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Nouvelles

Respect des droits de l'homme dans le processus électoral de 2021: Renforcement des capacités des journalistes pour une meilleure couverture
La Commission béninoise des droits de l’homme (Cbdh) a organisé, vendredi 18 décembre dernier à Parakou, une séance de renforcement de capacités à l’intention des professionnels des médias exerçant dans la ville. C’est sur le respect des droits de l’homme dans le processus électoral de 2021. Dans le cadre de la présidentielle de 2021, la Commission béninoise des droits de l’homme (Cbdh) a, grâce au financement de l’Organisation internationale de la francophonie (Oif), initié vendredi 18 décembre dernier à Parakou, un atelier de renforcement de capacités au profit d’une cinquantaine de journalistes de la ville. L’occasion a permis à ces derniers de s’approprier le guide en période électorale à travers ses grandes lignes. Pour le président de la Cbdh, Isidore Clément Capo-Chichi, les professionnels des médias sont des acteurs clés dans le processus électoral. A ce titre, insiste-t-il, ils doivent s’impliquer et veiller au respect des droits de l’homme, pour son déroulement normal et correct. Il est revenu sur la nécessité pour chaque citoyen de veiller à ce que ces droits ne soient pas violés. « Tout passe par le discours qui est tenu par le politique, la manière de le relayer ou de le traiter, le positionnement que l’on a », a-t-il averti. Au cours de l’atelier, le directeur de la communication de l’Oif, Tidiane Diop, et la chargée de mission de l’Association francophone des commissions nationales des droits de l’homme, Barbara Dotanta, sont même intervenus en direct depuis Dakar, au Sénégal. Outre leurs interventions, les journalistes présents ont suivi diverses communications. Il s’agit de la présentation du mandat de la Cbdh, le rapport sur l’état des droits de l’homme en 2019 au Bénin. La responsabilité et les obligations des journalistes par rapport au respect des droits de l’homme ont été passées en revue par les commissaires Prince Serges Agbodjan et Apol Américo Adjovi, appuyés par le président de la Commission, Isidore Clément Capo-Chichi. Selon le représentant de la présidente de l’Upmb, Aubin Tony, les journalistes ont un rôle capital à jouer avant, pendant et même, après la présidentielle de 2021. Assurer une couverture sans faille et professionnelle de cette élection reste, selon lui, un défi. D’où l’importance de cet atelier, a-t-il souligné. Société 23 déc. 2020


Hashim Hounkpatin, spécialiste en médecine préventive: « Le sucre est plus additif que la cocaïne »
Hashim Hounkpatin, spécialiste en médecine préventive et auteur de deux ouvrages sur le diabète, soutient que les populations peuvent vaincre le diabète en adoptant un mode de vie sain. Sa plateforme dénommée ‘’Araya’’ y travaille au quotidien à travers l’éducation du grand public via les canaux digitaux. La Nation : Vous avez développé une plateforme dénommée ‘’Araya’’ pour sensibiliser les populations au diabète. Qu’en est-il ? Hashim Hounkpatin : ‘’Araya’’ est une plateforme d’alphabétisation médicale de masse créée depuis 2017 pour sensibiliser les populations aux problèmes fréquents et majeurs de santé. Tout le monde n’a pas les moyens de faire de la médecine préventive. C’est difficile pour les gens de gérer les coûts liés à la maladie lorsqu’ils tombent malades. Nous avons proposé cette plateforme aux Béninois afin de les éduquer, les informer et les sensibiliser aux problèmes de santé. Nous soutenons les personnes qui vivent avec le diabète sur cette plateforme. Le diabète est une maladie chronique incurable. Elle crée d’énormes dépenses aux malades. Quelles sont les chances pour le citoyen analphabète résidant en milieu rural d’y accéder ? Vous posez une préoccupation pertinente. Pour le moment, nous ne sommes pas en mesure de satisfaire les besoins des populations qui n’ont pas accès aux outils digitaux. Nous y travaillons néanmoins. Pour l’heure, ceux qui peuvent accéder à notre plateforme sont ceux qui ont de téléphone portable et qui utilisent WhatsApp.Il suffit pour eux de partager leurs préoccupations pour recevoir gratuitement en retour des conseils et orientations à travers notre numéro de téléphone 67 90 40 46. En dehors du diabète, quelles sont les autres pathologies auxquelles s’intéresse la plateforme ? Environ cinquante mille personnes utilisent ce canal pour s’informer et s’éduquer chaque mois. Avec cet instrument, nous avons obtenu le prix du meilleur blog au Bénin en 2018. Il est reconnu aux plans national et international et permet aux gens de régler les problèmes urgents de santé. Nous nous intéressons à toutes les pathologies. Qu’est-ce qui vous a motivé à mettre en place un tel outil ? De notre position, nous discutons souvent avec plusieurs malades qui s’ouvrent à nous. Ils n’ont pas les moyens de supporter le coût des affections dont ils souffrent. La prévention est une arme efficace contre les maladies. L’idée, c’est d’informer les populations sur les pathologies comme le paludisme, le diabète, l’hypertension artérielle afin de les préserver. Et si malgré tout, ces affections surviennent, il faut qu’elles puissent savoir comment les gérer efficacement pour ne pas en mourir. Selon certaines opinions, le diabète est une maladie qui touche uniquement les personnes âgées. Est-ce à dire que les jeunes ne courent aucun risque d’en souffrir ? Tout le monde est concerné par le diabète. Environ 5 % de la population en souffrent. Il existe plusieurs types de diabète. On peut même détecter le diabète chez un nouveau-né. Il s’agit du diabète de type 1. D’autres types de diabète surviennent chez la femme enceinte ou à la suite d’autres maladies chez certains. Le diabète le plus répandu est celui de type 2. On le détecte souvent chez un individu de plus de 40 ans. De plus en plus, les jeunes de moins de 40 ans sont diagnostiqués du diabète. C’est une maladie qui est liée à nos comportements, à la façon dont nous vivons aujourd’hui. Nous sommes tout le temps devant les écrans de nos portables et ordinateurs. Ce qui réduit nos mouvements. Nous prenons nos repas quotidiens presque à la va-vite. Nous consommons n’importe quoi et n’importe comment. A ces comportements s’ajoute le stress. Tous ces facteurs favorisent le diabète. Doit-on comprendre que l’exposition aux écrans est un comportement pouvant provoquer le diabète ? De façon indirecte, l’exposition aux écrans implique la sédentarisation. Vous ne pouvez pas être devant un écran et être en mouvement. Quand on passe plusieurs heures devant un écran, cela suppose qu’on n’a pas été actif durant ces heures. Pouvez-vous nous décrire les manifestations des différents types de diabète ? On distingue classiquement quatre types de diabète. Le diabète de type 1, 2, 3 et 4. Le diabète de type 1 est héréditaire. Le diabète de type 2 survient après 40 ans. Il est lié à l’alimentation et au mode de vie. Le diabète de type 3 survient à la suite d’une autre maladie, telle qu’une tumeur ou un cancer du pancréas. Le diabète de type 4 survient pour la première fois au cours de la grossesse. La plupart du temps, ce type de diabète disparaît après la grossesse. Le diabète survient lorsqu’il y a une élévation de façon chronique du taux de sucre dans le sang. Ce qui est régulé par deux autres hormones à l’intérieur du corps. On apprend souvent qu’il y a des sucres adaptés aux personnes diabétiques. Peut-on retenir cette formule au nombre des comportements sains à adopter ? Beaucoup de fausses idées circulent au sein de l’opinion. Certaines personnes pensent que le diabétique doit consommer le sucre roux plutôt que le sucre blanc. Il n’y a pas de sucre pour le diabétique. Même lorsque les gens jettent leur dévolu sur des repas ou boissons supposés ‘’sans sucre’’. Dans les boissons ‘’sans sucre‘’, le sucre qui est le saccharose est remplacé par celui des édulcorants. C’est du sucre, mais différent de ce que consomme la grande masse. Il peut entraîner les mêmes problèmes de santé que le sucre classique, car potentiellement cancérigène. Pourtant, on observe une ruée des populations vers le sucre roux… Les fabricants du sucre roux font de la fausse publicité pour vendre. A partir du sucre blanc, on peut fabriquer le roux et vice-versa. Le sucre est fabriqué à partir de la canne à sucre ou de la betterave. Lorsqu’on arrête son processus de fabrication à une étape précoce, il ne garde plus la couleur blanche. Il n’y a pas une grande différence entre les éléments nutritifs que renferment les deux sucres. Il est vrai que le sucre roux a un pouvoir moins sucrant que le blanc. Ce qui amène certaines personnes à en mettre beaucoup dans leur repas. Le sucre est plus additif que la cocaïne. Il est plus facile d’arrêter la consommation de la cocaïne que celle du sucre. Certaines personnes âgées ou les diabétiques préfèrent la bière à la sucrerie, estimant que la bière contient moins de sucre que les sucreries. Là aussi, le piège reste entier. Pour comprendre cette erreur, il suffit d’apprécier l’index glycémique suivant nos consommations. L’index glycémique des boissons sucrées varie entre 60 et 70 et celui de la bière entre 80 et 90. Le miel est préférable aux sucres. Il faut modérer la prise du sucre. En réalité, l’homme n’a pas besoin de sucre dans son alimentation. Nos ancêtres ont vécu plusieurs siècles sans y goûter. Le sucre est une fabrication industrielle. Les fruits ont un index glycémique bas. Ce qui veut dire que, plus le fruit est mûr, plus son index glycémique augmente. Est-ce à dire qu’il faut préférer les fruits non mûrs ? Il vaut mieux consommer les fruits mûrs. Certains fruits non mûrs contiennent du poison. En fin de compte, tout est interdit… Tout n’est pas interdit. C’est l’abus en toutes choses qui est interdit. Un diabétique a un régime alimentaire identique à celui d’un non-diabétique. Les interdits en matière d’alimentation pour les personnes diabétiques ne sont pas à encourager. Il faut qu’elles aient une alimentation diversifiée pour être sûres de ne pas manquer de nutriments dans l’organisme. Quels sont les symptômes du diabète ? Les symptômes sont multiples et multiformes. On parle des ‘’3P2A’’, pour les résumer. Les trois ‘’P’’, (polyurie : urine beaucoup, polydipsie : boit beaucoup, polyphagie : mange beaucoup). Les 2A concernent l’asthénie et l’amaigrissement. Quels conseils avez-vous à donner aux gens afin de les amener à avoir une vie saine? Nous sommes tous des potentiels diabétiques. Mon message va à l’endroit des personnes diabétiques ou non. Le diabète est une maladie du comportement. Un mode de vie sain passe par une bonne alimentation, une activité physique régulière et la soustraction du stress, car le stress en lui-même peut créer le diabète et d’autres maladies chroniques. Actualités 23 déc. 2020


Réception des cartes nationales d’identité biométriques: 180 mille bénéficiaires bientôt servis
Les personnes en situation d’extrême pauvreté entreront bientôt en possession de leurs cartes nationales d’identité biométriques. L’Agence nationale d’identification des personnes (Anip) a réceptionné au profit de l’Agence nationale de protection sociale (Anps), chargée du volet « Assurance maladie » au Bénin, hier mardi 22 décembre à Cotonou, lesdites cartes. Au nombre de 180 mille, les cartes nationales d’identité biométriques ont été réceptionnées, hier mardi 22 décembre, par l’Agence nationale d’identification des personnes au profit de l’Agence nationale de protection sociale (Anps). Ce lot permettra à 180 mille personnes en situation d’extrême pauvreté et présentes dans 14 communes du Bénin d’avoir accès à l’assurance maladie. Cyrille Gougbédji, gestionnaire mandataire de l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip) explique que les 180 mille cartes sont destinées à des Béninois qui sont dans une situation d’extrême pauvreté et qui sont éligibles à la prise en charge dans le cadre du projet « Assurance pour le renforcement du capital humain » (Arch). Il précise que sans la carte biométrique, ces personnes ne peuvent pas bénéficier de cette prise en charge et vu leur situation, le gouvernement a pris la décision de la leur offrir gratuitement. «Les extrêmes pauvres étant les privilégiés de la République, le gouvernement a décidé d’avoir un regard un peu plus favorable sur leurs demandes, ce qui a permis d’avoir aujourd’hui, la première plus grande livraison de 180 mille cartes biométriques dont les demandeurs ont pour parrain l’Agence nationale de protection sociale », a-t-il souligné. Quant aux autres demandeurs qui attendent d’être servis, Cyrille Gougbédji informe qu’ils seront satisfaits avant la fin du mois de janvier 2021 parce que toutes les dispositions ont été déjà prises pour satisfaire 35 mille autres demandeurs. Il fait savoir qu’il reste encore 100 mille cartes biométriques à livrer à l’Anps. Selon lui, en février prochain, le Centre national de personnalisation des titres sécurisés d’identité qui est un projet important du gouvernement sera rendu fonctionnel. Il va sonner, à l’en croire, la fermeture du régime des cartes d’identité non biométriques. Référentiel Cyrille Gougbédji ajoute que la carte biométrique au Bénin sera le référentiel pour avoir accès aux services du numérique. «L’Anip est né mais ce bébé doit faire face au gros défi du pays et nous nous organisons pour relever ce défi », a-t-il précisé. Il profite de l’occasion pour inviter les citoyens qui ne sont pas encore entrés en possession de leur cartes à la patience. Venant Quenum, directeur général de l’Agence nationale de protection sociale et coordonnateur du projet Arch, a dit toute sa fierté d’avoir réceptionné ces milliers de cartes au profit des citoyens qui attendent depuis quelque temps afin de bénéficier des services d’assurance maladie du projet Arch. Il note que l’initiative a démarré dans sept communes pilotes et les autres communes réclamaient leur tour. « Après la phase pilote qui vient d’être clôturée, le gouvernement a autorisé la généralisation du volet « Assurance maladie » dans toutes les autres communes du Bénin », a-t-il fait savoir. Selon lui, un processus est en cours pour l’identification du reste des populations pouvant bénéficier gratuitement de l’assistance de l’Etat pour accéder à l’Assurance maladie. Il informe que dans les prochains jours, l’équipe de l’Anps descendra sur le terrain pour distribuer à domicile les cartes biométriques aux bénéficiaires afin de leur ouvrir le droit aux soins de santé gratuitement pour le compte du projet Arch. Actualités 23 déc. 2020


Tournée présidentielle de reddition de comptes:Décryptage d’un modèle de gouvernance séduisant
J’ai suivi avec une attention soutenue l’innovation que constitue la tournée nationale de reddition de comptes engagée par le Président de la République. Innovation qui fit exploser au grand jour l’immense popularité de l’homme, au demeurant ! Quand bien même les Béninoises et les Béninois ne virent jamais ça auparavant, il n’y eut nulle part une quelconque note discordante quant à la ferveur et à la longueur des ovations soutenues qui jonchèrent son parcours. Bon Dieu ! Par quelle magie le président Patrice Talon réussit-il (encore !) cette innovation ? Le décryptage qui suit nous éclairera certainement ! Par définition, un décryptage de portée maximale doit être basé sur la démarche prospective qui, grosso modo, postule la pédagogie suivante. Avec la mixtion des éléments diachroniques et synchroniques disponibles, cette démarche utilise l’analyse situationnelle (état des lieux) pour la projection appropriée dans le futur (prospective) après un relais obligatoire dans le présent. Ainsi, tenant compte du passé (l’ancien) pour apprécier le présent (l’existant), on envisage l’avenir et le développement (prospective) sur des bases saines et tangibles pour une réussite maximale. La vie étant une continuité linéaire, seule la prise en compte du passé et du présent pour gérer le futur constitue la démarche responsable appropriée. Dit plus simplement, les données historiques du passé valident toujours l’actualité agissante d’aujourd’hui pour baliser les espérances objectives ou les déconvenues potentielles de demain. Dans sa démarche prospective parfaite (analyse situationnelle tenant compte du passé et projection dans le futur), le Président Patrice Talon a d’office toutes les données d’appréciation pour davantage développer le Bénin, au cours de son deuxième mandat présidentiel qui le réclame à bon droit. Les applaudissements fusèrent ainsi quand l’homme de vérité Patrice Talon prit, à maints endroits, l’engagement solennel de faire de son mieux pour favoriser les zones défavorisées privées des nécessaires attributs de développement. La magie Patrice Talon n’est donc rien d’autre que la crédible séduction de l’homme au service du développement du Bénin. Nous y reviendrons ! La démarche de séduction du Président Patrice Talon totalement positive ne peut donc être que ravageuse de mauvaise foi et dévastatrice des négativités déversées sur sa gouvernance. Elle est parfaitement prospective; ce qui en garantit le succès éclatant et époustouflant que nul ne conteste actuellement. Elle ennoblit les cœurs bourrés de bonne foi et rabat le caquet aux maldisants ou aux médisants qui se retrouvent Gros-Jean comme devant. C’est son arme fatale contre la calomnie et la mauvaise foi de ses contempteurs les plus perfides ! Pourtant, le bel unanimisme affiché sur l’excellence de la copie "gouvernance du Président du Bénin" est si percutant et indéniable qu’il est permis de se demander si Patrice Talon est ou non un séducteur de développement ! Et voilà ! Le mot est encore lâché ! Séducteur – Séduction ! Voilà deux concepts importants mais aisément galvaudés à qui il faut désormais rendre justice. Le concept "séduction", parce qu’il fait le buzz aisé et banal, est délicat et souvent malmené, à tort : même de grands intellectuels s’y embrouillent, dans leurs connaissances parcellaires ou résiduelles du concept. L’inculture mêlée de mauvaise foi fait parfois des ravages dramatiques dans des milieux insoupçonnés et empêche d’emblée d’en percevoir les positivités pour le développement individuel ou collectif. Afin d’éviter les amalgames malheureux ou douloureux toujours préjudiciables aux tiers positifs, il m’apparaît nécessaire d’élaborer un peu sur le concept de séduction, tel qu’hérité de la Doctrine, et utile à notre cause légendaire : le développement du Bénin ! C’est quand en 1983 je reçus en 3e année de Sociologie-Anthropologie à l’Université Nationale du Bénin (ancêtre de nos universités nationales actuelles) le cours de Psychologie sociale dispensé par l’un de mes professeurs préférés, Dénis Amoussou-Yéyé, que l’utilité plurifonctionnelle et les collatéralités multidimensionnelles de la séduction me furent livrées avec grand éclat ! La frange du cours "Le Séducteur", dans le cadre des figures de leadership, m’a si ébloui qu’elle constitue, souvent avec heurts et bonheur, une dimension importante de mon arsenal attitudinal, à mon corps défendant ! Capacité de suscitation d’un quelconque sentiment agréable pour soi ou autrui, la séduction fait du séducteur un affectif, un dépendant, un assujetti, un empathique qui souffre de la souffrance de l’Autre. Il aime, veut aimer et être aimé, persuadé que le bonheur individuel procède de la félicité collective ! De bonne foi, il se dit que s’il aime sincèrement, il n’y a pas de raison que l’Autre ne finisse par l’aimer, aussi ! Et ça marche ! Ainsi, parce qu’il aime franchement, il opère des gradations dans l’aimer, sortes de manifestations qualifiées dans la prégnance de l’Autre qui perçoit avec intensité et densité la force et la chaleur de ce sentiment pour y adhérer. Le séducteur qui voudra s’emparer ou s’accaparer de l’objet d’amour, posséder l’entité aimée au point de l’asservir, objectivant d’office sa seule satisfaction, quel qu’en soit l’artifice, est alors le séducteur compulsif, aventurier ou aventureux, au demeurant ! Il est un Don Juan narcissique à ego surdimensionné, toujours ombrageux du manque d’attention quelconque. Son moi pantouflard le rend d’emblée grandiloquent : c’est le moi enflé, le "yinwè". Proche et très ressemblant du précédent, il est le séducteur baratineur, vendeur avéré de vents et d’illusions, qui ne parlera que de sa relation à vous pour vous faire rêver, dans une quête intérieure de possession sournoise. Bonimenteur né, il vous parlera, à l’envie, du panier de la ménagère par rapport au message biaisé qu’il veut transmettre, sans objectivité : il trouvera vide un panier pourtant presque rempli de ce qu’on y aura mis, simplement parce qu’il veut mystifier ou dénigrer de mauvaise foi ! De même, parlant de la vie supposément chère au Bénin, il dramatisera la situation à l’aune de ce qu’il veut vous soutirer ! C’est un manipulateur chevronné de consciences, dans le délire de l’égocentrisme exacerbé et délirant. Quand il dit voir le panier de la ménagère vide, c’est parce qu’il n’y a trouvé que ce que celle-ci y a acheté et non le produit de rapines et de vols divers. C’est donc du panier vertueux de la ménagère honnête et digne dont il parle avec autant d’indélicatesse ! A l’inverse, le type objectif souhaité que je perçois est le séducteur altruiste, futuriste, pragmatique. C’est un idéaliste de conviction presque débonnaire, uniquement préoccupé par la satisfaction de l’Autre dans laquelle il se fond et se confond, escomptant en tirer sa propre satisfaction. Il ne vit que par le bien de l’Autre, de sorte que sa relation avec lui est fusionnelle, dans une incrémentation infusionnelle. C’est le séducteur altruiste opposé à l’égocentriste exaspérant ! Etendu au développement communautaire, au bien-être des populations, ce type perçu est le "séducteur développeur". L’Autre privilégié ou objectivé est alors le village, la commune ou le pays. Contrairement au séducteur compulsif ou baratineur, il n’est pas soucieux de sa satisfaction personnelle qu’il retrouve plutôt dans l’émotion de la liesse populaire ; la joie collective à l’aune de l’hystérie due à la jouissance comblée de tous. C’est le Président Patrice Talon, dans toute sa dimension intrinsèque ! Quand on revoit le film de la tournée présidentielle de reddition de comptes, on se surprend simplement à constater le Président Patrice Talon dans la catégorie des Révolutionnaires Messianiques : il est simplement un séducteur développeur des communautés, le pourvoyeur de bien-être collectif (sa joie) détaché de sa seule satisfaction et jaillissant comme les émanations de la lumière dans une chambre obscure ! Le décryptage de cette tournée révèle ainsi que son modèle de gouvernance mû par son leadership participatif (dont j’ai parlé dans une précédente publication), encourage ainsi avec une séduction totalement positive, les communautés béninoises à mieux être et à mieux vivre, en valorisant leur travail et leurs accomplissements. Je ne l’ai entendu nulle part s’arroger un quelconque succès personnel, mais il s’est toujours distingué en s’effaçant délibérément pour que le Peuple à qui il octroie tout le mérite, jouisse goulûment des nombreuses réalisations de la gouvernance de son premier quinquennat. La motivation des populations béninoises à mieux faire continûment pour le développement du Bénin est d’office au centre de ce leadership révolutionnaire du Président Patrice Talon qui accorde ainsi plus de valeur et de présence à la réalisation du mieux-être des communautés béninoises davantage responsabilisées sur les objectifs développementalistes de long terme. Ce modèle de gouvernance du Président Patrice Talon révèle d’emblée un changement de paradigme développementaliste qui fait simplement de lui un grand homme politique. Le décryptage retient en sus que c’est parce que le Président Patrice Talon magnifie sincèrement par le respect les diverses communautés que, séduites et émerveillées, celles-ci le respectent aussi et le célèbrent avec tant de ferveur, sans hypocrisie ! A mieux considérer les choses, c’est parce que le Président Patrice Talon se respecte qu’il respecte ces communautés en leur disant toujours la vérité, ce révélé cru que peu de personnes honnêtes, courageuses et de bonne foi ont suffisamment de respect pour elles-mêmes et les communautés pour accepter l’entendre. Le président Patrice Talon n’est donc ni un séducteur compulsif (à la Don Juan) ni un baratineur égocentriste à la sauce "yinwè", mais plutôt un séducteur développeur des communautés, un amoureux du bonheur des populations, simplement dans un modèle de gouvernance labelisé Patrice Talon. Menée à pas de charge dans la maestria de son management du temps et des ressources humaines de sa gouvernance, c’est donc dans la séduction totale que le président Patrice Talon vient de terminer à Cotonou (60e commune), la première phase de sa tournée nationale de reddition de comptes. C’était dans une salle archi comble et surchauffée du Palais des Congrès qu’il séduit encore littéralement ! De cette importante tournée dirigée par la pédagogie de la transparence dans l’humilité, la séduction du Président Patrice Talon n’a épargné aucun secteur de la vie sociale. Sans être exhaustif, en voici juste quelques-uns : 1- Les infrastructures basiques pour une vie décente ! S’il est vrai que le président Patrice Talon ne s’est jamais vanté d’en avoir initié l’occurrence au Bénin, il est tout aussi indéniable que celles réalisées au Bénin ces quatre dernières années de son modèle de gouvernance ne sont à nulle autre pareille ! Sauf méprise de ma part, je n’ai jamais entendu le Président Patrice Talon pérorer avoir inventé la construction des routes et des marchés au Bénin. Mais, j’affirme souverainement que c’est Lui qui en a inauguré l’excellente qualité et l’abondante quantité avec une vision d’ensemble inédite ! Auparavant, le pays naviguait à vue, et était à la merci, donc, au gré (ou au vent, au choix !) des financements extérieurs qui pouvaient choisir les voies qu’ils voulaient. Aujourd’hui, la gouvernance du Président Patrice Talon priorise les voies ou marchés en fonction d’une vision futuriste de développement, défaillance grave des gouvernances d’avant-Rupture. Un autre point fort est l’accent mis sur la qualité des ouvrages, leur modernité et leur totale adéquation aux aspirations profondes des communautés béninoises. On ne construit plus pour construire, avec fantaisie, mais avec les standards et normes internationaux requis suppléés par toutes les commodités requises : auparavant, ces considérations n’étaient point des préoccupations prises en compte avant la Rupture. La densité et la qualité des infrastructures montrent ainsi clairement que le pays ne fait plus de saupoudrage ni de clientélisme. Ce constat montre qu’il a amorcé réellement son développement, sur une rampe de lancement qui ne pourra qu’à terme le propulser sur l’orbite des grandes Nations. Avec ce retentissant succès seulement en cinq ans, si ce rythme de la Rupture est maintenu, le Bénin rattrapera en peu de temps les six décennies perdues. Les populations unanimement enthousiasmées ont ainsi chaudement ovationné leur Président bienfaiteur, spécialement à travers le Projet Asphaltage dont on ne dit que grand bien ! Elles espèrent ainsi que sa deuxième phase soit prioritairement orientée vers les capitales des douze départements, afin de les doter de tous les attributs y afférents. Cela va insuffler un nouveau dynamisme à la décentralisation en constant renforcement démocratique au Bénin. 2- Le premier quinquennat du Président Patrice Talon est donc celui de la quantité et de la qualité, aussi dans le domaine infrastructurel des routes et des marchés modernes bien réalisés en quatre ans, avec des avantages comparatifs certains ! Quel gouvernement fit jamais autant au Bénin depuis l’Indépendance en 1960 ? Je n’en connais pas ! 3- Qu’il vous souvienne de l’état de délabrement total (et ce pendant des décennies !) dans lequel se trouvait, par exemple, un des quartiers-phares de Cotonou – La Haie Vive – où loge pourtant un ancien Président de la République. Actuellement, presque toutes les rues de ce quartier n’ont-elles pas été asphaltées sous la Rupture, au grand bonheur des riverains ? J’ai ainsi retenu que les personnes de bonne foi l’ont compris, dans la séduction de la pédagogie du Président Patrice Talon qui, je le répète, a totalement séduit les populations, dans tous les domaines ! Nul n’a encore jamais fait autant en 04 ans ! 4- Avec la grande humilité qui amena nécessairement la séduction, le président Patrice Talon fait aussi le point du secteur électrique : tout le monde peut aisément comparer la Centrale Maria Gléta 1 sous la gouvernance passée à l’autre Maria Gléta 2, sous la gouvernance actuelle de président Patrice Talon! Des localités du Bénin dont sont originaires de nombreux grands hommes politiques ont désormais accès au goudron et à l’énergie électrique, grâce à cette gouvernance du Président Patrice Talon qui agit, lui ! Comme le dirait l’Autre : "…Il n’y a pas match !" Mais, attention ! Cerise sur le gâteau, Maria Gléta 3 est déjà allègrement en route avec 140 mégawatts. La vision futuriste qui gouverne les actions gouvernementales sous La Rupture est d’assurer l’autosuffisance en énergie dans les deux ou trois ans à venir tout en assurant un mixénergétique responsable en alliant le renouvelable au conventionnel. Quelle merveille ! 5- S’agissant de l’eau potable aux populations, sans tintamarres intempestifs ni borborygmes outranciers, le Président Patrice Talon a montré ce que la bonne volonté dans l’action peut permettre de réaliser de grandiose ! Tombe alors brutalement l’interrogation suivante : « A quel niveau de développement serait le Bénin aujourd’hui si ce qu’a réalisé la gouvernance sous Président Patrice Talon fut fait, ne serait-ce que depuis trente (30) ans ? » 6- Le clou de la séduction du modèle de gouvernance du Président Patrice Talon a été de montrer que la satisfaction unique de l’homme réside dans son succès à générer une dynamique née pour régner pendant encore au moins vingt (20) ans : le Système Patrice Talon ! Le Système de la Renaissance du Bénin vient ainsi de rentrer dans l’Histoire des communautés du Bénin et du Monde ! On retient ainsi ce qu’une gouvernance sérieuse peut faire des finances publiques (impôts, notamment) en cinq ans ! Le Système Patrice Talon qui va se densifier, apparaît d’emblée comme la clé du développement du Bénin, la boussole de l’émancipation des peuples africains. 7- Une pareille dynamique basée sur la vérité permet davantage de comprendre certaines sentences lapidaires galvanisées ou sorties à dessein de leurs contextes originels. Sans être exhaustif, en voici deux morceaux choisis : A- Sur le serrage de la ceinture Il s’agissait simplement d’une métaphore que le Président Patrice Talon utilisa à bon droit pour annoncer une situation à vivre ! De quelle ceinture s’agit-il réellement ? Il est simplement question de la nécessité pour le Béninois tous sexes confondus, de cesser de vivre au-dessus de ses moyens ; de réduire le train de vie prévaricateur qu’il utilisait avant-Rupture, qui l’usait et dont il abusait ! Ne pas vivre au-dessus de ses moyens en volant dans l’entretien de la corruption est la simple compréhension citoyenne qu’il faut en avoir ! Serrer la ceinture, c’est vivre dignement ! C’est sonner le glas de l’apologie de la corruption ! Cette dynamique ébranle ainsi la conception du repas mérité, du salaire gagné à la sueur du labeur : elle est simplement révolutionnaire dans une arène récente de pagaille et manifeste d’office le Vrai Changement ! Le Bénin Révélé est donc le Bénin positivement Changé ! C’est le Bénin ramené à ses valeurs séculaires de noblesse et de dignité. On y suit et on y poursuit l’allocation des ressources publiques (financières et autres) qui ne profitent plus exclusivement à ceux qui ont le pouvoir ou peuvent y accéder mais à toute la population qui a le devoir de s’en prévaloir. C’est ça la vraie prospérité partagée qui n’a pas besoin de clientélisme pour s’opérationnaliser ! C’est le credo du Béninois de type nouveau prôné par le président Patrice Talon ! Je demeure perplexe et attristé quand j’entends des politiciens dire que le Bénin des gouvernances passées, qui vivait de rapines et de prévarications comme support de dynamique sociale, devrait être maintenu ! Vestige dérisoire d’un passé révolu ou survivance des vicieuses coutumes, la dilapidation des ressources publiques relève désormais du passé dans le modèle de gouvernance du Système Patrice Talon ! B- Le panier de la ménagère Il y a depuis un moment dans mon pays une vilaine chanson qu’on entend abusivement, bien entendu : celle concernant le supposé panier vide de la ménagère ! De quel panier supposé vide parle-t-on et quelles sont ces ménagères à paniers vides ? Et si panier vide il y aurait, qu’est-ce qui manque à ces paniers supposés vides ? Le panier de la ménagère doit ainsi être compris comme tout ce dont dispose une ménagère pour nourrir ou faire nourrir son ménage nucléaire (père-mère-enfants) ou élargi (père-mère-enfants-apparentés et/ou autres). Il symbolise la capacité du ménage à s’assumer dignement, c’est-à-dire à compter sur ses propres forces, ses propres ressources pour faire de bons citoyens, des ouvriers du développement ! Auparavant grenier de divers recels et rapines, ce panier est désormais ce qu’il doit être : une ancienne auberge espagnole (où on n’y trouvait que ce que l’on y avait amené !) On retiendra simplement ceci : - Le panier "vide" actuellement est celui auparavant bourré de victuailles volées nées de recels de denrées délictueuses. - Ce qui manque désormais dans ce panier "vide" est tout bonnement les choses auparavant volées et qui sont maintenant absentes : le panier de la ménagère béninoise, davantage vertueux, est donc ce qu’il doit être pour une vie socioéconomique durable dans un environnement social sécure ! Le panier de la ménagère normale est simplement ce qu’il devrait être : celui de l’épouse du mari normal, celui-là qui vit de son labeur justement rétribué ! Ce panier n’a donc jamais été vide au Bénin ! - Il est nécessaire de retenir définitivement que le vécu du panier de la ménagère n’a jamais été uniformément distribué dans les ménages béninois : ceux qui vivaient sans les saupoudrages des vols et de la corruption vivent même mieux actuellement sous la Rupture. En effet, s’ils ne sont pas stationnaires (donc, pas dégradés), leurs revenus se sont même justement améliorés à l’aune de la rémunération correcte des produits de leurs activités économiques ! - La péroraison du panier supposément vide de la ménagère béninoise crée malheureusement une rhétorique paradoxale, sournoise et biaisée car source de nombreuses manipulations. L’une de celles-ci vise ainsi à faire croire faussement que des ménagères se plaindraient de leurs paniers supposés vides, du fait de la Rupture. Quel grossier mensonge ! Il n’en est strictement rien ! La tournée présidentielle de reddition de comptes a montré de fort belle manière que toutes les femmes des 60 communes parcourues réclament vigoureusement au Président Patrice Talon un second mandat. A ma connaissance, les Béninoises ne sont pas sadomasochistes au point de réclamer un second mandat constitutionnel à un Président dont la gouvernance est erronément pointée comme sadique ou tortionnaire ! Elles sont plutôt suffisamment vigilantes pour distribuer tous azimuts des cartons rouges à tous les oiseaux de mauvais augure dénigreurs de cette gouvernance ! La chanson du panier vide de la ménagère est donc simplement tendancieuse et doit être rapidement dépassée! Qu’est-ce qui peut arrêter un si bel augure de développement massivement soutenu par la liesse populaire au Bénin ? Absolument rien ! Inébranlable, la dynamique du Système Patrice Talon est irréversible ! Professeur Gilles Expédit Gohy* *Sociologue – Statisticien Démographe et Politologue. Maître de Conférences en Sociologie du Développement. Directeur-adjoint de Cabinet du Ministère de la Communication et de la Poste. Actualités 23 déc. 2020


Installation du Conseil d'administration du Fapa:Relancer la production audiovisuelle au Bénin
Les membres du Conseil d'administration du Fonds d’appui à la production audiovisuelle ont été installés, hier mardi 22 décembre, par le ministre de la Communication et de la Poste, Alain Orounla. A l'occasion, le ministre leur a rappelé qu’ils sont chargés de donner une nouvelle orientation à la structure et d’œuvrer pour une production audiovisuelle de qualité au Bénin. Relever la qualité de la production audiovisuelle au Bénin ; tel doit être le leitmotiv des administrateurs du Fonds d’appui à la production audiovisuelle. Ils ont été installés hier par le ministre de la Communication et de la Poste, Alain Orounla. L'installation officielle des membres du Conseil d'administration du Fonds d'appui à la production audiovisuelle fait suite au décret 2020-427 du 9 septembre 2020 portant leur nomination. Pour le ministre de la Communication et de la Poste, l’installation du Conseil d’administration est capitale en raison de la restructuration et de l'orientation que le gouvernement entend donner à cette structure. Il précise que la décision de restructurer le Fapa répond au souci d’en faire le point focal de tous les financements nationaux et internationaux ainsi que de la promotion du partenariat public-privé. «Le Fapa doit changer de visage pour répondre aux impératifs de qualité de la production audiovisuelle », a insisté le ministre Alain Orounla. Au regard de la configuration du Conseil d’administration et connaissant le président dudit conseil, le ministre se dit confiant. « Je n'ai pas de doute que votre disponibilité à assurer cette fonction soit totale... Il vous revient de veiller au bon fonctionnement des autres organes et de vous assurer que les autres administrateurs rempliront leurs fonctions dans la limite de leurs compétences », a-t-il indiqué. A noter que le Conseil d'administration du Fapa est composé de sept membres, notamment Eric Ahokpè, représentant du ministère de la Communication et de la Poste et président dudit conseil; Habib Soumanou, directeur du Fapa ; Alain Hinkati, représentant le président de la République ; Geoffroy Bonou, représentant le ministère du Numérique et de la Digitalisation ; Lucrèce Débadé, représentant le ministère des petites et moyennes Entreprises et de la Promotion de l'Emploi; Darius Dadé, représentant le ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts ; Adodo Soumanou, représentant le ministère de l'Economie et des Finances ; Sakinatou Bello, représentant le ministère du Plan et du Développement. Le ministre de la Communication et de la Poste s'est engagé à suivre de près le fonctionnement de la structure et à plaider pour qu'il soit mis à la disposition du Fapa un budget conséquent. Faire de la production audiovisuelle, une puissance Dominer à travers la production audiovisuelle, c’est possible et faisable. A cœur ouvert, le ministre de la Communication et de la Poste a exprimé aux administrateurs du Fapa, son souhait de voir le Bénin briller par son industrie audiovisuelle. Il ajoute qu’il est temps que les yeux du monde soient également tournés vers le Bénin. Et pour cela, il faut des productions audiovisuelles de qualité. Illustrant la force de la production audiovisuelle, le ministre cite l’industrie cinématographique nigériane qui, à travers Nollywood, force l’admiration. Il insiste également sur le rôle précurseur et persuasif que joue l’audiovisuel. Le ministre va rappeler qu’avant que les Américains n’élisent leur premier président afro-américain, il a fallu que plusieurs productions audiovisuelles mettent en avant des présidents américains noirs. C’est le cas dans des séries comme « 24h au chrono ». De plus en plus, l’on exhibe également des femmes présidentes des Etats-Unis dans les séries. C’est certainement le signe que l’on n’est plus loin de cette possibilité. Le ministre Alain Orounla invite alors les administrateurs à réaliser le pouvoir de la production audiovisuelle et à en faire une arme au service du développement du Bénin. « Il faut un changement total d'orientation. Le Conseil d'administration est le quartier général de la prise de décisions. C'est vous qui dessinez les ambitions et définissez les orientations. Je voudrais que les administrateurs fassent preuve de sérieux et prennent leurs responsabilités. La première mission, c'est d'identifier et d'évaluer un vrai budget de production et de promotion audiovisuelle. C'est un enjeu dont le gouvernement est conscient… Le gouvernement a signé avec le Conseil d’administration du Fonds d’appui à la production audiovisuelle, un contrat d'objectifs… Je reste confiant quant aux perspectives ambitieuses que nous formulons pour le Fapa », a affirmé le ministre Alain Orounla. Actualités 23 déc. 2020


Centres d’excellence de l’Uac:Le Comité national de suivi et de pilotage installé
La ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Éléonore Yayi Ladékan, a installé, lundi 21 décembre dernier, le Comité national de suivi et de pilotage des Centres d’excellence de l’Université d’Abomey-Calavi. Cet organe est chargé d’assurer la supervision du projet au niveau des trois centres d’excellence retenus au Bénin. Le Comité national de suivi et de pilotage des Centres d’excellence de l’Université d’Abomey-Calavi est composé d’un point focal, du représentant des partenaires, des représentants du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, du ministère de l’Enseignement secondaire, technique et de la Formation professionnelle, du ministère du Cadre de vie et du Développement durable, du ministère de l’Eau et des Mines, du ministère de l’Energie, du ministère des Infrastructures, du ministère de la Digitalisation et du Numérique, de l’Association nationale des communes du Benin, de l’Agence nationale de la promotion de l’emploi... Installé par la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique Éléonore Yayi Ladékan, il a pour mission de superviser, de guider et d’apporter un soutien à la mise en œuvre du projet des centres d’excellence au plan national. Il est l’interface du projet. « Je vous invite solennellement à donner le meilleur de vous pour la réussite du projet... Le gouvernement place un grand espoir dans la réussite de ce projet très prometteur... Je vous souhaite alors un grand succès », leur a adressé la ministre au terme de l’installation. Pour Maxime da Cruz, recteur de l’Université d’Abomey-Calavi, le comité a un rôle déterminant à jouer. Les attentes sont grandes et il est question de montrer de quoi le Bénin est capable. Le recteur de l’Uac a alors exhorté les coordonnateurs des centres à jouer leur partition avec abnégation pour la réussite du projet. Il rappelle que le renouvellement de ce projet est sans doute motivé par la réussite de la première phase avec l’Institut de Mathématiques et de Sciences physiques de Dangbo. « Les résultats de la première phase ont été très concluants... Que le sérieux qui a caractérisé vos opérations au cours de la première phase se poursuive lors de la deuxième phase », a souhaité la ministre Éléonore Ladékan. Elle a invité tous les acteurs à bien coordonner leurs actions. Le représentant des partenaires techniques et financiers du projet, Roméo Ayéna, a réaffirmé l’engagement de l’Agence française de développement et de la Banque mondiale à accompagner minutieusement le projet. Il annonce par ailleurs que l’Afd qui finance le projet à hauteur de 80 %, a déjà effectué le premier décaissement. Bâtir des pôles de compétence Présentant les centres d’excellence d’Afrique pour l’impact sur le développement, Joël Tossa, représentant des coordonnateurs, fait savoir que l’objectif général est de doter l’Afrique de différents pôles de compétence, d’expertise et d’innovation pour impacter significativement le développement en contribuant à relever le défi de la formation de personnel compétent et hautement qualifié pour résoudre les problèmes opérationnels qui se posent en l’occurrence dans les domaines de l’énergie et du développement des applications informatiques. D’une durée de 4 ans, le projet est cofinancé par la Banque mondiale et l’Agence française de développement pour un coût global de plus de 10 milliards de francs Cfa. Au Bénin, trois centres ont été retenus pour la mise en œuvre du projet. Il s’agit notamment de l’Institut de Mathématiques et de Sciences physiques de Dangbo, de l’Institut national de l’eau et de l’Ecole polytechnique d’Abomey-Calavi. Chaque centre doit, entre autres, inscrire des étudiants en Master et Doctorat, faire des publications dans des revues internationales, envoyer des étudiants et des enseignants en stage en industrie, avoir un impact sur le développement et un impact institutionnel... Les trois centres au Bénin ont déjà bénéficié d’une partie du financement et sont opérationnels. Ils se sont d’ailleurs impliqués dans la recherche de solutions efficaces pour la lutte contre le Covid-19. Actualités 23 déc. 2020


Protection de la faune dans les parcs Pendjari et W: Des colliers satellitaires posés à des éléphants et antilopes
Les parcs nationaux de la Pendjari et du W, au Bénin, ont connu la plus grande initiative de pose de colliers à des éléphants et antilopes. Jamais réalisée, cette opération vise à protéger la faune. Des colliers satellitaires ont été posés à 25 éléphants et 14 antilopes des parcs nationaux de la Pendjari et du W au Bénin pour accroître la surveillance et la protection de ces espèces dans ce paysage transfrontalier. L’opération conduite par l’Ong African Parks à qui incombe la gestion du parc national de la Pendjari depuis 2017 puis celle du W depuis juillet dernier est la plus grande du genre dans la région, lit-on à travers un communiqué de presse parvenu à notre rédaction. « Cette opération est une étape importante pour la surveillance écologique dans le parc. Elle contribuera à terme à améliorer notre capacité à assurer la sécurité à long terme des personnes et de la faune, en veillant à ce que les deux puissent prospérer dans ce paysage extrêmement précieux », indique Jean-Yves Koumpogué, directeur du Parc national de la Pendjari. Pour le directeur du Parc national du W Bénin, Christophe Lemee, ce grand projet de pose de colliers est une avancée significative pour ce parc. « C'est un vrai témoignage de l'engagement de tous les partenaires impliqués - y compris le ministère du Cadre de vie et du Développement durable, le Cenagref, l'Agence nationale pour la Promotion des Patrimoines et de Développement du Tourisme (Anpt) et les communautés locales - à préserver ce trésor naturel, en lui donnant la chance de devenir l'un des plus grands patrimoines nationaux du Bénin », note-t-il. L’opération de pose de colliers démarrée le 12 décembre dernier a connu la présence du ministre du Cadre de vie et du Développement durable, des préfets de l’Alibori, de l’Atacora et de la Donga, du directeur général du Centre national de Gestion des Réserves de Faune (Cenagref), du directeur exécutif de la Fondation des Savanes Ouest-africaines (Fsoa), des responsables de l'administration forestière, des maires ainsi que des représentants des communautés riveraines des deux parcs. Outils innovants Trois semaines durant, des vétérinaires spécialisés ont réussi à poser de colliers à 20 éléphants et quatre antilopes au parc national du W Bénin et à cinq éléphants et 10 antilopes au parc national de la Pendjari. Ces colliers satellitaires permettront aux équipes de suivre de près les mouvements des animaux et de collecter des informations utiles pour renforcer leur protection et réduire les conflits hommes-faune, selon le communiqué de presse. La Pendjari et le W Bénin constituent une composante essentielle du complexe W-Arly-Pendjari (Wap) - un site du patrimoine mondial de l'Unesco à cheval sur le Bénin, le Burkina Faso et le Niger. Le complexe Wap abrite la plus grande population d'éléphants d'Afrique de l'Ouest, en plus des seules populations viables de lions, de guépards et de damalisques d'Afrique de l'Ouest. Cependant, sa population d'éléphants a diminué sur plusieurs décennies en raison de la menace persistante du braconnage. Des enquêtes récentes indiquent qu’il reste un peu plus de 3 250 éléphants dans l'ensemble du complexe Wap, dont plus de la moitié sont protégés dans la Pendjari et le W Bénin. Un système de suivi efficace est donc essentiel pour fournir des informations précises sur la dynamique des populations des espèces et les menaces afin de renforcer les efforts de conservation. José Didier Tonato, ministre du Cadre de vie et du Développement durable, qui a assisté à cette opération majeure, exprime toute sa satisfaction quant à son succès. « Nous prenons des mesures décisives et utilisons les outils les plus innovants en matière de conservation de la biodiversité pour assurer la gestion efficace de nos parcs, en améliorant leurs ressources pour le développement de l’écotourisme et l’accroissement des moyens de subsistance des communautés locales », a-t-il déclaré au terme des activités. Il faut rappeler que l'initiative de la pose de colliers a été rendue possible grâce au soutien financier de l'Unesco et The Elephant Crisis Fund pour le parc national du W Bénin et au soutien de la Fondation Wyss, The Elephant Crisis Fund, Wildcat Foundation, la Fsoa, et National Geographic Society pour le parc national de la Pendjari. Il s'agit de la plus grande opération du genre mise en œuvre par African Parks dans le complexe Wap.             Culture 22 déc. 2020


Construction d’ouvrages et entretien périodique des axes routiers: Trois grands travaux lancés dans les Collines et la Donga
Le ministre des Infrastructures et des Transports, Hervé Hêhomey, a procédé, samedi 19 décembre dernier, au lancement de la construction de pistes et d’ouvrages dans le cadre du programme d’urgence de construction d’ouvrages d’art et des travaux d’entretien périodique. Ces travaux ont été lancés respectivement à Alédjo dans la commune de Bassila, Gobada à Savalou et Bètèkoukou dans la ville de Dassa. Le programme d’urgence de construction d’ouvrages d’art et des travaux d’entretien périodique se déploie à Alédjo, commune de Bassila, à Gobada commune de Savalou et Bètèkoukou, commune de Dassa. Les différents travaux lancés dans ce cadre, samedi dernier, par le ministre des Infrastructures et des Transports, Hervé Hehomey, correspondent à la stratégie d’aménagement du territoire définie dans le Programme d’action du gouvernement (Pag) pour le maintien et la modernisation du réseau routier. Ces travaux ont l’avantage de rapprocher la population des facilités administratives, économiques et sociales et désenclaver les zones de production agricole. Ainsi, à Alédjo, le ministre Hervé Hehomey a procédé au lancement des travaux de l’axe Bodi-Alédjo-Akaradè long de 19,90 kilomètres, qui permet de relier deux communes du département de la Donga, à savoir, Bassila et Ouaké en même temps qu'il constitue une zone frontalière avec le Togo voisin. Les travaux d’entretien périodique consistent au rechargement systématique de l’axe par 17 910 mètres cubes de remblai en matériaux latéritiques, la construction de trente-quatre dalots de diverses sections, la construction de 2 190 mètres linéaires de caniveaux, la mise en place de dispositifs de sécurité routière. A terme, ces travaux permettront de rendre l’axe praticable en toute saison. Le coût du chantier est évalué à 822 957 851 francs Cfa. A Gobada, la délégation du ministre Hervé Hehomey a lancé les travaux d’entretien périodique de l’axe Logozohe-Gobada. Il s’agit d’une route longue de 14,40 kilomètres. Elle relie trois communes à savoir, Savalou, Dassa et Djidja. La praticabilité de cette route en toute saison va favoriser l’acheminement des produits agricoles vers les différents marchés de la zone. En effet, l’arrondissement de Gobada est l’un des greniers du Bénin d’où proviennent des produits agricoles tels que l’igname, l’arachide, le maïs ou encore le manioc. Les travaux à réaliser sont essentiellement le rechargement systématique de l’axe par le déploiement de 17 800 mètres cubes de matériaux latéritiques, la construction de dalots de diverses sections et la mise en place de dispositifs de sécurité routière. Le tout, pour un montant global de 147 467 904 francs Cfa. Entre Dassa et Glazoué, le ministre des Infrastructures et des Transports a lancé deux travaux. La construction d’un pont à Bètèkoukou sur l’axe Dassa-Soclogbo-Bètèkoukou-Okpa-Igbodja et l’entretien périodique de l’axe Paouignan-Soclogbo- Miniffi-Agouagon. Pour le premier acte, il s’agit des travaux de construction d’un pont de 120,35 mètres linéaires et la construction de voies d’accès sur 1,2 kilomètre. Le coût des travaux est chiffré à 3 517 532 548 francs Cfa. S’agissant du second acte, les travaux d’entretien, il consiste au rechargement systématique de l’axe par la mise en œuvre de 37 530 mètres cubes de matériaux latéritiques, la construction de quatorze dalots de diverses sections et la mise en place de dispositifs de signalisation pour une somme de 757 860 533 francs Cfa. La réalisation de ces différents travaux confirme une nouvelle fois, la volonté du gouvernement d’assurer un mieux-être économique et social à tous les citoyens béninois, quels que soient leurs lieux de résidence. Notons qu’à chaque étape de la tournée, le ministre Hervé Hehomey a reçu le soutien, entre autres, des élus des localités, des préfets, des cadres ainsi que du comité des directeurs du ministère des Infrastructures et des Transports. Actualités 22 déc. 2020


Pour marquer ses cinq ans d’épiscopat au diocèse de Porto-Novo: Mgr Aristide Gonsallo publie son 2e recueil de poèmes
« Sur les ailes du temps ». C’est le titre du recueil de 52 poèmes publié par Mgr Aristide Gonsallo, pour célébrer ses cinq ans d’épiscopat à la tête du diocèse de Porto-Novo. Le lancement de l’ouvrage s’est déroulé, vendredi 18 décembre dernier, au centre pastoral saint Charles Lwanga de Porto-Novo, en présence du président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, parrain de la cérémonie. Mgr Aristide Gonsallo a marqué d’une tache indélébile ses cinq années d’activités épiscopales à la tête du diocèse de Porto-Novo. Il a célébré ses noces de bois par le lancement d’un recueil de 52 poèmes qu’il a intitulé « Sur les ailes du temps ». Cet ouvrage est le troisième livre et le deuxième recueil poétique que publie l’évêque, docteur ès Lettres et en Théologie. Il est préfacé par le ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, Jean-Michel Abimbola. Composé de 100 pages, l’opuscule mesure 20 cm sur 12 et pèse 350 grammes environ. Il a été présenté par l’écrivain-biographe Stephens Akplogan. Selon lui, ce recueil poétique qui ne pèse qu’environ 350 g, vaut cependant 52 kilogrammes de méditation. Il vaut, poursuit-il, « 52 occasions d’esseulement, de contemplation. 52 instants d’accaparement de la lumière. Car, celui qui médite vit dans l’obscurité ; celui qui ne médite pas vit dans l’aveuglement. Nous n’avons que le choix du noir, dit Victor Hugo avec pessimisme ». Pour Stephens Akplogan, l’ouvrage « Sur les ailes du temps » permet de célébrer l’immersion de l’auteur Aristide Gonsallo dans cet entremêlement ordinairement multiple d’ombres épaisses, de silhouettes désargentées et d’éclats de lumière au bout desquels on conquiert la vie sur les décombres du tragique ou crée le beau avec des fragments du laid. « Les différents poèmes sont des célébrations de la vie ou des adresses au respect de la vie. La proportion de sens dans cette musicalité mouvante assumée de mots renseigne sur le profil du poète », souligne-t-il. Selon lui, les 52 poèmes qui se laissent lire très facilement et dans un style clair, évoquent, tour à tour, la paix, l’espérance, la douceur, l’éternité et l’intemporalité. Le présentateur félicite monseigneur Aristide Gonsallo pour cette publication poétique qui agrémente ses noces de bois d’épiscopat. Pour sa part, l’évêque de Porto-Novo a entretenu l’assistance sur le sens du bois, le symbole de cinq années de l’épiscopat qu’il célèbre. L’heureux du jour rend grâce au Seigneur à qui il doit la réalisation des œuvres qu’il accomplit depuis cinq ans à la tête du diocèse de Porto-Novo. Le bilan des réalisations de l’évêque a été présenté par le père Eric Okpéïcha. Parrain de l’évènement, le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, dit, en toute humilité, qu’il n’est pas là pour un parrainage mais plutôt pour recevoir la bénédiction et être racheté. « Je suis là non pour parrainer un événement aussi spirituel que celui-ci. Dommage que le sacrement de la pénitence n’est pas public, sinon je me mettrais à genoux pour demander à Monseigneur l’absolution. Mais voilà que cela se fait dans la plus grande confidentialité de manière à ce que je voudrais implorer la clémence de Dieu de me bénir devant ce prestigieux public au lieu que je sois là pour un parrainage », a expliqué le président de l’Assemblée nationale. Société 22 déc. 2020


Nonvitcha: Norbert Kassa reconduit à la tête de l’association
Les membres de l’association Nonvitcha ont tenu leur huitième Congrès ordinaire les 19 et 20 décembre derniers, à Grand-Popo. Au terme des travaux, Norbert Kassa a été réélu à la présidence du bureau exécutif fédéral de l’association pour un nouveau mandat de cinq ans. « Maintenons la flamme de Nonvitcha toujours allumée ». Tel est le thème du huitième congrès de l’association Nonvitcha qui s’est tenu du 19 au 20 décembre dernier, au siège de ladite association à Grand-Popo. Au cours des deux jours de travaux, les participants ont exprimé des préoccupations majeures allant dans le sens de l’amélioration de la gouvernance financière de l’association. Ils ont souhaité que des dispositions nouvelles soient prises à cet effet. Les congressistes ont aussi formulé des résolutions pour une forte mobilisation de ressources financières et l’implication massive des jeunes dans les activités de l’association. Comme attendu, les frères et sœurs des communautés Xwla et Xwéla ont procédé au renouvellement de l'instance dirigeante de leur association. A l’issue de l’élection, Norbert Kassa a été reconduit au poste de président pour un nouveau mandat de cinq ans. Le désormais ancien-nouveau président de l’association Nonvitcha et les vingt-six autres membres de son bureau sont élus « pour la poursuite de la dynamisation du fonctionnement des instances de base de l'association, le resserrement de l'assistance fraternelle entre les frères et sœurs, le rayonnement et la promotion des cultures des communautés Xwla et Xwéla, le renforcement de la contribution de l'association au développement de nos communautés, avec la poursuite des projets d'actions sociales,… », explique Justin Zinsou, deuxième secrétaire général adjoint chargé de la communication de l’association Nonvitcha. Après ce congrès, les regards des uns et des autres sont désormais tournés vers la célébration du centenaire de Nonvitcha le 23 mai 2021. Le thème retenu pour les noces d’eau des retrouvailles des fils et filles Xwla et Xwéla, est le même que celui du huitième congrès. Le nouveau bureau exécutif fédéral de l’association rêve déjà d’une fête inédite afin de marquer à jamais l’histoire. Dans cette optique, il a exhorté toutes les instances et les sections de l’association, de même que les fils et filles des communautés Xwla et Xwéla du Bénin et de la diaspora à s’impliquer activement et massivement dans les préparatifs du centenaire pour la réussite de l'événement. Culture 22 déc. 2020


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