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Nouvelles

Epanouissement et autonomisation des femmes: Les Fonds pluriannuels du projet Voix et Leadership des femmes lancés
Les activités des Fonds pluriannuels du projet Voix et Leadership des Femmes (Vlf) ont été lancées hier mercerdi 27 janvier à Bohicon. A l’occasion, dix Ong de défense des droits des femmes et des filles, bénéficiaires des fonds pluriannuels, ont signé le protocole d’accord de financement des projets retenus. Les organisations de défense des droits des femmes et des filles ont reçu une bouffée d’oxygène pour mieux accomplir leur mission. C’est le sens que revêt la signature du protocole d’accord consacrant le lancement des activités des Fonds pluriannuels du projet Voix et Leadership des Femmes (Vlf). Présentant le projet Vlf, la coordonnatrice Anne-Colette Aguêmon et le directeur-pays de Oxfam au Bénin, Mathurin Bonzi, ont expliqué que Oxfam, avec le soutien d’Affaires mondiales Canada et l’engagement du ministère en charge des Affaires sociales et de la Microfinance, met en œuvre depuis avril 2019 le projet Voix et Leadership des Femmes. Ce projet vise le renforcement de capacités des organisations et mouvements locaux de femmes qui travaillent à accroître le pouvoir des femmes et des filles, en vue de l’amélioration de la jouissance des droits humains pour les femmes et les filles, ainsi que la promotion de l’égalité entre les sexes au Bénin. Pour y arriver, l’initiative s’appliquera à renforcer la gestion et la viabilité des Organisations de défense des droits de la femmes (Oddf) afin d'assurer leur durabilité (1100), améliorer la qualité des prestations de services des Oddf pour faire progresser l’égalité entre les sexes au Bénin (1200), et accroître l’efficacité des plateformes, des réseaux et des alliances de défense des droits des femmes nationaux et infranationaux, afin de faire changer les politiques sexo-spécifiques et contribuer à leur mise en œuvre (1300). Des fonds réactifs à la disposition des Oddf En clair, précisent ces responsables, le projet Vlf propose la mise en place de trois mécanismes financiers afin de renforcer les capacités des Oddf. Tout d’abord, un fonds de l'innovation sera mis à disposition des organisations locales pour tester différentes approches d’intervention visant l’autonomisation des femmes et des filles et la défense de leurs droits. Il contribuera à la mise à l'échelle d’au moins une approche sur la base de critères comme la pertinence de l’innovation, son impact et son utilité. Ensuite, un fonds réactif sera mis à la disposition des Oddf afin d'appuyer des initiatives ponctuelles axées sur la communication, le dialogue politique sur des questions de droits des femmes et sur l’accès à la justice en cohérence avec les événements marquants de l'actualité du pays. Enfin, des fonds pluriannuels soutiendront au moins 10 Oddf au Bénin et au moins 6 organisations féministes émergentes ou à visées thématiques spécifiques assorties d’un accompagnement technique favorisant le renforcement des capacités organisationnelles. Amoindrir les conséquences de la pandémie Mathurin Bonzi, quant à lui, a mis l’accent sur ces projets qui interviennent dans un contexte particulier marqué par la pandémie du coronavirus. Une pandémie qui, non seulement, a exposé les vulnérabilités des systèmes sociaux, politiques et économiques mais aussi a aggravé les inégalités déjà préexistantes entre les hommes et les femmes. Selon lui, ces projets permettront d’amoindrir les conséquences de la pandémie sur la situation économique, sanitaire et psychologique des femmes et des filles sans compter les violences à leur égard. Il a invité les Oddf à une synergie d’actions. Car, ajoute-t-il, Oxfam a hâte de voir se développer entre ces organisations une véritable convergence d’actions et de partage d’expériences. Abordant le mécanisme de sélection des Ong bénéficiaires du fonds, Ginette Kougblénou, chargée du suivi-évaluation du projet, ajoute que les fonds pluriannuels qui viennent ainsi d’être lancés sont le principal mécanisme de financement du projet Vlf. Elle souligne qu’il existe deux types de fonds pluriannuels au sein du projet Vlf : les fonds pluriannuels N°1 qui ciblent quatre organisations établies et les fonds pluriannuels N°2 qui ciblent six organisations émergentes. Intervenant dans cette cérémonie par vidéo conférence, Charles Sarr, premier secrétaire à la Coopération à l’ambassade du Canada près le Bénin, a insisté sur les objectifs du projet Voix et Leadership des femmes (Vlf) qui est financé par Affaires mondiales Canada (Amc) et mis en œuvre au Bénin par Oxfam en collaboration avec le ministère en charge des Affaires sociales et de la Microfinance. Léontine Idohou, présidente de Rifonga et porte-parole des Oddf, a pris l’engagement de contribuer effectivement à l’atteinte des objectifs fixés par le projet. Elle a été suivie par Noah Padonou, représentant du ministère des Affaires sociales, qui a loué cet appui de Oxfam aux Organisations de défense des droits des femmes et des filles pour relever le défi de l’égalité entre les sexes au Bénin. Il est à noter que cette cérémonie a pris fin par la signature de documents d’accord de financement entre le projet et les Oddf. A la suite de cette cérémonie, les responsables des organisations retenues et ceux du projet ont entamé un séminaire d’appropriation de trois jours. Société 28 janv. 2021


Lutte contre le Covid-19: Un projet d’acquisition de vaccin proposé au Bénin
La France propose d’aider le Bénin à vacciner ses populations vulnérables contre la pandémie de Covid-19. Une action qui entre dans le cadre du soutien au plan de riposte anti-Covid déployé par l’Etat béninois. En effet, pour la mise en oeuvre de son plan national de riposte à la pandémie de Covid-19, le Bénin mène plusieurs actions et reçoit également du soutien de plusieurs ordres de la part de ses partenaires techniques et financiers à l’instar de la France. Dans ce cadre, la France a proposé au Bénin, outre les récents dons de matériel assurés par l’Agence française de développement (Afd), d’intégrer le projet Covax qui offre la possibilité aux populations les plus défavorisées d’avoir accès au vaccin contre la maladie à coronavirus. « Comme vous le savez, nous sommes aussi engagés dans le projet Gavi (…) qui concerne la vaccination en général. Et là, nous sommes tout à fait en pointe sur le projet Covax qui est un dispositif qui devrait permettre aux populations les plus vulnérables, parfois les plus démunies d’avoir un accès au vaccin. C’est un projet qui intéresse de nombreux pays, qui a été proposé aussi au Bénin. Et on est en train de voir comment articuler tout cela », a déclaré l’ambassadeur de France près le Bénin, Marc Vizy, mardi 19 janvier dernier, à l’occasion de la remise de matériel sanitaire au ministère de la Santé par l’Afd et Enabel. En clair, si le projet est approuvé par les autorités béninoises, la France va aider le pays à vacciner sa population, notamment les plus vulnérables contre la pandémie de Covid-19. Ariel GBAGUIDI Santé 28 janv. 2021


En fin de mandat à la Haute cour de Justice: Ousmane Batoko reçoit les hommages de ses collègues
La Haute Cour de justice a organisé, hier mercredi 27 janvier, un déjeuner d'hommage et de témoignage en l'honneur de Ousmane Batoko, doyen des juges de la Haute cour de justice et président de la Cour suprême. C'est pour saluer et reconnaître le mérite de ce magistrat accompli en fin de mandat. Un juge exceptionnel, un homme d'Etat accompli, un enseignant passionné et passionnant…C’est ainsi que le personnel judiciaire de la Haute cour de justice qualifie Ousmane Batoko. « Félicitations pour une si longue et riche carrière. Merci pour la belle expertise partagée et la joyeuse ambiance ensemencée autour de vous… Vous êtes un juge original, source de lumières juridictionnelles et un juge mettant en mouvement des ressources techniques au profit de la Haute cour de justice…», témoigne Cécile Marie José de Dravo épouse Zinzindohoué, présidente de la Haute cour de justice. A l’en croire, la présence du juge Ousmane Batoko au sein de la Haute cour de justice a fait rayonner l’institution. Et pour elle, cette cérémonie d’hommage est loin d’être à la hauteur de la qualité de l’illustre homme. « Dix ans au sein de cette institution sont non seulement un record mais aussi une première… Nous souhaitons voir votre étoile briller encore de mille feux qui illuminent les cœurs autour de vous. Vous partez, mais la richesse et la profondeur de votre œuvre restent inoubliables, ineffaçables… », note la présidente de la Haute cour de justice. Emu, le doyen des juges de la Haute cour de justice, Ousmane Batoko, est reconnaissant pour cette cérémonie organisée en son honneur. « C'est l'empreinte d'une grande dame qui, dans le silence de ses réflexions, dans la profondeur de ses projections, a pris sur elle cette belle initiative… Tous ces bons témoignages me vont droit au cœur », déclare-t-il. Puis il formule un vœu pour ses collègues : « Bonne chance à vous qui continuez le chemin. Que les boulevards inespérés s'ouvrent devant vous. Mon souhait, c’est que vous puissiez aller encore plus loin et surtout encore plus haut ». Un homme d’exception Pour Razacki Issifou Amouda, vice-président de la Cour constitutionnelle et juge à la Haute cour de justice, présenter des hommages à un homme de la trempe d’ Ousmane Batoko est un exercice difficile. « Le brillant destin de l'homme s'est très tôt dessiné à travers son cursus scolaire qui l’a couronné, à mi-parcours, en tant que premier du Bénin au baccalauréat série A4 en 1970, et en fin de parcours, par l’obtention d’une thèse de Doctorat d’Etat en Droit public », fait savoir le juge Razacki Issifou Amouda. Ce parcours a fait de l’homme un administrateur civil et lui a également ouvert les portes de l'enseignement à l'université... Le parcours politique d’Ousmane Batoko est tout aussi élogieux. Avant 1990, à peine la maîtrise obtenue, il est nommé chef de district (sous-préfet) de Savalou. Il sera ensuite ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports (1985-1988), puis ministre de l'Information et de la Communication (1988-1990). Acteur majeur de la Conférence nationale des forces vives de la nation, son dynamisme et sa compétence vont lui valoir de grandes fonctions à l’ère du renouveau démocratique. Il a été ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Réforme administrative (1998-2003), conseiller municipal à Parakou de 2003 à 2008. Toujours prêt à servir, Ousmane Batoko accepte sa nomination par décret du 7 février 2011, à la tête de la Cour suprême. Il est reconduit par décret du 10 mars 2016 pour un second mandat. « Aujourd’hui, au moment où vous achevez votre mandat, et surtout au regard de votre parcours, vous pouvez être rassuré que les fruits ont tenu la promesse que de belles fleurs …», conclut le vice-président de la Cour constitutionnelle qui n’a pas manqué d’éloges pour magnifier les qualités et valeurs intrinsèques de l’homme. Actualités 28 janv. 2021


Hommage aux pères fondateurs de la psychologie à l’Uac:Trois enseignants émérites honorés
Le département de Psychologie de l’Université d’Abomey-Calavi et le Laboratoire de psychologie appliquée (Lpa) ont organisé un colloque international en hommage aux enseignants émérites qui ont fait rayonner cette science au Bénin. À travers ce colloque de trois jours démarré, mardi 26 janvier dernier, la communauté universitaire exprime sa reconnaissance aux professeurs Denis Amoussou-Yéyé, Bodéhou Gbènoukpo Dah-Lokonon et Rogatien Comlan Sègla, tous du département de Psychologie. Les professeurs Denis Amoussou-Yéyé, Bodéhou Gbènoukpo Dah-Lokonon et Rogatien Comlan Sègla du département de Psychologie ont été honorés à l’occasion d’un colloque international organisé en leur intention. Cette rencontre scientifqique se tient du mardi 26 au jeudi 28 janvier, dans l’amphithéâtre Idriss Déby Itno de l’Université d’Abomey-Calavi. Les participants venus de plusieurs pays vont se pencher sur le thème « Psychologie, culture et bien-être ». Dr Sylvie de Chacus, présidente du comité d’organisation, directrice du Laboratoire de psychologie appliquée et vice-doyen de la Faculté des sciences humaines et sociales (Fashs), souligne tout l’intérêt de ce colloque. «Les sauces les plus délicieuses viennent des vieilles marmites », indique-t-elle avant de marteler qu’elle ne peut manifester le désir de poursuivre une mission sans s’en référer à ses pionniers au Bénin, à l’Université d’Abomey-Calavi. Ces derniers ne sont que les trois enseignants admis désormais à faire valoir leur droit à la retraite. Ils ont marqué l’Université par leur management et la qualité de leurs enseignements dont beaucoup de leurs étudiants, amis et proches ont fait un témoignage vivant. «Ce colloque est une occasion d’exprimer en public aux professeurs Denis Amoussou-Yéyé, Bodéhou Gbènoukpo Dah-Lokonon et Rogatien Comlan Sègla toute notre admiration pour leur engagement dévolu en vue de l’éclosion de la psychologie au Bénin. Nos hommages pour leurs brillantes carrières, notre profonde gratitude pour leur présence toujours à nos côtés dans la science et sur d’autres fronts et nos regrets de ne plus les avoir à plein temps avec nous », fait savoir la présidente du comité d’organisation. Elle se réjouit d’être une des héritières privilégiées de la science de psychologie et des réalisations puis de la sagesse des enseignants émérites honorés par la communauté universitaire. Partenaire du colloque, Mouhamadou Yarou, représentant le représentant résident de Plan Bénin, note que la psychologie scientifique, depuis son entrée au Bénin à travers l’Université d’Abomey-Calavi, fait son petit bonhomme de chemin aux côtés des autres disciplines. Bien que jeune science, poursuit le représentant du représentant résident de Plan Bénin, elle a beaucoup contribué au bien-être de nombreux concitoyens. Conseiller en éducation au bureau national de Plan Bénin, Mouhamadou Yarou confie que le rôle et l’utilité de la science psychologique ne sont pas encore perçus par tous malgré les nombreux efforts consentis par les spécialistes pour la faire connaître. Il s’engage à échanger avec les participants sur le mécanisme de protection des enfants, des jeunes, en particulier des filles y compris en situation d’urgence, dans un contexte de propension des grossesses en milieu scolaire, d’échec et de décrochage, de traite et maltraitance des enfants, des discriminations sexistes… Ces phénomènes ne sont que des conséquences des faits de société, et seuls les psychologues peuvent aider à un changement de mentalité. « Il y a des cérémonies auxquelles on est content de participer, surtout quand l’une de leurs préoccupations est de rendre hommage à des collègues de leur vivant », se réjouit Maxime da Cruz, recteur de l'Uac. Selon lui, être enseignant est un sacerdoce. Il en a profité pour remercier les initiateurs qui ont vu juste en rendant hommage aux enseignants de leur vivant. La conférence inaugurale du colloque a eu pour thème : « De l’idéologie de la santé parfaite à la réalité des expériences de bien-être : la santé à l’épreuve des diversités culturelles dans l’Afrique contemporaine ». Elle a été présentée par le professeur Abou-Bakari Imorou, socio-anthropologue. Education 28 janv. 2021


Cdcc du Borgou: Les maires outillés pour aborder des sujets d’intérêt pour leurs communes
Le Conseil départemental de concertation et de coordination (Cdcc) du Borgou a tenu, hier mercredi 27 janvier, à la préfecture de Parakou, sa première session ordinaire au titre de 2021. C’était sous la présidence du préfet Djibril Mama Cissé. Les participants ont, à cette occasion, suivi plusieurs communications. Institué par la loi n° 97-028 du 15 janvier 1999 portant organisation de l’administration territoriale en République du Bénin, le Conseil départemental de concertation et de coordination (Cdcc) est un creuset d’échanges sur les programmes de développement économique, social et culturel des communes. Dans le cadre de la mise en œuvre de cette mission et en application de la loi ci-dessus citée, le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, et les membres de son Cdcc se sont retrouvés, hier mercredi 27 janvier à la préfecture de Parakou. Ils ont été entretenus sur un certain nombre de thématiques d’importance. Le préfet a placé cette première session ordinaire et statutaire de leur creuset, au titre de 2021, sous le signe de la rénovation. Il a, par ailleurs, témoigné sa reconnaissance aux maires de son département et leurs adjoints, pour la qualité des rapports qu’ils ont entretenus avec sa préfecture, ainsi que pour les actions menées dans leurs communes, depuis leur installation. Ce qui ne l’a pas empêché de déplorer les insuffisances de leurs conseils communaux, en matière de gouvernance locale, de gestion des ressources humaines et du foncier. Pour plus d’efficacité de l’action publique, ainsi que l’amélioration de leurs rapports avec la tutelle, il les a exhortés à un sens élevé de responsabilité et de discernement, puis au renforcement de la cohésion au sein de leurs conseils. Un climat d’apaisement attendu La présente rencontre intervenant à la veille des échéances électorales d’avril 2021 et en raison de la particularité du département du Borgou qui s’est illustré par des actes de violence, le préfet a sollicité l’implication effective des élus locaux pour asseoir un climat d’apaisement. C’est en vue du bon déroulement de ce scrutin dans leurs communes. Mais avant, c’est le maire de Bembèrèkè, Garba Yaya, en sa qualité de président de l’Association pour le développement des communes du Borgou qui, au nom de ses pairs, a sacrifié à la tradition de présentation de vœux de nouvel an au préfet. Ceci, afin qu’il puisse poursuivre son œuvre salutaire de coordination des actions des communes sous sa tutelle. « Si la performance peut induire la promotion, nous souhaitons que vous passiez de 2 à 52 conseils par an», a-t-il proposé. Appréciant la pertinence des points inscrits à l’ordre du jour, il a reconnu que la gestion du foncier par les organes communaux mérite une réflexion profonde, surtout par ces temps où la terre est devenue source de nombreux conflits fratricides. Il en est de même des cantines scolaires qui doivent également retenir l’attention particulière des autorités locales dont les engagements sont attendus, pour le bien-être des enfants. « Aussi, est-il important de partager avec les nouveaux maires que nous sommes les innovations de la récente loi n° 2020-26 du 29 septembre 2020 portant Code des marchés publics en République du Bénin », a poursuivi le maire Garba Yaya. Il a, toutefois, indiqué que bien d’autres défis rivalisent avec leurs ardeurs soutenues par des moyens très limités. Pour un développement des communes Il a ensuite sollicité l’appui personnel du préfet, dans la recherche des stratégies adéquates face à d’autres problèmes qui minent encore le développement de leurs communes. Notamment, dans le domaine de la coopération décentralisée et celui de l’éducation où le manque d’enseignants induit la déscolarisation et des performances peu reluisantes des enfants. Sur le plan de l’intercommunalité, a rappelé Garba Yaya, le projet de création de l’Epci du Borgou attend toujours sa concrétisation par la signature de son décret. Entre autres communications, il y a eu une présentation sur l’importance des instances locales de gestion foncière. « La commission communale des autorisations d’urbanisme en République du Bénin : définition, rôle et importance », « Implication des élus locaux et communaux dans le fonctionnement des cantines scolaires », « Les innovations de la loi n° 2020-26 du 29 septembre 2020 portant Code des marchés publics en République du Bénin et leurs implications sur la gestion des marchés communaux », ont été les autres thématiques présentées. Enfin, le Cdcc a approuvé les sous-projets communautaires Acess. Actualités 28 janv. 2021


Bon déroulement du scrutin présidentiel: La Cena prend langue avec les institutions, les Ptf et les Osc
Dans le souci d'impliquer tous les acteurs pour une élection présidentielle transparente et crédible, la Commission électorale nationale autonome (Cena) a échangé, hier mercredi 27 janvier, avec les différentes parties prenantes. Il s'agit en l'occurrence des institutions, ministères et structures impliqués dans l'organisation de l'élection, du corps diplomatique, des médias et des organisations de la société civile. Le bon déroulement de l'élection passe par une bonne préparation. Et chaque acteur doit pouvoir jouer son rôle en toute responsabilité. C'est pour peaufiner les derniers détails de l'organisation de la présidentielle de 2021 que la Commission électorale nationale autonome (Cena) a rencontré d'une part les institutions et le corps diplomatique et d'autre part les Organisations de la société civile. A chaque séance, tout le processus électoral a été exposé et les grandes lignes ont été discutées. Le financement des élections, les rôles de chaque institution dans le processus électoral, les mesures de sécurité, la gestion des fraudes électorales, le respect des gestes barrières, l'observation de l'élection, la couverture médiatique du scrutin par les médias nationaux et internationaux..., sont autant de sujets abordés lors des séances tenues hier. La vice-présidente de la Céna Geneviève Boco Nadjo, a rassuré de l'engagement de la Cena à réussir sa mission en étroite collaboration avec toutes les parties prenantes. Face à chacune des délégations, le message essentiel, c'est le souci de transparence et de préservation de la paix. Au terme des échanges, Emmanuel Tiando, président de la Cena, a exprimé sa reconnaissance aux différents participants, notamment les représentants des institutions de la République et des ministères, les partenaires techniques et financiers, les médias et les organisations de la société civile. « Ce que nous souhaitons, c'est que chacun puisse, à son niveau, jouer la partition qui est la sienne. Que chacun prenne la mesure de ses responsabilités et se dise que le succès de cette élection dépend également de sa contribution au lieu de penser que tout relève de la Cena », a conclu Emmanuel Tiando. Actualités 28 janv. 2021


Développement du tourisme sur le littoral : Un projet en gestation
Une nouvelle réalisation verra bientôt le jour dans la zone de développement du tourisme sur le littoral. Il s’agit sans doute d’une initiative visant à concrétiser l'ambition du gouvernement en ce qui concerne le projet Route des pêches. Dans ce cadre, le directeur de l’Agence nationale du domaine et du foncier (Andf), Victorien Kougblénou, à travers un communiqué publié, mardi 26 janvier dernier, invite un groupe de propriétaires et présumés propriétaires occupants d’un domaine de onze hectares situés dans l’emprise de la zone de développement, à faire parvenir leurs dossiers à l’annexe de l’Agence, dans le cadre des formalités nécessaires à la libération de cette portion de terre, laquelle est située entre les villes de Cotonou et Ouidah. L’opération aura lieu du 1er au 12 février prochain, souligne la note du directeur de la l’Andf. La réalisation de cet ambitieux projet contribue à la volonté du gouvernement de faire du Bénin un pôle touristique attractif dans la sous-région ouest-africaine et en Afrique en général. Actualités 27 janv. 2021


Conseil municipal de Porto-Novo : Un 2e décès enregistré
Maessiratou Olaréwadjou Ibikounlé, membre du Conseil municipal de Porto-Novo, n’est plus. Elle a tiré sa révérence, le samedi 23 janvier dernier à l’âge de 65 ans. Elue du parti Bloc républicain (Br) dans le 3e arrondissement de Porto-Novo, la défunte a désormais son siège vacant au niveau du conseil municipal. Mais cette vacance ne va pas durer longtemps. Car, conformément au Code électoral en vigueur, la défunte sera remplacée par sa suppléante. Cette dernière est Christelle Wétindé Ayohoua, institutrice de carrière et âgée de 31 ans. C’est donc celle-ci qui va désormais siéger en lieu et place de l’illustre disparue jusqu’à la fin du mandat du conseil municipal en 2026. Seulement, la disparition de Maessiratou Olaréwadjou Ibinkounlé porte désormais à deux le nombre de décès enregistrés par la quatrième mandature du Conseil municipal de Porto-Novo installée en juin 2020, soit en moins d’un an. Puisqu’avant la mort de l’élue municipale Br, il y avait eu le décès de Clémence Léa Yao Hounsou, précédemment 3e adjointe au maire de Porto-Novo, membre du parti Union progressiste (Up), décédée le 11 novembre 2020 dans sa 49e année. Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau Société 27 janv. 2021


Riposte au Covid-19: 67 milliards F Cfa des banques arabes accordés au Bénin
Le Bénin continue de bénéficier de la confiance des fonds et banques arabes. La bonne gouvernance dont le pays est crédité sous le leadership du président de la République et l’entregent de son chargé de mission Dr Zul-Kifl Salami lui valent une série de financements pour la riposte au Covid-19. De nouvelles appro-bations ont été faites en faveur du Bénin après le financement concessionnel de 31 milliards de francs Cfa au profit du programme de logements sociaux porté par le gouvernement. Les Fonds et Banques arabes, dans le cadre de la riposte au Covid-19 et de la mise en place d’infrastructures sanitaires, ont mobilisé au profit du Bénin une enveloppe de 67 milliards de francs Cfa. Ceci en reconnaissance des performances de la gouvernance de Patrice Talon et de l’entregent de son sémillant chargé de mission Dr Zul-Kifl Salami. En effet, par correspondance en date du 4 janvier 2021, le directeur général de la Société islamique pour le financement du Commerce (Itfc) a notifié au Bénin l’approbation par son Conseil d’administration du financement de deux importantes opérations, notamment l’opération de financement des importations de produits pharmaceutiques et médicaux d’un montant de 13 milliards de francs Cfa dans le cadre de la riposte au Covid-19 et celle relative au financement des importations de produits pétroliers et de gaz d’un montant de 16 milliards de francs Cfa. A ces opérations s’ajoute l’accord de don non remboursable d’un montant de 18 millions F Cfa pour l’achat urgent des médicaments et produits essentiels toujours sur le registre de la pandémie du Covid-19. La signature de ces accords de financement a été faite par le ministre de l’Economie et des Finances. Pour Dr Zul-Kifl Salami, la conclusion de ces deux opérations est historique à plus d’un titre. « D’abord parce qu’elle ouvre la voie d’une coopération substantielle durable entre la Société islamique pour le financement du Commerce (Itfc) et la République du Bénin. Ensuite et surtout parce que ces financements sont ‘’Revolving’’, et offrent aux deux sociétés concernées, l’Agence d’approvisionnement en médicaments et la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee), l’assurance de ressources permanentes permettant la continuité de leurs opérations. Enfin au plan macroéconomique, ces deux financements, de par leurs termes et conditions, sont une aide à la consolidation de la balance des paiements », indique-t-il, l’air tout enjoué. Les diligences faites par l’Itfc pour ce qui est du financement des importations de fuel au profit de la Sbee s’inscrivent dans le cadre de la relance du système productif. Particulièrement pour les Pme/Pmi durement affectés par la crise sanitaire à travers le monde. Le volume du financement ainsi accordé, selon ses dires, n’est qu’un début. Les prochaines opérations, assure-t-il, seront assises sur des montants progressivement plus élevés, et des rythmes de décaissements plus rapides. Sur un autre registre, la Banque arabe pour le Développement économique en Afrique (Badea) apporte également son soutien au Programme de Riposte à la pandémie du Covid-19. Le Conseil d’administration de cette institution financière a en effet approuvé en procédure d’urgence un financement concessionnel de 2,5 milliards de francs Cfa remboursable sur une période d’environ 25 ans à un taux très bas. Ce financement de la Badea, éclaire le chargé de mission du chef de l’Etat, a été par ailleurs assorti de dérogations exceptionnelles sur les procédures au profit du Bénin. Il est de même conforté par un autre financement d’environ 9,6 milliards de francs Cfa. Toujours dans le cadre du Programme de Riposte au Covid-19, un autre fonds arabe, le Fonds de l’Opep pour le Développement international (Ofid) a accordé au Bénin un financement d’environ 9 milliards F Cfa dans des termes et conditions très favorables. Prime à la bonne gouvernance Ces divers financements qui témoignent de l’attention accordée au Bénin par les fonds et banques arabes, n’auront été possibles, selon Dr Zul-Kifl Salami, que grâce à la bonne gouvernance impulsée par le président de la République et à son engagement irréductible sur le front du développement du pays. « Toutes choses qui servent de repères et de boussole pour les prises de décision des bailleurs de fonds internationaux, multilatéraux comme bilatéraux, ainsi que sur les marchés financiers. La célérité impulsée par le Bénin à la riposte au Covid-19 et la bonne tenue du programme ont emporté d’emblée l’adhésion des Fonds et Banques arabes. A cela s’ajoute le rôle central joué par le président de la République en personne dans la conduite de ce programme de riposte, et qui a été bien perçu comme le moteur de la réussite », assure le chargé de mission du chef de l’Etat. Il note par ailleurs que « les récentes performances exceptionnelles du Bénin sur les marchés financiers internationaux à travers la levée rapide et historique de 1 milliard d’euros sont de nature à conforter les Fonds et Banques arabes dans leur appréciation de la crédibilité et de la confiance qu’inspire notre pays dans la communauté des donateurs ». Cette tendance particulièrement favorable reste, selon lui, un nouvel atout pour accroitre les concours de ces institutions arabes au profit du Programme d’action du gouvernement dans des conditions toujours proches du don. Pour une résilience du secteur sanitaire L’autre aspect de l’assistance au Programme de riposte au Covid-19 réside dans la construction de la résilience du Bénin à la pandémie. Et d’une manière générale le renforcement des capacités du pays à faire face désormais aux chocs de cette nature, selon l’ancien ministre d’Etat. « Cette composante se retrouve, à l’en croire, déjà dans les investissements prévus par les accords de financement suscités. Mais de manière volontariste, elle a été amplifiée par l’accélération de la mise en œuvre de projets existants dans le secteur ». Il s’agit notamment du projet de construction de l’hôpital de zone de Tchaourou et de six centres de santé, financé par le Fonds koweïtien d’une part, du projet de construction de l’hôpital de Savè financé par le Fonds saoudien d’autre part. Le financement du projet de construction de l’hôpital de zone de Tchaourou s’élève à 9 821 450 000 F Cfa. Sa conception satellitaire en fait le noyau d’un complexe comprenant par ailleurs six centres de santé. Le montant du financement de l’hôpital de Savè à lui seul s’élève à 6 425 080 000 F Cfa. Cette infrastructure est pratiquement en voie d’achèvement. L’autre aspect de la construction de la résilience dans le secteur sanitaire porte sur les hommes, les ressources humaines, indique Dr Zul-Kifl Salami. Cette composante fondamentale de la structure des coûts de ces projets a été parfaitement prise en compte tant à travers la formation du personnel sanitaire que la renforcement des infrastructures de formation et la dotation d’équipements adéquats. L’accélération de ces deux projets, confie le chargé de mission, est à l’actif du président de la République, Patrice Talon «qui attache au secteur social, et au bien-être des populations une attention inédite. Les reformes sectorielles engagées contribuent grandement à l’atteinte de ces résultats ». Au-delà de la pandémie du Covid-19, la prompte action des Fonds et Banques arabes s’inscrit, selon Zul-Kifl Salami, dans la logique des Objectifs de développement durable (Odd). Objectifs à travers lesquels le Bénin s’illustre de fort belle manière par ses performances sectorielles, notamment dans les secteurs de l’eau, de l’énergie, de la protection sociale. Outre toutes ces actions bénéficiant de leur soutien dans le cadre de la riposte au Covid-19, les fonds et banques arabes s’engagent à accompagner le Bénin dans le financement d’importations de vaccins anti-Covid-19. Un front sur lequel leur appui ne sera nullement marchandé aux autorités du pays, vu la nouvelle urgence que constitue l’acquisition de vaccins pour endiguer la propagation effrénée de la pandémie. Les requêtes sont d’ores et déjà formulées en direction d’institutions internationales, au rang desquelles figure l’Itfc. De nouveaux accords de financement Covid-19 avec les Fonds et Banques arabes sont attendus et donnent des raisons au chargé de mission du président de la République de croire que l’on tend vers un accroissement exponentiel des financements des Fonds et Banques arabes pour le développement accéléré du Bénin. Economie 27 janv. 2021


Cnuced: Isabelle Durant, secrétaire générale intérimaire
Le secrétaire général de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (Cnuced), Mukhisa Kituyi, a annoncé qu'il quittera son poste le 15 février. Le chef de l’Onu a demandé à Isabelle Durant d’assurer l’intérim. L’ancien ministre des Finances du Kenya, Mukhisa Kituyi, était devenu le septième secrétaire général de la Cnuced le 1er septembre 2013. Après un premier mandat de quatre ans, l’Assemblée générale des Nations Unies lui avait témoigné sa confiance, en juillet 2017, pour un mandat supplémentaire qui devait finir le 31 août 2021. Aucune explication officielle n'a été fournie par l’organisation internationale, basée à Genève, mais l’annonce intervient au moment où Mukhisa Kituyi a confirmé son intention d’être candidat à l’élection présidentielle de 2022 pour succéder au Président Uhuru Kenyatta. D’ici le 1er septembre, un candidat sera sélectionné et proposé par le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, à l'Assemblée générale qui confirmera, ou pas, le choix. En attendant, le chef de l’Onu a désigné la ressortissante belge, Isabelle Durant, secrétaire générale, par intérim de la Cnuced. Par Catherine Fiankan-Bokonga, Correspondante accréditée auprès de l’office de Nations Unies à Genève (Suisse) International 27 janv. 2021


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