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Nouvelles

Projet de loi sur la Police républicaine ; Deux commissions se disputent l’étude au Parlement

Un fait insolite à l’Assemblée nationale. Deux commissions permanentes se disputent l’étude du projet de loi portant création de la Police républicaine. Le décret avait été initialement affecté à la commission des Lois, de l’Administration et des Droits de l’Homme par le président de l’Assemblée nationale. Des députés sont revenus au cours de la séance plénière de ce jeudi 2 novembre, suite à la décision du président Adrien Houngbédji, pour remettre en cause cette affectation.

Pour le député Benoît Dègla, l’un des contestataires, le dossier a été mal affecté. Il devrait, selon lui, revenir à sa commission chargée de la Défense et de Sécurité. Il sera appuyé par le président de cette commission parlementaire technique, Nassirou Bako Arifari. Ce dernier a soutenu qu’il n’y a pas à réfléchir. L’étude de ce projet de loi portant création de la Police républicaine relève de la compétence de sa commission puisque ça traite des questions de Sécurité et de Défense. Sa commission doit être saisie pour l’étude au fond du dossier et celle chargée des Lois, de l’Administration et des Droits de l’Homme pour avis.
Mais Benoît Dégla et Nassirou Bako Arifari seront rapidement contredits par leur collègue Augustin Ahouanvoèbla. Pour lui, la Constitution du 11 décembre 1990 et le Règlement intérieur de l’Assemblée nationale ont organisé de façon régulière le fonctionnement de chaque commission technique. Augustin Ahouanvoèbla martèle que ce dossier est du ressort de la commission chargée des Lois comme l’a si bien affecté le président Adrien Houngbédji. Car, selon lui, le décret traite des statuts des corps de la Gendarmerie et de la Police nationales à fusionner pour créer le corps de la Police républicaine. Il a été soutenu par ses collègues Abdoulaye Gounou et André Okounlola, tous deux aussi membres de la commission chargée des Lois.
Coupant court au débat, le président de l’Assemblée nationale a fait recours au Règlement intérieur de l’institution. Lequel prévoit, en son article 34.3, qu’en cas de conflit entre deux ou plusieurs commissions, le président soumet la question à la décision du bureau du Parlement après consultation de la conférence des présidents. Me Adrien Houngbédji a tenu à appliquer cette disposition pour régler le conflit. Les deux commissions restent alors soumises à la décision qui sera prise par ces différents organes de l’Assemblée nationale?

Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau

Actualités 03 nov. 2017


Fonds catholique de solidarité: L’édition 2017 de la charité ouverte dès dimanche prochain

Au cours de sa dernière session plénière, la Conférence épiscopale du Bénin (Ceb) a lancé un appel aux fidèles catholiques et aux bonnes volontés pour une large participation à l’édition 2017 du Fonds catholique de solidarité. Laquelle démarre le dimanche 5 novembre prochain. En prélude à l’évènement, une conférence de presse a été animée, ce jeudi 2 novembre, dans les locaux de la Ceb pour expliquer davantage le projet et sa finalité.

Le Fonds catholique de solidarité est une collecte annuelle de fonds à l’échelle nationale. Il se veut le fruit des efforts des fidèles et des bonnes volontés pour aider l’Eglise à mieux accomplir ses missions. « Par sa participation libre et spontanée à la collecte de ce fonds, chaque fidèle se constitue en pierre vivante de la construction du corps du Christ qu’est l’Eglise », a expliqué au cours d’une conférence de presse tenue dans les locaux de la Conférence épiscopale du Bénin (Ceb), l’abbé Eric Oloudé Okpéitcha, directeur de la cellule de communication de la Ceb.
L’édition 2017 de cette collecte, dont la dernière phase démarre le dimanche 5 novembre prochain consistera en trois activités essentielles, a révélé Dorothée Kindé Gazard, présidente de l’Amicale des volontaires de l’église catholique (Avecat). La première, c’est une souscription individuelle de 500 F Cfa au moins à partir des carnets contenant des souches à renvoyer au siège de la Ceb. Il est aussi prévu des souscriptions de soutien sur des carnets spéciaux par des sponsors volontaires ou pressentis. Les souscriptions démarrent dès le dimanche prochain. La seconde activité concerne la quête du dimanche de la Sainte Famille, le 31 décembre. Elle sera collectée dans toutes les paroisses, stations secondaires et chapelles ouvertes au culte public et reversée dans le Fonds catholique de solidarité. Enfin, il est prévu une grande mobilisation de fonds ou téléthon le 30 décembre prochain.
Les fonds ainsi collectés serviront à financer la construction du laboratoire et du bloc administratif du complexe scolaire catholique Cardinal Bernardin Gantin d’Agblangandan et la réhabilitation des infrastructures défectueuses du séminaire Notre-Dame de Fatima de
Parakou. Il s’agit donc pour les fidèles catholiques et toutes les bonnes volontés de faire parler leurs cœurs, indique Dorothée Kindé
Gazard, présidente de l’Avecat qui y voit un « devoir sacré » et les y invite tous.
Devoir de transparence oblige, cette conférence de presse a permis également de faire le bilan de la collecte faite lors de la première édition. A en croire Dorothée Kindé Gazard,61 949 455 F cfa ont été mobilisés à travers les canaux prévus à cet effet et dépensés aux fins prévues. Mais il est resté un fonds de réserve de 21 887 440 F Cfa, a-t-elle aussi révélé à l’occasion.

Société 03 nov. 2017


Inauguration des cours d’espagnol de base à l’ambassade de Venezuela : Promouvoir la fraternité et la solidarité entre les peuples

L’ambassade de la République bolivarienne du Venezuela au Bénin a procédé, ce jeudi 2 novembre à Cotonou, au lancement de la septième édition des cours d'espagnol au profit de la communauté béninoise.

Au total, 37 étudiants âgés de 19 à 34 ans venus de différentes institutions et des universités du Bénin participent aux cours qui dureront cinq semaines. Ces cours leur permettront d’améliorer leur expression et leur niveau de langue, de découvrir le Venezuela, sa culture et son histoire. Ils ont exprimé leur intérêt à apprendre l'espagnol pour s’en servir dans leurs différentes spécialités et professions.
Cette promotion de la langue espagnole se présente comme un instrument de diplomatie et permet de promouvoir les principes d'égalité, de solidarité, de fraternité et de complémentarité et de renforcement des relations d'amitié et de coopération bilatérale entre le Bénin et le Venezuela, a laissé entendre le chargé d'affaires de l'ambassade de la République bolivarienne du Venezuela en République du Bénin, M. Oscar Cabello, à l’ouverture des cours. Il a rappelé que la mission diplomatique dispense depuis dix ans, les cours d'espagnol, et a permis, dans le cadre d'un processus inclusif, la participation active de la population estudiantine de différents instituts, écoles et universités béninoises et d'organismes professionnels publics et privés du pays, intéressés pour l’acquisition des notions basiques du castillan comme outil de travail.
Il a souligné que les cours d'espagnol soient une ressource potentielle d'intégration et de promotion du multiculturalisme qui contribue à la reconnaissance des valeurs et des traditions d'un pays, et la promotion du dialogue et des connaissances.
Cette activité fait partie de la programmation culturelle et éducative de la mission diplomatique dans le cadre des principes du Plan de la Patrie 2013-2019, de la politique étrangère du Venezuela et de l’ «Agenda Afrique 2017», a précisé Oscar Cabello. Elle entre dans le cadre de la dynamique de l'interaction et de l'intégration culturelle et de rapprochement des peuples?

Claire KOUHOLI (Stag)

Société 03 nov. 2017


Matches en retard de la 12e journée de la Ligue 1 de football: Retrouvailles sur fond de nostalgie entre Requins et Dragons

Les matches en retard de la 12e journée du championnat national de football de Ligue 1 se jouent ce week-end. A cette occasion, les Dragons de l’Ouémé seront en déplacement au stade de l'Amitié général Mathieu Kérékou à Kouhounou. Ce sera pour affronter les Requins de l’Atlantique.

Cahin-caha, le championnat de Ligue 1 poursuit son petit bonhomme de chemin. La confrontation qui mettra aux prises les Requins de l’Atlantique et les Dragons de l’Ouémé, dimanche 5 novembre prochain au stade de l’Amitié général Mathieu Kérékou à Kouhounou, sera la grande affiche des matches en retard de sa 12e journée programmés pour ce week-end. Il y a quelques années encore, ce derby méridional qui faisait office de classico du football béninois retenait toutes les attentions. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Désormais, il ne suscite que quelques souvenirs et des regrets.
Fini l’époque où les Imorou Soumaïla, Expédit Dossou-Gbété, feu Euloge Sacramento, Brym Akym, Mathias Tégbé alias Gentilé, Thomas Aguêh, André Logbo, Elie Sènaya, Awali Fousséni, Maxime Akélé, Damien Foly, Luc d’Almeida dit « Papa Luca », Charles Ahouandjinou alias Tadjin, feu Jean-Marie Zohoungbogbo, Charles Ali Kpara du côté des Awissi wassa et Victor Zèvounou, Appiah Coffi Droukou, Jean Louis Noumahangnan, Monday Odiaka, Pintos Moreira Côme, Zamba Raoul, Brym Madjid, Aminou Roufaï, Théodore Ahouassou, Saadou Do Régo des Orange et noir étaient capables de soulever les foules. Nombreux parmi les férus du football béninois restent encore nostalgiques de leurs hauts faits d’arme.
A présent, aussi bien les Requins que les Dragons peinent à tenir dans le championnat. Ils ne sont que l’ombre d’eux-mêmes et ont perdu leur identité. En témoigne leur classement. Incapables de jouer désormais les premiers rôles et évoluant sans repères, tous jouent pour leur survie. Au regard de leur forme actuelle, le match s’annonce indécis?

Les affiches de journée :

Samedi 4 novembre 2017

Asos # Jac 16h à Missérété
Mambas noirs # Avrankou 16h à Kouhounou
Energie FC # Tonnerre FC 14h à Kouhounou
Dimanche 5 novembre 2017

Requins # Dragons 16h à Kouhounou
Ayéma FC # Uss Kraké 16h à Missérété
Soleil FC # Esae 16h à Cotonou 2
Buffles # AS Police 16h à Parakou
Panthères FC # Dynamo FC 16h à Djougou
Béké FC # Aspac 16h à Bembèrèkè

Sports 03 nov. 2017


Affaire Didier Ollé-Nicole et FBF: Le Gouvernement évite une suspension du Bénin par la Fifa

La menace de suspension de la Fifa qui planait sur le Bénin, suite à la rupture abusive de contrat avec Didier Ollé-Nicole, relève désormais du passé. Ne pouvant rester indifférent face à ce risque que courait le football national, le Gouvernement a décidé de prendre ses responsabilités, en procédant au paiement des 136,143 millions F Cfa au titre de l’amende due à l’ancien sélectionneur des Ecureuils.

Le Gouvernement et son président, Patrice Talon, ont préféré sauver l’honneur du Bénin, plutôt que de laisser son football se compromettre. Il a préféré payer à l’ancien sélectionneur des Ecureuils, le Français Didier Ollé-Nicole, l’amende de 136,143 F Cfa millions F Cfa infligée par la Commission de discipline et la Commission de recours de la Fifa, suite au dossier relatif à la résiliation unilatérale de son contrat de travail.
C’est le président de la fédération, El Hadj Moucharaf Anjorin, qui a annoncé la nouvelle. Selon lui, le Gouvernement vient, grâce au ministère de la Culture, du Tourisme et des Sports, de délivrer le football béninois. N’eut été le paiement de cette amende, la Fifa allait tout simplement suspendre le Bénin, à travers la Fbf. « On avait des doutes de pouvoir honorer ces deux matches car le jeudi 2 novembre, si le règlement des 136,143 millions F Cfa n’avait pas lieu, la Commission de discipline et la Commission de recours de la Fifa mettaient à exécution la suspension », a indiqué Moucharaf Anjorin. Ce qui, poursuit-il, va créer des préjudices au plan mis en route dans le cadre de la qualification des Ecureuils à la phase finale de la Can 2019 au Cameroun.
Les documents afférents au paiement de l’amende, a également assuré le président de la fédération, ont été envoyés à la secrétaire générale de la Fifa, au secrétaire général de la Confédération africaine de football (Caf), à l’avocat de l’entraîneur français et au ministre en charge des Sports au Bénin, Oswald Homeky. Désormais donc, la fédération peut se consacrer à l’exécution de sa feuille de route. Il s’agit en premier lieu, de l’organisation des championnats nationaux de Ligue 1, Ligue 2, Ligue 3 et amateur. Ils sont actuellement en cours et auraient pu être compromis, si la Fifa avait suspendu le Bénin. Quelle sera désormais l’attitude des clubs qui les animent et qui, arrivés à bout de souffle, faute de moyens financiers, menaçaient de se retirer ? Ils espéraient tellement la subvention de l’Etat pour pouvoir tenir la route. Maintenant que le Gouvernement vient de débourser cette somme pour éviter la suspension du Bénin et leur permettre de jouer, que feront-ils ?
Au-delà de la poursuite des différents championnats, ce geste du Gouvernement permettra également aux Ecureuils de livrer leurs deux matches amicaux et internationaux programmés le 8 novembre à Brazzaville contre les Diables rouges du Congo et le 12 novembre à Cotonou, face aux Taïfa stars de la Tanzanie. Ils avaient déjà eu l’occasion de jouer contre la Mauritanie, la Guinée Equatoriale et le Gabon, lors des précédentes journées Fifa. Que le Bénin et son football aient désormais pris l’habitude de profiter de ces journées, tout le mérite revient au Gouvernement?

Sports 03 nov. 2017


Recensement administratif à vocation d’identification de la population: Affluence au premier jour de l’opération à Cotonou

Les populations de Cotonou ne veulent pas perdre leur temps. Mercredi 1er novembre, date de démarrage du Recensement administratif initial à vocation d’identification de la population (Ravip), elles sont sorties massivement pour se faire enrôler.

Ce 1er novembre, de longues files d’attente d’enregistrement ont été constatées dans les centres d’enrôlement du Recensement administratif initial à vocation d’identification de la population (Ravip) dans les arrondissements de Cotonou. Des files qui peinent à rompre, en raison du temps mis pour enregistrer chaque citoyen. Qu’importe ! Même s’ils rouspètent, les citoyens rencontrés voudraient « vite faire partie du fichier », comme Kélani Assani, rencontré à Djidjè.
Dans cette localité de la ville de Cotonou, une forte délégation de responsables impliqués dans la réalisation du Ravip a d’ailleurs sillonné plusieurs points d’enregistrement pour s’assurer que les opérations ont effectivement démarré. La délégation a été aussi satisfaite de constater que les populations ont entendu les messages qui les invitaient à se faire enrôler. Une discipline que le préfet du Littoral, Modeste Toboula, a salué au poste d’enrôlement de l’ancien siège du douzième arrondissement de Cotonou à Djomèhountin. Sauf que la longue attente mise par enrôlement n’est pas du goût des populations. Rencontré à Fidjrossè, Cyrille Tonoukouin déplore « la lenteur des agents commis à la tâche, la non-maîtrise des outils d’enrôlement et le cafouillage qui s’observe » et craint déjà en ce premier jour des opérations, « des erreurs qui pourraient être préjudiciables » aux populations enrôlées.
Sacca Lafia, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, apaise : « Nous venons de démarrer, il y a à peine quatre heures, pour une opération qui va durer six mois », lance le ministre face aux deux longues files d’attente d’enrôlement.
En tournée d’inspection sur le terrain pour s’enquérir du démarrage effectif du recensement et de la mobilisation des populations, Nassirou Bako Arifari, premier vice-président de la Commission nationale de supervision, exhorte plutôt à la tempérance. « Les flottements notés par endroits et l’absence de certains agents à leurs postes », il les justifie par les dysfonctionnements de premier jour et rassure que tout sera mis en œuvre pour normaliser la situation avant la fin de la première semaine d’enrôlement. « On ne peut pas atteindre la vitesse de croisière dès le premier jour », se défend le député. Les populations, elles, n’en demandent pas mieux. A Djomèhountin, face à l’affluence, elles ont plaidé pour que le poste d’enrôlement soit dédoublé afin de permettre une accélération des opérations. Aussi, avec les intempéries qui pourraient subvenir, certains ont plaidé pour que l’opération ne se déroule pas à l’air libre?

Actualités 02 nov. 2017


Conseil communal de Malanville: Vote d’un collectif budgétaire de 1 771 543 847 F Cfa

Le conseil communal de Malanville a tenu, mardi 31 octobre dernier, sa cinquième session extraordinaire au titre de l’année 2017. Par 24 voix pour et 1 abstention, les conseillers ont procédé, à l’occasion, à l’examen et à l’adoption du collectif budgétaire de la commune qui s’élève à 1 771 543 847 F Cfa.

C’était le seul point inscrit à leur ordre du jour. Sur les vingt-cinq conseillers que compte le conseil, vingt-deux ont pris part aux travaux. Les trois autres ont délivré des procurations.
Le transfert des ressources du Fonds d’appui au développement des communes (Fadec) au titre du budget 2017, d’un montant de 260 497 847 F Cfa, est prévu dans ce collectif. C’est sa mise à disposition pour les travaux d’assainissement de la ville de Malanville, dans le cadre du programme villes durables du Programme d’action du Gouvernement (Pag), qui a motivé l’élaboration de ce collectif budgétaire.
Après le vote, le maire Inoussa Dandakoé a exprimé sa satisfaction à ses pairs. L’acte qu’ils viennent de poser, a-t-il indiqué, cadre parfaitement avec leur mission qui est de faire rayonner la commune de Malanville?

Maurille GNASSOUNOU, A/R Borgou-Alibori

Société 02 nov. 2017


Recensement administratif à vocation d’identification de la population: Les ministres Wadagni et Homeky constatent l’effectivité dans le Mono-couffo

Le recensement administratif initial à vocation d’identification de la population (Ravip) a effectivement démarré dans le Mono et le Couffo. Deux membres du Gouvernement sont descendus, ce mercredi 1er novembre, dans quelques localités des deux départements, en vue de constater l’effectivité de la mise en œuvre des opérations liées au Ravip.

Les ministres Romuald Wadagni et Oswald Homeky étaient, ce mercredi 1er novembre, dans trois communes du Couffo à savoir Aplahoué, Klouékanmey et Toviklin pour constater le démarrage du recensement administratif initial à vocation d’identification de la population (Ravip). Accompagnés du préfet du département, ils se sont d’abord rendus dans le centre des opérations installé à l’Ecole primaire publique (Epp) Ekinhoué, dans l’arrondissement d’Azovè, à Aplahoué. Ensuite, ils ont visité le centre de la gare routière à Klouékanmè avant de boucler leur randonnée du Couffo, par le centre de l’Epp Tohounhoué à Toviklin.
Le cortège s’est ébranlé, par la suite, dans le Mono accompagné du préfet du Couffo et du maire d’Aplahoué. Dans le Mono, le déroulement des opérations, notamment au niveau de Lokossa, chef-lieu du département, retiendra l’attention des deux ministres. Guidée par le préfet du Mono, Komlan Zinsou et le maire de Lokossa, la délégation ministérielle a passé en revue les centres d’opération du Ceg 3 dans le quartier Agonvè et celui installé dans le marché Nesto d’Almeida.
A chacune des différentes étapes de la tournée du Couffo comme du Mono, les ministres ont touché du doigt le déroulement effectif des opérations du Ravip et la mobilisation de la population. Ils ont échangé avec les représentants du coordonnateur national de l’Agence nationale de traitement (Ant) pour s’enquérir des éventuels dysfonctionnements. A l’endroit des agents déployés pour animer les centres, les ministres n’ont pas manqué d’adresser des mots d’encouragement. Le ministre Romuald Wadagni a dit la satisfaction de la délégation avant de lancer un appel à la mobilisation de tous.
Il faut rappeler qu’une cérémonie de lancement du Ravip, à l’échelle du département du Mono, avait été organisée dans la matinée à la mairie de Lokossa avant le démarrage de l’activité des ministres. A l’occasion de ladite cérémonie, le préfet Komlan Zinsou et le maire de Lokossa, Pierre Awadji, ont tour à tour, vanté les multiples usages de la carte qui sera issue du Ravip pour engager leurs administrés à aller massivement se faire enrôler. En rapport avec cette exhortation, les deux autorités ont donné l’exemple en essayant de se faire enrôler au niveau du centre des opérations du marché Nesto d’Almeida.
Romuald Wadagni, ministre en charge des Finances, s’est fait enrôler, ce mercredi 1er novembre, au cours de la tournée de constats qu’il effectuait, avec son collègue Oswald Homeky, dans les centres d’opération du Mono. Son enrôlement a été réalisé au niveau du centre des opérations du Ceg 3, dans le quartier Agnivèdji à Lokossa, commune du Mono. L’argentier national, natif de Ouèdèmè-Adja, arrondissement de Lokossa, a pu éprouver, par lui-même, l’efficacité du système mis en place. Son enrôlement s’est déroulé sans accroc, sous le regard admiratif des requérants et de plusieurs autorités dont les préfets du Mono et du Couffo?

Actualités 02 nov. 2017


Recensement administratif à vocation d’identification de la population: Démarrage du Ravip: Abomey-Calavi marque le pas

Le Recensement administratif à vocation d’identification de la population (Ravip) est entré, ce mercredi 1er novembre, dans sa phase opérationnelle. Mais à Abomey-Calavi, le démarrage n’est pas encore effectif dans la plupart des centres d’enrôlement.

Camp militaire d’Abomey-Calavi. Aux environs de 11 h, ce mercredi 1er novembre. Les trois agents disponibles sur le terrain dans le cadre du Recensement administratif à vocation d’identification de la population (Ravip) profitent allègrement du bel air. Sans perturbation. Aucun citoyen sur les lieux pour se faire recenser. Tout est calme. L’ennui se lit sur les visages des opérateurs.
« Nous n’avions fait aucun enrôlement ce matin. Les gens viennent et repartent bredouilles », explique Géraud Grimaud, agent recenseur. Il impute ce retard à l’indisponibilité du matériel de travail. Lui et ses deux collègues étaient sur place depuis 7 h 30 dans le souci de servir à temps les populations, confie-t-il. Mais ils doivent patienter, le temps que les agents chargés de remplir le formulaire les rejoignent.
« Nous ne pouvons pas démarrer l’opération sans les agents formulaires car, les données qu’ils enregistrent en amont nous servent de fil conducteur », argumente Géraud espérant que tout rentrera dans l’ordre dans l’après-midi.
Au-delà du retard noté dans le démarrage du Ravip dans ce centre d’Abomey-Calavi, il faut aussi ajouter le manque du dispositif de travail.
Gladys Nvèkounou se plaint de l’inexistence des équipements. « Nous n’avons ni chaise, ni table, encore moins le matériel de travail. Nous avons mené la démarche nécessaire en direction des agents formulaires qui nous invitent à la patience », confie-t-elle.
A quelques encablures de ce centre, celui d’Agori vit aussi les mêmes réalités. Ici, l’affluence est grande, mais le matériel de travail bloque le déroulement de l’opération.
« Nous étions présents sur les lieux dès 7 h 14. Pour la matinée, nous avons enregistré environ une centaine de citoyens venus se renseigner en attendant leur enrôlement », informe Ignace Boni, agent opérateur.
Tout comme au camp militaire, les agents opérateurs d’Agori attendent les superviseurs qui, renseigne-t-on, sont à pied d’œuvre pour acheminer le matériel de travail.
« Ce sont les agents formulaires qui font l’enregistrement et nous envoient les données enregistrées. Sans leur présence, nous ne pouvons rien faire », précise Judith Kinkinhinhou, agent opérateur.
Ce qui réconforte ici, c’est l’engouement des populations à s’imprégner de la situation et leur désir de se faire recenser. « Le chef centre doit superviser les agents formulaires relevant de son champ d’intervention avant que le staff ne soit au complet. Les populations sortent massivement pour se renseigner. Nous restons ouverts à leurs préoccupations, car elles ne cessent de faire le rond pour s’assurer du démarrage effectif de l’opération », rassure Ignace Boni.

Parcours du combattant

Noël Natta fait partie de ceux que l’on pourrait appeler des citoyens exemplaires. « Je ne me suis pas découragé. Je ferai le tour autant de fois que nécessaire pour me faire recenser », dit-il, convaincu de la nécessité du Ravip pour le Bénin.
Aussi tenace, Basile Hodonou promet de se faire enrôler ce premier jour de l’opération pour éviter les perturbations des deniers jours. « Je ne reste souvent pas stable. Je me ferai recenser aujourd’hui coûte que coûte, sinon après, l’affluence et le stress sont insupportables », jure ce père de famille qui était déjà venu pour la troisième fois en cette matinée pour s’enquérir de l’évolution de la situation.
Toutefois, ce désir de se faire enrôler des citoyens à Abomey-Calavi cache la déception de certains. « Dans plusieurs endroits, c’est le statu quo. J’ai fait le tour de plusieurs centres aujourd’hui, rien ne bouge sur le terrain. Partout, on nous demande de revenir. Ça me décourage », lâche Isaac Olouchègoun Jako, visiblement fatigué de faire la navette.
Il faut souligner qu’à Calavi, se faire enrôler au premier jour du démarrage du Ravip relève d’un parcours du combattant. Les centres de recensement annoncés dans ce cadre tardent à refléter l’ambiance recherchée. Aucun enregistrement effectué jusqu’aux environs de 12 30 h dans les centres sillonnés. D’autres comme les écoles primaires de Zoca, de Bakhita, de Quartier et le centre Anouarite, existent apparemment de noms. Aucun mouvement sur le terrain.
A l’arrondissement central d’Abomey-Calavi comme à la mairie, difficile d’avoir des précisions sur l’opération. Si ce ne sont pas des agents sous informés, c’est plutôt des portes hermétiquement fermées en ce jour férié qui accueillent en ces lieux?

Actualités 02 nov. 2017


Recensement administratif à vocation d’identification de la population: Timide démarrage à Abomey et Bohicon attend toujours

L’opération de Recensement administratif à vocation d’identification de la population (Ravip) prévue pour démarrer, ce mercredi 1er novembre, a timidement débuté dans les communes de Bohicon et d’Abomey.

Le Recensement administratif à vocation d’identification de la population (Ravip) démarré, ce mercredi, a connu une certaine lenteur à Bohicon et Abomey.
A 8 h 15 à l’arrondissement de Lissèzoun à Bohicon, le chef d’arrondissement (Ca), Jules Lanmantchion, et le chef quartier de Lissèzoun centre, Antoine Avlessi, étaient déjà présents et disaient attendre une équipe pour démarrer l’opération à l’école primaire publique de Lissèzoun. Le Ca confie que les travaux devraient commencer à 10 heures. Mais à 11 h 30, non seulement il n’y avait aucun matériel ni personne, mais aussi tous les bureaux de l’arrondissement étaient fermés et le Ca et le chef quartier n’y étaient plus.
Dans le premier arrondissement de Bohicon, toutes les portes étaient fermées jusqu’à 10 h au moment du passage de notre équipe de reportage et il n’y avait sur les lieux aucune équipe de recensement, encore moins le chef d’arrondissement.
De même, au deuxième arrondissement de Bohicon, toutes les portes étaient fermées et certaines personnes étaient là et attendaient l’autorité et l’équipe. Certains d’entre eux s’en plaignaient sur place, ayant laissé leurs occupations en vue de s’enrôler. D’autres déploraient qu’on ait assuré dans les médias que tout était prêt et que ce mercredi, tout devrait vite démarrer et qu’il y ait encore ce retard. Il y en a qui commençaient par rentrer, et d’autres qui attendaient. Ces derniers rassuraient les autres qu’il valait la peine d’attendre. Car, « cette carte sera très utile et très bénéfique pour tous », défendait une femme qui attendait. Elle aurait appelé le Ca qui n’a pas décroché ; ce qui signifierait, selon elle, qu’il serait en route. Mais au final, cette attente s’est avérée vaine, car vers 11 h, le portail même de l’arrondissement était déjà fermé et plus personne n’y était.
Contrairement à Bohicon, la commune d’Abomey a effectivement connu le démarrage de cette opération de recensement, malgré quelques cas de lenteur et d’absence des agents recenseurs. A l’arrondissement de Vidolé, tout était encore calme et désert vers 10 heures.
A l’arrondissement de Hounli, c’est plus tard à 10 h 6 min que le Ca, Emmanuel Azélokonon, apporte les fiches d’enregistrement et que les activités devaient alors commencer. Ici, les opérations se sont déroulées dans le marché de Houndjroto, au quartier Gbèkon Hounli Vêkpa. La différence ici est qu’une équipe de trois personnes qui sera complétée ensuite par deux personnes, était présente sur les lieux depuis 7 h, explique Cyprien da Matha, le chef du quartier. A l’en croire, le retard de l’opération est dû à l’absence du chef centre en présence de qui les activités devraient commencer. Ce retard est dû également la remise des fiches d’enregistrement tard par le Ca. Mais étant donné que les gens venaient nombreux, l’opération a dû commencer sans le chef centre.
A l’arrondissement de Djègbé, les opérations ont effectivement démarré à 8 h avec sur place une équipe de six personnes qui enregistrent les citoyens venus : enfants, jeunes et adultes. Là, les habitants du quartier sont sortis nombreux pour se faire enregistrer et même ceux qui étaient partis en l’absence de l’équipe de Hounli venaient là pour se faire enregistrer. Bien que le chef centre de l’opération soit absent, l’opération s’est déroulée sans problème. Il suffit de se munir de sa carte d’identité ou de sa carte Lépi ou, à défaut de ces pièces, d’avoir son acte de naissance. Il faut noter que, depuis le matin, il n’y a eu aucun problème?

Actualités 02 nov. 2017


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