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Nouvelles

Remise de matériels médicaux: La Fondation BOA-Bénin offre 10 millions d’équipements à Ouèssèné
Faisant encore montre de la générosité qui l’a toujours caractérisée, la Fondation BOA-Bénin était, mercredi 12 mai dernier au chevet du Centre médical communautaire de Ouèssèné, arrondissement de Sori, dans la commune de Gogounou. C’est pour lui faire don d’un important lot d’équipements médicaux d’une valeur de 10 millions de francs Cfa. Au centre médical communautaire de Ouèssèné, à Gogounou, on n’oubliera pas de sitôt la date du mercredi 12 mai 2021, grâce à la Fondation BOA-Bénin qui l’a gratifié de matériels médicaux à hauteur de 10 millions de francs Cfa. Ce lot d’équipements qui permettra de mieux s’occuper désormais des patients de cette formation sanitaire est composé d’une échographie portable, ensemble complet avec une sonde convexe, une sonde endovaginale, une imprimante, une boîte de films de 3 rouleaux D-SON et d’un bidon de gel ultrasonique de 5 litres. Il est constitué également d’un autoclave médical à vapeur humide de type électronique avec un distillateur de capacité 5 litres par heure, d’une table d’accouchement ensemble complet avec accessoires et pose-pieds, de boîtes d’accouchement ensemble complet à 12 éléments, de boîtes à instrument ensemble complet à 12 éléments, puis d’un concentrateur d’oxygène, type 5 volume, prêt à être utilisé. Apolitique, la Fondation BOA est, selon son coordinateur national, Raïmi Sagbohan, une fondation d’entreprise engagée pour porter assistance aux populations démunies et être plus proche d’elles. Elle fonctionne grâce aux subventions de la banque. Procédant à la remise du lot, au nom du président de la Fondation BOA-Bénin, il a indiqué que depuis près de 20 ans, ce sont déjà plus de 4 milliards de francs Cfa qui ont été investis en dons et surtout, dans un contexte novateur appelé centre de vie-école ou santé. C’est, selon lui, un concept pour rendre plus attrayante la fréquentation des écoles, à travers la construction des modules de classes, plus magasins et bureaux, en y ajoutant le logement pour les enseignants, une salle de soins, une cantine scolaire, un forage d’eau à pompe solaire. « Nous avons plein de réalisations à travers tout le pays, pour aider les populations à se sentir mieux. Ce n’est pas à la tête du client, mais c’est selon le besoin exprimé que la fondation agit », a-t-il insisté. Ainsi, le don fait au centre de santé de Ouèssèné ne serait que la réponse à un projet qui lui a été soumis. «C’est pour toute la communauté. La Fondation compte sur vous pour sa gestion efficiente afin que les populations puissent en jouir pendant longtemps », a poursuivi Raïmi Sagbohan. Améliorer le taux de fréquentation Ces équipements, estimera le représentant du maire de Gogounou, Thomas Baguiri, viennent à point nommé. « Votre geste vient également soulager le Conseil communal confronté au problème relatif à l’équipement des formations sanitaires au niveau de la commune », a-t-il fait observer. Il a ensuite invité les bénéficiaires du don à en faire un bon usage. Faisant l’historique du don, le médecin du centre médical communautaire de Ouèssèné, Modeste Dossou est revenu sur la démarche qu’il a menée auprès de la Fondation, suite à des besoins en matériels qu’il a exprimés pour mieux soigner ses patients. En possession désormais de ces équipements de dernière génération, il reste à voir le taux de fréquentation du centre s’améliorer. Tel est le souhait du médecin chef du Centre communal de santé de Gogounou, Urbain Ahouayito pour qui, la réception de ces équipements hisse en quelque sorte ce centre communautaire, au rang de mini-hôpital de zone de la commune. Appréciant l’importance et la qualité des équipements, il a remercié la Fondation BOA- Bénin et ses responsables. Il a ensuite exhorté les populations de Ouèssèné, ainsi que celles des autres localités de Gogounou à venir se faire soigner dans le centre et à faire confiance aux produits de la BOA. Société 17 mai 2021


Vidékon Olivier Amédé Flatin à propos de la filière palmier à huile: « Toutes les communes seront impactées par l'appui du gouvernement… »
Les acteurs de la filière palmier à huile sont en campagne de plantation au titre des activités retenues dans le Programme national de développement de la filière validé en juillet 2020. Vidékon Olivier Amédé Flatin, coordonnateur du Programme national de développement de la filière palmier à huile, revient ici sur les objectifs poursuivis à travers cette opération qui en est à sa première édition ainsi que les différents appuis du gouvernement pour encourager les producteurs et les critères d’éligibilité à l’appui gouvernemental.
Dans le cadre de la réforme engagée dans la filière palmier à huile, les producteurs sont conviés à une campagne de plantation. Quels sont les objectifs poursuivis à travers cette opération ?
Vidékon Olivier Amédé Flatin : La campagne de plantation 2021 est initiée au titre de la première année de mise en œuvre du Programme de développement agricole de la filière palmier à huile. La filière a connu la validation de son programme de développement en juillet 2020. Le programme a pour objectif global, à l’horizon 2025, l’amélioration de la performance de la filière avec l’installation d’au moins 25 mille nouveaux hectares de palmeraie, l’amélioration d’au moins 25 % du rendement et l’amélioration de la transformation par la raffinerie, la savonnerie, pour la satisfaction du marché national et celui sous-régional. Dans ce cadre, certains producteurs de palmier à huile sont appuyés par le gouvernement via la coordination du Programme national de développement de la filière.
En quoi consiste cet appui gouvernemental?
Nous avons au niveau des pôles de développement agricole 5, 6, 7 et subsidiairement le pôle 4, des producteurs de palmier à huile. Ils sont dans des communes des départements du Zou et du Couffo pour le pôle 5. Dans les cinq communes du département du Plateau à savoir Kétou, Pobè, Adja-Ouèrè, Sakété et Ifangni pour le pôle 6. Et dans des communes des départements de l’Ouémé, de l’Atlantique et du Mono pour le pôle 7. Sont concernées dans le pôle 4, Djidja, Savalou et quelques zones où l’agroécologie est favorable à la production du palmier à huile. Toutes ces communes seront impactées par l’appui du gouvernement qui consiste en la dotation en plants des producteurs ayant l’intention de mettre en place des palmeraies au cours de 2021. Le mécanisme va consister en ce que l’Etat subventionne de moitié les plants nécessaires pour couvrir la superficie envisagée. Dans le cas d’un hectare à emblaver avec 143 plants, par exemple, l’Etat et le producteur apportent chacun la moitié, c’est-à-dire 75 plants. Au lieu d’aller dans les chiffres à virgule, nous exigeons 150 plants pour un hectare. Les plants supplémentaires permettent, lors des opérations de plantation, de remplacer les pertes qu’il pourrait y avoir. Mais la subvention au cours de cette première année de mise en œuvre du Programme national de développement de la filière palmier va au-delà des plants. Il y a la facilitation et l’accompagnement à l’installation des infrastructures et équipements de stockage au profit des clusters. Pour bénéficier de ces facilités, il faut être un cluster constitué où il y a l’agrégateur avec les agrégés qui sont dans la vente des huiles rouges. Ensuite, comme solution à la contrainte liée à l’eau, nous avons opté pour la mise en place des systèmes d’irrigation rentables et soutenables pour les petits producteurs. L’idée, cette année, c’est d’installer des unités de démonstration. En fonction de la source d’eau qui serait disponible, il y aura des modèles que nous allons vulgariser et mettre à l’échelle. Nous aurons des modèles à installer avec des systèmes solaires, des systèmes pour amener l’eau par gravitation. Nous verrons en fonction des potentialités, des propositions que nous aurons par rapport à chaque territoire. Au niveau de chaque pôle, nous aurons trois unités de démonstration. Il s’agit d’abord d’une unité démonstration sur de jeunes plants, c’est-à-dire juste à l’installation des plants, nous allons installer un système d’irrigation. Ensuite, nous aurons des systèmes d’irrigation pour des plants qui veulent entrer en production. Et en troisième et dernier lieu, nous aurons une unité de démonstration pour les palmeraies qui ont déjà sept ans d’âge. Dans les années 1980, on nous enseignait que le Bénin a une pluviométrie de 1200 mm d’eau de pluie par an. Cette année, avec les changements climatiques, nous n’avons plus ce niveau de pluviométrie. C’est plus bas encore alors que le matériel végétal de palmier à huile dont nous disposons actuellement s’exprime clairement avec une pluviométrie de 1800 mm d’eau de pluie. A cette condition, le rendement optimal va de 25 à 30 tonnes à l’hectare au Bénin.
Quels sont les critères d’éligibilité aux différents types d’aides gouvernementales?
Les critères d’éligibilité sont très simples. Il faut avoir l’intention de faire du palmier au cours de 2021. Vous devrez accepter de vous conformer aux bonnes pratiques de production de palmier à huile, c’est-à-dire les itinéraires techniques doivent être suivis, accepter ou prendre l’engagement de suivre rigoureusement et de vous faire appuyer et contrôler par les cadres de l’Agence territoriale de développement agricole (Atda) et enfin le plus important est d’apporter la contrepartie qui est le nombre de plants devant couvrir la moitié de la superficie que vous avez l’intention d’emblaver. En dehors de cela, les cadres de l’Atda doivent impérativement vérifier si le producteur est propriétaire de la parcelle qu’il met à disposition pour être plantée, ou au moins donner la preuve d’une présomption de propriété.
Comment appréciez-vous le comportement des producteurs par rapport à la campagne de plantation ?
On note globalement que l’engouement est là. Le besoin en plants est plus grand que les prévisions qui sont estimées à cinq mille hectares par an sur les vingt-cinq ans. Dans les communes, beaucoup de plants sont déjà réservés au niveau des pépiniéristes agréés. Et lorsque nous avons fait le tour de la mise en place des graines germées, il ressort que si on contrôle les sorties du territoire national, nous pouvons avoir au moins 6 500 nouveaux hectares de palmiers sélectionnés au Bénin. Mais la campagne de plantation montre que le besoin réel se situe autour de 10 mille hectares. Tout Béninois sait désormais que la filière palmier à huile est d’importance et à forts potentiels de sécurisation des investissements. Tout sur le palmier à huile est richesse. Beaucoup sont en train d’en prendre conscience et les superficies emblavées prouvent que la filière est en pleine renaissance. Nous pensons que la campagne de plantation sera une réussite. Également, cette année, au niveau du Centre de recherche agricole des plantes pérennes, il est prévu de faire des essais multi locaux d’adaptation dans d’autres zones que nous avons toujours estimées non propices au développement de la filière palmier à huile. En ligne de mire, les départements tels que la Donga, le Borgou et l’Atacora pour voir s’il n’y existe pas des zones spécifiques qui ont, au-delà de la pluviométrie, d’autres critères comme l’économétrie pour produire du palmier à huile.
Société 17 mai 2021


Promo Mtn Mobile money 2019: Les deux gagnants des villas ont reçu leurs clés
Le réseau de téléphonie mobile Mtn Bénin tient parole. Il l’a encore prouvé, vendredi 14 mai dernier, dans l’arrondissement de Ouèdo, commune d’Abomey-Calavi à travers la remise de clés à Mme Mabis Roadath Balogoun et M. Sanni Agata Gbolahan Raed, les deux gagnants de villas de la promotion Mtn Mobile money 2019. Deux villas flambant neuf peintes en blanc et jaune font officiellement partie du patrimoine immobilier de Mme Mabis Roadath Balogoun et M. Sanni Agata Gbolahan Raed, deux gagnants du jeu promo Mtn MoMo 2019 tirés au sort. Entourés de leurs proches, ils ont reçu les clés des deux villas ainsi que les documents de propriété des mains de Serge Soglo, directeur général de Mtn Mobile money Bénin Sa, à Ouèdo, commune d’Abomey-Calavi. A en croire Serge Soglo, l'aventure a démarré en 2019 avec le lancement d'une promo avec 400 bons de 40 000 F Cfa distribués et deux villas à gagner. Le vendredi 21 août 2020, poursuit-il, « nous avons procédé au tirage des deux gagnants des villas Mtn MoMo en présence de l’huissier de justice Me Brice Topanou. Il s’agit de Mme Mabis Roadath Balogoun et M. Sanni Agata Gbolahan Raed. S’agissant des travaux de construction des villas, ils ont démarré quelques jours plus tard. « Le 4 septembre 2020, nous avons donné le top pour la construction des maisons», précise-t-il. Mais les gagnants ont été impliqués, de bout en bout, dans le déroulement des travaux. « Les heureux gagnants ont eu la possibilité de se rendre sur leurs parcelles afin de suivre la construction de leurs maisons », indique Serge Soglo pour qui « Mtn Mobile Money est heureux de remettre officiellement les clés et les documents de propriété aux deux heureux gagnants. Nous leur souhaitons beaucoup de bonheur dans leurs nouvelles maisons ». Les deux villas sont du même standing. « Il s’agit de deux villas de type F3 composées de deux chambres et un salon avec salle à manger, un garage et de toilettes visiteurs », a décrit un collaborateur de l’entreprise chargée de réaliser les travaux. Mme Mabis Roadath Balogoun et M. Sanni Agata Gbolahan Raed apprécient le geste de Mtn Mobile Money à leur égard. « C’est un grand jour pour moi. Le jour où Mtn m’a annoncé que je suis gagnante d’une villa, je me croyais dans un rêve. Que Mtn grandisse », confie Mabis Roadath Balogoun tout émue. Même réaction de la part de Sanni Agata Gbolahan Raed : « C’est une joie pour moi d’avoir une villa dans cette ville. C’est une bénédiction. Merci à Mtn qui réserve toujours des surprises à ses clients. » Chacun d’eux a invité les abonnés de Mtn à continuer à lui faire confiance. Après la phase protocolaire, place à la coupure des rubans symboliques suivie de la visite des locaux et de la remise des clés ainsi que des documents de propriété.   Par Alain ALLABI Société 17 mai 2021


Rencontre communes-Centres des impôts et des petites entreprises: Evaluer les partenariats en cours
Autour du thème « Evaluation des conventions de partenariat communes-centres des impôts et des petites entreprises », s’est tenue, du 11 au 12 mai à Grand-Popo, dans le Mono, une rencontre de partage d’expériences entre des maires, des responsables des services financiers des communes et des cadres du ministère de l’Economie et des Finances. Ceci, sous la houlette de l’Unité de gestion des réformes des finances publiques. Les parties prenantes de la mise en œuvre des conventions de partenariat communes-Centres des impôts et des petites entreprises (Cipes) marquent un arrêt de deux jours à Grand-Popo, dans le Mono, où ils ont passé en revue ce qui est fait. Notamment, les expériences au niveau des communes telles que Cotonou, Banikoara, Ouidah et Abomey-Calavi par rapport à la mise en œuvre du partenariat. Ceci, en vue d’identifier les avancées et surtout les éventuels besoins de réglage. Chabi Kassim Taba, représentant du ministre de l’Economie et des Finances au lancement des travaux, détaille un peu plus les attentes. A l’en croire, il est question de faire le point sur l’évolution des ressources propres des communes avant et après la mise en œuvre de la convention de partenariat. Suivra ensuite, selon lui, la définition des ratios charges supportées sur les recettes mobilisées. En dernier lieu, il retient qu’il est question de produire un document récapitulatif présentant l’évaluation des conventions de partenariat communes- Centres des impôts et des petites entreprises (Cipes). Lequel document permettra au ministre de l’Economie et des Finances de « prendre des décisions visant l’atteinte des objectifs d’amélioration des ressources propres des communes», promet Chabi Kassim Taba. De même, les résultats des travaux sont attendus pour se faire une idée claire et précise sur la mise en œuvre de l’indicateur 9 intitulé « nombre de contrats Etat-Collectivités territoriales» du Programme d’appui au développement territorial (Patd) au niveau de l’Unité de gestion des réformes (Ugr) des finances publiques, structure responsable de l’atteinte de l’indicateur dans le cadre de l’appui budgétaire de l’Union européenne.
Nécessité d’améliorer les ressources propres
Au dire d’Alban Bessan, coordonnateur de l’Ugr, l’une des conditionnalités d’abondement du Fonds d’appui au développement des communes (Fadec) par l’Union européenne, à travers le Padt, est l’amélioration de la capacité d’autofinancement de l’ensemble des communes. Et c’est pour y arriver, appuie Luc Atrokpo, président de l’Association nationale des communes du Bénin (Ancb), qu’un accent a été mis sur l’amélioration de la mobilisation des ressources par l’élargissement progressif de la signature de la convention de partenariat aux communes. Depuis 2012, en effet, le ministère de l’Economie des Finances a effectivement généralisé le coût administratif initialement exigé des communes à statut particulier à l’ensemble des 77 communes du Bénin. Un état de choses qui a lancé Luc Atrokpo et ses pairs dans un plaidoyer qui va durer quatre années au bout desquelles, l’Ancb peut se féliciter d’avoir obtenu l’arrêté numéro 2831/Mefpd/Dc/Sgm/Dgi/Ddial du 3 juillet 2015 portant modalités d’utilisation du coût administratif des impôts et taxes perçus pour le budget des communes. En son article 14, l’arrêté propose la participation des communes aux charges des Cipes pour les recouvrements n’entrant pas dans le champ d’application du coût administratif et la consignation des modalités y relatives dans un protocole d’accord pour la mobilisation des ressources
Société 17 mai 2021


Bénin/Sécurité routière : Démarrage ce jour des contrôles de police sur les routes
Plus d’infraction routière impunie. La police républicaine a repris, ce samedi 15 mai, ses opérations de contrôles routiers assortis d’amende en cas d’infraction. Ces contrôles ont cours sur l’ensemble du territoire national. Lesquels contrôles concernent toutes les infractions routières notamment le non port de casque, le non port de bavette, le non port de la ceinture de sécurité, l’usage du téléphone au volant, le défaut d’assurance, le non paiement de Taxe sur les véhicules à moteur (Tvm), le défaut de visite technique, le non respect de la circulation sur piste cyclable par les engins à deux et trois roues, le défaut de plaque d’immatriculation, le chargement hors gabarit, et bien d'autres encore. Les montants des amendes à payer en cas d’infraction varient de 5 000 f à 20 000 f Cfa, suivant les précisions du commissaire principal de police et porte-parole de la police républicaine, Roger Tawes, intervenu le 12 mai dernier sur les antennes de la télévision nationale. « ...Téléphone au volant, non port de casque, Tvm, assurance, défaut de visite technique, défaut de ceinture de sécurité, etc. sont punis d’une amende de 20 000 f Cfa. Le chargement hors gabarit est puni de 15 000 f Cfa, le non respect de la piste cyclage, 5 000 f Cfa, … », a indiqué le porte-parole de la police républicaine. L’amende, insiste-t-il, est à payer au Trésor public contre un reçu permettant à l'ayant doit de retirer sa moto ou son véhicule. Pour rappel, la reprise des opérations de contrôles routiers a été annoncée par le directeur général de la police Républicaine, Soumaïla Yaya, le 6 mai dernier à travers une note de service. Actualités 15 mai 2021


Recrutement de 1600 agents de santé : Les épreuves lancées ce jour
C’est parti pour le concours de recrutement de 1 600 agents au profit du ministère de la Santé. Les épreuves dudit concours ont été lancées, ce samedi 15 mai, par la ministre du Travail et de la Fonction publique, Adidjatou Mathys, et son collègue en charge de la Santé, Benjamin Hounkpatin. « Renforcer les ressources humaines dans le secteur de la santé ». C’est la finalité de ce concours de recrutement, a fait noter la ministre du travail. Elle informe qu’au total, 11 131 dossiers ont été enregistrés et 8 646 ont été retenus après études. Parmi les candidats retenus, il y a 4 433 femmes (51 %) et 4213 hommes (49 %). Toutes les spécialités en santé ont été identifiées aussi bien dans le domaine médical que paramédical, ajoute le ministre de la Santé. « Il y a 106 médecins généralistes et 278 médecins spécialistes toutes spécialités confondues, des infirmiers diplômés d’Etat et des sages-femmes dans le domaine paramédical mais également des infirmiers et sages-femmes spécialistes dans les domaines pointus... », a-t-il poursuivi. La composition est prévue pour durer deux jours. Après ce recrutement de 1 600 agents, le gouvernement va encore lancer d’ici deux ans, un autre recrutement de 1 400 agents de santé afin d’atteindre l’effectif des 3 000 agents au profit du secteur de la santé, a annoncé le ministre Benjamin Hounkpatin. Actualités 15 mai 2021


Les fidèles invités au respect: des valeurs religieuses à Parakou
Les membres de la communauté musulmane de Parakou ont, à l’instar de leurs homologues des autres localités du Bénin, célébré l’Aïd-el-Fitr, hier jeudi 13 mai. Sous la direction des imams, ils ont prié pour la quiétude et le développement du Bénin. Le mois de jeûne, de privations, d’intenses prières et de pardon observé par les fidèles musulmans a pris fin, hier jeudi 13 mai, avec la célébration de l’Aïd el-Fitr. Comme toutes les autres localités du Bénin, Parakou n’est pas restée en marge de l’événement. En effet, vêtus de leurs plus beaux habits, les musulmans de Parakou ont pris d’assaut les différentes places Idi. C’est pour remercier et glorifier Allah, le Créateur, pour son immense bonté. Il leur a permis, par sa grâce, d’aller jusqu’au bout. Sur les places Idi devenues trop exiguës par rapport au nombre de fidèles sortis, la prière qui se veut subrogatoire a consisté à dire deux rakats et au sermon des imams. A la place Idi de l’ex-Carder, la prière a été dirigée par l’imam de la mosquée centrale de Parakou, Mohamed Youssouf Wakaya. Son collègue Issa Mohamed Awali de la mosquée de Yarakinnin était à la place Idi de Zongo où on pouvait remarquer la présence du préfet Djibril Mama Cissé et de l’ancien maire Soulé Allagbé parmi les fidèles. Dans leur ensemble, les imams ont exhorté les fidèles au respect des valeurs religieuses. Ils ont également appelé au maintien de la paix et au développement du pays, puis à la tolérance. « Le monde entier vit depuis plus d’un an dans un contexte sanitaire difficile marqué par la pandémie du coronavirus. Une pandémie qui, à tous points de vue, nous a donné la preuve manifeste de l’égalité de la race humaine devant Dieu », a confié le préfet Djibril Mama Cissé, qui a également évoqué la célébration de la fête de l’ascension chez les chrétiens. « Ce jour, jeudi 13 mai, les chrétiens et les musulmans du Bénin sont en communion avec Dieu, chacun selon sa foi. Qui, en célébrant l’Ascension; qui, l’Aïd el-Fitr. N’est-ce pas là un signal fort pour nous convaincre à suffisance de l’indispensable nécessité de notre vivre-ensemble dans la paix, la tolérance mutuelle et l’acceptation de l’autre ? Que les œuvres de Dieu sont insondables ! », a-t-il fait observer. Concernant les gestes barrières contre la Covid-19, certains fidèles se sont montrés réticents à leur égard. Et pourtant, c’est depuis la veille que le secrétaire général du Conseil des imams de Parakou, Seydou Assouma, avait donné l’assurance que la prière de cette célébration va se dérouler dans leur respect strict. « Nous veillerons au port de cache-nez et à l’utilisation de tapis individuels. Toutes les dispositions ont été prises. Des communiqués dans ce sens ont été largement portés à la connaissance des fidèles par les responsables et dignitaires religieux au niveau des mosquées, pour que tout se passe bien », avait-il insisté. Jour de fête, de convivialité et par surcroît de solidarité, l’Aïd-el-Fitr recommande aux fidèles qui en ont les moyens un sens élevé de partage. Après la prière à la place Idi, les festivités se sont poursuivies en famille. Il y avait, autour des mets proposés, des parents et les amis conviés. Société 14 mai 2021


Célébration de l'Aïd-el-fitr: Le ministre d’Etat Bio Tchané rehausse la prière à Porto-Novo
A l’instar de leurs pairs du monde entier, les fidèles musulmans de Porto-Novo ont célébré ce jeudi 13 mai, la fête du Ramadan encore appelée l’Aid-el-Fitr. La grande prière a eu lieu à la Place Idi d’Agbokou en présence d’un parterre d’autorités dont le ministre d’Etat Abdoulaye Bio Tchané. La fête du ramadan a été célébrée avec faste à Porto-Novo. La grande prière a été dite à la Place Idi d’Agbokou. Occasion pour l’Imam central de Porto-Novo, Houzéifath Amzath, président de l’Union islamique du Bénin (Uib), d’appeler toute la communauté musulmane à la paix et à la tolérance. Il a invité les uns et les autres à accomplir de bonnes œuvres et à respecter les commandements d’Allah prescrits dans le coran. Ce message d’appel à la paix a été très apprécié par le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement. Abdoulaye Bio Tchané, présent à la prière, a salué la pertinence du message du président de l’Uib. « Nous devons continuer à mener des œuvres de paix dans notre pays. Car ceci est indispensable pour le développement du Bénin et aussi pour l’obtention de la clémence et des bénédictions venant de Dieu. L’imam a donc bien fait de nous rappeler ces valeurs qui sont importantes pour notre pays et la communauté », a indiqué Abdoulaye Bio Tchané. « Cette année est une année particulière. Je pense qu’il ne peut y avoir un moyen plus exemplaire pour exprimer la solidarité, la paix qui existent entre les deux communautés religieuses de notre pays. Car on célèbre toutes ces merveilleuses cérémonies le même jour», a ajouté le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement pour se prononcer par rapport à la fête du Ramadan qui coïncide avec celle de l’Ascension de la religion chrétienne. Le maire de Porto-Novo, Charlemagne Yankoty, précise aussi que cette prière marque la fin du carême qui était une période de sanctification et de consécration pour la communauté musulmane. « En tant que première autorité de la ville de Porto-Novo, notre présence ici est précieuse pour soutenir nos frères et sœurs musulmans», a dit l’édile de la ville capitale. « C’est une faveur divine pour toutes ces deux communautés de célébrer une fête capitale le même jour. L’Islam est une religion de paix », a souligné Charlemagne Yankoty.   Par Immaculée HOUEDETE (Stag) A/R Oueme-Plateau Société 14 mai 2021


L’exhortation à maintenir la dynamique de la solidarité
Les fidèles musulmans réunis au sein de la communauté Jama’at islamique Ahmadiyya du Mono n’étaient pas, hier jeudi 13 mai, en marge de la célébration de l’Aïd el-Fitr. Sous l’égide du missionnaire départemental Arif Mahmood, ils ont célébré le Ramadan sous le signe de la solidarité. C’est sur leur site principal situé au quartier Agnivèdji, à Lokossa, que les fidèles musulmans de la communauté Jama’at islamique Ahmadiyya du Mono se sont donné rendez-vous, dans la matinée d’hier, pour marquer la fin du jeûne de cette année. Ceci, à travers une séance de prière dirigée par le missionnaire du département Arif Mahmood assisté d’Aboubakar Taofic. « Participer à cette prière est un devoir pour les fidèles de l’islam », selon le missionnaire Arif Mahmood pour qui aucune alternative, y compris la prière faite chez soi, n’est équivalente à la prière collective. « Ce qui se passe aujourd’hui est différent des autres jours et il est fait obligation aux fidèles d’y être présents », indique-t-il à ses coreligionnaires venus d’un peu partout du Mono. Athiémé, Bopa, Comé et Lokossa sont les communes où la Jama’at islamique Ahmadiyya est présente à travers huit sites de prière. Malgré le grand rassemblement d’hier sur le site principal d’Agnivèdji, l’ambiance n’était pas celle des grands jours de fête. Tout s’est déroulé dans la sobriété. Pour les fidèles de l’islam qui se réclament de la Jama’at islamique Ahmadiyya, la fin des privations ne débouche pas automatiquement sur un relâchement total. « L’Aïd el-fitr n’est pas une occasion pour danser, boire, manger et faire n’importe quoi dans la ville », explique Arif Mahmood qui précise que « Chez les Ahmadiyya, la fête réside dans la satisfaction d’avoir fait ce qui plaît à Allah et l’engagement de poursuivre dans cet élan ». Notamment, l’observance des recommandations de Dieu durant les onze prochains mois de l’année et l’apport des aides aux orphelins et autres personnes se trouvant dans le besoin. En exhortant les fidèles à maintenir la dynamique de solidarité, le missionnaire départemental a clarifié que « Le ramadan n’est pas une occasion de penser à sa joie personnelle ». Quelque 1 300 personnes sont déjà impactées dans 36 localités du Mono, par les gestes de solidarité de la Jama’at islamique Ahmadiyya au cours de ce mois de jeûne. Elles ont reçu des vivres grâce aux contributions des membres de la communauté et à la subvention du siège mondial de la Jama’at islamique Ahmadiyya? Société 14 mai 2021


Décision Dcc 21-130 de la Cour constitutionnelle: Une dizaine de députés suppléants délivrés
Les députés qui assurent la suppléance des titulaires de leurs sièges démissionnaires pour une raison ou une autre sont rassurés d’achever la législature. Ils n’ont plus de souci à se faire avec la décision Dcc 21-130 du 6 mai dernier de la Cour constitutionnelle qui les installe plus que jamais confortablement. La décision Dcc 21-130 du 6 mai dernier de la Cour constitutionnelle est plus qu’une délivrance pour les députés suppléants qui siègent actuellement en lieu et place des titulaires démissionnaires des sièges dont ils hérité. Ils n’ont plus de souci à se faire par rapport à l’éventualité du retour au Parlement de ceux qu’ils ont remplacés. Sont sauvés par cette décision les honorables Léon Aden Houessou, Assan Séïbou, Hilaire Adoun, Etienne Tognigban, Lambert Dossa Agongbonon et Gildas Agonkan. Ceux-ci suppléent respectivement les ministres Mahougnon Kakpo, Abdoulaye Bio Tchané, Jean-Michel Abimbola, Oswald Homéky, Hervé Hèhomey et Fortunet Nouatin. Il en est de même pour Euric Guidi, Patrice Avalla et Norbert Ahivohozin assurant respectivement la suppléance au Parlement de l’homme d’affaires Charles Gagnon, de l’actuel maire de Sèmè-Podji, Jonas Gbènamèto et de l’ex-édile d’Abomey-Calavi, Georges Bada en prison. Ces neuf députés suppléants sont plus que jamais rassurés de siéger jusqu’à la fin de la législature. Les titulaires des sièges dont ils ont hérité ne peuvent plus revenir. Ils ne peuvent pas arguer des dispositions de l’article 92 nouveau de la Constitution pour reprendre leurs sièges au cas où ils le désireraient. De la même manière, les députés qui vont démissionner prochainement pour une raison ou une autre ne pourront plus retourner au Parlement avant la fin de la législature. C’est désormais clair maintenant que la faculté de reprise de son siège au Parlement par le titulaire après démission n’est possible qu’à la prochaine mandature de l’Assemblée nationale. La Cour constitutionnelle a en effet tranché la question. Ceci, suite à un recours formé par le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, demandant l’interprétation des dispositions de l’article 92 nouveau de la Constitution. Lequel article prévoit que : « Tout député nommé à une fonction publique ou appelé à une mission nationale ou internationale incompatible avec l’exercice de son mandat parlementaire suspend d’office celui-ci. Sa suppléance cesse à sa demande ».
Pas de va-et-vient avant la 9e législature
Le président Louis Vlavonou a sollicité l’avis de la Cour constitutionnelle sur l’applicabilité rétroactive de cet article 92 nouveau de la Constitution aux députés de l’actuelle mandature. La Cour constitutionnelle, usant de son pouvoir régulateur, a martelé que la faculté de révocation de la cessation de suppléance du mandat d’un député, aux conditions énoncées par l’article 92 de la Constitution, ne peut être mise en œuvre qu’à compter de la législature qui sera installée en 2023. Autrement dit, les députés élus au titre de la 8e législature de l’Assemblée nationale et installés le 16 mai 2019 ne peuvent invoquer le bénéfice de cette faculté. Le juge constitutionnel s’est d’ailleurs basé sur les dispositions transitoires de la loi, notamment le dernier alinéa de l’article 157-3 de la Constitution pour trancher la question. Lequel édicte : «Les nouvelles dispositions régissant l’élection et le mandat des députés entrent en vigueur à l’occasion des élections législatives de 2023».
Actualités 14 mai 2021


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