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Nouvelles

Démarrage des premiers examens nationaux de licence: Marie-Odile Attanasso a lancé les épreuves à la Fss de Cotonou

La première vague des candidats aux examens nationaux de licence affrontent les épreuves depuis ce lundi 28 août dans les différents centres de composition. Le ministre en charge de l’Enseignement supérieur a procédé au lancement desdites épreuves à la Faculté des sciences de la santé (Fss) de Cotonou.

« Les examens nationaux de licence ne sont pas des sanctions, c’est juste un contrôle que l’Etat organise pour vérifier la qualité de l’enseignement, et valider les acquis des apprenants des Etablissements privés d’enseignement supérieur (Epes) ». C’est la mise au point faite par le ministre en charge de l’Enseignement supérieur, Marie Odile Attanasso, à l’occasion du lancement des épreuves de la première édition de l'examen national de licence. C’était ce lundi à la Faculté des sciences de la santé (Fss) de Cotonou. L’autorité apporte ainsi une réponse à tous ceux qui affirment que l’organisation de tels examens constitue un moyen pour l’Etat de sanctionner tous les étudiants des Epes. Cette mise au point est nécessaire d’autant plus que certains Epes ont boycotté les examens sous prétexte qu’ils sont anticonstitutionnels. La preuve, sur 52 établissements attendus, 45 participent à ces examens. Pourtant, la Cour constitutionnelle, saisie pour trancher cette question d’examens nationaux qui a opposé certains Epes au Gouvernement pendant plusieurs mois, a rendu une décision qui a donné raison à l’Etat béninois.
A la Faculté des sciences de la santé (Fss) qui a abrité la cérémonie de lancement de ces examens, 82 candidats dont 22 filles composent. Ils affrontent les épreuves de français, de la science de vie et de la terre, de physique, chimie et technologie, de l’anglais et autres pour le compte du Brevet d’aptitude professionnel de l’enseignement supérieur (Bapes).
Cette première journée de composition constitue une étape majeure dans le processus, selon le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. « Je voudrais dire à ceux qui traînent encore les pas, que le processus en gagé est irréversible ; il va falloir que ceux qui ont choisi de ne pas composer cette année puissent le faire l’année prochaine », affirme-t-elle.
Pour Delphin Kuassi Mèhinto, chef centre à la Fss, ces examens constituent une chance pour les candidats, car leurs diplômes seront enfin reconnus et validés par l’Etat béninois. Il invite les candidats à rester sereins, car dit-il, « C’est un contrôle de connaissances qui ne devrait pas effrayer les apprenants ».
Epiphane Azon, président de la Fédération nationale des parents d’élèves et d’étudiants du Bénin, pense que c’est une occasion pour régulariser la situation des étudiants dont les diplômes ne sont toujours pas reconnus par l’Etat béninois.

Exhortations

Il invite alors les parents d’étudiants à « rattraper le train en marche ».
« Je voudrais dire aux parents d’étudiants qui traînent encore les pas de se mettre dans les rangs, car il s’agit de l’avenir de nos enfants », lance-t-il avant d’ajouter : « Si nous n’avons pas un capital humain de qualité, nous ne pouvons pas vite nous développer ».
Théophane Ayi, président de L'Université africaine de technologie et de management (Uatm), espère déjà de bons résultats à l’issue des ces examens. «  Nous avons préparé nos étudiants comme il le faut, nous attendons de meilleurs résultats. Les trois ans d’expérience de ces examens nous conduiront à des homologations pour lesquelles nous nous préparons », a-t-il dit. Il invite ses collègues qui hésitent encore à se mettre dans la danse.
Selon Marie-Odile Attanasso, l’organisation de ces examen est un tournant important dans la relation entre l’Etat et les Epes en vue d’assurer une meilleure qualité de l’enseignement dans les établissements privés. « Je crois qu’après ces examens, l’Etat va prendre beaucoup d’engagements vis-à-vis des Epes », promet-elle. Elle encourage tous les établissements privés d’enseignement supérieur à regarder les étapes qui leur restent à franchir pour l’homologation afin qu’au terme des trois années d’expérience d’examens nationaux, le processus d’homologation puisse être achevé?

Education 29 août 2017


Crise au PsdCasimir Sossou rejoint Bruno Amoussou (Emmanuel Golou de plus en plus seul ?)

Casimir Sossou, secrétaire général du Parti social-démocrate (Psd), aile Emmanuel Golou, se range désormais du côté de Bruno Amoussou, président d’honneur du Psd-aile Clément Houinou Ebo et président de l’Union fait la nation. L’intéressé a fait une déclaration, vendredi 25 août à Aplahoué, pour clarifier sa position, en annonçant son soutien aux actions du Gouvernement.

Invité à prendre la parole au meeting organisé, vendredi dernier à Aplahoué par le député Pascal Essou, le maire de la commune Casimir Sossou s’est déclaré en accord avec la politique du Nouveau départ. « Nous sommes ici pour dire que nous soutenons le Programme d’action du Gouvernement et les autres initiatives de la Rupture et du Nouveau départ », souligne Casimir Sossou, en rappelant quelques préoccupations qu’il souhaiterait voir prises en compte par le Gouvernement. Casimir Sossou a-t-il fait cette déclaration pour le compte du Psd, aile Emmanuel Golou ? « Je l’ai fait en mon nom personnel. Mais pour ce qui est du mouvement, vous serez fixé dans quelques jours sur son nouveau positionnement politique », a répondu le maire tout souriant.
Il est connu de tous que Bruno Amoussou est un pilier du régime de la Rupture ou du Nouveau départ et aime à répéter que l’Union fait la nation (Un), alliance politique dont il est le président, ne soutient pas mais se confond à la machine qui gouverne les affaires publiques depuis le sommet de l’Etat. Et Casimir Sossou ne vient pas à la grande famille des soutiens de ce régime en ignorant cette réalité faite de la présence exubérante de Bruno Amoussou et des militants de la seconde aile du Psd.
Casimir Sossou, Emmanuel Golou et leurs alliés lui avaient résisté jusqu’à organiser un congrès, marquant leur désaccord avec les idéaux de l’Un, alors que le patriarche Bruno Amoussou se défendait en rappelant qu’il travaillait à ramener tous les militants du Psd au sein de l’alliance, pour un soutien massif et franc au régime du Nouveau départ. On se souvient également que c’est Casimir Sossou qui animait les sorties médiatiques aux temps forts de la crise au sein du Parti social démocrate (Psd). S’il vient à tourner casaque, en partageant les idéaux de la tendance politique portée par Bruno Amoussou et le reste de ses anciens camarades socialistes devenus adversaires politiques, c’est que la sortie de la crise qui se secoue le Psd n’est plus loin. Puisque, au cas où toute l’aile Psd Emmanuel Golou rejoindrait le maire à la Mouvance, les deux camps en mésintelligence auront pour leader, le chef de l’Etat qui a déjà montré son charisme de médiateur providentiel sur d’autres fronts.

Le cas Emmanuel Golou

Tout comme Casimir Sossou, plusieurs autres figures de proue du Psd-aile Emmanuel Golou seraient dans la dynamique d’enterrer la hache de division. Ils tiendraient eux-aussi le langage de réconciliation en vue de s’arrimer au train du Nouveau départ. Au cas échéant, qu’en sera-t-il de l’action en justice intentée par leur camp ? Casimir Sossou rétorque qu’à l’interne, les leaders vont s’entendre pour l’éteindre s’il s’avère nécessaire. C’est dire combien certains frondeurs sont prêts à abdiquer tant la crise a dégoûté des notables du Couffo. Vendredi dernier, à la suite de la présidente des religions endogènes, sa majesté Tchidimè, roi d’Agnamè, en a encore fait allusion en condamnant le maire et ses alliés. Il n’est un secret pour personne que c’est de cette crise que proviennent les tensions qui font rage au sein de certains conseils communaux du Couffo, notamment à Aplahoué et plus récemment à Toviklin pour ne citer que ceux-là.
Mais de sources proches d’Emmanuel Golou, des démarches seraient en cours en vue de créer une formation politique. Ce dernier serait résistant à toute compromission. Reste à savoir de quelle influence politique ferait montre ce nouveau parti s’il est créé, vu que sans attendre le mot d’ordre d’Emmanuel Golou plusieurs élus communaux ont déjà opéré le revirement en s’affichant au congrès du camp Bruno Amoussou. Une saignée de militants qui laisse croire que ce leader, de plus en plus seul, n’a que deux possibilités. Soit revenir, la queue entre ses jambes, sous la bannière de Bruno Amoussou ou mettre sur pied ce nouveau parti pour se battre contre son propre requiem politique.

Politique 29 août 2017


Célébration du culte Oro: Journée morte ce jour à Sakété et environs

La journée de ce mardi 29 août est fermée à Sakété et environs du fait des rituels entrant dans le cadre de la célébration de la divinité Oro qui a démarré dans la soirée du dimanche dernier. Du coup, les hommes non initiés au fétiche et surtout les femmes sont interdits de sortie de leurs habitations. Il en sera aussi de même pour les septième et dernier jours des festivités, c’est-à-dire les mardi 5 et samedi 9 septembre prochains.

Prudence aux femmes et aussi aux hommes non initiés au fétiche Oro qui vont se rendre à Sakété et environs ces temps-ci ! Il faut qu’ils s’assurent que la ville n’est pas fermée et est libre d’accès. En effet, l’édition 2017 des festivités de la divinité Oro a officiellement démarré depuis la soirée du 28 août. Le fétiche est ‘’sorti de la forêt’’ et la célébration va durer deux semaines environ. Les manifestations annuelles et autres rituels visent la purification et l’éloignement des mauvais sorts. C’est un moment d’émotions ponctuées de louanges, de délivrance et de joies pour les prêtres de la divinité ainsi que les adeptes et certaines populations.
La célébration concerne l’ensemble des six arrondissements de la commune à savoir : Sakété 1 et 2, Aguidi, Ita-Djèbou, Takon et Yoko. Cette célébration est encadrée par le conseil communal qui, par le truchement du maire Pierre Adéchi, a adressé à cet effet une correspondance aux responsables de la divinité Oro pour autoriser la célébration et demander que les festivités se déroulent dans la paix et sans anicroche. L’autorité communale a répercuté, dans sa correspondance n°115/465/SG-SASCS en date du 22 août 2017, les recommandations du conseil communal invitant les responsables de la divinité Oro à respecter certaines prescriptions non négociables, notamment la libération des principales artères et des voies publiques, le respect des résidences des autorités, des services administratifs, des centres de santé et des lieux des autres religions tels que les églises, les mosquées et autres. La correspondance recommande, par ailleurs, aux dignitaires du culte Oro de ne pas provoquer les fidèles des autres religions et d’éviter aussi des actes de banditisme, de vandalisme, des bagarres, des violences et des règlements de compte. En fait, la lettre du maire tient compte ainsi des troubles à l’ordre public et autres violences qui émaillent souvent cette célébration annuelle à Sakété. Ce qui oblige parfois les forces de sécurité et de défense à descendre sur le terrain pour rétablir l’ordre. Pour le maire, il est question de prévenir tout risque de débordement.
La célébration du culte Ora sera ponctuée par trois grandes fermetures en journée et qui sont dangereuses pour les femmes et aussi les hommes non initiés. Les journées fermées sont : mardi 29 août, c’est-à-dire ce jour, et ensuite les mardi 5 et samedi 9 septembre prochains. Le fétiche retourne dans sa forêt dès le dimanche 10 septembre prochain et rendez-vous sera pris pour l’année prochaine.

Culture 29 août 2017


Promotion des chaînes de valeurs des filières agricoles : La Giz forme sur l’approche ValueLinks

Les cadres du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, des projets et programmes du secteur agricole intervenant dans les filières agricoles du Bénin sont désormais mieux outillés sur l’approche ValueLinks 2.0 de promotion des chaînes de valeurs ajoutées. C’est à travers un renforcement de capacités dans le cadre du programme « Promotion de l’agriculture » de la Giz, qui s’est déroulé du 21 au 25 août dernier à Cotonou.

Une vingtaine de cadres venus de différents services du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, de même que des projets et programmes, a pris part, du 21 au 25 août dernier à Cotonou, à l’atelier de formation de base sur l’approche version 2.0 de ValueLinks de promotion des chaînes de valeurs ajoutées. Il s’agit d’un atelier initié par la Giz pour donner aux cadres le savoir-faire actuel sur la mise en application du concept de chaîne de valeur ajoutée suivant la méthodologie ValueLinks dans le contexte de la coopération internationale au développement.
Selon le communiqué de presse qui a sanctionné les travaux, la formation a par ailleurs couvert les aspects tels que les méthodes et procédés pour la sélection d’une chaîne de valeur prometteuse, l’analyse d’une chaîne de valeur ainsi que la conception de stratégies appropriées de mise en niveau et de facilitation. Ces aspects, précise le communiqué, incluent la présentation d’instruments pour promouvoir les liens d’affaires et renforcer les prestations de services. C’est ainsi qu’au cours d’une série d’exercices et de travaux en groupe, les participants ont appliqué, selon le communiqué, les principes théoriques à un nombre de cas réels dans de différentes chaînes de valeurs.
Cette formation vient s’ajouter aux actions opérationnelles développées durant ces six dernières années par le programme Promotion de l’agriculture de la Giz (ProAgri-Giz) pour promouvoir suivant cette approche les chaînes de valeurs de l’anacarde, le riz, le karité et le soja au niveau des départements de l’Atacora, la Donga, le Borgou l’Alibori, le Zou et les Collines.
Le capitaine Emmanuel Gbédji, chef service de la promotion des produits forestiers non ligneux et activités alternatives génératrices de revenus à la direction générale des Forêts, Chasses et Eaux, a dit sa satisfaction au terme de la formation reçue. Il affirme que quand on parle de chaînes de valeurs ajoutées, il faut s’appesantir sur trois niveaux : micro, meso et macro. Et les chaînes de valeurs ajoutées, explique-t-il, sont orientées vers trois axes principaux, à savoir la croissance économique, la réduction de la pauvreté au niveau des populations et enfin la protection de l’environnement.

Booster l’agriculture

« Après la formation, nous savons désormais la différence entre filière et chaîne de valeur ajoutée», se réjouit le capitaine Emmanuel Gbédji. Désormais donc, souligne-t-il, il va falloir connaître au niveau de chaque filière, les chaînes de valeurs ajoutées qui existent et à promouvoir. Autrement dit, explique-t-il, les chaînes de valeurs ajoutées sont plus relatives aux différentes opérations menées au niveau d’une filière. « Notre rôle désormais est de savoir comment enchevêtrer ces différentes opérations au sein d’une filière », conclut-il, avant de remercier la Giz qui leur a permis de participer à cette formation.
Comme le capitaine Emmanuel Gbédji, la chargée de suivi-évaluation à la direction de la Législation rurale, de l’appui aux organisations professionnelles et à l’entrepreneuriat agricole du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Thérèse Zounon Adanguidi, déclare avoir désormais une idée globale des chaînes de valeurs ajoutées. « Nous avons acquis assez d’outils et d’instruments sur les chaînes de valeurs ajoutées, comment cartographier les chaînes de valeurs ajoutées pour pouvoir les analyser en vue de leur promotion », soutient-elle. Dans la mise en application de tout ce qui a été appris au cours de la formation, Thérèse Zounon Adanguidi promet de renforcer les capacités des différents acteurs et de les accompagner dans la détermination de leurs contraintes?

L’approche en question

ValueLinks est une méthode de promotion du développement économique avec une perspective de chaînes de valeurs. Elle est orientée vers l’action et fournit le savoir-faire essentiel pour la création d’emplois et l’augmentation des revenus des micros, petites et moyennes entreprises ainsi que des exploitants agricoles en favorisant les chaînes de valeurs ajoutées dans lesquelles ils opèrent. Elle est utilisée au niveau mondial pour aborder l’analyse et la promotion des chaînes de valeurs ajoutées.

Société 28 août 2017


Déboires des Ecureuils à Kano: Les explications du président de la Fbf Anjorin Moucharafou

Battus (2-0) par le Nigeria, samedi 19 août dernier, les Ecureuils du Bénin n’ont pas pu franchir l’ultime tour des qualifications pour la phase finale du Championnat d’Afrique des nations (Chan), Kenya 2018. Rentrés au bercail après les déboires qu’ils ont connus à Kano, le président de la Fédération béninoise de football, Moucharafou Anjorin, était devant la presse sportive, vendredi 25 août dernier au siège de la Ligue de football à Cotonou, pour s’expliquer.

Après avoir été battus (1-0) au match aller, dimanche 13 août à Cotonou, les Nigérians ont renversé la vapeur (2-0) à domicile, une semaine après, décrochant ainsi leur billet pour la phase finale du Chan, Kenya 2018. Malgré leur élimination, les Écureuils et les membres de la délégation qui les accompagnait, ont souffert à Kano, avant et après le match. Face à la presse sportive, vendredi 25 août dernier au siège de la Ligue de football à Cotonou, le président de la Fédération béninoise de football (Fbf), Moucharafou Anjorin a rappelé qu'avant cette double confrontation entre les deux pays, qu’un accord avait pourtant été trouvé entre les deux fédérations sœurs du Bénin et du Nigeria.
Selon cet accord, explique-t-il, et comme c’est souvent le cas à l’occasion des matches de football sur le plan continental et international, c’est le pays hôte qui prendrait entièrement en charge toute la délégation de l'équipe visiteuse. C’est en se conformant à ce principe, explique le président de la Fbf, que l'Etat béninois a entièrement supporté l'hébergement et la restauration des 37 personnes qui composaient la délégation nigériane, lors du match aller à Cotonou. Aussi bien les joueurs, les membres de l'encadrement technique et les officiels nigérians avaient été logés dans un grand hôtel de Cotonou. A l’occasion, insiste Moucharafou Anjorin, 3 suites, 11 chambres doubles et 12 chambres ‘’singles’’ avaient été mises à leur disposition. « Le Bénin a respecté les clauses du contrat et espérait être traité de la sorte, une semaine plus tard lors du match retour », a indiqué le président. Mais, déplore-t-il, c'était sans compter avec la détermination des Nigérians à en finir avec les Béninois. Ainsi, la Fédération nigériane de football (Nfa) avait voulu que la délégation béninoise débarque sur son territoire, vendredi 18 août dernier, soit la veille du match. Ce à quoi, la Fbf s’est opposée, en décidant de quitter Cotonou, mercredi 16 août dernier pour Lagos, avant de rallier Kano, le lendemain jeudi 17 août. Bien qu’informée, la fédération nigériane n’a pris aucune disposition pour s’occuper de la délégation béninoise abandonnée à elle-même à l’aéroport de Kano.
« Nous étions obligés de prendre des taxis pour le transport des joueurs, de l'encadrement technique et des officiels à l'hôtel », informe le président. Selon lui, l’hôtel réservé ne respectait aucune norme par rapport à ces genres de compétitions. Ce n’est que vers 15 h que le repas a été servi aux joueurs, alors qu’ils devraient s'entraîner à 16 h. Pour les mettre dans de bonnes conditions, la fédération a alors décidé de changer d'hôtel et à la réunion technique, le commissaire au match informé de la situation, a sommé les Nigérians de la régler. Des engagements ont été pris dans ce sens par la Nfa, de procéder au règlement des dettes. Malheureusement, elle ne s’est pas exécutée, malgré les multiples réclamations et relances. Tout juste après le match, les responsables de l'hôtel ont finalement mis la pression sur les membres de la délégation béninoise. Pour permettre à sa délégation bloquée par l’hôtel, de rentrer à Cotonou, le Bénin a dû payer par l’entremise du président de la fédération. Ce dernier a dû faire sortir sa carte de crédit. Informé, le ministre des Sports a donné des instructions fermes pour que la situation soit décantée, a reconnu Moucharafou Anjorin. Il a annoncé qu'un rapport a été envoyé à la Confédération africaine de football.
Au cours de la rencontre avec la presse, le président de la fédération a également abordé d’autres sujets brûlants de l’heure. C’est le cas du différend qui oppose la Fbf et l’ancien entraîneur des Ecureuils, Didier Ollé Nicolle?

Sports 28 août 2017


20e anniversaire l’assemblée évangélique de la Bergerie de Dieu à Bohicon: Une rencontre sous le signe de la reconnaissance

Les fidèles de l’assemblée évangélique de la Bergerie de Dieu (Aebd) étaient ce week-end à Bohicon, pour une croisade de prières à l’occasion de la célébration de son 20e anniversaire d’existence. Une rencontre placée sous le thème « La reconnaissance ».

L’assemblée évangélique de la Bergerie de Dieu (Aebd) était en croisade du vendredi 25 au dimanche 27 août à Bohicon. Cette rencontre chrétienne a sonné la grande mobilisation des fidèles et pasteurs autour du révérend-pasteur Ferdinand Glaglanon, et a connu la participation de plusieurs invités de marque dont Mounir Salib, serviteur de Dieu venu de la Suisse. Placée sous le thème « La reconnaissance » tiré de Colossiens 3 v 15, elle a été une occasion pour le révérend-pasteur de rappeler aux fidèles de son église le devoir sacré de la reconnaissance, de la gratitude envers Dieu en toutes circonstances : dans la souffrance comme dans les moments de joie.
Durant les trois jours de prières, de louanges et d’adoration, les fidèles de l’Aebd ont célébré les œuvres de Dieu et ont rendu grâce au Tout Puissant pour les 20 ans d’existence de l’église. Ferdinand Glaglanon a rappelé que « pour tout croyant le Psaume 78 fait obligation de reconnaissance au peuple de Dieu ». Et puis, « Le peuple qui oublie les œuvres de l’Eternel rentre dans la souffrance », averti-t-il.
Les manifestations de ce 20e anniversaire ont donc été marquées par divers témoignages des actions de grâce de Dieu, la présentation de divers groupes, des prestations artistiques, des réjouissances.
Des orphelins pris en charge par la Bergerie de Dieu ont été célébrés comme le témoignage même de la solidarité et la reconnaissance à Dieu et de Dieu. Des prières d’intercession et des offrandes ont été encore faites à leur intention. Dans cette même lancée, deux motos sont offertes à deux pasteurs pour leur bravoure et leur détermination dans le service de Dieu sur le terrain, puisque le peuple de Dieu agit dans la solidarité et la charité pour se soutenir.
Ce dimanche, la rencontre a pris fin par un culte d’adoration, de louanges et d’offrandes, sous l’égide de Mounir Salib. En insistant sur le caractère infiniment bon de Dieu pour ses enfants, le célébrant venu de la Suisse invite les fidèles à expérimenter une nouvelle vie en Christ pour bénéficier de cet amour infini. Cette adoration a été clôturée par le partage de la Sainte-Cène, « le repas du Seigneur » avec le pain et le vin transformés par la parole en chair et sang du Christ. Seuls ceux qui sont dignes ont été conviés à la table du Christ comme exigé en de pareilles occasions.
En trois jours, cette grande mobilisation de Bohicon aura aussi contribué à restaurer au sein du peuple chrétien, la puissance de Dieu à travers ses œuvres grandioses qu’il opère quotidiennement.
Pour ce 20e anniversaire de l’assemblée évangélique de la Bergerie de Dieu, de grands hommes de Dieu ont fait le déplacement de Bohicon pour appuyer les responsables ecclésiastiques de la communauté évangélique Aebd.
Ce fut aussi l’occasion pour ceux qui souffrent dans leur corps, dans leur âme d’obtenir la solution à leurs problèmes et le salut de leur âme par la rédemption en Jésus-Christ. Ils pourront désormais témoigner, par reconnaissance, de la gloire et de la puissance de Dieu. Le vœu de cette convention qui s’achève est que la prochaine se tienne sur le site même de l’Aebd. Et, à cet effet, un total de 2 226 500 F Cfa a été déjà mobilisé à travers des actions de grâce dans les églises de chaque localité.

Société 28 août 2017


A l’orphelinat « La prunelle de Dieu vivant » d’Avrankou: Mtn-Bénin offre un module de classe, des matelas et des vivres

L’opérateur de téléphonie mobile Mtn-Bénin a fait don d’un module de trois salles de classe, de vingt matelas et des vivres alimentaires à l’orphelinat-école « La prunelle de Dieu vivant » d’Avrankou. De quoi soulager la peine des enfants pensionnaires de ce centre en cette veille de rentrée scolaire. La cérémonie de remise officielle des dons a eu lieu, vendredi 25 août dernier, en présence du directeur général de Mtn-
Bénin, Stephen Blewett.

Mtn-Bénin donne à nouveau la preuve qu’elle est une entreprise citoyenne au service du développement du Bénin et surtout des démunis. La société de téléphonie mobile a inauguré, vendredi dernier à l’orphelinat-école « La prunelle de Dieu vivant » sis dans l’arrondissement de Gbozounmè, un module de trois salles de classe griffé aux couleurs du réseau Gsm. C’est un don de la Fondation Mtn-Bénin et du personnel de l’entreprise qui a cotisé pour la concrétisation du projet. La clôture et le portail de l’école ont été également réalisés, dans le cadre du programme social de Mtn-Bénin dénommé « 21 Days of Y’ello Care » c’est-à-dire 21 jours d’actions sociales au profit des personnes démunies que l’entreprise organise du 1er au 21 juin de chaque année depuis 2008.
Grâce à cette initiative, l’orphelinat-école « La prunelle de Dieu vivant » a changé de visage. Il offre désormais un cadre adéquat d’apprentissage à ses pensionnaires qui ne crècheront plus dans leurs salles de classe qui leur servaient en même temps de dortoir.
Le représentant des enfants bénéficiaires, Didier Hounkanrin, n’a pas caché sa joie de voir l’ouvrage réalisé en vingt-et-un jours seulement. Il a remercié la Fondation Mtn-Bénin et tout le personnel de l’entreprise qui ont ainsi fait œuvre utile. Didier Hounkanrin dit n’avoir pas trop cru lorsqu’au cours d’un déjeuner le promoteur de l’orphelinat leur avait annoncé la nouvelle de ce que Mtn-Bénin vole à leurs secours à travers un projet d’érection d’un module de trois salles de classe et autres. Aujourd’hui, il a vu que c’est du concret. Au nom des écoliers, Didier Hounkanrin, a promis à Mtn-Bénin de travailler davantage pour améliorer les résultats scolaires de l’école. « Nous ne sommes pas des enfants paresseux. Malgré notre situation et l’état de notre centre, nous donnons le meilleur de nous-mêmes aux études », laisse entendre le porte-parole des pensionnaires. Il en veut pour preuve les résultats obtenus à l’examen du certificat d’études primaires (Cep) de 2017 où l’école a obtenu 9 admis sur 13 candidats contre 100 % en 2016 et en 2015.
Didier Hounkanrin a formulé des doléances à l’endroit de Mtn-Bénin. Il a demandé à la société de les aider dans la résolution des autres difficultés de l’école qui ne dispose pas de moyens de distraction, de dortoirs dignes du nom et d’infirmerie pour les premiers soins.

Que d’actions sociales !

Outre la construction des trois salles de classe et clôture, Mtn-Bénin a offert au centre vingt matelas pour le dortoir et des vivres tels que des sacs de maïs, de riz, des pâtes alimentaires, du lait, du sucre, des cartons de boites de sardines et de tomate, des bidons d’huile d’arachide. Ces dons viennent s’ajouter aux tables-bancs qu’avaient offerts la Fondation à l’orphelinat-école le mercredi 21 juin dernier, soit le dernier jour de l’édition 2017 de l’initiative « 21 Days of Y’ello Care ». Cerise sur le gâteau, Mtn-Bénin appuie le champ de maïs, de haricot, de produits maraîchers et autres du centre en mettant à disposition des techniciens agricoles pour booster la production.
Le fondé de l’orphelinat-école, Georges Bonou Boton, a aussi exprimé toute sa gratitude au directeur général de Mtn-Bénin et tout son personnel pour l’érection du joyau. Il a promis faire un très bon usage des dons. Le chef d’arrondissement de Gbozounmè, Cyrille Nouyéflin, représentant le maire d’Avrankou, s’est dit aussi très satisfait de cette réalisation qui vient booster l’éducation dans sa commune. Il a invité Mtn-Bénin à faire un clin-d’œil aux autres écoles et centres d’Avrankou qui sont dans les mêmes situations de précarité que l’orphelinat-école « La prunelle de Dieu vivant ».
La présidente de la Fondation Mtn-Bénin, Viviane Sissuh a expliqué que l’orphelinat d’Avrankou n’a pas été le seul centre impacté dans le cadre de l’édition 2017 de l’initiative « 21 Days of Y’ello Care ». Des réalisations ont été également faites au profit d’autres orphelinats dans les communes d’Aplahoué, de Ouidah, d’Abomey-Calavi et de Parakou. Mais l’orphelinat-école « La prunelle de Dieu vivant » a été le plus gros projet de la série. C’est d’ailleurs à juste titre que la Fondation a décidé de réceptionner l’ouvrage en présence du directeur général de Mtn-Bénin, a détaillé Viviane Sissuh. Elle assure que la société ne va pas s’arrêter en si bon chemin. La présidente de la Fondation Mtn-Bénin annonce que d’ici fin septembre prochain, l’électrification de tout le centre avec des panneaux solaires sera une réalité pour permettre aux enfants d’étudier même la nuit.
Le directeur général de Mtn-
Bénin se dit très content d’avoir fait cette œuvre utile avec tout son personnel au profit de cet orphelinat. Stephen Blewett remercie le promoteur de l’école pour avoir accepté que Mtn-Bénin construise le joyau pour améliorer un tant soit peu le cadre de vie et de travail dans l’orphelinat-école.

Actualités 28 août 2017


Religion: La jeunesse Ahmadiyya-Bénin prône la paix dans le monde

La jeunesse de la Jama’at islamique Ahmadiyya-Bénin a organisé, du 25 au 27 août dernier, sa convention nationale annuelle au Lycée Béhanzin de Porto-Novo. L’évènement qui est à sa quinzième édition cette année a été ponctué par une série d’activités au cours desquelles les fidèles ont renouvelé leur foi et leur engagement pour un monde de justice et de paix.

« Rôle de la jeunesse dans la construction d’un monde de paix », c’est le thème central de la quinzième édition de la convention nationale annuelle de la jeunesse de la Jama’at islamique Ahmadiyya-Bénin qui s’est déroulée du 25 au 27 août dernier au Lycée Béhanzin de Porto-Novo. Les fidèles de cette communauté musulmane étaient mobilisés par centaines pour prendre part à cet évènement. Ils sont venus de tous les départements du Bénin. Des délégations musulmanes sont venues également du Nigeria pour soutenir la convention.
Deux grands évènements ont marqué, samedi 26 août dernier, les travaux : le défilé des jeunes Ahmadiyya à travers les rues de Porto-Novo pour prôner la paix dans le monde et l’organisation d’un symposium. Ce symposium a été une occasion pour la jeunesse Ahmadiyya d’enrichir ses connaissances à travers une présentation sur le thème retenu pour l’édition 2017 de cette convention : « Rôle de la jeunesse dans la construction d’un monde de paix ». La communication a été assurée par le secrétaire général de la Jama’at islamique Ahmadiyya-Bénin, Loukman Bissiriou. Il fait observer que la paix est menacée partout. Aucun continent n’est en paix dans le monde. A telle enseigne que, selon Loukman Bissiriou, la paix est devenue une denrée rare aussi bien en Afrique, en Europe, en Amérique, en Asie qu’en Océanie. Tous ces continents ploient sous le poids d’actes de terrorisme, la mal gouvernance et autres fléaux blâmables tels que l’alcoolisme, la drogue, la prostitution et la toxicomanie. Malheureusement, condamne le conférencier, ce sont les jeunes qui sont souvent au cœur de ces actes qui constituent des menaces pour la paix dans le monde. C’est pourquoi, Loukman Bissiriou invite les jeunes Ahmadiyya-Bénin à connaître l’islam, à marcher dans la droite ligne du saint-Coran et des préceptes du prophète Mahomet afin de servir de modèles à leurs pairs et à être des ambassadeurs de la paix partout où ils sont. Aussi, les a-t-il exhortés à faire le bien et à pratiquer la justice, l’équité et l’humilité en tout en temps et en tout lieu. Le communicateur a saisi l’occasion pour appeler les dirigeants et les hommes politiques à promouvoir la justice sociale et le partage équitable des richesses du pays pour le maintien ou le retour de la paix partout dans le monde. « La paix naît de la justice », insiste le secrétaire général de la Jama’at islamique Ahmadiyya-Bénin.
Le président du comité d’organisation, Louqman Daouda, s’est inscrit en faux contre les allégations selon lesquelles c’est la religion musulmane qui trouble la paix dans le monde. Selon lui, les auteurs d’actes de terrorisme qui disent être des défenseurs de l’islam ne sont pas de vrais musulmans. « L’islam est une religion de paix comme le prône d’ailleurs le saint-Coran », martèle-t-il. Louqman Daouda sera appuyé par le vice-président de la Jama’at islamique Ahmadiyya-Bénin. Moussiliou Alimi Bakary félicite les jeunes pour leurs engagements au sein de la communauté Ahmaddiyya-Bénin qui donne depuis cinquante ans au Bénin un autre visage à l’islam, celui d’être une religion de justice et de paix.

Actualités 28 août 2017


Assemblée générale de la Fédération béninoise de Handball: Le président Antoine Bonou rempile

La Fédération béninoise de Handball a tenu ce samedi 26 août son Assemblée générale élective à Bohicon. A l'issue des travaux, un nouveau bureau a été installé pour présider aux destinées du monde des acteurs de cette discipline dont les succès sont bien encourageants. Sans aucune surprise le président Antoine Bonou rempile à la tête du bureau exécutif de cette faîtière.

Configuration du nouveau bureau du comité exécutif de la Fédération Béninoise de Handball

Président: Antoine BONOU

1er Vice-Président (PVP): Serge AKAKPO

2e Vice-Président (DVP): ZANNOU Emmanuel

3e Vice-Présidente (TVP): ABOUDOU Mariatou

Secrétaire Général (SG): ADANKPO Calixte

Secrétaire Général Adjoint (SG-A): EBO B. Lionel

Trésorier Général (TG): YAROU Kader

Trésorier Général Adjoint (TG-A): HOUNGNANDANDE Louis

Responsable à l’Organisation (RO): AVAHOUIN Roméo

Responsable à l’Organisation Adjoint zone A (ROA-A): MOUSSE Ousmane

Responsable à l’Organisation Adjoint zone B (ROA-B): Fortuné GUEDOU

Responsable à l’Organisation Adjoint zone C (ROA-C): CHAPARGUI Youssounou

Responsable Chargé de la Communication: ADIMI-AGBOZO Jisleine

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Sports 27 août 2017


La croisade de l’assemblée évangélique de la Bergerie de Dieu à Bohicon
  
Dans le cadre de la célébration du 20ème anniversaire d’existence de leur congrégation, les fidèles de l’assemblée évangélique de la Bergerie de Dieu se sont donnés rendez-vous ce week-end à Bohicon pour une croisade de prières et rendre gloire à Dieu. Une rencontre chrétienne dirigée par le révérend pasteur Ferdinand Glaglanon en présence de Mounir Salib, invité spécial venu de la Suisse.
 
Le thème de cette rencontre est "La reconnaissance". Soutenu par un collège de pasteurs, cette rencontre a été un moment privilégié pour le révérend Glaglanon de rappeler aux fidèles le devoir sacré de la reconnaissance, de la gratitude envers Dieu pour toutes ses œuvres. Venus de tous les départements du pays, du vendredi au dimanche,  les fidèles de l’assemblée évangélique de la Bergerie de Dieu se sont retrouvés au Ceg 1 de Bohicon pour célébrer, à travers diverses prestations  faites de prières et de louages,  les œuvres de Dieu.
A l’ouverture de cette rencontre, le révérend Ferdinand Glaglanon a rappelé à l’attention des fidèles le Psaume 78 qui fait obligation de reconnaissance  au peuple de Dieu. « Le peuple qui oublie les œuvres de l’Eternel rentre dans la souffrance », fait-il noter  avant d’ajouter que « nous sommes reconnaissant à Dieu pour les 20 ans de l’église ».  Ce samedi, la rencontre est encore faite de prières et surtout de divers témoignages sur les actions de Dieu.
Société 26 août 2017


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