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Nouvelles

Secteur de la construction: Un niveau élevé d’émission de gaz à effet de serre
Le Rapport 2020 sur la situation mondiale des bâtiments et de la construction de l’Organisation des Nations Unies pour l’environnement publié par l’Alliance mondiale pour les bâtiments et la construction a révélé une forte propension de l’émission de gaz à effet de serre dans le secteur des bâtiments. Dans le cadre de la lutte contre le fléau, l’Onu environnement a fait des recommandations. L’utilisation intense de l’énergie électrique dans le secteur des bâtiments est à la base de la forte émission de gaz à effet de serre, une autre source des changements climatiques, révèle le Rapport 2020 sur la situation mondiale des bâtiments et de la construction. Selon ce rapport de l’Onu environnement publié par l’Alliance mondiale pour les bâtiments et la construction, lors de la Conférence des Nations Unies sur le climat à Madrid le 11 décembre 2019, la consommation énergétique des bâtiments dans le monde est restée stable d’une année à l’autre. Mais les émissions de CO2 liées à l’énergie ont augmenté pour atteindre 9,95 Gt de CO2 en 2019. Ce bilan montre que la pollution provenant des bâtiments du monde entier et de leur construction est toujours responsable d’environ 39 % des émissions totales de dioxyde de carbone, selon l’Onu environnement. Ce fait qui occasionne le dérèglement climatique est dû à l’abandon de l’utilisation directe du charbon, du pétrole et de la biomasse traditionnelle au profit de l’électricité, dont la teneur en carbone est plus élevée en raison de la forte proportion de combustibles fossiles utilisés dans la production, d’après le Rapport. Dans la perspective d’une prise de conscience à la réduction de l’usage des combustibles fossiles, Inger Andersen, directrice exécutive du Programme des Nations Unies pour l’environnement fait savoir que l’augmentation des émissions générées par le secteur du bâtiment et de la construction souligne le besoin urgent d’une triple stratégie pour réduire la demande énergétique dans l’environnement bâti, décarboniser le secteur de l’électricité et mettre en œuvre des stratégies de matériaux qui réduisent les émissions de carbone sur le cycle de vie. « Nous sommes confrontés à deux réalités fondamentales. Au cours des trente prochaines années, la population mondiale devrait augmenter de deux milliards d’habitants, ce qui nécessitera davantage de logements et de constructions connexes : en même temps, les nations doivent parvenir à un monde neutre en carbone si nous voulons éviter un changement climatique dangereux », suggère Inger Andersen. Car, sans mesures sérieuses et consistantes, les demandes énergétiques croissantes de ce secteur vital impliquent que les Etats ne pourront pas réaliser la transition climatique nécessaire de toute urgence ni atteindre les objectifs de développement durable. Le Rapport a fait remarquer hélas, que non seulement les émissions sont à nouveau en hausse, mais, en outre, que les activités visant à réduire les émissions sont au point mort. Il souligne que l’augmentation des émissions est due en grande partie à l’augmentation de la demande d’énergie, y compris pour les industries énergivores comme l'acier, et donc à la combustion de plus de combustibles fossiles pour la production d’électricité, comme le charbon. Recommandations « Le secteur du bâtiment et de la construction doit relever ce défi en offrant des logements et des lieux de travail abordables, de qualité, confortables, sains et très efficaces », indique la directrice exécutive du Programme des Nations Unies pour l’environnement. « D'ici à la fin de 2020, les gouvernements ont la possibilité de proposer des contributions renforcées déterminées au niveau national dans le cadre de l'Accord de Paris. J’exhorte les nations à prendre en compte des politiques, des investissements et des actions plus forts et plus spécifiques qui conduisent à une transformation des bâtiments et de la construction », a-t-elle exhorté. Il revient aux gouvernements de contribuer à atteindre ces objectifs en incluant des mesures de décarbonisation dans leurs plans de relance. Ils peuvent aussi augmenter les taux de rénovation, canaliser les investissements vers des bâtiments à faible émission de carbone, créer des emplois et augmenter la valeur de l’immobilier. L’utilisation des énergies renouvelables pour alimenter les bâtiments et une baisse de la consommation d’énergie pour le chauffage… sont préconisées. Environnement 07 janv. 2021


Conseil des ministres : L’ancien président de l’Unamab nommé directeur de cabinet du ministre de la Justice
Michel Adjaka, magistrat, ancien président de l'Union nationale des magistrats du Bénin (Unamab) et précédemment premier substitut général de la Cour d'appel de Cotonou a été nommé directeur de cabinet du ministre de la Justice. Le Conseil des ministres de ce mercredi 6 janvier 2021 a nommé le magistrat Michel Adjaka directeur de cabinet du ministre de la Justice et de la Législation. Il succède à Aleyya Gouda Bako. Magistrat et ancien président de l’Union nationale des magistrats du Bénin (Unamab), Michel Adjaka a occupé avant sa nomination, le poste de premier substitut général à la Cour d’appel de Cotonou, un poste qu’il occupait depuis le mois de septembre 2020. Actualités 06 janv. 2021


Criet : Mario Mètonou nommé procureur spécial
La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) change de main. Le Conseil des ministres de ce mercredi 6 janvier 2021 a nommé Mario Mètonou, en remplacement de Gilbert Ulrich Togbonon. L’actuel procureur de la République près le tribunal de première instance de première classe de Cotonou, Mario Mètonou, est nommé procureur spécial de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) en remplacement de Gilbert Ulrich Togbonon. C’est une décision du Conseil des ministres de ce mercredi 6 janvier 2021, sur proposition du ministre de la Justice et après avis du Conseil supérieur de la Magistrature. Mario Mètonou prend ainsi les commandes de cette juridiction spéciale créée en 2018 où il succède une deuxième fois à Gilbert Ulrich Togbonon qu’il avait remplacé, la même année, au poste de procureur de la République près le tribunal de première instance de première classe de Cotonou. Actualités 06 janv. 2021


Agenda 2020 du numérique et de la digitalisation: La majorité des activités exécutée malgré le coronavirus
En dépit de la pandémie du coronavirus, la plupart des activités inscrites dans l’agenda 2020 du numérique et de la digitalisation ont été réalisées. Sous l’égide d’Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, ces projets, déclinés autour de l’accélération du déploiement de l’internet, l’appui aux start-up, l’installation des salles numériques, la dématérialisation de l’administration et autres, ont permis le développement des infrastructures numériques et des services et systèmes d’information sécurisés. Les grands projets inscrits dans l’agenda 2020 du numérique et de la digitalisation lancés, en février dernier, ont été réalisés dans leur majorité malgré la pandémie du coronavirus. Attaché à sa vision de faire du Bénin la plateforme numérique de l’Afrique de l’Ouest, le gouvernement du président Patrice Talon a poursuivi les investissements dans ce secteur sous la dynamique d’Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation. De l’accélération du déploiement de l’internet fixe haut et très haut débit dans les entreprises et les foyers par les Fournisseurs d’Accès internet existants à l’opérationnalisation du Fonds d’Appui à l’entre-preneuriat du numérique, en passant par l’installation des salles numériques dans les établissements d’enseignements secondaires et supérieurs, le projet intégré de transformation numérique des régions rurales (Pitn2r) et la dématérialisation des formalités d’obtention de certaines pièces administratives, plusieurs chantiers ont été exécutés l’année écroulée. En effet, 2020 a démarré sur les chapeaux de roue avec le lancement le 26 mars du portail national des services publics. Accessible sur le site www.service-public.bj, il simplifie et facilite les démarches administratives aux usagers grâce au numérique. Preuve de la volonté du gouvernement de rapprocher les usagers de l’administration, cette plateforme donne accès aux informations relatives à plus de 250 services publics. Depuis onze mois, les usagers de l’administration publique ont accès à des e-services comme l’Extrait du registre du commerce, du permis de construire, du certificat de nationalité, attestation de prise en charge, attestation d’affiliation du Fonds national des retraités du Bénin, l’attestation de jouissance de droit de pension et autres. Face au Covid-19, le gouvernement a autorisé au mois de mai la mise en place de la plateforme e-learning https://etudiant.bj en vue de permettre aux étudiants des universités publiques du Bénin de suivre les cours en ligne. Lancée en juillet, la plateforme e-résultats permet aux candidats aux différents examens et concours d’avoir leurs résultats et leurs relevés de notes plus facilement en ligne. A tout ceci s’ajoutent la plateforme du répertoire électronique des sûretés relatives aux personnes physiques et morales et les initiatives privées grâce aux différents allègements du gouvernement. Les risques pour les populations de payer des faux frais lors de l’accomplissement des formalités d’établissement des passeports et du casier judiciaire sont écartés depuis le 29 juillet 2020 avec le lancement des e-services passeports et e-casier judiciaire. Pour un meilleur usage de ses services, l’Agence des Services et Systèmes d’Information (Assi) a organisé des formations au profit des points focaux des guichets uniques du certificat de nationalité du tribunal de première instance de Cotonou, les juges délégués ainsi que les points focaux des guichets uniques du permis de construire des mairies de Cotonou, Porto-Novo, Abomey-Calavi et Parakou. Déterminé à offrir des services d’accès à internet, aux ressources et aux contenus numériques aux populations afin de réduire la fracture numérique, le gouvernement a mis en place trois points numériques communautaires haut débit à Tanguiéta, Sèmè-Kpodji et Toucountouna en décembre dernier. L’élaboration des lignes directrices pour l’intégration du numérique dans les plans communaux de développement en vue d’associer davantage les autorités et les populations à la base à l’usage du numérique est effective depuis l’année dernière. Sécurisation des services numériques Avec le développement des services numériques et leur utilisation largement répandue, le gouvernement a fait un pas de géant en octobre dernier en matière de sécurisation du cyberespace béninois en adoptant en Conseil des ministres le décret portant attributions, organisation et fonctionnement de l’organe de contrôle des prestataires de services de confiance numérique en République du Bénin. Ce faisant, il a favorisé l’opérationnalisation de cette structure. Nommés par décret 2020-488 du 7 octobre 2020, les membres du comité de qualification des prestataires de services de confiance de l’organe de contrôle des prestataires de services de confiance numérique en République du Bénin ont été installés par Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation en respect du code du numérique en République du Bénin le 7 décembre dernier. La mission a été assignée à certains cadres chevronnés du secteur. Il s’agit de Laurent Marc Layimola, Ouanilo Jérôme Médégan, Serge Laurent Adjovi, Aristide Adjinacou, Olayemi Ahouanmènou, Landry Zola, Claude Olympio et Hervé Coovi Guèdègbé qui ont pour mission de créer les conditions équitables pour tous les prestataires de services de confiance numérique, et de renforcer la confiance des consommateurs lors de l’usage des outils, écrits et transactions électroniques. Leur rôle est d’analyser les rapports d’évaluation de conformité des prestataires de services de confiance, d’informer les autres organes de contrôle en particulier et le public en général, de toutes atteintes à la sécurité ou des pertes d’intégrité des données, de procéder à des audits et évaluations de conformité des prestataires de services de confiance qualifiés et d’accorder ou de retirer le statut « qualifié » aux prestataires de services de confiance et aux services qu’ils fournissent. Soutien aux start-up Prévu dans l’agenda 2020 du numérique et de la digitalisation, le soutien aux start-up en phase d’amorçage ou ayant besoin de fonds de contrepartie à travers l’opérationnalisation du Fonds d’Appui à l’Entrepreneuriat du Numérique (Faen) a été une réalité avec le lancement du financement Oumandera le 9 octobre dernier. Cette initiative vise à aider les jeunes entreprises à démarrer une nouvelle phase du développement de leurs activités en saisissant les nouvelles opportunités qu’offre le numérique. Le Faen s’inscrit dans la vision du gouvernement du Bénin d’asseoir un écosystème viable et solide pour l’entrepreneuriat numérique. Le gouvernement entend créer un environnement d’innovation pour les jeunes pousses du numérique, mettre à leur disposition des outils et ressources favorisant leur transition vers des entreprises prospères et durables et améliorer la visibilité nationale et internationale des start-up béninoises. Le financement Oumandera est destiné également aux jeunes pousses capables de fournir un service ou un produit numérique et faisant une utilisation quantifiable et substantielle de technologie numérique dans la chaîne de valeur dans des secteurs tels que l’agriculture, la santé, le tourisme, l’éducation, les finances, etc. A côté de ces initiatives en faveur des jeunes, toutes les activités habituelles dont la Semaine du numérique se sont déroulées dans le respect des gestes barrières. Partage des connaissances par le numérique Dans le secteur de l’éducation, en plus des salles numériques, la connectivité haut débit sur 10 sites universitaires favorables est une réalité, depuis décembre dernier, avec le lancement du Réseau béninois d’Education et de Recherche (Rber). Les étudiants de la Faculté des Sciences de la Santé, de l’Ecole nationale de l’Economie appliquée et du Management, de l’Ecole normale supérieure de Porto-Novo (Ens) et de l’Institut de Mathématique et des Sciences Physiques de Dangbo bénéficient des services de cette infrastructure. A travers ce réseau, le gouvernement du président Patrice Talon offre l’opportunité à plus de 90 000 étudiants d’avoir accès à internet, à la documentation, aux cours en ligne et au savoir en général dans les mêmes conditions que leurs camarades des prestigieuses universités d’Europe et d’Afrique interconnectées. Toutes choses qui ouvrent nos universités aux centres de recherche et au monde pour favoriser le partage de connaissances à travers le numérique. La Tnt bientôt une réalité Depuis octobre 2020, plusieurs actions ont été posées en vue de l’avènement de la télévision numérique terrestre au Bénin dans les prochains mois. En effet, après l’acquisition et l’installation des équipements pour la collecte, la transmission et la diffusion des signaux numériques, la mise en place du cadre juridique et du plan de communication, le gouvernement a retenu l’option dite « Free to air » pour permettre aux populations de s’approvisionner librement en décodeurs et accessoires de réception auprès des distributeurs. Une modalité qui offre l’avantage d’un signal non crypté, avec des programmes de base « en clair », c’est-à-dire accessibles gratuitement. Pour atteindre cet objectif, le gouvernement a prévu des mesures d’accompagnement et d’encadrement telles que l’exonération des droits de douane et de la Tva, l’obligation d’homologation, ainsi que la fixation d’un prix plafond pour la vente des décodeurs et équipements de réception d’entrée de gamme. Aussi, une note stratégique relative au lancement de la Tnt au Bénin a été approuvée et les ministres concernés ont été instruits pour accomplir toutes les diligences nécessaires. En vue de l’exécution de cette feuille de route, Aurélie Adam Soulé Zoumarou a rencontré les différentes parties impliquées dans la mise en œuvre de ce projet phare du gouvernement à savoir le président de la Haac, les opérateurs économiques, les prestataires des organes de presse et autres. Actualités 06 janv. 2021


Interdiction des tickets sur les gares routières de Cotonou: Des syndicats de conducteurs piétinent l’arrêté municipal
Des conducteurs dénoncent la violation des dispositions de l’arrêté municipal portant interdiction de placement et de recouvrement de tickets par les syndicats des conducteurs et assimilés sur les gares routières à Cotonou. Déplorant leur triste sort, ils saluent cette décision et au regard des pratiques de faux-frais, ils implorent l’intervention des autorités. L’arrêté municipal 2020 n° 010/Mcot/Sg/Dsef/Dst/Dpm/Dajuf/Rprnf/Sgasp portant interdiction de placement et de recouvrement de tickets par les syndicats des conducteurs et assimilés sur les gares routières de la commune de Cotonou n’est pas respecté sur les gares routières. Les conducteurs s’offusquent de la réticence de leurs responsables syndicaux qui persistent dans les pratiques de prélèvement de faux frais tant décriées. L’article premier dudit arrêté stipule que : «Sont interdites sur toutes les gares routières de la commune de Cotonou, toutes activités relatives à la délivrance des tickets syndicaux ou des tickets dits de chargement et/ou de déchargement aux usagers, ou toutes autres opérations visant à contrôler ou à percevoir des frais auprès des conducteurs par les syndicats des conducteurs et assimilés». Le deuxième article précise qu’il est également interdit à tous les syndicats, représentants syndicaux, conducteurs et assimilés de s’immiscer dans les activités de placement et de recouvrement des valeurs inactives. En son article 3, l’arrêté souligne que seuls les agents assermentés de la Régie principale des recettes non fiscales (Rprnf) de la mairie de Cotonou sont autorisés à placer et à recouvrer les valeurs inactives de stationnement et d’exploitation sur les gares routières situées sur le territoire de la commune de Cotonou. La présence des syndicats dénoncée Ces différentes dispositions ne sont pas observées strictement, confient des conducteurs. Selon eux, des responsables syndicaux s’érigent toujours en collecteurs de taxes dites syndicales malgré les mesures encore en vigueur sur les gares routières de Cotonou. C’est le cas sur la gare routière de l’Etoile rouge où le non-respect de ces dispositions fait réagir des conducteurs. Appolinaire Agueh est l’un des conducteurs qui dénoncent la présence des syndicats de transporteurs sur les gares. « Tant que la mairie a ses auxiliaires sur les gares, on ne veut plus voir les syndicats. Le syndicat doit rester à son siège où les syndiqués peuvent aller payer leurs cotisations », soutient-il. « Ils cherchent toujours à prendre de l’argent chez les conducteurs contre zéro reçu et nous n’allons pas accepter. Nous avons décidé que tout notre argent aille au Trésor public », exige-t-il. Anicet Tokounivisso et Évariste Diego, tous membres de la Fédération TT Bénin, ont expliqué que les conducteurs veulent que seule la mairie exploite les gares. L’avènement de l’arrêté municipal a ramené l’ordre sur les gares, notent-ils. «Depuis que la note est parvenue aux conducteurs, les tours de voyages s’effectuent normalement, sans anicroche», relève Anicet Tokounivisso. Ce groupe de conducteurs souligne que les syndicats ne sont plus les bienvenus sur les gares routières. Avec l’arrêté municipal, de nouvelles règles s’imposent désormais aux conducteurs. Ils doivent payer une taxe de quatre cents francs aux agents de la mairie à chaque stationnement, selon les explications d’un conducteur qui a préféré garder l’anonymat. Ce montant, précise ce dernier, est élevé et n’arrange pas pour l’instant les conducteurs du fait du respect des règles barrières contre le coronavirus qui imposent un nombre limité de passagers dans les véhicules. Il souhaite que la mairie ramène le prix de stationnement des véhicules à cent francs, pour non seulement aider les conducteurs, mais également inciter ces derniers à venir stationner sur les gares. La mairie, tutelle des gares Cette doléance n’est pas la bienvenue chez les autorités municipales dans un contexte de mobilisation de ressources pour construire des infrastructures, selon une source bien introduite. La même source renseigne que le moment venu, la mairie donnera sa position sur la gestion des gares, déplorant néanmoins que, leur mauvaise gestion a perduré du fait du manque d’audace et d’efficacité des mandatures précédentes. Aujourd’hui, la mairie reprend ses gares parce qu’elle seule a la compétence de leur gestion, souligne notre source. Dans ce cadre, la mairie de Cotonou est dans une nouvelle dynamique par rapport à leur gestion. L’acte des syndicats consistant à prélever des taxes sur les gares est préjudiciable aux intérêts de la municipalité. Mais pour régler définitivement le problème, il y a lieu de construire des gares routières dignes du nom dans la ville de Cotonou. C’est la seule condition pour la municipalité de mettre fin à la situation qui occasionne la fuite de ses recettes. Il faut souligner qu’il y a un projet de construction de deux gares routières dans la ville de Cotonou, dont une à Hindé et la seconde à Akpakpa abattoir. Bien qu’insuffisantes, elles pourront résorber le manque de gares tant décrié par les syndicats de transporteurs. Société 05 janv. 2021


Nouveaux horaires dans l’administration publique: Les agents de l’Etat adhèrent et s’adaptent
Conformément à la décision du Conseil des ministres en sa séance du mercredi 9 décembre dernier, l’administration béninoise fonctionne, depuis hier lundi 4 janvier, suivant de nouveaux horaires. Notamment : 8 h 00 à 12 h 30 en matinée, 1h30 de pause, puis 14 h à 17 h 30 dans l’après-midi. Même si cette réforme bouscule un peu les habitudes, les agents de l’Etat en reconnaissent le bien-fondé. Il a sonné hier 12 h 30 sans que, dans l’administration publique, l’on sente un grand mouvement des agents. L’on eût dit qu’ils ont opté pour un auto-confinement dans leurs bureaux pour vivre le premier jour d’application de la réforme des horaires de travail dans l’administration publique. Au ministère du Travail et de la Fonction publique comme au ministère des Enseignements secondaire et technique et de la Formation professionnelle, les quelques agents qui sont allés à la pause étaient déjà de retour aux environs de 13 h 30 et ont aussitôt marqué leur arrivée dans le registre de présence. « Depuis quelques semaines où cette nouvelle mesure a été annoncée, nous avons commencé à nous préparer psychologiquement. J’ai fait l’effort de m’y conformer et je pense que je vais m’y habituer», confie, du retour de la pause, Thomas Goutondji, en service à la Direction des retraités et des archives au ministère du Travail et de la Fonction publique. Pour Carmel Dossa, agent en service à la Direction des systèmes d’information du ministère des Enseignements secondaire et technique et de la Formation professionnelle, la réforme est opportune, même si elle va bousculer certains agents de l’Etat dans la manière dont ils géraient leur temps de pause. «Pour toutes choses, les débuts sont souvent difficiles. Ça n’a pas été facile de me réveiller à temps pour reprendre le service à 14h. Mais je pense que nous allons nous y habituer », avoue Colette Sodé, chef service secrétariat au ministère du Travail et de la Fonction publique. Elle ne doute pas du bien-fondé de cette réforme. « Je reste convaincue que ce réaménagement est avantageux. Il nous permet de vite rentrer pour suivre les enfants, faire les travaux, nous reposer afin de vite revenir le lendemain. C’est une mesure qui me plaît », soutient Colette Sodé. Son collègue de la Direction des retraités et des archives renchérit: « Cette nouvelle mesure, il faut l’avouer, a une conséquence positive. Le fait que les parents puissent rentrer un peu plus tôt pour s’occuper des enfants est un avantage. C’est la famille qui gagne. Rien que pour les enfants et pour la famille, je pense que la décision est salutaire ». Pour une rapide adaptation, le ministère du Travail et de la Fonction publique accorde une grande attention à la sensibilisation. « Il est bientôt quatorze heures, et vous aurez sans doute constaté que les agents sont en train de s’inscrire dans les registres. Nous avons beaucoup sensibilisé et cela va continuer. Je suis sûr que tous les agents de l’Etat vont reconnaître que cette réforme leur est profitable », assure Eric Pèdé, directeur de l’Administration et des Finances du ministère du Travail et de la Fonction publique. A l’en croire, la mise en œuvre de la réforme ne sera pas sans suivi. De nouveaux registres sont mis en place pour vérifier le respect par les agents de l’Etat des nouveaux horaires de travail. « Sur instruction du ministre du Travail et de la Fonction publique, dès ce jour 4 janvier 2021, nous avons ouvert de nouveaux registres pour que les agents puissent s’inscrire. Les agents de l’Etat vont désormais s’inscrire aussi bien en matinée qu’en soirée contrairement à l’ancienne pratique où ils ne s’inscrivaient que dans la matinée. Ainsi, ils s’inscrivent à leur arrivée le matin à 8h et dans l’après-midi à 14 h. Madame le ministre a insisté sur le contrôle hiérarchique. Elle a instruit pour que le cahier soit arrêté déjà à 8 h 15 dans la matinée et à 14 h 15 dans l’après-midi, pour faire le point de ceux qui sont venus à l’heure et se sont inscrits», explique Eric Pèdé, directeur de l’Administration et des Finances du ministère du Travail et de la Fonction publique. Pour rappel, le Conseil des ministres a adopté le décret portant réaménagement des horaires de travail dans l’administration publique en sa séance du mercredi 9 décembre 2020 avec effet à compter du 1er janvier 2021. Forte rentabilité économique et sociale La décision du gouvernement de réaménager les horaires de travail dans l’administration publique n’est pas venue ex nihilo. « Le temps de pause était trop long. Il fallait réduire un peu la pause pour permettre à l’administration d’être plus efficace. Pour ce qui est de l’heure de sortie, vous savez que plusieurs agents de l’Etat vivent en dehors de Cotonou. Il y en a qui sont à Calavi, Allada, Ouidah…, ils rentrent souvent tard la nuit et déjà le lendemain, ils doivent être au bureau à 8 h. Ils n’ont pas assez de temps pour se reposer. Avec le réaménagement des horaires, la pause a été réduite pour permettre aux agents de rentrer un peu plus tôt», relève Eric Pèdé. Le directeur de la Programmation et de la Prospective du même ministère décrit la démarche suivie pour aboutir à cette réforme. « Nous avons commis un cabinet qui a mené des études sous la présidence du secrétaire général du ministère. Nous avons travaillé sur un échantillon de quinze pays et nous avons associé toutes les couches, notamment les agents de l’Etat, les parents et enfants des agents de l’Etat, les partenaires sociaux… Nous avons abouti à des propositions parmi lesquelles le gouvernement a choisi la pause à 12 h 30 et la reprise à 14 h pour finir à 17 h 30… Il n’y a pas de référence dans la sous-région, car les horaires de travail varient d’un pays à un autre. Mais la particularité au Bénin, c’est qu’on avait deux heures trente de pause alors qu’aucun pays dans la sous-région ne fait une pause aussi longue », fait savoir Abdoulazize Malick. De cette réforme, se dégagent des avantages non seulement financiers mais aussi sociaux. « Nous avons projeté un gain de 26 milliards F Cfa par an en matière d’électricité, d’eau et autres. Car, en réduisant l’amplitude horaire, les agents de l’Etat vont gagner sur le plan sanitaire et l’Etat qui les subventionne va également gagner. Mais ce qui est plus important dans cette réforme, c’est sa rentabilité sociale. Le gouvernement est soucieux du bien-être des agents de l’Etat et de leurs enfants », souligne Abdoulazize Malick. Il précise que toute l’administration publique est concernée par cette réforme, excepté ceux qui ont des particularités de travail. « Vous ne pouvez pas demander à la police ni à un hôpital de fermer à 12 h 30 pour revenir à 14h ! Ces corps ont des particularités. Donc, ils vont s’organiser eux-mêmes en fonction des réaménagements. Les élèves également ne sont pas concernés par la réforme », fait-il observer. Actualités 05 janv. 2021


Norbert Boccace Kanhounon, Sg du Mtfp, sur les nouveaux horaires « Les vraies raisons et avantages de la réformes »
L’administration publique met en œuvre, depuis hier 4 janvier 2021, les nouveaux horaires de travail fixés par le gouvernement. Norbert Boccace Kanhounon, secrétaire général du ministère du Travail et de la Fonction publique, justifie la pertinence d’une décision qui, selon ses dires, vise le bonheur des travailleurs et leur épanouissement. Dans cette interview, il est revenu sur les avantages de la mesure pour l’Etat et les agents, sans occulter les sanctions en cas de retard dûment constaté. La Nation : Qu’est-ce qui a motivé le réaménagement des horaires de travail dans l’administration publique ? Norbert Boccace Kanhounon : La ministre du Travail et de la Fonction publique a commandité une étude sur les anciens horaires de travail en vigueur depuis 1984. En premier lieu, les études ont montré que l’amplitude horaire de 2 h 30 minutes de pause est trop longue. L’organisme humain fonctionne comme un moteur diésel. Lorsqu’on le met au repos pendant longtemps, il lui est difficile de reprendre aussitôt. Deuxièmement, nous avons procédé à une étude comparée dans quinze pays au niveau de la sous-région. Aucun des quinze pays ne pratique 2 h 30 minutes de pause. En plus, l’étude a révélé que pendant les 2 h 30 minutes de pause, les climatisations, les caméras et les lampes sont allumées. Donc il y a une consommation massive d’énergie électrique. Ce qui constitue une perte pour l’Etat. Troisièmement, l’étude a montré que les anciens horaires ne permettent pas la cohésion sociale parce que les parents sortent très tard alors que les enfants de la maternelle et du primaire sortent tôt. On ne sait pas ce qu’ils font avant que les parents rentrent à 21 heures, 22 heures ou minuit. Dans ce cas, il est difficile de suivre leur cursus scolaire. Qu’est-ce qui change essentiellement dans les nouveaux horaires ? L’étude a proposé une série de réaménagements et le Conseil des ministres, après avoir avisé, a décidé de réduire la pause d’une heure entre 12 h 30 et 15 h de sorte qu’à partir du 1er janvier 2021, l’administration rouvre ses portes à 14 heures dans l’après-midi. Ainsi, les matins, il n’y a pas de changement, c’est de 8 heures à 12 h 30 et dans l’après-midi, c’est de 14 heures à 17 h 30. Les agents de l’administration publique qui sont parents auront le temps de vite rentrer pour s’occuper de leurs enfants, se reposer un peu et renouveler leurs forces afin de bien reprendre le lendemain. Y a-t-il des dispositions pour vérifier l’effectivité de la réforme ? Nous avons mis en place un dispositif de contrôle de présence. Les matins, tous les agents des ministères doivent émarger dans ce que nous appelons le registre de présence et les responsables hiérarchiques sont chargés de fermer ces cahiers les matins à 8 heures et quart au plus tard. Les soirs à 14 h, tous les agents doivent encore émarger pour prouver leur présence et les responsables sont chargés de contrôler et de fermer le cahier à quatorze heures et quart. Cela s’appelle le contrôle hiérarchique et ce contrôle est systématique. Les responsables directs des agents, eux aussi, sont contrôlés. Nous allons mettre en pratique ce contrôle hiérarchique pendant un certain temps et les inspections générales des ministères vont être déployées pour contrôler l’effectivité du respect des nouveaux horaires de travail dans l’administration publique béninoise. Quelles sanctions risquent les agents contrevenants ? La loi est claire. Le statut général de la fonction publique prévoit les sanctions en cas de retard. Lorsque vous faites deux retards dans une même semaine, on vous flanque une demande d’explication et lorsque la justification n’est pas convaincante, vous endossez les responsabilités. Lorsque c’est répétitif, il y a des sanctions prévues. Ces sanctions sont graduelles. C’est pour éviter d’en arriver là que nous sensibilisons les agents. Il y a eu de la sensibilisation sur toute l’étendue du territoire national. Nous avons rencontré les commissions administratives départementales, nous sommes allés vers les honorables députés, ainsi qu’au niveau de toutes les couches socio-économiques de notre pays. Nous allons poursuivre cette sensibilisation. Nous passons de bureau en bureau pour exhorter les agents à se conformer aux nouveaux horaires de travail. Mais d’ici à trois mois, je crois que les sanctions vont être appliquées sans état d’âme à l’égard de ceux qui ne respecteraient pas les nouveaux horaires. N'est-ce pas un nouveau programme qui s’impose aux agents de l’administration publique ? Si les nouveaux horaires sont considérés comme un nouveau programme, je crois que ce nouveau programme est le bienvenu, parce que ces horaires règlent plusieurs problèmes. D’abord, le problème de santé des agents eux-mêmes qui restent longtemps au bureau avec un temps de repos qui ne cadre pas avec le fonctionnement de l’organisme. Ensuite, ces horaires sont avantageux parce qu’ils permettent aux parents de rentrer tôt et de s’occuper de la vie scolaire de leurs enfants. C’est fondamental parce que les enfants constituent l’avenir de la nation. Une société se forme déjà à partir de la maison. Cette réforme donne aux parents le temps de s’occuper de leurs enfants. Je crois que c’est important. Enfin, ce réaménagement horaire a un intérêt économique certain pour l’État. L’étude a démontré que par an, en termes d’intérêts cumulés, l’Etat peut faire jusqu’à 26 milliards F Cfa de bénéfice sur l’utilisation de l’énergie électrique et autres. Actualités 05 janv. 2021


Département du Zou : Le préfet interdit la consommation de la Chicha
Le préfet du département du Zou, Firmin Kouton, interdit la consommation de la Chicha et instruit les forces de l'ordre à l'effet de veiller au respect strict de la mesure. Dans l'arrêté préfectoral n°12/002/Pdz/Sgd/Sa en date du 04 janvier 2021, signé par le préfet du département du Zou, Firmin Kouton, la consommation de la Chocha n’est plus la bienvenue dans les lieux ouverts au public. Ces lieux indiqués par l’autorité préfectorale sont les débits de boissons, les maquis, les boîtes de nuit, les restaurants et tous autres lieux de manifestations publiques. Il est interdit de consommer la Chicha tant prisée par les jeunes en quête de satisfaction ou de soulagement dans les lieux indiqués. Pour l’application effective de cet arrêté, le préfet a instruit les directeurs départementaux de la Police républicaine, du Cadre de vie et du Développement durable, de la Santé et les maires des communes du Zou à l’effet de veiller au respect strict de la mesure qui prend effet à compter de ce jour lundi 4 janvier 2021.   Actualités 04 janv. 2021


Action sociale du chef de l’Etat : Le président Patrice Talon libère les « prisonniers des hôpitaux »
Le président Patrice Talon sait faire du social. Il en a donné la preuve, jeudi 31 décembre dernier en faisant payer les frais qui maintiennent ‘’prisonniers’’ dans les hôpitaux de nombreux patients. Aucun patient d’un centre de santé public au Bénin n’a fêté le nouvel an à l’hôpital pour non-paiement des frais sanitaires. Retenus prisonniers pour des soins non payés, ils étaient des dizaines un peu partout à repartir chez eux, sourire aux lèvres en cette veille de nouvel an pour retrouver la joie, la chaleur et l’ambiance familiales. « Le président Patrice Talon a ordonné le paiement des frais de tous les patients guéris et bloqués dans les hôpitaux, en vue de leur retour chez eux », ont indiqué plusieurs sources. Les mêmes sources ont précisé qu’en dehors du Centre national hospitalier universitaire Hubert Koutoukou Maga de Cotonou, le chef de l’Etat « a, après avoir reçu le point des frais de santé en attente de paiement dans tous les hôpitaux et centres de santé publics du pays par les patients guéris mais qui manquent de moyens, ordonné au nom du gouvernement, le règlement intégral par le ministère des Finances desdits frais afin que les intéressés rentrent fêter en famille ». Le 31 décembre dernier, les ministres Benjamin Hounkpatin de la Santé, Véronique Tognifodé Mewanou des Affaires sociales et Romuald Wadagni de l’Economie et des Finances étaient à la manette aux fins de régler la situation et permettre à ces patients guéris mais gardés pour non-paiement de leurs soins de repartir chez eux. Actualités 04 janv. 2021


Sollicitude du gouvernement à l'égard des démunis: 38 patients du Cnhu libérés pour fêter en famille
A la veille de la nouvelle année, les patients du Centre national hospitalier universitaire Hubert Koutoukou Maga (Cnhu-Hkm) ont reçu, jeudi 31 décembre 2020, la visite d'une délégation gouvernementale. Une quarantaine de personnes en situation difficile du point de vue financier ont vu leurs frais d'hospitalisation soldés et ont pu rentrer pour fêter en famille. La fin d'année aura été inoubliable pour certains patients du Centre national hospitalier universitaire Hubert Koutoukou Maga (Cnhu-Hkm). Le gouvernement a rendu mémorable la journée du jeudi 31 décembre dernier en y dépêchant une délégation pour apporter de la joie aux personnes en difficulté financière. Ladite délégation était composée du ministre de la Santé Benjamin Hounkpatin, de la ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, Véronique Tognifodé, du ministre de l'Economie et des Finances, Romuald Wadagni. « Parmi ces patients, il y a ceux qui ont été identifiés comme indigents et ceux qui, ponctuellement se retrouvent sans moyens pour payer leurs frais d'hospitalisation... Le chef de l'Etat nous a instruits pour faire le constat ce jour et favoriser le retour de ces personnes dans leurs familles respectives afin qu'elles puissent fêter la nouvelle année en famille», a expliqué le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin qui ajoute que le chef de l'État reste sensible aux situations des personnes vulnérables. Le ministre de la Santé en profite pour insister sur l'opportunité de l'Assurance maladie pour le renforcement du capital humain qui reste indispensable. La ministre Véronique Tognifodé renchérit et déclare que le projet Arch du gouvernement est bien la solution pour aider efficacement et de façon durable les indigents et les personnes vulnérables qui n'ont pas les moyens d'avoir accès aux soins de base. Saisissant l'occasion, le ministre Romuald Wadagni rappelle quelques efforts faits par le gouvernement dans le secteur de la santé au titre de l'année 2020. Il indique que plus de sept milliards ont été injectés dans différents centres de santé... Il précise que les prises en charge ont pesé sur le budget à hauteur de plus de cinq milliards F Cfa. De même, plus de 600 millions F Cfa ont été investis dans l'appui aux indigents et personnes vulnérables. C'est sans occulter l'investissement de plus de 250 milliards F Cfa en cours pour la construction de l'hôpital de référence d'Abomey-Calavi. « Je suis très heureuse de ce geste du gouvernement. C'est pour moi un motif d'action de grâces... Que le chef de l'État soit béni... », se réjouit Marie Soglo, parente d'une femme enceinte en situation difficile au Cnhu depuis plus d'un mois. Actualités 04 janv. 2021


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