La Nation Bénin...
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Le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, a reçu en audiences, vendredi 23 décembre dernier, une délégation du bureau de la Fondation femmes d’Afrique et culture mémoriale de Rufisque comité national du Bénin conduite par sa présidente Rafiatou Karimou et le nouvel ambassadeur du Japon près le Bénin.
Egrener le chapelet des problèmes de la Fondation femmes d’Afrique et culture mémoriale de Rufisque - Comité national du Bénin au président de l’Assemblée national. Tel est l’objectif de la visite des responsables de cette fondation présidée par Rafiatou Karimou, vendredi 23 décembre dernier, au président de l’Assemblée nationale. « Nous sommes des éducatrices, nous sommes des enseignantes et nous sommes des citoyennes à part entière. Mais à la différence, c’est que nous sommes toutes à la retraite », a précisé Daguia Akadari, secrétaire exécutive de la fondation au sortir de l’audience de sa délégation avec le président de l’institution parlementaire. Elle a expliqué que cette fondation est composée des premières enseignantes de l’Afrique de l’Ouest dont certaines ont fait l’école fédérale de Rufisque et d’autres l’école normale au Bénin. « Nous sommes des gens libres, disponibles, et prêtes à partager nos expériences avec la jeunesse du Bénin pour que la rupture et le changement que nous prônons puissent être une réalité au Bénin. En réalité, l’audience du vendredi 23 décembre dernier est la deuxième du genre avec le président de l’Assemblée nationale. Me Adrien Houngbédji avait reçu la délégation le mercredi 16 septembre dernier et avait promis, au nom de l’institution parlementaire, aider cette fondation pour l’atteinte de ses objectifs sur le terrain. « …Le gouvernement ne donne pas de subventions et nous nous débrouillons avec nos pensions, avec les aides que nos enfants qui sont à l’extérieur nous apportent pour faire de la charité, des œuvres sociales pour soutenir notamment les enfants démunis, les malades mentaux hospitalisés », a poursuivi la secrétaire exécutive de la Fondation femmes d’Afrique et culture mémoriale de Rufisque - Comité national du Bénin. « Mais aujourd’hui force est de constater que nos moyens sont en train de diminuer parce que la demande devient trop forte et il fallait appeler les autorités au secours… », a conclu Daguia Akadiri avant de remercier le président Adrien Houngbédji pour son engagement pour la cause de la fondation.
A la suite de la délégation de Rafiatou Karimou, le président de l’Assemblée nationale s’est entretenu avec le nouvel ambassadeur du Japon près le Bénin. Kiyofumi Kinoshi est allé faire une visite de courtoisie à Me Adrien Houngbédji pour se présenter à lui et demander ses conseils dans le cadre de la consolidation de la coopération entre le Bénin et le Japon couvrant notamment les domaines de la santé, de l’éducation, de l’agriculture, de la pisciculture et de l’autonomisation des femmes.
Actualités 27 déc. 2016

La saison touristique et cynégétique pour le compte de l’année 2016-2017 est désormais lancée. La cérémonie de lancement a été conjointement organisée, jeudi dernier, par le ministère du Tourisme et de la Culture et celui du Cadre de Vie et du Développement durable.
La période pour les différentes catégories de chasse, à savoir la chasse traditionnelle, la petite chasse, la moyenne chasse et la grande chasse, est fixée du 15 décembre 2016 au 15 mai 2017. Quant à la saison touristique de vision, elle couvre toute l’année et sur toute l’étendue du territoire national, précise la directrice de cabinet du ministre du Cadre de Vie et du Développement durable, Jeanne Josette Acacha Akoha, lors du lancement de la saison touristique et cynégétique 2016-2017. A l’en croire, cinq campements de grande chasse ont été aménagés pour cette nouvelle saison. Il s’agit des campements de Porga, de Batia, de Konkombri dans la Pendjari et ceux de la Djona, et de la Mékrou dans le W.
En ce qui concerne la chasse aux oiseaux, aux petits gibiers et aux non gibiers, elle sera pratiquée sur toute l’étendue du territoire national dans les conditions décrites par les textes réglementaires. Pour le tourisme de vision, informe Jeanne Josette Acacha Akoha, les pistes et miradors ont été réhabilitées pour donner accès aux différents circuits et faire de bonnes observations de la faune et de son habitat. La directrice de cabinet a tenu à rassurer des dispositions prises par son département ministériel à travers le Centre national de gestion des réserves de faune (Cenagref) pour le déroulement dans de bonnes conditions de la saison. « Une équipe de surveillance discrète et efficace effectue régulièrement des patrouilles pour décourager tout contrevenant aux dispositions réglementaires en vigueur», a-t-elle rappelé. Jeanne Josette Acacha Akoha a également lancé un appel aux acteurs du domaine touristique qui doivent, selon elle, prendre une part active à la saison touristique et cynégétique. Elle a invité les agences de voyage et de tourisme à s’organiser pour faire du tourisme national un pôle de développement et de lutte contre la pauvreté.
Le ministre du Tourisme et de la Culture, Ange N’koué, à son tour, a montré l’importance que revêt le tourisme qui fait découvrir les richesses du Bénin et contribue efficacement à la croissance économique. «La célébration chaque année de cette journée de lancement offre au département en charge du Tourisme et à celui de l’Environnement, l’occasion de faire découvrir sur les plans national et international, les richesses faunique et floristique du Bénin, notamment celles de nos parcs nationaux et de faire le bilan de l’année écoulée sur la fréquentation de nos parcs et de réfléchir sur les actions futures à mettre en œuvre », explique le ministre.
Actualités 27 déc. 2016

La 3e session du Comité de pilotage du Plan cadre des Nations Unies pour l’assistance au Développement (UNDAF) s’est tenue, mardi 13 décembre, à Cotonou. Il était question pour les chefs d’agence du Système des Nations Unies au Bénin et aux membres du gouvernement de faire une évaluation à mi-parcours dudit plan et d’identifier quelques pistes d’actions pour le futur.
L’exercice qui a mobilisé toute la famille onusienne résidente au Bénin et les membres du gouvernement béninois était une véritable séance de vérité sur les grands axes de coopération entre les deux parties. Il s’agissait de faire le tour d’horizon des interventions du Système des Nations Unies afin de s’assurer de la bonne trajectoire à suivre en matière de développement. Pour la circonstance, le Plan cadre des Nations Unies pour l’assistance au Développement (UNDAF) a été passé à la loupe avec quelques orientations pour 2017. Au total, six grands axes ont été revisités dans ce cadre. Le premier intitulé, «Croissance inclusive et emploi» a comblé les attentes.
La présentation faite dans ce registre par Aristide Djossou, membre du Bureau du coordonnateur résident des Nations Unies, indique que 70% des indicateurs sont atteints avec un taux d’exécution de 50% des actions retenues. Pari tenu également pour le 2è axe qui intègre les questions liées à la santé. En ce qui concerne l’effet 3 relatif à la question de l’éducation de base, 75% des indicateurs sont atteints, avec un taux d’exécution physique de 60%. Le 4e pilier qui évalue les questions de vulnérabilité, de genre et d’abus a également enregistré de bonnes performances. Relativement au 5e axe qui intègre la notion de gouvernance participative et de décentralisation, les résultats sont aussi encourageants. Le 6e et dernier axe qui prend en compte les questions environnementales, la gestion des crises et des changements climatiques, renseigne que la moitié des indicateurs ont été atteints. Ces performances, quoique notables, n’ont pas comblé tous les espoirs des deux parties.
Tout en saluant les efforts menés dans le cadre de l’UNDAF, Gilbert Poumangué, représentant par intérim de la FAO et chef de file de l’axe 1; Isabelle Bardem, représentante résidente adjointe de l’UNICEF et chef de file du pilier 3, l’UNFPA et l’ONU Sida pour le compte de l’effet 4, l’OMS pour ce qui concerne le 2e pilier, le PNUD pour le compte de l’axe 5 et 6, se réjouissent de ce qu’ils ont permis de sortir un certain nombre de Béninois de la précarité. Tous ont promis de se battre dans leur domaine d’intervention en vue d’un bilan globalement plus satisfait à l’issue de l’UNDAF étalé sur la période 2014-2018.
Intervenant au nom de la société civile, le représentant de Social Watch Bénin, Dieudonné Ouinsou, a insisté sur les principes de bonne gouvernance et de redevabilité. Lesquels principes, selon lui, doivent être le bréviaire de tous les acteurs publics. Son message est également celui d’un plaidoyer en faveur de la vulgarisation des Objectifs de développement durable (ODD), à toutes les composantes du pays afin de permettre au Bénin de relever le défi de l’agenda 2030.
Aider le Bénin dans ses réformes
A leur tour, les différents chefs de file du gouvernement ayant pris part à la session à savoir, le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement,
Abdoulaye Bio Tchané, le ministre en charge de l’Agriculture, Rufin Koudandé, son collègue en charge de l’Environnement, José Tonato, ainsi que le ministère en charge des Affaires sociales, ont souhaité plus d’accompagnement de la famille onusienne dans le cadre des différentes réformes en cours au Bénin. En attendant, l’UNDAF envisage d’aider le pays à accéder aux opportunités susceptibles de développement.
Pour 2017, le coordonnateur résident du Système des Nations Unies, Siaka Coulibaly, propose l’identification des actions et mesures susceptibles d’accélérer la mise en œuvre de l’UNDAF en lien avec les priorités nationales.
Etant donné que le dernier classement de ‘’United Nations Development Group’’ (UNDG) classe le Bénin au 2e rang des pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre, en ce qui concerne les procédures liées à la mise en œuvre des réformes unies dans l’action, souligne-t-il, cette avancée doit être renforcée dans un contexte de mise en œuvre du Programme d’action du gouvernement (PAG) et de la mise en œuvre effective des ODD. Il souhaite également la mobilisation effective de la partie nationale pour l’atteinte des objectifs fixés dans le cadre de l’UNDAF et réitère par la même occasion, l’engagement de la famille onusienne à accompagner le Bénin dans la mise en œuvre des priorités nationales déclinées dans ses documents de planification.

Le Mouvement Espoir du Bénin (MESB) se retire de l’alliance politique Forces Cauris pour un Bénin émergent (FCBE) et se positionne entre la Mouvance présidentielle et l’Opposition actuelles. C’est la principale décision issue du 2e congrès extraordinaire du parti tenu à Sakété les vendredi 9 et samedi 10 décembre derniers.
Mauvaise nouvelle pour les responsables des Forces Cauris pour un Bénin émergent (FCBE). Le parti Mouvement Espoir du Bénin (MESB) de l’ancien vice-premier ministre François Abiola tourne dos à l’alliance politique qui a soutenu l’ancien président de la République, Boni Yayi, pendant ses deux mandats. La décision a été prise à l’issue du 2e congrès extraordinaire du parti tenu à Sakété les vendredi 9 et samedi 10 décembre derniers. Lequel congrès a permis au parti de faire le bilan de ses actions politiques depuis sa création le 9 novembre 2009 jusqu’ici en passant par son affiliation aux FCBE depuis le 6 novembre 2010, de relire ses textes fondamentaux, de clarifier son option politique et de définir sa position par rapport au régime en place.
Le MESB démissionne des FCBE et se positionne désormais comme la troisième alternative c’est-à-dire le milieu entre la Mouvance présidentielle et l’Opposition au régime de Patrice Talon. « Depuis l’arrivée du nouveau président, un débat agite certains milieux : les partis qui n’ont pas appelé à voter pour le président Patrice Talon doivent faire une déclaration d’appartenance à l’Opposition. Pour lesdits milieux, il ne peut avoir que deux camps : Majorité et Opposition. La Mouvance signifie-t-elle qu’il faut soutenir tout et l’Opposition qu’il faut s’opposer à tout ? Et la troisième voie ? Oui il y a un troisième choix : le centre. Nous le réclamons… », souligne le président du MESB, François Abiola. Le parti MESB, poursuit l’ancien vice-premier ministre, en décidant de reprendre sa liberté vis-à-vis de l’alliance FCBE, reste ouvert à tous les groupes de réflexions qui permettront une meilleure gouvernance politique et administrative et une gouvernance économique qui aboutiront à la transformation structurelle rapide du Bénin. A ce titre, le MESB se veut être un creuset de rassemblement pour tous les citoyens du Bénin. « Le parti participera à l’animation de la vie politique, appréciera positivement tout ce qui va selon sa conviction dans le bon sens pour notre pays. A contrario, il dénoncera tout ce qui sera considéré par lui comme les dérives des gouvernants. Il est ouvert à tous les autres partis et mouvements qui épousent le concept du troisième choix », précise François Abiola avant de révéler que les assises de ce 2e congrès ont rejeté la constitutionnalisation du concept de mandat unique de sept ans que défend le président Patrice Talon dans ses nouvelles réformes politiques et institutionnelles. « Le MESB tout en étant ouvert à toutes les réflexions...retient pour l’instant le mandat de cinq ans renouvelable une fois », souligne François Abiola à la faveur du meeting politique consacrant la clôture officielle du 2e congrès extraordinaire. Lequel congrès a connu la présence du coordonnateur des FCBE, Eugène Azatassou, qui était accompagné de plusieurs ténors de l’alliance tels qu’André Okounlola, Barthélémy Kassa et Amos Elègbè, du président du RND, Jean-Michel Abimbola, de Moukaram Badarou, présient du Parti Consciences citoyennes et des représentants de l’Union fait la Nation de Bruno Amoussou, du PLP de Léonce Houngbadji, du BDP de Jean-Claude Hounkponou, et de l’UFEED de Christine Ouinsavi. Tous encouragent François Abiola et les siens et leur souhaitent bon vent dans cette nouvelle direction politique.

Plus de 36 000 candidats retenus pour le concours de recrutement au profit des ministères en charge des Enseignements et de la formation professionnelle ont composé samedi 10 décembre dernier. Le lancement des épreuves a été fait à Abomey par le ministre du Travail, de la Fonction publique et des Affaires sociales, Adidjatou Mathys.
Le lycée Houffon d’Abomey, centre de composition retenu pour le lancement des épreuves, a accueilli très tôt ce samedi les candidats venus pour la plupart à l’heure. Au total, 37 617 candidats se sont inscrits à ce concours, le premier à l'ère de la Rupture et du Nouveau départ. Pour manque ou irrégularité de pièces, 930 dossiers ont été rejetés. Ils étaient donc 36 687 attendus samedi dernier dans les centres de composition. Les autorités à divers niveaux des ministères en charge des Enseignements et de la Formation professionnelle et le directeur de l’Office du baccalauréat, tous impliqués dans l’organisation du concours, étaient sur le terrain pour régler sur place les petits problèmes.
Pour le ministre du Travail, de la Fonction publique et des affaires sociales, Adidjatou Mathys, l’heure des concours frauduleux est révolu dans notre pays. Elle a invité les candidats à rester sereins, et indiqué que le gouvernement actuel n’est pas là pour perpétuer le mal connu il y a quelques mois. Adidjatou Mathys a affirmé que le gouvernement a besoin de sept mille trente-trois enseignants. Pour le concours, ce sont trente-six mille dossiers qui ont été retenus sur les trente déposés par les postulants.
Elle a rassuré que les concours de l’ère du Nouveau départ sont des concours que le gouvernement a voulu transparent, crédible, afin que ce soit toujours les meilleurs qui réussissent. Aussi, a-t-elle tenu à remercier tous ceux qui, à divers niveaux, ont contribué à l’organisation dudit concours.
Le directeur de l’Office du baccalauréat, Alphonse da Silva, associé à l’organisation du concours sur instruction du Conseil des ministres, a rassuré que tout a été mis en œuvre pour que les candidats composent dans de bonnes conditions.
Dans le département du Zou, les candidats ont composé à Abomey, sans incidents majeurs, à part le retard observé notamment au centre de composition du CEG 2 d’Abomey où les candidats ont attendus jusqu’à 9 h 30 avant de se voir distribuer les épreuves.

Larissa Agbadja, miss Bénin 2016 passera sa couronne à une nouvelle élue au mois d’août 2017. Le processus devant conduire à la désignation de la prochaine reine de beauté nationale a été officiellement lancé, mercredi 7 décembre au Bénin royal hôtel de Cotonou.
L’élection Miss Bénin est cette année à sa 23e édition. La grande finale de l’élection de l'ambassadrice de la beauté béninoise est prévue pour le mois d’août 2017, ont annoncé mercredi 7 décembre, les responsables de l’Association culturelle Miss Bénin (ACMB), structure organisatrice de l’évènement. A nouveau, ont-ils expliqué, tout est mis en branle pour l’élection de la plus belle jeune fille du Bénin. Laquelle sera à même de porter haut le flambeau de beauté et de l’intelligence béninoise. Pour cette raison, une série d’innovations a été introduite. A partir de la prochaine édition, la 23e, le nombre de candidates à retenir pour la soirée finale passe de douze à quatorze. C’est d’ailleurs la plus importante innovation de l’édition, souligne le responsable à la communication de l’évènement, Léonce Adilèhou. Pour une première fois, et après maintes réflexions, les jeunes filles béninoises de la diaspora auront la possibilité de prendre part à l’élection Miss Bénin. Sont ciblées pour l’instant, celles des diasporas américaine et européenne. Deux régions donc, souligne-t-il, qui dégageront une représentante chacune auxquelles s’ajouteront les douze élues départementales retenues à l’issue des soirées régionales. Là encore, l’ACMB innove. Elle veut maximiser les moyens à sa disposition pour offrir du beau au public.
En lieu et place des douze soirées régionales qui permettaient de dégager les représentantes de chaque département, il est prévu cette année, quatre. La première est prévue pour le 18 mars 2017 à Natitingou. Les candidates des départements de l’Alibori, de l’Atacora et de la Donga y sont attendues. Suivra l’étape de Bohicon pour les départements du Borgou, des Collines et du Zou, le 8 avril. Le 29 avril 2017, Porto-Novo accueillera la soirée régionale pour les Miss du Plateau, de l’Ouémé et du Littoral. Le 29 mai à Comè, aura lieu la dernière étape : la soirée élective des Miss de l’Atlantique, du Mono et du Couffo. La grande finale pour désigner celle qui prendra la couronne de la plus belle fille du Bénin pour le mandat 2017 est projetée pour le 5 août 2017, a annoncé Fortuné Dégbègni, président de l’ACMB. Entre les phases régionales et la finale, révèle-t-il par ailleurs, les miss prendront part à d’autres séances. En attendant d’en arriver là, Larissa Agbadja, miss Bénin 2016 continue d’assurer son mandat. Lequel, indique-t-elle, lui a donné une chance inouïe. Pour elle, c’est une expérience que toutes les jeunes filles remplissant les critères devraient faire, eu égard aux nombreux avantages qu’on y tire. En somme, une expérience enrichissante, instructive mais aussi passionnante, soutient-elle.
Pour prendre part au concours Miss Bénin, il faut être de nationalité béninoise, célibataire et n’avoir jamais été mariée, avoir entre 18 et 25 ans, une taille de 1,70 mètre. Il faut pouvoir parler couramment la langue française et justifier d’un niveau de la classe de Terminale au moins?

Les élus municipaux et locaux du Littoral connaissent désormais les résultats du quatrième recensement général de la population et de l’habitation édition 2013 concernant leur commune et département. Ces résultats ont fait l’objet d’une dissémination mercredi 7 décembre au palais des congrès de Cotonou.
Le département du Littoral compte après le quatrième recensement général de la population et de l’habitation de 2013, une population de 679 012 habitants soit 6,8% de la population totale qui est de 10 008 749. C’est ce qui a été révélé hier aux élus municipaux et locaux de Cotonou et du département du Littoral. Trois arrondissements, selon les données, sont d’importantes zones de concentrations démographiques. Il s’agit du 12e arrondissement avec 14,4%, le 6e arrondissement avec 11,1% et le 3e arrondissement 10,3% de la population du département.
La proportion de la population étrangère dans le Littoral est de 8,5% et provient en majorité de l’Afrique. Et les trois principaux pays de provenance des étrangers sont le Niger, 28,5% ; le Nigeria 23,3% et le Togo 21,1%.
A la séance de dissémination hier, le Premier adjoint au maire de la commune de Cotonou, Isidore Gnonlonfoun, a fait savoir que dans le contexte actuel de la décentralisation, le développement impose quelques outils nécessaires d’aide. Et au nombre de ces outils, le nombre des habitants qui vivent dans une agglomération. Il se réjouit de l’aboutissement de cette opération qui a été réalisée en 2013 et qui a donné ces résultats.
Après avoir fait une comparaison des résultats du RGPH4 dans le Littoral entre 2002 et 2013, Isidore Gnonlonfoun indique qu’il y a un taux d’accroissement de 9% environ alors de 1992 à 2002 ce taux était de 17%. Cette diminution du taux, selon lui, est due au fait que beaucoup qui étaient à Cotonou et exerçaient des activités sont partis pour des communes environnantes.
Pour le préfet du Littoral Modeste Toboula, l’Homme est au centre du développement. Il est donc normal que les autorités aient une idée sur les différents types d’hommes qui habitent une agglomération. C’est pourquoi, il a invité les chefs d’arrondissement à tirer grand profit de cette séance de dissémination. De même qu’aux membres de la Conférence administrative départementale (CAD) à s’atteler à améliorer les statistiques au niveau du département.
Le directeur adjoint de cabinet du ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, Sosthène U. Gnansounou, représentant le ministre d’Etat, ne conçoit pas qu'on puisse réaliser le développement durable sans connaître un certain nombre de données comme la population. Le RGPH4, à son avis, est une excellente donnée de base à utiliser pour beaucoup de travaux. Réalisé sur toute l’étendue du territoire national, il vise à fournir des renseignements sur la répartition spatiale des populations.

Le projet de budget du gouvernement de la Rupture tel que transmis à l’Assemblée nationale n’est pas du goût de la Convention patriotique des forces de gauche (CPFG). Il a fait l’objet d’analyse et de critique au cours d’un point de presse organisé ce mardi 6 décembre à Cotonou.
Par Décret n° 2016-615 du 05 octobre 2016, le gouvernement a transmis à l’Assemblée nationale le projet de budget gestion 2017. «Ce budget bien qu’ambitieux ne répond pas à une bonne option de développement du Bénin», selon la CPFG. L’option du «tout privé» peut aboutir au développement, mais le processus basé sur la sacro-sainte loi du marché et du profit fait que le développement est très long et pénible pour les hommes avec beaucoup de morts et de sacrifices inutiles, à en croire le conférencier Laurent Mêtongnon.
Dans son analyse, la CPFG estime que pour un développement rapide et harmonieux du Bénin, l’option la plus appropriée est celle qui privilégie le capital humain, sa formation, sa bonne santé afin de le rendre capable d’innover et de produire. Malheureusement, il apparaît que l’option choisie par le gouvernement du président de la République dans le budget en cours d’examen à l’Assemblée nationale, soit le «tout privé», «l’Etat minimum» où tous les leviers de commande économique du pays sont aux intérêts privés.
Critiques et propositions
Les points positifs du projet de loi des finances 2017, relève le conférencier, concernent le recrutement de 10.349 agents de l’Etat pour un montant prévisionnel de 17,7 milliards F CFA même s’il s’agit pour la plupart de la reconversion de vacataires en APE ; la réforme des avancements dans la fonction publique dont la finalité permettra en 2017 que les soldes et accessoires soient liquidés sur la base de l’indice réel acquis, ceci pour éviter les arriérés salariaux.
Laurent Mêtongnon trouve toutefois que le projet de budget exercice 2017 vise à pressurer les couches populaires et enrichir les plus riches par la création de nouveaux impôts. Il s’agit notamment de : la taxation des gains de jeux de hasard désormais soumis à une contribution spéciale de 15% retenue à la source; l’institution d’une taxe d’entretien des infrastructures routières. A tout ceci s’ajoutent la suppression de la gratuité à l’école pour les filles du second cycle; le rétablissement en vue du droit d’inscription dans les universités qui seraient portées jusqu’à 50.000 F CFA, les déguerpissements des petits commerçants et artisans des abords des voies publiques sans création préalable de marchés de regroupement locaux dans les quartiers sur des emplacements réservés et qui ont été illégalement bradés.
Laurent Mêtongnon affirme que les mesures de taxes et d’impôts contenus dans ce projet de loi des finances, la multiplication des frais et charges scolaires et universitaires sur les parents sont à revoir, car elles écrasent les pauvres, les petits commerçants, les artisans, les ouvriers, les fonctionnaires et favorisent les grands opérateurs économiques et producteurs à l’image de la gratuité des droits d’enregistrement.

Les Forces Cauris pour un Bénin émergent (FCBE) se sont retrouvées, samedi 3 décembre 2016, en conseil national au palais des Congrès à Cotonou. Les assises ont porté sur le thème « Quelle forme d’organisation de l’Alliance FCBE pour une meilleure contribution au renforcement de la démocratie ? ».
A l’issue des débats du 4e conseil national des Forces Cauris pour un Bénin Emergent (FCBE), il a été retenu que l’alliance soit une force de propositions constructives pour une meilleure contribution au renforcement de la démocratie.
Situant la rencontre dans son contexte, Amos Elègbè, président du comité préparatoire, indique que la convocation de ce conseil est conforme aux statuts régissant l’alliance des Forces Cauris pour un Bénin Emergent (FCBE). Organe de direction et d’orientation, le conseil national est chargé de définir les orientations politiques de l’alliance. Il délibère sur toute proposition de la coordination nationale. Ainsi, note-t-il, le 4e conseil qui intervient après l’élection de mars 2016 marquant la fin de deux quinquennats d’exercice du pouvoir d’Etat par l’alliance, est d’une importance capitale.
Ces assises ont permis aux militants de faire le bilan du parcours politique de l’alliance. Pour le coordonnateur national des FCBE, Eugène Azatassou, le second tour de la dernière présidentielle a impulsé un tournant dans la vie politique du Bénin. Et le présent conseil national est convoqué, précise-t-il, pour approfondir comment l’alliance doit négocier ce tournant. Pour ce faire, les réflexions ont porté sur le thème «Quelle forme d’organisation de l’Alliance FCBE pour une meilleure contribution au renforcement de la démocratie?».
Critique de la gouvernance actuelle
Eugène Azatassou n’a pas raté l’occasion pour critiquer la gestion du gouvernement sous la Rupture. Cette gestion, note-t-il, est caractérisée par « l’accaparement de tous les leviers essentiels de l’économie nationale par une minorité d’hommes d’affaires au mépris des lois et textes en vigueur ». Il dénonce aussi « l’utilisation à grande échelle du partenariat public-privé avec la violation flagrante du Code des marchés publics et l’attribution des marchés à des sociétés privées proches essentiellement du pouvoir ». Le coordonnateur national des FCBE s’insurge aussi contre « la remise en cause des libertés publiques et des acquis démocratiques issus de la Conférence de février 1990 » et « l’absence criarde d’une politique sociale en faveur du peuple ». Il désapprouve « la suppression des acquis sociaux des travailleurs et des mesures prises en faveur de l’autonomisation des femmes et des jeunes ». Ces assises se préoccupent de la liquidation de la Sonapra, de l’Onasa, de l’ONS avec le risque de perte d’emplois. Ce qui constitue la restriction des périmètres de compétences administratives de l’Etat, souligne Azatassou.
Après s’être félicitée de l’opérationnalisation des douze départements et de l’initiative gouvernementale d’engager des réformes politiques et institutionnelles, l’alliance FCBE recommande que le gouvernement prenne davantage en compte la dimension humaine et sociale dans la mise en œuvre de sa politique de développement.
Il faut noter que la cérémonie d’ouverture des travaux a enregistré les messages de soutien des formations politiques telles que le Parti du Renouveau démocratique (PRD), la Renaissance du Bénin (RB) et le Parti pour la libération du peuple (PLP)

Les autorités portuaires avec à leur tête le ministre des Infrastructures et des Transports, Hervé Hêhomey, ont accueilli au port de Cotonou vendredi 25 novembre dernier, le premier navire de 275 m du groupe MSC en provenance de l’Europe. Un accueil qui ouvre une nouvelle ère sur le Port autonome de Cotonou.
Une nouvelle ère s’ouvre sur le port de Cotonou. Il commence à accueillir des navires de dernière génération. Le premier qui a accosté vendredi dernier est de 275 m de long, 37 m de large et d’une hauteur de sept étages avec une capacité de 4 600 conteneurs.
Le directeur général du groupe MSC Bénin, Grégory Krief a remercié les autorités portuaires du Bénin pour la confiance à eux accordée et pour avoir accepté l’entrée au port de Cotonou de leur navire. « C’est une première pour le port de Cotonou et nous n’allons pas nous arrêter là », promet le directeur général du groupe NSC Bénin qui se dit fier de participer à la modernisation de ce port. Pour lui, c’est la première étape de tout ce que son groupe envisage de faire avec les autorités du Bénin. Il n’a pas oublié le manutentionnaire Coman SA qui, de façon dynamique, travaille avec une bonne cadence grâce à ses grues. Il a remercié aussi le commandant de la capitainerie du port, Léon Adda, pour des grandes décisions qui ont été prises sur les instructions de la directrice générale du Port autonome de Cotonou. Des décisions qui leur permettent d’opérer facilement aujourd’hui au port de Cotonou.
Animée d’un sentiment de joie, la directrice générale du Port autonome de Cotonou, Amélie Huguette Amoussou Kpeto estime que c’est une nouvelle ère qui s’ouvre sur le port de Cotonou. « Une chose est de mettre en place les infrastructures, mais il faut vendre le port ». L’accostage de ce navire, selon elle, est le fruit de la vision du ministre en charge des Transports et de tout le gouvernement. C’est un travail qui a commencé depuis pour rassurer les armateurs. Et c’est le premier résultat avec l’entrée au port de ce navire. « Le port de Cotonou ne s’arrêtera pas là », rassure la directrice générale du Port autonome de Cotonou qui annonce que dans le premier trimestre de l’année 2017, l’autorité portuaire envisage d’accueillir des navires de 300 mètres.
Pour le ministre des Infrastructures et des Transports, c’est un grand jour dans l’histoire du port de Cotonou. C’est la première fois, souligne-t-il, qu’un navire de cette taille accoste au port de Cotonou. « C’est le fruit d’un travail qui a commencé depuis pour rassurer les armateurs des navires et tous ceux qui opèrent au port de Cotonou», indique-t-il. Et lorsqu’on commence par accueillir des navires de cette taille, selon le ministre en charge des Transports, il va falloir mettre en place des procédures de traitement et des infrastructures adéquates.
Par rapport à la modernisation du port, le gouvernement envisage, selon Hervé Hêhomey, de reconstruire les quais, une nouvelle tour, de même qu’un certain nombre d’infrastructures connexes.
Au plan de la restructuration, le ministre en charge des Infrastructures et des Transports souligne que le gouvernement a déplacé les opérations d’empotage et de décapotage du port de Cotonou. C’est d’ailleurs ce qui rend fluide la circulation à l’intérieur du port avec une sécurité qui est désormais bien assurée.
Hervé Hêhomey a confié que le gouvernement est également dans la logique de moderniser le port de Cotonou pour qu’il soit un des meilleurs ports de l’Afrique, avant de remercier tous ceux qui travaillent dans ce sens et surtout le commandant du port qui d’ailleurs a oeuvré pour l'accostage du le navire dans le port?