre les ministres et les entreprises en charge du chantier. Cette visite a donc permis au ministre du Cadre de vie et du Développement durable, José Didier Tonato, de s’assurer du bon déroulement des travaux au plan architectural et technique. Actualités 02 juin 2021


1er et 2e vice-présidents du Parlement: Comment Robert Gbian et Dakpè Sossou ont été élus
Robert Gbian, précédemment 2e vice-président de l’
Assemblée nationale devient désormais le 1er vice-président de l’institution parlementaire. Il remplace Mariam Chabi Talata élue et investie depuis le 23 mai dernier, vice-président de la République. Le député Dakpè Sossou, quant à lui, a été porté au poste de deuxième vice-président pour hériter dans le bureau du fauteuil de Robert Gbian du Groupe parlementaire Bloc républicain (Br). Les deux élections se sont déroulées à la faveur de la séance plénière de ce mardi 1er juin au palais des Gouverneurs. Robert Gbian a été élu à l’issue d’un vote à bulletin secret sanctionné par 80 voix pour 0 contre et 0 abstention. Il devient du coup le numéro 2 de l’Assemblée nationale après le président Louis Vlavonou. L’honorable Dakpè Sossou de l’Union progressiste est désormais le numéro 3 de l’institution parlementaire. Son élection a été validée par 78 voix pour 02 contre et 0 abstention. Les autres postes du bureau n’ont pas connu de changement. L’honorable Boniface Yèhouétomè et André Okounlola demeurent respectivement premier et deuxième questeur de l’Assemblée nationale. Sofiath Schanou occupe toujours les fonctions de premier secrétaire parlementaire et Délonix Kogblévi, deuxième secrétaire parlementaire. Le bureau a juste été remembré au niveau des postes de 1er et 2e vice-président. La séance plénière élective a été présidée par le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou. Sous les applaudissements de ses collègues, il a présenté le nouveau bureau qui l’aidera à conduire l’institution pour le reste du mandat de la huitième législature. Le président de l’Assemblée nationale salue les députés Br et Up pour avoir suivi les instructions du bureau politique de leurs partis respectifs. Selon lui, l’issue du vote est le résultat des réformes du système partisan. C’est la manifestation de la discipline partisane où les acteurs politiques ne sont plus libres de faire ce qu’ils veulent. Ils doivent faire la volonté des responsables de leurs formations politiques. Louis Vlavonou encourage ses collègues à maintenir le cap et à continuer d’améliorer l’environnement politique et partisan du Bénin en pleine renaissance. Par Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau Actualités 02 juin 2021


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