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Nouvelles

Présidentielle 2021 : Trois candidatures retenues par la Cena
Trois candidats sont retenus pour prendre part à l'élection présidentielle d'avril 2021, au terme de l'examen des dossiers de candidatures enregistrés par la Commission électorale nationale autonome. La Commission électorale nationale autonome a procédé à la publication de la liste provisoire des candidats devant prendre part à l'élection présidentielle d’avril 2021, ce vendredi 12 février 2021 au siège de l’institution. Au terme de l’examen des vingt dossiers enregistrés au cours de la période du 1er au 4 février, trois candidatures ont été retenues. C’est en substance le contenu de la conférence de presse du professeur Emmanuel Tiando, président de la Commission électorale nationale autonome. Il s’agit des duos Alassane Soumanou et Paul Hounkpè, Patrice Talon et Mariam Talata Chabi, Corentin Couhoué et Iréné Agossa. Il faut noter que sur vingt dossiers de candidature enregistrés, trois seulement ont été retenus par la Cena. Dix-sept dossiers sont rejetés pour divers motifs dont l’absence de parrainage, le manque de bulletin numéro 3 du casier judiciaire, défaut de quitus et de quittance, absence d’un candidat et ses pièces… « Les décisions que nous venons de prendre sont susceptibles d’un recours devant la Cour constitutionnelle qui est le seul juge du contentieux électoral. Je demanderais aux candidats qui ne sont pas satisfaits de recourir à cette instance qui pourra leur donner raison ou bien confirmer la décision que nous venons de prendre », a souligné Emmanuel Tiando, président de la Cena. Actualités 12 févr. 2021


Boad : Alain Tchibozo nommé chef économiste
L’analyste financier béninois Alain Tchibozo est nommé au poste de chef économiste de la Banque ouest-africaine de développement (Boad), poste créé avec l’avènement du nouveau président Serge Ekué. Fort de ses trente années d’expériences auprès de banques européennes et banques d’investissements  telles que Bnp Paribas, Dresdner Kleinwort Wasserstein, Ing Wholesale banking, Mediobanca Securities, il a désormais la charge d’œuvrer à l’amélioration de l’accès de l’institution aux marchés internationaux des capitaux Alain Tchibozo entend renforcer la relation entre les investisseurs internationaux et la Boad, afin d’augmenter les fonds propres de la Banque pour soutenir le développement économique et social des pays membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Economie 12 févr. 2021


2e édition de Bénin Cashew Day:La compétitivité de la filière anacarde au cœur des échanges
Et de deux pour le Bénin Cashew Day ! Les 11 et 12 février, les acteurs de la filière cajou se penchent sur la problématique de la compétitivité de cette spéculation, deuxième pourvoyeur de devises après le coton, avec l’appui de l’Agence belge pour le développement (Enabel) et autres partenaires. Sous le thème « Agir pour une filière compétitive », se déroule, les 11 et 12 février à Cotonou, la deuxième édition des journées de réflexion sur la filière anacarde dénommées «Bénin Cashew Day» (Bdc). Producteurs, acheteurs, exportateurs et transformateurs réunis au sein de l’Interprofession de la filière anacarde du Bénin (Ifa-Bénin) réfléchissent à nouveau sur l’envol de cette culture de rente, après la première édition tenue en janvier 2020. Initiée par le Conseil national des exportateurs de cajou du Bénin (Conec-Bénin), Bénin Cashew Day (Bcd) est organisé en collaboration avec l’Ifa-Bénin, grâce à l’appui de plusieurs partenaires techniques et financiers (Ptf) dont l’Agence belge pour le développement (Enabel). Cette dernière facilite notamment le contrat de commercialisation de noix tracées entre les coopératives de producteurs d’anacarde et les sociétés de transformation, dans le cadre de son Programme d’appui au développement des filières agricoles (Profi). La compétitivité de la filière est une noble ambition des acteurs, selon Edouard Assogba, président de l’Ifa-Bénin. A l’en croire, elle se mesurera à travers sept éléments essentiels à savoir l’internalisation des activités et des stratégies, le rôle des pouvoirs publics, le système financier adapté, les infrastructures, la technologie de production pour transformer la matière première, la main-d’œuvre qualifiée pour interagir et les institutions d’appui et leur rôle. Procédant à l’ouverture des travaux, Micaël Bassabi Djara, directeur de cabinet de la ministre de l’Industrie et du Commerce, rassure de la volonté du gouvernement d’asseoir une organisation de commercialisation avec des attributs permettant de régler les problèmes cruciaux, notamment le financement de la transformation, l’accroissement des capacités de transformation, la transparence des transactions sur le marché intérieur. Pour ce faire, « La participation de tous les acteurs et la capitalisation des expériences des pays frères et amis seront d’un appui incommensurable pour l’organisation d’une filière compétitive au Bénin », estime-t-il. La Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Ghana, le Nigeria sont invités à la rencontre. Des acteurs d’autres pays producteurs ou transformateurs comme le Brésil, le Cambodge, le Vietnam, l’Inde, y participent par visioconférence. Défis La production croît d’année en année et a atteint entre 140 000 et 150 000 tonnes de noix de cajou brutes en 2020 au Bénin, note Nicholas Mancus, chef de mission du projet BeninCajù, représentant des Ptf. Alors que la capacité des usines est estimée à 65 000 tonnes, la transformation réelle ne dépasse guère les 20 000 tonnes, soit moins de 15 % de la production nationale. Aux difficultés d’approvisionnement des unités de transformation, s’ajoutent la multiplicité d’intermédiaires alourdissant la commercialisation et rendant peu compétitifs les prix, le non-respect des normes post-récolte et la baisse de la qualité, le faible rendement des plantations d'anacardiers, relève Abdoulaye Toko, directeur adjoint de cabinet du ministre en charge de l’Agriculture. La compétitivité doit rimer avec régularité dans la quantité et la qualité et surtout la capacité de résilience de la filière face aux chocs externes, laisse-t-il entendre. Face au financement inadapté dont se plaignent les acteurs, M. Toko les invite à saisir l’abondement de 100 milliards F Cfa du Fonds national de développement agricole (Fnda), une opportunité offerte par le gouvernement pour leur permettre d’accéder au crédit à taux moins élevé et partiellement garanti par l’Etat. Les meilleurs acteurs de la filière ont été distingués en marge de la cérémonie d’ouverture du forum qui prend fin cet après-midi avec la définition de stratégies devant booster la production et la transformation, tout en garantissant le label Bénin. Economie 12 févr. 2021


Le ministre Aurélien Agbénonci à propos de la rencontre avec l’Ue: « Ce dialogue tourne définitivement la page de quelques incompréhensions »
A la suite du sixième dialogue politique entre l’Union européenne et le Bénin, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, est revenu au cours d’un point de presse sur les conclusions de la rencontre. La sixième édition du dialogue politique entre l’Union européenne (Ue) et le Bénin, consacrée par l’article 8 de l’Accord de Cotonou, n’a pu se tenir en 2019 et 2020 en raison de certaines contraintes de calendrier. Renouer avec ce creuset d’échanges permet aussi « de tourner définitivement la page de quelques incompréhensions qui ont pu être notées dans les relations » entre les deux parties et traduit « une volonté commune et résolue de préserver les intérêts » de la coopération, a indiqué le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération à l’entame de son point de presse. Ce dialogue a donc permis aux deux parties de rappeler l’importance des valeurs communes de solidarité, de respect de l’Etat de droit, de promotion des libertés fondamentales, de défense du principe d’égalité hommes-femmes, et d’attachement au multilatéralisme, qu’elles partagent et qui constituent le ciment de leurs relations. Elles ont aussi saisi l’occasion pour réaffirmer leur volonté de consolider leurs liens, en exprimant leur attachement aux vertus de la coopération, à travers la formule « Toujours plus forts ensemble », a expliqué le ministre Aurélien Agbénonci. Pour ce qui est des thématiques abordées à Cotonou, ce jeudi, il a souligné que les échanges ont porté notamment sur les préoccupations sécuritaires, des questions économiques, les modalités de promotion des échanges commerciaux et des investissements, des questions liées aux droits de l’Homme et droits civils et politiques… Des questions politiques ont été également abordées dont la préparation et l’organisation de l’élection présidentielle d’avril 2021. « Sur chacune de ces questions, la partie européenne a salué l’ensemble des réformes courageuses impulsées sous le leadership du président de la République et invité son gouvernement à poursuivre dans cette dynamique de transformation profonde et de modernisation», martèle le ministre. « L’Union européenne s’est engagée à poursuivre son appui au Bénin, dans les domaines de priorité retenus au titre de leur partenariat, notamment dans les secteurs de la sécurité, de la formation technique et professionnelle, de l’agriculture, de l’énergie, de la gouvernance économique, et a réitéré son soutien à la lutte contre la Covid-19 », a aussi déclaré le ministre. Pour sa part, la partie béninoise a exprimé sa reconnaissance pour l’appui qualitatif et substantiel de l’Ue à sa marche vers le développement. Elle l’a rassurée que les efforts seront maintenus pour protéger davantage le Bénin du péril terroriste, œuvrer à la consolidation des acquis démocratiques, garantir la préservation des droits de l’Homme et des libertés fondamentales et promouvoir l’égalité entre les sexes, retient-on au terme de ce point de presse. Sur la question de la préparation de la prochaine élection présidentielle, la partie béninoise a également rassuré la délégation européenne que les dispositions sont prises, en vue de garantir un scrutin libre, inclusif, crédible et transparent. Actualités 12 févr. 2021


Poursuivis pour association de malfaiteurs et vol à main armée:Les accusés désormais libres
Dans le cadre de l'examen du premier dossier inscrit à son rôle, le tribunal de première instance de deuxième classe de Natitingou a prononcé l'acquittement pur et simple des accusés Tidouossa Yessou Tchansi, Daniel Moussa alias Adjim Lamine et Pouani Noanti, le 8 février dernier. Poursuivis pour association de malfaiteurs et vol à main armée, aucun d'eux n'a été déclaré coupable. A la barre lundi 8 février dernier, les trois accusés n'ont pas reconnu les faits d'association de malfaiteurs et de vol à main armée qui leur étaient reprochés. Une position qu'ils ont prise depuis l'entame de la procédure. Ils n'ont pas reconnu avoir participé de quelque manière que ce soit à ces crimes. Pour le ministère public, le système de défense qu'est la dénégation n'emporte nullement sa conviction. Il s'est employé à montrer, selon son appréhension du dossier, le degré de culpabilité de chacun des accusés. Selon lui, les éléments matériel, légal et moral sont réunis et il faut sévir pour décourager à jamais des délinquants de ce rang. Dès lors, il a requis contre eux vingt ans de réclusion criminelle. Les accusés ont été défendus par Mes Nicole Yèdé, Maurice Thomas Ligan et Fidel S. Abouta. Pour eux, leurs clients n'étaient nullement dans un système de défense. Une bonne lecture des faits, selon eux, permet de se rendre compte de la non-participation de leurs clients à ces crimes. Ils ont plaidé l'acquittement pur et simple au principal ou l'acquittement au bénéfice du doute. A l'arrivée, le tribunal a retenu l'acquittement pur et simple pour l'accusé Noanti Pouanou, puis l'acquittement au bénéfice du doute pour les accusés Tchansi Tidouossa Yessou et Daniel Moussa alias Adjim Lamine. Les faits Courant l'année 2014, plusieurs braquages ont été enregistrés sur l'axe routier Porga-Dassari dans la commune de Matéri. C'est ainsi que les nommés Bienvenu Kinkinhouin et Tibila Tendrebeogo ont été victimes desdits faits et même de vol à main armée respectivement les 1er et 15 novembre 2014. Les assaillants ont dépouillé ces victimes de numéraires et divers autres objets. Suite à un autre braquage intervenu le 1er décembre 2014, le corps sans vie de Yancori Bienvenu Gnanmi a été découvert sur cet axe, précisément dans le village Nodi. Les investigations menées par l'ex-brigade spéciale de Porga ont permis d'interpeller plusieurs individus dont Pouani Noanti, Daniel Moussa alias Adjim Lamine, Tidouossa Yessou Tchansi, Yariko Sedjia, John Noanti et Raimi Sambieni. A l'enquête préliminaire, John Noanti, Yariko Sedjia et Raimi Sambieni ont reconnu les faits de vol à main armée perpétrés en novembre 2014 et l'assassinat de Yancori Bienvenu Gnanmi tout en citant les autres membres de leur réseau de malfaiteurs dont Tchouapa Sagui, Tidiri Kassa, Mama Gnarigo, Antou Sambieni, Kossiyama Tchari, Djoula Djodi, Kouaka Kouandi, tous en fuite avant d'avoir été lynchés suite à une attaque de la brigade par la population villageoise. Quant aux nommés Pouani Noanti, Daniel Moussa alias Adjim Lamine, Tidouossa Yessou Tchansi, interpellés et poursuivis pour association de malfaiteurs et vol à main armée, ils ont nié les faits à toutes les étapes de la procédure. Président: Hervé V. Gnansounou Assesseurs: Denis Goundete Pacôme Doukloui Audrey Tchogninou Michel Agbodjogbe Ministère Public: Samuel Noutohou Greffier: Ambroise Alassane Société 12 févr. 2021


Commune de Banikoara: Un éléphant blesse un jeune bouvier et tue une dame
En divagation, depuis quelques jours dans la commune de Banikoara, deux éléphants sèment la terreur au sein des populations des localités qu’ils traversent. Dans le village de Boniki, arrondissement de Ounet, commune de Banikoara, mercredi 10 février dernier, l’un d’eux a agressé un bouvier et une dame à la recherche du bois de chauffage. Les populations de certaines localités de Banikoara vivent dans la hantise d’avoir affaire à deux éléphants qui, depuis quelques jours, sont sortis de leur écosystème. Un des pachydermes s’en est même pris, mercredi 10 février dernier, à deux riverains du village de Boniki, dans l’arrondissement de Ounet. Il s’agit d’un jeune peul de 13 ans qu’il a blessé et d’une dame gourmantché qui ramassait du bois dans la brousse. Cette dernière n’a malheureusement pas survécu à la charge de l’animal. Elle a rendu l’âme sur-le-champ. D’après les informations parvenues au chef de l’arrondissement de Ounet, Mohamed Tidjani, le pachyderme les a surpris. Par rapport à la dame, l’élu local a expliqué qu’elles étaient au nombre de trois, lorsque l’animal a surgi. « Les deux autres ont réussi à se sauver. Mais âgée de plus de 45 ans, la victime n’a pas eu la même agilité pour pouvoir s’échapper comme ses congénères. Elle a vite été rattrapée par l’animal qui ne lui a laissé aucune chance», a-t-il précisé. Quant au jeune peul, il faisait paître ses bœufs et ne savait pas que l’éléphant était dans les parages. Transporté d’urgence au Centre de santé de Boniki, il suit des soins et son pronostic vital ne serait pas engagé. C'est depuis mercredi 20 janvier dernier, en effet, que les deux éléphants ont été aperçus à Goumori, allant d’une localité à l’autre. Du coup, les populations qui sont pour la plupart des agriculteurs et des éleveurs n’arrivent plus à vaquer à leurs occupations quotidiennes, en toute quiétude. Mais entre-temps, l’un des deux animaux a pu regagner le parc cynégétique. Actuellement, les responsables de African Parc Network sont à pied d’œuvre sur le terrain. C’est pour aider la bête encore en divagation à retrouver le chemin afin de rejoindre les siens. Société 12 févr. 2021


Contre la résurgence de la contagion au Covid-19: Des mesures fortes dans le Mono
Le nombre des malades du Covid-19 qui flambe de partout y compris dans le département du Mono a amené, hier jeudi 10 février, le préfet Komlan Zinsou à rompre le silence sur la gravité de la situation et à publier les mesures fortes retenues pour contrer la pandémie. La résurgence des cas positifs au Covid-19 entrainant la saturation graduelle des centres de prise en charge des malades a amené, hier, le préfet du Mono à tirer la sonnette d’alarme. Mieux, le préfet Komlan Zinsou a justifié sa sortie médiatique par la gravité des informations relatives à la propension de la pandémie recueillies auprès du directeur départemental de la Santé. Ces informations ont été fournies à la séance de travail que l’autorité préfectorale a organisée, mercredi 10 février dernier, avec les maires et les membres de la plateforme départementale de réduction des risques de catastrophes et d’adaptation aux changements climatiques. Au dire du préfet, le nombre de cas positifs du département flambe au quotidien et les centres de prise en charge sont pleins. Il retient que les sites étant saturés, signe qu’il y a un relâchement dans l’observance des gestes barrières, des mesures hardies ont été prises. Il s’agit, entre autres, de l’interdiction des manifestations devant regrouper plus de cinquante personnes. L’intensification de la sensibilisation suivie des campagnes de répression font aussi partie des mesures retenues de même que la mise sur pied au niveau de chaque plateforme communale de réduction des risques de catastrophes et d’adaptation aux changements climatiques, d’un comité chargé de veiller au respect des mesures barrières avant, durant et après tous les évènements autorisés. Les mesures s’appliquent notamment à l’organisation des funérailles, des fêtes communautaires, des spectacles culturels ou sportifs, ou toutes sortes de regroupements de populations. Egalement, des dispositions sont envisagées en vue de faire respecter rigoureusement les mesures barrières dans les administrations publiques, au niveau des entreprises privées, des institutions, des lieux d’éducation, des lieux de culte, des hôtels, des débits de boissons et des restaurants ainsi qu’aux jours d’animation des marchés. Pour le préfet, l’heure est grave et les mesures seront appliquées sans complaisance. A l’intention des incrédules qui doutent encore de la réalité de la pandémie, l’autorité préfectorale martèle que le Covid-19 est une réalité sur les territoires du Mono. « Nous enregistrons des contagions au coronavirus. Nous avons déjà enregistré plusieurs décès liés à cette pandémie », appuie-t-il. Société 12 févr. 2021


5e journée de la Ligue Pro de Football: Duel au sommet entre Buffles et Réal Sports dans la zone A
Vainqueurs respectivement des Panthères de Djougou et des Cavaliers lors de la 4e journée de la Ligue Pro de Football, les Buffles du Borgou et Réal Sports de Parakou se donnent rendez-vous, demain samedi 13 février au stade municipal de Parakou. Cette rencontre s’annonce épique entre ces deux formations au sommet du classement. La 5e journée s’annonce épique dans la zone A, demain samedi 13 février avec un duel alléchant entre Réal Sports de Parakou et les Buffles du Borgou dans la cité des Kobourou. Toutes deux vainqueurs lors de la 4e journée, ces formations qui se côtoient au sommet du classement devront s’affronter lors de ce derby fratricide pour se départager dans leur zone. En effet, favoris du derby septentrional, mercredi 10 février dernier, les Buffles du Borgou ont confirmé leur suprématie sur les Panthères de Djougou au stade municipal de Parakou en s’imposant par le score de 1-0. Devant leur public, les hommes de Sanou Dramane ont réussi à faire la différence face à cette formation qui avait à cœur de laver l’affront subi l’année dernière. En effet, sur un coup franc des 25 mètres, Roland Béakou, l’ancien joueur de la Jeunesse athlétique de Cotonou a réussi à tromper la vigilance de Patrice Vodonou. Cette victoire permet aux coéquipiers de Chérif Dine Capo de prendre la tête du classement de leur zone avec 7 points+3. Victorieux de Dynamo de Parakou lors de la troisième journée par le score de 3-2, Réal Sports de Parakou a enchaîné avec une deuxième victoire consécutive en allant battre les Cavaliers à Tchaourou. Une performance qui leur permet de se maintenir dans le haut du classement avec 7 points+1. En ce qui les concerne, les Panthères de Djougou, 6 points+1, tombeuses de Dynamique Football Club lors de la troisième journée, descendent à la quatrième place en attendant de recevoir les Cavaliers demain, au stade Atchoukouma. Accroché par Béké, Tanekas Fc effectuera le déplacement de Djougou pour affronter Dynamique Football Club tandis qu’après avoir tenu en échec Takunnin (2-2), Dynamo de Parakou est attendu par Béké à Kandi. ----------------- Programme de la 5e journée zones A et C ----------------- Zone A 13/02/21 16 h Panthères Fc # Cavaliers à Djougou 13/02/21 16 h Réal Sports # Buffles Fc à Parakou 14/02/21 16 h Béké Fc # Dynamo Parakou à Kandi 14/02/21 16 h Dynamique Fc # Tanekas Fc à Djougou Zone C 13/02/21 16 h Requins# Aspac à Campus 13/02/21 16 h Eternel Fc # As Police à Cotonou 2 14/02/21 16 h Soleil # Jac à Cotonou 2 14/02/21 16 h Adjidja Fc # Upi Onm à Campus Programme de la 4e journée dans les Zones B et D Zone B 13/02/21 16 h Espoir Fc # Tonnerre Fc à Bohicon 13/02/21 16 h Hodio # Dynamo A à Lokossa 14/02/21 16 h Dadjè Fc # Esae Fc à Djakotomey 14/02/21 16 h Energie Fc # Damissa à Bohicon Zone D 13/02/21 16 h Asvo # Dragons Fc à Missérété 13/02/21 16 h Djeffa Fc # Ayema Fc à Djeffa 14/02/21 16 h A.O. # Jsp à Missérété 14/02/21 16 h Uss Kraké # Asos à Kraké Sports 12 févr. 2021


Echos des Ecureuils expatriés:Mounié buteur, 90 minutes pour Allagbé et Yohan Roche
Fortunes diverses pour les Ecureuils évoluant dans l’Hexagone, mercredi 10 février dernier, en Coupe de France de Football. Si Steeve Mounié a réussi à marquer un beau but lors du match entre le Stade Brestois 29 et Rodez, le club de son compatriote Yohan Roche, Saturnin Allagbé et Mattéo Ahlinvi très entreprenants respectivement avec Dijon et Nîmes n’ont pas pu empêcher l’élimination de leurs clubs à la 32e de finale de cette compétition. Deux Ecureuils ont focalisé les attentions lors du match entre le Stade Brestois 29 et Rodez Aveyron Football, mercredi 10 février au stade Francis-Le Blé. Il s’agit de Steve Mounié et Yohan Roche. Mené au score depuis la 16e minute grâce au but de Malaly Dembélé, le Stade Brestois a pu compter sur son avant-centre d’origine béninoise Steve Mounié pour revenir dans la partie. Sur un centre de Ronael Pierre-Gabriel, l’attaquant des Ecureuils du Bénin reprend à la 34e minute le ballon d’un ciseau acrobatique, dos au but et surprend le gardien de Rodez, Guivarch qui n’a fait que constater les dégâts. Deux minutes plus tard, son coéquipier Jérémy Le Douaron marque le but providentiel et offre la qualification pour le prochain tour aux siens. Impliqué sur le but de Jérémy Le Douaron et meilleur Brestois lors de ce match, il est sorti à la 64e minute de jeu. En attendant le déplacement de Brest, 12e (30 points) chez le leader provisoire de la Ligue 1, Lille (54 points), dimanche 14 février, l’attaquant de 26 ans totalise désormais 6 buts et 4 passes décisives. Titularisé, Yohan Roche a disputé les 90 minutes de cette rencontre. Très en verve lors de cette 32e de finale, il devra se consoler avant la 25e journée du domino Ligue 2 demain, samedi 13 février où Rodez, 14e avec 27 points, ira défier Troyes, leader avec 48 points au stade l’Aube. Allagbé déterminant mais ... Face au leader du championnat de France de Ligue 1, Lille, mercredi 10 février, le gardien international des Ecureuils et Dijon Football Côte d’Or (Dfco) ont été éliminés de la Coupe de France en 32e de finale. Très entreprenant dans le match, l’ancien joueur d’Amiens n’a pas pu empêcher la défaite de son club par le score de 1-0. Suite à une percée, Camara voit sa frappe frôler le poteau de Saturnin Allagbé (3’). Le match devient équilibré au milieu de terrain, mais les Lillois resteront les maîtres du jeu. Weah, bien lancé dans la profondeur, s’en va défier Allagbé mais le portier dijonnais, sorti promptement, remporte le duel (13’). Malheureusement, il n’aura pas cette chance quelques secondes plus tard, quand Camara, lancé à la limite du hors-jeu, se présente face à lui (0-1, 16’). Après l’unique but de la partie, Saturnin Allagbé reste imperturbable jusqu’à la fin du match. Lille demeure dangereux avec Weah. Lancé dans le dos de la défense, ce dernier se présente seul devant Allagbé, qui remporte ce nouveau duel (56’). Les Nordistes se montrent menaçants quelques instants plus tard sur un coup franc au premier poteau de Renato Sanches mais Saturnin Allagbé et sa défense finissent par écarter le danger à la 65e minute. Même face à la tête de Weah à la 79e minute, Allagbé a assuré. Sans avoir livré une mauvaise copie, l’ancien pensionnaire de Taneka quitte la Coupe de France. 84 minutes pour Ahlinvi Avant la réception, dimanche 14 février prochain de Dijon, Nîmes olympique et Mattéo Ahlinvi ont été défaits à domicile, mercredi, par Nice par le score de 3-1 lors de la 32e de finale de la Coupe de France. Surpris dès la 13e minute par le but de Rony Lopes, le Béninois et ses coéquipiers n’ont pas pu résister face à cette formation de Nice. Auteur de la première réalisation, Rony Lopes parvient à faire son doublé suite à une passe décisive de Amine Gouiri. Mais, servi par Patrick Burner, Haris Duljevic réduit le score et donne espoir aux Nîmois qui retournent aux vestiaires avec un avantage psychologique. Trois minutes avant le remplacement de Mattéo Ahlinvi par Nassim Chadli à la 84e minute, Pierre Lees-Melou va corser la note (3-1) pour sceller le sort des Nîmois. Au bas du classement de la Ligue 1, Nîmes Olympique et Dijon avec leurs deux Ecureuils vont s’affronter lors de la 25e journée de la compétition. Sports 12 févr. 2021


Liquidation du Coteb Sa:Le processus aborde sa dernière ligne droite
Le processus de liquidation du Complexe textile du Bénin Sa (Coteb Sa) de Parakou, évolue méthodiquement, loin de toute agitation. Il y a quelques jours, le deuxième et dernier appel à déclarations de créances concernant la société, a été lancé par le Tribunal de première instance de première classe de Parakou. Encore quelque temps, et les différents acteurs concernés par la liquidation des biens du Complexe textile du Bénin Sa (Coteb Sa) de Parakou, seront fixés. Le processus prononcé par la Chambre commerciale du Tribunal de première instance de première classe de Parakou, par jugement N° 010/18 du 10 décembre 2018, suit son cours. Rappelons que la date de cessation de paiements du complexe avait été provisoirement fixée au 14 septembre 2017. Alors que le juge Médétonhou Octave Jocelyn Gbaguidi a, en remplacement de son collègue Arlen Dossa-Avocè, été désigné en qualité de nouveau juge-commissaire, c’est l’expert-comptable Bidossessi Christian Idjouola qui s’est vu confier le rôle du syndic. Ce dernier, dans un deuxième et dernier appel à déclarations de créances en date du 5 février dernier, a invité tous les créanciers dudit complexe à lui produire, sous peine de forclusion, un certain nombre de pièces. Il s’agit de leurs créances et des états justificatifs y afférents, au plus tard le 5 avril prochain pour les créanciers domiciliés au Bénin et le 5 mai, pour ceux qui résident hors du territoire national. Le premier appel à déclarations de créances, faut-il le préciser, a été lancé depuis le 15 janvier dernier à Parakou. Voilà donc qui édifie les uns et les autres, par rapport à l’évolution du processus de liquidation. Et pour cause, il y a déjà plus de 4 ans que le complexe, ex-Ibetex créée par l’Etat en 1971, a été fermé pour des raisons économiques. Autrefois considéré comme un des fleurons de l’économie nationale, il s’était également forgé une réputation sur le plan international. Avec son tissu kaki, il a pourtant fait la fierté du Bénin. Les produits issus de ses usines étaient recherchés à l’extérieur, se souvient Mikaïla Azizou, un de ses anciens agents. Le complexe était présent sur les foires sous-régionales et internationales avec ses fameuses serviettes 100 % coton. La fin d’une épopée Envahi par les hautes herbes et les reptiles, le site est devenu un repaire pour les divorcés sociaux et autres malades mentaux. Tel un camp en ruine et abandonné, le complexe se retrouve aujourd’hui dans un état de délabrement total avec son personnel qui, jusqu’à une certaine époque, ne savait plus à quel saint se vouer. En effet, victimes d’un licenciement collectif, les travailleurs, d’une centaine ont été mis au chômage sans paiement des droits de licenciement. On leur devait plusieurs mois d’arriérés de salaire. Malgré leur sort qui n’était pas déjà enviable, ils se sont vus contraints, du jour au lendemain, de vivre dans la précarité et le dénuement total. Préoccupés par la situation du complexe, le député Rachidi Gbadamassi et 30 de ses collègues, en avaient fait une question d’actualité suivie de débat adressée le 4 novembre 2019 au gouvernement. Afin d’éclairer la lanterne des membres de la représentation nationale, 8e législature, la ministre de l’Industrie et du Commerce, Shadiya Alimatou Assouman, a expliqué les difficultés du Coteb Sa qui ne permettent pas de le ressusciter. Tout en n’occultant pas la vétusté des installations de production, elle a rappelé le jugement prononcé en décembre 2018 par le Tribunal de première instance de première classe de Parakou ayant constaté la faillite et ouvert la procédure collective de liquidation des biens du complexe. Elle a également déploré l’énorme dette laissée, ainsi que les résultats des audits qui ne sont pas du tout favorables. Le syndic mis en place pour procéder à cette liquidation devenue inéluctable, avait-elle rassuré à l’époque, ne devrait pas négliger la question liée aux droits des employés. Le Coteb Sa est une société d’économie mixte dont l’Etat béninois est l’actionnaire majoritaire avec la Sonapra, pour un montant de 1 080 000 000 F Cfa, soit 54 % des actions. D’origine polonaise, ses équipements qui sont dans un état vétuste avaient été utilisés pendant plus de 30 ans ailleurs, avant d’être installés au Bénin. N’empêche qu’aujourd’hui, ces vestiges sont malheureusement l’objet d’un pillage. En témoigne l’arrestation, dans la nuit du lundi 26 octobre 2020, de certains individus interceptés par les populations riveraines, dans l’enceinte du complexe, avec des tricycles chargés de ferrailles. Tout compte fait, la fermeture du Coteb Sa constitue un vrai paradoxe. Il est inconcevable que le Bénin qui arrive désormais en tête des pays producteurs de l’or blanc en Afrique, ne dispose d’aucune industrie textile sur place, pour sa transformation. Actualités 12 févr. 2021


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