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Nouvelles

Rdc:Plus de 3 millions d’enfants menacés
Selon un rapport du Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (Unicef), les milices actives en République démocratique du Congo (Rdc) menacent plus de trois millions d'enfants déjà déplacés sur le territoire. L’organisation s’interroge sur l’indifférence de la communauté internationale face à une des plus graves crises humanitaires au monde. Dans l’est de la République démocratique du Congo, une série d’attaques à la machette et aux armes lourdes ont obligé la population à fuir. D’après les chiffres des Nations Unies, on compte actuellement 5.2 millions de personnes déplacées en Rdc, soit plus que dans tout autre pays à l’exception de la Syrie. La moitié d’entre elles ont été déplacées au cours des douze derniers mois. Les familles déplacées vivent dans des camps surpeuplés sans accès à de l’eau propre, aux soins de santé et à d’autres services élémentaires. D’autres sont hébergées par des communautés locales pauvres. Dans les provinces les plus touchées par la violence (Ituri, Nord-Kivu, Sud-Kivu et Tanganyika), plus de huit millions de personnes souffrent d’insécurité alimentaire aiguë. Au cours d’une conférence de presse avec Genève, représentant d’Unicef en Rdc, Edouard Beigbeder, a témoigné de la peur, la pauvreté et la violence qui constituent le quotidien des enfants déplacés. Enfants soldats Le document de l’agence onusienne contient les témoignages d’enfants qui ont été recrutés par les milices. Au cours des six premiers mois de 2020, les violations ont connu une hausse de 16 % par rapport à l’année précédente. Victimes d’agressions sexuelles et d’autres violations graves de leurs droits, ces jeunes ont de la difficulté à se projeter dans l’avenir. Le programme de réponse rapide dirigé par l’Unicef en partenariat avec des Ong congolaises tente d’apporter des solutions temporaires aux manques. Bâches, ustensiles de cuisine, jerricanes et d’autres produits essentiels ont ainsi été fournis à près de 500 000 personnes en 2020. L’aide aux populations déplacées se révèle complexe et est souvent entravée par l’insécurité et l’insuffisance des infrastructures de transport. Sécurité La sécurité est une préoccupation majeure pour les agents de l’agence en charge des enfants et pour ses partenaires. D’après le rapport, même si la situation reste très instable, l’armée congolaise tente de freiner l’action des milices et de réaffirmer l’autorité de l’État. Peu à peu, l’armée congolaise essaie de freiner le pouvoir des milices et de réaffirmer l'autorité de l'État mais la situation demeure très volatile. L’organisation rappelle que la communauté internationale a un rôle crucial à jouer. L’Unicef partage son inquiétude sur l’état de solidarité qui semble s’effriter. Actuellement, l’appel humanitaire 2021 lancé pour un montant de 384.4 millions de dollars n’est financé qu’à hauteur de 11 %. Edouard Beigbeder affirme que « sans une intervention humanitaire durable, des milliers d’enfants mourront de malnutrition ou de maladies, et les populations déplacées n’auront pas accès aux services élémentaires vitaux dont elles dépendent ». Par Catherine Fiankan-Bokonga, Correspondante accréditée auprès de l’office des Nations Unies à Genève (Suisse).   International 22 févr. 2021


Lancement de « Bénin, Quatre Can pour un quart de finale »: Sabin Loumédjinon offre son 3e ouvrage au monde sportif
Le troisième livre du journaliste sportif Sabin Loumédjinon, «Bénin, Quatre Can pour un quart de finale », a été lancé, vendredi 19 février dernier à Cotonou. C’était en présence du ministre Oswald Homéky, parrain de l’évènement et des autorités de la presse et du monde du sport. Subdivisé en deux parties, ce livre préfacé par le journaliste écrivain Jérôme Carlos retrace le parcours des Ecureuils en quatre phases finales de Coupe d’Afrique des Nations. Les férus du cuir rond et le public sportif béninois ont accueilli avec enthousiasme, vendredi 19 février dernier, à Cotonou, le livre «Bénin, Quatre Can pour un quart de finale » du journaliste sportif Sabin Loumédjinon. Préfacé par le journaliste-écrivain Jérôme Carlos, ce troisième ouvrage de l’auteur retrace le parcours des Ecureuils en quatre phases finales de Coupe d’Afrique des Nations, selon le journaliste Epiphane Bognanho, lors de la présentation de cette œuvre de 289 pages subdivisée en deux parties. Dans la première partie intitulée ‘’Les éditions de tâtonnements’’ qui comprend trois chapitres, Sabin Loumédjinon évoque la participation du Bénin à la Can Tunisie 2004, la Can Ghana 2008 et Angola 2010, les résultats peu reluisants réalisés par les Écureuils et surtout les deux grosses affaires qui ont marqué ces échéances, selon le présentateur de l’ouvrage. La deuxième partie " Pas fermes ou l’édition de la maturité" comprend quant à elle, cinq chapitres consacrés à la qualification historique des Ecureuils à la Can Egypte 2019 et la belle épopée de Stéphane Sèssègnon et ses coéquipiers au pays des Pharaons. A l’en croire, l’auteur replonge non seulement les Béninois dans les coulisses et les informations croustillantes de cette expédition mais aussi présente la biographie des acteurs ayant participé à cette belle histoire. Pour le présentateur de l’œuvre, alliant passion du football et amour de la patrie, l’ancien étudiant du Centre d’Etudes des Sciences et Techniques de l’Information (Cesti) de l'Université Cheik Anta Diop de Dakar n’a pas occulté l’après-compétition, les perspectives et les pistes de solutions pour le développement du football au Bénin. Un livre riche d’archives Séduit par le parcours de Sabin Loumédjinon qui totalise plus de 30 années de présence dans la presse nationale et internationale, Epiphane Bognanho a fait remarquer le travail titanesque d’archiviste abattu par l’auteur dans son œuvre. « L’ouvrage contient également des archives inédites : les listes des différentes sélections du Bénin, des photos, les résumés des matchs qualificatifs, la liste des différents entraîneurs ayant qualifié le Bénin à une Can, la liste des buteurs ainsi que celle des ministres ayant connu le bonheur de qualifier le Bénin à une Coupe d’Afrique des Nations », a-t-il poursuivi. Ce livre constitue une mine d’informations que l’auteur qui a parcouru monts et vallées pour couvrir les évènements sportifs comme les éliminatoires de Can, les phases finales de Coupe d’Afrique des Nations, les Can et Mondial U20, les jeux africains, va laisser à la postérité, selon Sosthène Sèflimi Zohoun, journaliste sportif qui pense que ce livre aura été possible parce que le Bénin a été en quart de finale de la Can 2019. Pour lui, l’ouvrage qui paraît dans le contexte de la professionnalisation du football est un appel à la bonne gestion de la chose sportive. A l’en croire, les résultats engrangés à la Can Egypte 2019 témoignent de la dynamique insufflée à la famille du sport-roi depuis 2016 par le gouvernement du président Patrice Talon. « A l'avènement de ce gouvernement, il y a eu des prouesses car on ne pouvait pas atteindre de meilleurs objectifs si les crises n'étaient pas réglées », argue-t-il. Vérité des faits ! Parrain de la cérémonie de lancement, Oswald Homéky, ministre des Sports, n’a pas tari d’éloges à l’endroit de Sabin Loumédjinon qui, selon lui, a un parcours qui mérite respect et admiration. «Je voudrais avec vous rendre hommage à ce passionné du sport béninois», a-t-il déclaré. Pour lui, écrire pour raconter des faits, c’est la plus belle manière de laisser un héritage à la postérité. «Seuls les auteurs de par leur travail et leur génie, réussissent à travers leurs récits à laisser à la postérité la vérité des faits », a-t-il confié. Prenant l’engagement de participer à la promotion de cet ouvrage, il dit avoir accepté être parrain de l’évènement pour saluer la lucidité de cet auteur face à des faits réels. Heureux de l’engouement suscité par son œuvre, c’est avec une voix chargée d'émotion que Sabin Loumédjinon a salué tous ceux qui ont contribué à ce chef-d’œuvre. Il a témoigné sa reconnaissance à ses géniteurs, son épouse, ses enfants, amis et ses confrères qui constituent des symboles de motivation et d’inspiration pour lui. « Vous croyez en moi, je ne vous décevrai jamais », a-t-il déclaré. L’auteur a exhorté ses jeunes confrères à s’essayer à l’écriture afin que l’histoire du sport béninois soit connue. Il est prêt à continuer le combat et donne rendez-vous à ses lecteurs pour d’autres ouvrages. Sports 22 févr. 2021


Construction et rénovation du siège de la Cour constitutionnelle: Patrice Talon visite les nouveaux bâtiments
Les travaux de construction et de rénovation du siège de la Cour constitutionnelle ont pris fin à bonne date. Vendredi 19 février dernier, le chef de l’Etat Patrice Talon a effectué une descente sur le chantier afin de procéder à la réception du nouveau bâtiment. C’est en présence du président de l’institution, Joseph Djogbénou, du ministre du Cadre de vie et du Développement durable, José Didier Tonato ainsi que d’autres personnalités. Patrice Talon s’est rendu, vendredi 19 février dernier, au siège en construction de la Cour constitutionnelle. Le chef de l’Etat a tenu à assister à la réception provisoire dudit siège, saisissant l’occasion pour visiter tous les compartiments du nouveau bâtiment. Préoccupé par la qualité des ouvrages, le président de la République a reçu d’amples explications de la part des techniciens. Au terme de la visite, il n’a pas manqué d’exprimer sa satisfaction pour le travail abattu par l’entreprise attributaire. Il l’exhorte, par ailleurs à corriger les petites imperfections relevées. D’un coût global d'environ deux milliards francs Cfa sur financement du budget national, la construction et la rénovation du siège de la Cour constitutionnelle visent à répondre à plusieures défis. Le premier est de permettre à la haute juridiction de remplir efficacement et dans les meilleurs conditions les missions qui lui sont assignées. A travers la rénovation du bâtiment, la 6e mandature de la Cour constitutionnelle tient également à offrir aux citoyens qui sollicitent l’institution, un cadre adéquat d’accueil et de bonnes conditions d’accessibilité. Au-delà de la mise aux normes du siège de la Cour, c’est une véritable métamorphose architecturale qui a été notée avec l’augmentation de la capacité d’accueil, la construction de nouveaux bâtiments pour les conseillers, la construction de nouvelles salles d’audience de même que l’aménagement d'espaces verts. Actualités 22 févr. 2021


Hommage au doyen honoraire de la Flash:Flavien Gbéto célébré pour sa contribution au développement de la linguistique
L’Université d’Abomey-Calavi accueille du 17 au 19 février un colloque international en hommage au professeur Flavien Gbéto, doyen honoraire de la Faculté des lettres arts et sciences humaines (Flash) et de la Faculté des lettres, langue, arts et communication (Fllac). À l’occasion, les participants venus de plus de vingt universités de onze pays d’Afrique et d’Europe vont se pencher sur les terminologies en langues africaines et leurs apports dans le développement des pays. « Terminologies en langues africaines : pratiques actuelles et perspectives pour la promotion des patrimoines, la science, l’enseignement et les productions spécialisées ». C’est le thème du premier colloque international organisé par le Laboratoire de dynamique des langues et cultures à Calavi (Labodylcal) en hommage à son directeur scientifique, le professeur Flavien Gbéto, doyen honoraire de la Faculté des lettres, arts et sciences humaines (Flash) et de la Faculté des lettres, langues, arts et communication (Fllac). Son parcours exceptionnel ne manque pas d’embûches, selon les témoignages sur l’heureux du jour, mais il a su tenir pour accomplir sa carrière d’enseignant à l’Université d’Abomey-Calavi, où dans quelques années, il sera appelé à faire valoir ses droits à la retraite. Ses étudiants, amis et collègues retiennent de lui un homme de dignité, rigoureux, humble, fidèle à l’esprit scientifique, impartial… qui a une grande capacité d’écoute. Cette rencontre internationale pour rendre un hommage mérité au professeur Flavien Gbéto va permettre aux participants venus d’une vingtaine d’universités de onze pays d’Afrique et d’Europe de se pencher sur l’utilité de la terminologie dans la communication. Selon les explications du docteur Charles Ligan, président du comité d’organisation, l’aménagement terminologique constitue un chantier très important de l’aménagement du corpus et de la promotion des langues. Car les terminologies adaptées stimulent et favorisent l’exercice des activités de communication, qu’elles soient économiques, financières, politiques, juridiques, médiatiques, culturelles ou artistiques. La mise à disposition des terminologies en Afrique, poursuit-il, accélère la circulation des informations et des savoirs à travers la traduction, l’interprétation, l’enseignement et bien sûr l’écriture scientifique ou littéraire. Affirmant que la recherche sur les terminologies dans les pays du Nord est une préoccupation essentielle au cœur de la politique linguistique nationale, Dr Charles Ligan informe que les domaines de formation auxquels l’on n’accorde pas souvent assez d’attention sont en réalité les moteurs de développement parce que nourrissant les autres. Chaque participant cerne l’importance des langues africaines dans le processus de développement, note Pascal Tossou Okry, doyen de la Faculté des lettres, langues, arts et communication (Fllac). Et à ce titre, il a indiqué que la Fllac se réjouit de l’énorme activité relative au colloque qui, selon ses dires, est un succès, car le contexte de pandémie n’a pas empêché le comité d’œuvrer pour l’encadrement de l’événement. Pour sa part, Maxime da Cruz, recteur de l’Université d’Abomey-Calavi, apprécie l’aboutissement de ce colloque dans le contexte difficile de pandémie de Covid-19. Ce colloque s’ouvre au début d’un nouveau cinquantenaire de l’Université d’Abomey-Calavi, et constitue le signe d’un nouveau départ dans le processus de la recherche pour le développement impliquant des acteurs de divers domaines autour de la thématique centrale de la langue, instrument privilégié de la communication. Procédant au lancement du colloque, Youssao Saïdou, conseiller technique à la recherche, à l’innovation technologique et aux relations avec les établissements privés d’enseignement supérieur, représentant le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, estime que, loin d’être une cérémonie de reconnaissance, ces manifestations constituent un levier pour les enseignants-chercheurs. Elles doivent les inciter à travailler pour l’université, le pays et l’humanité. Rappelons que l’heureux du jour a exprimé toute sa reconnaissance aux organisateurs de la cérémonie et a promis de continuer dans la recherche pour impacter davantage. Education 19 févr. 2021


Agent retraité de l’Onip:L’ancien journaliste Pothin Gnanvi n’est plus
L’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) est à nouveau éploré. Pothin Gnanvi, ancien journaliste au quotidien « La Nation » est entré dans l’Eucharistie éternelle, ce mercredi 17 février à Bohicon, des suites d’une courte maladie. Il s’est éteint à l’âge de soixante-deux ans. Pothin Gnanvi, précédem-ment journaliste au quotidien «La Nation», s’en est allé. L’annonce, ce jeudi 18 février, de son décès survenu la veille,mercredi 17 février, à Bohicon attriste de nouveau l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) qui peine encore à se remettre du rappel à Dieu d’un de ses agents en fonction il y a moins d’un mois. La courte maladie dont Pothin Gnanvi espérait s’en remettre a malheureusement eu raison de lui. Nanti d’une maîtrise en journalisme à l’Université Patrice Lumumba de Moscou, Pothin Gnanvi est admis à l’Onip (ex-Onepi) le 9 juin 1980. Toujours en quête de connaissance, il poursuit ses études universitaires, décroche son Dess canadien en médias et démocratie à l’Ecole nationale d’administration et de magistrature d’Abomey-Calavi et plus tard, son master II en gestion des entreprises de presse. A l’Onip, du 5 août 1994 au 8 septembre 1996, il a occupé le poste de responsable des relations publiques et commerciales, et du 9 septembre 1996 au 1er septembre 2005, il fut secrétaire adjoint de Rédaction du quotidien La Nation avant d’être détaché à la Haute autorité de l’audiovisuel et la communication (Haac). Ce redéploiement fait suite à sa nomination au poste de directeur de la Communication puis chef Antenne régionale Zou-Collines de l’institution de régulation des médias. Il a servi à la Haac jusqu’au 1er octobre 2019. Trois mois plus tard, soit le 31 décembre, il a fait valoir ses droits à la retraite. En tout, Pothin Gnanvi totalisait vingt-cinq ans cinq mois et deux jours de service à l’Onip et quatorze ans à la Haac. Au niveau des deux structures, ses anciens confrères et collègues gardent de lui l’image d’un homme effacé et surtout rompu à la tâche. Sa distinction au grade de chevalier de l’Ordre du mérite du Bénin en est une belle preuve. Né en 1959 à Covè, Pothin Gnanvi est marié et père de cinq enfants. La direction générale de l’Onip présente ses sincères condoléances à la famille de l’illustre disparu. Puisse son âme reposer en paix. Société 19 févr. 2021


Ligue Pro de Football du Bénin:Le club de la Lnb reste leader, l’Aspac désillusionnée
Les 5e et 6e journées de la Ligue Pro de Football du Bénin jouées, les 16 et 17 février derniers, sont marquées par la troisième défaite consécutive de l’Association sportive du Port autonome de Cotonou (Aspac) face à Adjidja Fc dans la zone C et la victoire du club de la Loterie nationale du Bénin (Lnb) face à Espoir de Savalou dans la zone B. Avec ces résultats, les portuaires poursuivent leur descente aux enfers tandis que le club de la Lnb et Adjidja Fc se maintiennent à la tête de leurs zones respectives. L’Association sportive du Port autonome de Cotonou (Aspac) a enregistré sa troisième défaite consécutive, mercredi 17 février dernier, lors de la 6e journée de la Ligue Pro de Football du Bénin. Elle a été battue par le score de 2-0 sur le terrain de l’Université d’Abomey-Calavi par Adjidja Fc. Attendus pour laver l’affront subi lors de la journée précédente, les portuaires n’ont pas pu résister face aux militaires. En dépit de leur volonté, les poulains d’Idrissou Moutari qui ont dominé la première partie de cette rencontre ont fini par se laisser découvrir. Comme lors de leurs deux dernières sorties, Promise Soglohu, Idrissou Saliou et autres se sont créé plusieurs occasions sans les concrétiser. Les buts de Christian Biokou et d’Ousmane Maharéni aux 89e et 93e minutes ont permis aux forces armées de remporter cette partie. Au même moment, au stade René Pleven de Cotonou, Eternel Fc a arraché sa quatrième victoire consécutive de ce premier tour de la compétition en s’imposant par le score de 2-0 à Soleil dans la même zone. Avant ces deux rencontres, déjà mardi 16 février, l’As Cotonou s’est débarrassée des Requins de l’Atlantique par le score de 2-1 sur le terrain de l’Université d’Abomey-Calavi. En effet, partis à la mi-temps sur le score de 0-0, les Awissi Wassa ont ouvert le score à la reprise par le biais de Roy Josué Gaba à la 50e minute avant que les «Adjakalolo» n’égalisent pour enfin remporter le gain de la partie grâce au doublé de Nassirou Adamou. Les parieurs se bonifient ! Dans la zone B, l’équipe de la Loterie nationale du Bénin a réalisé la plus belle performance de la 5e journée en gagnant Espoir de Savalou, mercredi 17 février dernier à Lokossa, par le score de 3-1. Menés au score dès la 9e minute, les joueurs de la Loterie nationale du Bénin ont réagi de fort belle manière en égalisant avant la mi-temps grâce à la réalisation de Djalil Bawa qui reprend un ballon repoussé par la défense adverse à la 23e minute. De retour des vestiaires, les Verts vont multiplier les offensives en remportant la bataille du milieu de terrain. Toutes les velléités des joueurs d’Espoir vont être enrayées. Kader Touré, buteur lors de la journée précédente, dépose un centre sur la tête de Faïzou Kpara qui inscrit son troisième but du championnat à la 72e minute. A 2 buts à 1, Espoir Fc tente de revenir au score. Mais Mouhoussine Boukari va, d’une frappe puissante, faire partir en fumée tout l'espoir de l'équipe de Savalou en inscrivant le 3e but à la 89e minute. A 3 buts à 1, la rencontre est pliée. En attendant le derby face à Hodio Fc, dimanche prochain, à Lokossa, les parieurs se maintiennent à la tête de la zone B avec 12 points+5 tandis qu’au terme des matchs dans la zone Atlantique-Littoral, Adjidja Fc reste leader avec 13 points+6. -------------------- Programme des matchs du week-end --------------------------- Zone A 20/02/21 16 H Panthères Fc # Béké Fc à Djougou 20/02/21 16 H Takunnin Fc # Cavaliers à Kandi 21/02/21 16 H Tanekas Fc # Réal Sports à Natitingou 21/02/21 16 H Dynamique Fc # Buffles Fc à Djougou Zone B 20/02/21 16 H Energie Fc # Tonnerre Fc à Bohicon 21/02/21 16 H Hodio # Esae Fc à Lokossa 21/02/21 16 H Espoir Fc # Damissa à Bohicon 21/02/21 16 H Dadjè Fc # Dynamo A à Djakotomey Zone C 20/02/21 16 H Upi Onm # Eternel Fc à Campus 20/02/21 16 H As Cotonou # Aspac à Cotonou 2 21/02/21 16 H Requins # Soleil à Cotonou 2 21/02/21 16 H Adjidja Fc # As Police à Campus Zone D 20/02/21 16 H Uss Kraké # Dragons Fc à Kraké 20/02/21 16 H Asvo # Asos à Missérété 20/02/21 16 H Djeffa Fc # Jsp à Djeffa 21/02/21 16 H A.O. # Ayéma Fc à Missérété Sports 19 févr. 2021


Championnats du monde de pétanque 2022:Le comité national d’organisation installé
Oswald Homéky, ministre des Sports, et El Hadj Idrissou Ibrahima, président de la Confédération africaine de Sport Boule (Casb), ont présidé, hier jeudi 18 février, la cérémonie d’installation du comité national d’organisation de la 50e édition des championnats du monde de pétanque. A cette occasion, ils ont réaffirmé l’engagement du gouvernement du président Patrice Talon et de la Confédération africaine de Sport Boule (Casb) à faire de cette compétition un évènement phare sur le continent. En prélude à la 50e édition des championnats du monde de pétanque qui se tiendra au Bénin en 2022, Oswald Homéky, ministre des Sports, et El Hadj Idrissou Ibrahima, président de la Confédération africaine de Sport Boule (Casb), ont procédé, jeudi 18 février dernier, à l’installation du comité national d’organisation à Cotonou. Cette cérémonie est une étape importante dans la conception et le suivi de la mise en œuvre des activités entrant dans l’organisation de cette compétition, selon le président de la Casb. C’est le lieu pour El Hadj Idrissou Ibrahima, d’exprimer sa gratitude au président Patrice Talon pour l’attention qu’il accorde à ce Mondial de pétanque 2022 notamment en ce qui concerne la mise en place des infrastructures. Il réitère l’engagement de la Casb à accompagner le comité national d’organisation afin que ses actions puissent répondre aux aspirations des participants à cette compétition et contribuer au rayonnement du Bénin tel que souhaité par les autorités au plus haut niveau du pays. A sa suite, Oswald Homéky, ministre des Sports, se réjouit du choix porté sur le Bénin pour abriter une compétition de cette envergure. «C’est un élément de satisfaction pour nous qui avons travaillé afin que notre pays soit retenu comme nation hôte de cette coupe du monde où sont attendus les meilleures nations de pétanque , se félicite-t-il. Pour lui, cette compétition vient à point nommé dans un contexte où le Bénin veut se révéler au monde entier. Il a donné l’assurance que le Bénin sera à la hauteur de la confiance placée en lui pour l’organisation de cette compétition majeure. «Je veux réitérer ici l’engagement du gouvernement à mettre tout en œuvre afin que cet évènement soit un moment de rayonnement de notre pays», a-t-il poursuivi. Pour lui, l’hospitalité béninoise sera un beau souvenir pour toutes les délégations qui fouleront le sol béninois lors de ce rendez-vous mondial. «Nous allons montrer à toutes les communautés que les Béninois sont des génies capables d’unir leurs énergies afin de réussir cette compétition», a-t-il conclu. Sports 19 févr. 2021


Sécurité des personnes et des biens au Bénin: Une feuille de route en élaboration pour transformer le secteur
Des responsables d’institutions impliquées dans le domaine de la sécurité au Bénin ainsi que de hauts gradés ont pris part, hier jeudi 18 février à Cotonou, à un séminaire réunissant des spécialistes opérationnels. Les travaux permettront de doter le pays d’une feuille de route pour contrer les nouvelles menaces régionales et mieux affiner une riposte nationale. L’activité est organisée avec le soutien de la délégation de l’Union européenne. Le séminaire de haut niveau sur l’adaptation du système sécuritaire au Bénin est l’aboutissement d’un long processus en cours depuis 2019 avec le premier déploiement des experts en réforme du secteur de la sécurité mis à disposition par l'Union européenne (Ue). Leur mission était d’approfondir davantage la coopération entre le Bénin et l’Ue dans le domaine de la sécurité. Le travail conduit par ces experts avec l'accompagnement de deux points focaux nationaux a permis d’effectuer une première analyse de l'état de préparation du secteur de la sécurité aux nouveaux défis, et surtout d'établir les bases d'une relation durable et mutuellement enrichissante avec les acteurs de la sécurité au Bénin. Un an après ces travaux qui ont balisé le terrain à une adaptation du système sécuritaire national, Sylvia Hartleif, ambassadrice, chef de la délégation de l’Ue, constate que les objectifs de la mission ont été atteints. « Notre partenariat est désormais une réalité rendue possible par les intérêts communs de nos institutions respectives, mais aussi par une confiance mutuelle que nous avons pu instaurer (..), et qui constitue indubitablement une condition préalable essentielle pour toute coopération dans un secteur si délicat », a assuré la diplomate européenne à l’entame des travaux de cet atelier. Pour elle, ce séminaire offre donc l’occasion de mesurer l'étendue des efforts de transformation déjà accomplis pour adapter le secteur de la sécurité du Bénin aux nouvelles menaces régionales, ainsi que d'identifier des actions complémentaires qui contribueront à compléter ce processus. Le Bénin ne tiendra pas ce challenge sans le soutien de l’Union européenne. L’organisation se veut un partenaire important sur ce projet pour deux raisons majeures. La première est liée à l'augmentation de la violence qui touche les populations de plusieurs pays voisins, et qui menace de s'étendre en direction du Bénin, indique Sylvia Hartleif. La deuxième raison repose sur les priorités de politique extérieure de l’Ue en Afrique de l'Ouest. En effet, le haut représentant de l'Ue pour les affaires étrangères et la politique de sécurité a réaffirmé en avril 2020 la nécessité de consacrer encore plus de ressources pour lutter contre l'extension de l'instabilité au-delà du Sahel, en annonçant un montant supplémentaire de 194 millions d'euros pour soutenir la sécurité, la stabilité et la résilience de la région. Un appui d’autant plus justifié que la situation sécuritaire en Afrique de l’Ouest est devenue plus préoccupante ces dernières années avec des actes de violence de masse perpétrés notamment au Mali, au Niger, au Burkina Faso et au Nigeria. Nourrir une discussion éclairée Les travaux de ce jeudi ont permis essentiellement d’échanger sur le processus d'adaptation du dispositif de sécurité nationale aux nouvelles menaces sécuritaires contre l'Etat et la population avec pour objectifs majeurs de consolider une compréhension commune du processus lancé depuis 2016 et visant à adapter le secteur de la sécurité du Bénin aux nouvelles menaces régionales, de préciser les priorités et identifier des actions complémentaires nécessaires à la bonne mise en œuvre de la suite de ce processus. Ils aboutiront à une feuille de route pour la transformation du secteur de la sécurité du Bénin. Document qui pourrait notamment servir plus tard à nourrir une discussion spécifique entre le Bénin, l'Ue et les États européens sur le soutien et l'assistance qu'ils pourraient apporter au secteur de la sécurité en cohérence avec les priorités nationales. Tous les efforts pour adapter le secteur de la sécurité du Bénin aux nouvelles menaces ont besoin d'être soutenus et l'Union européenne se positionne comme un partenaire privilégié du Bénin, rassure l’ambassadrice cheffe de la délégation de l’Ue qui voit cette rencontre comme «une opportunité précieuse pour nourrir le débat avec des idées concrètes ». Armand Nouatin, ministre délégué en charge de la Défense, assurant par ailleurs l’intérim de son collègue de l’Intérieur et de la Sécurité publique reconnait que la « pression terroriste descend progressivement vers les pays côtiers de telle sorte que la plupart des pays limitrophes du Bénin comme le Nigeria, le Niger et le Burkina Faso vivent déjà depuis longtemps, les affres de ce phénomène aux conséquences incalculables ». Le Bénin a sollicité l’appui de l’Union européenne pour faire face à cette menace déjà à ses portes. Cette requête répond de la volonté de l’Etat de disposer d’une expertise en réforme du secteur de la sécurité et pour la prévention de l’extrémisme violent, indique le ministre. Pour lui, les forces de défense et de sécurité doivent être en mesure de réagir aux menaces contre la quiétude des populations et cela passe par de tels exercices. Il s’est surtout réjoui des travaux réalisés en amont, notamment la collecte des données dans plusieurs localités du pays. Armand Nouatin se félicite surtout de cette analyse diagnostique qui apporte un regard extérieur sur tout ce qui a été fait récemment dans le domaine sécuritaire au Bénin. Les deux parties, fait-il observer, peuvent donc nourrir une discussion éclairée et travailler sur toutes les données recueillies pour les rendre fiables en vue d’une adaptation aux nouvelles menaces. Actualités 19 févr. 2021


Fifa : Gianni Infantino attendu à Kigali et Brazzaville
Arrivé en Afrique, mardi 16 février dernier, Gianni Infantino, président de la Fédération internationale de Football Association (Fifa) qui a débuté sa tournée africaine par la République Islamique de Mauritanie, visitera d’autres capitales africaines. Le numéro 1 de la Fifa a d’autres cérémonies d'inauguration à son programme. Il va présider celles des bureaux régionaux de l’instance à Kigali et à Brazzaville. Il devrait également visiter d’autres pays d’Afrique centrale. Avant cela, il se rend toutefois au Sénégal pour y rencontrer le président sénégalais, Macky Sall. Il devrait également poursuivre ses discussions avec le président de la Rd Congo, Félix Antoine Tshisekedi, nouveau patron de l’Union africaine (Ua) pour un an. Récemment, les deux dirigeants ont discuté du renforcement d’un partenariat signé en février 2019 entre la Fifa et l’Ua.   Sports 18 févr. 2021


Zone économique spéciale de Glo-Djigbé: L’espoir d’éclosion du tissu agro-industriel
La Zone économique spéciale de Glo-Djigbé augure d’une transformation profonde du tissu industriel béninois. Sa mise en œuvre devrait mettre sur orbite l’agrobusiness avec l’installation d’un parc moderne de promotion des chaînes de valeur : coton, karité, soja, cajou, ananas, etc. Faire du Bénin un hub industriel pour assurer la transformation des produits agricoles, notamment le cajou, le coton, le karité, l’ananas, le soja. Tel est l’objectif visé à travers l’initiative des Zones économiques spéciales (Zes) en général et celle de Glo-Djigbé en particulier, afin de capter davantage la plus-value de ces chaînes de valeur. La remise du site, vendredi 5 février dernier, au groupe Arise IIP qui se chargera, ensemble avec la Société d’investissements et de promotion de l’industrie (Sipi-Bénin), d’aménager, de développer et d’exploiter la Zes, lance le processus devant aboutir à l’industrialisation et au changement de paradigme au niveau de la structure de l’économie nationale. L’espérance est d’autant forte que la transformation des produits agricoles reste depuis des lustres le talon d’Achille de l’agro-industrie béninoise, pendant que la production et les rendements ne cessent de croître d’année en année. La situation dans l’industrie textile est symptomatique du faible niveau de transformation, alors que la production de coton a atteint le record de 714 713,5 tonnes lors de la campagne 2019-2020. A l’instar des pays de la sous-région, le Bénin transforme moins de 5 % de sa production, que cela soit de façon artisanale ou industrielle, selon l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Le sous-secteur reste embryonnaire avec des entités telles que la Société des industries textiles du Bénin (Sitex), la Société béninoise de textiles (Sobetex), la Compagnie béninoise des textiles (Cbt) et le Complexe textile du Bénin (Coteb), à l’arrêt pour certaines et tournant au ralenti pour d’autres. Autres filières, même réalité Moins de 20 000 tonnes de noix de cajou sont transformées en dérivés sur une production estimée entre 140 000 et 150 000 tonnes de noix de cajou brutes en 2020, soit moins de 15 % de la production, selon les données du projet BeninCajù. Avec une production avoisinant les 257 000 tonnes pour la campagne 2018-2019, selon le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, le soja n’a toujours pas révélé tout son potentiel en termes de transformation qui reste l’apanage de quelques groupements ou d’unités semi-modernes s’adonnant à la fabrication artisanale d’huile, de lait, de fromage. La fermeture des frontières du Nigeria, premier consommateur de l’ananas frais du Bénin, a révélé la nécessité de transformer et de trouver d’autres débouchés pour les produits, surtout avec l’ambition du gouvernement de passer de 400 000 tonnes environ à 600 000 tonnes de production cette année. Quant au karité béninois, bien qu’occupant à peine 2 % de la production mondiale, il reste une source non négligeable de devises et un levier de développement de l’agrobusiness du pays, notamment dans l’alimentation et la cosmétique. La mise en œuvre de la Zes contribuera à inverser la tendance et augmenter les exportations de 5 à 10 milliards de dollars Us et le Pib de 4 à 7 milliards de dollars Us d’ici dix ans, selon les projections de l’Agence pour la promotion des investissements et des exportations (Apiex). Optimisme L'effectivité de la Zes sera matérialisée par l’installation de six unités industrielles de transformation de fibre de coton d’une capacité totale de 100 000 tonnes, 29 unités industrielles de confection de vêtements, 14 unités industrielles de transformation de noix de cajou d’une capacité totale de plus de 150 000 tonnes et 10 unités industrielles de tout type, annonce Laurent Gangbès, directeur général de l’Apiex. Quelque 300 000 à 350 000 emplois seront créés dans cette zone d’ici 2030, notamment 100 000 emplois dans la transformation de noix de cajou et 200 000 à 250 000 emplois dans la filature / tissage du coton et la fabrication de vêtements, ajoute-t-il. Le sous-secteur du bois ne sera pas du reste dans cette transformation de l’agro-industrie du pays qui a contribué à près de 40 % du secteur industriel en 2015 (Données de la direction générale des Affaires économiques - Dgae). Pour concrétiser les ambitions, il revient de lever les freins qui font que, malgré son fort potentiel, le tissu industriel reste peu performant et dominé par l’informel. Ces contraintes ont pour noms: coût élevé des facteurs de production, faible pouvoir d’investissement des promoteurs, financement inadapté, lourdeur et lenteur administratives, faible niveau de qualification de la main-d’œuvre, les consommateurs enclins aux produits importés au détriment des locaux. Actualités 18 févr. 2021


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