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Nouvelles

Madagascar: Crise humanitaire dans le sud du pays
Trois années consécutives de sécheresse combinées à une forte récession déclenchée par la pandémie du Covid-19 ont laissé un tiers de la population du sud de Madagascar dans une situation difficile. Avec un taux de malnutrition qui augmente crescendo et de nombreux enfants obligés de mendier pour aider leurs familles à manger, une action urgente est nécessaire pour prévenir une crise humanitaire. Selon Lola Castro, directrice régionale du Programme Alimentaire Mondiale (Pam), en charge de l’Afrique du Sud et des Etats de l’océan Indien, « on a assisté au doublement du nombre de personnes en situation d’insécurité alimentaire entre juillet et novembre 2020. Ainsi, on est passé de 700 000 à 1 350 000 personnes, basées dans le Grand Sud de Madagascar ». « Durant la saison de pluies qui s’étend de novembre à décembre, la pluie a fait son apparition durant une seule journée », ajoute la représentante du Pam. «En revanche, les tempêtes de sable se sont multipliées et ont détruit les récoltes. » Les communautés ont peu de ressources sur lesquelles s'appuyer et beaucoup ont dû quitter leurs villages ou hameaux pour chercher de la nourriture et du travail. La voix étranglée, Lola Castro raconte que « les gens se nourrissent avec ce qu’ils trouvent : des cactus, des racines, des feuilles, des graines. Peu importe. » La pandémie du Covid-19 a aggravé les difficultés, entraînant une disparition des emplois saisonniers alors que de nombreuses familles ont compté sur ce revenu pour traverser la période de soudure, qui culmine entre janvier et avril. Les enfants sont les plus touchés par la crise alimentaire et 75 % d'entre eux ont abandonné l'école pour mendier de la nourriture dans les rues. Une évaluation menée par le Pam et ses partenaires à Amboasary en octobre 2020 a révélé que trois enfants sur quatre sont déscolarisés - principalement pour aider leurs parents à chercher de la nourriture. La prévalence de la malnutrition aiguë globale chez les enfants de moins de 5 ans dans les trois régions les plus touchées (Androy, Anôsy et Atsimo Andrefana) s'élève à 10,7%. Il s'agit du deuxième taux le plus élevé dans la région de l'Afrique de l'Est et de l'Afrique australe. Selon les dernières projections, le nombre d'enfants susceptibles de souffrir de malnutrition aiguë s'élève à plus de 135 000, dont plus de 27 000 sont classés comme graves. Le Pam fournit actuellement une aide alimentaire à près de 500 000 personnes souffrant d'une grave insécurité alimentaire dans les neuf districts les plus touchés du Sud de Madagascar. Compte tenu de la détérioration rapide de la situation, l’agence onusienne projette de venir en aide à près de 900 000 personnes parmi les plus vulnérables. Un soutien supplémentaire sera nécessaire pour les familles en difficulté bien au-delà de la période de soudure actuelle. L’agence de l’Onu en charge de l’alimentation a besoin d'urgence de 35 millions de dollars pour financer les distributions de vivres et les transferts d’argent ainsi que les programmes de traitement de la malnutrition pour la période de janvier à avril 2021. Cela inclut également une alimentation scolaire d'urgence pour 150.000 enfants afin qu'ils puissent être scolarisés et bénéficier de meilleures perspectives d’avenir. Par Catherine Fiankan-Bokonga, Correspondante accréditée auprès de l’Office des Nations Unies à Genève (Suisse) International 13 janv. 2021


Têtes d’affiches en 2020:Le top cinq des enfants
Ils sont jeunes, mais ont réalisé des exploits. Ils ont été identifiés par notre Rédaction comme le top cinq des enfants ayant connu plus de visibilité et de succès en 2020. Fifa la Lune : De son vrai nom Maéva Fifa Agbizounnon, la petite voix de la musique béninoise a été très présente sur la scène musicale en 2020. Ardente défenseuse des droits des enfants, elle milite au sein de l’Association nationale des conseils des enfants du Bénin. Enfant conseillère à la mairie d’Abomey-Calavi, elle a posé sa voix en featuring avec Zeynab Habib pour appuyer la riposte au coronavirus au Bénin. Le morceau informe sur la maladie et fait référence aux gestes barrières pour l’éviter, en s’appuyant sur les images. Il s’agit du premier chef-d’œuvre écrit et exécuté par un enfant béninois depuis le début de la crise sanitaire mondiale. Intitulé « Covid-19, il n’a pas d’ami », le morceau est soutenu par l’Unicef et le ministère de la Santé et indique que le virus n’a pas de frontières, ni de préférence de race. Fifa la Lune n’est pas une inconnue dans l’univers musical au Bénin. La jeune artiste de 8 ans, écolière en classe de CE2 fait parler d’elle à travers ses compositions et prises de position en faveur des droits des enfants. Elle se révèle de plus en plus au public à travers ses prestations dans le cadre des journées dédiées à l’enfant.. Ses chansons prônent le respect des droits de l’enfant, la sagesse et la joie. Eudine Kpatcha : Jeune élève en classe de 1re, Eudine Kpatcha refuse de se contenter du peu lorsqu’il s’agit des droits des enfants. Son esprit critique l’amène à prendre régulièrement position contre les pouvoirs publics. « L’Etat et les Ong s’efforcent de protéger les enfants, mais jusqu’à présent, je ne suis pas satisfaite des résultats. Avec un peu plus d’effort, notre pays y parviendra », a-t-elle indiqué sur la chaine de télévision Canal 3 à l’occasion des trente ans de la Convention relative aux droits de l’enfant (Cde) au Bénin, le 23 décembre 2020. Selon elle, le droit des enfants à la santé, à l’éducation, à la protection, au suivi, à la liberté d’expression, à la non-discrimination est non négociable. Elle projette de rédiger dans un langage accessible aux enfants le texte sur la Cde, afin de mieux leur faire comprendre son contenu pour mieux revendiquer leurs droits. Eliel Triomphe Godogoé : Il a été le premier au plan national au Certificat d’études primaires (Cep). Chrétien fervent, il confie avoir travaillé d’arrache-pied tout au long de l’année pour arriver à ce résultat. Comme s’il avait reçu plus tôt le message de son premier rang du ciel, il avait presque parié avec ses géniteurs là-dessus, convaincu de ses potentialités et de sa foi inébranlable en Dieu, avec la ferme promesse de leur ramener le flambeau national. Chose faite. Eliel Triomphe Godogoé a tenu sa promesse à la grande satisfaction de ses parents, son maître, son établissement et ses amis. Patrick Junior Gbèdossou Hounkpè: Il fait la fierté de son établissement, de ses parents et amis et surtout de tout le Bénin. Le chef de l’Etat n’a pas hésité à le recevoir au lendemain de la proclamation des résultats pour lui témoigner de vive voix ses félicitations et celles de la nation. Le premier du Bénin au Bac 2020 n’a de challenge que le travail bien fait. En dépit des lauriers qu’il a reçus, le jeune adolescent de 16 ans a fondu en larmes devant sa moyenne de 10/20 en Svt. Sa performance au Bac est le fruit de plusieurs années de travail. Les témoignages renseignent que le jeune élève du Collège catholique St Pierre Claver de Lokossa est un ‘’petit’’ qui aime les défis. Et il en a donné la preuve au Baccalauréat, session de juillet 2020 en surclassant tous les autres candidats. Bon vent à Patrick Hounkpè ! Guilèda Shafeekath Ashanti : La présidente de l’Association nationale des conseils d’enfants du Bénin (Anaceb) a beaucoup œuvré en 2020 pour faire la fierté du pays. Son bilan de l’année révèle de nombreux acquis au profit de ses pairs. Elève en classe de Seconde C au Ceg St Augustin de Natitingou, la jeune enfant âgée de 13 ans a conduit, dès les premières heures de l’avènement de la Covid-19 au Bénin, un plaidoyer à l’endroit du chef de l’Etat, Patrice Talon pour la protection des enfants contre la maladie. De nombreuses campagnes de sensibilisation des enfants aux mesures barrières ont suivi. A son actif pour le compte de l’année écoulée, on peut également retenir le lancement du projet Participation des enfants et protection des droits des enfants (Pepde) en partenariat avec Sos village d’enfants, ainsi que l’organisation de concours sur la Convention des droits de l’enfant (Cde) et la participation de l’Anaceb au programme parascolaire depuis les Etats-Unis pour former les citoyens de 2030. Pour 2021, Guilèda Shafeekath Ashanti envisage, entre autres, l’installation des conseils communaux d’enfants dans le reste des communes du Bénin, l’organisation du Forum national des maires enfants du Bénin et le renforcement de la citoyenneté dans les établissements scolaires. Société 13 janv. 2021


A Toucountouna, Talon vante les merveilles de la bonne gouvernance
Petite commune au cœur des montagnes de l’Atacora, Toucountouna vit bien l’élan de développement que connait le Bénin depuis avril 2016. Elle n’en est qu’heureuse et en tire profit pour s’afficher, non plus comme un arrondissement de Natitingou, mais comme une commune à part entière. Les nombreuses actions de développement mises en œuvre depuis l’avènement du régime de la Rupture séduisent le maire de Toucountouna, localité au fort potentiel agricole et touristique. Blaise Békakoua Tchin-Toya en prenant la parole, dimanche 10 janvier au nom des populations de la cité des Tono, à l’occasion de la tournée de reddition de comptes du chef de l’Etat dans la localité, a exprimé combien grande est leur satisfaction face à la réalisation de nombreux projets structurants, au record inédit de la production cotonnière, le projet Arch, la réforme du programme des microcrédits, la construction des marchés communaux et régionaux… La liste n’est pas exhaustive et justifie « l’irréversible adhésion » des populations à la dynamique en cours. Le déplacement du chef de l’Etat est la preuve de « la place de choix qu'occupe Toucountouna dans son cœur et la grande considération qu'il a pour la population », soutient le maire. Le maire Blaise Békakoua Tchin-Toya se félicite du nouvel élan de développement en cours au Bénin. En attendant son tour, Toucountouna se réjouit des travaux d’asphaltage réalisés chez son voisin, Natitingou, chef-lieu du département, la construction en cours d’un marché régional de 4000 places, le bitumage de la route Natitingou-Boukoumbé-Korontière, une infrastructure dont la beauté est exceptionnelle, dira-t-il. Plus spécifiquement, Toucountouna a bénéficié de la mise en place des cantines scolaires, la dotation d'un véhicule de patrouille au profit de l’arrondissement central, la disponibilité de l’eau à Kouarfa, les aménagements hydro-agricoles, l’encadrement des classes sportives. Néanmoins, les populations de cette commune souhaitent l'aménagement de l'arrondissement central, la construction des bureaux de commissariat et la dotation en personnel et en moyens d’intervention, la réalisation du pont de Tampatou sur la Pendjari, la construction d’un stade omnisports, l’amélioration du plateau technique, la construction du centre de jeunes et d’une salle de conférence… Le président Patrice Talon n’est pas moins heureux de se retrouver avec les populations de cette partie du pays en un jour consacrant la fête des religions endogènes. L’exercice est plaisant, mais pas facile, reconnait le président. Sauf que sa descente à Toucountouna, il la juge indispensable. Pour lui, c’est un devoir d’aller aussi dans les localités où l'action commune n'a pas encore eu une visibilité palpable. « Ce qui a commencé de manière magnifique et extraordinaire ailleurs va toucher ceux qui restent. Ce qui se passe de manière visible ailleurs ne tardera pas à se manifester ici aussi», a promis le chef de l’Etat. « Lorsqu'on analyse les doléances faites en 2015-2016, on se rend compte que cinq ans après, des avancées notables s'observent dans tous ces domaines avec un rythme et une ampleur jamais notés en un quinquennat. Quand on revendique en estimant que le pays en est capable, on attend son tour et cela est un aspect important du bilan. Si partout ailleurs, la route, l'assainissement avancent, n'est-ce pas évident que ces exigences modestes et légitimes exprimées ici sont planifiées ? Toucountouna peut avoir désormais la certitude que l'assainissement et l'asphaltage vont commencer ici au titre de la phase 2 », a-t-il annoncé. Le chef de l’Etat a expliqué à l’occasion que « nous avons aussi travaillé de sorte que l'eau potable ne soit plus une doléance répétitive un peu partout au Bénin. Les investissements sont faits, au titre de ce quinquennat, pour que d'ici fin 2022, l'accès à l'eau potable soit à portée pour tous ». Il va aussi insister sur le fait que cette façon de régler le problème de l'eau a été la méthode de travail de son gouvernement dans tous les domaines à savoir programmer et planifier la satisfaction des besoins des populations. Dans ce domaine en tout cas, le bilan est extraordinaire, lâche-t-il. « Il y a cinq ans, personne ne pensait que le Bénin pouvait s'engager dans une telle dynamique. Il n'y a pas un seul domaine où les choses n'ont pas été planifiées ainsi. Il suffit de faire des choses à Natitingou pour penser que Toucountouna en est déjà dotée. Nous allons changer cette façon de voir et de faire les choses », s’est-il engagé. Actualités 12 janv. 2021


Tournée du chef de l'Etat:Tanguiéta tourne la page de ses insatisfactions
Tanguiéta est la 69e commune que parcourt le président Patrice Talon depuis le 12 novembre dernier dans la cadre de sa tournée nationale de reddition de comptes. Dans cette localité de la chaine montagneuse de l’Atacora, personne n’est indifférent à la renaissance de la nation et l’on vit bien les réformes en cours dans le pays depuis avril 2016. Dimanche 10 janvier dernier, populations et élus communaux l’ont fièrement signifié au président de la République. « On vit au Bénin depuis avril 2016, la renaissance de la nation. Les mauvaises pratiques se conjuguent au passé. La nation est au travail sans le sport favori des remous sociaux. La culture du respect des biens sociaux renait et la satisfaction d’appartenir à une nation qui se révèle au monde entier rend fier chaque Béninois ». Zakari Boukary, maire de la commune de Tanguiéta, ne manque pas de mots pour dépeindre la gouvernance qui a droit de cité au Bénin depuis bientôt cinq ans. Il en est si fier qu’il a saisi l’occasion de la descente du chef de l’Etat dans la commune pour lui témoigner toute son admiration. Le premier citoyen de Tanguiéta soutient sans réserve que les actions engagées sous le leadership du président Patrice Talon, au regard de leur portée, marqueront pendant longtemps les esprits. « L’histoire retiendra de vous ce leader soucieux du développement économique de ce pays, du bien-être de ce peuple et exigeant pour une gouvernance de qualité. Des résultats probants auxquels votre gouvernement est parvenu en constituent la parfaite illustration », indique l’élu. Il salue le Programme d’action du gouvernement (Pag) et les courageuses réformes engagées et qui « ont engendré une transformation remarquable du pays ». Au nombre de ces actions, Zakari Boukary reste admiratif de l’opérationnalisation des douze départements. Pour ce qui est de sa commune, elle n’a pas été oubliée dans la mise en œuvre du microcrédit Alafia. La construction du stade omnisports de Tanguiéta est presque achevée. Des travaux de pavage de certains axes de la ville commencés depuis 2008 ont repris. La rénovation du parc Pendjari n’est pas moins une fierté. Populations, élus, et mêmes contrées voisines en tirent un fier avantage et le maire ne manque pas de le souligner. Merveille architecturale et touristique, Tanguiéta porte comme d’autres localités, les séquelles de la mauvaise gouvernance du pays par le passé. Elle dresse une longue liste d’insatisfactions que son maire entrevoit réalisées sous peu avec le concours du chef de l’Etat. Il s’agit pour l’essentiel du bitumage de la route Tanguiéta-Batia et d’autres axes qui ne feront que renforcer la fluidité de la circulation et rendre plus attrayante cette vitrine du tourisme national. Zakari Boukary souhaite aussi le renforcement de l'énergie électrique et de la couverture en eau potable. Quatre arrondissements sur les cinq ne sont pas couverts par les Gsm. Aussi, l’hôpital Saint Jean de Dieu sollicite un appui pour son budget. La création d'un lycée technique pour former les jeunes surtout au métier du tourisme à Tanguiéta fait aussi partie des doléances soumises au chef de l’Etat. Sur le plan sécuritaire, Tanguiéta est confrontée à une insécurité grandissante ces derniers jours. Le maire salue la prompte réaction du gouvernement qui y a envoyé un détachement des forces de sécurité. Mais au-delà, il est indispensable de créer des commissariats d'arrondissement pour faire face à cette insécurité, suggère l’élu. Faire des choix Le président Patrice Talon reconnait d’entrée qu’il n’y a pas grand-chose faite à Tanguiéta. Mais à l'échelle nationale, la couverture en eau potable a beaucoup augmenté depuis 2016. Un exploit qui ne se limite pas à ce seul secteur. Il en est de même pour les routes, les stades communaux, les marchés… Ce que fait aujourd’hui le Bénin relève du jamais-vu et même si toutes les localités ne sont pas encore prises en compte, elles peuvent avoir l’assurance que ce qui fait le bonheur des populations ailleurs vient à elles car le gouvernement l’a planifié et prévu ainsi. Pour ce qui est des inquiétudes au plan sécuritaire dans la ville de Tanguiéta, le président Patrice Talon s’est voulu rassurant. Le gouvernement a largement anticipé cette question en créant la police républicaine pour mutualiser les moyens de la police et de la gendarmerie d’antan. « Nous avons doté la police républicaine de moyens roulants et chaque commissariat est doté d'un budget de fonctionnement », indique le chef de l’Etat. Autant il se déploie des actions d’envergure dans ces secteurs, autant le secteur de la santé est inscrit en bonne position dans les actions et projections du gouvernement. En dehors de la construction d’un hôpital de référence pour en finir avec les contraintes et les déboires autour des évacuations sanitaires, il est envisagé le recrutement de professionnels du secteur. 1600 agents de santé seront bientôt recrutés et déployés dans les centres de santé, a annoncé le chef de l’Etat. Et quand il révèle qu’en 2021, le budget de fonctionnement des structures sanitaires publiques et même privées partenaires va connaître une augmentation, Tanguiéta lui répond par une salve d’applaudissements. Le Bénin a de nouvelles clés qui feront son bonheur et le président Patrice Talon les partage avec la population de Tanguiéta émue qui n’a pu le laisser partir sans lui laisser un présent, témoin et symbole du soleil nouveau qui point sur le Bénin depuis les chaines montagneuses de l’Atacora. Actualités 12 janv. 2021


Revue du Pta 2020 et lancement du Pta 2021 du Mtca:Capitaliser les acquis pour une amélioration des performances
Jean-Michel Abimbola, ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts a ouvert, hier lundi 11 janvier à Cotonou, les travaux consacrés à la revue au 31 décembre 2020 de l’exécution du Plan de travail annuel dudit ministère et au lancement du Plan de travail annuel, gestion 2021. Pendant deux jours, les participants vont analyser les résultats obtenus, apprécier les niveaux de consommation des crédits et d’exécution physique des activités, relever les difficultés rencontrées afin de capitaliser les acquis pour faire mieux au cours de l’exercice qui s’annonce. L’utilisation des ressources publiques obéit à des règles dont il convient d’avoir la maitrise afin de s’assurer de leur bonne consommation en fin d’exercice. C’est pour répondre à cette exigence que le ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts a ouvert un atelier de deux jours consacré à la revue au 31 décembre de l’exécution du Plan de travail annuel 2020 dudit ministère et au lancement du Plan de travail annuel, gestion 2021. Pour Didier Capo-Chichi, directeur de la Programmation et de la Prospective du Mtca, cet atelier participe du respect de certains principes fondamentaux de la gestion axée sur les résultats qui mettent l’accent sur la nécessité de se doter d’un plan de travail annuel et mesurer périodiquement la réalisation des activités prévues ; ce qui permet de rendre compte du niveau d’atteinte des résultats en vue de tirer les enseignements susceptibles d’améliorer l’exécution budgétaire. Didier Capo-Chichi affirme qu’il parait nécessaire d’évaluer les efforts faits jusque-là, d’analyser les difficultés qui ont jalonné la mise en œuvre des différentes activités dans le contexte de la réforme budgétaire et d’en tirer les leçons. Jean-Michel Abimbola, ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, rappelle que par le vote de la loi 2020-33 du 24 décembre 2020 portant loi de finances pour la gestion 2021 en République du Bénin, la représentation nationale a adopté, entre autres, les documents budgétaires du ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts à savoir le document de programmation pluriannuel des dépenses 2021 ainsi que le Projet annuel de performance 2021. A cet effet, explique-t-il, le ministère, dans une approche participative, a élaboré le principal outil d’opérationnalisation de son budget qui est le Plan de travail annuel et ses dérivés, notamment le plan de passation des marchés publics et le plan de consommation des crédits, gestion 2021. Il précise que cet exercice constitue, pour son département, une nouvelle occasion d’échanges entre les acteurs pour faire l’état des lieux, indispensable à l’appréhension des principaux problèmes qui ont entravé le bon fonctionnement du ministère au cours de l’exercice précédent. De même, poursuit-il, comme l’exigent les principes de la bonne gouvernance, il permet de rendre compte du niveau d’avancement des projets et programmes à travers l’appréciation du niveau d’atteinte des résultats afin de donner suite à l’utilisation des ressources publiques. Objectifs atteints Jean-Michel Abimbola fait savoir que le jeudi 7 janvier 2021, le ministère de l’Economie et des Finances a officiellement lancé le budget général de l’Etat, gestion 2021 pour permettre aux ministères sectoriels d’enclencher l’exécution de leurs Pta. Il ajoute que conformément aux prescriptions relatives à la mise en œuvre de la réforme budgétaire et des instructions et modalités liées au budget de l’Etat, gestion 2021, des lettres de mission seront notifiées aux responsables de services. Au 31 décembre 2020, le taux d’exécution physique du Mtca est de 77,76 % par programme et ce taux se décompose comme suit: programme culture 71,72 %, programme tourisme 78,15 %, et programme pilotage 95,47 %, et ceci contre un taux d’exécution financière de 88,62 % base engagement et de 85,59 % base ordonnancement. Jean-Michel Abimbola souligne que hors ressources extérieures, ce taux est de 142,42 % base engagement et de 136,26 % base ordonnancement. Ces taux s’expliquent, selon lui, par l’autorisation d’engagement en dépassement de crédit d’un montant de 7,5 milliards Francs Cfa au cours de l’exercice 2020 au profit du financement des projets de l’Anpt. Malgré le contexte particulier lié à la crise sanitaire du Covid-19, note le ministre, les objectifs fixés ont été atteints. Il invite par ailleurs les participants à faire preuve de plus de détermination et de professionnalisme au cours de cet atelier afin que les conclusions de leurs travaux puissent contribuer réellement à l’amélioration des performances dans l’intérêt des populations. Actualités 12 janv. 2021


Fête des religions traditionnelles:« Le retour de Mami Wata » aux racines
Plus de 100 objets sur la divinité des eaux, Mami Wata, font l’objet d’une exposition permanente au centre culturel Villa Karo de Grand-Popo. Dénommée « Le retour de Mami Wata», c’est une collection de statuettes protéiformes provenant d’une dizaine de pays. Une exposition intitulée «Le retour de Mami Wata», une collection de statuettes représentant la déesse protéiforme, force l’admiration au centre Villa Karo à Grand-Popo. Les œuvres rassemblées par Matti-Juhani Karila, journaliste et collectionneur, proviennent d’une dizaine de pays : Bénin, Togo, Burkina-Faso, Côte d’Ivoire, Ghana, Madagascar, Sénégal, Mali, Liberia. Ces objets avaient été exposés dans deux musées à Helsinki, en Finlande, avant d’être rapatriés définitivement au Bénin où ils retrouvent leurs origines. Cet acte du collectionneur entre dans le cadre des discussions sur la restitution des objets ouest-africains des musées ethnographiques de l'Europe, indique Georgette A. Singbè, manager culturel de la Villa Karo et commissaire de l’exposition. Tout en montrant cette riche collection sur Mami Wata, l’exposition amène à se demander ce que devient la déesse protéiforme, lorsqu’elle est transformée en œuvre d'exposition, signale-t-elle. Les textes qui accompagnent l'exposition présentent deux visions différentes de la déesse et de la religion vodoun : un regard scientifique posé par le professeur Henry Drewal, historien de l'art, et une explication religieuse de Adogbagbé Djègnonsi, prêtresse de Mami Wata à Onkihoué (Grand-Popo). « Mami Wata est à la fois un esprit et un être humain tout comme nous. Mami Wata est le nom commun de tous ces esprits qui vivent dans l'eau, comme nous les êtres humains on nous appelle hommes. Il y a des Mami mâles et des Mami femelles », fait savoir cette dernière. Elle précise que tous les Mami Wata n'habitent pas les mêmes lieux: les uns habitent dans les eaux douces, et les autres dans la mer. Au nombre des variétés de Mami Wata, elle cite : Hya Mami Densu, Mami Apouké, Mami Sica, Mama Ablo, Mami Radar, Mami Rachmir, Mami Chilva. « Il y a du bonheur dans l'adoration de Mami Wata, il suffit de respecter les interdits ; dans le cas contraire, la divinité maltraite ». « Mami Wata », « Maman Eau» ou « Madame Eau » est une divinité qui est adorée dans au moins cinquante cultures et plus de 20 pays, du Sénégal en Tanzanie, selon l’historien de l'art. Il ajoute : « Les sœurs spirituelles de Mami Wata dans le monde africain-atlantique sont des divinités de l'eau, comme Yemanja/Odoya/Màe d'Agua et Oxum du Brésil, Watur Mama au Suriname, la Siren en Haiti, Mère ou Maman d'Eau dans les Antilles françaises, les Water Maid de la Jamaïque et Santa Marta la Dominadora de la République dominicaine. Ces sœurs spirituelles possèdent les mêmes qualités que Mami Wata, et partagent des représentations similaires… ». Culture 11 janv. 2021


Fête des religions traditionnelles:Les adeptes boycottent la célébration à Agoué
La ville d’Agoué qui grouillait d’habitude de monde lors de la fête, n’a connu aucune manifestation festive, ce 10 janvier. Non pas à cause de Covid-19, mais en raison d’une ‘’sainte-colère’’ des dignitaires et adeptes de cultes qui pourrit l’atmosphère depuis plus d’un mois et demi. Couvents fermés. Dignitaires et adeptes de cultes en colère. Pas de procession ni réjouissances. … L’édition 2021 de la fête du 10 janvier est passée sous silence à Agoué, malgré la présence des 26 couvents et des 41 divinités que compte cette cité de la commune de Grand-Popo. Si à cause de la pandémie de Covid-19, des autorités ont préconisé la célébration en toute sobriété, la raison principale de cette situation reste le mot d’ordre de boycott lancé par les hauts dignitaires de cultes de la localité et qui a été largement suivi par les adeptes. En effet, depuis la soirée du 23 novembre 2020, les gardiens des temples de divinités (Ata) expriment leur mécontentement en solidarité aux adeptes de la divinité Agba qui accueille les cadavres des personnes victimes de la foudre et donc du dieu-tonnerre Hèbiosso. Des individus seraient envoyés détruire le fétiche qui se situe à Follykomey en face du palais royal de sa majesté Sossa Folly-Awon Danhouénou, un roi contesté par une frange de la population depuis quelques années. Une volée de bois vert marquée par des jets de pierres et autres s’en est suivie et a fait des blessés. « C’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase et qui explique notre boycott », confie Théophile Amah Téko, président de la collectivité Amah Ayi Adibounou. Pour ce 10 janvier, il a cadenassé le couvent Kpessou Sodonmey qui contient des divinités Ata-Kpessou, Avoudoupou Mama-Kolley, Togbé Gnigblin, et dont il détient les clés de son ancêtre Ayi Adoho Ata-Kpessou arrivé d’Accra-Téchié en 1816. Le temple de la « Racine mystique d’Adjigo » qui, en temps normal, est pris d'assaut par une foule de dignitaires, d’adeptes et de curieux, est resté cette fois-ci désert, tout comme les temples Adjigo Obaba Baadji, Ata Sakpata Ahouanïzan de la collectivité Woèdè, la maison royale Ahouégan où ont résidé d’anciens rois. Parer au plus pressé Le régent du trône Agouèdjigo, Mensah Kovi Vivouin, rencontré au quartier Kpota, ne cache pas son amertume face à la situation. Le patriarche nonagénaire appelle les autorités politico-administratives à parer au plus pressé, pour ramener le calme et la quiétude et surtout éviter d’autres dérapages éventuels, la tension étant encore vive et les adeptes ne décolérant toujours pas. Passé le 10 janvier, ces derniers entendent renouer avec les manifestations de mécontentement et les chants hostiles contre ceux qu’ils considèrent comme l’« ennemi » jusqu’à ce que leur cause soit entendue. Il faut noter que quelques dignitaires ont tenu néanmoins à honorer leurs divinités mais dans l’intimité familiale. C’est le cas de Hounnon Gnigblin Moatey Abbévi au quartier Sankohoué. Le quinquagénaire a procédé à une libation et invoqué les mânes des ancêtres pour que la paix revienne dans la cité et que les activités des uns et des autres prospèrent. Comme lui, Alagba Romao, dignitaire du culte Egungun de la collectivité Amouchan Lachilo Romao, a prié avec ses frères et sœurs, pour toute la nation et les autorités à divers niveaux qu’il appelle, lui aussi, à s’intéresser à la situation que vit Agouè. Culture 11 janv. 2021


Fête des religions traditionnelles:Prières pour la nation à Grand-Popo et Ouidah
Les dignitaires et adeptes des cultes endogènes ont sacrifié, ce dimanche 10 janvier, à la tradition de la célébration des religions endogènes plus connue sous le nom de la fête du vodoun. A Grand-Popo et Ouidah, ils ont invoqué les divinités ‘’Ata’’ pour la paix, la concorde et la prospérité dans la nation. La Communauté nationale du culte Vodoun du Bénin (Cncvb-Racine) a tenu à marquer d’une pierre blanche l’édition 2021 de la fête des religions traditionnelles à Grand-Popo. Les manifestations se sont déroulées sous l’égide de sa majesté Adanyroh Guèdèhounguè, président du creuset et en présence du député Dakpè Sossou représentant le président de la République, de sa majesté Togboui Fiti Adjonou Gaga venu du Ghana et bien d’autres. Les dignitaires et adeptes ont prié pour la prospérité, la concorde et la paix, surtout en cette année électorale et également pour l’éradication de la pandémie de Covid-19. Contrairement aux habitudes, les manifestations à la Place du 10 janvier n’ont pas connu une grande affluence encore moins l’ambiance surchauffée d’antan. L’accès au site a été bloqué à 500 mètres du site de commémoration par les agents de la Police républicaine et du Groupement des sapeurs-pompiers qui tenaient à faire respecter les mesures de restrictions dans le cadre de la lutte contre la propagation du nouveau coronavirus. Les adeptes, par dizaines, sont stoppés dans leur élan, non sans rechigner. Force est de constater que peu d’entre eux portaient les masques. La distanciation sociale, ils n’en ont cure. Comme à Grand-Popo, la sobriété a été de mise à Ouidah. La fête du vodoun est marquée dans la cité des Kpassè par une célébration fort simple à la Porte du Non-retour. Le grand monde n’était pas au rendez-vous comme autrefois. Les touristes, notamment les descendants de noirs qui saisissaient l’occasion pour effectuer le retour à la source, sont peu visibles. Conséquence, les tenanciers des commerces occasionnels se plaignent de mévente. C’est le cas de Raouf, un vendeur de masques et de sculptures venu du Togo, qui dit n’avoir pas cédé le moindre objet d’art de toute la journée. Divinités honorées Malgré tout, les divinités ont été honorées dans les temples. Au palais Dagbo Dèhouè Aglanmètoka au quartier Sogbadji ou chez Hounnon Gan Houndékon Tougan Zossoungbo de la divinité Thron Kpéto déka Alafia, quelques manifestations ont été organisées pour marquer les festivités. Un festival Vodoun est proposé pour faire découvrir ou redécouvrir un pan du riche patrimoine vodoun mais aussi et surtout de l’histoire de la Traite noire transatlantique. C’était l’occasion pour certains de visiter le centre historique et les maisons coloniales à architecture portugaise, anglaise et française et les quatre kilomètres de la Route des esclaves toujours non revêtue et, qui relie la ville à la Place du Non-retour au bord de l’Océan, en passant par la Place Chacha de sélection des esclaves, l’arbre de l’oubli, le village de Zoungbodji, les cases Zomaï, le cimetière, l’arbre de retour, etc. L’ancien fort de la traite des nègres devenu musée historique et qui abrite des clichés et objets ainsi que des images des rituels vodouns, rappelle le commerce triangulaire. En marge des festivités, l’association Super Anges Hwendonabua a également initié le festival « Agogo » qui est à sa douzième édition, au Théâtre de verdure au Fort français de Ouidah, sous la direction artistique du maître chorégraphe Coffi Adolphe Alladé. Culture 11 janv. 2021


Investiture du président Addo Dankwa Akufo-Addo:Aurélien Agbénonci honore le Bénin
« Je serai fidèle à la République du Ghana. Je préserverai à tout moment, et veillerai à protéger et à défendre la Constitution du Ghana ». C’est là, la quintessence du serment prononcé dans la matinée du jeudi 7 janvier 2021 dernier à Accra par Nana Addo Dankwa Akufo-Addo. Il est réélu avec 51,3 % des voix à la tête du Ghana pour quatre nouvelles années suite à la présidentielle du 7 décembre dernier. Comme Nana Akufo-Addo, le vice-président réélu, Mahamudu Bawumia a également prêté serment devant le président de la Cour suprême Anin Yeboah, sur le parvis du parlement plein d'un beau monde. Dans un parfait alliage entre tradition et modernité, cette cérémonie de prestation de serment a été réglée comme sur du papier à musique. Elle a réuni presque tout le gotha politique ghanéen dont notamment l’ancien président John Agyekuym Kufuor, mais aussi les chefs d’Etat de la sous-région et des personnalités étrangères. En effet, cette cérémonie solennelle a été rehaussée par la participation de plusieurs délégations étrangères dont une douzaine de présidents africains, au nombre desquels Macky Sall du Sénégal, George Weah du Libéria et Alassane Ouattara de la Côte d’Ivoire. A l’instar de la Grande Bretagne représentée par son ministre en charge de l’Afrique, du Nigeria, de la Gambie, de l'Inde ou de la France, le Bénin a été aussi représenté par le chef de sa diplomatie. Aurélien Agbénonci s’est dit fier de représenter le Bénin et le président Patrice Talon à la cérémonie de prestation de serment du président réélu, Akufo-Addo, ainsi que du vice-président réélu, Mahamudu Bawumia. Au terme de la cérémonie, Aurélien Agbénonci n’a pas manqué de se féliciter de « la qualité des relations entre les pays frères du Ghana et du Bénin, au beau fixe», selon ses mots. Aussi, a-t-il sublimé la gouvernance ayant à cœur les actions de développement et l’épanouissement des populations, qui ont conforté la dynamique démocratique, en mérite de quoi le président Akufo-Addo est à nouveau porté à la tête du Ghana. Maximiser C’est à pas de charge que le chef de la diplomatie béninoise a accompli la mission qui l’a conduit à Accra où il est venu dans la matinée du jeudi 7 janvier dernier. Une présence en terre ghanéenne qu’Aurélien Agbénonci a maximisée par des rencontres be to be avec les présidents de la Cedeao et de l’Union africaine, certes brèves mais enrichissantes, selon des indiscrétions, car ayant porté sur les questions de coopération, notamment la préparation des prochains sommets de la Cedeao et de l’Ua, la question relative à la fermeture et ouverture des frontières nigérianes, l’entrée en vigueur de la Zlecaf, etc? Paul AMOUSSOU,envoyé spécial à Accra International 11 janv. 2021


Fête de vodoun 2021:Des manifestations sobres à Houéyogbé
A Sahouè Houéyogbé, des dignitaires et adeptes des cultes endogènes ont fêté en public dans le respect des gestes barrières contre le Covid-19. Chez Hounnongan Tognon dit « Pharaon », les adeptes des divinités Gou, Dan, Hêviosso et Sakpata ont effectué des rituels du 1er novembre 2020 au 9 janvier 2021. Après avoir effectué la grande prière, ce dimanche soir, ils se sont constitués en petits groupes pour égayer le public à travers plusieurs démonstrations. La ville de Houéyogbé a vibré au rythme du 10 janvier, fête des religions endogènes, dimanche dernier, malgré la pandémie du Covid-19. En effet, quelques adeptes des divinités Gou, Dan, Hêviosso et Sakpata se sont constitués en petits groupes pour tenir en haleine une partie des habitants de la ville à travers rituels et réjouissances. Hounnongan Tognon dit « Pharaon », principal organisateur de ces festivités, joint par téléphone, explique que la journée du dimanche a été meublée par la grande prière au cours de laquelle ils ont imploré la grâce divine, celle des divinités et des mânes des ancêtres sur le Bénin, ses fils et filles, surtout le chef de l’Etat, Patrice Talon, qui est « le premier citoyen du pays ». « On a beaucoup prié pour lui et les membres de sa famille », détaille Hounnongan Tognon qui remercie au passage le président de la République pour ses bonnes œuvres pour la promotion de la culture béninoise et l’invite à aller plus loin de sorte que les divinités endogènes soient mises en valeur. En outre, le dignitaire et ses adeptes ont prié pour le bonheur des fils et filles de la commune de Houéyogbé. Ils ont aussi prié afin que les malfaiteurs se repentent et reviennent sur le droit chemin. Cette grande prière est l’occasion, dit-il, pour chaque adepte de formuler ses souhaits personnels à l’endroit des divinités. Hounnongan Tognon informe qu’à Houéyogbé, les préparatifs pour le compte de cette fête ont démarré depuis le 1er novembre dernier. Il énumère, à l’occasion, les grandes étapes desdits préparatifs qui se sont achevés le 9 janvier par plusieurs rituels et l’immolation de bêtes. Culture 11 janv. 2021


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