La Nation Bénin...



Résultat pour : mmoga vender monedas Visité Buyfc26coins.com. Todo perfecto, desde el pago hasta la entrega..QZkn

Nouvelles

Coups mortels (4e dossier): Six ans de travaux forcés pour Hermann Méyèvi

La cour d’assises de Cotonou a connu, ce mardi 20 juin, de son quatrième dossier portant sur une affaire de coups mortels pour le compte de sa session supplémentaire démarrée lundi dernier. La trentaine, l’accusé est reconnu coupable des faits de coups mortels et est condamné à six ans de travaux forcés.

Six ans de travaux ! C’est le verdict auquel a abouti le procès d’Hermann Méyèvi accusé de coups mortels sur Jacques Azogan dans la nuit du 25 mai 2011 à Ouidah. A la barre, l’accusé a globalement collaboré avec la cour pour la manifestation de la vérité même s’il a, par moments, tenté de faire croire qu’il n’a porté à la victime qu’un coup à la main gauche, alors que cette dernière brandissait une paire de ciseaux. Il a soutenu que c’est un certain Amadou, gardien, qui lui a donné le deuxième coup. Mais, pour le confondre, la présidente lui a montré des photos de la victime dont le corps porte des blessures aussi bien aux deux poignets qu’à la tête. A la vue de ces photos, il semble avoir été touché et a fini par lâcher : « Je suis seul à lui porter les coups aux deux mains et à la tête ». Selon lui, ces coups étaient destinés à l’immobiliser pour qu’il soit pris. Et il n’a pas hésité à ajouter : « Le gardien d’une cafétéria l’a bloqué avec un gourdin pour qu’il ne fuie pas.» Les déclarations de dame Audrey Gbanhoun, témoin des faits, confirment que la victime est un voleur.
Marc Robert Dadaglo, dans le rôle du ministère public, a cherché à comprendre les réelles intentions de l’accusé en donnant tous ces coups de machette. « Avec tous ces coups, pensez-vous que le nommé Jacques Azogan allait s’en sortir vivant ? » A cette question, l’accusé Hermann Méyèvi a martelé qu’il n’a pas décidé de tuer la victime en lui portant des coups. Mais réalisant la gravité des conséquences de son acte devant la cour, l’accusé a voulu ruser pour ne pas porter la responsabilité de la mort de la victime. « Il est mort parce que les infirmiers pour avoir retrouvé dans sa poche une paire de ciseaux ont su qu’il est un voleur et n’ont pas voulu lui donner les soins pour lui sauver la vie », se défend-il. Mais l’avocat général rectifie : « Ce n’est pas le défaut de soins qui a ôté la vie à la victime mais plutôt les coups que vous lui avez donnés surtout à la tête, une partie sensible du corps.»

Circonstances atténuantes

Dans son réquisitoire, Marc Robert Dadaglo a indiqué que les faits montrent que l’accusé a porté des coups et fait des blessures à Jacques Azogan au point d’entraîner la mort de celui-ci. Ces faits sont prévus et punis par l’article 309, alinéa 4 du Code pénal. Toutefois, se référant à certaines réponses de l’accusé, l’avocat général soulignera qu’il n’a pas eu l’intention de donner la mort à la victime. « Quand les populations voulaient brûler la victime, l’accusé s’y était opposé », a-t-il relevé pour écarter l’intention de donner la mort. Il a aussi noté que l’accusé a bien collaboré avec la cour pour la manifestation de la vérité. Il évoque aussi l'enquête de moralité qui est favorable à l'accusé. Au regard de ces détails, il a conclu que « les coups de l’accusé sont allés au-delà de son intention ». Alors, il a demandé à la cour de le déclarer coupable d’avoir porté des coups et fait des blessures ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Et de le condamner à dix ans de travaux forcés.
La défense assurée par Me Alphonse Adandédjan rend hommage au ministère public qui a reconnu la collaboration de son client. Toutefois, le conseil a jugé excessive la sanction proposée. L’accusé, selon lui, a agi pour se défendre et laver son honneur. Accusé injustement de vol par les siens, a rappelé Me Adandédjan, il a décidé de découvrir le vrai voleur et il a réussi à le faire. Mais le voleur en la personne de la victime était armé d’une paire de ciseaux qu’il a brandie contre l’accusé et son ami Hamadou. « L’intention de mon client était d’immobiliser le voleur et non de le tuer », a-t-il fait observer à la suite du ministère public. Il invitera la cour à observer de larges circonstances atténuantes en faveur d’Hermann Méyèvi. De même, a-t-il soutenu, il y a beaucoup d’excuses pour le condamner au temps déjà passé en détention.
Après la délibération, la cour déclare l’accusé coupable d’avoir volontairement porté des coups et fait des blessures au nommé Jacques Azogan, avec la circonstance aggravante que ces derniers ont entraîné la mort sans intention de la donner. Ces faits étant prévus et punis par l’article 309, alinéa 4 du Code pénal, la cour le condamne Hermann Méyèvi à six ans de travaux forcés, temps couvert par sa détention préventive. Il est désormais libre au grand soulagement de ses parents chrétiens catholiques qui n’ont pas hésité à remercier le ciel en s’agenouillant dès l’annonce du verdict, chapelet en main?

Les faits

Dans la nuit du 25 mai 2011 aux environs de 2 h, les nommés Hermann Méyèvi et Amadou, gardien de nuit de la pharmacie Gbèna à Ouidah ont vu deux individus entrer dans la rue derrière la maison de Hermann Méyèvi et se sont levés pour les surveiller. Les voyant venir, les deux personnes se sont accolées à un mur. Hermann Méyèvi et Amadou ayant crié : Ô voleur !, les deux suspects ont escaladé le mur mitoyen du domicile de Méyèvi. L’un des présumés voleurs a réussi à prendre la fuite tandis que le second, le nommé Jacques Azogan, a été rattrapé et a fait face à Hermann Méyèvi avec une paire de ciseaux.
Hermann Méyèvi et Amadou lui ont porté des coups de machette aux poignets gauche et droit, à la tête et un peu partout sur le corps.C’est alors qu’il a repris la fuite mais a été rattrapé avec l’aide d’un autre gardien de nuit. Au cri de « Ô voleur ! » de ses poursuivants, d’autres personnes l’ont roué de coups de pieds avant l’arrivée sur les lieux des sapeurs pompiers et de la police.
Transporté d’urgence à l’hôpital, Jacques Azogan a succombé des suites de ses blessures.
Interpellé et inculpé de coups mortels, Hermann Méyèvi a reconnu les faits à l’interrogatoire de première comparution, mais a soutenu à toutes les étapes de la procédure qu’il n’a porté qu’un seul coup de machette au poignet gauche de la victime.

Composition de la cour de céans

Président : Eliane Noutaïs Guézo
Assesseurs : Ferdinand Dégbèlo
Martial Boko
Greffier : Alain Kakpo
Ministère public :Marc Robert Dadaglo
Jurés : Alexandre Quenum, Jean-Baptiste Damado, Wilfried Tchédjanahou Hodonou et Louis Gbogbanou

Société 21 juin 2017


Insécurité à Banikoara: Trois voleurs de motos et un receleur présentés au procureur

Trois personnes spécialisées dans le vol des motos et un receleur ont été présentés, ce mardi 20 juin, au procureur de la République près du Tribunal de première instance de Kandi. Ils ont été appréhendés, la semaine dernière, par le commissariat de police de Banikoara.

La semaine dernière, le commissariat de police de Banikoara a mis la main sur trois présumés voleurs de motos et un receleur. Ils ont été présentés, ce mardi 20 juin, au procureur de la République près du Tribunal de première instance de Kandi, après avoir fait leurs dépositions au commissariat.
C’est suite à une information qui lui est parvenue jeudi dernier, que le commissaire de police de Banikoara, Célestin Gbédé et ses hommes ont procédé à l’arrestation des quatre personnes. Le 15 juin dernier, aux environs de 14 h, trois motos suspectes ont été déposées au lavage dans l’arrondissement de Sompérékou par un individu. La police s’est dépêchée sur les lieux. Célestin Gbédé confie : « Effectivement, nous avons constaté la présence des trois engins. Nous avons aussitôt interpellé le responsable du service de lavage. Il nous a déclaré qu’il les a achetés auprès d’un individu du nom de Séidou Orou. Ce dernier est reconnu comme un voleur à Banikoara d’où il a été chassé par les populations pour ses exactions. Il est parti se réfugier à Kandi ». Mis à contribution, le responsable du service de lavage a aidé les policiers à localiser son domicile. Outre Séïdou Orou, l’opération a permis d’interpeller deux autres personnes. « Tous ont reconnu les faits ; ils ont été conduits au commissariat », a également fait remarquer Célestin Gbédé. Un individu qui réside à Kandi a reconnu sa moto parmi les trois engins volés.
Le commissaire Célestin Gbédé a saisi l’occasion pour exhorter les populations de Banikoara à faire preuve de vigilance. « Je demande aux populations de veiller sur leurs biens. Le voleur les guette. Parfois, il vit avec eux dans leurs maisons. Il arrive même qu’il soit leur frère », a-t-il insisté. Il les a également invitées à collaborer avec la police en mettant à sa disposition les renseignements nécessaires afin de mettre hors d’état de nuire les divorcés sociaux qui hantent la quiétude des vaillantes populations?

Culture 21 juin 2017


Gestion de la Sonapra: Le député Paulin Gbénou demande des comptes au Gouvernement

La gestion de la Société nationale pour la promotion agricole (Sonapra) préoccupe toujours au Parlement. Après Dakpè Sossou, son collègue Paulin Gbénou invite le Gouvernement à venir fournir des éléments de réponses par rapport à la gestion de cette société d’Etat. Le député du Parti du renouveau démocratique (Prd) a déposé une question orale avec débat, en marge de la séance plénière du jeudi 15 juin dernier au palais des Gouverneurs à Porto-Novo.

« La gestion de la Sonapra suscite, ces derniers temps, des réactions diverses qu’on pouvait prévoir.  Les affaires des recrutements fantaisistes, de gabegies, d’irrégularités et d’anomalies financières, de bradage d’intrants, de vols de balles de coton n’avaient pas fini d’être élucidées, quand survient une autre polémique : les licenciements abusifs », fait observer le député. Il invite le Gouvernement à clarifier le mode opératoire des recrutements opérés à la Sonapra, le niveau de remboursement des 98 millions des avances sur frais médicaux des agents fictifs de cette société, la justification claire, preuves à l’appui, des 49 milliards de francs F Cfa gaspillés au titre de la campagne cotonnière  2013-2014. Le député de la 20e circonscription électorale voudrait avoir par ailleurs des explications claires par rapport aux auteurs de la création de comptes de charges fictives révélés dans le rapport général sur les  états financiers  annuels, exercice clos le 31 décembre 2007, l’état signalétique du personnel et l’incidence financière du traitement salarial sur le budget de l’entreprise et le ratio production/consommation de la société les dix dernières années n

Th. C. N.

Société 21 juin 2017


Gestion du Fonds d’aide à la culture et de la centrale Maria Gléta: Le Parlement initie deux commissions d’enquête

Les députés ont validé, ce mardi 20 juin, la constitution de deux commissions parlementaires d’information, d’enquête et de contrôle devant faire la lumière sur deux présumés scabreux dossiers. Il s’agit de l’affaire de la centrale thermique de 80 mégawatts construite à Maria Gléta dans la commune d’Abomey-Calavi et celle relative à la gestion du Fonds d’aide à la culture (Fac) placé sous tutelle du ministère chargé de la Culture.

Examinées à moitié par les députés lors de leur séance plénière du vendredi 26 mai dernier, les propositions de résolutions tendant à la mise sur pied de deux commissions parlementaires d’information, d’enquête et de contrôle pour tirer au clair l’affaire de construction de la centrale thermique de 80 mégawatts à Maria Gléta dans la commune d’Abomey-Calavi et la gestion du Fonds d’aide à la culture (Fac) ont été achevées, ce mardi 20 juin au Parlement. Les députés ont finalement accordé leurs violons sur la composition des deux commissions qui les divisaient. Ils ont décidé que chacune d’elles soit composée de dix membres tenant compte de la configuration politique du Parlement. Ainsi, il y aura un représentant de chacun des sept groupes parlementaires à l’exception du groupe parlementaire « Agir pour le Bénin » composé de 17 députés et présidé par André Okounlola Biaou qui propose deux personnes à cause de son effectif. Les deux représentants restants seront désignés par la commission chargée du Plan et celle en charge de l’Education de l’Assemblée nationale. Les sept groupes parlementaires et les deux commissions techniques devront envoyer la liste de leurs représentants au plus tard lundi 26 juin prochain sur la table du président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji. Ce n’est qu’après cette étape que la liste nominative de chacune des deux commissions d’information, d’enquête et de contrôle sera connue. Et les deux commissions seront mises au travail.
La commission parlementaire chargée de l’affaire Maria Gléta aura à faire la lumière sur les motivations justifiant la non opérationnalité de cette centrale électrique, la procédure d’appel d’offres ayant conduit à la sélection de l’adjudicataire et les raisons des avenants qui ont fait grimper de façon importante le coût du projet. Elle aura à expertiser également le rendement effectif de chacune des huit turbines installées et présenter les intérêts pour les populations environnantes.
Quant à la seconde commission d’enquête parlementaire, elle a pour mission de fouiller la gestion administrative, comptable, technique et financière du Fonds d’aide à la culture (Fac) de 2008 à 2016. Il s’agira d’obtenir ici des éléments d’explication par rapport à la non justification des dépenses des transferts, de faire l’état récapitulatif des demandes de soutien des bénéficiaires, et de tirer au clair les causes des plaintes de ces derniers et la liste des acteurs impliqués.
Les deux commissions parlementaires disposent chacune de soixante jours après leur installation pour déposer leurs rapports. Elles peuvent se faire appuyer par des personnes ressources expertes extérieures au Parlement pour la bonne réussite de leurs travaux.
Il faut souligner que les deux propositions de résolution émanent du député Dakpè Sossou qui donne ainsi des insomnies à des cadres des ministères chargés de la Culture et de l’Energie n

Actualités 21 juin 2017


Conférence de presse du ministre de l’Intérieur: Des chiffres qui rassurent sur la sécurité des personnes et des biens

Le Bénin se porte bien au plan sécuritaire ces derniers mois. L’insécurité au quotidien se conjugue au passé et les populations vivent en quiétude, a souligné le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Sacca Lafia, ce lundi 19 juin, au cours d’une conférence de presse organisée à son cabinet.

De janvier à juin 2017, le Bénin a enregistré huit cas de braquage dont cinq élucidés. Neuf pistolets de fabrication artisanale, trois fusils de fabrication artisanale et 28 cartouches calibre de 12 mm ont été saisis par les Forces de sécurité publique.
Face aux médias, ce lundi 19 juin à son cabinet, pour faire le point de la situation sécuritaire du Bénin ces derniers mois, Sacca Lafia, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, s’est félicité de ces chiffres qui traduisent une accalmie. « Le Gouvernement déploie des efforts louables pour renforcer la sécurité en initiant des réformes dans le domaine de la sécurité publique et de la protection sociale, en renforçant la présence préventive et dissuasive des Forces de sécurité dans tous les centres urbains, dans les zones rurales et surtout dans les zones frontalières », a déclaré le ministre dans ses propos liminaires.
Ces forces, selon lui, ont su investir le territoire national avec pour mission de protéger, d’assister et de sécuriser. Sur ces six derniers mois, le résultat de ce déploiement se laisse voir, a semblé dire le ministre qui, documents à l’appui, a vanté les chiffres qui nourrissent sa satisfaction. Il n’existe néanmoins pas une barrière insécurité zéro, nuance le ministre qui a également signalé 37 cas de stupéfiants saisis, 75 personnes appréhendées pour une quantité totale de 1135, 170 kilogrammes.
Au cours de la période, des cas de cybercriminalité, d’escroquerie, d’assassinats ont été enregistrés. Par ailleurs, le nombre d’interventions par les sapeurs pompiers sur la même période est de 5282. En somme, des résultats encourageants qui n’autorisent tout de même pas à dormir sur ses lauriers. Il y a lieu, pense le ministre, de les améliorer à travers la dénonciation. « La sécurité n’est pas l’affaire des forces de sécurité seules… C’est avant tout l’affaire de tous les citoyens et les populations doivent réagir pour dénoncer et coopérer », préconise-t-il.

Le 166 marche fort !

Mis en service le 1er juin dernier, le 166, numéro gratuit pour alerter les forces de sécurité publique, a déjà enregistré au moins 17172 appels entrants contre 12499 appels reçus. Le nombre d’appels non aboutis est de 3822 et le nombre d’appels traités avec les unités est de 260. Le but de ce numéro qui a enregistré quelques appels inopportuns par moments, souligne le ministre, est de « rapprocher davantage les responsables des forces de sécurité de la population ». Sacca Lafia a aussi invité les populations voisines des côtes à observer des règles de prudence en raison de la montée des eaux signalée par les services météo et océanographiques pour ces dernières heures. Mais tout est sous contrôle, a-t-il apaisé, en présence des responsables en charge de la protection sociale qui ont pris part à cette conférence de presse tout comme les directeurs généraux de la Police et de la Gendarmerie nationales.

Actualités 20 juin 2017


Contre la parotidite ou oreillons: La vaccination systématique et complète comme solution

Communément appelée oreillons, la parotidite est une maladie infectieuse qui touche les enfants. Quoique rare de nos jours, cette maladie peut être évitée grâce à la vaccination systématique et complète des enfants.

Tout commence généralement par un grossissement de la joue assorti de douleurs et parfois de fièvre. Ces plaintes de l’enfant font penser tout de suite aux oreillons. Il s’agit d’une inflammation de la glande parotide appelée parotidite qui touche d’abord un seul côté puis les deux. Elle se traduit par une tuméfaction douloureuse de la joue. Ces signes peuvent être accompagnés d’une fièvre modérée et des douleurs des oreilles.Dans certains cas, la maladie est asymptomatique, ce qui signifie que le patient ne présente pas de symptôme.
A en croire le docteur Ginette Nago, otorhinolaryngologiste à Cotonou, ''oreillons'' est une ancienne appellation de l’inflammation de la glande salivaire appelée parotide. Causée par un virus, « la parotidite se raréfie de nos jours grâce à la vaccination », se réjouit-elle. Elle est considérée comme une maladie de l’enfant et cela se justifie, selon le Dr Nago, par le fait que pendant cette période de la vie, l’immunité n’est pas encore bien constituée et l’enfant se trouve plus exposé aux infections.
Cependant, nuance la spécialiste ORL, «Le fait que la parotide grossisse et fasse mal ne signifie pas forcément qu’il s’agit des oreillons ». Il peut s’agir aussi de calculs ou de lithiases salivaires qui sont de petits cailloux qui se forment, bloquent le passage de la salive et qui peuvent faire mal et faire grossir la parotide. Ces signes peuvent également faire penser à une tumeur, précise-t-elle.
La parotidite est une maladie qui se soigne très bien, rassure-t-elle. La majorité des enfants qui ont bien suivi leur calendrier vaccinal ne font pas cette maladie. Certains chercheurs soutiennent que l'infection donne une immunité solide. Ce qui signifie qu’on ne fait la maladie qu'une seule fois dans sa vie. Tout en confirmant cette thèse, Dr Nago se montre prudente, « En principe, lorsqu’on fait la maladie, on développe des anticorps qui immunisent contre cette maladie; donc il y a une immunité qui s’installe effectivement et on n’est pas censé faire une deuxième fois la maladie ». Mais attention, s’inquiète-t-elle, « Aujourd’hui, on constate une recrudescence des maladies qu’on est censé ne pas faire deux fois comme la varicelle ».
Pour certains spécialistes, le virus des oreillons ne touche pas que les parotides, il se loge également dans le pancréas, les testicules et le système nerveux. C’est dire que les oreillons pourraient être une source de stérilité chez les hommes. Sur ce point, Dr Nago souhaite qu’il y ait davantage d’études pour confirmer ou infirmer une telle thèse. En attendant, il conseille la vaccination systématique et complète comme moyen de prévenir la survenue d’une parotidite chez l’enfant.

Santé 20 juin 2017


Amélioration du climat des affaires au Bénin: Des animateurs des juridictions de commerce en formation

Magistrats, juges consulaires et autre personnel appelés à servir au tribunal de commerce de Cotonou et à la Cour d’appel de commerce de Porto-Novo ont entamé, ce lundi 19 juin à Porto-Novo, une formation sur les juridictions de commerce. Cette formation décisive est une étape de la réforme judiciaire visant l’amélioration du climat des affaires au Bénin.

Une chose est de créer les tribunaux de commerce, l’autre est de disposer de personnel qualifié pour les animer. L’enjeu de la création d’un environnement de justice favorable aux affaires entame ainsi sa seconde phase avec la formation des magistrats, juges consulaires et greffiers appelés à exercer dans les juridictions de commerce. L’Ecole régionale supérieure de la Magistrature (Ersuma) qui accueille une telle formation se félicite de l’initiative. Médard Désiré Backidi, directeur des études de l’institution, salue la détermination des autorités béninoises à s’engager dans la dynamique de spécialisation des acteurs de la justice sur le contentieux commercial afin d’améliorer la place du Bénin dans le classement Doing Business de la Banque mondiale. Pour lui, l’Organisation pour l'Harmonisation en Afrique du droit des affaires (Ohada), ayant compris très tôt l’intérêt de l’amélioration du climat des affaires dans les Etats membres, a lancé une série de réformes qui ont aidé plusieurs pays à soigner leur réglementation en matière de pratiques des affaires « L’Ersuma a toutes les compétences et les expertises nécessaires pour assurer la formation des animateurs de la justice du Bénin dans le domaine des juridictions du commerce », assure-t-il, jugeant qu’il était nécessaire que l’élan de spécialisation des juridictions soit accompagné de la spécialisation des acteurs.
La formation qui se déroule du 19 juin au 4 juillet est financée par la Banque mondiale à travers le Projet compétitivité et croissance intégrée (Pcci). Katrina Sharkey, représentante résidente de la Banque mondiale au Bénin indique qu’il s’agit d’une étape d’un processus enclenché depuis bientôt quatre ans. Ce processus a abouti en juillet 2016 à la réforme du cadre institutionnel de la justice commerciale au Bénin, à travers notamment l’adoption de la loi N°2016-15 du 28 juillet 2016, modifiant et complétant la loi 2001-37 du 27 août 2002 portant organisation judiciaire en République du Bénin. « Le processus en cours conduira à terme à la création de juridiction de commerce à même d’offrir aux opérateurs économiques un environnement propre à promouvoir les investissements privés tant nationaux qu’étrangers, à travers une plus grande confiance dans l’appareil judiciaire », souligne-t-elle. Katrina Sharkey soutient que la formation permettra d’aguerrir les futurs animateurs de ces précieux outils de règlement diligent et efficace des litiges commerciaux et d’attraction des investissements, à l’exercice de leurs fonctions respectives au sein de ces juridictions.

Impartialité et célérité !

Selon l’article 2 de la loi 2016-15, le tribunal de commerce de Cotonou et la Cour d’appel de Commerce de Porto-Novo doivent être installés dans les douze mois qui suivent son entrée en vigueur, et tous les autres tribunaux de commerce et cours d’appel de commerce ainsi que l’autorité nationale de suivi et d’évaluation dans les 24 mois. Le garde des sceaux, ministre de la Justice, Joseph Djogbénou, rassure que ce délai sera respecté. Il annonce l’ouverture du tribunal de commerce de Cotonou et la cour d’appel de commerce de Porto-Novo pour les tout prochains jours. « Nous voulons que le cadre institutionnel soit adapté aux besoins des affaires et que les animateurs soient à même de rendre la justice commerciale en toute impartialité. Ceux qui prennent part à cette formation constituent le vivier où il sera puisé les principaux animateurs des tribunaux et cours d’appel de commerce », insiste le ministre.
La réforme sur la création des tribunaux et cours d’appel de commerce découle des lenteurs observées dans le traitement et l’exécution des décisions liées aux conflits commerciaux qui pénalisent lourdement les entreprises. Selon les résultats du rapport « Doing Business 2017 », les délais, coûts et procédures d’exécution des contrats au Bénin sont supérieurs à la moyenne observée dans les pays africains. Cette faiblesse se justifie, entre autres, par l’insuffisance du nombre de magistrats affectés spécifiquement au contentieux commercial, le caractère pénalisant pour le créancier des pratiques en matière de consignation et la faible intégration des modes alternatifs de résolution des conflits dans le processus judiciaire. Avec l’ouverture prochaine des tribunaux et cours d’appel de commerce, le Bénin devra espérer un meilleur classement dans le Doing Business 2018?

Actualités 20 juin 2017


Audit de surveillance du système de management de la qualité: L’Onip en passe d’être certifié Iso 9001-2015

Dans le cadre de la surveillance de son système de management de la qualité, l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) a reçu, du vendredi 16 au lundi 19 juin, l’auditeur de qualité Vincent Rouch du cabinet Dekra. L’objectif de cet audit de surveillance est le passage de la norme Iso 9001 version 2008 à la norme Iso 9001 version 2015 que l’office est en passe d’obtenir.

En attendant le rapport du cabinet Dekra qui devra annoncer si l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) conserve ou non son certificat Iso 9001 version 2008 pour passer à la version 2015, le directeur général de l’Office, Camille Guy H. Adinci, et ses collaborateurs peuvent se féliciter des constats faits par l’auditeur du cabinet Dekra, Vincent Rouch. Au terme de l’audit fait, du vendredi 16 au lundi 19 juin, il a relevé des points forts et des points de vigilance ou points clés du système de management de la qualité de l’Onip avant de promettre qu’il proposera au cabinet de maintenir à l’office son certificat. Car, se réjouit-il : « Je n’ai aucun doute sur la qualité des hommes et de la structure. Un travail colossal a été fait ».
Tous les sept processus de l’office ont été audités par Vincent Rouch. Il s’agit du processus Management global dont le pilote est le directeur général ; le processus Ventes avec comme pilote le chef service commercial et marketing ; le processus Ressources humaines piloté par le chef service des Ressources humaines ; le processus Rédaction et publication avec comme pilote le rédacteur en chef ; le processus Imprimerie, avec en tête le directeur de l’Imprimerie ; le processus Finance et comptabilité conduit par le chef service comptabilité ; le processus Approvisionnement et Logistique dont le pilote est le chef du service Approvisionnement et logistique; enfin le processus Gestion prévisionnelle et des compétences géré par l’auditeur interne.
Au nombre des points forts, Vincent Rouch a salué le leadership du directeur général qui a permis une implication de tous les pilotes de processus dans la démarche et qui se traduit par une vision claire à l’horizon 2021. Ce qui, de l’avis de l’auditeur, aboutit à des résultats positifs. De même, tous les agents de l’office qu’il a interrogés ont été positifs, a-t-il noté. Ce sont des agents, dit-il, qui ont une idée de la démarche qualité et qui cherchent à comprendre plus.
Par rapport aux processus qui ont connu une évolution, Vincent Rouch a évoqué le cas du processus Ventes dans lequel des initiatives ont été prises avec une amélioration de ce qui existait. Les écarts relevés l’année dernière ont été plus ou moins corrigés, se satisfait-il. Pour ce qui est du processus Amélioration continue qui est devenu Gestion prévisionnelle et des compétences, l’auditeur dit être satisfait du dynamisme qui le caractérise.
Pour ce qui concerne le processus Rédaction et publication. Vincent Rouch apprécie la manière dont les conférences de rédaction sont conduites. «L’imprimerie d’il y a quelques années, n’est plus celle d’aujourd’hui. Elle est propre, bien ordonnée avec des machines qui n’existaient pas », souligne-t-il, en saluant l’effort fait pour aboutir à ce résultat.
Vincent Rouch dit avoir noté un dynamisme au niveau de l’ensemble des pilotes de processus, la tenue régulière des indicateurs de suivi, une forte interface entre les processus Ventes, Rédaction-publication et Imprimerie. L’interdépendance entre ces trois processus est très importante au point qu’il se demande s’il ne faut pas créer un processus interface à ce niveau.

Points de vigilance

« Vous avez de très beaux atouts pour réussir », signale Vincent Rouch. Cependant, il relevé des points de vigilance ou points clés. Il s’agit des points sur lesquels il est important encore de travailler. Il s’agit des ajustements parce que l’office met en place la version 2015.
Pour l’auditeur, la norme demande que les enjeux soient évalués et analysés. Ceci veut dire, selon lui, qu’il faut avoir une architecture entre la démarche et la vision 2021 exposée par le directeur général. Les besoins et les attentes des parties intéressées constitue un autre point. Toutes ces parties et leurs besoins, selon Vincent Rouch, ont été listés. Mais il ne faut pas demander aux gens de documenter leurs réponses. C’est une question très simple : oui ou non.
Quant à la fonction liée aux risques, elle est définie processus par processus, fait remarquer l’auditeur. Et il est important, dit-il, de savoir qu’il y a autant de risques, mais qu’ils ne sont pas exhaustifs. Il faut garder la liste des risques pour qu’au moment de leur revue des mineurs ne deviennent pas des majeurs, préconise-t-il. Vincent Rouch demande d’être précis dans le mode opératoire, que ce soit à la rédaction, à l’édition ou à l’imprimerie.
Il y a d’autres sujets qui sont des opportunités d’amélioration, selon l’auditeur qui estime qu’il y a des compétences et des qualités pour que l’Onip réussisse. C’est pourquoi, les points de vigilance et ces points clés relevés ne sont pas de nature à empêcher le maintien du certificat.
Très satisfait des résultats de cet audit qui est, selon lui, une remise en cause, le directeur général de l’Onip, Camille Guy H. Adinci, a remercié Vincent Rouch pour cet accompagnement. Mais avant d’en arriver là, il estime que c’est un travail collégial de ses collaborateurs à divers niveaux. « Des points faibles ont été notés, nous avons pris bonne note », indique le directeur général qui promet à l’auditeur de se mettre encore au travail avec ses collaborateurs pour relever les défis qui attendent. « Notre engagement pour la démarche qualité n’est pas pour nous-mêmes, c’est pour l’entreprise, c’est pour la nation tout entière », a souligné le directeur général qui n’a pas oublié de remercier aussi le cabinet Iso Sud qui accompagne l’office dans cette démarche.

Actualités 20 juin 2017


Lutte contre les faux médicaments: Le Parlement autorise le Gouvernement à ratifier la convention Médicrime

Plus rien ne sera comme avant dans le secteur des faux médicaments. L'Assemblée nationale a autorisé ce jeudi 19 juin, le gouvernement à ratifier la convention internationale Medicrime.

Cette ratification va contribuer de façon significative à lutter contre la criminalité relative à la contrefaçon des produits médicaux et à remédier aux conséquences désastreuses du trafic et de la vente illicite des faux médicaments sur l'économie, le social et la santé publique. L'avènement de la convention Medicrime va permettre d'assurer une bonne santé à la population béninoise et de renforcer les instruments juridiques de coopération dans la lutte et la répression des différents formes de contrefaçon de produits pharmaceutiques qui sont à l'origine de plusieurs maux dont les insuffisances rénales, les cas de décès, les résistances médicamenteuses et la toxicomanie.

Mais avant de donner leur quitus au gouvernement pour la ratification de cette convention composée de 33 articles, les députés ont insisté sur l'efficacité de la lutte contre la criminalité pharmaceutique, que celle-ci soit accompagnée d'un certain nombre de mesures notamment le rapprochement des officines pharmaceutiques et leur accessibilité économique aux populations. Le dossier a été défendu par le ministre de la Santé , Alassane Séidou qui a expliqué les mesures en cours au niveau du gouvernement pour rendre disponibles dans les coins les plus reculés les produits pharmaceutiques génériques.  

Santé 19 juin 2017


Palais de la Marina: Patrice Talon reprend en main la gestion des affaires

Patrice Talon a repris ce lundi ses activités à la tête du pays après plusieurs jours d'absence.

Longtemps objet de supputations, le retour au bercail du président de la République est acté. Après plusieurs jours d’absence, Patrice Talon a repris les activités relatives à ses charges ce jour. De quoi booster le gouvernement qu’il dirige dans la réalisation de son programme d’actions. Quoique son absence n’ait porté un coup à la bonne marche de la République, son retour au Palais de la Marina donnera à coup sûr un coup d’accélération à l’ambitieux PAG. De sources dignes de foi, tout est parti pour que de nombreuses décisions soient prises dans l’intérêt des Béninois qui ont montré par diverses manières leur sollicitude à son égard. Ce dernier se porte bien et la raison de son absence tient plus d’un bilan de santé de routine en France, assure-t-on, de source officielle.

Actualités 19 juin 2017


1906 - 2243