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Nouvelles

Décès de Théodule Houessou:L'Onip pleure un employé serviable
La présentation des vœux du nouvel an à l'Office national d'imprimerie et de presse (Onip) n'avait pas, vendredi 29 janvier dernier, ses notes chaleureuses d'antan. La nouvelle de la disparition subite de Théodule Benoît Ayola Adétoutou Houessou a endeuillé l'ensemble du personnel qui, désormais, apprendra à poursuivre la vie sans un des siens dont les qualités d'employé modèle font l'unanimité. S'il y a un élément sur lequel tout le monde s'accorde en parlant de Théodule Benoît Ayola Adétoutou Houessou, c'est son calme légendaire. Derrière son visage semi-fermé et ses airs sérieux, cet employé de l'Office national d'imprimerie et de presse est reconnu pour son sens du devoir, sa conscience professionnelle. Il vient de totaliser 22 ans 45 jours de service à l'Onip. Il y a été embauché le 15 décembre 1998, en qualité de distributeur de journaux, Théo comme aiment si bien l'appeler ses collègues, s'est appliqué à ce poste sans désemparer pendant longtemps avant de se voir affecté à d'autres tâches pour cause de maladie. Redéployé agent d’entretien depuis 2013, il s'est toujours montré un agent dévoué, témoigne-t-on à son égard. En dehors de l’entretien, il était aussi chargé de l’affichage des notes de service. Théo était le collègue apprécié. La nouvelle de son décès, vendredi 29 janvier dernier, a été accueillie avec une profonde tristesse et ses collègues se regardaient sans savoir quoi dire. On ne pensait pas que l’insidieuse maladie qui l’a conduit à l’hôpital allait avoir raison de lui. On espérait qu’il s’en sortirait et une liste de souscription volontaire a même été ouverte pour le soutenir dans ses soins médicaux en dehors de la prise en charge dont il bénéficiait de la part de l’office. A seulement quatre mois de ses 54 ans, Théodule Benoît Ayola Adétoutou Houessou, né le 12 mai 1967 à Abomey, part en laissant derrière lui une veuve et une orpheline. La petite Théodula, à peine trois mois six jours, grandira sans jamais connaître Théo, son père, si attaché à elle qu’il lui donne le féminin de son prénom. Le directeur général de l’Onip, les directeurs techniques et tout le personnel à divers niveaux présentent à la famille éplorée leurs sincères condoléances et prient pour le repos de son âme. Société 01 févr. 2021


Tribune de Dr Malick Seibou Gomina:  La responsabilité de parrainer
Le Bénin, en 2021, testera son processus démocratique une nouvelle fois lors de l'élection présidentielle. Le mandat donné au président Patrice Talon en 2016 arrive à son terme et le suffrage universel sera sollicité à nouveau. Notre pays a établi une tradition heureuse de tenue à bonne date des élections, gage de stabilité institutionnelle depuis l’avènement du Renouveau démocratique. Des réformes de notre arsenal juridique ont transformé le rôle de l'élu que nous sommes dans le processus de l’élection présidentielle. « Nul ne peut être candidat aux fonctions de président de la République s’il n’est dûment parrainé par des élus dans les conditions et suivant les modalités fixées par la loi ». Ainsi, l'article 44 de la Constitution béninoise du 11 décembre 1990 révisée par la loi constitutionnelle n°2019-10 du 07 novembre 2019 a mis à la charge des élus une responsabilité nouvelle qui participe de la maturité de notre processus démocratique. Cette nouvelle responsabilité vise aussi à renforcer les mécanismes de l’élection du président de la République, en mesurant toute la gravité de la charge. Cette disposition est complétée et précisée par l'article 132 alinéa 9 du Code électoral du 15 novembre 2019. En effet, il dispose : « Nul ne peut être candidat aux fonctions de président de la République ou de vice-président de la République s’il n’est dûment parrainé par un nombre de députés et/ou de maires correspondant à au moins 10 % de l’ensemble des députés et des maires ». La précision du type d’élu renforce le caractère sérieux conféré à la responsabilité de parrainer un candidat à l’élection présidentielle. Le parrainage est une mesure qui donne l’occasion aux députés et maires, représentant des circonscriptions électorales ou des zones administratives, de fournir aux candidats, le filtre des aspirations de leurs mandants. C’est ainsi que nous comprenons cette responsabilité à nous confiée par la loi. Depuis le 1er juillet 2020, la commune de Djougou nous a confié la mission de sa direction et de sa représentation. Cet honneur fait peser sur nous, la charge de certaines décisions dont le compas est la satisfaction des besoins des populations de la commune. En dépit des efforts consentis, Djougou, 3e commune du Bénin, présente un état peu enviable que nous nous attendons à améliorer au fur et à mesure que notre action se déploie. Mais le réalisme qui nous a toujours caractérisé, veut qu'on intègre l'impact des décisions du pouvoir central sur nos actions. En effet, une grande partie des ressources et des initiatives dont a besoin Djougou sont détenues par le pouvoir central et donc le président de la République. Notre choix de parrainage s'inscrit donc dans la logique de l'efficacité des projets de développement socio-économique et humain qui peuvent contribuer au bonheur des populations de la commune de Djougou et plus largement à celui des Béninois. Le président Patrice Talon est désormais candidat à sa propre succession et notre parrainage se porte sur lui. Djougou choisit de parrainer Talon. Le programme d'action du gouvernement Talon a entrepris de révéler le Bénin aux yeux du monde. Cette ambition s'est traduite au cours du premier quinquennat par des réformes courageuses, voire impopulaires mais nécessaires. Des réformes audacieuses Elle s'est aussi concrétisée par la mise en route des travaux ayant transformé nos villes, notre agriculture et même nos habitudes. La dématérialisation des services publics, la réforme qui permet aux retraités de toucher leur pension dès le premier mois qui suit leur admission à la retraite, les infrastructures de transport (1828 km de routes engagées ou en réhabilitation) et de santé, les performances de l’agriculture béninoise (1er producteur de coton sur le continent avec 715 000 tonnes en 2019-2020 et 2e producteur de vivriers dans l'espace Uemoa), le développement du secteur du tourisme sont des témoignages de l'action du Président Talon. Les réformes politiques, la réglementation du droit de grève, la séparation des hôpitaux publics et privés peuvent faire grincer des dents aujourd’hui mais elles amèneront indubitablement à un meilleur vivre-ensemble. Pour le cas particulier de Djougou, nous pouvons énumérer sans être exhaustif la construction en cours d'un stade omnisports de 3 000 places aux standards internationaux, la construction d'un marché moderne dont le coût est estimé à plus de 4 milliards de F Cfa, la réhabilitation et le redimensionnement du château d'eau dont la capacité est passée désormais à 200 m 3/h. Mieux, lors de son passage à Djougou pour l'exercice de reddition de comptes, le Président Patrice Talon s'est engagé à redonner à notre cité une envergure industrielle. Sous le Président Talon, le pays a amorcé la marche vers l'indépendance énergétique avec en 4 ans, la production de plus de 50 % de ses besoins. Mais en réalité, le vrai bilan de ce quinquennat est immatériel. Il réside dans le modèle de gouvernance, dans un leadership fondateur et qui inaugure une nouvelle ère de conduite des affaires publiques qui, à tout le moins, laisse espérer une véritable option pour le développement. Nous avons vu comment avec vision et méthode, on peut bâtir et s'atteler à offrir à chaque territoire une spécificité. La gouvernance implémentée par le Président Patrice Talon permet à chaque territoire d'avoir son créneau au sein de la nation et de s'y exceller. Le bilan de ce premier mandat, c'est aussi la capacité d'exécution, dire ce qu'on veut faire et le faire pour le bien-être des populations à la base, même au détriment, de son confort personnel. Cela a eu l'avantage d'opérer des choix difficiles mais salutaires comme ce fut le cas par exemple des chefs-lieux de départements et dont Djougou a bénéficié directement. Mais toutes ces actions sont encore à mi-chemin et demandent un achèvement. La vision du Bénin Révélé est pensée et pilotée par le Président Talon, il est important donc de lui permettre de continuer la mise en œuvre de cette vision. Djougou attend de ce deuxième mandat une poursuite des efforts vers les communes comme elle qui manquent de visibilité, mais regorgent de potentiel. Notre commune veut bénéficier des dividendes du programme d'action du gouvernement. En souhaiter la continuation est donc une logique réaffirmée. Par Malick Seibou Gomina* *Maire de la Commune de Djougou Actualités 01 févr. 2021


1re journée du Championnat professionnel de football : Belle entame pour les Awissi Wassa
Victorieux de Eternel Football Club par le score de 2-0, lors de la première journée du Championnat professionnel de football dans la zone C, samedi 30 janvier dernier, sur le terrain de l’Université d'Abomey-Calavi, les Requins Football Club de l’Atlantique débutent la compétition sur une bonne note. Les buts de Romaric Amoussou et de Clément Adélou respectivement aux 10e et 79e minutes ont permis aux Awissi Wassa d’arracher leurs trois premiers points du tournoi. Les Awissi Wassa ont remporté leur premier match du Championnat professionnel de football 2020-2021 dans la zone C, samedi 30 janvier dernier, en se débarrassant de Eternel Fc par le score de 2-0 sur le terrain de l’Université d’Abomey-Calavi. Ce sont d’ailleurs les poulains de Moudachirou Amadou qui ont pris les premières initiatives dans cette rencontre en allant dès l’entame à l’assaut des buts adverses avec une incursion de Romaric Amoussou sur le côté gauche de la défense de Eternel à la 7e minute. Cette action va aboutir au premier corner des Rouge et Blanc. Deux minutes plus tard, la formation de Eternel Football Club va réagir par l’entremise de Urbain Attivi dont la frappe est passée à côté du montant droit des buts des Requins gardés par Emmanuel Fabiyi. Alors qu’il s’est offert une belle occasion de but suite à une erreur défensive de Lazardi Fousséni, l’attaquant de Eternel Fc, Antoine Foligan, exploite mal cette opportunité. Comme une réponse du berger à la bergère, les Requins de l’Atlantique repoussent le danger et se lancent dans une contre-attaque qui permet à Romaric Amoussou d’ouvrir le score à la 10e minute. A 1-0, les joueurs de Eternel Fc vont se montrer davantage dangereux en attaque. En témoigne l’action offensive menée à la 15e minute par le trio Antoine Foligan, Lamoussa Soma et Michael Godonou. Servi par Sylvestre Ahounou, Achille Ado va passer à côté de l’égalisation à la 18e minute. Par manque de réalisme, les joueurs de Eternel ne parviendront pas à égaliser. Seul face au gardien des Requins à la 20e minute, Urbain Attivi rate l’occasion d’inscrire son nom parmi les buteurs de cette première journée. Cette pression offensive va contraindre les Requins à se retirer dans leur camp afin de repousser les assauts répétés des joueurs de Eternel. Lazadi Fousseni, Brice Gozo, Eric Aplogan et Dine Koukpéré réussiront à empêcher leurs adversaires de trouver le chemin des filets. Dans ce travail défensif, Brice Gozo et Lazardi Fousséni vont écoper des deux premiers cartons jaunes de la partie. Imperturbables jusqu’au bout ! Bien qu'acculés par les joueurs de Eternel Fc, les Awissi Wassa vont conserver leur avantage jusqu’à la fin de la première partie. A 1-0, le juge central Etienne Vodonou renvoie les deux équipes aux vestiaires. A la reprise, les Requins Fc reviennent avec de bonnes intentions. Ils allieront rigueur et solidité en défense pour tenir en respect leurs adversaires. Après avoir tenu durant le premier quart d’heure, l’entraîneur des Requins, Amadou Moudachirou, revoit son dispositif en opérant des changements. Christopher Elijah va céder sa place à Clément Adélou qui va inscrire le second but des Awissi Wassa à la 79e minute. A 2-0, les Requins Fc vont dominer la partie. Malgré leur détermination, les joueurs de Eternel ne parviennent pas à trouver la faille dans la défense des Rouge et Blanc. Du coup, les Awissi Wassa conservent leur score et rassurent leurs supporters avant leur prochaine sortie en déplacement, mercredi 3 février au stade René Pleven de Cotonou face à la Jeunesse athlétique de Cotonou battue par Adjidja Fc lors de cette première journée? Résultats des rencontres de la première journée Zone A : 30/01/21 Panthères Fc # Real Sport 1-0 à Djougou 30/01/21 Dynamo P # Dynamique Fc à 2-2 Parakou Tanekas au repos Zone B 30/01/21 Tonnerre Fc # Esae Fc 0-2 30/ 01 /21 Damissa # Dynamo A 2-0 Zone C : 30/ 01 /21 Requins # Eternel Fc 2-0 30/ 01/ 21 Jac # Adjidja Fc 0-2 Up-Onm au repos Zone D : 30/ 01 /21 Dragons Fc # Jsp 4-1 30/01/21 Asos # Ayema Fc 1-1 Sports 01 févr. 2021


Réhabilitation du stade de l’Amitié Général Mathieu Kérékou: Oswald Homéky constate l’avancement des travaux
Oswald Homéky, ministre des Sports, a effectué, vendredi 29 janvier dernier, une descente sur le chantier de réhabilitation du stade Général Mathieu Kérékou de Cotonou. Après le tour de l’infrastructure en réfection, il est reparti satisfait de l’évolution des travaux en dépit des perturbations induites par la pandémie du coronavirus. Le public sportif devra attendre jusqu’au mois de mai prochain pour voir la livraison des travaux au stade de l’Amitié Général Mathieu Kérékou de Cotonou en réhabilitation depuis quelques mois. C’est ce qui ressort de la visite du ministre des Sports, Oswald Homéky, vendredi 29 janvier dernier. Satisfait de l’avancement du chantier en dépit des perturbations induites par le coronavirus, le ministre des Sports invite les entreprises en charge des travaux à faire diligence pour respecter le délai repoussé au mois de mai. « Nous maintenons la pression sur les entreprises pour avoir ce stade dans les meilleurs délais », a-t-il déclaré. Il se dit heureux que les travaux aient avancé jusqu’à l’étape de la finition. «Aujourd’hui, on voit qu'en dépit de la pandémie qui a beaucoup ralenti le chantier, l’essentiel est en train d’être fait en respectant les standards convenables de la Caf et de la Fifa », a-t-il poursuivi. C’est l’occasion pour l’autorité ministérielle d’apprécier les différentes composantes du chantier puis d’échanger avec les responsables des entreprises chargées de l’exécution. Pour lui, la qualité des travaux tient à cœur au gouvernement du président Patrice Talon. « Le gouvernement aime faire les choses en respectant les normes requises dans tous les domaines », a-t-il confié. Soucieux de la conformité entre ce qui est fait sur le terrain et ce qui est prévu dans le dossier d’exécution, Oswald Homéky, ministre des Sports, pense jouer sa partition afin que tout soit respecté avant la livraison des travaux. A l’en croire, de la pelouse aux gradins en passant par les vestiaires, les travaux évoluent à grands pas. « Il reste les sièges à poser, les grilles anti hooligan à remplacer, les travaux de carrelage à faire», a-t-il ajouté. Pour le ministre, les équipements qui ont été commandés à l’étranger seront livrés à temps pour la réception des travaux au mois de mai. «On voit donc qu’on est au bout du tunnel. Mais nous continuerons de faire un suivi rapproché pour nous assurer que l’étape de finition sera bien faite», a conclu Oswald Homéky. Sports 01 févr. 2021


Présidentielle de 2021 : L'enregistrement des candidatures lancé
Les potentiels candidats à l’élection présidentielle d’avril 2021 sont attendus dès demain lundi 1er février à la Céna pour accomplir les formalités de déclaration de candidatures. Comme il est de coutume à la veille de cette phase, le président de la Céna, Emmanuel Tiando, a procédé au lancement de l’opération. « Du 1er au 4 février, tous les candidats potentiels ou leurs représentants, sont invités ici même au siège de la Céna, à venir accomplir cette obligation légale prévue par notre code électoral », a indiqué le président de la Céna dans son allocution de démarrage de l’enregistrement des déclarations de candidatures. Il rappelle que l’organisation de la prochaine élection présidentielle est régie par un nouveau cadre juridique notamment les nouvelles dispositions de la Constitution et du code électoral relatives à l’institution pour toute candidature, d’un duo de président et vice-président ainsi qu’à l’obligation faite à chaque duo de candidats d’être parrainé par au moins 16 députés et/ou maires. Les potentiels candidats devront donc en tenir dans l’élaboration de leurs dossiers de candidatures pour ne pas voir leurs dossiers rejetés pour incomplétude. Le président de la Céna rassure les populations et les acteurs politiques de ce que son institution accomplira sa mission en toute transparence. Actualités 31 janv. 2021


Formation des acteurs judiciaires: Le projet d’appui à l’opérationnalisation de l’Efpj lancé
Déjà en cours d’exécution, le Projet d'appui à l'opérationnalisation de l'Ecole de formation des professions judiciaires a été présenté, hier jeudi 28 janvier, puis officiellement lancé par Gilbert Ulrich Togbonon, directeur adjoint de cabinet du ministre de la Justice et de la Législation. Financé par l'Union européenne, ce projet entend renforcer les capacités de l'Efpj pour lui permettre d’exercer les attributions qui lui sont confiées. Positionnée pour être le lieu de formation par excellence des acteurs judiciaires, l’Ecole de formation des professions judiciaires (Efpj) bénéficie d’un soutien de taille pour exercer ses attributions. C’est à travers le Projet d'appui à l'opérationnalisation de l'Ecole de formation des professions judiciaires dont le volet formation sera mis en œuvre par le groupement Expertise France... A en croire Radhia Oudjari, directrice du département Gouvernance du groupement Expertise France, ce projet va induire l'amélioration des performances du secteur de la Justice dans la droite ligne du Plan stratégique de développement du secteur Justice 2015-2025 qui s'intègre au Programme d’action du gouvernement. C’est ce que confirme le directeur adjoint de cabinet du ministre de la Justice et de la Législation : « La création de l'Ecole de formation des professions judiciaires s’inscrit dans la mise en œuvre du Programme d’action du gouvernement, notamment dans la stratégie 1 du pilier 1 relatif au renforcement de la démocratie et de l'État de droit », fait observer Gilbert Ulrich Togbonon. Il indique que cette école va offrir une formation de qualité au profit de tous les corps intervenant dans le secteur judiciaire, notamment les magistrats, les avocats, les greffiers, les auditeurs de justice, les notaires, les commissaires-priseurs... Des services de qualité L’ordonnateur national du Fonds européen de développement, Serge Loupeda, ajoute que l'appui à l'opérationnalisation de l'Efpj offre l'opportunité d'outiller les acteurs judiciaires pour des services de qualité au profit des justiciables. Œuvrer pour une justice efficace au service de la population doit, selon le représentant de l'Union européenne, constituer une préoccupation permanente pour les gouvernants. Et pour lui, la création de l'Ecole de formation des professions judiciaires et l'identification d'un site pour l’abriter sont des actes qui démontrent à suffisance la détermination du gouvernement béninois à renforcer les capacités des acteurs du secteur judiciaire. Ruben Alba Aguilera a réaffirmé l'engagement de l'Ue à accompagner cette vision. Le représentant de l'Union européenne rappelle également que l'Ue est un partenaire de longue date du secteur de la Justice au Bénin. Il note que, de 2003 à ce jour, les investissements opérés par l'Union européenne dans ce secteur au Bénin sont de l'ordre de plus de 16 milliards francs Cfa. L’ordonnateur national du Fonds européen de développement précise que le projet d'appui à l'opérationnalisation de l'Efpj vient à la suite du Projet d'appui à la justice financé par l’Ue et qui est en phase de clôture. « Ce nouvel investissement témoigne de la vitalité de la coopération entre le Bénin et l'Union européenne », va en conclure le directeur adjoint de cabinet du ministre de la Justice et de la Législation. Gilbert Ulrich Togbonon a alors encouragé toutes les parties prenantes à bien exercer leurs attributions pour la réussite du projet. A propos du Pao-Efpj D'un coût de 1 milliard 967 millions 871 mille francs Cfa, le Projet d'appui à l’opérationnalisation de l'Ecole de formation des professions judiciaires (Pao-Efpj) vise à renforcer l'Efpj pour lui permettre d'exercer les attributions qui lui sont confiées par son statut. Globalement, ce projet va contribuer à l'amélioration en efficacité et en efficience des performances des services judiciaires au travers de l'amélioration des performances de l'État béninois en matière de formation du personnel judiciaire. Financé sur le onzième Fonds européen de développement, le projet est mis en œuvre en deux phases : la phase d'exécution court du 15 janvier 2020 au 14 juillet 2022 puis la phase de clôture s'étendra du 14 juillet 2022 au 14 janvier 2023, soit une durée totale de 3 ans. Au terme du projet, quatre résultats sont attendus : la précision du cadre institutionnel de la gouvernance et de gestion de l'Efpj ; le renforcement des compétences du personnel de l'Efpj, de son pool de formation et de tuteurs de stage ainsi que des acteurs judiciaires ; l'élaboration et l'actualisation des outils pédagogiques de formation du personnel judiciaire ; le renforcement des capacités de l'Efpj. Société 29 janv. 2021


6e Championnat d’Afrique des Nations: Les quarts de finale prévus pour ce week-end
Qualifiées pour les quarts de finale après les phases de groupe du Championnat d’Afrique des Nations 2020, les huit sélections devront poursuivre la compétition, le week-end prochain. Le Mali et le Congo vont s’affronter, demain samedi 30 janvier, au stade Ahmadou Ahidjo de Yaoundé tandis que la République démocratique du Congo devra défier le pays hôte, le Cameroun au complexe sportif Japoma de Douala avant d’arracher une place dans le carré d’as. Le Championnat d’Afrique des Nations 2020 va se poursuivre, demain samedi 30 janvier avec les rencontres des quarts de finale. Deux confrontations au sommet sont annoncées. Leaders du groupe A, les Aigles du Mali seront aux prises avec les Diables Rouges du Congo (16 h Gmt) au stade Ahmadou Ahidjo de Yaoundé. Auteur d’un parcours sans faute avec 7 points lors de la phase de poule, le Mali part favori devant le Congo, deuxième du groupe B, dans cette rencontre. Mais, c’est sans compter avec la détermination des Congolais. Invité surprise de ces quarts de finale, les Diables Rouges du Congo ont obtenu leur billet lors de la dernière journée suite à leur victoire (1-0) sur la Libye alors que nul ne vendait cher leur peau. Le deuxième quart de finale va mettre aux prises le pays organisateur, le Cameroun, à la République démocratique du Congo (19 h Gmt). Cette rencontre s’annonce équilibrée entre le double vainqueur de cette compétition et les Lions Indomptables du Cameroun qui n’ont pas encore convaincu depuis le démarrage de la compétition. Avec une victoire et deux matches nuls au premier tour, les Camerounais qui n’ont marqué que deux buts lors des phases de poule auront à cœur de faire mieux face à cette équipe congolaise qui a du potentiel en attaque et en défense. Déterminée malgré le nombre élevé de cas de Covid-19 dans ses rangs, la Rd Congo pourra encore compter sur Amédé Masasi, l’homme providentiel de ses deux dernières sorties. La tâche ne sera pas facile pour les Camerounais, surtout avec le retour du sélectionneur Florent Ibenge, guéri du coronavirus, sur le banc des Léopards. Ce deuxième tour de la compétition va prendre fin dimanche 31 janvier prochain, avec deux affiches non moins passionnantes. Tenant du titre et sérieux prétendant à sa propre succession, le Maroc va défier la valeureuse équipe des Chipolopolos de la Zambie (16 h Gmt), alors qu’à 19 heures, la Guinée aura à faire avec les Amavubis du Rwanda dans un match alléchant. Une des meilleures attaques du tournoi au premier tour avec 6 buts inscrits, le Maroc, 7 points+4 abordera cette rencontre avec beaucoup de sérénité face à la Zambie. Il pourra encore faire confiance à Soufiane Rahimi, seul Marocain à inscrire deux buts à cette étape du tournoi. Le Syli national, quant à lui, devra faire face au jeu défensif du Rwanda pour espérer passer ce cap. Il pourra compter sur l’attaquant d’Horoya, Yakhouba Gnagna Barry, meilleur buteur du tournoi au premier tour pour défaire cette défense rwandaise. ------------------------ Programme des quarts ------------------------- Samedi 30 janvier 16 h 00 : Mali-Congo, au Stade Ahmadou Ahidjo de Yaoundé 19 h 00: Rd Congo-Cameroun, au Stade Japoma de Douala Dimanche 31 janvier 16 h 00 : Maroc-Zambie, au Stade de la Réunification de Douala 19 h 00 : Guinée-Rwanda, au Stade de Limbé Sports 29 janv. 2021


Constructions d’infrastructures routières: Serge Ekué échange avec Hervé Hêhomey
En visite de travail au Bénin depuis quelques jours, le président de la Banque ouest-africaine de développement (Boad), Serge Ekué, a eu une séance de travail, ce jeudi 28 janvier, avec le ministre des Infrastructures et des Transports, Hervé Hêhomey. Cette rencontre tenue dans les locaux du ministère, a permis aux deux parties de passer en revue le portefeuille projets en cours entre les deux institutions et de scruter les perspectives de mise en place de nouveaux projets. Arrivé à Cotonou, dans le cadre d’une visite de travail, le président de Banque ouest-africaine de la développement (Boad), a été reçu, ce jeudi, par le ministre des Infrastructures et des Transports, Hervé Hêhomey. Les échanges entre les deux personnalités ont permis de passer en revue les différents projets en cours, notamment les constructions d’infrastructures routières, de faire le point et de prendre de nouvelles décisions qui permettront de vite boucler certains projets. « Nous avons échangé avec monsieur le ministre des Infrastructures et des Transports, sur deux sujets, à l’agenda de cette audience. Le premier était relatif à la façon dont nous allons continuer par travailler. Nous avons évoqué des sujets d’expertise sectorielle, des sujets qui relevaient du département ministériel que dirige monsieur le ministre», informe Serge Ekué. « Le deuxième point abordé, poursuit-il, portait sur une revue détaillée du portefeuille. Nous avons parcouru projet par projet, l’état d’avancement des travaux, l’état d’avancement des ouvrages et nous avons conclu sur le fait qu’il y avait encore quelques efforts à faire, de manière à nettoyer un tout petit peu le portefeuille qui était parfaitement bien avancé et monsieur le ministre a insisté sur le fait qu’il était important, et en cela je le rejoins, de nous projeter maintenant sur l’avenir, de nous projeter vers la détermination et la réalisation de nouveaux ouvrages et la Boad est naturellement toute disposée à regarder très favorablement ces projets. (…) », rassure-t-il. A sa suite, le ministre Hervé Hêhomey ajoute qu’au regard de l’évolution de certains projets pour lesquels il y a quelques diligences à faire, ils ont convenu que les équipes des deux institutions travaillent les jours et mois à venir pour essayer de mettre en œuvre les recommandations formulées afin de boucler certains projets qui sont achevés mais pour lesquels il y a de petits travaux confortatifs à réaliser. « Nous avons surtout voulu regarder vers l’avenir. Voir les nouveaux projets que nous pouvons faire ensemble avec la Boad. Le président de la Banque est d’accord avec nous que la route apporte la vie. Ce faisant, nous allons nous donner la main (…) pour que de nouveaux projets soient initiés pourquoi pas pour le prochain Programme d’action du gouvernement », précise le ministre. Durant la séance de travail, Hervé Hêhomey a mis un accent particulier sur la mise en œuvre de projets de réhabilitation et de construction du réseau routier en terre pour désenclaver les zones rurales et faciliter les activités commerciales. « Comme vous le savez, le réseau routier en terre est plus important que le réseau revêtu et dessert plus les populations rurales qui sont les plus nombreuses. La Boad a appuyé le ministère à hauteur de cinq cents millions francs Cfa pour faire les études sur les routes en terre afin de nous permettre d’introduire une requête sérieuse pour la réalisation de ces routes qui permettront de désenclaver nos zones rurales et de favoriser l’écoulement des produits agricoles », a-t-il détaillé. Ainsi, de cette séance, l’on retient qu’une nouvelle perspective de collaboration entre les deux parties se manifestera par la réalisation de nouveaux projets financés par la Boad. Rappelons que mercredi dernier, Serge Ekué a été également reçu par le président de République, Patrice Talon. Actualités 29 janv. 2021


Appui d’Enabel au développement du secteur portuaire: Des équipements à deux directions du ministère des Transports
L’Agence belge de développement (Enabel) a fait don de véhicules et de matériel informatique, de bureau, de communication et de protection individuelle aux directions des transports terrestres et de la marine marchande du ministère des Infrastructures et des Transports. Cette action s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’appui au développement du secteur (para) portuaire (PasPort). La cérémonie de remise des dons a eu lieu, ce mardi 26 janvier, à Cotonou. Poumon de l’économie nationale, le Port autonome de Cotonou (Pac) et le secteur portuaire en général dont l’activité représente 30% du Pib et 85 % des recettes douanières sont à une phase importante de transformation en vue de leur compétitivité. Au nombre des actions mises en œuvre pour la dynamisation des activités (para) portuaires figure le Projet d’appui au développement du secteur (para) portuaire (PasPort) de l’Agence belge de développement (Enabel). Dans ce cadre, Enabel a offert, ce mardi, des équipements aux directions techniques des transports terrestres et de la marine marchande du ministère des Infrastructures et des Transports. Entre autres, trois véhicules 4x4 pick-up, douze ordinateurs portables avec accessoires, des onduleurs, imprimantes, tablettes, scanners, photocopieuses, tables, fauteuils, armoires, appareils photos, combinaisons de travail et kits constitués de gilets, casques et chaussures ont été remis aux bénéficiaires. Le don est évalué à cent cinq millions six cent quarante-cinq mille cent cinquante-quatre francs Cfa. Ces équipements ont été acquis suivant une démarche inclusive et réaliste. Mélanie Schellens, chef de coopération de l’Ambassade de Belgique près le Bénin, a précisé que cet accompagnement est conçu pour contribuer à l’amélioration de l’environnement des affaires et au renforcement de la confiance des clients via, entre autres, un cadre institutionnel adéquat, à une meilleure qualité du transport sur le corridor béninois des marchandises débarquées au port et des processus douaniers. Il vise le renforcement de la performance du Pac avec un accent sur l’enjeu environnemental dans les activités portuaires. « Cet appui traduit la volonté du Royaume de Belgique d’accompagner le gouvernement du Bénin dans son ambition de stimuler la création d’emplois décents et durables, de favoriser l’augmentation des revenus de la population et d’améliorer ses équilibres macroéconomiques », se réjouit la diplomate belge. Elle rappelle aux bénéficiaires que le PasPort s’engage à les accompagner aux plans institutionnel, organisationnel et individuel à travers des actions de renforcement des compétences des cadres et agents des directions et agences partenaires du projet. Mélanie Schellens mettra un accent particulier sur l’atteinte des résultats selon des critères adoptés d’un commun accord. Gratitude et engagements Heureux de ce geste, Joseph Ahissou, directeur de cabinet du ministre des Infrastructures et des Transports, exprime la gratitude des bénéficiaires et du gouvernement béninois au Royaume de Belgique. Il indique que les dons sont d’une importance capitale et assure qu’ils seront transmis aux réels bénéficiaires pour l’accomplissement de leur mission. Sur place, Mélanie Schellens lui a remis les protocoles d’accord des dons. A son tour, Joseph Ahissou les a transmis au directeur des transports terrestres, Didier Yayi, et à celui de la marine marchande, Désiré Kouton. Les deux directeurs ont indiqué que les dons viennent à point nommé, car ils leur permettront d’être dans de bonnes conditions pour réfléchir et travailler afin de booster les activités dans leurs domaines d'intervention respectifs pour la compétitivité du secteur (para) portuaire en général et du Pac en particulier. Le PasPort s’inscrit dans une dynamique d’appui au secteur portuaire qui est un nouveau secteur d'intervention pour la coopération belge. Le projet s’intéresse, entre autres, à la sûreté maritime, aux processus douaniers, à la manutention et au transport terrestre. « C’est un programme qui a commencé en 2019 et qui ira jusqu’en novembre 2023 avec un budget de 10 millions d’euros exécuté par Enabel. Il cible le Pac et tous les acteurs étatiques ou paraétatiques en amont et en aval », détaille Hervé Corbel, responsable du projet. « On a un appui très significatif au Pac pour améliorer la formation des pilotes, des capitaines de remorqueurs, » et bien d’autres encore. Il indique, en outre, qu’il y a aussi un programme très important d’amélioration des compétences transversales de supports au niveau du Pac, qu’il s’agisse de la digitalisation, de la maîtrise informatique, de la maîtrise des langues, etc. « On est présent dans tous les compartiments professionnels… », souligne-t-il. A ce jour, le PasPort a été mis en œuvre à hauteur de 20 % de l’exécution de son budget général. Le résultat le plus avancé est celui lié au Pac. Société 28 janv. 2021


Budget du Memp au 2nd semestre 2020: Les Osc évaluent les performances réalisées
Les acteurs de la Société civile ont participé, ce mercredi 27 janvier, à une causerie-débat avec les cadres du ministère des Enseignements maternel et primaire (Memp), surtout ceux intervenant dans la programmation et la chaîne des dépenses sur l’exécution du budget de leur secteur au titre du second semestre de l’année 2020. Les travaux se sont déroulés dans l’enceinte dudit ministère à Porto-Novo. La Société civile engagée dans le sous-secteur des enseignements maternel et primaire, principalement le consortium Social Watch Bénin/Rifonga-Bénin, fidèle à ses objectifs depuis 2019, a échangé ce mercredi 27 janvier avec les cadres financiers intervenant dans la chaine des dépenses publiques et la planification sur le niveau d’exécution du budget du ministère des Enseignements maternel et primaire (Memp) au second semestre de 2020. La causerie-débat a permis aux acteurs des Osc d’apprécier et d’analyser les performances réalisées par le ministère au cours de l’année écoulée. Ouvrant les travaux, le directeur adjoint de cabinet du ministre, Raliou Arinloyé, représentant l’autorité ministérielle, a d’emblée avoué que les réalisations physiques du ministère n’ont pas été reluisantes à l’évaluation annuelle. Selon lui, les activités programmées et qui ont été menées entièrement ou partiellement laissent déduire un taux d’exécution physique moyen de 89,86 %. Ce qui dénote une nette régression par rapport à la même période en 2019 où ce taux était de 91,63 %. Il explique cette contre-performance par notamment la pandémie du Covid-19 qui a bouleversé l’exécution des activités l’année dernière. Revenant sur l’exécution financière, Raliou Arinloyé informe que, sur une dotation globale de 118 800 488 000 F Cfa prévue pour la mise en œuvre de l’ensemble des activités, le ministère a engagé au total 111 985 417 000 FCfa et ordonnancé 110 497 533 000 FCfa au 31 décembre 2020. Ce qui donne un taux d’exécution financière, base engagement et base ordonnancement respectivement de 94,26 % et 93,01 %. Ces performances financières sont au-dessus de celles obtenues en 2019 où ces taux étaient respectivement de 92,19 % et 90,52 %, souligne-t-il. Raliou Arinloyé explique que ces performances financières qui ne s’alignent pas sur celles physiques seraient principalement dues à une meilleure maitrise du décret d’application du nouveau Code des marchés publics en République du Bénin. Aller plus loin ! La causerie-débat a été l’occasion pour les cadres du Memp de fournir aux Osc tous les éléments d’appréciation à travers deux communications qu’ils ont présentées. Lesquelles communications suivies de débat ont permis à la Société civile de faire le point de la mise en œuvre des recommandations de la causerie-débat du 1er semestre 2020, notamment par rapport aux manuels et aux cantines scolaires ; d’évaluer le niveau d’exécution du budget 2020 surtout en ce qui concerne les dépenses sociales prioritaires, de s’informer des difficultés rencontrées par les cadres financiers dans la mise en œuvre du budget et de proposer des approches de solutions. Très satisfaite des travaux, la représentante de la présidente du Conseil d’administration de Social Watch Bénin, Birkiss Bakary, précise que l’activité s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’appui à la participation de la Société civile au processus budgétaire au niveau national et sectoriel avec l’appui technique et financier de l’Union européenne à travers le Programme Repasoc. Elle se réjouit du grand intérêt de la séance qui offre l’opportunité aux Osc de faire le plaidoyer afin de faciliter la prise en compte des aspirations des populations portées par elles, notamment la sensibilité Genre dans le processus d’élaboration et du suivi du budget du Memp. Société 28 janv. 2021


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