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Nouvelles

Amélioration des performances au Maep:Enabel forme sur des outils digitaux de management
Le programme de relèvement des capacités des structures déconcentrées du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (Maep) aborde la phase d’intégration des outils digitaux grâce au soutien financier de l’Union européenne. L’appropriation des outils a lieu du mercredi 24 à demain vendredi 26 février à Lokossa, dans le Mono, sous l’égide de l’Agence belge pour le développement (Enabel). S’approprier les outils digitaux pour relever les performances au niveau des structures déconcentrées du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (Maep). L’ambition est au cœur d’un atelier de trois jours dont les travaux ont démarré, hier, à Lokossa autour du thème « Les outils et méthode de digitalisation pour accroître la performance au sein d’une organisation ». Entre autres, il est question de renforcer les capacités sur l’utilisation des applications telles que Meet et Teams utiles pour l’organisation en ligne des réunions. Google, Outlook, Tasks et Planner souvent sollicités dans la planification et le suivi des tâches font aussi partie des outils visés par les travaux qui se déroulent sous la houlette de l’Agence belge de développement (Enabel). Abdoulaye Toko, directeur adjoint de cabinet du Maep, indique que les enseignements relatifs aux outils digitaux vont contribuer à corriger le « gap capacitaire » relevé au niveau des structures ayant répondu à l’appel. Il s’agit, entre autres, des directions départementales en charge de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche et des Agences territoriales de développement agricole des pôles 5, 6 et 7. M. Toko souligne que l’organisation de cette session répond à un besoin exprimé afin d’améliorer significativement la qualité de gouvernance managériale autant au niveau des méthodes de travail que des modes de fonctionnement des administrations. De ce que les outils peuvent aider à accomplir, il s’en tient à l’essentiel. «Travailler de manière collaborative et gagner en efficacité et en temps sont des compétences sine qua non pour une organisation et par conséquent une administration performante qui produit des résultats tangibles », soutient le Dac. Le projet Arisa-B Enabel a pris l’initiative de cette formation dans le cadre de la mise en œuvre du projet Arisa-B, l’une des composantes du vaste Programme d’appui au développement durable du secteur agricole (Paddsa) financé par l’Union européenne. Le projet Arisa-B est la composante territoriale de l’appui complémentaire visant à renforcer les acteurs au niveau des territoires dans leurs compétences à assumer leurs rôles et mandats pour le développement agricole et la mise en place des politiques sectorielles. Au nom de l’Agence belge, Gery Van Nieuwenhuysen clarifie que la présente session qui fait suite à celle organisée en novembre 2020 concourt à l’atteinte d’un objectif global. Celui relatif à l’appropriation des réformes du secteur pour une agriculture performante et durable au service de l’économie et de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. A l’en croire, Arisa-B a été mis en place par le Maep en vue d’aider les cadres des structures induites par les réformes du secteur agricole à mieux s'approprier leurs nouveaux mandats et rôles ainsi que la nouvelle dynamique que tente d’imprimer le gouvernement. Les plans de renforcement des capacités retenus, de commun accord, entre le Maep et son partenaire Enabel, sont basés sur une approche dénommée Parcours d’acquisition de compétences (Pac). Société 25 févr. 2021


Médiateur de la République:Remise de lettres de mission aux cadres clés
Le médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun, a remis des lettres de mission à certains de ses collaborateurs à des postes clés pour de meilleurs rendements. C’était, mardi 23 février dernier, au siège de l’institution à Porto-Novo. Le médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun, s’approprie la Gestion axée sur les résultats (Gar). Il a remis à cet effet des lettres de mission à certains de ses collaborateurs invités à donner le meilleur d’eux-mêmes pour l’atteinte des objectifs de l’institution à la fin d’année 2021. Pour Joseph Gnonlonfoun, cette cérémonie positionne son institution dans les réformes qui structurent et consolident le fonctionnement harmonieux des administrations publiques. La bonne gouvernance, estime-t-il, doit entrer dans les mœurs, les habitudes et le quotidien de tous les fonctionnaires. Ils ne doivent pas perdre de vue que c’est sur la base de leurs compétences, de leurs capacités à produire et à inventer, à innover qu’ils seront évalués, insiste le médiateur de la République. Joseph Gnonlonfoun rappelle que son initiative est prévue par la loi en l’occurrence le statut général de la Fonction publique qui dispose en son article 51 : «Il est établi au début de chaque année des lettres de mission, des contrats d’objectifs et des fiches d’indication des attentes dans le cadre de la mise en œuvre de la Gestion axée sur les résultats ». L’article 85 de la même loi précise que l’agent de la Fonction publique dont le dévouement à la cause publique, la probité, la disponibilité et la loyauté permettent dans les circonstances normales et exceptionnelles d’obtenir des résultats professionnels par l’accroissement du rendement du service peut recevoir des récompenses. Au demeurant, la lettre de mission permet de rationaliser les notes qui sont conférées aux agents permanents de l’Etat, aux agents contractuels de l’Etat et aux agents territoriaux, souligne Joseph Gnonlonfoun. Ainsi, il a jugé utile en tant que médiateur de la République, intercesseur gracieux entre l’administration publique et l’administré, d’envoyer ses collaborateurs aussi en mission afin que des solutions équitables soient trouvées aux préoccupations des citoyens. Joseph Gnonlonfoun a remis la lettre de mission au secrétaire général de l’institution, Vincent Lèzinmè. Ce dernier, à son tour, a remis les lettres de mission au directeur de l’Administration et des Finances et aux délégués départementaux de l’institution. Le secrétaire général du médiateur de la République a salué l’initiative qui est une première depuis la création de l’institution. Vincent Lèzinmè, au nom des impétrants, a pris acte des exigences de la lettre de mission et promet de ne pas décevoir l’autorité à l’heure de l’évaluation. Actualités 25 févr. 2021


Visite médicale des duos : Ce que Iréné J. Agossa et le psychiatre se sont dits
Des bancs de l’université à l’arène politique nationale, Iréné Josias Agossa est souvent « incompris » et traité de « casseur de mouvements ». A la visite médicale dans le cadre de la présidentielle, le psychiatre lui a posé de question sur cette situation ambiguë, révèle le candidat lui-même. « Le psychiatre qui nous a reçu lors de la visite médicale m’a posé le problème. Il dit : je vous ai connu très jeune à l’université, vous étiez attaqué, etc. bien sûr, que votre mouvement nous favorisait parce que nous, nous ne voulons pas de la violence mais les gens ne vous avaient pas compris. Mais je vous retrouve en face aujourd’hui dans un système politique où vous êtes aussi incompris. N’y a-t-il pas un problème bizarre-là ? », rapporte Iréné Josias Agossa, ce mercredi, suite à la question d’un journaliste sur son surnom de « casseur de mouvement », à l’occasion de la conférence de presse de son duo. « C’est seulement la discussion qu’on a eue », révèle le candidat qui dit avoir répondu que « c’est faux ». « Moi, je me sens équilibré, je me sens à l’aise. Je ne peux pas dire que je suis d’une conscience élevée mais c’est ce que je sens vrai (…) », dit-il avoir ajouté dans sa réponse au psychiatre. Actualités 24 févr. 2021


Processus électoral : Les mesures préventives de la paix selon le ministre Alain Orounla
Le ministre de la Communication et de la Poste a rassuré des mesures préventives pour la paix en période électorale. Intervenu dans ce cadre au cours du point du Conseil des ministres, le ministre a invité les populations à adopter des comportements républicains. La paix en période électorale préoccupe le gouvernement au cours de cette période si sensible, d’après le ministre de la Communication et de la Poste, Alain Orounla. Il a rappelé que le gouvernement a pris des dispositions pour maintenir la paix et l’ordre au cours de cette période électorale. A la faveur du point du Conseil des ministres de ce mercredi 24 février 2021, le ministre a donné des détails sur des actes liés à la violence et à la menace à la paix entretenus par certains au cours de cette période électorale. « Je voudrais vous rassurer et à travers vous toute l’opinion que le gouvernement prend et prendra toutes les dispositions pour prévenir les actes de violence. Je voudrais vous dire que les auteurs de tels agissements répondront de leurs actes devant les tribunaux car le Code du numérique interdit l’utilisation des réseaux sociaux à des fins criminelles », prévient le ministre. Actualités 24 févr. 2021


Dématérialisation des services publics : Bientôt le ePasseport
Dans sa logique de digitalisation progressive des services publics, le gouvernement vient d’autoriser la sélection des prestataires pour la mise en œuvre du projet ePasseport. C’est l’une des décisions prises ce mercredi 24 février en Conseil des ministres. Le portail national des services publics va bientôt s’enrichir d’une nouvelle offre digitale au grand bonheur des citoyens. Après la dématérialisation des services de l’impôt, des services fonciers, des actes administratifs et de carrière, du casier judiciaire…, le gouvernement a mis le cap sur la digitalisation de la délivrance du passeport. La dématérialisation de ce service permettra entre autres de faciliter au citoyen résidant au pays ou établi à l’étranger, le processus de demande et d’établissement de son passeport ; de fournir des services de qualité avec une satisfaction client optimale ; d’assurer une meilleure gestion du stock des carnets de passeports ; d’améliorer la sécurité des titres de voyage produits, par une maîtrise des processus et la mise en place de contrôles adéquats ; de produire des documents de voyage conformes aux normes de l’Organisation de l’aviation civile internationale… Le Conseil des ministres en sa séance de ce jour a, en effet, autorisé la sélection des prestataires pour la mise en œuvre du projet ePasseport. Actualités 24 févr. 2021


Présidentielle du 11 avril : Le duo Kohoué-Agossa assure que l'élection est inclusive
Le duo de candidats du parti Restaurer la confiance (Rlc), Kohoué-Agossa, assure que la présidentielle est bel et bien inclusive. La preuve selon ce duo est que le parti Rlc dont ils portent la candidature, appartient à l'opposition politique au régime en place. « Peuple béninois, en prenant à témoin la communauté régionale et internationale, nous sommes ici pour vous dire que l’opposition est bel et bien représentée à l’élection présidentielle d’avril 2021. Ce qui fait de cette élection, une élection inclusive… », a déclaré Corentin Agbelessessi Kohoué, ce mercredi 24 février, à Cotonou, lors d’une conférence de presse animé par le duo. « Nous sommes fiers d’être de l'opposition. Nous sommes de l’opposition (...). L’opposition est présente à cette élection. Quiconque dit que l'opposition n'est pas présente, lui n’est pas opposant (…). Nous sommes de l’opposition et c’est affirmé… », appuie Irénée Josias Agossa. Tous deux invitent, de ce fait, les partis politiques de l'opposition recalés de la course à la présidentielle par la Commission électorale nationale autonome (Céna), notamment les démocrates, à se rallier à leur duo pour « battre à plate couture » le candidat Patrice Talon dans les urnes, le 11 avril prochain. Actualités 24 févr. 2021


Rapport sur le développement humain 2020:Des experts se penchent sur le contenu du document
Tirer des leçons du rapport sur le développement humain 2020 pour le Bénin. Tel est l’objectif qui réunit, depuis hier mardi 23 février et ce, jusqu’à demain jeudi 25 février à Cotonou, chercheurs, académiciens, administrateurs publics et acteurs de la Société civile. Les réflexions doivent favoriser la prise en compte des recommandations du rapport dans les politiques et programmes de dévelop-pement. Portant sur le thème « Le développement humain et l’anthropocène : la prochaine frontière », le rapport sur le développement humain 2020 rappelle les progrès importants en matière de développement humain que l’humanité a accomplis en 30 ans et met l’accent sur les pressions humaines sur la planète engendrant des défis allant du changement climatique à l’effondrement de la biodiversité. Durant trois jours, les experts vont réfléchir sur la prise en compte, dans les prochains travaux, des nouveaux indices de développement humain calculés sur la base des données récentes. Aussi, ils se pencheront sur la prise en compte des dimensions telles que l’atténuation et l’adaptation au changement climatique, la protection de la biodiversité dans les politiques en faveur du développement humain. Mohamed Abchir Aouale, représentant résident du Programme des Nations Unies pour le Développement, a mis l’accent sur trois leçons clés issues du rapport. Il s’agit premièrement de la survenue et de l’expansion de la pandémie du Covid-19 qui a exacerbé une myriade d’inégalités dans le développement humain. Pour le représentant résident du Pnud, le Covi-19 s’est rapidement répandu dans un monde interconnecté, prenant racine partout où il a atterri et prospérant en particulier dans les fissures des sociétés, paralysant ainsi les efforts pour contrôler le virus. Le développement humain a été durement touché du fait des effets induits par la pandémie. Deuxièmement, les déséquilibres planétaires et ceux sociaux s’exacerbent mutuellement. Mohamed Abchir Aouale affirme que de nombreuses inégalités dans le développement humain se sont accentuées et continuent de s’accroître. Les bouleversements de la planète, en l’occurrence le changement climatique, ne feront que les aggraver. La mobilité sociale est en baisse et l’action collective en faveur de la lutte contre le changement climatique devient plus difficile dans un contexte de fragmentation sociale. Troisièmement, il note de nombreuses pressions de l’activité humaine sur la nature, l’environnement. La civilisation humaine entre maintenant dans une nouvelle époque géologique-anthropocène. Le rapport, selon lui, soutient qu’il est à relever trois défis à l’ère de l’anthropocène lorsqu’on fonde le développement humain sur le respect des exigences de la nature. Il s’agit de l’atténuation et de l’adaptation au changement climatique, de la protection de la biodiversité et également du bien-être pour tous. « Les analyses du rapport arrivent à la conclusion que l’approfondissement du développement humain a beaucoup à apporter afin de remédier à notre paralysie collective face à un changement planétaire alarmant », précise-t-il. Des recommandations Mohamed Abchir Aouale rappelle que le rapport propose une gamme de politiques à mettre en œuvre au niveau national, en liaison avec les réformes nécessaires à opérer au niveau de la gouvernance mondiale. Au nombre de ces recommandations, le représentant résident du Pnud cite l’approche de l’anthropocène et celle du développement humain qui se renforcent mutuellement. Il précise que le rapport suggère d’utiliser le cadre du développement humain pour sauvegarder la planète. « Ainsi, faudrait-il veiller à ce qu’en œuvrant pour le développement humain, l’interaction entre les populations et la planète soit prise en compte », propose-t-il. Il indique qu’il faut veiller à l’élaboration de politiques cohérentes pour que les pays et les peuples réussissent dans l’anthropocène. Ceci, en tenant compte du fait que les plus défavorisés ont besoin d’une assistance supplémentaire pour surmonter les barrières et les discriminations dont ils sont victimes. Actualités 24 févr. 2021


Agenda 2021 du numérique et de la digitalisation:Les grandes lignes dévoilées au public
Avec à ses côtés ses collègues Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation a rendu publiques, hier, mardi 23 février, les grandes lignes de l’Agenda 2021 du numérique et de la digitalisation. A cette occasion, elle a fait le point de l’exécution de l’agenda 2020 avant d’aborder le bilan de la mise en œuvre du Programme d’action du gouvernement (2016-2021) dans le secteur. Articulé autour de l’extension du haut et très haut débit, le développement des usages numériques, la poursuite et l’accélération de la dématérialisation des formalités d’obtention de certaines pièces administratives par le Portail national des services publics, le renforcement de la sécurité et de la confiance numériques et autres, l’Agenda 2021 du numérique et de la digitalisation a été présenté, hier mardi 23 février, par Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation. En présence de ses collègues Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste et de toutes les parties prenantes du secteur, elle a rappelé l’importance de cette rencontre annuelle qui constitue non seulement une reddition de comptes mais aussi une occasion de prendre de nouveaux engagements au regard des ambitions du gouvernement. Face aux attentes des populations, le ministère du Numérique et de la Digitalisation a concocté un agenda 2021 riche en activités. Ainsi, en ce qui concerne l’extension du haut et du très haut débit, la ministre du Numérique et de la Digitalisation a annoncé la connectivité de la Zone économique spéciale (Zes) de Glo-Djigbé, la connexion haut débit de 12 sites universitaires publics, l’intégration des établissements privés au Réseau béninois d’Education et de la Recherche, la réalisation d’un réseau métropolitain à fibre optique densifié à Parakou, le déploiement de hotspots wifi dans les zones à forte fréquentation dans les communes et la mise en place de points numériques communautaires supplémentaires dans les communes proches de points de présence fibre optique. Le gouvernement va poursuivre avec le développement des usages numériques en 2021 à travers la réception par les foyers béninois de la Télévision numérique terrestre (Tnt), l’équipement et le renforcement des Centres technologiques de zone dans le cadre du développement d’un écosystème numérique notamment pour l’agriculture et le tourisme. Des initiatives A tout ceci, vont s’ajouter beaucoup d’initiatives comme le lancement du financement d’amorçage du Fonds d’appui à l’Entrepreneuriat numérique, le programme DigiRelais dans les régions et l’appui à l’implantation de Fournisseurs d’Accès Internet dans les localités rurales ainsi que les projets habituels comme la formation au learning Lab, la Semaine du numérique 2021, le Bénin Digital Tour 2021 et autres. Toutes les parties prenantes du secteur notamment l’Autorité de Régulation des Communications électroniques au Bénin, les opérateurs Gsm ainsi que les Fournisseurs d’Accès Internet ont pris l’engagement d’accompagner le gouvernement dans l’atteinte de ses objectifs. Satisfait du contenu de l’agenda et des réalisations passées, Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, a félicité sa collègue qui fait, selon lui, beaucoup d’efforts pour le rayonnement de ce secteur. Il l’encourage à poursuivre son œuvre afin de matérialiser les ambitions du président Patrice Talon. « L’agenda est le témoignage de la détermination du gouvernement du président Patrice Talon à fournir des efforts pour permettre aux Béninois de bénéficier des services du numérique », a-t-il fait savoir. A sa suite, Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, a salué les équipes de la ministre pour les actions accomplies pour le bonheur des Béninois. Pour lui, le secteur de la diplomatie n’a pas été paralysé dans la crise sanitaire du coronavirus à cause des investissements dans le domaine du numérique. Des réalisations tangibles ! Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, a saisi cette occasion pour faire un point de la mise en œuvre de l’Agenda 2020. Selon elle, plusieurs réalisations ont été à l’actif du ministère du Numérique et de la Digitalisation dans l’agenda précédent en dépit de la crise sanitaire qui a ébranlé le monde entier en 2020. Il s’agit entre autres du Portail national des Services publics, le lancement des e-services passeports et casier judiciaire ainsi que des plateformes déployées au profit du secteur de l’éducation. En ce qui concerne la mise en œuvre du Programme d’action du gouvernement (2016-2021) dans le secteur du numérique et de la digitalisation, elle a passé en revue les six projets phares du secteur. A l’en croire, certains des projets ont été achevés ou ont atteint un niveau d’exécution très avancé en 2020. Il s’agit entre autres du déploiement de l’internet haut et très haut débit sur l’ensemble du territoire, de la transition vers la Télévision numérique terrestre, de la mise en œuvre de l’administration intelligente (Smart Gouv), de la généralisation de l’usage de l’e-commerce et du numérique par l’éducation et la formation puis la promotion et le développement de contenus. Actualités 24 févr. 2021


Les vaccins contre le Covid-19: Une nouvelle formule de domination géopolitique
Il y a une guerre. Non pas une lutte contre une armée, ni contre une nation, mais l’ennemi est là, invisible, insaisissable, qui progresse. Cette pandémie est un véritable chamboulement pour le monde entier, déclarait le président français Emmanuel Macron lors d’une allocution télévisée dans le cadre du Covid-19; appelant à un élan de solidarité patriotique pour vaincre l’ennemi commun. Ces propos du numéro 1 français rappellent le message du général de Gaulle lors de l’invasion de la France par l’armée allemande, invitant ses compatriotes à s’unir pour sauver la France de l’occupation nazie. Cette analogie mérite d’être établie pour rappeler dans un premier temps, les mutations géopolitiques opérées au sortir de la Seconde Guerre mondiale puis dans un second temps, celles qui, probablement, s’opèreront dans le cadre de cette nouvelle guerre déclenchée par le Covid-19. S’il est révélé que la seconde Guerre mondiale a ouvert le bal à une course effrénée au leadership et surtout au repositionnement géostratégique entre les puissances occidentales, rendu possible grâce aux prouesses scientifiques : l’apparition des armes chimiques et nucléaires, les conquêtes spatiales etc. l’avènement du Covid-19 ; une nouvelle forme de guerre globale, pousse l’observateur avéré des relations internationales à concevoir dans un imaginaire scientifique, l’éventualité d’un nouveau format du monde de l’après-Covid-19 dans une dimension de géopolitique repensée. Ceci grâce aux nouvelles performances enregistrées dans certains pays par la découverte et la mise en service des vaccins contre la pandémie du coronavirus; succès scientifiques inévitables, devenus un réel enjeu de domination géostratégique dans la nouvelle carte actuelle du monde changeant. En effet, partie de la Chine continentale en décembre 2019, la pandémie du coronavirus a pris l’allure d’une guerre ouverte, certes silencieuse, sans arme, dévastant l’ensemble des Etats de la communauté internationale. Son évolution spectaculaire a suscité la réorganisation du mode de vie et forgé la nouvelle approche de la gouvernance ; tant sur le plan national qu’international. Si la fin de la Seconde Guerre mondiale, soutenue par les assises de San Francisco de février 1945 aux Etats-Unis d’Amérique, a connu la création de l’Onu avec pour leitmotiv, une reconfiguration systémique et plus réaliste de la communauté internationale, une sorte d’unité politique globale retrouvée, la pandémie actuelle du Covid-19 ne devra-t-elle pas interpeler la conscience des politiques? Les changements climatiques ces dernières années, les transformations de l’ordre international existant, résultent parfois de la non-maitrise des paramètres de la gouvernance mondiale. Certaines grandes puissances, loin d’assurer leur mission régalienne par l’instauration d’un environnement international de paix et de sécurité se lancent, et ceci malheureusement, tantôt dans des guerres par procuration, tantôt dans des affrontements militaires ou diplomatiques avec pour objectif fondamental, le contrôle des zones d’influences, perdant ainsi de vue, les enjeux pourtant vitaux relatifs à la cohésion et à la stabilité internationales. Les innovations scientifiques imposées par le Covid-19 semblent confirmer cette thèse. Les succès scientifiques en Chine, en Russie, aux Etats-Unis, et en Grande Bretagne pour pallier le fléau du Covid-19 prennent l’allure d’un déterminisme stratégique confortant la thèse de « principe domino» dans l’approche géopolitique globale en cours. Même si d’aucuns estiment que la première et la deuxième guerre mondiale qui ont ébranlé la société humaine dans la première moitié du XXe siècle marquent inévitablement la fin sans condition des affrontements armés aux conséquences incommensurables, les Etats contemporains restent néanmoins soumis au dictat de nouveaux facteurs qui compromettent le fonctionnement systémique global. Au regard de la stabilité relative qui caractérise la communauté internationale actuelle, renfor-cée par le postulat des théories géopolitiques, l’avènement du Covid-19 conduit vers la redéfinition d’une nouvelle approche géopolitique entre les puissances sur la base d’innovations scientifiques. Les succès scientifiques enregistrés dans le cadre des vaccins contre le Covid-19 renvoient progressivement à une logique récemment développée et appliquée à partir des années 1945. Une géographie de la puissance rendue possible par la volonté politique des vainqueurs d’imposer un nouveau format de la gouvernance internationale. Les inventions actuelles en vue de circonscrire et de lutter contre la guerre invisible orchestrée par le Covid-19 prennent la forme d’une aventure de suprématie forgée par les percées scientifiques. Ces élans très encourageants deviennent des indices d’une nouvelle reconquête de position stratégique. A analyser de façon objective la distribution des vaccins Astra Zeneca, Spoutnik-v, Pfizer, et bien d’autres encore, on a tendance à cultiver l’esprit d’un retour à la suprématie, perdue, remettant en cause la qualité scientifique d’un exploit révélé, même si elle est démontrée. Les vaccins contre le Covid-19 sont désormais devenus des armes de concurrence stratégiques entre les pays. L’Afrique reste sans doute, la seule partie du globe qui de par sa pauvreté scientifique, subira la forte pression de ce nouveau format de concurrence internationale. Les dirigeants africains devront tirer conséquences des réalités de la globalisation pour qu’au-delà d’une volonté politique affichée, ils analysent les fondements de cette nouvelle donne imposée par l’histoire et donnent au continent les meilleures chances possibles. Par Antoine CHANKRAN * * Docteur en Science politique et Relations internationales Actualités 24 févr. 2021


Gala international de Boxe arabe :Trois athlètes pour défendre les couleurs nationales
Le Bénin sera présent du 21 avril au 1er mai prochain à Moscou au Grand prix russe de Boxe arabe avec trois athlètes. Il s’agit de Théophile Sabi Lolo Ilou, Pauline Sounouvou, Chancelle Tchibozo qui vont porter haut l’étendard du pays à cette compétition où 244 ceintures seront mises en jeu. Le Bénin se prépare à prendre part du 21 avril au 1er mai prochain à Moscou au premier Gala international de boxe arabe où 244 ceintures seront mises en jeu. Théophile Sabi Lolo Ilou, Pauline Sounouvou et Chancelle Tchibozo qui vont défendre les couleurs nationales à cet événement qui sera couvert par plus de 300 médias du monde et connaîtra un fort brassage entre partenaires, hommes d’affaires et ministres des Sports des pays africains et du monde. Ces athlètes disposent d’un parcours qui permet de leur faire confiance. A 32 ans, Théophile Sabi Lolo Ilou, 65 kg, 1, 73 m a à son actif, 13 victoires dont huit par K.O. Il n’a connu qu’une seule défaite depuis le début de sa carrière professionnelle. Il sera au Grand Prix de Russie dans la catégorie semi-professionnelle tout comme le plus expérimenté des combattants béninois, Chancelle Tchibozo. Il fait 1, 73 m pour 70 kg. Agé de 30 ans, il totalise 17 victoires dont 12 par K.O sur 19 combats menés. Seule femme du trio de pugilistes béninois, Pauline Sounouvou pèse 62 kg pour une taille de 1,63 m. Cette jeune femme de 28 ans n’a connu qu’une seule défaite sur les 10 combats menés au plan national et international. Trois de ses challengers ont dû abandonner le combat par K.O. Le Bénin compte sur elle pour décrocher le Grand Prix de Russie dans la catégorie Amateur. Selon Éric Richard Ella Békalé, président de la fédération africaine de Boxe Arabe (Faba) et vice-président de la Fédération internationale de Boxe arabe, les meilleurs pugilistes du continent et du monde sont attendus à ce rendez-vous mondial dans la capitale de la Russie. A l’en croire, toutes les mesures sont prises pour que la compétition se déroule dans de bonnes conditions. « Nous avons mis une commission en place pour peaufiner les préparatifs de la compétition », a-t-il déclaré. Pour le président de la Faba, c’est un véritable challenge qui s’annonce pour les sportifs africains. « Le Grand Prix de Moscou va mobiliser les meilleurs combattants d’Afrique et du monde et trois athlètes du Bénin auront ainsi la chance et le privilège de se mesurer à des challengers de taille », a-t-il ajouté. Il espère que l’Afrique va rafler la moitié des ceintures mises en jeu à ce grand prix qui ne sera pas seulement sportif. «Ce sera l’occasion de repenser la politique du sport en Afrique. Le lobbying sera très important pour satisfaire les besoins de l’Afrique en termes de sport », conclut Eric Ella Békélé. Sports 24 févr. 2021


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